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 IT'S A SMALL WORLD (1598)

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Message(#) Sujet: IT'S A SMALL WORLD (1598) Mar 27 Avr 2010 - 22:28



    IT'S A SMALL WORLD.
    LAURENCE, JOVAN & CALEB.


En ce moment Caleb était complètement occupé. Tout d'abord à cause de l'enfant qui allait arriver. Il était complètement stressé à l'idée de devenir père. Il se posait énormément de questions. Allait-il être compétent ? Allait-il pouvoir tout supporter ? Il se demandait parfois ce qui l'avait mit dans cette situation, mais rien ne s'expliquait. Tout avait été enchainements de situations qu'il n'avait put contrôler d'après lui. D'abord l'arrivée ici avec Bonnie, ensuite la première année de vie commune, ensuite l'histoire avec Tammy, la dispute et la séparation, puis le Gala, la soir de Noël, la réconciliation avec Bonnie, la mort de son patron Backer, la perte du premier enfant qui fut horrible, tant pour elle que pour lui, puis l'annonce de la deuxième grosses, la peur d'une autre perte, mais aussi la peur de la naissance. Toutes étapes qui se succédaient et qui étaient incontrolables pour un simple humain comme lui. Mais aussi à cause du fait qu'il ouvrait son propre garage, ce qui prenait un temps fou, surtout quand on sait que le fils de Backer est revenu simplement pour hériter du garage, alors que Caleb était l'héritier sur le testament. Evidemment cela avait mit Caleb hors de lui, surtout quand il sait que Backer lui parlait souvent de lui, et qu'à chaque fois qu'il lui envoyait des lettres pour prendre des nouvelles de son fils, il ne recevait aucune réponse. Maintenant que le fils avait du profit à se rappeler qu'il avait un père, il était près à refaire surface. Un comble pour Caleb qui avait été abandonné par son père et qui avait fait de Backer, son patron, un père depuis près de trois ans. Maintenant qu'il était partit pour toujours, tout ce qu'il voulait c'était finir le travail qu'il avait commencé avec le garage. Alors que le fils de Backer réclamait son prétendu dut, il attaque Caleb en justice. Heureusement Caleb trouva un très bon avocat, ou plutôt une très bonne avocate qui lui fit gagner le procès et qui lui permit de garder le garage. Aujourd'hui, après avoir crouler sous les papiers pour reprendre le garage, il avait prit le temps de faire un cheque et de l'apporter chez Laurence son avocate, qui était devenue une amie plutôt proche à présent. Ils avaient passé beaucoup de temps ensemble à cause du procès et avaient pris le temps de se connaitre. Il prit alors la route de la maison de Laurence, qui était d'ailleurs plutôt près de chez lui. Il sortit alors de la maison, déposa un baiser sur les lèvres de Bonnie qui était assise à sur une chaise de Jardin devant la maison, on compagnie de son amie Isobel. Il en profita pour sortir une vanne sur Izzie, puis s'en alla rapidement avant que cette petite vanne ne finisse en grande dispute d'enfants. Il alla à pied quatre maisons plus loin, pénétra dans le jardin, la maison était extrêmement jolie, un maison qui ne ressemblait à celles qui l'entouraient. Il monta les quelques marches devant la porte et toqua d'une façon barbare pour l'embêter un peu. Laurence qui prenait du temps pour ouvrir, il se tourna vers la rue où alors que deux enfants faisaient du vélo, une voiture faillit en renverser un, Caleb fit un pas en avant avant de se rendre compte qu'il ne se passa rien, que l'enfant roula à présent sur le trottoir et que la voiture s'en alla rapidement. Il maugréa quelques insultes au chauffeur et entendit enfin la porte s'ouvrir. Caleb se retourna s'attendant à voir au pas de la porte Laurence, mais en fait ce ne fut pas elle. Il commença à sourire même avant de voir si c'était elle, puis il se retrouva nez à nez avec ... « Jovan... » souffla-t-il à lui même, bouche bée devant ce qu'il voyait. Comment Jovan pouvait-il lui ouvrir alors qu'il ne connaissait pas Laurence ? Du moins Caleb n'aurait jamais pensé qu'ils puissent se connaitre... Les deux étaient tellement différent, l'une était aisée et l'autre était... Jovan. Ses sourcils se soulevèrent pour montrer sa surprise et son incompréhension. Il se demanda pendant un moment s'il ne s'était pas trompé de maison ? Peut-être que son inconscient l'avait accidentellement mené vers la maison de Jovan? Mais il secoua la tête pour sortir ces pensées de son esprit et retourna son attention sur son meilleur ami. « Qu'est-ce que tu fais ici ? » demanda-t-il toujours choqué. Alors que Jovan prit un moment pour répondre, il avait l'air d'ailler d'hésiter, il entendit des bruits de pas derrière son ami. Il regarda au dessus de l'épaule de Jovan et aperçut Laurence qui approchait vers eux. Caleb reporta son attention sur son ami. « Est-ce que tu connais Laurence ? » Ses propres mots sonnaient faut à son oreille. Comment pouvaient-ils se connaitre ? Non c'était impossible pour Caleb. Deux mondes différents... Deux personnes différentes... Bien trop différentes... Et pourtant il Jovan ne lui répondait rien, comme s'il lui cachait quelque chose. Caleb n'était pas exigeants sur les secrets de ses amis, il cachait lui-même des secrets que personne ne savait, mais soudain, provenant ainsi de Jovan il fut abasourdi.
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Message(#) Sujet: Re: IT'S A SMALL WORLD (1598) Ven 30 Avr 2010 - 22:38

Laurence et Jovan, où l'histoire de deux délurés qui se marient à Vegas. Dans un journal people, ça aurait pu en faire la une. C'était un ragôt qui pouvait plaire à tout le monde, et faire croustiller les plus démoniaques des commères. Et justement, cette idée de pouvoir alimenter les bavardages des personnes qui se faisaient un malin plaisir de parler dans leur dos était insupportable pour Jovan. Et il imaginait que c'était la même chose pour Laurence. Peut-être même encore pire pour elle. Du peu qu'il en avait vu, il avait remarqué que Laurence se sentait dépassée par ses évènements : la preuve en est, sa tête pendant tout le trajet du retour, dans l'avion. Jovan soignait son nez qui saignait -si soudainement d'après Billy-, se taisant histoire de ne pas s'énerver encore plus, et de se faire arrêter dans l'avion pour menace sur la jeune femme. Et pendant ce temps, Laurence aussi se taisait, ne posant même pas un regard sur les autres adultes, préférant regarder par le hublot pendant tout le reste du trajet.
Ce mariage, Jovan n'en avait jamais parlé. Ou qu'à Laurence. Mais jamais il n'avait osé montrer son alliance sur sa main gauche, et jamais il n'avait osé ouvrir la bouche sur ce week-end là, et ce, surtout devant mamie Lennon. Il se voyait mal lui dire « hé, salut mamie, tu sais quoi? Je me suis marié » D'ailleurs, jamais il n'oserait le dire à quiconque. Caleb n'était même pas au courant. C'était peut-être idiot de se taire sur une chose aussi importante face à son meilleur ami, mais il ne savait pas comment celui-ci le prendrait. Dirait-il tout simplement en allant chercher le champagne « mes félicitations! »? ouvrerait-il la bouche choquée et sans voix? Ou bien ouvrirait-il les yeux et demanderait « c'est une blague? »? Il n'avait aucune idée de comment il réagirait, alors, c'était pour cette raison qu'il ne lui avait rien dit : se taire, c'était quand même dur, mais bien plus facile que d'affronter les réflexions des gens.
Hier soir fut une soirée assez spéciale. Il était sorti de chez lui, avait raconté un n-ième bobard à sa mamie, lui expliquant cette fois qu'il allait voir un copain, et que peut-être ils sortiraient le soir. Pour ne pas qu'elle s'inquiète de son absence chez eux. Et puis, il avait attrapé sa vieille moto et avait roulé jusqu'à la maison de chez Laurence. Les événements passés avaient fait en sorte que Jovan et elle s'étaient rapprochés. Ils passaient du temps ensemble, même si c'était pour parler divorce. Mais au moins, il apprenait à la connaître. Et hier soir,... Hier soir, ce fut une magnifique soirée. C'est vrai que Jovan n'était pas venu en T-shirt, short, et baskets voir Laurence, il avait sorti un beau jean, une petite chemise, avait passé un peu de temps dans la salle de bain, et était venu la voir. Juste pour parler. Et pour tout vous dire, ils n'avaient même pas parlé, ou qu'un peu. Elle l'avait embrassé, il l'avait enlacé. Elle l'avait tenté, il avait succombé. En ouvrant les yeux ce matin, il s'était rendu compte qu'il n'avait pas fait un superbe rêve hérotique. Tout ce qu'il avait imaginé s'était en réalité passé. Il avait sourit lorsqu'il avait vu Laurence, dans le gigantesque lit, dormir encore à côté de lui, serrée dans ses bras. Puis, il s'était levé sans faire de bruit, avait enfilé un short et T-shirt (il détestait être dans un costume au petit matin), et était descendu dans la cuisine, se perdant quelque peu dans les immenses couloirs. Un large sourire béat sur le visage, Jovan avait commencé à se préparer un cafe. Il fut coupé par une sonnette. Il déposa alors sa tasse, et se rendit à l'entrée, se surprenant encore une fois de ne pas voir arriver de majordome. Il jeta alors un bref coup d'oeil sur l'horloge : 11h37. Il ouvrit de grands yeux, ils avaient décidément bien dormi, et rien que ça lui redonnait une énorme patate. En posant la main sur la clanche, Jovan ne se doutait pas une seconde de qui il allait voir. Avec ce sourire de débile au visage, la porte se dégagea sur... Caleb. Ses yeux s'ouvrirent en grand pour savoir si il ne s'était pas trompé. Lui aussi semblait tout aussi surprit.   « Jovan.. » Caleb semblait tout aussi perdu que lui. Il ne savait que répondre à son meilleur ami, alors débilement, il dit « Caleb. ». Le visiteur semblait déconcerté.« Qu'est-ce que tu fais ici ? ». Cette fois, Jovan ne sut que répondre. Après tout, il était presque midi, il sortait du lit, se trouvait en tenue décontracté, et était chez.. Laurence. Il faisait tâche dans le décor de la maison: tout étant monumentalement bien assorti, bien classe, et tout.« Est-ce que tu connais Laurence ? ». Jovan ouvrit la porte en grand, et lui répondit alors, avec un sourire. « Entre Caleb.. Laurence ne va pas tarder à arriver, et il faut que je te dise quelque chose.. Il le laissa passer par la porte, Jovan n'avait pas encore vu que Laurence se trouvait pas très loin. « c'est pas facile.. Mais.. Bon, comme tu peux le voir, je sors du lit.. Parce que... Il se sentait ridicule d'essayer de trouver les mots pour annoncer à quelqu'un un aussi grand événement, et c'est pourquoi, il décida d'y aller du but en blanc « Laurence et moi nous sommes mariés. » Il se pinça légèrement les lèvres, et passa une de ses mains dans sa tignasse. Puis, comme voulant changer de sujet, il demanda, bêtement, puisqu'à l'évidence c'était le cas : « et d'ailleurs, tu la connais aussi? ». Parce que oui, quand on voulait changer de conversation, on pouvait se montrer très ridicule.
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Message(#) Sujet: Re: IT'S A SMALL WORLD (1598) Sam 1 Mai 2010 - 17:51

    Pour la première fois depuis des années, Laurence s’était mise à mentir à ses propres parents. Contrairement à la plus part des gens de notre siècle, Laurence continuait d’alimenter des conversations durant parfois des heures au téléphone, alternant entre sa mère et son père. Ceux-ci la questionnait de mille questions, allant parfois jusqu’à demander se qu’elle avait mangé la veille. C’est pourquoi, les deux dernières semaines ses parents l’avaient appelé maintes fois demandant à Laurence pourquoi elle ne les appelait plus aussi fréquemment que d’habitude. Laurence avait menti, prétexter des dossiers très importants, des lourds cas à défendre… tout pour ne pas avoir à leur dire combien ils devaient avoir honte de leur fille. Laurence avait toujours été élevée pour faire les choses correctement et sans faire de faux pas. Elle n’osait même pas imaginer comment ses parents la regarderaient s’ils savaient pour se mariage. Et dieu sait à quel point ils accordaient de l’importance à se rite de passage dans la vie d’une jeune femme. Elle avait donc décidé de tenir jusqu’à la fin des trois mois, même si elle n’avait pas l’habitude de mentir. L’idée était de ne pas développer de soupçons de leur part, car connaissant la réputation de ses parents… ils auraient tôt fait de découvrir le voyage à Las Vegas ainsi que Jovan. La jeune fille n’avait pas su expliquer à Jovan combien leur opinion d’elle avait d’importance. Ses parents étaient des personnes qu’elle admirait et à qui elle voulait par-dessus tout plaire. Un mariage sans grande cérémonie, ainsi que des alliances à rabais n’étaient pas exactement la définition du mariage pour les Ferdison. Ils imaginaient déjà la chose en grand, jusqu’à envisager d’éventuels prétendants. Tout ça dans le dos de leur fille bien évidemment. Clyde aurait bien été une personne en qui elle se serait tournée afin de lui parler de ses problèmes, mais maintenant plus que jamais il répondait rarement au téléphone… probablement très occupé par son emploi au FBI. C’était ainsi que Laurence s’était sentie légèrement démunie face à cette situation, mentant à ses parents puis planifiant sa désunion avec Jovan. Toutes ses choses lui puisait beaucoup d’énergie, en rajoutant toujours un petit plus sur les choses qu’elle avait tendance à porter sur ses épaules. Son boulot par exemple et toutes ses causes qui lui tenaient à cœur.

    La veille au soir, Laurence avait été surprise, mais contente… de retrouver Jovan derrière la porte de sa maison lorsqu’elle avait entendu de timides coups de poings sur l’imposante porte de sa demeure. C’était toujours le même refrain dans la tête de Laurence. Le bouleversement de sentiments contradictoires, sans compter l’attirance qu’elle ne pouvait pas nier. Il lui avait fallu que de deux seules rencontres de Jovan pour comprendre que quelque chose la tiraillait, l’attirant même à ce jeune homme qu’elle connaissait à peine. Défiant toute logique et barrières qu’elle avait essayé d’ériger entre Jovan et elle-même… afin que se divorce ne provoque aucune cicatrice…Laurence s’était laissée aller à son impulsion réalisant bien vite que Jovan semblait n’attendre que son premier pas. Il n’avait rien à redire sur la soirée, les sourires en coin parlaient d’eux-mêmes. La jeune femme se réveilla lentement alors que Jovan s’était levé du lit pour s’habiller. D’un œil fermé, l’autre ouvert… Laurence détaillait Jovan qui était dos à elle, se remémorant des moments en particulier qui la firent d’abord sourire puis rougir avant qu’elle ne referme les yeux pour qu’il ne se rende pas compte qu’il l’avait réveillé. Laissant le temps à Jovan de descendre les marches pour se rendre au premier plancher, Laurence se leva à son tour afin d’enfiler une robe de chambre sans s’encombrer de vêtements. Elle avait en tête de passer sous la douche, après un bon repas et peut-être… en charmante compagnie. C’était utile d’avoir quelqu’un prêt à vous aider pour vous lavez le dos… Une robe de chambre en soie couvrant tout ce qui avait à couvrir, Laurence descendit à son tour les marches afin de le rejoindre à la cuisine. Deux voix distinctes lui parvenant à l’oreille, alors qu’elle s’approcha d’un pas nonchalant vers la porte de l‘entrée pour savoir à qui avait répondu Jovan. «Laurence et moi nous sommes mariés.» La tronche qu’elle se paya devait être digne d’une vidéo. Ses yeux se posèrent sur Caleb puis ensuite sur Jovan, n’arrivant pas à faire correctement tous les liens qu’elle aurait dût faire. Trois choses qu’elle retenait. Une. Caleb et Jovan se connaissaient. Ce qui causait un problème majeur. Deux. Jovan venait de balancer cette nouvelle qu’elle avait voulu qu’ils gardent pour eux. Ce qui lui posait un problème à elle. Trois. Ce n’était pas une tenue très convenable pour répondre aux visiteurs. Ce qui lui posait tout à coup… de sérieux problèmes. «Caleb… il blague tu vois… on est que des amis…» essaya de mentir Laurence avant même de penser aux alliances... symboles de fidélité… et dans le cas présent… symbole du mensonge. Tout à coup, elle avait envie de disparaître.


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Message(#) Sujet: Re: IT'S A SMALL WORLD (1598) Ven 7 Mai 2010 - 20:59


Le fait que Jovan soit aussi surpris que lui ne le surprit pas. En effet, alors que Caleb ne savait pas que Jovan connaissait Laurence, le canadien n'avait jamais vraiment parlé de Laurence à Jovan auparavant. Il lui avait simplement dit que son avocat était une jeune femme qui habitait le quartier, rien de plus. Mais Caleb avait beau posé ses questions car il voulait des réponses, il n'en avait aucune de la part de son ami pour l'instant, ce qui l'agaça pendant un petit moment. Mais alors qu'il n'avait pas fait attention à l'accoutrement de son ami avant, surtout attiré par le fait qu'il était là tout simplement. Il scruta du regard Jovan de bas en haut, remarquant notamment le fait qu'il était très peu couvert, si on pouvait dire ça comme ça. Puis soudain, Caleb sentit que les réponses ne tardèrent pas quand Jovan ouvrit davantage la porte en guise d'invitation. « Entre Caleb.. Laurence ne va pas tarder à arriver, et il faut que je te dise quelque chose... » Le ton solennel et sérieux de Jovan surprit et surtout prit de cours le jeune garagiste. En effet, Caleb s'attendait tout simplement à une blague qui expliquerait qu'il se retrouvait ici, en petite tenue, dans la maison de son avocate et amie Laurence. Peut-être aurait-il utilisé sa piscine ? Ou encore essayé de réparer sa tuyauterie, puis l'eau aurait coulé de partout et Jovan avait dut changer de tenue. Non... Rien de tout cela pourrait expliquer qu'il était dans cette tenue et pour l'instant rien n'expliquait le ton qu'il avait adopté en ouvrant la porte à Caleb. Celui-ci se contenta simplement d'entrer dans la maison qui lui paraissait tout aussi belle que la première fois qu'il y était entré. « C'est pas facile.. Mais.. Bon, comme tu peux le voir, je sors du lit.. Parce que... » En quelques secondes des dizaines et des dizaines d'images traversèrent l'esprit du jeune canadien. Jovan et Laurence ? Dans le même lit... Il n'aurait jamais put y penser ! Vraiment jamais. Trop différents. Ils étaient tout simplement trop différents. Le sourcil droit de Caleb se haussa montrant sa surprise, mais surtout son intérêt sur ce que Jovan allait donné comme explication. Il fixait celui-ci, comme absorbé par les paroles qu'il déversait. « Laurence et moi nous sommes mariés. » Sa respiration s'arrêta soudainement, comme si cette annonce lui avait coupé le souffle. Non, non il devait blaguer, comme toutes les blagues qu'il sortait et celle-là était vraiment osée. Caleb s'étouffa alors quand il se remit à respirer alors qu'il voulait rire de cette nouvelle. Les spasmes de son rire le fit sursauter et il se pencha en avant pour respirer convenablement alors qu'il était retenu par ce rire qui était en train de le tuer. Non, vraiment, la blague de l'année. Le canadien reprit alors son calme et sa respiration alors qu'il levait la tête vers son meilleur ami qui avait l'air beaucoup trop embarrassé pour quelqu'un qui voulait faire une simple blague. D'ailleurs, Caleb n'avait pas remarqué la présence de Laurence. Il reprit rapidement son sérieux alors que Jovan avait l'air de vouloir changer de sujet. « Et d'ailleurs, tu la connais aussi? » Caleb leva alors les yeux au ciel. Son ami n'était vraiment pas doué pour ce genre de chose, mais en même temps il le comprenait tout à fait. La nouvelle avait de quoi gêner beaucoup de gens, surtout quand on sait que... même Caleb n'était pas au courant. Une légère grimace s'afficha sur les lèvres de Caleb alors qu'il était prêt à se moquer de son ami. « Non, non, tu vois j'étais venu lui vendre les cookies de Bonnie pour pouvoir me payer une nouvelle voiture. » A nouveau les yeux de Caleb roulèrent dans leurs orbites avant qu'un rire contenu au plus profond de lui sorte et fut coupé par l'arrivée soudaine de Laurence dans la conversation, derrière eux. « Caleb… il blague tu vois… on est que des amis… » le concerné fit alors volte face pour visualiser son amie. Un sourire en coin encore plus prononcé s'afficha sur ses lèvres lorsqu'il la scruta de bas en haut pour analyser sa tenue qui n'était guère plus couverte que celle de Jovan. La robe de chambre en soie qui faisait le tour de ses formes montrait qu'elle venait de se réveiller et sûrement au côté d'un certain Lennon et Caleb en était sûr ce n'était pas le célèbre John Lennon, mais bel et bien Jovan Lennon, celui qu'il exterminait aux jeux vidéos. Varnham avança doucement vers la jeune femme, qui avait l'air tout aussi embarrassé que celui avait qui elle avait passé la nuit. Il prit alors une mine déconcerté, comme déçu par ce qu'il voyait, c'était un très bon acteur. « Oui oui, des amis, des amis plutôt proche j'ai l'impression. » dit-il sur un ton extrêmement sérieux. Il arriva alors à deux pas de Laurence avant d'exploser de rire. Non il avait beau être un bon acteur, il ne pouvait pas garder son sérieux plus longtemps devant la tête qu'affichait la pauvre Laurence. Caleb reprit alors son sérieux, voyant l'expression décomposée de son avocate et son attention fut attirée par la bague que portait Laurence sur la main gauche, malgré tout ce que Jovan avait put dire, Caleb fut tout de même surpris de voir ça comme ça... Mais vraiment, il pensait tout bonnement au fait que Jovan ait passé sa nuit avait Laurence. Okay. Mais il ne pensait vraiment pas lorsqu'il lui avait dit qu'ils étaient mariés, que c'était la vérité. Caleb fit plusieurs fois volte face pour observer la bague de Jovan, puis la bague de Laurence et encore la bague de Jovan. Mais comment est-ce que c'était possible ? Caleb fronça les sourcils alors qu'il observait l'un après l'autre incrédule les... mariés. Il prit un léger moment avant de parler. « Non sérieusement... dîtes-moi comment ça peut être possible. On fait pas ça comme ça... Un mariage c'est... » dit-il hilare, puis il prit une pause avant de continuer. « Bon sang j'y crois pas ! Je savais même pas que vous vous connaissiez et vous me dîtes que vous êtes mariés... » dit-il toujours aussi hilare. Il n'était pas fâché, vraiment pas, mais il était surtout toujours sous le choc.
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Message(#) Sujet: Re: IT'S A SMALL WORLD (1598) Sam 8 Mai 2010 - 22:42

Refermant la porte derrière l'entrée de Caleb dans la maison, Jovan ne savait vraiment plus quoi dire ou quoi faire. Une fois qu'il eut dit à Boubou qu'il sortait du lit, celui-ci s'était mis à gober les mouches, observant Jovan avec beaucoup d'interêt. Le summum fut atteint lorsqu'il déclara -publiquement- qu'ils s'étaient unis. Varnham s'étouffa à moitié en voulant rire en ayant le souffle coupé. En le voyant ainsi, Jovan se souvient qu'il était canadien. Ceci expliant cela. La réaction du jeune homme fit sourire Jovan. Dans d'autres circonstances, il aurait probablement éclaté de rire en la voyant s'étouffer. Là, il se contenta d'avoir une large banane sur la figure.
Son changement de sujet était débile, il en était conscient, mais c'était la seule chose qu'il avait trouvé à dire, espérant que Caleb ait une petite mémoire et ne reste bloqué que sur cette question. Durant un instant, il crut que son espoir s'était transformé en réalité, le jeune homme, sans doute bluffé par tant d'ingéniosité de la part de Lennon, déclara: « Non, non, tu vois j'étais venu lui vendre les cookies de Bonnie pour pouvoir me payer une nouvelle voiture. » Jovan soupira légèrement, choqué par tant de moqueries. Il répondit alors du tac-au-tac.   « Dommage que ce ne soit pas vrai, je meurs de faim. » Il réalisa alors une chose : Bonnie faisait des cookies hyper bons dont il raffolait. Mais il n'oserait jamais demandé à sa femme de lui en faire : Laurence était une bien médiocre cuisinière. Ses cookies seraient sans doute aussi durs que des croquettes pour chien, et il s'y casserait surement une dent avant d'avoir eu le temps de goûter à leur saveur. Une voix s'éleva alors, et Jovan se retourna pour voir Laurence. Elle était là, dans une robe de chambre, probablement sans rien dessous, les regardant. « Caleb… il blague tu vois… on est que des amis… » Lennon détourna aussitôt la tête de Laurence, pour regarder celle de Caleb. Celui-ci arborait un grand sourire en coin, et ironisa sur un ton assez sérieux  « Oui oui, des amis, des amis plutôt proche j'ai l'impression. » Jovan ne put s'empêcher, le regard dans le vide d'avoir une pensée pour la nuit passée. Aussitôt un immense sourire débile s'afficha sur ses lèvres pendant que son meilleur ami s'approchait de Laurence et éclatait de rire. Jovan le comprenait. On avait l'impression que Laurence enterrait un mort, et il fallait avouer, la situation était plutôt cocasse. Le garagiste faisait son show, tentant sans doute de comprendre et d'assimiler tout ce qu'ils étaient en train de lui dire. Plusieurs fois, il guetta la bague que Jovan avait, et celle de Laurence. La preuve du mariage. C'était sûr qu'avec ça, Caleb allait enfin y croire. L'entraineur comprenait qu'il ait du mal. Jovan avait perdu sa petite amie il y avait de ça deux mois, et là, il lui annonçait qu'il était marié avec une femme qu'il ne connaissait à peine (et encore, pour ce dernier point, Caleb n'était pas vraiment au courant). Hilare, Varnham se remit à parler «  Non sérieusement... dîtes-moi comment ça peut être possible. On fait pas ça comme ça... Un mariage c'est... » il s'arrêta un instant, cherchant sans doute ce qu'il allait dire « Bon sang j'y crois pas ! Je savais même pas que vous vous connaissiez et vous me dîtes que vous êtes mariés... » La surprise avait reprit le dessus.

Jovan sourit à Caleb et pour toute réponse lui demanda « Hum.. T'es vraiment sûr de tout vouloir savoir? Parce que si c'est le cas, tu devrais peut-être prévenir Bonnie que tu seras en retard pour le déjeuner. » Autrement dit : c'est une longue longue longue histoire. Remarquez en quelques mots, l'histoire pourrait être résumée. Mais ce serait sans la réaction de surprise, d'étonnement, les rires et autre de Caleb. Or Jovan voulait absolument les voir -même si il stressait ne sachant pas comment lui expliquer que bourré il était une vraie marionnette capable de faire n'importe quoi. « Je vais nous chercher des bières. » Non pas qu'il était un alcoolique, que Caleb en était. Mais il pensait qu'un peu d'alcool ferait du bien à Laurence. Il avait déjà remarqué qu'elle aimait ça, tout comme elle aimait quand hier soir, il lui.. Ahahah! Je m'égare. Un grand sourire s'afficha sur le visage de Jovan en y repensant. Il s'en alla alors dans la cuisine, et ouvrit le frigo. Pas de bières. Elle aurait pu prévenir quand même. Il fit demi-tour et se dirigea vers une grande armoire -qui devait coûté énormément cher- avec des miroirs qui renfermaient les bouteilles. Il l'ouvrit et ne put s'empêcher d'ouvrir des grands yeux de surprise devant les bouteilles qui s'offraient à lui. Les flacons n'étaient pas habituels. Les formes les rendaient presque artistiques. C'était le genre de bouteilles qui coûtaient tellement chères que tu n'osais pas boire une gorgée de l'alcool qui se trouvait dedans. Choqué de voir ça, Jovan ne put s'empêcher de demander, s'adressant ainsi. « Heu, Laurence, tu n'aurais pas des bouteilles d'alcool normales? ». Si Jovan Lennon se permettait tant d'âneries, alors que quelques instants plus tôt il se savait gêné, c'était parce qu'il savait que Caleb ne lui en voudrait pas. Il allait sans doute rire, être surprit, mais il ne serait pas fâché. Redevenant sérieux, Jovan oublia l'alcool qu'il voulait offrir à Caleb. Il fit les quelques pas qui les séparait, et dit à Laurence. « Je n'ai pas envie de lui cacher. Si tu préfères expliquer comment on s'est retrouvé marié, je te laisse le choix. Sinon, je le fais. » Puis, il se retourna vers Caleb. Celui-ci les dévorait des yeux, croustillant sans doute de comprendre comment deux personnes qu'il connaissait et qui n'étaient que des inconnus entre eux pouvait du jour au lendemain être mariés, sans qu'il le sache. Il allait bientôt savoir toute l'histoire.
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Message(#) Sujet: Re: IT'S A SMALL WORLD (1598) Lun 10 Mai 2010 - 20:45

    Ses doigts se resserrent autour du col de sa robe de chambre alors que Caleb regardait avec un sourire sa tenue un peu trop avantageuse. Décidément, elle aurait dût rester couchée dans son grand lit au chaud au lieu de se farcir les moqueries de Caleb. Elle aurait surtout préféré qu’il n’aille pas à la voir vêtue ainsi alors qu’elle mettait un point d’honneur d’être toujours habillée correctement. Fronçant les sourcils, Laurence guetta Caleb qui s’approcha d’elle l’air déçu. « Oui oui, des amis, des amis plutôt proche j'ai l'impression. » Prise au jeu, elle comprit immédiatement où il voulait en venir ne sachant pas par contre si c’était vraiment ce qu’elle voulait qu’il comprenne. Par contre, les éléments vestimentaires trahissaient un peu trop pour qu’elle se permette de se justifier. Face aux éclats de rire de Caleb, Laurence semblait chercher quelque chose à dire. Elle n’avait pas l’habitude de parler de ses ‘’amis proches’’ comme Caleb le disait si bien, et encore moins lorsque le principal intéressé se tenais à moins d’un mètre. Ses yeux cherchèrent ceux de Jovan afin d’essayer d’avoir un peu plus d’aide… ou au moins du soutiens. Mais tout ce qu’elle récoltât c’est un sourire idiot de celui-ci, les yeux dans le vague. Décidément, c’était à elle de subir les blagues à propos de ce qui c’était passé la veille. Jovan avait par contre tout intérêt à ne rien dire à propos de leurs ébats s’il ne voulait pas terminé découper en petit morceau dans le congélateur. Reposant ses yeux sur Caleb, Laurence vit qu’il les regardait incrédule. Il était un peu plus évident qu’il réagissait normalement en arrivant pas à y croire… après tout. Sérieusement, qui aurait été capable d’imaginer Laurence et Jovan ensemble? Ils étaient l’extra-terrestre de l’autre. « Non sérieusement... dîtes-moi comment ça peut être possible. On fait pas ça comme ça... Un mariage c'est... Bon sang j'y crois pas ! Je ne savais même pas que vous vous connaissiez et vous me dîtes que vous êtes mariés... » Lui dire qu’ils ne se connaissaient que depuis 2 mois à peine n’était sans doute pas un argument de choc. « Hum.. T'es vraiment sûr de tout vouloir savoir? Parce que si c'est le cas, tu devrais peut-être prévenir Bonnie que tu seras en retard pour le déjeuner. » «Tu sais… on peut résumer en quatre mots. Mariage-Arrangé-Las- Vegas» répondit-elle se sachant ridicule. Elle se dirigea vers la cuisine alors qu’elle se préparait un verre d’eau. Elle ouvrit les premiers volets puis elle dut ouvrir le second, cherchant où les verres étaient logés. À croire qu’elle ne connaissait pas sa propre cuisine. « Je vais nous chercher des bières. » Laurence jeta un œil à l’horloge. 11 :30 am. Décidément Jovan avait de drôles d’habitudes… offrir de la bière aussitôt dans la journée? Ce n’était pas comme s’elle allait l’empêcher de fouiller dans son frigidaire. Le verre d’eau porté à ses lèvres, elle croisa le sourire de Caleb qui avait profité de l’occasion pour s’assoir à la table de la cuisine. «Pourquoi j’ai l’impression que tu vas en faire des blagues pendant encore longtemps?» Jovan qui marchait dans la maison comme si elle avait été la sienne, Laurence s’approcha un peu de Caleb alors que l’autre fouillait dans l’armoire.

    « Heu, Laurence, tu n'aurais pas des bouteilles d'alcool normales? » Les bras croisés et les sourcils froncés, Laurence releva les épaules. «Tu te moques de moi? Les bouteilles sont normales M. Lennon! Mais si tu préfères quelque chose d’autre tu n’as qu’à le mettre sur la liste pour Mélinda. » Mélinda n’était nulle autre que la femme de ménage de Laurence qui faisait tout aussi bien sa lessive que ses courses, passant même jusqu’à lui préparer quelques repas lorsque Laurence le lui demandait. Mais elle n’était pas à plaindre, les Ferdison la traitait très bien avec un salaire très avantageux. Mais sans elle, Laurence n’arriverait sans doute pas à vivre une semaine toute seule. Elle mourrait sans doute de faim. « Je n'ai pas envie de lui cacher. Si tu préfères expliquer comment on s'est retrouvé marié, je te laisse le choix. Sinon, je le fais. » Elle se mordilla les lèvres sachant combien Caleb devait se marrer avec toute cette histoire. «Tu m’étonnes… tu lui as balancé tout ça en moins de 30 secondes.» Encore une fois, Jovan avait assimilé le concept beaucoup plus facilement qu’elle. «Commence sans moi… je vais en profiter pour…» Elle serra un peu plus sa robe de chambre. «…me changer…» Laurence laissa les deux hommes ensemble alors qu’elle remontait les escaliers d’une démarche rapide sans pour autant courir. Parce qu’il fallait être réaliste, courir dans une telle tenue n’était pas une bonne idée hormis si l’on voulait montrer à tous et chacun ce qui se trouvait sous ses vêtements. Laurence préférait se garder une petite gêne. Arrivée dans sa chambre, Laurence fouilla dans son immense placard prenant les premiers trucs qui lui tombèrent sous la main. Une paire de jeans et un pull rose. Écoutant d’une oreille, elle essayait d’entendre ce que Jovan pouvait bien raconter. Le tout enfilé, elle redescendit les escaliers pour les rejoindre dans la cuisine. «Je vous prépare le petit déjeuner? Il doit bien y avoir des œufs dans se frigo…» demanda-t-elle en les interrompant. Tant qu’à raconter une histoire, valait mieux le faire en se régalant non?



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