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 Everybody likes Barbapapa [Ephason]

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Message(#) Sujet: Everybody likes Barbapapa [Ephason] Jeu 15 Juil 2010 - 1:02

Jill tournait en rond depuis presque deux heures, cherchant quelque chose qui pourrait l’occuper. Sauf que rien ne lui venu. Elle ne tarderait pas à devenir folle si elle restait encore plus de vingt minutes entre quatre murs. C’était pareil chaque dimanche. Le jour de la semaine que ne peut supporter la jeune femme. Tout est fermé, il n’y a rien à la télé, tout le monde reste entre famille, partageant un long et barbant repas. Il s’avère que ce rituel ne pouvait se dérouler chez les Vivachi, tous éparpillés sur le globe. Ces parents étaient retournés en Italie, le pays d’origine de Jill, quand ils se sont rendu compte que leur petite fille était grande et qu’elle pouvait à présent s’assumer. Jill est restée ainsi à New York pour ses études de droit et s’est retrouvée, finalement mannequin voyageant aux quatre coins du monde. Seulement elle a décidé cette année de prendre une année ou deux, plus ou moins calme, où elle ne travaillerait que sur le continent américain et non en Europe ou encore en Océanie. La voila donc à Miami, aillant déménagé à un endroit stratégique : une ville remplie d’agence et donc d’énormes opportunités de décrocher de nouveaux contrats, une ville ensoleillée au quotidien ; un quartier calme, coquet avec des tonnes de nouveaux visages. Sauf qu’aujourd’hui ce quartier lui tapait sur les nerfs, et il était bien temps qu’elle prenne l’air. Elle saisit son Smartphone posait en face d’elle sur la table en verre de la pièce commune, et se laissa retomber sur son divan moelleux crème. Elle ne cligna pas des yeux, jusqu'à trouver dans le répertoire, le nom qu’elle cherchait : Jane Douglas. « J’passe au salon, je m’ennuie. Si t’as Maddie ce serait cool, j’irais bien à la fête foraine. ». Elle attendit patiemment, faisant valser de gauche à droite, son pied en dehors du confortable fauteuil. Fermant doucement ses yeux, la jeune femme frémit quand elle sentit le vibreur de son téléphone dans le creux de sa main, qu’elle serrait à présent avec force. « Oui tu peux venir, elle est là. Elle est très pressée de te revoir. Viens quand tu veux elle est prête ». Jill sourit dans sa lecture et se leva derechef prenant ses clefs de voiture et un des nombreux sacs à main qu’elle avait. La belle choisit le sac bleu marine signé Pierre Cardin pour que ce dernier suive avec sa jupe de soie de la même couleur, couverte de petites fleurs rouges et blanches. Son haut blanc débardeur était finement rentré sans sa jupe et ses sandales étaient clinquantes d’un rouge vif. Une tenue plus qu’adéquate avec la chaleur du dehors. Une fois sortit, elle se dirigea vers sa voiture garée parfaitement devant de son antre.

La route n’avait pas été longue, il y avait peu de circulation et en à peine quinze minutes, la blonde était arrivée à destination. Elle poussa la porte, qui fit sonnait une petite clochette, alarmant un arrivant dans le salon de coiffure. Jane sortit d’une porte arrière un sourire aux lèvres, prenant dans ses bras son amie. « Comment tu vas ma belle ? Et pourquoi tu passes plus au salon ! Tu veux te faire désirer : c’est ça ?! ». Jill resserra son étreinte autour de Jane. « nan juste.. Tu sais ! J’ai plus le temps avec le boulot. En plus comme tu bosses plus chez Vanity Fair, bah… j’te vois plus. ». Jane invita Jill à avancer vers la salle arrière du salon de coiffure et elles s’assirent toutes les deux, attendant sagement que Madie veuille bien vouloir se montrer. « Elle arrive elle est au toilette. Nan mais tu sais comment c’était las bas !! Ces cons m’ont escroqué, j’pouvais plus subvenir à mes besoins et à ceux de la … » « TANTE JIIIIIILL » Madie entra en trombe dans la salle coupant la parole de sa mère. Un petit bout de chou de 9 ans courrait désormais vers Jill, sautant dans ses bras. La petite n’était pas la nièce du mannequin, mais cette dernière s’occupait d’elle dés qu’elle le pouvait entre shoots ou défilés. Seulement depuis quelques mois, Jill n’arrivait plus à se libérer et à trouver du temps pour rendre visite à Jane et à sa fille. La petite souriait laissant apparaitre une mâchoire ou il manquait plus de trois dents. « ca va ma chérie ? Oh la petite souris est passée !!! Attends elle m’a laissé un cadeau pour toi …» elle trifouilla dans son sac puis y sortit une sucette à la fraise. La petite prit la sucette et fit un énorme bisou collant sur la joue de la jeune femme. « Allons-y ! On va aller à la fête foraine chérie ! Tu veux ? » La petite brune fit un grand oui de la tête puis attrapa la main de Jill pour fourrer dans la sienne sa minuscule paume. Jill ouvrit la portière arrière et fit signe à son amie par la grande vitrine. Elle attacha la ceinture de sécurité de la petite puis rentra se placer devant le volant. « C’est parti ! ». Et Jill mit le contact.

Une fois garé sur le parking de Adventure Island, les deux sortirent et se dirigèrent main dans la main dans le parc d’attraction. Madie paraissait émerveillé et ne cessait de rire à chaque manège qu’elle faisait. Après avoir attrapé deux peluches, avoir fait la grande roue, et un manège pour enfant représentant une chenille se faufilant dans une foret, la blonde et la brune miniature avancèrent vers le stand de barba papa où des gens faisaient la queue. La file d’attente s’étendaient sur au moins trois mètres et Jill souffla déjà, pensant à l’attente future sous le soleil qui tapait sur sa peau mat. Tandis qu’ils avançaient à petit pas, Madie faisait le pitre et bouscula l’homme devant, qui plus est tenait un coca et venait de le renverser à cause de la petite. « Madie fais attention ! » Jill, saisit le t-shirt de la brunette pour la rapprochait d’elle et s’attendait maintenant aux plaintes de la victime. Le jeune homme brun se retourna, les mains dégoulinantes de coca cola puis sourit. « Ce n’est pas grave ! ». Jill le reconnut aussitôt et ne put retenir un sourire amical. « Je suis désolé monsieur. Si ça peut vous faire plaisir, vous être très beau et si j’étais plus grande, comme ma tata Jill, je me marierais avec vous… » Jill fut à présent gênée, mais quoi dire à une innocente enfant, d’une candeur incroyable, une spontanéité hors du commun, et surtout une rationalité époustouflante que Jill ne pourrait contredire, parce que justement elle n’avait pas tort sur la beauté de l’apollon. Elle bégaya puis rit nerveusement. Ephason Di Astrella, à la fête foraine, le même jour, la même heure, au même endroit. Sacré coïncidence, sacré hasard ! Mais ne dis t-on pas que le hasard fait bien les choses ?


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Message(#) Sujet: Re: Everybody likes Barbapapa [Ephason] Jeu 15 Juil 2010 - 17:03

&
      Plus je m'attachais et prenais goût ... et moins je t'appartenais ...
Moment d'enfance et d'insouciance, cela peut arriver à tout le monde d'en avoir le besoin ou d'en éprouver l'immense envie de se retrouver dans une situation lointaine de cet univers si merveilleux. Enfin il ne pouvait pas trop se plaindre sur ce point là car son côté enfantin n'avait pas trop été entaché par des brouilles familiales ou tout autre malaise que d'autres enfants peuvent subir à cause des adultes. Disons que ses parents voulaient des enfants et qu'ils ont tout fait pour en avoir même à y mettre du prix, et que de cette différence il en est devenu peut-être un peu trop amer. Son côté masculin a toujours fait qu'il a le trait portrait de sa mère, et pourtant malgré que son père ne soit pas le sien réellement il a prit de son sale caractère. Disons pas le côté insupportable mais plutôt celui où le mystère plane et où il est plutôt difficile de le cerner.

Il a toujours aimer se perdre par moment dans le passé, il avait tellement de passions étant plus jeune et surtout tellement de rêves que par moment il se demandait s'il ne s'était pas perdu en route. Après tout il avait du mal à se dire que les rêves étaient encore possible car sa carrière il l'avait eu dès maintenant grâce à un mensonge car bien sûr qu'il avait caché son secret plus que tout. Il aspirait à une vie normale désormais mais il savait bien qu'il en fallait beaucoup pour y parvenir car il a toujours tendance à se mettre dans des histoires pas possible. Un sourire par moment aux lèvres c'était ce que les enfants autour de lui, faisaient apparaitre, faut dire qu'il n'était pas venu pour s'amuser autant qu'eux surtout seul, mais juste faire un petit tour. Rien que les mélodies sortant des attractions lui rappelait que c'était des airs qu'il n'avait pas tant oublié que ça.

Regardant autour de lui, il savait déjà parfaitement les attractions qu'il aurait voulu faire, il était déjà venu il y a de cela une paire d'année il n'était haut que comme trois pommes et se disputait les tickets des manèges avec sa fratrie. « Ce n’est pas grave ... y'a rien de mal » dit-il en étant sortit de ces pensées brutalement par une petite fille qui l'avait percuté alors qu'il n'y avait pas fait plus attention que ça. Sentant l'eau sucré gazeuse se perdre sur ses mains, il sentait déjà le sucre venir lui coller les bouts des doigts. Relevant les yeux plus haut il était étonné de voir que la personne accompagnant la gamine, n'était pas inconnu et il se sentait un peu perdu sur le coup.

Finissant d'une gorgée le fond de sa boisson il la jeta à distance dans la poubelle un peu plus loin, marquant le panier et ayant une minime fierté intérieurement. Ravalant sa salive plusieurs fois il posa ses yeux sur son regard plus longtemps que quelques secondes, et se souvenait qu'il ne l'avait plus revu depuis un bail. D'ailleurs leur dernière rencontre s'était un peu passé étrangement et il n'avait point oublié qu'il l'avait embrassé dans le dos de son ex.

« Tu sembles bien aller ... Jill » arrivait-il enfin à entamer un dialogue autre qu'avec la petite fille qu'il regardait par moment et qui avait un sourire de petit ange. Se tâtant à discuter plus que cela avec elle, après tout pas de nouvelles de son côté ou du sien et tout était resté comme dans ce passé commun.

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Message(#) Sujet: Re: Everybody likes Barbapapa [Ephason] Lun 19 Juil 2010 - 20:27

Jill fit signe à l’enfant de s’asseoir sur une des tables pique nique à deux pas du stand de barba papa d’où l’on pouvait sentir l’odeur douce du sucre. Elle préférait ne pas être en présence de Madie, face à une situation comme celle-ci. A savoir, face à Ephason, personnage important qui a hanté une partie de son passé. Car comme dans son habitude, Jill s’était embarqué dans une amourette sulfureuse avec un homme qu’elle ne connaissait que peu, qui plus est, vivait une romance avec une amie d’entent. Quelques baisers volés, des compliments à tout va, quelques promesses et voila notre mannequin folle attirée par le jeune homme qui pourtant ne lui avait jamais dit qu’il voulait un avenir avec elle. Sauf que Jill, naïve comme elle est, s’est laissée embarquer dans des rêves un peu trop parfait. Rien en s’améliorant quand le beau brun rompit et que Jill pensa que ce geste lui était destiné. Elle voyait en cette rupture, un commencement pour elle et lui mais ne s’attendait pas à ce coup foireux de sa part. « Tu sembles bien aller ... Jill » Jill le regarda, tout en jetant un œil à la petite qui jouait sagement avec des cailloux ramassés par terre qui lui servait de matières première pour la fabrication d’une petite maison sur le bois sec et abimé de la table. Ses deux yeux bleus perlés, s’arrêtèrent un moment sur lui. Sur son visage carré, mal rasé, sa carrure plus ou moins musclé. La situation n’était pas la plus aisée et le malaise se sentit des deux côtés. « Très bien ! Apparemment toi aussi… » Jill soutenu son regard assassin tout en repensant à ce moment amer qu’elle avait vécu il y a quelques mois.

Quelques mois avant :
« C’est fini Jill ! Il a rompu avec moi… Ephason a rompu, sans explication ! » Jill écoutait Lyne pleurait toutes les larmes de son corps par l’intermédiaire de son oreillette Bluetooth. Mais comment réconforter une amie d’une rupture quand on se sent coupable et à la source de celle-ci. Car oui, Jill a toujours voulu Ephason mais n’avait jamais pris conscience des conséquences si le jeune rompait pour se mettre avec elle. Désormais elle venait de se prendre la plus grosse conséquence inimaginable dans la figure, mais que faire quand vos sentiments vont à l’inverse de la raison. Non Jill n’était pas amoureuse de Ephason Di Astrella, mais elle en était folle accroc, c’était certain. Comment ne pas céder à son péché mignon. Il était comme ce pot de Nutella qui vous fait de l’œil pour que vous l’engloutissez ; l’envie est tellement présente que les conséquences ne vous sautent pas au yeux, mais une fois fait, les deux kilos en plus qu’affiche votre balance sont bien visibles, cette fois : cependant il est trop tard pour regretter. C’était la même chose pour Jill : elle avait tellement eu envie d’Ephason qu’elle n’avait pas vu au final qu’elle allait blesser Lyne. « pleure pas.. C’est que … qu’un … MEC !!! » L’italienne se sentit plus qu’hypocrite durant les 48 minutes d’appels puis raccrocha dépitée mais plus ou moins soulagée. Lyne passerait bien à autre chose un jour ou l’autre.

Jill sortit de ses pensées plus ou moins dures pour elle, à supporter. L’amitié est une valeur des plus importantes à ces yeux et ce qu’elle avait fait était impardonnable ; elle le savait. C’était foutrement l’hôpital qui se foutait de la charité, surtout quand on sait que tout cela ne s’est pas fini comme elle le pensait. « Tu … tu te balades ? seul.. » Jill sortit une phrase pour couper le silence qui s’installait entre eux ; un blanc interminable ou il n’échangeait que regards gênés et sourires forcés, tout en avançant dans la file d’attente. Madie se battait avec un bâton qui servait d’outil pour construire sa maison de cailloux. Elle paraissait ne pas se soucier des deux jeunes adultes et se parlait désormais à elle seule, s’inventant des personnages en discussion. Jill posa son regard instinctivement sur le cou d’Ephason et y scruta la minuscule marque cicatrisée. Elle replongea une nouvelle fois dans son passé.

Quelques mois avant :
« Cache-toi ! On va nous voir ! » Jill rit en se retenant de toute ses forces poussant simultanément la tête du jeune homme vers le bas pour qu’il se baisse plus qu’il ne le faisait déjà. Dans la voiture de la jeune femme, leur têtes n’apparaissaient plus et le par brise ne montrait rien que des sièges de cuir vides. Il faisait presque nuit. Cela faisait maintenant dix jours que le jeune homme avait rompu avec Lyne, mais Jill ne voulait pas se montrait au côté d’Ephason ; pas pour le moment, elle jugeait que c’était encore trop tôt. Lyne devait d’abord se refaire une santé au bras d’un autre homme. « Quoi t’as honte de moi ? » dit il d’un ton moqueur et ironique. Jill le regarda en souriant et l’embrassa. « Lyne m’a mise au courant pour vous deux… » Ephason effaça ce sourire ravageur qu’il avait sur les lèvres et redevenu plus sérieux, attrapant la main de Jill. « C’est pour nous que tu as fait ça Eph’ ? » dit elle, sachant au fond d’elle que la réponse serait affirmative : pourquoi aurait il rompu, sinon ? Jill sourit attendant un hochement de tête ou un "oui" mais Ephason n’ajouta rien. Jill regarda le brun d’un air grave « n’est ce pas ? hein.. ». Le barman se releva avec une rapidité inimaginable, qui causa un effleurement entre sa peau et l’objet brillant glissait à l’index de la jeune femme. Il sursauta quand la main de Jill posait à présent sur son cou, lui arracha un bout de peau dans l’action. « Ah! Merde! » Jill retira d’un geste sa main touchant sa bague puis vit le sang qui commençait à se rependre sur la nuque d’Ephason. « Je dois y aller… »
ajouta t-il tout en ouvrant la portière sans rien ajouter au mannequin.

Ephason jeta un œil sur la partie que Jill ne cessait de regardait, puis la toucha instinctivement : Cette infâme cicatrice que la belle lui avait faite, la dernière fois qu’ils s’étaient vus ou échangés une quelconque parole. La blonde, attrapa brusquement sa main gauche pour y voir le diamant encore brillant à son index, puis ouvrit la bouche pour commencer à parler quand le marchand de Barba papa lança « à qui le tour ? ».

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Message(#) Sujet: Re: Everybody likes Barbapapa [Ephason] Mer 28 Juil 2010 - 15:11

&
      Plus je m'attachais et prenais goût ... et moins je t'appartenais ...
Le passé lui revenait clairement en tête bien qu'il avait déjà rangé cette histoire avec les autres, pas qu'il s'en fichait juste qu'il n'y avait pas eu de suite alors il avait abandonné tout ça. Les choses ne s'étaient pas produites comme il l'aurait voulu, qui en était en tort ça il ne jetait la pierre à personne. Juste qu'il n'aimait pas que tout soit contrarié par des envies ou autres subtilités imprévues, du coup souvent il se referme et ne revient plus sur rien. C'était ce qui s'était produit entre son ex et Jill, une histoire d'amitié où s'était greffé une autre histoire celle qui le liait à Jill dans le dos de son ex. Rien qu'à resonger à cela il en soupirait intérieurement car ça s'était conclu plutôt bêtement mais à cette période il en était encore à moitié dans son vécu de prison et dans sa nouvelle vie en extérieur.

« Je vois que tu arrives toujours à te perdre dans la lune même dans une conversation improvisée »

Ne la quittant pas du regard il prouvait qu'il se souvenait quand même d'elle encore. En même temps tout cela était un peu atypique car il n'avait pas souvent mené double jeu dans une relation. Juste que là les choses s'étaient prêté à cela et il avait laissé les choses se faire jusqu'à se lasser de son ex avec qui il avait rompu. Mais l'incompréhension avait fait main base pour son autre relation dite secrète car il n'aurait rien voulu changer à celle-ci, et encore moins la rendre pareil que celle qu'il venait de vivre.

Manque de communication ou peur de perdre ce qu'il avait déjà acquis, car elle aurait voulu plus que de devoir se cacher sans cesse en sa compagnie ou à avoir des rendez-vous un peu partout sauf dans des milieux publics ou familial comme chez eux. Il osa un sourcil de surprise quant à sa question de vérifier s'il était tout simplement seul ou bien accompagné et que sa peu-être dulcinée débarque pour s'accrocher à son bras avec un air conquis.

« Il m'arrive d'être seul ou accompagné ... ce n'est pas quelque chose auquel je fais vraiment attention, en l'occurrence je n'ai convié personne à retracer mes souvenirs d'enfance avec moi ... »

Lui disait-il d'un air tout à fait détendu, surpris de la retrouver ici dans un lieu pareil car à chercher son passé il ne pensait pas qu'il serait si récent à trouver dans ce parc. Le marchand où elle faisait sans doute la queue demandait à servir quelqu'un, lui n'était pas du tout là pour cela d'ailleurs il faudrait qu'il songe à changer de boisson car celle-ci avait été presque déversé sur ses mains. Laissant la jeune femme s'occuper du marchand et de sa nièce il se débarrassa de sa boisson tout en allant s'asseoir le cul sur la table et les pièces sur le banc de siège d'une des tables en bois. Lui laissant libre choix de venir lui parler à nouveau, ou bien de fuir en prétextant que sa nièce veuille faire des attractions.

Elle ne m'était redevable de rien et s'en était de même pour ma part, de toute façon j'avais fuit son véhicule, je m'en souvenais à l'instant de la fin de notre idylle. Elle attendait ce que je ne pouvais pas lui donner à l'époque alors je n'avais pas eu d'autres choix, que de fuir pour ne pas devoir me justifier dans mon choix de ne pas vouloir changer nos habitudes du passé. « Elle n'a pas vraiment changé »

me dis-je en fort intérieur pensais-je alors que c'était à haute voix mais de toute façon ça n'était que vérité car physiquement c'était toujours la Jill que j'ai pu cotoyé et puis au niveau de ces manières elle arrivait toujours à se perdre dans la lune, c'était ce qui faisait son charme par le passé d'ailleurs. D'ailleurs à voir ces gamins cela lui donna le goût d'aller s'en prendre une, après tout il était bien ici pour retrouver un peu de son enfance alors le goût d'une barbe à papa ne lui ferait pas de mal.

« Je vais en prendre une à la pêche s'il vous plait » dit-il en tendant son billet et avoir un petit sourire enfantin en remettant la monnaie dans sa poche, et en échangeant un regard avec la jeune Jill.

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Message(#) Sujet: Re: Everybody likes Barbapapa [Ephason] Mar 10 Aoû 2010 - 3:09

Jill avança prêt du comptoir de sucreries à peine ressortie de ces pensées, de son passé. Elle regarda l’homme en face d’elle, derrière le stand de barbapapa puis lui sourit pour le lui en réclamer une au gout fraise. Tous les enfants aiment la fraise, ce qui conviendrait donc parfaitement à Madie. Elle fut rattrapée par la voix d’Ephason qui souffla au vendeur de lui en faire une à la pêche. De là leurs regards se croisèrent, quand Jill rompu leur œillade pour enfin baisser les yeux vers le sol. C’était plus ou moins gênant de le regarder dans les yeux après tout ce qui s’était passé autrefois. De le voir ici, exactement comme avant, lançant de petites phrases innocentes sur le comportement de Jill, comme pour montrer qu’il la connaissait bien mieux qu’elle pouvait le penser. Une fois le butin en main, Jill s’avança vers la petite qui ne cessait de s’amuser dans son coin avec si peu. Elle lui tendit la barbapapa, tournant instinctivement la tête pour voir que le jeune brun s’éloignait pour s’asseoir seul à une table, savourant son sucre gout pêche. L’enfant était calme, déchiquetant par morceaux sa barbapapa. Elle s’assit un moment au coté de Madie mais ne cessa de jeter un coup d’œil à la table du jeune homme. La jeune femme eut l’envie soudaine d’aller le retrouver pour parler plus longuement avec lui et peut être lui soutirer le pourquoi de son départ, cette nuit où tout s’était terminé. Que perdait elle à avoir des explications, des réponses… Tout était fini et Ephason ne lui refuserait pas ; enfin elle l’espérait. Ça ne lui couterait rien de lui dire enfin pourquoi il n’avait pas répondu à sa question ce soir là, pourquoi il était parti sans justifications, ne cherchant ensuite plus à avoir de contact. De plus, comme il l’avait dit il était venu là en solitaire, et n’avait rien d’autre à faire d’important que de s’envoler dans une attraction à sensation forte : ce genre de besoin qui peut très bien attendre et qui n’est pas vital pour un être humain. « Ne bouge pas Madie, je reviens ! » La petite hocha la tête et Jill se leva, s’avançant à pas décidé vers Ephason. Elle s’assit sans lui demander si elle le pouvait, s’il attendait quelqu’un ou quoi que ce soit. « Écoute ! Toi et moi tu sais comment ça c’est fini, je n’ai pas besoin d’y revenir … sauf que j’aimerais la vérité. J’ai besoin d’explications. » Elle avala sa salive, impressionnée de sa façon à être aussi directe envers lui, puis reprit parole. « Je serais toujours mal à l’aise face à toi tant que je ne serais pas pourquoi. Je sais que ça fait maintenant un petit bout de temps et que ça ne changera rien à maintenant, mais pour moi-même, j’ai besoin de comprendre. » elle tourna la tête pour vérifier que la petite frimousse était encore assise à sa place dévorant la sucrerie barbue et rose pour enfin replonger ses yeux dans ceux du beau brun, cherchant à entrevoir une quelconque réactions, ou expressions qui ferait qu’elle comprendrait si oui ou non il allait enfin se livrer à elle. Jill resta immobile face à lui, attendant qu’il veuille bien prendre la parole.

Les secondes étaient des plus pesantes : trois secondes paraissaient une éternité. Mais avant que le jeune homme ne dise un mot, Madie était venu vers eux avec à la main le bâton en bois qui tenait la barbapapa, seul survivant de la gourmandise de la petite. Seulement elle n’était pas seule, accompagnée d’une deuxième petite gamine blonde, un grand sourire innocent aux lèvres, les mains derrière le dos, comme pour réclamer autre chose. Une dame blonde avec une poussette n’était pas loin. « Tata Jill ! C’est ma copine Candice ! Je peux aller avec elle et sa maman pour jouer ? ». La blondinette ouvrit la bouche « oui, on joue tout le temps ensemble dans la cour de récré. Et là avec ma maman on va allait faire des manèges… » L’italienne se retourna une fois de plus sur la mère qui faisait une signe affirmatif de la tête. « Okey va jouer avec ta copine » Les deux petites sautèrent de joie. « Vous me la ramenez dans deux heures ? ici. » « parfait ! ».

Maintenant qu’elle ne devait plus veiller constamment sur Madie, Ephason ne pourra se défiler ; le mannequin fera tout pour le faire craquer. Ils avaient deux heures pour parler comme il se doit, et Jill était bien décidée à ne pas repartir sans explications claires. La belle refit pour de bon, face au jeune homme et patienta qu’il daigne bien parler.
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