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 THIS SUMMER IS A BULLSHIT. (laurence)

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Georgie Keily
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Message(#) Sujet: THIS SUMMER IS A BULLSHIT. (laurence) Mar 10 Aoû 2010 - 15:20

→ THIS SUMMER IS A BULLSHIT.

laurence lennon and presley clyde


Il y a des périodes où l’on se demande s’il n’y a pas un sérieux retour violent de karma qui plane au dessus de nos têtes. Presley tentait tant bien que mal de sortir la tête de l’eau, et seule, comme à son habitude, soit elle n’en parlait à personne, soit les personnes sur qui elle pouvait compter étaient eux-mêmes dans l’embarras. Ainsi, cet été n’était pas le meilleur qui soit pour la brunette. En plus de ses soucis personnels, elle enchainait les tuiles à la boutique. Qu’il s’agisse d’employés incompétents, dont elle devait se séparer, de livraisons tardives, de clients mécontents. Rien n’allait comme elle l’aurait espéré, à tel point, qu’elle redoutait de s’y montrer parfois, reléguant le boulot à son assistante qui se verrait augmenter pour toute l’aide et le soutient qu’elle lui apporte. Elle pouvait se montrer godiche, mais une chose était certaine, elle était dévouée et compétente, et Presley avait apprit à lui faire confiance. Pourtant, ce matin là, elle avait décidé de se prendre en main, d’humeur assez fluctuante, elle pouvait être très motivée, puis démoralisée une minute plus tard. Elle avait donc saisit l’occasion de se regain d’énergie, pour aller bosser. Cette boutique demeurait son bébé, la preuve qu’elle s’en sortait parfaitement seule, qu’elle n’avait besoin de personne. Indépendante, forte, il fallait qu’elle se persuade qu’elle pouvait tenir, qu’importe ce qui lui tombait sur la tête, elle y arrivait. Pourtant fragilisée par les derniers rebondissement peuplant sa vie ces derniers mois, Presley ne savait plus vraiment où puiser sa force. Que cela soit, physiquement ou moralement, la jeune femme était épuisée. Elle avait la sensation d’être en lutte constante et n’aspirait qu’à un peu de tranquillité, des vacances pourquoi pas ? Elle avait bien sûr profité du week-end offert par son cousin pour son anniversaire. Mais c’était comme reprendre de l’énergie pour repartir de plus belle dans les emmerdes.
Assise derrière son bureau, la jeune femme semblait découragée devant la pile de papier que venait de lui apporter son assistante. « J’ai mis un maximum d’ordre, mais comme vous me l’aviez dit, tout ce qui concerne les diverses factures, je n’ai rien touché. » face à la lassitude de sa patronne, la jeune femme renchérie très vite « Mais si vous avez besoin d’aide vous savez que .. » Presley la coupa cependant d’un geste de la main, accompagné d’un sourire feint « ça ira Miranda, je te remercie, tu peux prendre ta journée, tu as assez bossé ces temps-ci. » Abasourdit par ce qu’elle venait de lui annoncer, la jeune femme resta coït face à sa jeune patronne, qui semblait pourtant sur d’elle. Ceci-dit, elle dut la rassurer une bonne douzaine de fois avant qu’elle ne se décide à quitter les lieux. Presley lui était reconnaissante, et elle n’était pas ingrate face au dévouement dont elle avait fait preuve, il lui semblait donc logique de la récompenser, même avec si peu, pour tout ce qu’elle avait fait pour elle, et la boutique. S’attelant rapidement à la tâche, Presley s’employa à lire chaque facture, le chéquier de sa petite entreprise sous la main. Ce ne fut qu’au bout de deux bonnes heures, que la seule vendeuse en ce mardi, vint la chercher sous la recommandation d’une jeune femme. « Mlle Clyde ?! une femme souhaiterai vous parler, une avocate et apparemment ce serait important. » Presley leva un regard mi perplexe, mi inquiet. « Bon, hmm et bien, envoie-là moi alors! » lui dit-elle avec peu d’assurance, se demandant ce qu’une avocate pouvait bien lui vouloir. Bondissant sur ses pieds en entendant le fracas des talons contre le carrelage de la boutique se rapprocher d’elle, elle s’empressa d’afficher un grand sourire, peut être dans le but d’amadouer la bête. « Bonjour, vous souhaitiez me voir ?! » S’enquit-elle très rapidement, trop curieuse et inquiète pour attendre plus longtemps pour connaitre le fin mot de cette visite. Oubliant même les convenances, se ravisant pourtant bien vite, elle alla à la rencontre de l’avocate. « Oh je suis désolée, j’en oublie les présentations. Presley Clyde. » Une fois l’échange de poignée de main et banalités faites, la brunette, lui indiqua un siège en face de son bureau, avant d’elle-même rejoindre le sien, en prenant soin de ranger les quelques documents importants qui trainaient négligemment sur son bureau.


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Message(#) Sujet: Re: THIS SUMMER IS A BULLSHIT. (laurence) Mar 10 Aoû 2010 - 18:47

    Si Laurence avait eu beaucoup d’événements négatifs dans sa vie personnelle, elle avait décidé de s’efforcer à travailler d’arrache-pied afin de se défouler dans sa vie professionnelle. En quelques jours, elle avait réussit à trouver les arguments et les preuves sans failles que l’un de ses clients avait précédemment été victime d’une erreur judiciaire importante et qu’il méritait réparation au niveau de la cour de justice. Son adversaire n’avait eu aucune chance, face à Laurence qui avait dominé la séance – ce qui lui avait rapidement fait oublier tous ses problèmes pour les remplacer par un sentiment qu’elle était inébranlable et qu’elle pourrait faire régner l’ordre et la justice dans cette ville. Encore aujourd’hui, Laurence s’était levée déterminée avec un sourire rayonnant alors que quelque chose lui disait qu’elle était en terme à conclure un second contrat. Au rythme qu’elle allait, elle serait bientôt perpétuellement droguée au café mais elle allait sans doute gagner beaucoup de réputation avec sur quoi elle avait réussit à mettre la main comme offre. Effectivement, Laurence avait rapidement évalué que toute cette histoire ne mettait pas en scène une vulgaire petite histoire de couple – mais bien quelque chose où les résultats pouvaient amener l’emprisonnement du contrevenant. Ou pire, mais ça elle n’en savait rien – et c’était mieux ainsi. Sa mallette en main, Laurence passa la porte d’une boutique qu’elle n’avait jamais visitée alors que le son d’une petite cloche annonçait son arrivée aux employés. « Bonjour, puis-je vous aider? » lui fut-il demander alors que Laurence s’était dirigée directement au comptoir de vente afin de rencontrer Presley Clyde. Montrant toutes ses dents, Laurence afficha un sourire un peu plus trop confiant et chaleureux – ce n’était jamais une très bonne chose quand elle abordait ce genre d’attitude en milieu de travail. « Oui, bien sur. Je souhaiterais parler à Presley Clyde. Vous pouvez lui dire que c’est important et qu’une avocate désire la rencontrer? » Termina-t-elle d’une manière assez formelle avant de suivre des yeux l’employée qui disparaissait à l’arrière de la boutique. Patientant, Laurence remercia d’un signe de tête la jeune fille alors qu’elle avançait dans le couloir qui la conduisait au bureau de Presley. Elle ne s’encombra pas l’esprit de détails futiles alors que Laurence analysait en un seul coup d’œil à qui elle avait à faire. « Bonjour, vous souhaitiez me voir ?! » L’avocate hocha la tête d’un signe positif alors qu’elle changeait sa mallette de main afin de pouvoir serrer formellement Mme Clyde. « Oh je suis désolée, j’en oublie les présentations. Presley Clyde. » Sa main rejoignit celle de Presley alors que Laurence ne renait en aucun cas se sourire – sachant pertinemment qu’il ne resterait pas indéfiniment sur les lèvres de la femme. « Maître, Laurence Ferdison. » conclua-t-elle avant de rejoindre le siège qu’on lui offrait.

    Profitant de l’instant pour ouvrir sa mallette et en sortir quelques bouts de papiers – Laurence jeta un œil désintéressé à Presley qui s’empressait de ranger quelques dossiers sur son bureau. « Vous n’avez pas à vous donnez cette peine Mademoiselle Clyde. » Immobile et droite comme une flèche, Laurence venait de plonger ses yeux dans ceux de Presley. « J’aimerais et si vous me le permettez vous poser quelques questions. Je représente un de mes clients, qui m’a fait une demande particulière. Demande qui m’a inévitablement conduit à vous.» Les plongeant dans le silence, Laurence semblait vouloir garder une sorte de suspense. En contre partie, elle voulait surtout savoir et voir si Presley avait des choses à se reprocher. Malheureusement pour l’instant – du moins – elle semblait croire qu’elle ne se ferait pas atteindre par elle. Ferdison aimait croire qu’elle ferait bouger un peu les choses. Baissant la tête vers le bout de papier qu’elle conservait sur ses jambes, Laurence fit mine de lire alors qu’elle ne faisait que mémoriser des dates. « Pourriez-vous me confirmiez que vous exerciez le métier peut reconnu, certes, d’escort girl, entre 2007 et 2010 ? » L’air complètement sérieuse, Laurence releva la tête vers la propriétaire de la boutique convaincue qu’en moins de deux elle avait désormais piquée la curiosité de celle-ci – ou elle commençait peut-être à l’effrayé. Car il y avait encore tant à dire. Et la tension du moment ne faisait qu’amuser Laurence d’avantage. Peut-être que son divorce avant du bien dans un sens.


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Message(#) Sujet: Re: THIS SUMMER IS A BULLSHIT. (laurence) Mer 11 Aoû 2010 - 18:10



On ne pouvait pas dire que ce genre de choses étaient prévisibles. Si Presley enchainait côté connerie, elle ne pensait pas pouvoir tomber plus bas. Elle avait atteint un tel niveau de lassitude, qu‘il lui était à présent impossible d‘imaginer une situation pire que celle dans laquelle elle était plongée. Pourtant, bien qu‘elle s‘était levée avec une certaine appréhension, elle était bien loin d‘imaginer, que la tournure que prendrait cette journée, finirait par lui laisser un goût amer. Expliquant ainsi le mauvais pressentiment qu‘elle avait ressentit plus tôt dans la journée. « J’aimerais et si vous me le permettez vous poser quelques questions. Je représente un de mes clients, qui m’a fait une demande particulière. Demande qui m’a inévitablement conduit à vous. » Le regard sévère de l’avocate et l’intonation de sa voix ne faisaient aucun doute, elle n’était vraiment pas la pour rigoler. Pourtant Presley restait perplexe, elle ne voyait pas -ou refusait de voir la vérité en face- ce qu’une avocate pourrait lui vouloir. Elle ignorait ce qu’un client avait put faire comme demande particulière qui justifiait sa présence ici, et qui en plus mêlait la jeune femme à tout ça. Restant pourtant détendu, bien décidé à ne pas se laisser impressionner pour si peut, elle continuait de fixer la jeune femme dont le nom lui avait déjà échappé. Elle n’était pas particulièrement attentive ces derniers temps, dans la lune et le morale pas vraiment au top, elle devait faire beaucoup d’effort pour rester sérieuse et ne pas s’emporter dans des extrêmes. Sa première réaction aurait été de la congédier avec agressivité en se foutant éperdument de ce qu’elle aurait bien put lui vouloir. Seconde hypothèse, elle aurait très bien put rire face au sérieux de l’avocate qui pensait peut être pouvoir l’intimider. Si elle avait au moins un semblant d’idée des gens avec qui elle avait put traiter pendant une bonne partie de sa vie, elle aurait bien vite comprit qu’il fallait plus de muscle, une voix plus virile et probablement même une arme pour prétendre l’effrayer. Pour l’instant, Presley se sentait invincible, oui, le côté lunatique de sa personnalité agissait à ce moment précis, elle aurait put tout aussi bien s’effondrer dans la minute, mais pour l’heure, elle conservait son sérieux et sa capacité à dissimuler ses émotions et ce à la perfection. Persuadée qu’elle avait vu bien pire que tout ce à quoi la jeune femme pourrait la confronter, elle se redressa fièrement, affichant toujours le même sourire polie. Elle se contenta donc de faire un geste affirmatif de la tête, attendant patiemment qu’elle finisse par lâcher sa bombe. L’avocate semblait pourtant désireuse d’instaurer une ambiance pesante, un silence de plomb entourait les deux jeunes femmes, tandis que Presley la fixait toujours de ses prunelles ombrées. Consentant enfin à reprendre la parole, ce ne fut sans compter la surprise de la propriétaire des lieux. « Pourriez-vous me confirmiez que vous exerciez le métier peut reconnu, certes, d’escort girl, entre 2007 et 2010 ? » Surprise oui incontestablement. Pour elle, ce « métier » appartenait au passé, elle s’efforçait de le garder à distance, et d’avancer loin de ce qu’elle avait put faire. La jeune femme était sans doute loin d’imaginer les souffrances qu’elle ravivait en parlant de son passé d’escort-girl. Néanmoins Presley ne s’en était jamais caché et il serait mal venue de mentir, d’autant plus à une avocate. Si son père avait été sur les lieux, elle était persuadée qu’il aurait proposé du café ou n’importe quoi d’autre pour amadouer soit disant subtilement, le vautour qui envahissait son antre. Mais la jeune femme n’était pas de ce genre, elle se fichait pas mal de la manipulation, des diverses techniques qu’il était possible d’employer pour avoir un avocat dans sa poche comme on dit. Elle demeurait une femme sincère et intègre, et continuerait de le rester. « Effectivement oui. » Répondit-elle après un long silence qu’elle avait laissé s’imposer, lui donnant peut être l’illusion qu’elle l’avait impressionné. Ce n’était pas encore le cas, pour l’instant elle était surtout curieuse de savoir ce qui l’amenait ici et qui pourrait avoir un lien avec tout ça. En réalité la jeune femme avait plusieurs idées, aucune ne lui semblait appréciable, bien qu’il y ait au moins une hypothèse préférable aux autres. « Si vous en veniez aux faits Maître ! » Lui demanda-t-elle avec une certaine assurance, qu’elle regretterait sans doute prochainement.


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Message(#) Sujet: Re: THIS SUMMER IS A BULLSHIT. (laurence) Jeu 12 Aoû 2010 - 16:55

    Ceux qui la connaissaient, savait que Laurence n’aimait pas faire les choses à moitié. Motivée, surtout par le caractère juridique, Laurence ne laissait aucun détail aussi minime qu’il ne le soit passé. Car chaque détail pouvait être un point tournant pour influencer une situation à son avantage – où même parfois à son désavantage. Dans la situation actuelle, Laurence avait toutes les cartes en main afin de mener son client à la victoire au terme d’un procès. Il ne restait plus que d’avertir ses intentions à la femme d’affaire avant de rencontrer son client en soirée – afin de lui faire part de ses découvertes. Et que ça aille une quelconque répercussion sur la vie de Presley, Laurence n’en avait que guère à faire. Après tout, pouvions-nous lui reprocher de faire correctement son boulot? Laurence sembla presque déçue que Presley Clyde soit si confiante en elle face à sa question. La jeune avocate avait cru que celle-ci aurait fait tous les liens, et qu’elle aurait fait disparaître ce petit sourire. « Effectivement oui. » Face au silence imposant de la pièce, Laurence manipula rapidement les papiers sur ses genoux en y tirant une liste écrite à l’encre noire. Une liste qu’elle avait écrite elle-même, fruit de longues recherches. « Si vous en veniez aux faits Maître ! » Ne faisant pas fit de l’empressement de Presley, Laurence déposa la liste sur le bureau avant de la faire glisser jusqu’à ce que la liste se retrouve devant Presley. Si Madame Clyde préférait qu’elle en vienne directement aux faits, elle allait être servie. « Je suis certaine que vous reconnaîtriez le nom de chacune de ses personnes. Au terme de mes recherches, j’ai découvert que vous avez demandé de l’argent à vos ex-clients au terme de chantage, offrant en échange votre silence. » Laurence s’arrêta quelques instants alors qu’elle laissait le temps à Presley de jeter un œil aux noms inscrits sur la liste.

    Certaine de ses sources, Laurence guetta chacune des réactions de celle-ci puisque ce pouvait être très important dans le procès qu’elles auraient très bientôt. Et elle avait tenue personnellement de l’avertir avant d’en avertir son client au terme de la demande peu habituelle qu’il lui avait demandée. Et ce n’était pas le genre de client à qui on pouvait dire non. « Au terme de leurs versements, vous avez à plusieurs reprises usé de chantage additionnel afin de vous enrichir d’avantage. » Fini les questions, Laurence contrattaquait à coup d’affirmations et de faits incontestable si elle en croyait les documents qu’elle possédait. Les mains l’une dans l’autre, Laurence ne déviait pas son regard de Presley plus confiante que jamais. Il n’y avait rien qui pouvait la mettre de meilleure humeur que le code civil, des faits et l’avenir d’un procès. Des éléments gagnants pour lui faire oublier tous ses problèmes, mettre son nez dans les affaires d’autrui. « Vous feriez mieux de vous trouver un avocat mademoiselle Clyde. Mon client est bien déterminé à vous poursuivre en justice, et il a actuellement toutes les cartes en main pour vous assurez un voyage en prison; si j’en crois la somme élevée donc vous vous êtes attribués les frais. » Au mieux, Presley et son avocat arriverait sans doute à obtenir une peine minimale de quelques années… mais Laurence savait très bien qu’avec la somme donc elles parlaient, il était bien impossible qu’elle évite la prison.


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Message(#) Sujet: Re: THIS SUMMER IS A BULLSHIT. (laurence) Sam 21 Aoû 2010 - 18:24



Ne se formalisant pas face à l’empressement de la jeune femme, l’avocate, lui glissa une feuille en apparence totalement normale. Presley parcourut du regard cette liste de nom écrite à l’encre noir, au premier abord ça ne lui disait pas vraiment grand-chose. Et puis en s’y attardant avec un peu plus d’attention, elle reconnut facilement la totalité des hommes sur la liste. « Je suis certaine que vous reconnaîtriez le nom de chacune de ses personnes. Au terme de mes recherches, j’ai découvert que vous avez demandé de l’argent à vos ex-clients au terme de chantage, offrant en échange votre silence. » Aussi surprise qu’elle pouvait l’être par la dernière partie de sa phrase, Presley ne releva pas immédiatement la tête vers elle. La brunette aurait très bien pu opiner du chef, se montrer coopérative, dans l’espoir de la convaincre de tasser cette histoire. Qui plus est, son sentiment de sécurité ne faisait qu’accroitre lorsqu’elle se remémorait les raisons qui l’avaient poussé à agir de la sorte. Durant plus de trois ans, Presley qui n’était alors qu’une adolescente, continuait de payer le prix de ses imprudences. Son ex n’était pas étranger à tout ça, c’était d’ailleurs essentiellement de sa faute, et Presley aurait du suivre son instinct lui indiquant de retourner dans le confort de la maison familiale à Apple Road. Au lieu de ça, elle avait poursuivit cette pente dangereuse, lui offrant de bien piètres objectifs d’avenir. Elle n’avait pas compté le nombre de fois, où elle avait dut faire semblant, où elle s’était donnée, sans jamais le vouloir à des hommes richissimes qui préféraient payer une femme comme elle, que de rentrer auprès de celle qu’ils ont épousé. Elle avait perdu tout estime d’elle-même durant ces quelques années, elle n’avait pas eut d’autres choix que de poursuivre cette activité, alors pouvait-on vraiment lui reprocher de s’octroyer une petite vengeance ? Elle n’avait pas besoin de cet argent effectivement, elle avait un patrimoine suffisant pour être à l’abri de tout, sans compter la rentabilité de sa boutique qui prenait de l’ampleur. La jeune femme ressentait seulement une certaine satisfaction à les voir prisonnier de son chantage, comme elle le fut elle-même il y a encore quelques mois. Elle n’avait pourtant aucunement l’intention de s’apitoyer sur son sort bien au contraire. Relevant la tête vers elle, bien que son sourire se soit transformé en un rictus plus pincé et sévère, elle n’en demeurait pas moins attentive et confiante, du moins pour l’instant. « Au terme de leurs versements, vous avez à plusieurs reprises usé de chantage additionnel afin de vous enrichir d’avantage. » Pourquoi s’en priver après tout ? Presley n’aurait jamais crut en arriver là, il fallait admettre qu’elle s’était peut être un peu trop emportée, mais elle avait finalement aimé cette petite sensation de pouvoir. Voir ses hommes craquer, ignorant comment se débarrasser d’une femme qui était autant voir plus riche qu’eux, ses contacts lui assuraient une sécurité sans faille, et ce qu’elle savait d’eux, toutes les petites confessions faites sur l’oreiller, n’était pas de celles qu’ils aimeraient voir s’ébruiter. « Vous feriez mieux de vous trouver un avocat mademoiselle Clyde. Mon client est bien déterminé à vous poursuivre en justice, et il a actuellement toutes les cartes en main pour vous assurez un voyage en prison; si j’en crois la somme élevée donc vous vous êtes attribués les frais. » Presley avait presque envie de rire, que devait-elle faire ? La craindre ? La supplier ? Elle était tout simplement épuisée par tout ce qui pouvait lui tomber dessus, peut être que finalement un voyage en prison serait reposant … ou pas. Se redressant avant de parcourir la pièce d’un pas lent, la jeune femme cherchait ses mots, cherchait quoi dire de pertinent, elle avait rarement pensé être confronté à une telle situation un jour, pourtant vu la malchance qui lui tombait dessus depuis quelques temps, ça aurait dut lui sembler évident. « Ne vous en faites pas pour ma défense, j’ai une horde d’avocats aux basques depuis ma naissance. » Hautaine, méprisante, Presley commençait doucement à voir rouge, si une minute avant, toute cette histoire la faisait gentiment sourire, elle était à présent dans un état de rage indescriptible. Les sautes d’humeurs étant un des nombreux symptômes de la dépression, Presley balaya cette réflexion de son esprit, ce n’était pas le moment de penser à tout ce qui allait de travers. « Effectivement, j’ai fais du chantage à mes anciens clients, et vous voulez savoir Mlle Ferdison ? J’en éprouve aucun regret. » Marquant une pause avant de s’assoir sur le rebord de son bureau, face à l’avocate dont elle avait soigneusement oublié l’appellation « Maitre » la ramenant ainsi à un statut plus ordinaire, au même niveau qu’elle d’une certaine façon. « Dîtes-moi ? Vous croyez au mariage ? Cette merveilleuse institution qui vous garantit l’hypothétique fidélité de votre mari, son honnêteté, une sécurité ? J’y croyais, je me suis même mariée, beaucoup trop jeune ceci-dit. J’y ai tellement cru, que j’ai plongé avec cet homme dans des histoires que vous avez peut être fait qu’observer à la télévision. » Une fois de plus elle fit une pause, ne faisant pas attention à la boule de stresse obstruant sa gorge, alors qu’elle ravala ses larmes, se remémorant un passé qu’elle aurait tant souhaité effacer, elle reprit. « Cet homme que vous défendez Mademoiselle, est un porc, je pourrais vous dire ce qu’il préfère, ce à quoi il pense toute la journée, alors que sa douce et gentille femme, lui prépare un repas, qu’il ne mangera pas. Vous savez pourquoi ? Parce qu’il sera trop occupé à boire du champagne avec l’une de mes anciennes collègues, oubliant ainsi de passer prendre son fils à l’entrainement de foot. »


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Message(#) Sujet: Re: THIS SUMMER IS A BULLSHIT. (laurence) Mer 25 Aoû 2010 - 15:32

Toujours assise confortablement sur la chaise devant le bureau de Presley, Laurence laissa celle-ci s’énerver face à ce qu’elle avait découvert. « Ne vous en faites pas pour ma défense, j’ai une horde d’avocats aux basques depuis ma naissance. » Laurence n’en doutait pas un mot. Après tout, en possédant une telle fortune on avait le loisir de se payer presque n’importe quoi. Ou n’importe qui. Étrangement, Laurence s’en vit à se demander si la jeune femme devant elle aurait le culot de vouloir l’acheter elle aussi. Se concentrant de nouveau sur Presley, qui en venait à faire les cent pas dans le bureau, Laurence la suivit des yeux sans tellement insister. Elle attendait de faire face à sa réaction qui pouvait être inattendue. Et il était difficile de les prédire. « Effectivement, j’ai fais du chantage à mes anciens clients, et vous voulez savoir Mlle Ferdison ? Je n’en éprouve aucun regret. » La jeune avocate fronça les sourcils devant cet aveu qui n’avait rien de bien pour la défense de Presley. Au contraire, elle venait de plaider coupable en moins de quelques secondes. Laurence rêvait …ou? Si l’appellation de son titre n’était plus à l’ordre du jour, Laurence ne s’en préoccupa aucunement, bien trop occupée à se ruer sur un bout de papier et à sortir le stylo de son sac. Tant qu’à avoir des aveux, elle préférait ne rien oublier de cette discussion. « Dîtes-moi ? Vous croyez au mariage ? Cette merveilleuse institution qui vous garantit l’hypothétique fidélité de votre mari, son honnêteté, une sécurité ? J’y croyais, je me suis même mariée, beaucoup trop jeune ceci-dit. J’y ai tellement cru, que j’ai plongé avec cet homme dans des histoires que vous avez peut être fait qu’observer à la télévision. » Rabaissant son stylo après avoir inscrit quelques notes, Laurence releva la tête alors que Presley était devant elle à lui expliquer les choses. Même si Laurence n’était pas partie pour lui raconter qu’elle aussi croyait au mariage et tout ce qui l’entourait son histoire à elle était très différente. La jeune femme remarqua le stresse ainsi que la colère de Presley sans pourtant faire un geste afin de la réconforter. « Cet homme que vous défendez Mademoiselle, est un porc, je pourrais vous dire ce qu’il préfère, ce à quoi il pense toute la journée, alors que sa douce et gentille femme, lui prépare un repas, qu’il ne mangera pas. Vous savez pourquoi ? Parce qu’il sera trop occupé à boire du champagne avec l’une de mes anciennes collègues, oubliant ainsi de passer prendre son fils à l’entrainement de foot. »

Elle n’était pas présente à cet endroit pour la consoler alors qu’elle savait, qu’elle avait volontairement détourné des sommes pour son bien personnel. Stoïque, Laurence ne ce laissa aucunement impressionnée alors que Presley dégradait les activités quotidiennes de son client. Élément qui n’avait aucune importance dans l’actuel sujet. « Mme Clyde, vous savez que ce ne sont pas de pareils discours qui vous ferons gagner la faveur des juges. Vous comme moi savons que vous avez détourné assez d’argent pour vous retrouver en prison pour le reste de votre vie. Mon client n’est que l’un parmi des dizaines d’autres à qui vous avez manipulé par le chantage. Que mon client aille une situation frivole dans son couple, ne justifie en rien à ce que vous avez fait aux yeux de la loi. Au contraire, vous venez vous-même de plaider coupable. C’est mieux ainsi, le juge sera sans doute plus clément à votre égard pour votre sentence. » La jeune femme semblait bien déterminer à rester détachée de cette situation, même si Presley essayait de la convaincre que son client n’était pas un homme respectable. Qui l’était de nos jours de toute manière?


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Message(#) Sujet: Re: THIS SUMMER IS A BULLSHIT. (laurence) Mar 31 Aoû 2010 - 21:55



« Mme Clyde, vous savez que ce ne sont pas de pareils discours qui vous ferons gagner la faveur des juges. Vous comme moi savons que vous avez détourné assez d’argent pour vous retrouver en prison pour le reste de votre vie. Mon client n’est que l’un parmi des dizaines d’autres à qui vous avez manipulé par le chantage. Que mon client aille une situation frivole dans son couple, ne justifie en rien à ce que vous avez fait aux yeux de la loi. Au contraire, vous venez vous-même de plaider coupable. C’est mieux ainsi, le juge sera sans doute plus clément à votre égard pour votre sentence. » Si la peur commençait à faire doucement son chemin, tiraillant progressivement son estomac qui s’était noué sous le poids de l’angoisse, Presley décida qu’elle n’allait pas se laisser abattre aussi facilement. Elle n’avait pas fait tout ça pour qu’une petite avocate aux airs prétentieux viennent tout gâcher. Ayant même la ferme intention de prendre contact avec ce fameux client à la langue bien pendu. Celui-là même qui avait au début joué à un jeu dangereux en se montrant récalcitrant face au chantage de la jeune femme. Presley pouvait se montrer d’une grande gentillesse, elle l’était parfois même trop et ça se retournait trop souvent contre elle. Pourtant toute cette histoire lui laissait encore aujourd’hui, un gout très amer. Commencer la vie comme prostituée n’était sans doute pas la meilleure façon de démarrer, mais elle n’avait eut aucune autre alternative, ni même l’occasion de refuser. Elle s’était sentie prisonnière. Prise au piège d’une vie qu’elle n’avait pas choisit. Du moins pas directement, au finale elle se rendait compte des mauvais choix qui l’avait conduite jusqu’ici. Il avait fallut d’un rendez-vous avec un client tout particulier pour qu’elle prenne conscience qu’elle pouvait y changer quelque chose. Même si ça lui semblait impossible, elle réalisa qu’en se donnant les moyens elle en était très largement capable. Elle serait toujours reconnaissante envers Caleb de lui avoir ouvert les yeux, envers Gabriel de l’aide apporté (volontaire ou non). Mais surtout envers Sloan, qui, malgré lui s’était retrouvé être la source de motivation de la jeune femme. Alors oui elle s’était octroyée une petite vengeance, elle jubilait en voyait ces hommes dont les muscles se contractaient en voyant son nom sur leur carnet de rendez-vous. Elle adorait voir la sueur perler sur leur front lorsqu’elle se mettait à parler. Et surtout, elle était devenue accroc à cette peur qui planait autour d’eux alors qu’ils signaient d’une main tremblante le chèque payant son silence. Elle se sentait parfois honteuse de ne pas dévoiler la vérité à toutes ses femmes bafouées. Mais après tout, les signes étaient évident, elles demeuraient seulement aveugles, se satisfaisant de ce qu’elles avaient, ne réalisant pas qu’elles pourraient obtenir bien plus elles aussi. Alors non, sur le moment elle ne culpabilisait pas vraiment, au contraire même elle était fière d’elle. Mais pourtant, s’imaginer derrière les barreaux n’était pas ce qui la ravissait le plus il fallait l’admettre. « Mademoiselle! » La reprit-elle en affichant un sourire des plus hypocrites, elle ne dépeignait pas le portrait de cet homme par tentative de manipulation. Elle se contre-fichait de ce que pouvait penser l’avocate, elle se demandait même si elle en était capable. Parlant que par automatisme, son ton strict et autoritaire, donnaient l’impression qu’elle répétait un texte apprit par cœur. Dissimulant un vide sous-jacent dans sa poitrine. Mais au contraire, elle pensait sincèrement que de tels discours lui ferait gagner la faveur des juges, ça et ses battements de cils. Si elle avait bien apprit une chose de ce monde, c’était bien cela. Elle n’avait plus aucune confiance, ni en la justice ni en aucune autre institution. La jeune femme avait perdu confiance en plusieurs personnes de son entourage. Alors il ne fallait pas se leurrer, un homme restait un homme. Il n’y avait pas d’êtres plus bernable au monde. « Vous êtes bien naïve pour une avocate .. » Dit-elle avec douceur et ironie en reprenant place derrière son bureau. Comme si ces hommes n’étaient que frivoles, c’était presque une évidence aux yeux de tous qu’ils étaient tous plus infidèles les uns que les autres. Presley avait en sa possession des secrets bien plus abjectes que ceux là. Reprenant alors sa liste, elle cibla rapidement le client de Maitre Ferdison et commença par lui. « Gustav Ketchenko. Il adore la jeunesse, marié trois fois, des mannequins incroyablement jeunes à chaque fois. Il les quitte à la veille de la trentaine. L’un de mes premiers clients, j’avais 17ans à l’époque. Dans les derniers temps il m’a confié avoir des vues sur sa belle sœur. Une adolescente de quatorze ans. Il m’a raconté avoir déjà espionné par l’entrebâillement de la porte lorsqu’elle prenait sa douche. Qui aurait cru que cet homme à la tête d’un empire immobilier avait des tendances pédophiles. » Dit-elle avec un sourire des plus hypocrites, cachant son écœurement face à ces vérités qu’elle avait gardé pour elle. « Vous pourriez sans doute lui plaire d’ailleurs, il adore les brunes, bien que peut être déjà trop vieille pour lui. » Une provocation emplit de sarcasmes tandis qu’elle reprenait sa lecture. « Ah Walter Stevenson! Celui là m’en a fait de belles. Saviez-vous qu’il ne vivait que pour dominer ? Il n’y a que ça qui l’excite, mais par-dessus tout, il adore briser, faire mal. » Se levant de sa chaise, elle releva à peine son t-shirt, laissant découvrir des petits cicatrices sur sa hanche droite. « Prise par surprise, il avait une cigarette à la main et a trouvé ça amusant. Ma Foi sans doute que rien d’autres mises à part ses courses de F1 n’arrivent à lui procurer une telle montée d’adrénaline. » Reprenant place dans son fauteuil elle tendit la liste à la jeune avocate, le regard sévère, Presley n’avait aucune envie de rire face à tout ça. Elle était persuadée qu’elle n’en croirait pas un mot ou pire encore qu’elle s’en ficherait, les avocats avaient un sens moral différent du commun des mortels. Son père le lui avait souvent répété, il les avait en horreur et la jeune femme comprenait maintenant pourquoi. « Il ne cesse de couvrir ses enfants de cadeaux, quel père attentionné n’est-ce pas ? Si seulement il ne cherchait pas à se faire pardonner! »


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Message(#) Sujet: Re: THIS SUMMER IS A BULLSHIT. (laurence) Lun 6 Sep 2010 - 0:08

Toujours assise, Laurence n’avait pas cru appropriée de bouger de la chaise sur laquelle elle avait prit place, laissant tout le loisir à Presley Clyde de faire les cent pas. « Mademoiselle! » Les yeux toujours sur la jeune femme, Laurence ne fit aucune réaction face au sourire qui venait d’apparaître sur ses lèvres. Ainsi, comme elle avait prédit Mme Clyde aurait sans doute une panoplie de réactions toutes plus différentes les unes des autres. Qu’elle utilise mademoiselle au lieu de son appellation habituelle de Maître ne l’énerva pas – contrairement à son habitude – sachant que dans un sens au moment où elle était entrée dans la petite boutique elle avait attaquée Presley avec son éminent procès. Contre elle, bien évidement. « Vous êtes bien naïve pour une avocate .. » Ne faisant pas fit de l’insulte dissimulée, Laurence s’interdit de réagir alors que l’attaque n’en valait pas la peine. De toute manière, il n’y avait là de bien faibles observations quand elle se rappelait des insultes qui lui tombaient bien souvent dessus simplement parce qu’elle avait l’amabilité d’avertir certaines personnes qu’ils seraient traînés en justices – leur donnant ainsi l’occasion de se préparer afin de purger une peine peut-être moindre. L’avocate croisa les jambes, alors qu’elle regarda Presley reprendre la liste pour revoir les noms inscrits sur celle-ci. « Gustav Ketchenko. Il adore la jeunesse, marié trois fois, des mannequins incroyablement jeunes à chaque fois. Il les quitte à la veille de la trentaine. L’un de mes premiers clients, j’avais 17 ans à l’époque. Dans les derniers temps il m’a confié avoir des vues sur sa belle sœur. Une adolescente de quatorze ans. Il m’a raconté avoir déjà espionné par l’entrebâillement de la porte lorsqu’elle prenait sa douche. Qui aurait cru que cet homme à la tête d’un empire immobilier avait des tendances pédophiles. » Face au sourire de Presley, Laurence ne put s’empêcher de frissonner à la description du profil de son client. « Vous pourriez sans doute lui plaire d’ailleurs, il adore les brunes, bien que peut être déjà trop vieille pour lui. » Certes, elle n’avait jamais fait de recherches aussi approfondies sur son client – recherches qui n’avaient aucune importances sur le vif du sujet à savoir ses pertes incommensurables d’argent de la part de chantages. Malgré tout, même si une petite part d’elle-même avait du mal à ne pas croire Presley alors qu’une autre restait plus méfiante sachant qu’elle pouvait bien lui mentir afin d’être discréditée à ses yeux. Gustav Ketchenko avait fait bonne figure lorsqu’il avait requérez ses services sans pour autant démontrer un quelconque intérêt orienter sur autre chose que son objectif. En effet, il aurait été effectivement très déplacé qu’il lui fasse quelques avances sachant pertinemment qu’elle n’aurait jamais accepté de travailler pour lui. Respectant bien trop le professionnalisme de sa profession. Pourtant elle comprit bien rapidement que Presley n’en avait pas fini. « Ah Walter Stevenson! Celui là m’en a fait de belles. Saviez-vous qu’il ne vivait que pour dominer ? Il n’y a que ça qui l’excite, mais par-dessus tout, il adore briser, faire mal. » Laurence aurait pu dire quelque chose afin que Presley s’arrête, mais elle restait immobile devant la jeune femme écoutant avec écœurement ses explications. Si elle lui avait donné la liste c’était pour lui montrer à quel point elle avait des informations sur elle et aussi pour lui montrer qu’elle l’avait coincée. Pas pour faire face à de récits dignes de films d’horreurs. Dans l’optique où elle ne lui mentait pas pour avoir sa faveur, bien évidemment.

Spectatrice, Laurence dût regarder malgré elle les marques de brûlure sur la hanche droite de celle-ci ne trouvant toujours pas comment la faire taire. Par-dessus tout elle voulait rester objective, et ce n’était malheureusement dans des situations comme celle-ci que les questionnements faisaient rages. « Prise par surprise, il avait une cigarette à la main et a trouvé ça amusant. Ma Foi sans doute que rien d’autres mises à part ses courses de F1 n’arrivent à lui procurer une telle montée d’adrénaline. Il ne cesse de couvrir ses enfants de cadeaux, quel père attentionné n’est-ce pas ? Si seulement il ne cherchait pas à se faire pardonner! » La gorge nouée, Laurence empoigna doucement la liste qu’elle lui redonna - ayant l’impression que celle-ci avait peut-être des bonnes raisons malgré tout à ses actes. Mais il semblait qu’encore une fois elle devait avoir le mauvais rôle, préférant une approche toujours rationnelle et judiciaire, qu’une approche plus personnelle et empathique. Machinalement, elle rangea la liste parmi une série de papiers avant de tout placer dans son sac et de refermer celui-ci. Ses yeux se plongèrent de nouveau dans ceux de Presley alors qu’elle retenait d’exprimer toute empathie envers celle-ci. Car, s’elle avait bien compris une chose dans le monde de la justice – c’était que tout le monde mentait lorsqu’ils étaient craintifs et attaqués. Et elle avait le sale boulot de démêler toute cette histoire – avec des faits. Et des vrais. « Pardonnez-moi d’avance la question, mais avez-vous seulement une seule fois dénoncé ses hommes à la police si les descriptions que vous m’avez énoncés sont exacts? » Laurence déposa au sol son sac alors qu’elle s’installait un peu plus droitement sur son siège. Quelque chose, lui disait que ce qu’elle allait lui dire, n’allait pas plaire à Mademoiselle Clyde. « Je me mets à la place d’un jury et malgré les marques que vous avez sur le corps, n’y a-t-il un moyen de faire le lien entre celui que vous présumez être votre agresseur? Je peux comprendre qu’il semble être plus rassurant de faire valoir aux yeux de tous la victime que vous étiez. Mais comment pouvez-vous justifier vos propres actes? Car, aux yeux de la loi vous n’êtes pas mieux qu’eux – si cette histoire est vraie. »



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Message(#) Sujet: Re: THIS SUMMER IS A BULLSHIT. (laurence) Dim 19 Sep 2010 - 17:14



Elle aurait pu continuer toute la journée, le pire dans cette affaire étant tout ce qu’elle taisait à propos de ces clients qui n’avaient rien de doux agneaux en détresses. Au contraire même, elle en savait plus sur eux que n’importe qui et c’était toujours sa parole contre la sienne. Presley avait vu, entendu voir même subit des horreurs dans le cadre de son ancien emploi. Elle ne vit pas l’intérêt d’en parler à qui que ce soit, c’était implicite après tout. Qui irait croire qu’elle s’éclatait là dedans ? Quelqu’un de vraiment naïf. C’était sans doute pour cette raison aussi qu’elle avait eut du mal à l’avouer à ses amis. Non seulement par honte, mais également par crainte de subir des attaques plus douloureuses qu’il n’y paraitrait. C’était ce qui s’était produit avec Ozzie, vexé qu’elle ne lui ait rien dit, il s’était montré mesquin avec elle. Des paroles qu’elle ne prit qu’à la rigolade alors que ce passé demeurait une réel souffrance pour la jeune femme. Bien sûr elle savait que les révélations qu’elle venait de faire à cette avocate pourraient être interprétées différemment. Il était tout à fait plausible de penser qu’elle n’avait inventé toutes ses histoires, que dans le but de se poser en victime. Elle aurait put, mais elle ne se serait pas permise de jouer de cette façon avec les gens, ni d’inventer des choses aussi horribles. Elle n’avait pas une imagination aussi mal placée. Chacun des noms sur cette liste, évoquait des souvenirs plus ou moins glauque à la jeune femme, qui petit à petit, prenait conscience de ses actes. Presley allait payer pour ce qu’elle avait fait et elle en avait conscience, mais elle ne comptait pas montrer sa peur, elle préférait rester digne quoiqu’il arrive. Assise face à cette avocate, elle attendit une réaction qui ne tarda guère. « Pardonnez-moi d’avance la question, mais avez-vous seulement une seule fois dénoncé ses hommes à la police si les descriptions que vous m’avez énoncés sont exacts? » Question idiote, comme si elle aurait put se débarrasser de ses patrons et garder finalement ça pour elle. Elle était libre de tout répéter, de les mettre à l’ombre pour un bon bout de temps. Mais qui allait l’écouter ? Personne, elle avait bien vu sa crédibilité diminuer avec le temps. D’une part, à cause de son jeune âge, et être une ancienne escort n’aidait pas vraiment non plus. Elle ne s’attendait donc pas à ce qu’une avocate à la vertu peut être encore intact, se penche sur son cas sans aucun aprioris. « Je me mets à la place d’un jury et malgré les marques que vous avez sur le corps, n’y a-t-il un moyen de faire le lien entre celui que vous présumez être votre agresseur? Je peux comprendre qu’il semble être plus rassurant de faire valoir aux yeux de tous la victime que vous étiez. Mais comment pouvez-vous justifier vos propres actes? Car, aux yeux de la loi vous n’êtes pas mieux qu’eux – si cette histoire est vraie. » La mâchoire serrée, ses muscles se tendaient à mesure que ces mots franchissaient ses lèvres. Évidemment, elle ne croyait rien de ce qu’elle lui disait, et mieux encore, elle pensait sans doute à une quelconque manœuvre de manipulation, quoi de plus normale en faite ? Néanmoins cet entretient commençait à sérieusement l’énerver et par-dessus tout, elle n’aimait pas l’arrogance dont cette avocate faisait preuve. Elle venait dans sa boutique, lui faisait part d’un procès à venir et proférant des accusations (fondées) à son encontre, et elle se permettait de remettre sa parole en doute ? Elle ne manquait pas de toupet. Se déridant pourtant, elle se rappelait des paroles de son père, de sa voix rassurante et de tout ce qu’il avait pu lui dire au sujet des avocats. Presley passait énormément de temps avec lui, y comprit lorsqu’il travaillait, et malgré son jeune âge, Mr Clyde l’avait déjà mit en garde face aux vautours que représentaient ces personnes. « Croyez le ou non, mais la justice n’est pas toujours là où elle devrait être. J’ai parlé de certain faits, bien sûr. Mais la parole d’une ancienne prostituée d’à peine dix neuf ans, à côté de directeurs d’empires financiers comme eux, ne pesait pas très lourd. Évidemment je n’avais pas de preuves, juste des confidences sur l’oreiller. Et les épouses ont trop peur, où se plaisent bien assez dans le confort et le luxe, pour décider qu’il est mieux de se taire. » Blasée, Presley prenait conscience de la pourriture qui envahissait le monde tel la gangrène, personne n’y remédiait, ou le peu qui tentait, n’avait jamais la crédibilité nécessaire. « La vengeance était la seule solution que je voyais, et ce par mes propres moyens, quitte à faire dans l’illégale moi aussi. » Posant ses avant-bras sur le bureau, s’avançant ainsi pour plonger son regard dans celui de son interlocutrice, elle reprit avec calme et sérieux. « Alors voyez-vous, ça m’est égale que vous y croyez ou non. Je sais ce que j’ai fais et dans quel but. Vous avez vos preuves, vous avez même mes aveux, avez-vous d’autres questions ? » L’idée d’aller en prison ne l’enchantait pas c’était évident. Mais elle ne pouvait pas se résoudre à se battre sans préserver sa dignité, elle voulait garder son intégrité, le peu qu’elle ait réussit à retrouver. Alors qu’importe ce qu’il adviendrait d’elle, elle préserverait sa dignité.


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Message(#) Sujet: Re: THIS SUMMER IS A BULLSHIT. (laurence) Mar 28 Sep 2010 - 19:20

C’est toujours immobile que Laurence supportait le regard de Presley qui lui donnait l’impression de ne pas l’aimer beaucoup. Mais être avocat, ce n’était pas le genre de métier qui vous attirait la faveur des gens. Enfin, sauf si vous gagniez un procès pour quelqu’un. Mais dans le cas actuel, Laurence avait énormément de chances de gagner contre Presley. Les preuves étaient plus qu’évidentes, sans compter que Presley avouait tout sans qu’elle ai à la forcer. « Croyez le ou non, mais la justice n’est pas toujours là où elle devrait être. J’ai parlé de certains faits, bien sûr. Mais la parole d’une ancienne prostituée d’à peine dix neuf ans, à côté de directeurs d’empires financiers comme eux, ne pesait pas très lourd. Évidemment je n’avais pas de preuves, juste des confidences sur l’oreiller. Et les épouses ont trop peur, où se plaisent bien assez dans le confort et le luxe, pour décider qu’il est mieux de se taire. » Laurence soupira de nouveau alors qu’encore une fois, Presley rapportait tout à la sa défense se présentant comme une victime. Si Presley voulait poursuivre ses ex-clients, elle était prête à lui fournir sa carte d’affaire… mais ce n’était nullement à son avantage dans la situation où c’était elle qui serait poursuivie. « La vengeance était la seule solution que je voyais, et ce par mes propres moyens, quitte à faire dans l’illégale moi aussi. » Depuis quelques jours, elle n’avait jamais autant apprécié son travail qu’aujourd’hui. Gagner un procès aussi facilement pour un homme aussi influent l’aiderait à coup sûr sa carrière. Empoignant ses précieux documents, Laurence commença à ranger ses papiers dans sa mallette. « Alors voyez-vous, ça m’est égale que vous y croyez ou non. Je sais ce que j’ai fais et dans quel but. Vous avez vos preuves, vous avez même mes aveux, avez-vous d’autres questions ? » D’un seul mouvement, Laurence referma les fermetures métalliques de sa mallette avant de se relever lentement un sourire satisfait sur les lèvres – tout en restant plus polie qu’arrogante. À croire que dans un sens Tray Rannigan était entrain de déteindre sur elle. La posture confiante, Laurence contourna lentement sa chaise considérant que serrer la main de Presley était inutile… elle ne semblait pas prédisposé aux manies d’usages. « Vous donnerez ma carte à votre avocat, Mademoiselle Clyde. Pas besoin de me reconduire, je connais le chemin.» ajouta-t-elle en glissant doucement sa carte d’affaire sur le bureau de Presley puis en hochant doucement la tête d’un signe d’au revoir. Considérant qu’elle n’avait plus rien à dire, Laurence se dirigea vers la porte pour sortir puis se ravisa quelques instants, se retournant vers l’accusée. [color=lavender] « Ne rester pas si confiante. Je vous conseillerais d’investir dans une valise. Vous en aurez besoin.» La voix lourde de sous entendus, Laurence fit un faible sourire peu sincère – avant de traverser la boutique pour retourner à son cabinet. Il y avait encore une pile de dossiers qui l’attendaient. Laurence Ferdison eu le sentiment que toute cette histoire serait très intéressante, surtout qu’elle avait l’occasion de se défouler sur quelque chose. Et quelqu’un.




« Miss Ferdison? Vous permettez que j’vous dérange? » Relevant la tête, Laurence sembla surprise de voir Gustav Ketchenko dans le cadre de la porte de son bureau. Apparemment, encore une fois son assistante n’avait pas réussi à retenir les visiteurs qui s’en permettaient un peu trop. Déposant son stylo sur la table, Laurence lui souri faussement en se relevant pour l’accueillir. « Monsieur Ketchenko, je ne vous attendais pas avant Jeudi. Je peux vous offrir un verre? » Lui répondit-elle en se précipitant pour lui serrer la main. « Un scotch! » Ketchenko lui donna une tape aux fesses alors que Laurence venait de se retourner afin de se diriger vers le minibar. Surprise, Laurence fit les quelques pas sans rien dire bien qu’elle trouva la réaction de son client très déplacée. Ses doigts empoignèrent la bouteille de scotch qu’elle versa dans un verre de cristal avant de revenir vers le client qui s’installa dans un fauteuil comme s’il était chez lui. « Alors les recherches avancent? » La jeune femme déposa devant Gustav le verre sur la petite table basse alors qu’elle croisa son regard insistant sur sa poitrine. Méfiante, Laurence fit un pas en arrière croisant les bras afin de dissimuler sa poitrine à celui-ci. « Vous m’avez prise au dépourvue, avoir sut que vous passiez plus tôt j’aurais terminé de monter votre dossier. » L’homme sortit de sa poche un cigare qu’il commença rapidement à allumer sans même lui demander sa permission. Supportant avec difficulté l’odeur et la fumée, Laurence retena quelques toussement sous l’œil amusé de son client. « Qu’est-ce que je peux faire pour vous? » finit-elle par demander curieuse de savoir pourquoi il s’était présenté plus tôt. « J’ai plusieurs idées, mais elles impliques un peu d’exercice. »

...20 minutes plus tard...

Laurence venait de refermer rapidement la porte de son bureau alors qu’elle venait de se débarrasser de son client. Soulagée d’être enfin seule, Laurence s’était bien gardée d’exprimer à son client combien elle trouvait ses méthodes déplacées. Sans oublier l’harcèlement sexuel donc il faisait preuve à son égard. Énervée, Laurence lui avait confié que ses recherches n’avaient pas amené à des noms mais que quelque chose lui avait amené la confirmation qu’il pouvait partir tranquille. Que plus aucune transaction ne se ferait. Gustav Ketchenko avait comprit qu’elle savait peut-être quelque chose, mais éviter de dépenser d’avantage d’argent semblait être assurément un bon compromis. Quelque chose lui disait qu’il reviendrait peut-être dans son bureau – et elle allait devoir tout faire pour mettre toute cette histoire de coté. L’avocate serra les dents alors qu’elle s’assoya à sa chaise les yeux rivés sur le téléphone. La gorge nouée, Laurence dût prendre quelques respirations avant d’éclaircir ses idées. Elle allait regretter elle était sure de ce qu’elle venait faire. Après tout, n’y avait-il donc pas quelque chose d’illégal dans toute cette histoire? Ses doigts composèrent un numéro – pendant que Laurence se convainquait de ne pas reculer en raccrochant. « Oui, bonjour Mademoiselle Clyde? Laurence Ferdison, on s’est rencontrés au sujet d’un procès. Vous vous rappelez? »








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Message(#) Sujet: Re: THIS SUMMER IS A BULLSHIT. (laurence) Mar 5 Oct 2010 - 18:19



Garder ce masque, rester impassible comme si toutes les perspectives évoquées par l’avocate n’éveillaient aucune crainte chez la jeune femme. C’était son seul moyen de ne pas s’écrouler, jouer la comédie lui permettait de tenir encore et de demeurer cette jeune femme confiante et sûr d’elle face à un avenir pour le moins incertain. Certes la prison lui apporterait finalement un peu de repos d’une certaine façon, bien qu’elle ne restait pas dupe, elle avait déjà passé quelques soirées en garde à vue par le passé. Elle savait ce qui l’attendait si elle devait restée derrière les barreaux sur le long terme. Mais ce qui échappait à la jeune avocate, était une évidence aux yeux de la brunette. La puissance de l’argent surplombait la justice, qui n’était plus la priorité de ce monde. Malheureusement ou pas, mais Presley ne comptait pas laisser cette jeune femme gagner et encore moins ses clients qu’elle méprisait plus que n’importe qui sur cette planète. Ce qui était d’autant plus agaçant qu’elle ne se sentait pas coupable ni susceptible de payer pour un quelconque crime, elle ne voyait pas ce qu’il y avait de criminel dans ces actes. Il ne s’agissait pas de déni, simplement d’une vengeance qu’elle trouvait amplement mérité. Pourtant Laurence semblait persister, comme si la justice était une notion précise, tout n’était pas tout blanc ou tout noir. Mais elle ne voulait pas entrevoir la vérité, sans doute que son petit monde parfait s’en retrouverait bouleversé. Ce n’était pourtant pas une notion parfaite, mais vraisemblablement, la corruption n’était pas une des choses qu’il était possible de tenter sur elle. C’était bien là le seule point positif qu’elle dénombrait chez cette jeune femme lui inspirant pourtant que du mépris. « Vous donnerez ma carte à votre avocat, Mademoiselle Clyde. Pas besoin de me reconduire, je connais le chemin. » Elle ne comptait pas se lever, confortablement assise dans son fauteuil, se lever pour la reconduire à la porte serait un effort de trop, qu’elle ne pourrait se résoudre à fournir pour elle. Quant à contacter son avocat, c’était tout de même minimaliste et la sous estimer que de croire qu’elle n’en engagerait qu’un. Après toutes les preuves accablantes, il lui fallait bien une armée d’avocats redoutables pour la sortir de sa galère. Un nom lui vint rapidement en tête, Tray Rannigan, elle n’avait pas concrètement beaucoup de sympathie pour cet homme, qui était tout de même odieux la moitié du temps. Mais c’était ainsi qu’il faisait son travail et le réussissait à merveille. Il était tout de même l’un des meilleurs et s’octroyer ses services n’était pas donné à tout le monde. De plus son charme, lui assurerait un avantage conséquent, surtout si la chance lui souriait et la plaçait devant une femme juge. Dans le cas contraire, elle devait prévoir une femme au charisme et à la beauté suffisamment époustouflante pour contrecarrer Mlle Ferdison. « J’y manquerai pas. » Lui dit-elle avec un sourire poli, en hochant de la tête. Soulagée de la voir enfin s’en aller, ne pouvant plus retenir la colère qui commençait à inonder par tout les ports de sa peau. « Ne rester pas si confiante. Je vous conseillerais d’investir dans une valise. Vous en aurez besoin. » Et voilà qu’elle revenait à la charge, cette fois-ci, Presley ne put s’empêcher de se montrer sarcastique. « Oui, je pourrais aussi me faire tatouer le plan de la prison, cacher une lime dans ma nourriture, et creuser un tunnel avec une cuillère en plastique. » N’accordant qu’un sourire feint à la jeune femme, elle l’a vit s’éloigner sans prêter plus d’attention à ses quelques mots. Véritablement énervée, Presley n’allait pas tarder à saccager son bureau dans le seul plaisir de se défouler.




Quelques jours après cette entrevue des plus déplaisante, Presley n’avait que cette journée en tête, et seul Sloan avait réussit à lui extirper quelques moments loin de tout cela. Mais l’angoisse revenait encore et encore. Elle avait contacté quelques anciens collègues de son père, il eut souvent des soucis par le passé, c’était selon lui, le prix à payer lorsque l’on était l’une des plus grosses fortunes de Miami. Son problème était tout autre, mais elle comptait bien sur cette bande de requin qu’elle payait foutrement trop cher, pour la sortir de ce merdier. C’était donc un peu plus décontractée, qu’elle s’afférait chez elle. Seule, Fabien ayant reprit le chemin de la fac, elle avait presque la sensation d’être la grande sœur finalement et c’était ce qui lui mit du baume au cœur et lui décrocha un sourire. Il était l’une des rares personnes à n’avoir jamais amené de problèmes dans sa vie, à les éloigner radicalement en quelques mots mi anglais mi français. Instinctivement elle retrouvait le sourire près de lui, et croyait presque à un coup du destin, pour être littéralement tombée sur le jeune homme. Elle s’emballait bien vite évidemment, c’était l’une de ses caractéristiques principales. Ne pensant donc à rien, l’esprit vidé de tout soucis pour l’instant, elle continuait de ranger sa cuisine. Dans un grand délire maniaque, la brunette avait alors entreprit de ranger ses épices par ordre alphabétique. Chose des plus inutiles mais fastidieuse. Elle fut pourtant sortie de son rangement par la sonnerie du téléphone. Sautant de son tabouret, et se précipitant vers le combiné portable, elle s’en empara avant de rejoindre sa place initiale. « Allo ?! » dit-elle tout en se réinstallant face à son étagère dont le contenu trainait sur le comptoir n’attendant qu’un tri. « Oui, bonjour Mademoiselle Clyde? Laurence Ferdison, on s’est rencontrés au sujet d’un procès. Vous vous rappelez? » très vite son visage blêmi. Qu’est-ce qu’elle pouvait bien lui vouloir encore ? Pour une fois qu’elle se sentait un peu mieux et plus en « sécurité » il fallait que cette avocate revienne à la charge, elle ne laissait donc aucun répit à ses adversaires ? Sans doute était-ce là sa technique, épuiser et déstabiliser psychologiquement la partie adverse, dans le but d’obtenir bien vite un ascendant considérable. « Bonjour, oui je me souviens très bien de vous. » Sous les conseils de ses avocats, elle avait juré de demeuré polie et sage, dans le cas où Mlle Ferdison ou son client ne rappelle, et ce quelque soit la haine qu’ils lui inspiraient. « Vous aviez quelque chose à me dire je suppose ? » La curiosité la démangeait, même si la crainte de ce que cette avocate pourrait ajouter, grandissait de secondes en secondes.


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Message(#) Sujet: Re: THIS SUMMER IS A BULLSHIT. (laurence) Mar 12 Oct 2010 - 20:09

Le combiné du téléphone retenu par son épaule, Laurence empoigna rapidement le dossier de Presley Clyde qu’elle étala devant elle. Le cœur battant plus que jamais, elle avait hors et déjà trop de mal à cacher son malaise. Après tout, c’était bien la première fois qu’elle ferait ça. Et ce n’avait rien pour lui plaire, au contraire. Elle aurait préférer faire une petite visite à la prison du coin pour faire quelques coucous vicieux à Presley. Détrompez-vous, elle y aurait simplement pensé sans oser faire se genre de provocations. Son travail s’arrêtait en cour de justice. « Bonjour, oui je me souviens très bien de vous. Vous aviez quelque chose à me dire je suppose ? » La voix polie de Presley lui fit apparaître une grimace alors qu’elle aurait préférée qu’elle soit arrogante avec elle. Elle aurait sans doute revenue sur sa décision et elle aurait rappelé son client. Mais visiblement, les avocats de Presley lui avaient octroyés de judicieux conseils. L’avocate prit une grande respiration avant de répondre à Presley. Après tout, maintenant qu’elle avait répondu au téléphone – Laurence n’avait plus aucune raison pour reculer. « J’ai remarqué que vous aviez cessé vos activités illégales depuis la mi-mai, si j’en crois les renseignements que j’ai devant moi. » Elle laissa quelques secondes passées attendant une brève affirmation de Presley même si elle pouvait bien nier. Mais si elle s’obstinait à la prendre pour une dinde, Laurence en viendrait rapidement à changer d’idée. Même si, elle préférait cent fois passer la soirée à supporter Presley Clyde que de passer ne serais-ce que 5 minutes avec Gustavo. Laurence se mordilla les lèvres, de plus en plus énervée contre elle-même. Bon dieu qu’elle ne se reconnaissait pas. Elle allait abandonner toutes les charges sous l’assurance verbale de l’accusée de ne pas recommencer? Jamais elle n’avait laissée tomber un cas judiciaire pour de semblables raisons et même si Laurence Ferdison allait dissimuler à son client ses informations confidentielles – rien n’empêchait un autre de faire ses recherches à sa place. Et Presley ne ferait peut-être que retarder de quelques temps l’inévitable. On était tous jugés pour nos actes un jour où l’autre. Sauf que pour une des rares fois, Laurence allait choisir de donner une chance – une minime chance à Presley de ne pas avoir à faire face à la prison. « Je veux que vous m’écoutiez attentivement. Ce sera la première fois et la dernière fois que vous aurez un appel à ce sujet. » Car non, Laurence n’avait aucunement l’intention de la rappeler et encore moins de faire ami-ami avec Presley – cette ex-prostituée.

La femme enceinte referma le dit dossier identifié à l’affaire puis elle se concentra uniquement à sa conversation comme si c’était la chose la plus importante au monde. Elle se fichait bien que Presley ai du mal à dormir, rongée par la peur de ce que ses actes allaient lui apporter comme conséquences. En tout autre circonstance, Laurence se serait réjouit de mettre derrière les barreaux une contrevenante à la loi. « Je n’irai pas jusqu’à vous demander le remboursement complet de vos clients que vous avez escroqués. Même si ce n’est pas l’envie qui manque. » Plus que sincère, Laurence continua d’un ton amer tout ce le pourquoi de son appel. Plus vite elle dévoilait ses raisons à Presley, plus vite elle pouvait mettre de coté toute cette histoire. Surtout que cette histoire avait le désagréable inconvénient de l’énerver. « Je vous donnes deux choix. » Un second silence, Laurence cherchait ses mots alors qu’elle connait l’impression à Presley de soutenir un peu plus longtemps la situation; sans doute alarmante pour la jeune femme qui ne connaissait pas encore les raisons de son appel. « Vous continuez vos activités, et donc dans ce cas je ferai toutes les démarches inimaginables pour obtenir la peine maximale dans votre cas. Ou bien.» Laurence griffonna sur un bout de papier quelques noms qui lui virent en tête, essayant par l’occasion de se défouler sur un bout de papier au lieu de trop le faire sur Presley. « Vous arrêtez. Et on met toute cette histoire de coté. » Voilà. Maintenant que l’intention était lancée tel un revers au tennis – son petit doigt lui dit qu’elle venait peut-être de la prendre de cours. Tant mieux. Tant pis.






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Message(#) Sujet: Re: THIS SUMMER IS A BULLSHIT. (laurence) Jeu 14 Oct 2010 - 0:11



Déconcertée par son propre calme, Presley restait pourtant de marbre, du moins sa voix, aucun tressaillement ne venait trahir la crainte lui déchirant les entrailles depuis sa visite. Hantée par la perspective d’une vie considérablement différente, elle ne réussissait qu’à dormir d’épuisement. La honte l’empêchait d’en parler à certaine personne qui pourrait pourtant redoubler d’effort pour la distraire. Seul Sloan pouvait à présent la réconforter, se montrant ainsi confiant face à une justice plus que pourrie et corrompue. Laurence semblait vivre à des kilomètres dans une réalité alternée comment savoir, sa Foi en la justice était intact et c’était ce qui risquait de la faire plonger. Pourtant, elle ne parvenait pas à imaginer son quotidien aussi chamboulé, elle ne parvenait pas à voir un avenir différent que celui qu’elle avait décidé de se construire. Elle adorait tout contrôler surtout sa propre vie, et cette sensation désagréable que tout lui échappait, que les cartes étaient en possessions de cette avocate à la moralité tranchante, lui était insupportable. Pourtant elle ravala son arrogance, et préféra demeurer calme, ignorant complètement ce dont cet entretient téléphonique pourrait retourner. « J’ai remarqué que vous aviez cessé vos activités illégales depuis la mi-mai, si j’en crois les renseignements que j’ai devant moi. » En effet, si elle avait ponctionné pas mal d’argent pendant tout juste une année, par simple vengeance, depuis juin, elle n’avait plus vraiment eut la tête à ça. Ne sortant que tout juste la tête de ses couvertures, comment aurait pu-t-elle jouer les anciennes Call Girl machiavélique ? Elle avait tout juste la force de s’habiller le matin. Acquiesçant alors d’une bref « exact oui ! » Ignorant complètement où elle pouvait bien en venir, Presley sentit sa mâchoire se contracter. Nerveuse à l’idée qu’elle lui fasse part de charges supplémentaires à son encontre, bien qu’elle ignorait ce qu’elle aurait bien pu trouver de pire qui pourrit lui garantir un voyage à l’ombre jusqu’à la tombe et plus. Elle se voyait déjà dans cette tenue orange des plus ridicules, faire face à des femmes en pleine mutation génétique tendant plus du gorille que de l’être humain, ayant oublié toutes formes de convenances. Vivre dans une jungle comme celle-ci n’était pas vraiment la vie rêvé, bien qu’elle s’imaginait facilement planter une fourchette dans l’œil de la première qui l’emmerderait. Après tout en plastique ou non, elle pouvait bien se défendre quand même, elle risquerait quoi ? Quelques années de plus ? Si elle ne pouvait espérer sortir avant ses soixante dix ans, un an de plus ou de moins n’aurait plus une grande différence. « Je veux que vous m’écoutiez attentivement. Ce sera la première fois et la dernière fois que vous aurez un appel à ce sujet. » Ne prenant même pas la peine d’y répondre quoique ce soit, trop abasourdit par cette « annonce », elle restait pourtant inquiète, continuant de s’impatienter face à une avocate persistant à garder le suspense sur ses véritables intentions. Faisant les cent pas dans sa cuisine, Presley restait silencieuse, écoutant attentivement les paroles de la jeune femme. « .Je n’irai pas jusqu’à vous demander le remboursement complet de vos clients que vous avez escroqués. Même si ce n’est pas l’envie qui manque. Je vous donnes deux choix. Vous continuez vos activités, et donc dans ce cas je ferai toutes les démarches inimaginables pour obtenir la peine maximale dans votre cas. Ou bien. Vous arrêtez. Et on met toute cette histoire de coté. » Les yeux écarquillés, se stoppant net, alors qu’elle avait atteint son salon sans s’en rendre compte, elle ne parvenait pas à croire ce qu’elle entendait. Était-elle vraiment entrain de lui proposer un arrangement ? Que c’était-il passé entre temps pour qu’elle fasse soudainement preuve de « compréhension » ? Aurait-elle retrouvé sa conscience finalement ? Presley ne se posa pas plus de questions, elle demeurait silencieuse depuis suffisamment longtemps, et elle était convaincu qu’une seconde de silence de plus et Laurence finirait bien par raccrocher. « Vous êtes sérieuse ? Si j’arrête tout, vous cessez les poursuites contre moi ? » Presley n’était pourtant pas dupe, si Laurence renonçait, son client pouvait persister, si tel était le cas, elle devrait elle-même s’en charger de manière plus virulente sans que cela ne soit possible de se retourner contre elle. Mais dans l’immédiat, ce qui comptait, c’était cette affaire et cette avocate qui semblait revenir sur sa décision et sur l’inquisition qu’elle semblait prête à déclencher aveuglement. « Aussi simplement ? Évidemment que j’accepte de tout stopper je n’suis pas folle. Mais je me demande si vous attendez autre chose. » Elle ne sous entendait pas par là, qu’elle espérait une quelque rétribution financière, elle ne semblait pas être ce genre d’avocate corruptible, mais peut être qu’elle s’engage d’une façon ou d’une autre à payer sa dette en quelque sorte.


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Message(#) Sujet: Re: THIS SUMMER IS A BULLSHIT. (laurence) Mar 26 Oct 2010 - 16:33

Si au bout du fil, Presley Clyde semblait sans voix – Laurence Ferdison s’énervait sur une feuille de papier martelant fortement un de ses crayons. L’avocate semblait être d’une humeur massacrante, surtout parce que son appel se passait beaucoup trop bien à son goût. L’idée que Mademoiselle Clyde lui crie des bêtises lui aurait fait que trop plaisir… lui rappelant ainsi qu’elle n’avait aucune raison valable que de condamner les criminels. Mais il avait fallut qu’elle se sente en état de suivre un feeling infondé entre les raisons peut sensées de Presley à prétexter une violence dût au passé… et un homme qui avait tout pour lui déplaire et qui pouvait très bien correspondre au profil qu’elle lui avait décrite. Certes, ce n’était pas de prétendues appréhensions qui lui auraient fait changer d’idée si ce n’était que ses changements d’humeurs successives. Elle maudissait sa grossesse. « Vous êtes sérieuse ? Si j’arrête tout, vous cessez les poursuites contre moi ? » En entendant la voix désagréable de Presley, elle se concentra sur leur conversation, alors que Laurence avait fini par l’oublier un instant. « Il me semble que c’est bien l’une des options que je vous ai proposez… » Répliqua-t-elle ironiquement. Pendant un moment elle se demanda si Presley avait sérieusement envisagée de continuer les frais – même s’elle avait hors et déjà avouée toutes les escroqueries qu’elle avait faites... intentionnellement. Il n’y avait pas à dire, Laurence allait garder un œil sur celle-ci. « Aussi simplement ? Évidemment que j’accepte de tout stopper je n’suis pas folle. Mais je me demande si vous attendez autre chose. » Laurence eut un soupir suivit d’un faible rire comme si elle prenait Presley pour une idiote. N’avait-elle donc rien compris? La jeune avocate résista à l’envie irrésistible de raccrocher au nez de Presley Clyde. Presley lui rappelait assez facilement Sloan Weisel qui avait osé prétendre que toute cette histoire pouvait se terminer simplement en trouvant un arrangement financier. Si elle était née dans la peau d’un homme, et qu’en plus on lui avait donné le nom de Tray Rannigan… il valait sans l’ombre d’un doute qu’elle aurait accepté une somme plus que complaisante afin de taire cette histoire. Malheureusement pour eux, elle était née sous un différent sexe… et nom. « Je sais votre opinion de la justice, Mademoiselle Clyde. Mais vous pouvez continuer d’y croire et vous illusionnez que la justice est corrompue. Mais je vous offre une chance, unique je dirais. » Un air plus sérieux c’était glisser sur son visage alors qu’elle était bien déterminé à en finir une bonne fois pour toute. L’attitude de Presley à considérer la justice comme quelque chose de facilement maniable lui amenait une opinion très peu glorieuse de celle-ci. Sans compter quand on prenant en considération qu’elle fut – peut-être l’était-elle encore – une prostituée. Laurence n’osait même pas imaginer le déshonneur de la famille Clyde à se présenter à n’importe quelle réception organisée par des amis… avec la honte de savoir leur fille offrant son corps à d’horribles hommes. Il fallait réellement n’avoir aucune once d’estime pour soi. Laurence Ferdison se battrait jusqu’au bout afin d’offrir à sa fille un véritable avenir – déterminée à ce qu’elle ne ressemble pas une seconde à cette Presley Clyde. Quitte à la faire enfermer en maison de correction. « Si j’avais voulu quelque chose – j’aurais pu accepter l’arrangement de Weisel. » Laurence serra les dents simplement à la seule mention du nom de Sloan Weisel où leur unique et première rencontre n’avait pas été des plus agréables.

Elle prit une grande respiration avant de faire des efforts pour passer par-dessus cette histoire. « Mon client aurait sans doute apprécié ce genre d’arrangement en revanche. Si seulement… Il avait eu la moindre idée que j’avais fait les liens avec vous, Miss Clyde. » Insistant sur le fait qu’il n’avait aucune idée de l’avancement de ses recherches, Laurence avait prit soin de vérifier elle-même ses informations avant de les soumettre à son client. Car il ne fallait pas se blairer, ce genre d’homme se serait mis à attaquer sans avoir prit le temps de rassembler toutes les preuves et éléments pour gagner un procès. Et Laurence aimait gagner – donc elle en avait fait à sa tête. Les résultats avaient été irrévocablement fructueux. « Il n’est pas au courant et s’il l’est ce ne sera pas par moi. J’ose croire que vous comprenez que tout ce sait un jour où l’autre…» En mentionnant son client, Laurence savait qu’elle n’avait pas besoin d’utiliser le nom de Gustavo pour que Presley comprenne de qui elle parlait. Après tout, avec un seul coup d’œil sur sa liste et elle avait deviné qui la traquait. « Enlevez-vous tout de suite de l’esprit que je vous fait du chantage. Je préférais que vous m’assuriez que je ne fais pas une erreur en vous offrant cette chance. » Presley avait tout intérêt à faire attention à ce qu’elle pourrait dire, l’avis de Laurence changeait tout autant qu’une girouette au vent.




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Message(#) Sujet: Re: THIS SUMMER IS A BULLSHIT. (laurence) Dim 31 Oct 2010 - 16:56



Pendue au téléphone et aux lèvres de l’avocate, attendant la moindre réaction. Si sa voix stridente la rendait extrêmement nerveuse et lui aurait très certainement donné des envies de meurtres si elle avait été face à elle. Le contenu de cette conversation était suffisamment important pour qu’elle se modère et se tienne à carreaux, comme l’un de ses avocats le lui avait recommandé textuellement. Impulsive, Presley avait beaucoup de mal à se contenir alors qu’elle insinuait plutôt clairement qu’elle pouvait être idiote, cette avocate était d’une prétention sans égale, et elle haïssait de la voir se « balader » comme si rien ne pouvait l’atteindre. Si elle ne faisait pas preuve de complaisance à cet instant, elle aurait très bien pu jurer de lui rendre la monnaie de sa pièce un jour. Mais valait mieux rester prudente en vue de ce qu’elle savait sur elle. Consciente du « cadeau » qui lui était offert, elle n’irait pas cracher dessus, quand bien même eut elle était orgueilleuse, elle savait aussi mettre sa fierté de côté. Ce qui la tracassait assurément à cet instant étant plutôt les raisons de ce brusque revirement de situation. Que s’était-il passé pour que Laurence change ainsi son fusil d’épaule ? N’y avait-il pas une entourloupe derrière tout ça ? Presley était méfiante oui, mais si Ferdison était aussi intègre qu’elle le laissait paraitre, sa proposition ne pouvait être que réelle. Elle semblait toujours croire que la justice serait de son côté quoiqu’il arrive, vision idyllique que Presley ne partageait pas, mais qu’elle concevait. Elle finirait par en être désillusionnée et elle ne pourra pas dire que jamais elle ne fut prévenue. Se retenant alors de rouvrir le débat sur la validité et la sincérité de la justice Américaine, Presley demeura silencieuse, continuant d’écouter les paroles de la jeune femme. Cette même personne qui l’avait empêché de dormir pendant plusieurs jours, qui menaçait de la mettre en prison, difficile de garder son calme et pourtant elle se surprenait elle-même à cet instant. Mais ce fut à l’entente du nom « Weisel » que sa mâchoire se serra brusquement. Son poing se refermant autour d’une de ses nombreuses boites à épices étalées devant elle. Lorsque Sloan lui avait parlé de la petite visite de cette opportuniste, Presley avait regretté de l’avoir laissé quitter son bureau sans lui avoir au préalable, fracassé le crane avec sa précieuse petite mallette. Savoir qu’elle s’attaquait à elle était une chose, mais mêler Sloan en était une autre, énervée, et surtout frustrée de ne pouvoir lui dire sa façon de penser, elle tentait de se contenir au maximum. Fort heureusement Ferdison était bavarde et avait préféré changer de sujet assez vite. Comprenant alors qu’elle avait tout caché à son client, elle pensait deviner qu’il avait agit de manière déplacée comme elle l’avait prédit. La jeune Clyde, connaissait parfaitement ses anciens clients, et ce porc de Gustavo, ne louperait pas une occasion de tenter de se faire son avocate, bien que Presley ne voyait pas ce qui pourrait bien l’attirer chez elle. Qu’importe, ses réflexes primaires avaient très certainement fait basculer la balance en sa faveur. « Je ne songeais pas à du chantage doublé d’un arrangement financier. J’ai fini par comprendre à qui j’avais affaire. Ne vous méprenez pas, si je vous demande quel sera la contrepartie, ce n’était pas à de l’argent que je pensais, mais à votre sens très pointue de la justice. » Parfaitement réaliste, Presley savait que dans le fond, Laurence espérerait que justice soit faite, même si elle ne se présenterait jamais dans un tribunal. Voix douce et calme, elle faisait de son mieux pour contenir toute sa colère face à cette histoire qu’elle trouvait finalement injuste, bien qu’il semblait que le dénouement lui soit tout de même favorable et continue malgré tout de faire payer les « vrais » criminels. « Bien que je m’interroge sur ce qui vous pousse à m’offrir ce répit, je ne vais pas laisser passer cette chance. Je suis consciente du mépris que je vous inspire, mais je vous remercie de ce geste et je peux vous assurer que vous ne le regretterez pas ! » Finalement la justice était corruptible, cette fois-ci, l’argent n’était pas en jeu, mais plutôt de l’amour propre un sens plus pointue encore que la vision simpliste de la justice que pouvait avoir cette avocate. Il s’agissait là de compréhension, de soutient et de choisir entre deux criminels celui qui dans le fond, méritait le moins d’être puni ..



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