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 [famille Kennedy] boom boom ; i want you in my room.

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Message(#) Sujet: [famille Kennedy] boom boom ; i want you in my room. Lun 4 Mai 2009 - 23:37



JHORDAN && MORGAN


      « Bang bang baby shot me in the heart, in the dark,
      with the dart of the spark when it hit. »


    Vendredi soir, une soirée qui semblait s'annoncer comme toutes les autres : fête, alcool et débauche en vue, le passe-temps préféré de la jeunesse de Miami et d'autant plus de la jeunesse dorée. Néanmoins un détail semblant insignifiant et pourtant primordial allait perturber le programme de cette nuit de ce cher et richissime Wagner ; la jeune blonde hantant ses pensées. Assis dans son fauteuil ocre, faisant tourner doucement le verre qu'il avait entre les mains, empli d'un liquide ambré, Louis repensait silencieusement à la délicieuse demoiselle qu'il avait laissé s'échapper ce soir là. Il était vrai qu'aux premiers abords, son désir de la mettre dans son lit avait été ardent, jusqu'à la faire boire sans scrupules pour avoir son dû... la faire trop boire par ailleurs. Car ce fut bel et bien dans son lit qu'elle avait finit alors, dévêtue par ailleurs, mais seulement pour l'épargner de garder plus longtemps sur elle son joli haut sali par les trop nombreux verres de martini que la demoiselle avait fini par rendre. Rien de très glamour donc, qui bien évidemment avait stoppé Wagner dans son envie de se taper tout bonnement la belle demoiselle aux courbes bien dessinées sur l'instant. Bon prince, il avait fini par la ramener chez lui, allez savoir pourquoi mais ce soir là Morgan s'était sentit l'âme d'un bienfaiteur bénévole conscient qu'il ne recevrait par ailleurs strictement rien en retour. Peu importait, il n'allait tout de même pas la belle demoiselle dans son possible coma éthyllique, gisant en plein milieu de sa boîte de strip-tease : en plus d'être légèrement encombrante (pas évident d'enjamber une belle blonde dans une boîte bondée de monde), cela demeurerait tout de même très mauvais pour la réputation de l'établissement de Wagner. Gageons tout de même que s'il s'était s'agit d'une "mocheté" voire même d'un sac d'hormones masculins, Morgan ne se serait pas pris la peine de l'emmener chez lui et aurait tout simplement appelé le premier hotel miteux ou pas du coin. Un sourire aux lèvres, léger et sombre, s'esquissa sur son visage alors qu'il prit entre ses doigts le morceau de papier remis quelques jours plus tôt par l'un de ses nombreux domestiques, investi d'une mission donnée par Wagner : retrouver le nom et l'adresse de la belle. Jhordan, c'était tout ce que Morgan avait retenu de la jolie blonde, un prénom qui laissait pour le moins sourire intérieurement lorsque l'on reconnaissait que cela se prêtait plus à celui d'un jeune garçon, quand le prénom même de Morgan se prêtait de son côté à des connotations plus... féminines. Portant son verre aux lèvres, ses yeux noisettes fixés sur le morceau de papier, le jeune homme se retrouvait pensif : aller cueillir la belle, ou bien se rendre à la soirée champagne et caviar de ses amis de la Gucci Pride ? Au final, ce fut après avoir très brièvement pesé le pour et le contre -euphémisme lorsqu'en vérité Morgan s'était décidé dans la seconde- que le jeune homme finit par se lever, préférant de loin aller rendre visite à la blonde pulpeuse plutôt que d'aller se saouler pour une énième fois dans la semaine aux bulles de champagne.

    Montant dès lors dans sa limousine, et vêtu très sobrement -veste signée Mugler et jean griffé Cerruti-, Morgan intima à son chauffeur de le mener à Apple road. Autant dire que le trajet ne fut guère long, mais avouons que la marche à pied lorsqu'on avait pour soit un chauffeur et une limousine à proximité, c'est comme les transports en commun : tellement anti Chanel's clan. La voiture se stoppa alors devant une magnifique maison, et Morgan attendit que son propre chauffeur ne lui ouvre la porte avant de daigner mettre pied à terre, un bouquet de glaïeuls en mains. D'un pas assuré, le sourire éternellement arrogant mais si charmeur aux lèvres, Morgan s'avança jusqu'à la porte de la jeune femme à laquelle il sonna, attendant nonchalemment qu'elle ne se présente. Enfin, la porte s'ouvrit sur la silhouette de la belle qui avait hanté ses pensées depuis quelques jours ; toujours aussi désirable que dans ses souvenirs. De sa voix suave se profilant comme un murmure sombre, le brun ténébreux lui tendit alors le bouquet dans une assurance et un charisme écrasants.

    « J'aurai aimé pouvoir te dire que tu avais oublié une pièce de ta magnifique lingerie chez moi, malheureusement j'ai du trouver un autre prétexte. Vingt-et-une. » fit alors Morgan en lui tendant le bouquet de glaïeuls qui en comportait effectivement ledit nombre. « Pour l'heure du rendez-vous que tu vas m'accorder pour demain. » rajouta-t-il dans un sourire en coin et son éternel murmure suave.
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Message(#) Sujet: Re: [famille Kennedy] boom boom ; i want you in my room. Mer 6 Mai 2009 - 21:06

Quel horrible Vendredi soir. Il était vingt heures sept et son patron venait d'appeler Jhordan pour lui dire que finallement elle ne commencerait à travailler qu'à minuit trente et non à vint et une heures, ce qui énerva considérablement la belle blonde. A défaut de détester le samedi soir au boulot, le vendredi était beaucoup plus tranquille et elle faisait l'ouverture et la fermeture avec Cleeyna, sauf que ce soir elle ne prendrais son service qu'à minuit passé. Assise dans la canapé du salon à côté de son imbécile de cousin, elle attendait sagement que les minutes passent afin d'aller gagner sa vie honorablement, ce qui changeais largement de l'autre Kennedy installé sur le sofa. Le petit loustique de cousin qu'elle se trainait depuis sa naissance, puisqu'ils ont le même âge, avait profité presque toute sa vie de l'héritage que leur mamie avait reçut à la mort de son tendre époux. Jhordan s'entendait relativement bien avec ce énergumène, malgré son culot incontesté à se foutre de la gueule de sa grand-mère, voilà pourquoi Jhordan faisait toujours en sorte de le faire passer pour le vilain petit canard, mais n'importe qui avait beau dire qu'il ne respectait pas son ailleul, cette théorie était complètement fausse, car hormis l'argent qu'il lui soutirait Jayhan ne lui avait jamais manqué de respect, et l'avait toujours considérée comme sa seule et unique famille, à l'exception de Jhordan. C'est à cet instant que le jeune homme commença son terrible rituel de 'zapping' compulsif, qui avait le don d'énerver Jho à chaque fois, peut-être le faisait-il exprès, sans doute.

JHORDAN« Jay putain t'es relou, arrêtes ! »
JAYHAN« Jay putain t'es relou, arrêtes ! »
JHORDAN« Pourquoi tu répètes c'que j'dis ? »
JAYHAN« Pourquoi tu répètes c'que j'dis ? »
JHORDAN« Mais t'as quel âge bordel ? »
JAYHAN« Mais t'as quel âge bordel ? »
JHORDAN« Espèces de c ... »
TOC TOC TOC - sauvé par le gong.
JAYHAN« Allé va ouvrir, bouge ton cul celluliteux de mon canapé. »
JHORDAN« Couillon ! » dit-elle en se dirigeant vers la porte.

C'était fou de voir à quel point un homme peut-être encore gamin même à sa majorité. La plus désolant dans cette histoire était de constater que cet abrutti le faisait exprès. Enfin passons, Jhordan se dirigea vers la porte en soupirant, après cette scéne, plus que famillière, qui venait d'avoir lieux. C'est alors qu'elle ouvrit la porte et qu'elle constata d'un air presque horrifié qui se trouvait devant son nez. A la fois surprise et prise au dépourvue, elle resta bouche bé, ce qui visiblement arrangeait le beau brun, qui en profita pour balancer son discours de beau parleur. Alors que Morgan balançait ses belles paroles, Jho appuya tous son côté sur l'entrebaillement de la porte d'entrée en attendant qu'il termine. Elle se rappela alors leur première et seule véritable rencontre. Le jeune homme l'avait fait boire jusqu'à la saouler, probablement sa technique première pour coucher une femme à l'horizontale dans ses draps, seulement en mauvaise alcolique Jho avait finis par se vomir dessus, ce qui avait légèrement contrarié les plans du jeune homme. Elle écoutait d'une oreille distraite les mots que lui soufflait le jeune héritier.

MORGAN« J'aurai aimé pouvoir te dire que tu avais oublié une pièce de ta magnifique lingerie chez moi, malheureusement j'ai du trouver un autre prétexte. Vingt-et-une. » fit alors Morgan en lui tendant le bouquet de glaïeuls qui en comportait effectivement ledit nombre. « Pour l'heure du rendez-vous que tu vas m'accorder pour demain. » rajouta-t-il dans un sourire en coin et son éternel murmure suave.
JHORDAN« Quel dommage que tu choisisses justement ce jour-ci pour m'apporter cet horrible bouquet de je n'sais quel conneries, on nous a coupés l'eau pour facture impayées, je m'en voudrait donc terriblement d'être la cause principale de leur mort, en ne pouvant pas les hydrater, je préfère donc que tu gardes cette ... chose. » dit-elle avec une animosité presque palpable. « Et contrairement à toi, né avec une dizaine de cuillière en argent dans l'gosier, certains doivent travailler pour gagner leur vie et ne me réponds pas que tu travail toi aussi, parce que matter des gonzesses toute la journée ne constitu pas un réel travail en soit. Deuxième déception en cinq minutes. Trouves toi une autre gazelle pour demain, la jeune effrontée que je suis à bien mieux à faire. Salut Wagner. »

D'où sortait-elle son nom ? Il n'y pas que les hommes qui savent faire des recherches et puis Jho était plutôt très curieuse, ajouté à ça le sex appeal de Morgan et tous s'explique.


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Message(#) Sujet: Re: [famille Kennedy] boom boom ; i want you in my room. Mer 6 Mai 2009 - 22:39

    Deux points qui ne pouvaient être octroyés à Jhordan ; c'était une jolie blonde pulpeuse, et en plus de cela elle avait pour elle une incroyable répartie, avec le don époustoufflant de vous sortir dix tirades à la seconde sans même respirer entre les mots. Elle resta néanmoins bouche bée face à Morgan lorsqu'elle lui ouvrit la porte, tandis que lui arborait un sourire charmeur et arrogant, le genre de rictus qui vous donne envie de taper sur Wagner sans pouvoir le faire, au risque de vous retrouver avec tous les avocats, huissiers de justice voire même gouverneurs de tout Miami. Comme la vie est mal faite. Pas pour Morgan néanmoins qui avait le culot de se présenter à la demeure de la jolie blonde, alors qu'il avait tenté sans vergogne de la mettre dans son lit quelques semaines auparavant non sans l'avoir saoulé au whisky au préalable. Non pas que l'alcool était un élément indispensable pour glisser les demoiselles dans son lit ; l'argent et/ ou son charme s'en chargeaient déjà, néanmoins depuis toujours, Wagner junior n'avait jamais fait de réelles différences entre les plaisirs de l'alcool et les parties de jambes en l'air qui allaient toujours de paire. Il parlait donc avec audace, allant même jusqu'à lui imposer un rendez vous, sans qu'elle n'ait rien à lui dire, néanmoins il n'était pas prévu que la belle ait autant de répartie, et surtout qu'elle oppose résistance. Voilà qui en vérité corsait le jeu, à la grande satisfaction de Morgan qui se redressa dans un sourire, sa limousine en arrière-plan qui venait appuyer la théorie de Jhordan sur les fameuses cuillères en argent plantées en travers de son gosier.

    JHORDAN« Quel dommage que tu choisisses justement ce jour-ci pour m'apporter cet horrible bouquet de je n'sais quel conneries, on nous a coupés l'eau pour facture impayées, je m'en voudrait donc terriblement d'être la cause principale de leur mort, en ne pouvant pas les hydrater, je préfère donc que tu gardes cette ... chose. » dit-elle avec une animosité presque palpable. « Et contrairement à toi, né avec une dizaine de cuillière en argent dans l'gosier, certains doivent travailler pour gagner leur vie et ne me réponds pas que tu travail toi aussi, parce que matter des gonzesses toute la journée ne constitu pas un réel travail en soit. Deuxième déception en cinq minutes. Trouves toi une autre gazelle pour demain, la jeune effrontée que je suis à bien mieux à faire. Salut Wagner. »

    Moue étonnée et amusée sur le visage de Morgan dont le regard se planta dans celui de la jolie blonde. En vérité à moitié surpris seulement d'entendre qu'elle connaissait son nom, mettant cette information sur le fait qu'il faisait sans doute parler de lui dans les contrées d'Ocean Grove (ou comment avoir la modestie ancrée dans la peau en une leçon), il ne releva pas en vérité, et ne se laissa pas même abattre par la répartie de la délicieuse jeune femme. Car bingo, elle avait affaire à un autre joueur en face d'elle.

    MORGAN« Tu m'en vois sincèrement désolé, mais je ne me voyais pas t'offrir de belles roses au risque de voir la si douce créature que tu es se planter une épine dans le doigt et se la jouer belle au bois dormant pour finalement finir endormie sur le sol, ce qui en vérité m'aurait épargné tout ton magnifique monologue et qui pour être franc m'aurait donné des idées pas très catholiques envers toi. Hydrate les avec du whisky, il me semble que ça fonctionne bien sur toi ma douce. Je peux entrer ? » Oui, non, peut-être... aucune importance, Morgan n'attendit pas la réponse et força l'entrée, se retrouvant dès lors dans le hall. « Merci. »

    Le jeune homme avisa les lieux, non sans franchement se montrer discret. Alors ça ressemblait à ça, les maisons des personnes de la classe sociale d'en-dessous ? Pas mal, un peu étroit et banal peut-être, par ailleurs il s'étonna presque de ne pas voir de femme de chambre, de jardinier, voire de magnifiques Andy Wharol sur les murs... Plus qu'un fossé, c'était carrément le canal de miami qui les séparaient, ce qui bien sûr n'ôterait pas l'envie à Wagner de la mettre dans son lit. Posant son bouquet sur la première commode venue, puisque la belle n'en voulait pas, il laissa son regard se poser autour de lui, attentif et observateur, avant de le glisser sur Jhordan, dans une assurance et une prestance certaine. Il l'avisa alors de haut en bas, d'un sourire en coin et d'un regard des plus explicites qui ne demeuraient pas véritablement décents, mais qu'importait, Wagner n'était pas ici pour parler factures impayées et contes de fées, mais bien pour une idée précise qui lui trottait en tête. Par ailleurs il semblait complètement insensible aux problèmes de la demoiselle, ne tiltant pas sur l'aveu qu'elle venait de lui confier ; il n'avait jamais connu les soucis d'argent, et ne pouvait donc cerner le problème en soit. Les seuls souci de Wagner étaient encore d'éviter sa belle-mère bien trop sexy, de planifier les horaires de ses strip-teaseuses et de payer les journalistes à coup de gros billets verts pour faire taire ces affreuses rumeurs de soit disant proxénitisme planant sur sa boîte. Gentleman, il ne pouvait cependant pas s'évertuer à faire des compliments à la belle, comprenant bien vite qu'elle les rejetterait tous les uns après les autres. Toisant alors sa tenue lui allant pourtant à ravir, Wagner junior ne put néanmoins que rétorquer quelques mots taquins.

    MORGAN« Tu ne vas tout de même pas t'habiller ainsi pour notre rendez-vous de demain, le blanc est bien trop salissant. » Allusion à la fameuse nuit où Jhordan avait bien trop bu ? Non, certainement pas... « Je t'enverrai une robe aisée à enlever. »

    Chanel ou Mugler, peu importait tant que la fermeture de la robe demeurerait effectivement facile à défaire. Enfin, ne la lâchant toujours pas du regard, Morgan haussa les sourcils dans une oeillade entendue. Il était venu lui déposer un bouquet, non sans sous-entendre dans son allusion aux contes de fées qu'un abus sexuel était vite arrivé surtout avec une jolie blonde de sa trempe, avait du forcer l'entrée pour s'imposer dans le hall, avait presque dénigré sa magnifique tenue pour lui promettre une robe d'un fameux couturier de préférence facile à enlever pour parfaire la nuit embrasée qu'ils passeraient alors sans qu'elle n'ait son mot à dire... et elle ne lui offrait pas même un verre ? L'hospitalité Kennedy semblait être à revoir.
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Message(#) Sujet: Re: [famille Kennedy] boom boom ; i want you in my room. Ven 8 Mai 2009 - 17:20

Le dernier rendez-vous Kennedy/Wagner ne s'était pas vraiment déroulé de la façon imaginée. D'ordinaire plutôt directe et pressée, Jhordan était d'abord passée par la case 'alcool' ce qui avec du recul n'était pas du tout la meilleure tactique à adopter, surtout quand on se trouvait être une très très mauvaise alcolique comme elle. Il était clair que face à Morgan, sa descente était à revoir, la digestion aussi d'ailleurs, car elle était loin d'être glamour. Out les rots et les relans, Jhordan été directement passé de whisky à vomis, ce qui n'était pas vraiment posifit en soit. Jhordan avait eut des tas de rendez-vous où l'alcool avait été de mise, mais jamais aucun où elle avait finit nue pour cause de salubrité estomacales. Repenser à cela déclencha un léger frissons chez le jeune femme qui se rappela la seconde d'après l'humiliation qu'elle avait vécut le lendemain matin au réveil face à Morgan. Préférant oublier ce passage de son existence - oui carrement - Jhordan se reconcentra sur le moment présent, et quel moment. Morgan Vagner devant sa maison avec en fond visuel une limousine, quelle chose ... ennuyante, limite risible et caricaturale. En parlant de caricature. C'est à ce moment que Morgan sortit une vieille réplique à Jhordan, probablement issu d'un roman à deux sous qu'il avait trouvé au fond d'un placard en cherchant une bonne bouteille de sctosh en âge d'être dégustée. Quelle perte de temps. Jhordan n'était pas le genre de fille à aimer les belles histoires d'amour, mais alors pas du tout même.

MORGAN« Tu m'en vois sincèrement désolé, mais je ne me voyais pas t'offrir de belles roses au risque de voir la si douce créature que tu es se planter une épine dans le doigt et se la jouer belle au bois dormant pour finalement finir endormie sur le sol, ce qui en vérité m'aurait épargné tout ton magnifique monologue et qui pour être franc m'aurait donné des idées pas très catholiques envers toi. Hydrate les avec du whisky, il me semble que ça fonctionne bien sur toi ma douce. Je peux entrer ? » Oui, non, peut-être... aucune importance, Morgan n'attendit pas la réponse et força l'entrée, se retrouvant dès lors dans le hall. « Merci. »

Effectivement Jhordan n'eut pas le temps de répliquer que déjà le jeune homme avait -presque- bondi dans son hall. C'est donc les yeux équarquillés qu'elle referma la porte derrière lui, avant de lui faire de nouveau face. En plus de posséder un don inqualifiable pour l'énervement il était doté d'un culot incontesté, ce qui logiquement était énervant.

JHORDAN« Dis-moi ... euh la première partie sur les roses, tu la sort de quel bouqin ? » dit-elle en lui adressant un sourire forcé. « Pour information, si tu tiens vraiment a échapper à mes monologues, la porte t'es grande ouverte. Personne ne t'as demandé de venir, il me semble, alors te plains pas ! » dit-elle un semblant énervée.

Une fois à l'intérieur le jeune homme commença à dévisager les lieux. La scène qui se posait sous les yeux de Jhordan lui évoquait légèrement un enfant se trouvant dans un zoo. Bien spur Jhordan était le singe dans sa cage, tandis que Morgan était l'enfant pourri gaté. Il posa son bouquet sur la commode de l'entrée. Ne trouvant rien de mieux à faire, Jhordan s'éclipsa quelques instants dans la cuisine, où elle alla remplir un vase d'eau pour hydrater le prochain cadeau qu'elle offrirait à sa grand-mère, les fleurs de Morgan. Etrange qu'il n'ait pas ramené des menthes religieuses, à l'exception qu'il s'agissait uniquement de plantes féminines, les menthes étaient de loins la choses qui ressemblait le plus à un Wagner, père ou fils. Elle revient quelque secondes plus tard, un vase à la main, remplit d'eau. L'eau coupée ? Un moyen de le faire fuir, c'était loupé, puisqu'il était allé jusqu'à rentrer. Les comptes en banques des Kennedy n'étaoent certes pas comparables à ceux de Morgan, mais une chose était sûre, ils n'étaient pas dans le besoin loin de là. Après trois décès, au sein d'une seule et même famille, générant à chacun d'eux, plusieurs milliers de dollars sur leur assurance vie, il était clair que ni Norah, ni Jayhan, ni Jhordan n'était dans le besoin. Son travail ? Un moyen de se distraire, de ne pas finir comme son cousin, qui au passage se trouvait toujours dans son quart d'heure zapping. Disons que le travaille de Jhordan lui permettait de quitter la maison, de faire quelque chose de ses mains, de ne pas graisser sur son canapé en mangant toute sorte de trucs infâmes. Elle posa le vase sur la comode et glissa fleurs dedans, elle constata que Morgan la regardait d'un air suspect. Quoi ? Elle avait un truc entre les dents ? Aaaah c'était sans doute cette histoire d'eau coupée qu'il le traumatisait le pauvre enfant.

JHORDAN« Quoi ? Tu croyais tout de même pas que j'avais plus d'eau ? Qu'est-ce que tu peut-être crétin Wagner sérieusement. Je te trouvais un côté sexy dans cette veste, mais ton imbécilité atteind sincèrement des sommets mon pauvre. Ma famille est loin d'être plus riche que t'as petite personne, mais quand tu tue ton père, lourd de soixante milles dollars, je t'assure qu'aucune compagnie d'eau n'a le loisir de te couper quoi que se soit. »

Quelques instants plus tard Morgan revint sur le futur ex rendez-vous qu'il avait imposé à la belle quelques temps plus tôt. Ce mec était pire qu'une sangsue, il ne vous lachez pas.

MORGAN« Tu ne vas tout de même pas t'habiller ainsi pour notre rendez-vous de demain, le blanc est bien trop salissant. » Allusion à la fameuse nuit où Jhordan avait bien trop bu ? Non, certainement pas... « Je t'enverrai une robe aisée à enlever. »
JHORDAN« T'es mignon Wagner, mais j'ai encore les moyens de m'habiller seule. Et juste au cas où tu sois vraiment très con ou au cas où tu le fasses exprès, demain soir je ne suis pas disponible. Tu as compris cette fois ou il faut que je te fasses un dessin ? »


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Message(#) Sujet: Re: [famille Kennedy] boom boom ; i want you in my room. Mer 13 Mai 2009 - 21:32

    Dieu que cette blonde était coriace. Wagner avait connu dans sa vie beaucoup de jolies brunes au sang chaud, des rousses torrides, mais aussi nombre de demoiselles peroxydées au tempérament fade et terne ne répondant que par un gloussement qui cessait seulement lorsqu'on les allongeait dans le lit. En l'occurence, si la fougueuse Jhordan pouvait effectivement elle aussi devenir soudain muette une fois couchée dans un plumard, cela soulagerait considérablement Morgan qui la trouvait encore plus tenace que lors de leur première rencontre. Malheureusement, en plus d'avoir de la répartie contrairement à la plupart de ses comparses décolorées à l'amoniaque, la demoiselle demeurait diablement entêtée. Et si Wagner lui tenait également tête et montrait autant d'obstination, c'était qu'en plus de sa personnalité qui ne supportait pas l'échec, il voulait ardemment la blonde dans son lit et que les quelques oeillades légèrement intéressées qu'elle avait eues en son encontre ne lui avaient pas non plus échappé. Aussi, Morgan ne reviendrait pas sur son invitation, combien même elle tenterait de le menacer d'un couteau de cuisine, il la voulait pour lui ce soir. L'arrogance de Wagner exaspérait, mais ce n'était rien quant à l'énervement que l'on pouvait avoir envers lui quant à son acharnement certain qui relevait presque de l'admiration. C'est ainsi que ne manquant considérablement pas de culot, Morgan s'invita de lui même à entrer chez la belle demoiselle, détaillant l'intérieur comme s'il s'était attendu à voir quelques fauteuils rapiécés ou une troupe de sans-papiers squatteurs mangeant leur bol de soupe populaire. Sa fortune était tant colossale que Wagner ne semblait guère faire la différence entre les classes sociales et leur fortune ; pour lui il y avait simplement les Wagner tout en haut... et les autres tout en bas, ou du moins nageant dans les sphères floues d'un autre monde qui demeurait proche du sien ou au contraire considérablement éloigné. En d'autres termes, cela s'appelait l'égocentrisme. Et ce qui était désespérant pour les autres ne l'était pas tant pour Morgan qui ne releva pas même les paroles de Jhordan lorsqu'elle revint dans le hall (parce que oui, elle s'était absentée, mais visiblement cela avait échappé à l'oeil finement observateur de l'héritier qui n'avait guère fait attention), restant taciturne et se tournant vers elle dans un sourire en coin. En outre l'énervement de la jolie blonde n'effleura pas le jeune homme qui resta calme, serein et déterminé, gardant pour lui toute sa prestance et son charisme dont il avait la clé. Pour autant il était loin de se plaindre des monologues de la belle Jhordan, contrairement à ce qu'elle releva alors ; cela faisait bien longtemps qu'il ne s'était pas abandonné aux joies des joutes verbales... bien qu'il se serait bien abandonné à un autre jeu avec Jhordan, se fit-il remarquer à lui même alors qu'il la détailla brièvement de haut en bas.

    JHORDAN« Quoi ? Tu croyais tout de même pas que j'avais plus d'eau ? Qu'est-ce que tu peut-être crétin Wagner sérieusement. Je te trouvais un côté sexy dans cette veste, mais ton imbécilité atteind sincèrement des sommets mon pauvre. Ma famille est loin d'être plus riche que t'as petite personne, mais quand tu tue ton père, lourd de soixante milles dollars, je t'assure qu'aucune compagnie d'eau n'a le loisir de te couper quoi que se soit. »

    MORGAN« Ne me blâme pas parce que j'ai tenté de faire preuve de compassion. C'est un exercice qui m'est plus difficile à faire que tu ne peux le penser. »

    Morgan arqua les sourcils dans un sourire amusé mais sérieux, franchement que ne fallait-il pas faire pour mettre une belle demoiselle dans son lit. Il avait voulu faire preuve de compassion en abandonnant toute condescendance envers la potentielle pauvreté de la jolie blonde, mais ô surprise, en vérité il s'avérait que Jhordan faisait elle aussi partie de sa génération champagne-caviar. Comme quoi, même au sein des plus fortunés, il y avait différentes classes de richesse, mais passons, ce n'était guère pour parler argent que Wagner s'était ramené chez la demoiselle. Et visiblement, tous les présents de la terre, que ce soit des fleurs modestes ou des robes d'une valeur inestimable, ne semblaient guère convenir à Jhordan qui campait fortement sur ses positions. Mais soit, Morgant également, aussi il se jura d'envoyer dans les jours à venir une magnifique robe griffée Dior ou Mugler à la jolie blonde, témoignant de son obstination et des promesses qu'il pouvait tenir. Mais pour l'heure, c'était bel et bien un rancard qu'il lui demandait -une excuse seulement pour la mettre dans son lit, néanmoins il était fort possible que la jeune fille en était totalement consciente - et qu'elle s'entêtait à refuser. Entêtement pour entêtement, jouons le chantage.

    JHORDAN« T'es mignon Wagner, mais j'ai encore les moyens de m'habiller seule. Et juste au cas où tu sois vraiment très con ou au cas où tu le fasses exprès, demain soir je ne suis pas disponible. Tu as compris cette fois ou il faut que je te fasses un dessin ? »

    MORGAN« J'ai un don Jhordan. Je n'écoute jamais les offuscations des autres, en l'occurence ta voix douce et chantante peut claironner autant d'insultes qu'elle voudra, je ne lâcherai pas prise. Donc puisque tu es indisponible demain soir comme tu me l'as fait doucement remarquer, reportons le rencard à ce soir. Et puisque je suis bon prince, je te laisse une alternative : soit tu approuves poliment et tu te résouds à passer la soirée avec moi parce que tu auras compris que tu n'as pas le choix, soit tu t'évertues à une éphémère tentative de rebellion et je me verrai dans l'obligation de te faire changer d'avis par la manière forte qui s'avère illégale dans vingt-et-un états. Je fais confiance en ton imagination et te laisse imaginer laquelle... » murmura-t-il de sa voix suave.

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Message(#) Sujet: Re: [famille Kennedy] boom boom ; i want you in my room. Mer 20 Mai 2009 - 20:57

Compassion; sentiment qui porte à plaindre et partager les maux d'autrui.
Avec du recule il était maintenant certain que Wargner Junior soit incappable d'éprouver cela. A la reflexion d'ailleurs, il était aussi certain qu'aucun Wargner ne soit capable d'éprouver ce genre de sentiments envers autrui. A dire vrai, il était même difficile qu'un Wargner ressente quelconque sentiments. Sentiments positifs en soit, puisqu'il était clair que le mépris et l'indignation faisaient partie entière de leur existence. Cependant Jhordan ne pensait pas une seconde que le petit rejetton des Wargner serait aussi collant un soir de pleine lune. La mythologie associe cet évènement à quelque chose de positif et reposant et pour Jhordan cette situation n'avait rien de réposant ou même de positif, mise à part le fait qu'elle avait gagnée un cadeau pour mamie et qu'elle recevrait dans peu de temps une charmante robe griffée d'un grand couturier. Mais revenons à nos moutons, certes la compassion de Morgan était à revoir, du début à la fin d'ailleurs, presque autant que l'hospitalité de la jeune femme, mais niveau compassion on ne peut négliger que Jhordan est un jour été l'initiatrice de ce mouvement si ... répugnant. En revanche elle ne s'était jamais permis de juger quelqu'un sur les aspects extérieurs que constitue sa personne. Enfin presque jamais, peut-être une fois, peut-être deux en y réfléchissant mieux, bon d'accord elle le faisait tout le temps. Disons simplement que ces conneries sur la beauté intérieure d'une personne ne l'avait jamais frappées en plein visage au point de se laisser entrainer dans un cercle vicieux d'auto-hypocrisie vomissante et il fallait tout de même admettre que c'est avant tout l'extérieur qui vous pousse à l'intérieur. Mais avouons tout de même que ce côté risible et machiavélique d'une personne perdait tout son côté amusant lorsque les dires étaient retournés contre votre petite enveloppe corporelle.


MORGAN« Ne me blâme pas parce que j'ai tenté de faire preuve de compassion. C'est un exercice qui m'est plus difficile à faire que tu ne peux le penser. »

Jhordan ne prit pas la peine de répondre. Petit un, parler compassion pendant des heures -ou quelques secondes- n'était pas son truc. Essayez de parler chimie quand vous ne savez pas que 'chlorure de sodium en solution' veut en faite dire 'eau salé'. Ce discours arrivait à la même fin, une conversation ennuyante et ennuyeuse à souhaits mariée à une totale incompréhension de votre propre langage. Petit deux, le plan était avant tout de le faire dégager de son domaine, sa maison. Alors lancer et relancer des sujets de discussions passionnés ne mènerait jamais au bout de tout cela.

MORGAN« J'ai un don Jhordan. Je n'écoute jamais les offuscations des autres, en l'occurence ta voix douce et chantante peut claironner autant d'insultes qu'elle voudra, je ne lâcherai pas prise. Donc puisque tu es indisponible demain soir comme tu me l'as fait doucement remarquer, reportons le rencard à ce soir. Et puisque je suis bon prince, je te laisse une alternative : soit tu approuves poliment et tu te résouds à passer la soirée avec moi parce que tu auras compris que tu n'as pas le choix, soit tu t'évertues à une éphémère tentative de rebellion et je me verrai dans l'obligation de te faire changer d'avis par la manière forte qui s'avère illégale dans vingt-et-un états. Je fais confiance en ton imagination et te laisse imaginer laquelle... »

Ce mec était pire qu'insupportable, quand y réfléchissait bien on se rendait compte que tous les mecs qui entouraient Jho étaient en fait insupportable. Commençons au plus proche, Jayhan, son cousin, ses gamineries incescente lui tapaient violemment sur le système au point de lui claquer la gueule les jours de détresse suprême. Ensuite il y avait toute la tripotée de mal du quartier, les BlytheBOYS, Caleb, Maxwell et tout les autres, à croire que chacun avait été mis à un endroit précis dans sa vie juste pour la lui pourir du début à la fin. Il fallait avouer que Jhordan avait avant cela coucher avec la moitié d'entre eux et pour le reste ? Cela n'était qu'une question de temps. Mais le sommet, celui qui avait été engagé pour ruiner son existence -en locurrence sa soirée, dans l'immédiat- c'était Morgan. Dans une soudaine poignée de désespoir Jhordan se demanda pour cinq cent trente neuvième fois de la journée pourquoi elle avait bu ce soir là ? Pourquoi même était-elle allée dans ce club ? Bon pour la seconde question on avait bien une idée, mais la première ? D'où lui était venu cet entrin à boire du Whisky. Il n'y avait plus de Champomy derrière le bar ou quoi ? Enfin. Jho n'était pas du genre à céder, mais à choisir entre une séance de zapping impulsif de son cousin et un repas gratos, certes en compagnie de Wargner, mais bon ceci n'était qu'un détail, le choix était vite réglé. Et puis après tout, il était vingt heures trente et elle prenait son service de barman dans quatre heures toute rondes, alors cela ne constituait pas un réel problème - ou presque.

JHORDAN« Tu as quatre heures. Quatre heures de ma précieuse et magnifique existence. Seulement quatre, les seules que tu auras. Alors profites-en, c'est mon jour de bonté. »

Elle attrapa un gilet, accroché au porte manteau, or de question de s'habiller Gucci pour un simple rendez-vous improvisé, et ouvrit la porte en indiquant gaiement, ou pas, la sortie à Morgan. La soirée s'annonçait ... intéressante.

[ HJ - soit tu réponds, soit tu crée le sujet au resto ou n'importe où où on mange. (aa) ]


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[famille Kennedy] boom boom ; i want you in my room.

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