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 Oh God that means you may... Oh God I feel your arm up on mine (2968) | Parfaite

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Message(#) Sujet: Oh God that means you may... Oh God I feel your arm up on mine (2968) | Parfaite Jeu 29 Avr 2010 - 22:06

      FLASH BACK

      Il s'affairait dans la chambre, arpentant la pièce de long en large, les bras chargés de trucs qu'il prenait dans l'armoire avant de les remettre là d'où il venait de les sortir, les posant un instant sur le lit avant de les reprendre. Une valise était posée, grande ouverte, sur le lit, mais ne se remplissait pas très vite en comparaison des piles à côté d'elle. Il réfléchissait à tant en même temps qu'il n'arrivait pas à terminer la moindre des choses qu'il entreprenait. Tant d'énergie dépensée pour rien...
      - Mon chéri?
      La voix de Parfaite venait de se faire entendre de l'entrée. Elle revenait de chez Tyler avec qui elle passait énormément de temps ces derniers jours. Soit il venait la voir, soit il venait la chercher et ils partaient ensemble. Basil n'avait qu'une vague idée de ce qu'ils pouvaient faire tous les deux, mais la savoir avec son frère ne l'inquiétait pas, ça avait même plutôt tendance à le rassurer. Retenant une pile qui allait s'effondrer il lâcha un léger "Arh!" en se précipitant dessus pour éviter d'avoir à tout remettre en ordre ensuite, et ne répondit pas à l'appel de sa petite amie. Cette dernière du l'entendre faire du bruit dans la pièce puisqu'elle s'y rendit directement après avoir posé son sac sur la table du salon, mais s'arrêta au niveau de la porte de la chambre, interdite. Elle regarda à l'intérieur, la valise, les vêtements, les affaires de Basil, et ce dernier en train de tout ranger, comme s'il se préparait à un départ.
      - Qu'est-ce que tu fais? Tu t'en vas? Tu me quittes? Tu... tu m'abandonnes?!
      Le dernier mot prononcé, elle porta ses mains au niveau de la bouche, comme pour s'empêcher de poursuivre, de penser à tout le reste, tandis que des larmes commençaient à couler le long de ses joues. Elle ne l'avait pas lâché des yeux depuis qu'elle était arrivée, le fixant avec l'air de ne pas comprendre ce qui lui tombait dessus et peut être un fond de fureur.
      - Non non non... Bien sûr que non...
      Il lâcha la pile de vêtements qui s'effondra sur le sol et se dirigea vers elle, prenant ses mains dans les siennes avant de l'attirer vers lui.
      - Comment est-ce que tu peux imaginer un truc pareil... Allez viens...
      Il l'amena jusqu'au lit et la fit s'assoir à un endroit que ses affaires n'avait pas encore envahit, et lui fit un léger sourire tout en s'agenouillant près d'elle. Il n'y avait pas de place pour deux sur le lit, et en s'asseyant au niveau du sol il n'aurait pas été à la bonne hauteur pour discuter.
      - Ma mère m'a appelé tout à l'heure, ma grand-mère est morte dans la nuit. Bon tu le sais, je l'ai pas revue depuis mes 4ans et elle avait coupé tout contact avec nous, mais faut quand même que je rentre... Ca reste ma grand-mère malgré tout. C'est pour ça la valise.
      Elle essuya ses larmes pendant qu'il parlait, se calmant aussi, et lui prit une main qu'elle serra.
      - Je suis désolée... Tu pars quand?
      - J'en sais rien, je t'attendais pour ça. L'enterrement c'est le 27 donc je pensais demain, mais je voulais savoir si ça te convenait aussi. Que je prenne pas nos billets alors que tu as des trucs de prévu.
      - "Nos" billets? Tu veux que je vienne avec toi?
      - Oui, tu veux pas?
      Elle baissa la tête.
      - Non... C'est pas contre toi mais... Je crois que j'ai besoin d'un peu de temps, seule. De réfléchir, d'accepter pour le bébé... Je suis désolée...
      - Darling, c'est hors de question que je te laisse toute seule ici.
      - Mais je serai pas seule. Il y a Tyler. Je peux aller chez lui pendant ce temps, il m'a toujours dit que je pouvais venir, j'y ai ma chambre...
      Ils restèrent en silence quelques instants, puis Basil se leva, lâchant sa main.
      - Je vais l'appeler.
      - Basil! Je peux prendre une décision toute seule!
      Elle s'était levée à son tour. Sa voix contenait encore le souvenir des sanglots précédents, mais était néanmoins assurée. Depuis la fausse couche, les choses avaient un peu évolué entre eux même si le changement était quasiment imperceptible. Quelque chose dans la façon de se faire mutuellement attention, de s'entourer, de vivre ensemble. Des petits riens qui ne changeaient pas le fond mais... Il soupira.
      - Je veux pas qu'il te fasse changer d'avis, juste qu'il me confirme que tu peux rester chez lui pendant mon absence.
      - Oh.
      Il quitta la chambre et y revint peu après, le téléphone à l'oreille, en pleine discussion avec Tyler.
      - Je sais, je voulais juste être sûr. [...] Non non, t'en fais pas, c'est pas ça.... [...] Voilà, plutôt. [...] D'accord, je lui dis. Merci. [...] A plus.
      Il raccrocha et sourit à Parfaite, un sourire léger et un peu soulagé.
      - C'est bon. Il m'a dit qu'il fallait qu'on le rappelle quand on se sera mis d'accord, savoir quand tu arrives et tout... Mais c'est bon.
      Elle lui fit un sourire en réponse, pas très
      - Désolée, je suis un peu à cran...
      Elle s'approcha et se blottit dans ses bras, fermant les yeux à son contact.
      - Je veux pas que tu partes.
      - Moi non plus Darling, mais j'ai pas le choix. Faut que j'aide un peu ma mère avec les papiers, mais je reviens aussi vite que possible. Le temps de dire "tarte aux myrtilles".

      FIN DU FLASH BACK



    J'étais parti et au retour tout était vert. Une semaine, une misérable petite semaine et tout était revenu à la vie. Depuis le hublot , en approchant, un océan de béton, de goudron et de verdure. Gris, noir et vert. De quoi brûler la rétine en sortant d'heures de survol de déserts aquatiques. Et partout du monde dans les rues. Noir de monde. Ça grouillait dans tous les sens. Comme si en mon absence il s'était passé encore plus que tout ce que j'avais pu imaginer. Et une seule incertitude. Et elle, est-ce qu'elle serait revenue à la vie elle aussi? Je n'étais pas croyant mais laissai s'élever une courte prière vers un dieu quelconque. Faites que les choses aillent mieux, que ce poids qui nous étouffe disparaisse enfin. J'étais parti et n'avais quasiment pas cessé de penser à tout un tas de choses. A moi, à elle, nous, ce bébé que l'on avait faillit avoir, le décès de ma grand-mère, les papiers à remplir, Olivia, Brad et leur petit Tom. Un véritable boucan intérieur, continu et insomniaque. Comme moi. Et j'étais revenu avec quelques réponses, glanées de l'autre coté de l'Atlantique, sans savoir pour autant ce qu'elles valaient. Il manquait encore quelque chose pour les mettre en pratique, et ce brasier c'était Ocean Grove. Ça faisant autant de bien que de mal d'y revenir. Le temps des confrontations. Arrêter de fuir. Poser une bonne fois pour toutes mes valises et admettre ce que j'avais toujours refusé à admettre, ou alors de si loin. Ma vie était là, et si je partais, c'était en perdant tout à nouveau. Cette fois-ci il allait falloir assumer. Assurer. Revenir à la vie, moi aussi.



      FLASH BACK

      L'avion avait eu un quart d'heure de retard, un malheureux quart d'heure de retard suite à de légères perturbations au cours du vol, et à l'atterrissage la plupart des passagers s'étaient engouffrés vers la sortie, impatients de retrouver leurs bagages, leurs amis, leurs familles. Basil était impatient lui aussi, mais avait attendu que le flot se calme un peu avant de récupérer sa valiser et de quitter le hall d'arrivée. Il n'y avait ainsi plus grand monde pour acceuillir les passagers du vol en provenance de Londre et il la vit tout de suite. Elle aussi, même derrière ses lunettes noires qu'elle enleva en le reconnaissant avant de se précipiter à sa rencontre. Il lâcha la poignée de sa valise et l'acceuillit dans ses bras.
      - Darling... Tu m'as manqué...
      - Toi aussi...
      Elle leva la tête vers lui et l'embrassa, chose qu'ils n'avaient pas faite depuis une époque qui leur paraissait proche de l'éternité, et qu'ils retrouvaient avec plaisir.
      - Ca c'est bien passé ton retour?
      - Oui, très bien. Juste un peu long. Je suis content d'être de retour...
      - Moi aussi! Ca a été long cette semaine...
      Elle sourit et se mit sur la pointe des pieds, lui chuchottant au creux de l'oreille.
      - J'ai fait des folies chez Victoria's Secret hier, en prévision de ton retour...
      Et elle reposa les pieds au sol, souriant encore un peu plus. Il retrouvait la Parfaite qu'il aimait, et il la regardait avec une sorte de soulagemet. Il s'approcha à son tour et lui murmura la suite.
      - On attend d'être à la maison pour que tu me montre ça ou on se trouve un coin tranquille?
      Elle rit, habituée à l'humour du jeune homme, jettant un coup d'oeil autour d'eux avant de répondre.
      - Ca attendra qu'on soit à la maison, que tu sois le seul à en profiter....
      - Bon, alors je ferai un effort... Au moins l'envie t'es revenue.
      Jusqu'alors souriante, elle fit alors une grimace, baissant la tête.
      - C'est pas que j'avais pas envie, tu le sais, mais j'avais besoin d'un peu de temps, d'encaisser toute cette histoire et... Ca a rien à voir avec toi, ça change rien à ce que je ressent pour toi ou... J'avais juste besoin de temps...
      - Je sais. Désolé, c'était pas drôle.
      Elle lui sourit légèrement, et il profita de l'occasion pour l'embrasser à nouveau, ce à quoi elle ne présenta aucune résistance. Il passa ensuite un bras autour de sa taille tout en reprenant de l'autre main sa valise.
      - On y va?
      Elle remit ses lunettes et sourit, incapable de lui en vouloir plus longtemps de manquer de temps à autre de tact, trop concentré sur un aspect des choses pour les voir de manière globale.
      - On y va!
      Et ils se dirigèrent ensemble vers le parking où Parfaite avait garé sa voiture en arrivant, et repartirent tous deux vers la maison. Leur maison.

      FIN DU FLASH BACK
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Message(#) Sujet: Re: Oh God that means you may... Oh God I feel your arm up on mine (2968) | Parfaite Jeu 29 Avr 2010 - 22:09

    Notre semaine de séparation avait touché à sa fin un peu plus tôt dans la journée, au moment où nos regards s'étaient croisés dans le hall de l'aéroport. Quelques jours de séparation forcée au sens où le décès de ma grand-mère m'avait contraint à rentrer en Angleterre, sans elle. Elle avait préféré rester à Ocean Grove, et je ne pouvais pas la convaincre du contraire. Je n'avais pas le droit. Alors on s'était dit au-revoir samedi dernier, chacun avec nos démons, séparés pour la première fois depuis que l'on était ensemble. Il y avait bien eu des jours au début où l'on ne s'était pas vus, chacun occupé de son côté, mais c'était précisément au début. Depuis qu'elle était venue vivre à la maison et que l'on s'en était rendu compte, nous avions au moins les nuit en commun. L'avoir au téléphone quelques minutes ou par mail ne compensait pas tout, et je ne savais qu'une infime partie de ce qui pouvait occuper ses journées. Je m'inquiétais bien sûr. Mon départ tombait mal et la laisser seule dans un moment pareil me gênait. Perdre le bébé avait été un coup dur pour elle. Pour moi aussi, mais elle culpabilisait d'autant plus de ne pas s'être rendue compte qu'elle était enceinte... et durant la semaine qui avait suivi, on en avait parlé à de nombreuses reprises. Elle avait besoin de repos, et même si l'idée de devoir rester allongée ne l'enchantait pas c'était la seule chose qui pouvait lui faire du bien dans un premier temps. Tant de choses s'étaient précipitées, et on n'avait pas compté, ni l'un ni l'autre. Elle rentrait épuisée de ses répétitions et je me disais que ce n'était que du stress, de la fatigue, mais même une fois rentrée elle ne s'arrêtait pas. On passait une bonne partie de nos journées sans se voir, alors dès que l'on avait une moment de libre on le passait ensemble. Elle avait donc du faire une pause, le docteur avait été strict sur ce point là. Rester à la maison, ou sortir sans faire d'excès. Ca n'avait pas l'air de l'amuser, mais chaque jour elle reprenait un peu de couleurs et semblait aller un peu mieux que la veille. Et pendant ce temps, je restai avec elle. Même si j'avais des cours à la fac, je pouvais me permettre de les rater et dans tous les cas je savais qu'on me les passerait. Je préférais rester avec elle plutôt que de m'entendre répéter les mêmes choses pour la énième fois, par des gens qui ne savaient même pas réellement de quoi ils parlaient. En sa compagnie au moins je me sentais un peu utile, et d'une certaine façon je m'inquiétais moins. Je n'étais pas forcément en permanance avec elle, mais même dans des pièces séparés je savais que s'il y avait quoi que ce soit elle pourrait m'appeler. Je ne pensais même pas au pire, mais si elle avait ne serait-ce qu'un retour de larmes ou un moment de doute je ne voulais pas qu'elle y soit confrontée toute seule. Alors on avait repris l'habitude de se parler, pendant des heures. Quand on était qu'amis c'était ce que l'on faisait; on se retrouvait dans un endroit quelconque, et l'on passait le restant de la journée à discuter de tout et n'importe quoi. On avait bien entendu continué à le faire, notre relation ne serait pas allée bien loin sinon, mais nos emplois du temps respectifs ne nous permettaient pas toujours de le faire autant que l'on voulait. Là on avait eu le temps que l'on voulait. Au début j'avais eu peur qu'elle se bloque, qu'elle refuse d'évoquer ce qui était arrivé, mais passé le premier soir où le choc était encore trop présent et trop récent, elle avait presque été la première à aborder le sujet tandis que j'hésitais. Entre la peur de la blesser, de remuer quelque chose qu'elle n'était pas encore prête à évoquer, et la peur de la laisser sombrer je n'arrivais pas à avoir les idées claires. Je voulais juste qu'elle aille mieux, qu'elle recommence à sourire, et que tout ça ne devienne qu'une vieille histoire... Mais ce bébé, le fait qu'on été presque devenus parents, ensemble en plus, ça ne pouvait pas se balayer d'un seul coup et même en en parlant encore et encore il restait toujours des traces, de celles qui mettrait bien plus de temps à disparaitre. Voilà pourquoi je ne voulais pas la quitter, par peur que ces angoisses que l'on chassait à deux ne reprennent le dessus sur nos vies. Isolés, elles pouvaient tout sur nous.

    Et de tout le trajet de retour on n'avait pas cessé de discuter, parlant l'un sur l'autre par moments comme pour avoir le temps de tout se dire. Il fallait rattraper le temps perdu, par envie, pas nécessité, par plaisir. Celui de se retrouver prenait le pas sur tout le reste, et même si quelques fois la discussion perdait son fil ce n'était pas bien grave. On était ainsi revenu à la maison sans s'en rendre compte, presque étonné pour ma part de voir la voiture s'arrêter sur l'allée du garage. Elle était alors descendue, achevant une phrase dont je ratai la fin, et se dirigea vers la porte d'entrée pour ouvrir tandis que je sortais nos valises, la mienne et celle qu'elle avait emportée chez son frère. A priori elle n'avait pas mis les pieds chez nous en mon absence, et c'était dans cet objectif qu'elle avait pris avec elle de quoi tenir la semaine. J'entrai après elle et déposai les bagages près de l'entrée, nous laissant le passage libre, et elle referma la porte derrière moi après avoir fait de même avec la commande à distance de sa voiture. Elle sourit, une fois de plus, passa ses bras autour de ma nuque et m'embrassa. On avait pour habitude de se chercher mutuellement, recommençant encore et encore ce jeu de séduction, même après tant de temps ensemble. Ca faisait plus d'un an maintenant, mais on en était toujours à s'amuser avec les désirs de l'autre, à se titiller... et puisque l'on avait du faire une pause on avait une raison de plus de reprendre. Deux semaine d'interruption, c'était amplement suffisant pour raviver tout un tas de sensations en nous. La perte du bébé avait eu des conséquences évidentes, mais d'autres que je n'avais pas prévues. Lors de sa visite, le médecin nous avait dit avec une certaine insistance qu'il vaudrait mieux éviter tout rapport sexuel pendant une semaine. Bien sûr, elle allait avoir besoin d'un peu de temps, autant physiquement que mentalement, et je le comprenais tout à fait. Je m'étais donc attendu à ce qu'elle se montre moins entreprenante, sans y voir un mal quelconque. De toute façon, je n'avais pas trop la tête à ça non plus... Mais en revanche, je ne pensais pas qu'il en serait de même pour le reste. Elle venait se blottir dans mes bras plus souvent qu'à l'acoutumée, comme si elle y trouvait un certain réconfort. Et elle dormais d'ailleurs dans mes bras, habitude prise le premier soir alors que j'essayais de la calmer en pleine crise de pleurs, et au matin on s'était réveillés dans la même position, gardée par la suite. Quand il n'y avait pas de mots, c'était aussi généralement le meilleur recours. C'était globablement le seul contact physique fusionnel que l'on pouvait avoir, puisque même l'embrasser semblait la gêner au départ. Il n'y avait rien contre moi comme elle le disait, mais elle n'y arrivait pas. Peu à peu c'était néanmoins revenu, mais pas avec ce débordement de passion que je lui retrouvai désormais. Le contact de ses lèvres m'avait manqué encore plus que ce que j'avais imaginé, et quand elle les décolla des miennes je repris confiance, et en moi, et en elle. J'avais eu énormément de scrupules à la laisser à Ocean Grove et la voir aller mieux me déculpabilisais un peu. Reprenant mon souffle je lui souriais. J'étais bien, content de la retrouver, content de la voir aller visiblement bien. A bord de l'avion je sentais le sommeil me gagner, mais il n'en était désormais plus question. Près d'elle, toute fatigue était oubliée.

      T'as commencé à me dire que tu avais une audition quand on est arrivé... C'est le début de la gloire?!

    La fin de la phrase avait une légère pointe d'ironie, mais rien de bien méchant. Elle faisait des efforts pour réaliser son rêve et je faisais mon possible pour l'y aider, et cette audition dont elle m'avait dit quelques mots en arrivant ne pouvait être qu'une bonne chose. De quoi lancer sa carrière peut être, ou du moins y contribuer. C'était tout le mal que je pouvais lui souhaiter: y parvenir et vivre ce à quoi elle aspirait.
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Message(#) Sujet: Re: Oh God that means you may... Oh God I feel your arm up on mine (2968) | Parfaite Sam 8 Mai 2010 - 23:52

Parfaite avait décidé ce matin là, de prendre son temps pour préparer quelques choses un moment qu’elle y pensait mais qu’elle n’avait pas trop osé, mais après une longue reflétions, elle avait décidé de préparer une petite surprise à Basil, elle avait décidé pendant la semaine ou ce derniers était loin d’elle, elle avait donc demandé un peu d’aide à certains amis pour ne pas oublier quoi que ce soit, Dakota l’avait aidé, Miranda également. Le matin même elle avait quitté son frère avec un petit sourire, elle n’avait plus qu’une envie maintenant, être dans les bras de Basil. Elle avait donc pris la voiture rouler sans s’arrêter jusqu’à l’aéroport, et avait attendu avec beaucoup d’impatience le beau brun. Elle l’aperçut enfin, elle fonça vers lui pour avoir son odeur, son étreinte, ce qu’elle attendait avec tellement d’impatience. Parfaite avançait avec Basil discutant, avec sa voiture elle se rendit vers la maison, celle qu’ils avaient quittés tous les deux, il y à une semaine. Basil portait les valises et suivait de très près Parfaite, le jeune homme arrivait dans le couloir et parfaite se retourna vers lui avant de lui sauter dessus une nouvelle fois. La jeune fille traine Basil le long du couloir afin d’arriver dans le salon. Elle poussa Basil sur le fauteuil et s’asseye sur lui. Elle avait entendu la question posé bien évidement mais elle avait d’autre idée en tête pour le moment, elle embrassa alors langoureusement Basil et après quelques minutes, elle rigola avant de reprendre la question que son amour lui avait posé.

« J’ai du faire un exposé sur un acteur et réalisateur pour mes cours, quelques jours plus tôt j’ai était appelé par quelqu’un qui ma proposer de rencontrer un réalisateur et qui également comédien… Je ne sais pas si tu connais. Thomas Dekker… Il est vraiment gentil et il te ressemble un peu d’ailleurs… Je dois le voir de nouveau la semaine prochaine… »

Parfaite souriait jouant avec le bras de Basil approchant sa bouche de son oreille, elle avait tellement envie de lui et elle avait tellement de chose à lui dire. La jeune fille avait donc décidé de se mettre à coter sur le fauteuil, avant de balader sa main sur le corps de Basil. Parfaite devait faire et dire de nombreuse chose, mais elle avait du mal à rester concentrée. Elle avait perdu le bébé, elle avait toujours un petit peu mal en y pensant, elle aurait toujours mal, mais elle devait continuer à vivre et profiter de tout ce qu’elle avait et tous ce qu’elle pouvait obtenir, elle aimait sa vie et le fait d’avoir perdu ce bébé l’avait seulement réconforté dans le fait qu’elle voulait devenir mère.

« Basil… Tu sais que je t’aime ? Tu es la personne qui à pus m’éclairer m’ouvrir une nouvelle voie, tu ma ouvert ton cœur, et je t’ai donnée mon âmes… J’aimerais faire quelques choses maintenant… »

Parfaite se mis à genoux devant Basil. Elle lui souriait sans comprendre ce qui se passait le jeune homme se releva d’un coup regarda la jeune fille à genoux devant lui. Elle sourit alors et demanda à Basil.

« J’ai eu mon contrat pour le film et j’ai remarqué qu’il y avait eu une drôle coïncidence qu’elle que chose que j’aime énormément.»

Elle attrapa alors son contrat qu’elle devait signer et le donna à Basil. Et le dossier avait été intitulé « Contrat de Madame Parfaite Lane »
« J’ai du parler de toi un peu trop souvent » la jeune fille se mis à rire puis son rire devient un sourire.

« Je voudrais que tu me donne la chance… l’honneur et la joie de porter ton nom… Voudrais-tu m’épouser ? »

La jeune femme rougit, elle avait tellement réfléchis et n’avait pas vraiment su comment faire, elle ne demandait pas tout les jours quelqu’un en mariage. C’était la réponse qu’elle attendait, la réponse qu’il allait lui faire peur.
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Message(#) Sujet: Re: Oh God that means you may... Oh God I feel your arm up on mine (2968) | Parfaite Mer 12 Mai 2010 - 23:06

    La présence de Parfaite à côté de moi avait le don de me faire oublier tout le reste, de m'enivrer plus que n'importe quelle boisson ou drogue ou je ne sais quoi d'autre; et l'on était à peine arrivés que je me sentais ressourcé, retrouvant ce qui m'avait tant manqué. Elle. C'était tout simple. Parler en voiture avait servi à reconstituer le lien qui nous avait fait si cruellement défaut pendant cette semaine, préparer le terrain pour le moment où l'on serait de retour à la maison, rien que tous les deux. Comme si l'on avait besoin de temps! Juste une excuse de plus pour faire durer le plaisir...
    Une fois les valises posées et la porte fermée, elle m'attira vers elle pour un second baiser de retrouvailles, le mien en passant le seuil n'ayant pas répondu à toutes nos attentes. Dieu ce que c'était bon! Elle me tira ensuite jusqu'au salon, me faisant tomber sur l'un des fauteuils avant de s'assoir sur moi pour m'embrasser. Oui, encore! Elle prenait l'initiative, exactement ce que je n'osais pas, par une peur peut être absurde de brusquer les choses et de heurter quelque chose qui avait besoin d'un peu plus de patience. Mais le contact prolongé de ses lèvres me fit vite oublier tout reste de culpabilité. Elle se décolla finalement de moi et rit en voyant mon air déçu, répondant à la question que je lui avais posée quelques minutes auparavant. J’ai du faire un exposé sur un acteur et réalisateur pour mes cours, quelques jours plus tôt j’ai était appelé par quelqu’un qui m'a proposé de rencontrer un réalisateur et qui est également comédien… Je ne sais pas si tu connais. Thomas Dekker… Il est vraiment gentil et il te ressemble un peu d’ailleurs… Je dois le voir de nouveau la semaine prochaine… Non, je ne connaissais pas ce Thomas Dekker, et n'arrivai à retenir que la fin de sa phrase, trop obnubilé par ce qu'elle était en train de faire à mon bras. Quand elle le lâcha enfin, s'approchant à nouveau pour m'embrasser dans le cou au niveau des oreilles -là où elle savait que j'étais particulièrement réactif- je glissai mes mains sous son tee-shirt, caressant sa peau glacée. J'avais envie d'elle, plus à chaque minute qui passait, et tout ce qu'elle faisait pour m'exciter plus encore fonctionnait à merveille. Elle jouait avec moi et je jouais avec elle, sauf qu'à ce rythme là je n'allais pas tenir bien longtemps avant de passer à des choses plus sérieuses. Ses baisers me rendaient fou, et elle les enchainait les uns après les autres... Puis elle se décala, s'asseyant à coté de moi, mais ça ne changeait pas grand chose ; c'était même plus pratique pour la suite. Et elle continuait avec sa main, la faisant se balader en divers endroit de mon corps, bien qu'elle me paraisse un peu distraite. Ses mouvements étaient devenus un peu mécaniques, je ne pouvais que m'en rendre compte, et m'arrêtai dans mes propres caresses. Son regard croisa le mien, et elle sourit. Est-ce que tout allait bien?
    Basil… Tu sais que je t’aime ? Merde, ça commençais mal... Quand une phrase débute avec un "tu sais", c'est généralement mauvais signe, mais son visage me disait le contraire. Je n'y comprenais rien... Tu es la personne qui a pu m’éclairer, m’ouvrir une nouvelle voie, tu m'as ouvert ton cœur, et je t’ai donnée mon âme… J’aimerais faire quelque chose maintenant… Et en guise de "quelque chose", elle se leva avant de se mettre à genoux devant moi. OK, là il y avait que deux possibilités, et une qui était peut être un peu inconvenue. Qu'est-ce qu'elle voulait faire? Je n'en savais rien, et me levai sans vraiment comprendre ce que j'étais moi même en train de faire. L'effet de surprise? Son sourire surtout. Elle venait de me faire une déclaration d'amour, une des plus belle parmi celles qu'elle avait pu me faire, et son sourire à ce moment là m'avait pris de court. Et la deuxième hypothèse s'annulait avec un sourire pareil...
    J’ai eu mon contrat pour le film et j’ai remarqué qu’il y avait eu une drôle coïncidence, quelque chose que j’aime énormément. Elle continuait à sourire et me tendit un dossier cartonné gris que j'ouvris au moment même où je l'eus en main. En haut, en gros, ça sautait aux yeux: "Contrat de Mme Parfaite Lane". Et tandis que je restai les yeux rivés sur celle minuscule petite phrase, la relisant encore et encore au cas où je l'aurais mal lue ou où elle aurait changé entre temps, elle rit. Légèrement. Puis le silence dans la pièce. Je fermai le dossier et la regardai. Elle était toujours à genoux devant moi et me paraissait étrangement lointaine. Elle me sourit alors, de ce même sourire que celui qu'elle avait eu avant de m'annoncer qu'elle voulait faire "quelque chose", et une fois certaine qu'elle avait toute mon attention elle se lança. Je ne crois pas qu'il y ait d'autre que moi que "se lancer": Je voudrais que tu me donne la chance… l’honneur et la joie de porter ton nom… Voudrais-tu m’épouser ?
    Elle rougit sur le dernier mot et ses pommettes s'embrasèrent. Une pensée traversa mon esprit, qu'elle est particulièrement jolie quand elle rougissait.

      Darling...

    Je laissai s'échapper un léger soupir en lui souriant. Les extrémités de mes lèvres n'arrivaient pas à monter bien haut, mais je leur demandai mentalement de faire un effort. Pour moi, pour Parfaite. Ne pas la blesser, ne pas la laisser penser quelque chose qui était faux, ne pas... Ne pas avoir peur.
    Je m'agenouillai à mon tour, posant le dossier sur le sol à coté de nous. Elle me regarda faire, puis son regard se recentra sur moi. Elle attendait une réponse, oui... Je levai une main et caressai sa joue, descendant ensuite jusqu'à la base de son cou, tout en souriant. J'avais moins de mal à le faire que quelques instants auparavant. Ma volonté reprenait le pas sur mon corps, bon ça allait bien se passer. Et puis je décollai ma main pour attraper et serrer la sienne. Une vieille angoisse qui remontait à la surface, qu'elle se lève et parte en courant, sans me laisser le temps de dire quoi que ce soit. Le souvenir de cette première déclaration qu'elle m'avait faite dans le parc me revenait de temps en temps à l'esprit, mais on en avait jamais vraiment reparlé. Elle avait peur, voilà ce qu'elle m'avait dit. Peur que je la rejette, que je pense que ce n'était qu'une tactique pour m'attirer dans son lit, une sorte de lente vengeance qu'elle m'aurait préparée après que j'aie refusé ses avances... Quelle que soit la raison, elle avait fuit après m'avoir dit qu'elle m'aimait. Ce n'était pas le genre d'aveu auquel je m'étais attendu, et ne parlons même pas de sa réaction. Là, en la tenant, en la sentant, on éviterait peut être de perdre du temps et de se perdre tous les deux.
    Elle venait de me demander en mariage, chose que je n'avais pas vue venir avant qu'elle ne se mette à genoux devant moi. Combien de mecs pouvaient se vanter d'avoir été demandé en mariage par leur copine? A ma connaissance, aucun. Exception faite d'un vieil épisode de Friends, mais les scénaristes de cette série n'avaient jamais hésité à tout tenter pour étonner leurs spectateurs. Bonne nouvelle, Parfaite n'avait rien perdu de ce petit côté de sa personnalité que je trouvais si fascinant quand on avait appris à se connaitre: elle savait comment me surprendre, et ce quelle que soit la situation.

      Ça serait pas plutôt à moi de te le demander?

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Message(#) Sujet: Re: Oh God that means you may... Oh God I feel your arm up on mine (2968) | Parfaite Lun 17 Mai 2010 - 23:46

Parfaite regardait Basil avec les yeux pleins d’amour et d’émotion, la jeune fille avait tellement envie de sauter sur Basil, elle avait dit ce qu’elle devait dire, elle n’attendait pas une réponse tout de suite. Parfaite regardait alors, Basil prendre la parole avant de rire. Oui, la tradition voulait que ce soit l’homme qui demande à la femme sa main, mais dans leur couple rien n’était traditionnel.

« Je t’aime Basil, je te demande pas ta réponse aujourd’hui, pas forcement demain. Je veux juste passée ma vie avec toi et uniquement toi. »

Elle repoussa Basil sur le canapé pour une nouvelle fois s’assoir sur lui, il était hors de question qu’elle « joue » avec lui pour le moment elle voulait juste être dans ses bras et avait envie de le sentir près d’elle. Parfaite avait toujours enfin depuis qu’il était ensemble une forte attirance physique pour Basil, elle n’arrivait pas à ce contenir bien longtemps une fois seul, dans les bras de son amoureux. Elle embrassa alors Basil dans le cou puis pour lui sourire de nouveau. Parfaite avait un regard changeant elle venait de demander à Basil en mariage, mais il était maintenant temps de passer à autre chose pour elle. Elle chuchota alors dans l’oreille de Basil des mots qui le fit sourire, la jeune fille embrassa une nouvelle fois Basil avec un grand sourire. Puis elle reprit quand même sur la dernière remarque du jeune homme.
« Mon chère Monsieur, Je sais parfaitement la tradition, mais je sais également votre « dégout » pour ce qui concerne la bague au doigt. »

La jeune fille sourie avant de passer une main dans les cheveux du jeune homme avant, en passant sa main en dessous du t-shirt. La jeune fille dit alors au jeune homme avec une voix plus sérieuse, mais tout en ayant toujours ses mains baladeuses.

« Quand je dis vouloir t’épouser, je ne te demande pas un grand mariage avec beaucoup d’invité, même si on est que tous les deux, je veux juste être avec toi pour toujours. Et si tu as peur que je veuille obtenir ton nom par rapport aux histoires avec mon père, je peu te rassurer, que ce n’est pas pour cette raison, et même si tu ne veux pas que je porte ton nom je serais heureuse, juste si tu me promets qu’on sera ensemble pour toujours. »

Il y avait eu tellement d’histoire entre eux, Parfaite avait tellement changé et sortir ce genre de phrase toutes niaise était véritablement le cas de la nouvelle miss Garbage.

« J’ai changé grâce à toi et on peut me traité de niaise, de débile ou de salope. J’ai voulus m’ouvris aux autres et j’ai eu la plus belle chose que tu pouvais m’offrir. La perte du bébé, est une chose horrible mais j’ai compris à ce moment là que je t’aimais et que je t’aimerais toujours. »

Parfaite sourit en posant la tête sur l’épaule de Basil. Était-elle folle ? Non !! Simplement folle amoureuse !
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Message(#) Sujet: Re: Oh God that means you may... Oh God I feel your arm up on mine (2968) | Parfaite Mer 19 Mai 2010 - 11:55

    Je n'avais pas vu venir cette demande en mariage, pas avant qu'elle ne s'agenouille devant moi en tout cas. On en avait parlé quelques fois sans vraiment trop se pencher sur le sujet, l'envisageant comme quelque chose qui pouvait se faire mais sur lequel nos opinions différaient. Avant même que l'on sorte ensemble elle m'avait un jour avoué qu'elle espérait se trouver quelqu'un qu'elle aimerait et qui l'aimerait aussi, qui la rendrait heureuse et qu'elle épouserait. Est-ce qu'elle avait déjà commencé à m'envisager comme celui qui pourrait être le futur époux, je ne savais pas. Elle connaissait néanmoins mon avis sur la question. Quand nous étions allés ensemble au mariage de Goldie et Jerry elle s'était bien rendue compte que je n'y étais pas à l'aise, pas juste parce que je ne connaissais quasiment personne, mais parce que je ne croyais pas en ce rituel qui allait se dérouler sous mes yeux. Elle me disait que ce n'était pas grave, qu'elle pouvait très bien vivre sans se marier, mais je sentais que ce n'était pas totalement vrai. Oh bien sûr ça ne l'empêcherait d'être heureuse, mais...
    J'avais répondu par une non-réponse, pris de court par le caractère soudain de sa demande. D'ailleurs, assis en face d'elle j'avais encore du mal à réaliser. Elle ne le prit cependant pas mal, le rire remplaçant le rouge qui avait envahi ses joues. Au fond, ce n'était pas le fait qu'elle me le demande elle qui me gênait, c'était juste surprenant, et puis l'on avait l'habitude de faire les choses à notre façon, comme on les sentait venir, plutôt que de se plier à des principes qui n'avaient pas grand chose à voir avec nos attentes. Je t’aime Basil, je te demande pas ta réponse aujourd’hui, pas forcément demain. Je veux juste passer ma vie avec toi et uniquement toi. Elle devait se douter que j'avais besoin d'un peu de temps pour encaisser, et que le fait que je ne lui réponde pas ne voulait pas forcément dire que je rejetais totalement l'idée. Elle savait mon avis sur la question, mais elle savait aussi que certaines choses avaient changées ces derniers temps, autour de nous et en nous. C'était rassurant de voir qu'elle me comprenait et me connaissait assez pour ne pas prendre la mouche sur quelque chose qui n'en valait pas la peine. J'avais le temps de répondre, ce n'était pas une épée de Damoclès qu'elle posait au dessus de ma tête mais une promesse, celle qu'elle m'aimait, et ça me donnait d'autant plus à réfléchir.
    Comme pour montrer que ce n'était pas grave, elle me repoussa vers le canapé pour se blottir contre moi et recommencer ses baisers. Elle se pencha ensuite vers mon oreille et ce qu'elle y murmura me fit sourire, puis elle se releva pour ajouter avec un air sérieux: Mon cher Monsieur, je sais parfaitement la tradition, mais je sais également votre « dégout » pour ce qui concerne la bague au doigt. Non, ce n'était pas ça... Enfin, elle avait pas complètement tord puisque je n'étais pas sûr que j'aurai fait la démarche moi même, avec la bague et tout le tralala habituel; mais c'était justement le côté cérémonial et imposé qui me posait problème. Je ne croyais pas au mariage en tant qu'institution religieuse ou sociale, comme un besoin pour se mettre au clair au regard de Dieu et de la communauté. Elle ne me laissa cependant pas lui répondre, passant sa main sous mon tee-shirt pour reprendre son petit jeu, et enchaîna. Quand je dis vouloir t’épouser, je ne te demande pas un grand mariage avec beaucoup d’invités, même si on est que tous les deux, je veux juste être avec toi pour toujours. Et si tu as peur que je veuille obtenir ton nom par rapport aux histoires avec mon père, je peux te rassurer que ce n’est pas pour cette raison, et même si tu ne veux pas que je porte ton nom je serais heureuse, juste si tu me promets qu’on sera ensemble pour toujours. Mine de rien, elle tentait de me convaincre. Elle ne m'y forcerait pas, elle ne pouvait pas, mais elle jouait le tout pour le tout. J’ai changé grâce à toi et on peut me traiter de niaise, de débile ou de salope... J’ai voulu m’ouvrir aux autres et j’ai eu la plus belle chose que tu pouvais m’offrir. La perte du bébé, est une chose horrible mais j’ai compris à ce moment là que je t’aimais et que je t’aimerais toujours. Elle me sourit sur le dernier mot et posa sa tête sur mon épaule, laissant ses mains poursuivre leur petite balade sur moi.
    Loin d'elle, j'avais beaucoup réfléchi. La perte du bébé avait été si brutale que la semaine qui avait suivi n'avait été consacré qu'à ce seul et unique sujet, ou presque. Nous avions besoin de nous rassurer, de nous recentrer l'un sur l'autre, sur l'essentiel. Avoir à la quitter à ce moment là m'avait paru être une pure folie et je n'avais pas cessé de retourner dans un coin de ma tête ce qu'il nous arrivait. Je l'aimais, c'était plus qu'évident. J'avais besoin d'elle, de sa présence, de sa personne, et ne voyais pas ma vie autrement qu'avec elle à mes côtés. J'avais beaucoup écrit pendant mon absence, c'était le seul moyen d'exorciser mes peurs, et voilà qu'elle m'en présentait un autre.
    Je posai la main sur celle qu'elle avait sous mon tee-shirt pour l'arrêter et lui sourit. Ce n'était pas désagréable, bien au contraire, mais je n'arrivais pas à faire tout en même temps.

      Attends, arrête toi deux secondes, j'arrive pas à me concentrer...


      FLASH BACK

      - C'est pas bon de fumer, tu sais... Je pensais que tu aurais arrêté en partant...
      Basil sourit à sa mère qui venait de le rejoindre sur la balcon et écrasa sa cigarette comme cela était si délicatement demandé.
      - Voilà, y'a plus...
      - C'est bien, je suis fière de toi. Tu as réussi à avoir Parfaite?
      - Oui, je viens de raccrocher.
      - Comment elle va?
      Il soupira avec un restant de sourire, s'accoudant sur le rebord pour mieux regarder la nuit qui avait envahi Londres.
      - Au début ça avait l'air d'aller, et puis vers la fin... J'aurai pas du la laisser...
      -C'est le premier jour, c'est normal... Et puis elle n'est pas toute seule, elle a son frère, non? Je sais que c'est dur, mais ne compliquez pas les choses, vous en avez pas besoin...
      Il se tourna pour la regarder et hocha la tête.
      - Parce que je les complique? J'en fais trop? Je devrai faire quoi, la laisser sans rien dire, sans rien faire?
      - C'est pas de ça que je parle, et tu le sais très bien. Arrête de tout prendre sur toi... Elle est forte, ne fais pas semblant de ne pas le voir. Vous vous rendez pas service...
      Il resta en silence, le regard à nouveau porté sur la ville. Il n'arrivait plus à réfléchir, trop de trucs pour se mêler en même temps. Pénélope s'approcha et passa son bras autour de l'épaule de son fils.
      - Quand tu parles d'elle on dirait que tu regardes à des kilomètres et que tu cherches à la faire venir vers toi.
      Il sourit malgré lui.
      - Arrête de me citer mon roman, je vais finir par croire que tu l'as appris par cœur.

      FIN DU FLASH BACK


    Elle retira sa main sans se brusquer et je l'embrassai. Finalement je n'avais pas besoin de réfléchir, tout était déjà au clair dans ma tête, et tout ce dont j'avais besoin c'était de mots pour les énoncer. Pas la partie la plus facile.

      J'ai jamais... J'ai toujours pensé que le mariage ce n'était pas mon truc, que si je rencontrais quelqu'un que j'aimais vraiment je n'aurai pas besoin de lui passer une bague au doigt pour le lui prouver, ou du moins pas devant une foule qui serait venue pour me féliciter de l'exploit que j'aurai accompli. Quel exploit? Signer un bout de papier à la va vite, juste pour se mettre en valeur et qui ne changera rien à la vie ensuite... J'en voyais pas l'intérêt... Si c'est pour faire comme tout le monde ça ne sert à rien. Mais je crois que j'avais tord...

    Elle s'était un peu écartée de moi quand j'avais commencé à parler pour mieux m'écouter, me regardant avec attention. Je lui sourit sur la dernière phrase et cueillit un nouveau baiser sur ses lèvres avant de continuer.

      Je veux passer le restant de ma vie avec toi, je veux te rendre heureuse, je veux avoir une autre chance d'avoir des enfants avec toi... Je t'aime, plus que tout ce que j'ai pu aimer par le passé, et je serai ravi que tu porte mon nom. Je...

    Je m'arrêtai en plein dans ma phrase, lui sourit en passant mes mains autour de sa taille et la fis basculer sur la place à côté de moi du canapé. Je me levai et l'embrassai.

      Je reviens tout de suite, d'accord? Tu bouges pas, je reviens!

    Et je partis en direction du couloir, m'arrêtant au niveau de ma valise que j'ouvris un peu trop vite, farfouillant ensuite à l'intérieur.
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Message(#) Sujet: Re: Oh God that means you may... Oh God I feel your arm up on mine (2968) | Parfaite Jeu 20 Mai 2010 - 22:09

Citation :
[FLASH BACK]

« Oui… je t’aime… A demain… »
La jeune fille venait de raccrocher, elle posa son portable sur le rebord du balcon, les larmes coulantes sur ses joues.
« Petite sœur, tu ne vas pas pleurer des le premier soir ! Il va revenir, dans une semaine, ce n’est pas la fin du monde… »
Tyler avait un dvd dans la main et du pop-corn dans l’autre, il avait posé un bloc note sur la petite table devant le canapé et la télévision était déjà allumé.
« J’ai acheté ce film exprès pour toi, alors on va le regarder et tu vas faire ton exposer ce soir et plus vite que sa Parfaite !! »
La jeune sourit en voyant son jumeau avec le dvd d’un film d’horreur dans les mains, meilleurs moyen pour oublier ses problèmes.
« Tu as pris, le bon film ? » La jeune femme attrapa la boite dans les mains de son frère avec un petit sourire, il y avait tellement de fois ou elle lui avait demandé de faire des choses pour elle et il c’était toujours montré adorable avec elle, alors qu’elle ne le méritait pas, selon elle.
« Oh !! Oui Thomas Dekker, les griffes de la nuit !! Je trouve qu’il ressemble à Basil, tu ne trouve pas ? »
« Oulla !! Deux secondes alors… Si il y à un type qui te fait penser à Basil ! Certainement pas… »
« Ferme la Tyler, j’ai un exposé à faire sur ce film, et il doit être finis pour après-demain donc tu me le mets et tu te tais. »
La jeune femme avait passé une premier journée, difficile et cette phrase complètement idiote sur l’acteur avait poussé son frère à hésitait. Mais elle n’était pas suffisamment fragiliser pour l’identifier à un acteur dans un film pendant son absence…
[FIN FLASH-BACK]

Parfaite regardait Basil amusait, elle avait souffert de son absence, bien plus qu’elle ne voulait avouer, dans un moment d’hésitation elle se demandait presque, si cette demande en mariage n’était pas seulement du au choc de le revoir ?
Avait-elle réellement de lui passer la corde au cou ? Elle se posait la question maintenant qu’il l’avait poussé sur le coté pour disparaitre dans l’appartement. Puis elle se frotta la tête, puis tout était devenu clair, elle avait toujours aimé Basil et l’aimerait toujours et donc cette demande était justifié, après si il ne voulait pas, elle ne prendrait pas la fuite car sa ne l’empêcherait pas d’être heureuse avec lui. Elle regarda la petite table du salon, pour voir le Dvd qu’elle avait regardé en boucle pendant son absence, tellement longtemps qu’elle connaissait les répliques par cœur, elle avait même lu et relus, l’exemplaire de son livre qu’il lui avait offert à son anniversaire, elle avait du le lire deux fois en une semaine. Elle avait montré des signes de faiblesses devant le livre et le film ou un acteur pouvait lui ressembler légèrement.

« Basil ? Qu’est que tu fais ? »

Une légère crise d’angoisse ?
Non, il était rentré, et il n’était pas près de repartir, il fallait qu’elle se calme, se montre moins possessif peut être, elle devait penser à elle, également. Elle se leva pour s’approcher du couloir mais des bruits de pas, la fit se rassoir sur le canapé, qu’est qu’il avait eu de si important à faire en pleine déclaration d’amour ?
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Message(#) Sujet: Re: Oh God that means you may... Oh God I feel your arm up on mine (2968) | Parfaite Ven 21 Mai 2010 - 15:14

    Je m'étais levé brusquement, sachant tout à coup ce qu'il fallait faire, ce que j'avais envie de faire. Ça me paraissait presque naturel. Je devais apprendre à arrêter de me poser des questions tout le temps sur tout et n'importe quoi, et apprendre à vivre. Ne plus le faire en pensant toujours aux conséquences, à l'après, à ce que ça pourrait m'amener à faire. Bien sûr, il ne fallait pas agir bêtement, mais ce n'était pas de ça qu'il était question.
    Je farfouillais dans mon sac, défaisant ce que j'avais mis tant de temps à tout bien ranger dans les divers compartiments qu'il comprenait, froissant mes habits, posant mes carnets et autres choses du même genre sur le sol, vidant presque entièrement ma valise avant de trouver ce que je cherchais. J'avais hésité à le prendre, jusqu'au dernier moment, le laissant posé sur ma table de chevet. J'avais retrouvé ma chambre d'enfant pendant ce séjour, et tous les souvenirs qui y étaient associés. Tout avait été laissé tel quel. Ma mère n'était pas une pro du rangement, mais elle m'avait dit qu'elle tenait à ne pas encombrer cette pièce de ses affaires, la laissant vierge du fouillis qui régnait dans le restant de son appartement et de son atelier. Quand Parfaite m'avait accompagné à Londres, nous avions dormi dans la chambre de ma mère. Il y avait un petit côté gênant à s'y trouver, mais c'était soit ça, soit un matelas dans le salon. Mon ancien lit était trop petit pour qu'on s'y retrouve à deux, mais pour cette occasion s'était parfait. Et je m'étais retrouvé, allongé sur le dos, à repenser à tout ce que j'avais vécu avant de partir pour Ocean Grove. Je portais désormais un regard nouveau sur les choses, et les prenais avec un peu plus de distance. J'avais mis trop de cœur à l'ouvrage parfois, et le fiasco de mon histoire avec Linwood m'apparaissait sous un jour nouveau. Les yeux rivés au plafond, j'avais compris pourquoi ça n'avait pas marché, pourquoi ça s'était autant dégradé; mais j'avais surtout compris autre chose.
    Laissant toutes mes affaires éparpillées autour du sac, de toute façon on attendait personne et je la voyais mal m'en faire le reproche, je me relevai. Basil ? Qu’est que tu fais ?Le ton de sa voix était un peu inquiet. J'étais parti si vite, sans explication, et elle avait de quoi se poser des questions. Par le passé, j'avais déjà fait plusieurs crises d'angoisses en sa présence et peut être qu'elle interprétait mon départ de cette façon. La première fois qu'elle avait assisté à l'une de mes crises, elle m'avait avoué ensuite avoir eu peur. Elle ne savait pas ce qui m'arrivait, elle m'avait juste vu devenir soudainement très pâle et titubant sur place avant de m'assoir. Dans ces cas là je n'avais besoin que me poser quelque part et de me calmer, d'attendre que ça passe en respirant de larges bouffées d'air. J'en avais plus ou moins l'habitude, et n'en éprouvais qu'une sorte de malaise, sachant que de toute façon ça passerait. Elles ne duraient jamais bien longtemps de toute façon. Mais à sa voix, là, je compris que je n'avais que trop tardé. J'allais bien, il ne fallait pas qu'elle s'inquiète, et je retournai en direction du salon où je la trouvai, toujours assise sur le canapé.

      Je suis là, désolé.

    Je m'approchai d'elle et lui sourit, ce qui eut l'air de la rassurer. Je tenais ma main droite fermée, bien que la taille de l'objet qui se trouvait à l'intérieur m'empêchât de le recouvrir entièrement. Ce n'était pas bien grave.
    Et puis maintenant, qu'est-ce qu'il fallait que je fasse? Je me sentais comme Alice devant le champignon de la chenille, ne sachant quel côté croquer: elle savait quoi faire, mais pas par quel morceau commencer. Ma situation était globalement la même, la seule différence étant que, plutôt que d'avoir un insecte bleu et grassouillet qui me cracherait des lettres de fumer sur le visage, j'avais une jolie brune dont les yeux noisettes me fixaient avec une incroyable attention. Alors je fis comme dans les films. Je m'agenouillai devant elle.

      Darling...

    Le mot résonna dans la pièce, mais ça ne me convenait pas. Je me repris.

      Non... Parfaite...

    Voilà qui était mieux. Même si je l'appelais toujours "Darling", que c'était comme ça que je m'adressais à elle, je ne pouvais pas me permettre de l'utiliser maintenant. "Parfaite" c'était pour le restant du monde, et pour les grandes occasion. Et il me semblait que ça en était une.

      Parfaite Alexa Alicia Garbage... veux-tu m'épouser?

    Et en un parfait timing je tendis la main droite vers elle et l'ouvrit, dévoilant un écrin rouge foncé avec un liseré doré sur son contour. Voilà ce que j'avais mis tant de temps à trouver, une si petite boîte perdue dans ma grande valise.

      FLASH BACK

      Le lendemain à la même heure il serait rentré, c'était ce à quoi il pensait en faisant sa valise. Pour sa dernière soirée à Londres, sa mère l'invitait au petit restaurant italien qui avait ouvert quelques mois auparavant et qu'elle considérait comme l'un des meilleurs de la ville, aussi il lui fallait boucler tous les préparatifs avant la fin de la journée. Il n'avait pas emporté grand chose alors tout mettre dans la valise n'était ni très long, ni très compliqué.
      - Tu t'en sors?
      Il ne lui fut pas utile de tourner la tête pour voir que sa mère se tenait à l'entrée de sa chambre.
      - Oui, j'ai presque fini. Plus que ça et... voilà!
      Il sourit triomphalement en plaçant un dernier bloc sur la pile de vêtements qui tapissaient le fond de la valise et se retourna pour se trouver nez à nez avec Pénélope qui s'était approchée.
      - Tiens, tu vas avoir ça à rajouter.
      - Qu'est-ce que c'est?
      Il prit la petite boite qu'elle lui tendait et l'ouvrit sans trop savoir à quoi s'attendre, mais il la reconnut tout de suite.
      - C'est ta bague de fiançailles...
      Pénélope lui sourit et la sortit de son écrin pour la lui poser dans la main.
      - Oui... et je te la donne.
      - Maman... qu'est-ce que tu veux que... c'est ta bague de fiançailles!
      - Je sais. Je l'ai pas portée depuis mon mariage alors qu'elle est vraiment jolie, et ça me fait mal au cœur de la laisser comme ça au fond d'une boîte. Alors si tu veux l'offrir à Parfaite...
      Basil regardait l'anneau d'argent dans sa main dont les deux pierres vertes paraissaient bien sombres avec le manque de lumière.
      - Y'a un sous-entendu?
      - Quel sous-entendu?
      - Je sais pas... Comme quoi je devrai l'épouser peut être...
      - Basil....
      Elle leva les yeux au ciel, lui reprit la bague des mains et la rangea dans son écrin. Il avait un ton accusateur qui ne lui plaisait pas. Elle comprenait qu'il soit particulièrement à cran en ce moment, et que ça le rende susceptible, mais là il n'y avait pas de raison de prendre la mouche.
      - Tu devrais savoir que s'il y en a une qui ne va pas te mettre le couteau sous la gorge pour que tu te maries c'est bien moi! C'est votre problème ça, vous faites ce que vous voulez! {soupir}Je te la donne parce que ça me fait plaisir, et parce que j'aime bien Parfaite. Arrête de chercher des sens cachés pour tout et n'importe quoi... Je te donne cette bague, après tu en fais ce que tu veux. Il n'y a aucune obligation derrière...
      Elle regarda une dernière fois l'écrin puis le posa à côté de la valise de son fils.
      - T'en fais ce que tu veux. T'es libre de l'emporte si tu la veux, de lui offrir ou pas. Si tu n'en veux pas tu me la laisses, c'est tout. Préviens moi juste de ce que tu décides...
      Elle leva les yeux vers Basil avec un air un peu triste malgré son sourire et s'éloigna, s'arrêtant au moment de passer la porte.
      - J'ai réservé pour 19h30. J'espère que ça te va.
      - Oui, bien sûr. Merci...
      Elle esquissa un nouveau sourire et disparut, le laissant seul avec cette bague et lui même...

      FIN DU FLASH BACK


    J'avais longuement hésité avant de me décider à emporter cette bague avec moi. C'était la bague de fiançailles de ma mère, celle que son mari lui avait offerte le soir de sa déclaration; et elle m'avait raconté tant de fois cette histoire que je la connaissais presque par cœur. Même après leur divorce, et puisqu'il avait refusé de la reprendre, elle l'avait gardée dans son coffret à bijoux, là où elle conservait ce qui était précieux pour elle.
    Ma mère était peut être devin, ou peut être qu'elle avait parlé à Parfaite dans mon dos, je n'en savais rien, mais là ça tombait bien. Est-ce que c'était mal venu d'offrir la bague de fiançailles de sa mère à la femme que l'on aime plutôt que de lui en acheter une neuve? Je m'étais posé la question au cours du vol de retour, encore incertain quand à l'usage que je ferai de cet anneau... Je n'y avais pas trouvé de réponse. La seule chose dont j'étais sûr, c'était que ce cadeau qui venait de m'être fait ne l'était pas à la légère: elle ne la portait peut être plus, mais cette bague avait un vécu, et ma mère ne s'en se serait pas séparé sans y avoir bien réfléchi.
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Message(#) Sujet: Re: Oh God that means you may... Oh God I feel your arm up on mine (2968) | Parfaite Ven 21 Mai 2010 - 19:20

Parfaite avait au cours de la semaine, fait divers chose, mais se retrouvant seul à regarder ce Dvd et le livre, que tous ce qu’elle avait fait ou ce qu’elle avait pensé, tous tournées autours d’une seule est même personne, Basil. Il y avait pas à chercher bien loin, si le livre elle avait pris du temps à le relisant les pages qu’elle avait déjà lu, ce film ou l’acteur lui ressemblait à en perdre la tête. Puis quand il rentra dans la pièce, parfaite cligna des yeux. Non il n’y avait pas plus beau que lui, les mots n’était pas aussi fort que son amour qu’elle pouvait éprouver pour lui et cette acteur bien que ressemblant ne dégageait absolument pas ce qu’il était entrain de dégager actuellement. Cette chaleur, ce réconfort, ce charisme, cette beauté. Bien qu’elle venait de faire sa demande, elle ne s’attendait pas du tout à ce qu’elle venait d’assister, elle avait chaud, ses joue rougie puis en entendant tous les prénoms les uns à la suite des autres, c’était bien la première fois qu’elle entendait tous ses prénoms de cette façon. Elle lui souriait, elle était émue parce cette demande, qu’elle avait pourtant formulé quelques minutes avant. Parfaite avait le regard pétillant, remplis de larme, émue par cette demande, elle attrapa Basil par le col de son t-shirt avant de l’embrasser, elle n’avait pas donné de réponse, mais il était évident qu’elle n’allait pas refuser.

« Oui…Oui…Oui »

Entre chaque oui, un baiser sur les lèvres de Basil avant de laisser, le jeune homme mettre la bague au doigt de la jeune fille, en ce levant le dvd et le livre tombèrent du bord de la table ou elle venait de les poser.

« Basil… avant que mon frère t’en parle… J’ai regardé dix-huit fois le film les griffes de la nuit et lus trois fois ton livre, il ma traitée de folle. Mais en lisant ton livre j’avais cette impression que tu me parlais et ce film d’horaire… me rassurait. »

La jeune fille sourit, elle préférait lui dire avant que son frère vienne à déformer les propos et s’inquiète pour rien. Elle avait juste eu besoin de faire un break d’une manière étrange et chacun devait combattre son chagrin de différente façon.

« La séparation aura était difficile, mais le fait de te revoir me rend encore plus heureuse. Et je suis maintenant ravie de savoir que ma vie sera liée à la tienne, pour aussi longtemps que tu le désiras. »
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Message(#) Sujet: Re: Oh God that means you may... Oh God I feel your arm up on mine (2968) | Parfaite Ven 21 Mai 2010 - 23:40

    Est-ce que je réalisais ce que je venais de faire? J'en étais loin... très loin. Mais ça m'avait semblé logique, presque normal. Elle tenait au mariage, moi beaucoup moins, mais de la façon dont elle avait formulé les choses j'étais partant. Une fois, au resto U, deux filles étaient assises à la même table que Becca et moi, et l'on avait difficilement pu ne pas écouter leur conversation. Becca était comme moi sur certains points, et là notre intérêt avait été irrésistiblement attiré par ce que pouvait raconter cette blondinette qui mangeait sa salade en la coupant encore et encore, la hachant presque dans son assiette. Elle racontait à quel point elle se languissait d'épouser son chéri, comme quoi elle allait "considérablement progresser socialement" et qu'elle n'avait qu'une hâte, voir les cadeaux qu'elle recevrait après la cérémonie. Ça avait été délicat pour nous de ne pas éclater de rire quand elle levait les yeux au ciel en agitant la main qui portait sa bague de fiançailles. Et combien de fois est-ce qu'elle avait dit combien avait coûté cette bague? La scène s'était produite au printemps dernier, juste avant que Trent ne se décide à arrêter ses études, et pourtant je l'entendais encore répéter jusqu'à l'épuisement "13 500 dollars, tu te rends compte?!" Elle en était ridicule à un point qu'elle ne pouvait même pas imaginer, et dont la fille qui l'écoutait semblait compatir. Si c'était pour faire ça, je ne voulais pas. Je ne voulais pas claquer tout le restant de nos économies pour une simple cérémonie, où l'on aurait déterminé qui aurait été invité ou non en fonction de la contribution qu'il pourrait apporter... plutôt mourir que tomber aussi bas! Mais là, comme elle avait présenté les choses... Ce n'était pas se marier pour faire bien, mais comme une aventure à tenter ensemble. Et je l'aimais, et j'avais envie de voir ce que ça pouvait donner. Dans mon esprit ce n'était pas un alliance à mon annulaire et au sien qui pourrait changer les choses, autant les sentiments que la vie de manière plus générale, mais pourquoi pas.
    Elle ne s'était visiblement pas attendue à ce que je lui fasse une demande à mon tour, en retour, et elle rougit quand je me mis à genoux face à elle, souriante et les yeux pleins de larmes. De joie cette fois. J'espérais. Et puis, une fois cette fameuse phrase prononcée elle m'attira à elle par le col de mon tee-shirt et m'embrassa. Ce n'était pas des mots mais cet acte avait tout autant de signification, et comme pour confirmer la chose elle entrecoupa trois nouveaux baisers par un Oui... qui me convenait parfaitement. Elle me souriait. On allait se marier. J'essuyai rapidement les larmes qui s'apprêtaient à couler sous l'un de ses yeux tandis qu'elle faisait de même de l'autre côté, et elle eut un léger rire quand je passai la bague à son doigt. On allait se marier. Elle la regarda, la faisant tourner pour mieux l'observer, puis se releva en faisant tomber un DVD et un livre posés sur la table à côté de nous.
    Basil… avant que mon frère t’en parle… J’ai regardé dix-huit fois le film les Griffes de la nuit et lu trois fois ton livre, il m'a traitée de folle. Mais en lisant ton livre j’avais cette impression que tu me parlais et ce film d’horreur… me rassurait. J'avais au départ craint le pire, quelque chose de secret que Tyler n'aurait pas pu continuer à dissimuler et qui semblait elle même un peu la gêner, mais en en découvrant la nature je lui souris. Si ce n'était que ça... Je lui souris, m'étant levé à mon tour après avoir ramassé les objets à terre que je tenais encore entre mes mains. J'avais vu ce film au cinéma quand il était sorti et l'avait bien aimé, même s'il n'égalait pas l'original de la série à mon goût. C'était amusant de la voir me dire qu'elle trouvait une sorte de réconfort dans un film d'horreur, le genre de truc auquel on ne penserait pas tout de suite et qui était pourtant assez évident. Pourquoi est-ce que la plupart des personnes au cœurs brisées ressentent le besoin de se voir des comédies sentimentales où tout fini inéluctablement bien, à l'exact opposé de ce que vit la personne assise devant son écran? Il n'y avait vraiment que les films d'horreur pour aider à se changer les idées! Quant à mon livre... On voyait qu'il avait servi, certaines pages étaient désormais cornées et la tranche noircie à force d'être tenue en main. Ça me faisait énormément plaisir. Plaisir narcissique, mais qu'importe. Elle l'avait lu trois fois en une semaine, c'était remarquable...
    Je reposai le livre et le DVD sur la table et lui sourit, passant une main sur sa nuque. La séparation aura été difficile, mais le fait de te revoir me rend encore plus heureuse. Et je suis maintenant ravie de savoir que ma vie sera liée à la tienne, pour aussi longtemps que tu le désiras. Je lui souris un peu plus encore.

      Ce n'est pas moi qui choisit, mais une force bien supérieure... Tu m'as manqué cette semaine, j'en voyais pas la fin...

    Et je l'embrassai. J'avais besoin de son contact, de la sentir proche de moi, de ses lèvres... Je descendis les mains le long de son dos, refaisant le plein de son odeur, de sa présence. Comment est-ce que l'on pouvait être aussi accro à une personne? Et je la serrai dans mes bras, succombant une fois de plus à ce besoin de l'avoir tout contre moi.

      Tyler peut dire ce qu'il veut, je sais que tu n'es pas folle... Et de toute façon, que peut dire celui qui ne fermait pas l'œil de la nuit, trop préoccupé à écrire pour tenir à distance ses angoisses? Je dois être un peu dingue moi aussi pour boucler mon deuxième roman en une semaine à la place de dormir...


      FLASH BACK

      - Basil?
      Il leva les yeux en direction de la porte entre ouverte de sa chambre où se tenait sa mère, visiblement encore à moitié endormie.
      - Il est deux heures du matin passés, qu'est-ce que tu fais?
      Il posa son carnet et son crayon juste à côté de l'oreiller, à même le drap de son lit.
      - J'arrivais pas à dormir.
      Elle soupira et s'approcha, rabattant ses cheveux en arrière.
      - C'est pas normal que tu dormes si peu... Je sais qu'il y a le décalage horaire, et que tu es inquiet, mais c'est pas bon. Je dois avoir des somnifères quelque part, tu veux que je cherche?
      - Non, ça ira. C'est juste une mauvaise passade... D'ici quelques jours ça ira mieux...
      Il se força à lui sourire et elle se força à le croire.
      - Comme tu veux... Si tu changes d'avis tu me dis, ou ils doivent être dans l'armoire à pharmacie, tu peux te servir directement.
      - Compris. Merci.
      Elle se pencha pour récupérer le carnet et le crayon que son fils avait gardé tout près de lui, se doutant bien qu'il comptait reprendre son activité dès qu'elle aurait quitté la pièce. Elle hésita un instant puis les posa sur le bureau.
      - Essaye de te reposer un peu au moins. T'es plus à un âge où je peux t'imposer quoi que ce soit, mais essaye, s'il te plait.
      - OK, je vais essayer.
      Elle sourit, cette fois-ci un peu plus sincèrement, puis se dirigea vers la porte.
      - Bon, bonne nuit alors.
      - Merci. Toi aussi.

      FIN DU FLASH BACK
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Message(#) Sujet: Re: Oh God that means you may... Oh God I feel your arm up on mine (2968) | Parfaite Lun 24 Mai 2010 - 19:56

Parfaite souriait à Basil. Elle aimait l’avoir près de lui ce désir n’avait jamais faiblis, bien au contraire. A L’université au début de leurs relations, il n’y avait pas eu de gène entre eux, ce tenir la main et quelques bisous, bien que Parfaite avait compris que le jeune homme n’aimait pas forcement ce genre de démonstration en public, elle attendait toujours qu’il face le premier pas, ne voulant jamais lui provoquer une crise d’angoisse, elle avait plus tendance à le protéger quand ils étaient à l’université, de ses anciennes amies, qui aimaient les rabaisser. Parfaite avait eu en deux ans, un total renversement au niveau de sa scolarité et des amis qu’elle avait. Elle était devenue beaucoup plus proche de Dakota, cette dernière l’avait aidé pendant un petit moment en chant, car voulant être en art dramatique, il avait pris la scène en option, mais après une hésitation il était retourné au sport, et la jeune fille avait encouragé le jeune homme et tous les deux avaient liés un lien d’amitié. Elle n’ignorait pas également que Basil et Dakota était ami, et les dernières révélations sur son chéri, l’avait toujours inquiété sur le fait de savoir que Basil allait rejoindre Dakota. Elle s’inquiétait pour rien, mais c’était plus fort qu’elle, jalouse et possessive elle se montrait hargneuses quant on tournait trop autour de son Lane. A la première remarque du jeune homme, la jeune étudiante ce mis à rire. Il n’y avait que lui pour sortir ce genre de phrase.

« Si tu savais, le nombre d’heure que j’ai dormis cette semaine, tu m’enverrais au lit tout de suite… »

Elle rigola, puis son fameux sourire réapparus, la fin de la phrase était entièrement lourde de sens et en voulait en dire beaucoup sur son envie, elle avait envie, le besoin de se retrouver avec Basil. Mais elle avait également besoin de parler, et en reprenant une voix un peu plus claire, elle décida d’attendre un peu plus le moment en lui demandant.

« Ton livre… Tu me le feras lire ? »

Cette question était logique, elle avait envie de lire et aussi vite qu’elle le pouvait même si encore une fois elle avait bien plus envie d’autre chose que de lire un livre en ce moment. Elle avait pris le moment pour passer sa main dans les cheveux de Basil. Il avait la peau enivrante, elle n’attendait plus la réponse, déjà trop occupé à l’embrasser. Après un long moment ou elle décida enfin de laisser reprendre son souffle au jeune homme, elle attrapa alors le paquet de cigarette qui était dans la poche de son pantalon, et ouvrit le paquet.

« Tu en as fumés combien aujourd’hui ? »

Elle avait le sourire aux lèvres puis d’un air et d’un timbre de voix nasillarde qu’elle n’avait pas eu depuis bientôt deux ans.

« Mon futur époux, ne pourra fumer que des cigares. C’est mieux pour notre rang social. »

Puis elle se mis à rire, toutes seule de sa connerie, qu’elle venait de faire pour retrouver sa voix normal avant d’embrasser Basil sur le coin des lèvres, pour enfin lui dire.

« Je ne comprends vraiment pas comment j’ai pus me comporter comme ça pendant aussi longtemps. Je me hais d’avoir agit comme sa pendant aussi longtemps, une garce de ce genre. Je voulais tous et j’en voulais toujours plus. Maintenant il ne pourrait n’y avoir que toi, que sa me suffirait…. Mais quand même tu en fumais combien de cigarette ? »


Elle n’aimait pas trop qu’il fume, car pour elle c’est crise d’angoisse et la clope n’était pas forcement très bon ménage, mais elle posait cette question aujourd’hui seulement parce qu’elle n’avait pas vus de la semaine et comme ile venait d’avouer quelques minutes auparavant qu’il avait fait des nuits blanches pour terminer son livre, elle se posait la question.

Citation :
[Flash-back : JANVIER 2009]

« Regardez moi cette idiot !! Il se prend vraiment pour un écrivain avec sa cigarette au bec. » Johanna regardait les filles, moi je n’avais pas vraiment envie de parler de Basil Lane, pendant des heures, c’était un perdant au même titre que mon frère ou que l’autre idiot de Dakota Wayhne.
« Hey Parfaite, Ce Lane c’est pas un ami de ton frère ? » Blair c’était relevé de son magazine de mode pour me poser cette, comme ci, il y avait de l’importance dans les relations que pouvait avoir mon frère ?
« Oui… Et alors ? Si Tyler décide de voir des nuls, je n’y suis pour rien, il n’à pas héritait de ma classe et de mon talent. Je suis la plus belle et la plus intelligente de la famille… Regardez !! J’ai réussis a me dessiner un cœur sur mon ongle. »
« Vous imaginez Basil, avec une femme devant faire les supermarché et les petites boutiques du coin pour pouvoir se nourrir. » Johanna sourit elle est fière de cette remarque puérils, je ne pouvais la laisser gagner.
« Faudrait il qu’une fille veuille de lui, non mais regardez-le… faudrait être désespérez ou aveugle pour vouloir sortir avec lui… » je souriait fière de ce que je venais de dire, Johanna repris la parole derrière moi et dit.
« Pourtant à ce qu’on dit, il à refusait tes avances lord de la soirée organisé il y à deux semaine… »

« Ce n’est qu’un mensonge !! Je n’ai jamais rien voulus faire avec Lane, au contraire, c’est lui qui a rampé à mes pieds… » Je lançais un regard noir vers Basil qu’il venait d’être rejoint par mon adorable frère, ils avaient tous les deux rapportaient l’humiliation ou Basil m’avait insulté, humilié. La vengeance allait être longue et savoureuse.
[Fin Flash_Back]
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Message(#) Sujet: Re: Oh God that means you may... Oh God I feel your arm up on mine (2968) | Parfaite Lun 24 Mai 2010 - 23:09

    L'étreinte fut brève, juste le temps de reprendre ma dose avant de relâcher, tout en gardant l'une de ses mains dans la mienne. Je jouais avec ses doigts et elle me regardait en souriant. J'aurai fait durer ce moment éternellement si je l'avais pu, cette journée avait quelque chose d'incroyable qui balayait tous ces doutes de ces dernières semaines. Dans ses bras et dans ses baisers j'oubliais les larmes qui avaient été si souvent les siennes alors qu'elle culpabilisait et cherchait une explication à ce qui nous arrivait. Même à Londres je n'arrivais pas à m'en défaire longtemps, il y avait toujours un moment où les événements remontaient à la surface.

      FLASH BACK

      - Oui?
      La voix grésilla dans l'interphone mais il la reconnut sans mal.
      - C'est Basil.
      - Déjà? T'es en avance! Euh monte, je t'ouvre. 3ème étage, à gauche, mais tu dois t'en rappeler... T'as qu'à entrer quand tu seras là, j'ai pas fermé à clé.
      - OK, j'arrive.
      Il poussa la porte d'entrée et monta les trois étages jusqu'à l'appartement de ses deux meilleurs amis Bradley et Olivia, qui plus est en couple, et il entra.
      - Liv?
      - Je suis là! Dans la cuisine!
      Elle agita le bras depuis la pièce bien qu'il n'y avait que sa main pour dépasser de la cloison et il la rejoignit, posant sur le plan de travail le gâteau qu'il avait apporté pour l'occasion. Elle versait le lait d'une casserole vers le biberon qu'elle avait dans l'autre main avec attention, puis la tâche accomplie se retourna vers lui et l'embrassa sur la joue.
      - Basil en avance, j'aurai jamais cru voir ça! Parfaite fait vraiment des miracles avec toi! Tu vas bien?
      Il rit à sa remarque, conscient qu'elle avait bien raison sur ce point.
      - Oui, ça va. Et toi?
      - C'est un peu la course là mais je gère. J'allais donner à manger à Tom, tu viens avec moi?
      - Bien sûr.
      Elle refera le biberon qu'elle venait de préparer et pris la direction de la chambre de son fils, Basil à sa suite. A l'approche de la fin du couloir, un léger gazouillis accueillit son arrivée et elle donna à Basil le biberon avant de prendre dans ses bras la petite tête blonde qui se trouvait dans le lit à barreaux. Son ami l'avait suivie et elle se retourna vers lui.
      - Basil, voici Tom.. Tom, c'est ton tonton Basil...
      Ils rirent tous les deux.
      - Fais gaffe, vous êtes en train de lui apprendre nos délires et il est trop petit pour en comprendre les subtilités je pense.
      - C'est pourtant pas bien compliqué. Brad te considère comme son frère, donc tu es le tonton de son fils. CQFD. Tu veux le prendre un peu?
      - Euh oui mais... et le biberon?
      - Tu vas lui donner toi, ça te fera un entraînement.
      Elle s'approcha et lui mis Tom dans les bras, corrigeant la position qu'adoptait Basil pour que l'enfant soit plus stable. Le jeune homme avait l'air un peu gêné, comme s'il ne savait pas comment s'y prendre, mais passées les premières secondes il donnait l'impression d'être au point. Elle lui tendit alors le biberons qu'il attrapa délicatement avant de l'approcher de la bouche du bébé qui s'en empara.
      - Il est adorable... Et qu'est-ce qu'il vous ressemble! Déjà sur les photos que vous m'aviez envoyé, c'est impressionnant...
      Elle éclata de rire.
      - Brad dit qu'il a tout pris de lui pour le physique, et de mon mauvais caractère pour le reste.
      - Du Brad tout craché! Ça lui fait 5 mois, c'est ça?
      - Oui, et 6 le 21.
      - Ben dis donc mon petit père, j'en aurai mis du temps avant de te rencontrer...
      - T'es de l'autre côté du monde, c'est quand même une bonne excuse. Et puis tu as eu pas mal de choses à faire ces derniers mois. Comment va Parfaite d'ailleurs? J'aurai peut être du commencer par ça mais j'ai pas eu le courage...
      Basil releva la tête pour la regarder. Liv avait perdu son sourire habituel, comme à chaque fois qu'elle reprenait son sérieux et qu'elle abordait un sujet qu'elle jugeait un peu glissant. Il lui sourit un peu timidement.
      - Physiquement ça va, y'aura pas de conséquences et elle a bien récupéré, mais ça lui a quand même fait un coup. Savoir qu'elle était enceinte et qu'elle ne s'en était même pas rendue compte, et puis le découvrir comme ça... Non, ça a pas été facile. Quand je suis parti ça avait l'air d'aller, mais là, quand je l'ai au téléphone, je me rend bien compte que c'est pas encore bon...
      - Et toi, comment tu te sens?
      - Moi?
      - Oui, toi. Je m'inquiète pour toi aussi, pas que pour Parfaite.
      Il baissa les yeux vers Tom, toujours dans ses bras à téter son biberon avec une certaine délectation.
      - Basil?
      Il releva la tête et lui sourit.
      - Ça va mieux. J'ai compris que je ne pouvais pas tout prendre sur moi et ça m'a bien aidé, ça a juste pris un peu de temps. Je sais pas trop à quoi m'attendre maintenant, mais je ferai avec. On fera avec.
      - Liv?
      Elle tourna la tête en direction de la porte en entendant la voix de Bradley qui rentrait du travail.
      - On est dans la chambre de Tom! Basil est là!

      FIN DU FLASH BACK


    Non, on ne tirerait pas un trait sur cette histoire en seulement deux ou trois semaines, mais à son rire je me disais que l'on pouvait y arriver quand même. Je le savais même. Si elle pouvait recommencer à rire comme elle venait de le faire, alors on avait gagné.
    Si tu savais le nombre d’heure que j’ai dormi cette semaine, tu m’enverrais au lit tout de suite… Elle riait tout en parlant, et puis sur la fin de la phrase elle reforma son fameux sourire, celui que j'avais rencontré pour la première fois il y avait quasiment un an. Avec ce sourire, impossible de me tromper sur le sens à donner à cette phrase et je lui souris en retour, glissant ma main le long de son dos en l'attirant un peu plus de moi, car j'avais envie aussi. On n'allait quand même pas s'y précipiter tout de suite, j'avais aussi envie de profiter de cet instant avec elle, mais disons que l'on ne passerait pas toute la nuit à discuter. Il y aurait probablement un moment où les mots ressentiraient le besoin de passer le relai à quelque chose d'autre, susceptible d'aussi bien exprimer notre plaisir à nous retrouver... Mais je n'avais pas besoin de la faire patienter, elle menait le même jeu avec moi. Ton livre… Tu me le feras lire ? Je hochai la tête en souriant. Bien sûr. Elle était l'une de mes plus fidèles lectrices, et il était bien évident que je tenais à ce qu'elle soit la première à découvrir celui-là, surtout qu'il parlait en grande partie d'elle. "Quicksand" que je pensais l'appeler... Mais ses lèvres sur les miennes m'empêchèrent une fois de plus de formuler une véritable réponse, qui aurait été de toute façon inutile puisqu'elle devait l'avoir devinée. Elle lisait mon blog depuis des années, même à l'époque où elle me dénigrait ouvertement, alors si j'écrivais quelque chose à sa destination... Le baiser fut long, je le prolongeais à chaque fois que je la sentais se retirer, et elle faisait de même avoir moi, jusqu'à ce qu'elle fasse un effort supplémentaire pour que nous nous détachions. J'avais presque le souffle court, mais c'était si bon... Elle en profita alors pour s'emparer de mon paquet de cigarette et l'ouvrit. Tu en as fumés combien aujourd’hui ? Combien? Aucune idée... Et elle enchaina, reprenant sa voix et son intonation qu'elle avait quand elle était une petite garce qui pensait que se montrer mielleuse était le meilleur moyen pour atteindre n'importe quel garçon. Mon futur époux, ne pourra fumer que des cigares. C’est mieux pour notre rang social. J'avais oublié comme je détestais ça, ça me rappelais pourquoi est-ce que j'avais autant de mal avec l'insupportable petite peste qu'était "La" Garbage. Elle rit pourtant d'elle même. Je ne comprends vraiment pas comment j’ai pu me comporter comme ça pendant aussi longtemps. Je me hais d’avoir agit comme ça pendant aussi longtemps, une garce de ce genre. Je voulais tout et j’en voulais toujours plus. Maintenant il ne pourrait n’y avoir que toi, que ça me suffirait…. Mais quand même tu en fumais combien de cigarettes ? Elle était redevenue sérieuse, même si un léger sourire en coin faisait de la résistance sur ses lèvres. Je savais qu'elle n'aimait pas que je fume, je ne le faisais d'ailleurs pas en sa compagnie ni dans la maison -juste dans mon bureau, et uniquement la fenêtre ouverte. C'était une mauvaise habitude, j'en avais conscience, et j'avais surtout commencé pour une raison plus mauvaise encore. Pourquoi est-ce que je n'avais jamais arrêté? L'idée m'avait parfois traversé l'esprit, mais je ne m'y étais pas attardé plus que ça. J'aimais le parfum d'une cigarette et plus encore lorsque j'écrivais. C'était deux principes associés dans ma tête: stylo et cigarette. Sans l'un ou sans l'autre, je ne pouvais pas faire grand chose devant mon carnet, la page blanche ne se faisant que trop flagrante. Je soupirai avant de lui reprendre le paquet des mains et de l'envoyer balader sur la table. A son poids, il devait être quasiment vide.

      Aujourd'hui une ou deux, avant de prendre l'avion. Les autres jours...

    Je levai les yeux au ciel comme pour dire qu'on s'en foutait combien j'avais pu en fumer les autres jours. Pas tant que ça puisque j'avais passé pas mal de temps à la maison, penché sur les papiers de ma grand-mère à essayer d'expliquer à ma mère ce qu'il faudrait faire pour prévenir un peu tout le monde du point de vue de l'administration. D'une certaine façon ma grand-mère avait eu une bonne idée en léguant tout ce qu'elle avait à la paroisse de son village, au moins on n'avait pas eu à s'occuper de tout cette histoire de succession et à faire toutes les visites chez le notaire que ça aurait entrainé. En dehors de ça, qu'est-ce que j'avais fait d'autre? Une visite chez Brad et Liv, avec qui j'avais passé une bonne partie de la journée, une petite virée ou deux au cœur de Londres, du rangement chez ma grand-mère pour vider sa maison... Non, je n'avais pas beaucoup fumé. Plusieurs paquets, soit, mais à mes yeux ça restait raisonnable.
    Je l'embrassai à nouveau et descendis mes mains jusqu'à sa taille. Elle était fine, mais plus encore que ce qu'elle me semblait l'être avant que je parte.

      T'as pas maigri?

    On n'était pas bien gros tous les deux, c'était indéniable. J'avais pourtant repris quelques kilos à Londres, ma mère ayant fait le choix de m'emmener manger au resto plutôt que de me laisser faire tous les repas comme cela était le cas avant que je parte pour Ocean Grove. Vu ses talents de cuisinière, c'était plus par nécessité que par choix que je m'étais tourné vers les rayons "livres de recettes" des bibliothèques et librairies.

      Je me doute bien que Tyler s'en sort moins bien que moi aux fourneaux, mais c'était pas une raison pour te laisser dépérir... Enfin, maintenant que je suis là je vais reprendre les choses en main!

    Je lui souris et pris sa main gauche dans la mienne avant de la soulever. Je sentis le contact de cette bague que je venait de lui offrir et qui était tout nouveau pour moi. Je m'étais habitué à sentir l'anneau que je lui avais offert pour son anniversaire, mais cette bague là ça faisait bizarre... Elle lui allait bien en tout cas. Et je continuai le même mouvement, montant sa main jusqu'à mes lèvres pour y déposer un baiser. Ça faisait un peu vieux-jeu, mais j'avais toujours trouvé la coutume charmante.

      Avec moi, Madame sera servie...
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Message(#) Sujet: Re: Oh God that means you may... Oh God I feel your arm up on mine (2968) | Parfaite Sam 29 Mai 2010 - 20:51

Parfaite avait pensé au bébé qu’elle avait perdu bien évidement, au fait qu’elle avait fait une erreur de ne pas se rendre compte de cette grossesse elle aurait du être plus vigilante. Mais elle avait compris également qu’elle ne pouvait retourner en arrière, l’erreur avait été faite et elle ne pourrait jamais la changer. Elle ne quittait plus du regard Basil, elle était tellement envouté qu’elle ne savait plus ou regarder d’avantage, le jeu de séduction qui faisait tous les deux allaient bientôt passer à un autre niveau. La demande était venu avant une discussion qui aurait pus être banal, peut être avaient ils eu besoin tous les deux de prouver leurs amours ? Elle sourit à la remarque du jeune homme, il trouvait qu’elle avait maigri, hors la balance avait indiqué bien le contraire elle avait pris trois kilos en un mois, elle n’avait pas vraiment l’habitude de surveiller son poids, mais ces dernier temps c’était devenu un réflexe.

« Tyler en cuisine est loin d’être un cordon bleu, c’est clair qu’il à encore des progrès à faire. »

la jeune fille rigola à sa remarque, toujours ce petit sourire malicieux au coin des lèvres, ses mains étaient de plus en plus baladeuse.

« Je voulais aussi te dire avant que nous passions à autre chose… j’ai l’audition pour le film la semaine prochaine, et j’ai eu la nouvelle date de concert, celui que j’ai du reporter à cause de… Enfin tu sais de quoi je parle. »

Elle avait eu un blocage, dire le mot aurait était trop douloureux pour elle, elle aurait certainement craqué, et elle n’avait certainement pas envie de craquer maintenant, qu’elle avait Basil près d’elle et qu’elle pouvait le toucher et sentir son odeur. Le film était un court métrage indépendant, elle avait rencontré le réalisateur qui après un long moment avait discuté et lui avait proposé de passer l’audition, l’acteur masculin principal avait été justement Thomas Dekker, qui avait quelque petit trais de ressemblance avec Basil.

« Je pourrais donc présenter, Monsieur Lane, ils attendent tellement de te rencontrer. Il faut dire que j’ai parlé de toi pendant une bonne partie de mon stage, mais tu étais une source d’inspiration, et la il est clair que tu m’inspire beaucoup…"

Encore une fois se sourire malicieux se dessina sur le visage, elle attrapa Basil par le vêtement pour une nouvelle fois l’embrasser, avait elle envie qu’il craque ? Oui, il était évident pour elle maintenant, il fallait arrêter d’être sage. Et pour sa Parfaite avait un certain avantage sur Basil, elle s’arrêta puis le regarda dans un sourire avant de lui murmurer à l’oreille, puis elle recula et rigola.

« Vous savez que vous je vous aime Monsieur Basil Lane, je suis entièrement et irrévocablement accroc, j’ai tenté de me soigner, mais je n’ai jamais réussit… Vous pensez que c’est grave ? »

Elle l’attrapa une nouvelle fois par le col, sans qu’il est pu dire quoi que ce soit, passa ses mains sous les vêtements pour cette fois ne plus les retirer.
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Message(#) Sujet: Re: Oh God that means you may... Oh God I feel your arm up on mine (2968) | Parfaite Mar 1 Juin 2010 - 21:28

    Avec elle, je me sentais bien. Quelque chose que je ne pouvais pas expliquer, mais depuis le moment où je l'avais vue dans le hall de l'aéroport, en train de m'attendre, je me sentais mieux. Loin d'elle c'était intenable, et retrouver sa présence avait enlevé ce poids qui s'était accumulé durant ces deux dernières semaines en moi. Et maintenant j'allais l'épouser... la petite phrase me trottait dans la tête, et à chaque nouvelle évocation je me posais moins de questions. Tout était allé si vite, et pourtant je n'avais pas hésité. Je savais depuis longtemps qu'elle désirait se marier un jour, et même si elle connaissait mon avis sur la question elle s'était lancée. Probablement qu'elle avait été étonnée que je lui fasse une demande en retour, je l'étais moi-même, mais avec ces quelques minutes de recul je me disais que j'avais eu raison. Oui, c'était peut être un peu fou de se fixer si vite, mais j'étais sûr de faire le bon choix. Mes relations passées étaient quasiment toutes relativement longues, presque deux ans à chaque fois. Là où d'autres collectionnaient les aventures, moi j'avais besoin de me poser, de créer quelque chose; et si avec Linwood et Lyann ça ne pouvait qu'aller dans le mur, avec Parfaite c'était différent. On était ensemble désormais depuis un an et quelques mois, c'était peut être un peu rapide mais si au début je n'étais pas tout à fait certain de ce que je pouvais éprouver pour elle, rapidement j'avais compris que c'était de l'amour. Les choses n'avaient pas changées depuis. Je l'aimais toujours, et avais la certitude que cette fois serait la bonne: on avait un avenir ensemble, et je ne voulais pas le laisser passer. Je ne cherchais pas à tout prix à me fixer, mais ça c'était fait naturellement, comme tout ou presque dans notre relation; et j'étais satisfait de là où nous en arrivions. Bizarre comme parfois ce sont les coups du destin qui nous ouvrent les yeux.

      FLASH FORWARD

      A la sonnerie de téléphone il sut que c'était Parfaite et acheva la phrase qu'il était en train d'écrire avant de décrocher avec un peu plus d'empressement qu'il pouvait le faire habituellement. Sachant où elle se trouvait, son appel ne pouvait être juste un petit bonjour qu'elle avait envie de lui passer.
      - Oui?
      - Basil, c'est moi! Euh... je suis avec le prêtre et il y a un tout petit souci...
      - Qu'est-ce qui se passe?
      - Il n'a plus de date de libre avant mi-octobre et... enfin si, il en a une, c'est le 26 juin. Le couple qui devait se marier ce jour-là a annulé ce matin, ils doivent déménager et... bref, voilà la situation.
      - Le 26 juin... C'est dans un peu plus de deux mois...
      - Oui. Mais tu crois qu'on sera prêts? Je veux dire, pour tout organiser, mettre en place...
      - Oh oui, je pense. Pour la liste des invités on est au point et puisqu'ils viendront chez nous après y'a pas de problème de réservation de salle ou de truc dans ce genre. Et puis, deux mois pour envoyer les invitations, établir le menu et te trouver ta robe ça devrait être faisable.
      - Je dis oui pour le 26 alors?
      - Pour moi c'est bon.
      - Je lui dis alors! Je t'aime !!
      - Je t'aime aussi. Tu verras, ça sera un très beau mariage.
      - {rires} Merci. A tout à l'heure mon chéri.
      Et elle raccrocha. Basil garda son portable en mains quelques instants, puis le reposa à côté de lui sur le bureau en hochant la tête. Dire qu'il ne comptait pas se marier, et que maintenant la perspective d'avoir encore à attendre deux mois lui semblait être une éternité...

      FIN DU FLASH FORWARD


    Elle sourit à ma remarque, l'air de ne pas trop y croire, et confirma ce dont je me doutais déjà. Tyler en cuisine est loin d’être un cordon bleu, c’est clair qu'il a encore des progrès à faire. A eux deux ils avaient quand même bien du se débrouiller, et elle en rigola tout en laissant ses mains poursuivre leur expédition. On aurait dit qu'elle faisait exprès de faire durer les choses, jusqu'au moment où je ne pourrai plus me retenir et me jetterai sur elle. Il y avait probablement de ça dans son esprit, et elle jouait avec mes limites, s'arrêtant pourtant dans ses caresses quelques instants. Je voulais aussi te dire avant que nous passions à autre chose… Ah, elle avait craqué la première! A croire que j'étais parfois suffisamment résistant pour ne pas succomber tout de suite... J'ai l’audition pour le film la semaine prochaine, et j’ai eu la nouvelle date de concert, celui que j’ai du reporter à cause de… Enfin tu sais de quoi je parle. Elle s'arrêta dans sa phrase, laissant en suspend ce qui avait besoin de l'être. Bien sûr que je savais de quoi elle parlait... Et les traces en étaient encore trop présente puisque l'évocation la gênait encore. Un jour, je l'espérais, ça ne serait qu'un mauvais souvenir, et pour lui montrer que j'avais bien compris je remontai la main jusqu'à sa joue que je caressai tendrement. Elle repris alors consistance et continua. Je pourrai donc présenter Monsieur Lane, ils attendent tellement de te rencontrer. Il faut dire que j’ai parlé de toi pendant une bonne partie de mon stage, mais tu étais une source d’inspiration, et là il est clair que tu m’inspires beaucoup… La première partie de la phrase me fit sourire. C'était bizarre de se dire que des gens que je ne connaissais pas, et dont je n'avais même jamais entendu parler, étaient impatients de me rencontrer juste parce que je sortais avec elle. Autant ça m'avait un peu fait un coup la première fois où j'avais reçu un mail via mon blog me demandant si je prévoyais des séances de rencontre avec mes lecteurs, mais là ça l'était encore plus. Ces gens ne s'intéressaient pas à moi pour ce que je pouvais faire, mais juste parce qu'on leur en avait beaucoup parlé, qu'elle leur en avait beaucoup parler... c'était presque perturbant. Mais je n'eus pas le temps de plus me pencher sur la question et sur ce que cela impliquait puisque la suite, bien qu'ayant une toute autre portée, m'interpellait encore plus. Elle ponctua son aveu par ce sourire qu'il m'était si agréable de retrouver et m'embrassa. Là encore je faisais tout pour prolonger ce baiser, laissant ses mains déambuler sur moi tout comme je le faisais avec peut être un peu plus de retenue quant à l'exploration de sa peau. Elle s'arrêta finalement, détachant ses lèvres des miennes, et sourit à mon air déçu. Elle s'approcha alors de mon oreille pour y chuchoter, une habitude qu'elle avait même lorsque on était que tous les deux, comme cela était le cas actuellement. C'était presque comme me dire un secret, sauf qu'en général ces paroles ne restaient que très peu de temps à l'échelle de l'hypothétique, annonçant la suite d'une façon ou d'une autre. Une fois qu'elle m'eut tout dit, elle recula et rigola, enchaînant à haute voix. Vous savez que vous je vous aime Monsieur Basil Lane, je suis entièrement et irrévocablement accro, j’ai tenté de me soigner, mais je n’ai jamais réussi… Vous pensez que c’est grave ? Elle pour me convaincre de l'étendue de son mal, elle m'attappa avec son sourire par le col et recommença à m'embrasser en passant ses mains sous mon tee-shirt, les faisant aller et venir encore et encore, jouant à me pousser à bout. Elle m'arracha un premier soupir d'aise et là je sus que je ne pouvais pas continuer à faire durer les choses. Je voyais le moment où cela se produirait approcher depuis que l'on avait passé le seuil, mais là c'était le plus que je pouvais.
    Je posai mes mains sur les siennes, comme pour les bloquer, et elle me sourit. Je pris alors un air très sérieux pour lui répondre.

      Et bien, Mademoiselle Parfaite Garbage, ça dépens. Il va me falloir étudier ça de plus près, et dans un endroit plus approprié...

    Elle éclata de rire et pencha très légèrement la tête sur le côté, et j'en profitai pour l'embrasser en entourant son visage de mes deux mains. Les siennes à nouveau libres, elle les enleva de sous mon tee-shirt pour les passer dans mes cheveux, répondant ensuite à mon baiser par un autre, et ainsi de suite. Je desserrai alors mon étreinte, faisant glisser mes mains le long de son dos, de sa taille, de ses hanches. Tout cela se passait très vite, le seul fait de l'évoquer prenant plus de temps que ce que cela pouvait durer dans la réalité, et peu à peu je la sentais se cambrer en arrière. Je l'attrapai alors par le bras et l'attirai à nouveau vers moi, contre moi, et lui murmurai quelque chose à l'oreille qui la fit rire. A croire que j'avais pris son habitude... Je descendis ensuite un peu et l'embrassai dans le cou, attrapant sa main dans la mienne.

      Si Mademoiselle ma future épouse veut bien me suivre...

    C'était comme dans la chanson des Rolling Stones, "Let spend the night together", ma préférée:
    Don't you worry 'bout what's on your mind, oh my
    I'm in no hurry, I can take my time oh my
    I'm going red and my tongue's getting tied
    I'm off my head and my mouth's getting dry
    I'm high, but I try, try, try oh my
    I feel so strong that I can't disguise oh my
    But I just can't apologize, oh no
    Don't hang me up and don't let me down
    We could have fun just groovin' around
    You know I'm smiling, baby
    You need some guiding, baby
    I'm just deciding, baby, now
    I need you more than ever
    Let's spend the night together
    Let's spend the night together now
    This doesn't happen to me ev'ry day, oh my
    No excuses offered anyway, oh my
    I'll satisfy your every need
    And now I know you'll satisfy me
    Let's spend the night together
    Now I need you more than ever
    Let's spend the night together now
    Et dans une sorte de valse trop rapide pour en être une, nous nous dirigeâmes vers la chambre, dont la porte laissée ouverte une semaine auparavant nous accueillait. Je l'embrassai, à nouveau, encore et encore, tandis que ses mains continuaient leur va et vient, s'arrêtant soudain alors qu'elle se détachait de moi pour se laisser tomber sur le lit. Elle sourit, et sur son visage je lisais bien plus. Une invitation. Une envie. Et à ça comme au reste je disais oui, plongeant sur elle et ses délices.


Dernière édition par Basil Lane le Mar 1 Juin 2010 - 21:31, édité 1 fois
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Message(#) Sujet: Re: Oh God that means you may... Oh God I feel your arm up on mine (2968) | Parfaite Mar 1 Juin 2010 - 21:29

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Message(#) Sujet: Re: Oh God that means you may... Oh God I feel your arm up on mine (2968) | Parfaite

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Oh God that means you may... Oh God I feel your arm up on mine (2968) | Parfaite

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