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 Because a heart that hurts is a heart that works (1707) | Dakota

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Message(#) Sujet: Re: Because a heart that hurts is a heart that works (1707) | Dakota Ven 8 Oct 2010 - 14:21

Dakota avait eu un certain rejet au début, il avait eu du mal à s’imaginer dans le même lit qu’Aaron, pas pour le fait que ce soit un homme, juste qu’il trouvait bizarre que ce soit Aaron, mais cette sensation était bien vite partie. Comme il l’avait dit plutôt, il était amoureux de lui et sa avait peut être était une erreur de lui avouer, mais il était fier d’avoir avoué ce qu’il ressentait pour lui. Bien qu’il pouvait le trouver désespèrent par moment, il y avait toujours quelques choses chez lui qui le faisait craquer, son petit sourire, sa façon de se tenir ou de parler, sa manière a bouder, même sa manière d’être énervant le rendez séduisant. Cependant savait qu’il ne pouvait se permettre d’être trop doux et laisser transparaitre ce qu’il avait véritablement au fond de lui. Il n’avait pas vraiment envie de passer pour le « soumis » encore une fois. La réponse au fait qu’il pouvait utiliser sa main ce soir n’avait pas spécialement fait plaisir au jeune sportif, pourtant c’était lui qui l’avait mené à recevoir cette réponse. Il était vexé, mais peut importe, il savait comment avoir le jeune Waterson.

« Je vais pas te signaler à chaque fois que j’ai mal quelques part quand même. Pis les médicaments on calmés la douleur. »

Dakota regarda son amant d’un sourire plein de malice, il l’attrapa par la main. Et le fit s’assoir sur le fauteuil. Puis sans vraiment attendre une réaction d’Aaron ce dernier se mis face a lui et il approcha ses lèvres du jeune homme face à lui. Dakota n’avait pas l’habitude de se comporter de cette manière, enfin il ne l’avait jamais fait avec Aaron. Il ne savait pas trop qu’elle genre de réaction ce dernier pourrait avoir. Mais ce soir il n’avait rien à en faire, il voulait pour une fois assouvir ses propres envies et il était rare qu’il se montre aussi démonstratif.

Citation :
[Flash – Back]

« Tu sais que des fois… J’aimerais autre chose, comme relation entre nous ? » Fit le jeune étudiant en sport à son amant concentré, dans son journal. Aaron ne quitta pas les yeux de son journal, trop concentré sur ce qu’il était entrain de lire.

« Je ne demande pas qu’on affiche à tous le monde, mais on pourrait faire autre chose que de se voir soit chez toi ou chez moi. Je regrette presque le temps ou nous étions de simple ami par moment. »

Aaron ne disait toujours rien, toujours envouté par les lignes du journal. Dakota n’aimait pas cette attitude et il devait aussi lui dire.

« Puis à chaque fois que je dis quelques choses, j’ai l’impression que tu n’as rien à en faire… »

Dakota arrêta sa phrase puis d’une voix naturelle.

« Hier soir j’ai vus un éléphant rose, avec une barrette de chiite, on à fumait ensemble. C’était cool !! »

Aaron, releva la tête. Retira, des écouteurs sans fils de ses oreilles posa le journal ou on pouvait voir qu’il était entrain de lire les bandes dessinées.

« Tu as dis quelque chose ? »

« Étouffe-toi avec ton journal ! »

Dakota quitta la pièce claquant la porte. C’était souvent comme sa que leurs disputent commençaient, c’était souvent pour des bêtises ou l’incompréhension.

[FIN FLASH-BACK]

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Message(#) Sujet: Re: Because a heart that hurts is a heart that works (1707) | Dakota Lun 11 Oct 2010 - 23:07

    Dans le monde merveilleux d'Aaron, il n'y aurait plus aucune maladie sur Terre, du moins plus aucune maladie grave. Un rhume de temps en temps, une petite crise d'allergie ou une indigestion après s'être envoyé trop de bonnes choses d'un coup, mais rien de plus. Ce n'était bien évidemment qu'une utopie, un rêve un peu fou qui ne risquait pas d'arriver, mais c'était entreposé quelque part dans son esprit et en ressortait de temps à autres. Il avait côtoyé la mort et la maladie de trop près pour ne pas s'en sortir indemne, et s'il pouvait désormais dire avec fierté qu'il était revenu en un seul morceau de là où l'on ne revient habituellement pas, c'était avec une crainte d'y retomber une autre fois, ou de voir certains parmi ses proches y succomber à leur tour. C'était ainsi qu'il n'avait jamais vraiment accepté l'idée que sa mère était décédée durant son coma, terrassée par le chagrin que lui causait son fils unique, allongé, immobile et cadavérique sur son lit trop grand pour lui. Il avait enregistré l'information, mais elle lui semblait toujours aussi irréelle: il n'avait rien vu d'autre qu'une tombe, alors... Et là, Dakota lui disait qu'il était malade. Il n'avait pas l'air bien depuis quelques temps, mais est-ce que ça voulait dire qu'il avait vraiment un problème? Enfin oui, c'était évident qu'il en avait un puisqu'il venait de le trouver en train de se tordre de douleur dans son propre salon après avoir rendu son déjeuner, mais comment savoir si c'était sérieux? Surtout que son amant le premier prenait les choses avec détachement. Je vais pas te signaler à chaque fois que j’ai mal quelque part quand même. Pis les médicaments ont calmés la douleur. Bon, s'il le disait ça devait être vrai... Et puis de toute façon qu'est-ce qu'il pouvait faire d'autre que le croire? Le poursuivre, bâton à la main, pour lui faire avouer la vérité? Et puis quelle vérité? Celle qu'il voulait entendre, ou celle qu'un médecin allait lui donnait? De toute façon il ne voulait pas savoir. Si Dakota avait un problème ça allait s'arranger avec quelques pilules et puis voilà: il l'avait dit lui même, les médicaments avaient calmé la douleur alors que vouloir de plus? Ouais, la paix dans le monde, que son équipe favorite remporte le championnat cette année... mais bon ça aurait été trop beau, non?

    Et comme si d'un coup il se sentait mieux, Dakota fit s'assoir son amant sur le fauteuil, approchant ensuite ses lèvres un peu trop près des siennes. Il avait le regard plein d'étoiles, sûr de lui et de ce qu'il s'apprêtait à faire. Il avait envie, ça en crevait les yeux, mais Aaron n'était pas de cet avis là et le repoussa avant qu'il ne soit trop près.

      Qu'est-ce que tu fais?!

    Dakota parut étonné et s'arrêta dans son mouvement, décontenancé. Il venait de le repousser? Oui, c'était ça. Aaron venait de lui faire très clairement comprendre qu'il n'était pas d'humeur pour ce genre de chose, et pas de la plus délicate des raisons. En même temps, ça aurait été difficile pour lui de faire mieux vu sa retenu et son tact légendaire...

      Si t'es malade tu devrais te reposer, pas faire l'idiot...

    Il le fixait tandis que Dakota se relevait lentement, s'éloignant de son amant qui étendait les bras le long des accoudoirs, comme pour montrer que c'était "son" fauteuil et qu'il ne voulait pas le voir revenir dessus, surtout pour lui faire ce qu'il avait voulu faire... Non pas que le fait d'être embrassé le dérange, ni le fait que ce soit Dakota qui prenne l'initiative, mais c'était le contexte. Pas l'engueulade non plus: ça c'était tellement courant entre eux, que s'ils devaient s'abstenir à chaque fois que l'échange devenait houleux, ils auraient quasiment une vie de moines. Non, ce qui lui posait problème c'était un détail, trivial en apparence peut être, mais qui avait pourtant son importance. Et vu que son amant n'avait pas l'air de voir de quoi il s'agissait, Aaron se décida à le lui expliciter après un long soupir.

      Avant de le prendre mal et de faire une connerie, tu pourrais comprendre que, vu ton état, j'ai pas spécialement envie que tu m'embrasses...

    Dans son esprit, la phrase était très claire: Dakota venait de vomir, et donc même s'il s'était entre temps rincé la bouche ça restait moyennement sain. De toute façon il n'y avait pas à discuter! Qu'il ait mal était un truc, qu'il ait la bouche pleine de miasmes et autres trucs indistincts en était une autre... et là, il trouvait ça franchement dégueulasse. Ce qu'il ne s'était pas privé de lui faire comprendre. Dommage donc que la phrase prête autant à confusion.
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Message(#) Sujet: Re: Because a heart that hurts is a heart that works (1707) | Dakota Mar 12 Oct 2010 - 21:24

Dakota semblait se perdre au contact d’Aaron, cependant il revient très vite à réalité quand ce dernier le repousse et qu’il lui fait comprendre que sa réaction n’avait pas été la bonne. Dakota se releva alors, recula de quelques pas avant de s’assoir sur le second fauteuil. Dakota n’aimait pas être rejeté de toute manière qui pouvait aimer d’être rejeter de cette manière ?
Cependant Dakota tenta de comprendre la réaction de son amant, même ci elle était relativement difficile à comprendre. Vexé, il n’avait cependant pas envie de rester sur cette phrase. Dakota ne prit pas la peine de regarder Aaron et lui dit.

« Tu as raison, je suis malade. Il ne faut absolument que la seule personne qui puisse me réconforter puis faire quoi que ce soit. Tu as tous a fait raison, nous allons éviter toutes « folies » pendant un long moment, le temps que j’aille mieux. »

Aaron l’avait repoussé ce soir ! Mais c’était pour lui, la dernière fois car la prochaine fois qu’il pourrait y avoir quelques choses entre eux, ne serait pas avant un moment. Enfin c’était ce que Dakota se forçait de se dire en tête, qu’il fallait qu’il se montre fort et qu’il se venge de toute manière possible. La seule chose qui pouvait le « soulager » était la sensation d’être dans les bras d’Aaron, mais même ça, il n’y avait pas le droit. Il avait préparé un repas, dévoilé les sentiments, mais il y avait toujours quelques choses qui n’allaient pas. Dakota connaissait par cœur Aaron, mais il n’était pas simple à vivre et leurs relations avait relativement changé comparait à avant. Les disputes étaient plus fréquentes et les envies de meurtres également, mais pour autant Dakota aimait Aaron et c’était bien la première fois qu’il le ressentait de cette manière. La relation était loin d’être parfaite c’était peut être pour sa que, Dakota et Aaron arriveraient peut être à durer dans le temps.

« Vous êtes tous chiant !! Ma mère, john et toi. Vraiment vous êtes gavant !! Toujours à me traité comme si j’étais en sucre. Une pauvre petite chose sans défense. Mais arrêter de me considéré comme un enfant !... Et ne vas pas me sortir la phrase toutes faite du « conduit toi comme un homme, dans ce cas… » Car tu serais très mal placé pour me sortir une telle chose. Tu ne sais pas ce que j’ai pu endurer ou ce que j’ai pus faire pendant ton absence et même à l’époque, plusieurs chose reste un mystère… La preuve Jack !! A l’époque personne n’a rien vu. Imagine aujourd’hui. Quand je veux quelques choses, sache que je l’obtiens toujours. »


Dakota avait plongé son regard dans celui d’Aaron, ne le quittant plus. Il voulait faire comprendre, même si Aaron ne s’attendait pas du tout à ce genre de réflexion, mais il avait besoin de le sortir et ne pouvant le dire à John et encore moins à sa mère c’était Aaron qui se prenait tous. Il avait véritablement envie d’extérioriser des choses mais ne pouvait rien, c’était tellement frustrant.
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Message(#) Sujet: Re: Because a heart that hurts is a heart that works (1707) | Dakota Sam 16 Oct 2010 - 23:58

    Un jour il faut arriver à se faire à l'idée que tout ne se passera pas forcément comme on le veut dans la vie. Il y a de bonnes semaines et d'autres moins bonnes, certaines mêmes à vous remuer tellement à l'intérieur que vous ne pouvez rien faire d'autre qu'attendre que ça passe en ravalant vos larmes. Ça fait mal, c'est vrai, mais il n'y aura personne pour vous aider et vous tenir la main en vous répétant que tout ira bien le jour où tout ira vraiment mal, alors autant s'habituer tout de suite à s'en prendre plein la gueule. Et à force d'encaisser, il y aura forcément un moment où ça ne comptera plus: quand on a tout perdu, qu'est-ce que l'on pourrait perdre de plus? En un sens c'était la philosophie d'Aaron, vivre vite sans se consumer ni s'attacher. Il savait trop ce que ça faisait que de ne plus rien avoir, ni amis, ni famille, ni corps, ni perspective; et si depuis son arrivée à Ocean Grove il avait quelque peu soufflé c'était en gardant constamment à l'esprit que ça ne durerait pas. Alors oui, les choses avec Dakota se passaient bien. Ils s'amusaient bien ensemble, il était plutôt un bon coup en plus, et il lui rappelait de bons souvenirs, mais quoi d'autre? Bah c'était déjà bien suffisant pour lui donner envie que la situation se prolonge. Il n'était pas vraiment romantique et ne faisait pas de plans d'avenirs pour leur couple, de toute façon il aurait incapable de se projeter à plus d'une semaine, mais ce qu'il vivait avec son amant lui convenait trop bien pour qu'il ait envie d'y changer quoi que ce soit. Sauf que...
    Sauf que Dakota venait de mal prendre la réponse que lui avait faite Aaron, et s'était assit dans le second fauteuil en bougonnant. Tu as raison, je suis malade. Il ne faut absolument pas que la seule personne qui puisse me réconforter puisse faire quoi que ce soit. Tu as tout à fait raison, nous allons éviter toutes « folies » pendant un long moment, le temps que j’aille mieux. Dans sa bouche ça sonnait comme une menace, pourtant ça ne lui faisait qu'à moitié peur. D'une, Dakota aurait été incapable de tenir. La preuve, il n'y avait qu'à voir qui avait n'avait pas arrêté sur l'autre depuis le début de la soirée. De deux, si vraiment il faisait sa mauvaise tête et s'entêtait, Aaron saurait se montrer persuasif. Après tout, lors de leur première fois il avait bien fallut prendre les choses en main, même s'il ne l'avait encore jamais fait avec un mec, mais l'envie qui le rongeait avait brisé toutes les barrières intérieures qu'il avait pu se trouver avec les années. Non, ça ne lui faisait pas peur, il ne savait que trop que ce n'étaient que dans paroles en l'air pour être inquiété. Quoi que...
    Quoi que la suite n'était pas des plus réjouissantes non plus. Vous êtes tous chiant !! Ma mère, John et toi. Vraiment vous êtes gavant !! Toujours à me traité comme si j’étais en sucre. Une pauvre petite chose sans défense. Mais arrêter de me considéré comme un enfant !... Et ne va pas me sortir la phrase toutes faite du « conduit toi comme un homme, dans ce cas… » Car tu serais très mal placé pour me sortir une telle chose. Tu ne sais pas ce que j’ai pu endurer ou ce que j’ai pus faire pendant ton absence et même à l’époque, plusieurs chose reste un mystère… La preuve Jack !! A l’époque personne n’a rien vu. Imagine aujourd’hui. Quand je veux quelques choses, sache que je l’obtiens toujours. D'un seul coup Dakota s'était mis à le fixer avec attention, comme s'il voulait être sûr qu'il entende bien, et qu'il comprenne bien. En même temps vu le contenu de ses paroles, il aurait difficilement pu faire autrement que d'écouter. En revanche il ne comprenait pas vraiment ce qu'il était en train de lui dire... C'était quoi cette histoire de mystère? Il avait d'autres gosses cachés dans le monde qu'il allait lui ramener à la maison, quand un chien qui ramène les os qu'il avait enterré? Et puis "imaginer" d'accord, mais "imaginer" quoi?

      Ca veut dire quoi ça?

    Aaron le fixait à son tour, les sourcils froncés montrant le degré d'attention qu'il avait. Il réfléchissait à toute vitesse, cherchant de quoi il pouvait être en train de parler, mais il y avait sans cesse un truc qui venait le perturber. Toujours le même! Et il leva le bras en l'air avant de le reposer, soupirant un bon coup.

      Et arrête de parler de John tout le temps, soit cet enfoiré revient et je veux être prévenu pour de bon, soit tu l'oublies! J'en ai marre d'entendre parler de lui comme si c'était la je sais pas combien de merveille du monde, c'est juste un pauvre con dont tu étais amoureux et qui était trop lâche pour rester ici!

    Il ne l'avait pas lâché des yeux, et en absence de réaction il lâcha le tout pour le tout. Même si Aaron n'avait aucune idée de ce dont Dakota était en train de parler avec ses "mystères", il y en avait un qui était trop présent pour passer pour innocent...

      A t'écouter, on dirait que tout tourne toujours autour de John... et c'est chiant!
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Message(#) Sujet: Re: Because a heart that hurts is a heart that works (1707) | Dakota Dim 17 Oct 2010 - 12:54

Dakota n’avait plus mal, il n’avait plus de nausée, plus de migraine ou de mal de ventre. Il regardait avec un regard différent Aaron. Il avait vraiment du mal à contenir son calme, il avait expliqué ce qu’il ressentait en début de soirée, il le regrettait presque maintenant. Aaron était un idiot, tellement stupide qu’il ne pouvait rien comprendre ! C’était ce que Dakota pensait à ce moment précis.

« Tu n’imagines même pas combien, vous êtes dans le faux. Sur ma vie, vous n’imaginez même pas ce que j’ai du faire, ou ce que j’ai du endurer. Toi, John, ma mère. Ouvre les yeux, tu reproches des choses à John, que je peu largement te reprocher aujourd’hui ! il y a plusieurs moyen de fuir les problèmes, et tu es exactement comme John, tu fuis, tu as peur… Tu n’es pas mieux que lui ! »

Dakota s’arrêta un instant tentant de contrôler sa voix et de ne pas partir dans une crise qui risquerait plus tard.

« Oui j’ai aimais John, mais j’ai eu enfin le courage d’avouer ce que je ressentais pour lui moi au moins. Je ne suis pas sur que tu sois franc avec toi-même sur les sentiments que tu ressens pour Lizzie !!
Tout ne tourne pas autours de John, ouvre les yeux un instant si te plait Aaron. Ce soir je tes dis « je t’aime » tu n’as eu aucune réaction. Je savais que tu réagirais comme sa, et peut importe ta réaction. Car ce n’était pas important pour moi, car je t’aime. Mais j’aimerais simplement que tu arrêtes, d’avoir peur et de fuir autant ce que tu peu ressentir ou éprouver. »


Dakota avait toujours peur qu’Aaron est des sentiments pour la brune. Et c’était normal après tout, Dakota qui n’était pas bavard avec Aaron arrivait cependant à montré un peu plus les sentiments que lui et Aaron, on ne pouvait savoir ce qu’il se passait dans sa tête.

« J’aimerais que pour une fois tu arrêtes de te cacher derrière ta carapace et que tu montres ce que tu ressent au plus profond de toi… »

Cette phrase n’était pas forcement bien dite et peut être pas au bon moment. Mais il se devait de lui dire. Dakota devait savoir ce qu’Aaron pensait au plus profond de lui, et si il n’avait pas envie d’en parler, Sa serait encore moins rassurant pour la suite de leur relation.
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Message(#) Sujet: Re: Because a heart that hurts is a heart that works (1707) | Dakota Sam 23 Oct 2010 - 23:39

    La relation qu'entretenaient Aaron et Dakota n'avait rien d'idéale, et ce sur bien trop de points pour qu'on les en envie. Ils étaient complices et donnaient l'impression de passer de bons moments ensemble, c'est vrai, mais pour les voisins qui habitaient à proximité il était évident qu'ils avaient tout de même quelques problèmes à régler vu le nombre de gueulantes qu'ils avaient l'habitude de pousser. C'était bien simple, un rien devenait une montagne, d'un côté comme de l'autre, et leurs disputes faisaient presque partie intégrante de leur relation... Et pourtant ils restaient ensemble, les mois se suivaient et ils continuaient à se voir en tant qu'amants et plus juste amis. En un sens c'était prévisible: vu la nature de leur amitié et leurs caractères respectifs, il aurait été étonnant qu'ils virent pantouflards, parfait petit couple de vieux s'échangeant des mots doux et de délicates attentions... Non, ça ce n'était pas pour eux. Ou à la rigueur ça aurait pu l'être pour Dakota, mais il était mal tombé pour ça avec Aaron, et d'une certaine façon il lui en tenait rigueur: même en sachant que ça ne serait pas simple entre eux, il y avait des moments où il en avait marre du comportement égoïste de son amant, alors que ce dernier ne trouvait pas de raison valable à en changer. Tout était un problème de communication, mauvaise communication, et les conséquences en étaient parfois désastreuses...

    Ils se faisaient ainsi face, chacun assis dans son fauteuil, à guetter le moment où l'autre faillirait et où ils pourraient alors reprendre le dessus. Il y avait quelque chose de presque animal entre un, une sorte de fonctionnement à l'instinct qui tournait souvent court et qui les empêchait d'être jamais complètement rassasié. Ils s'aimaient à leur façon, violemment, comme à travers une histoire de possession réciproque de l'un par l'autre, et de l'un sur l'autre. Il ne fallait pas céder, il ne fallait pas se montrer lâche, ni se laisser emporter par ses propres sentiments. Et à jeu stupide, jeu stupide et demi, les deux participants se valaient sur le coup. Tu n’imagines même pas combien vous êtes dans le faux. Sur ma vie, vous n’imaginez même pas ce que j’ai du faire, ou ce que j’ai du endurer. Toi, John, ma mère. Ouvre les yeux, tu reproches des choses à John que je peux largement te reprocher aujourd’hui ! il y a plusieurs moyen de fuir les problèmes, et tu es exactement comme John, tu fuis, tu as peur… Tu n’es pas mieux que lui ! Dakota en avait marre, ça se voyait et ça s'entendait, et encore il donnait l'impression d'essayer de se canaliser. Et pourtant, même si ses mots étaient durs, Aaron semblait ne pas être atteint par eux, comme s'ils passaient trop loin de lui pour qu'il réalise vraiment à quel point ils étaient dangereux pour lui: ce n'était pas tous les jours que son amant lui sortait ses quatre vérités à ce point, et s'il le faisait aujourd'hui c'était probablement parce qu'il n'en avait que trop sur le coeur. Et puis il reprit, se laissant juste le temps de souffler, et juste le temps pour Aaron de se demander pourquoi est-ce que John était si omniprésent dans leur discussion ce soir, à croire que son retour était vraiment proche... Oui j’ai aimé John, mais j’ai eu enfin le courage d’avouer ce que je ressentais pour lui moi au moins. Je ne suis pas sûr que tu sois franc avec toi-même sur les sentiments que tu ressens pour Lizzie !! Tout ne tourne pas autour de John, ouvre les yeux un instant s'il te plait Aaron. Ce soir je t'ai dit « je t’aime » tu n’as eu aucune réaction. Je savais que tu réagirais comme ça, et peu importe ta réaction. Car ce n’était pas important pour moi, car je t’aime. Mais j’aimerais simplement que tu arrêtes d’avoir peur et de fuir autant ce que tu peux ressentir ou éprouver. Là, en revanche, ces paroles ne l'avaient pas laissé insensible. Est-ce qu'il était en train de lui reprocher d'avoir peur, c'était bien ça? Et franchement, il ne comprenait pas trop pourquoi de tels reproches lui tombaient dessus d'un coup. Et pourquoi Lizzie? C'était soirée retrouvailles, "évoquons le bon vieux temps et toutes nos conneries de jeunesse"? Merveilleuse idée ça dis donc, vivement la prochaine qu'on continue cette grosse marade! A croire que la maladie de Dakota lui avait atteint le cerveau aussi pour qu'il mélange tout à ce point.
    Il ne comprenait rien, Dakota ne comprenait rien, et Aaron trouvait ça particulièrement gonflant. D'accord c'était lui qui avait insisté sur John, pas la peine d'en faire une histoire maintenant, ni de le comparer à ce sombre abruti maintenant! Quant à l'histoire des sentiments... Ouais, il connaissait le refrain... J’aimerais que pour une fois tu arrêtes de te cacher derrière ta carapace et que tu montres ce que tu ressent au plus profond de toi…
    Et puis le silence tomba dans la pièce et l'envahit toute entière. Dakota regardait Aaron, il le fixait en attendant sa réponse, tandis que ce dernier ne l'avait toujours pas lâché des yeux. Il l'avait écouté patiemment faire son joli petit discours, mais là il ne voyait pas ce qu'il allait pouvoir dire. OK, Dakota avait fait son numéro, maintenant c'était comme s'il était déjà condamné: il savait très bien que, quoi qu'il ajoute, il aurait forcément tord. Ca ne serait jamais assez bien par rapport à ce qu'aurait fait John, John qui lui au moins assumait ses choix, et bla bla bla. Il resta donc quelques secondes sans rien dire, puis lâcha à demi-mot, presque plus pour lui qu'à l'attention de quelqu'un d'autre, une simple petite phrase.

      T'es chiant...

    Et il se leva, quittant son fauteuil qui ne lui paraissait plus aussi confortable, faisant quelques pas avant de s'arrêter à hauteur du piano, auquel il jeta un rapide coup d'œil. Il ne savait ni comment ni pourquoi cet instrument avait atterri là, mais il y était et ne semblait pas disposé à en bouger. Il n'avait jamais vu Adonia en jouer du temps où la maison lui appartenait et où il se contentait de lui en louer une pièce, et quand elle avait quitté la ville c'était avec si peu d'affaires qu'il aurait été bien embêté pour dire si ce qui restait était à elle ou les dernières traces des anciens propriétaires. Quoi qu'il en soit, il ne faisait pas un grand usage de ce piano, ne sachant pas en jouer et n'ayant pas l'envie d'y remédier, et le plus souvent il servait de table plus qu'autre chose.

      Je sais très bien ce que je ressens pour Lizzie, et ça a pas d'importance, tu le sais très bien.

    Il tourna la tête en direction de Dakota, l'air sincère et sûr de lui. Oui, il savait très bien où il en était avec Lizzie, et il n'y avait pas de raison que sa change: il l'aimait autant qu'il la haïssait, et probable même qu'elle lui donnait plus souvent des envies de meurtre que de nuits d'amour sans fin.

      Et qu'est-ce que tu veux que je te dise, que je t'aime? Ben voilà, c'est dit. Je t'aime. T'as d'autres questions existentielles ou on peut en finir de cette conversation à la con?

    Il fixait son amant, le visage impassible, comme si ce qu'il venait de dire n'avait aucune importance. C'était peut être ça le pire. Il était capable de dire "je t'aime" à quelqu'un en le pensant, et sans le manifester le moins du monde par son comportement. Et, soyons honnêtes, c'était bien regrettable...
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Message(#) Sujet: Re: Because a heart that hurts is a heart that works (1707) | Dakota Dim 24 Oct 2010 - 11:34

Dakota n’en revenait pas de la discutions qu’il avait ce soir avec Aaron. Il n’en revenait pas que son amant pouvait avoir un air aussi détaché et aussi peu compatissent. Dakota savait qu’Aaron n’était pas une personne qui était capable de contrôler les émotions trop envahissante. Mais cet air trop sur de lui et les mots de ce soir était pour Dakota d’une trop grande violence. Dakota avait tenté un maximum de se contenir de ne pas le blesser, mais Aaron pouvait il l’être ? Avait-il quelque chose réellement d’humain en lui ? Le coma l’avait rendu aigri et « sans âme » plusieurs fois des amis lui avait expliqué qu’il était mieux pour lui de quitter Aaron et qu’il était capable d’avoir mieux. Cependant Dakota ne pouvait expliquer à personne que la relation qu’il avait avec Aaron était la meilleure relation et la plus naturelle qu’il avait pu avoir. Rien ne resté entre parenthèse tous étaient dit, mais dans cette sincérité et dans cette sensation de vouloir expliquer réellement ce que les deux amants pouvaient ressentir, il n’y avait rien d’autre que des prises de tête et des drames. Le jeune stagiaire pour le sénateur n’en pouvait plus de cette situation, bien sur qu’il ne fallait pas qu’ils se mentent, Dakota avait fait l’erreur une fois, il ne la ferait plus cependant il était important pour Dakota que leurs couples évolue, change, que Aaron arrive à changer.

Le jeune Wayhne écouta la dernière phrase d’Aaron. Regardant son déplacement jusqu’aux piano qui était magnifique dans cette pièce, Dakota aimait en jouer laisser évader les nerfs dans la musique ou dans la cuisine. Le sport n’était plus aussi important, il avait envie d’autre chose. C’était aussi peut être sa le blocage entre les deux amants, l’un avait envie de changer, d’une évolution et l’autre n’avait pas envie que ceci bouge. Dakota se mis à applaudir de nerf, dans un rire qui n’avait en rien de très réjouissant pour la suite de la soirée.

« Ecoute Waterson… Je peu te l’assurer ce soir qu’il n’y aura plus de soucis sur ce genre conversation « à la con » car c’était la dernière conversation qu’on va avoir tous les deux avant un très long moment. Ton élan d’amour, ma littéralement collé sur place… Tu es tellement grand, dans ta stupidité. »


Dakota n’avait jamais rappelé Aaron par son nom depuis des lustres, il l’utilisait son nom quand il se disputait à l’époque pour lui montrait qu’il n’était pas grand-chose à par un nom. Le visage fatigué et tirée de dakota ne laissait plus rien transparaitre, il avait qu’une seule idée en tête maintenant rentrer chez lui et ne plus en sortir avant un long très long moment.

« J’aurais voulus faire pire je n’aurais pas fait mieux… Franchement Aaron, grandit ! Tu en as réellement besoin. Car tu n’es qu’un gamin qui n’est pas capable de savoir ce qu’il veut réellement. »

Dakota avança vers la sortie du salon, attrapa son sac à coter de la porte puis, il attrapa son blouson se préparant à partir pour de bon. Il n’avait plus envie de rester, il préférait vraiment rester seul chez lui, qu’ici en compagnie d’Aaron.
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Message(#) Sujet: Re: Because a heart that hurts is a heart that works (1707) | Dakota Ven 29 Oct 2010 - 23:59

    Ne jamais sous-estimer quelqu'un comme Aaron Waterson, jamais. Il vous fait les yeux doux, comme si tout allait bien se passer entre vous, et au moment où vous vous en méfiez le moins il vous saute à la gorge pour mieux vous dépecer de ce que vous êtes. Il n'y a pas grand monde pour le lui reprocher d'ailleurs, ses victimes étant généralement consentantes, et celles qui le seraient pas ont plutôt tendance à se tenir à distance de lui. C'était pire qu'un piège, sans qu'il en soit tout à fait conscient. Un pouvoir d'attraction en quelque sorte, presque de l'ordre du chimique, qui s'exerçait parfois avec un peu trop de force sur les personnes autour de lui, Dakota le premier. Il lui en faisait voir de toutes les couleurs, chaque jour apportant son lot de crises et de nouveaux problèmes, mais pourtant ils restaient ensemble. Vu de l'extérieur ils ne donnaient pas vraiment l'impression d'y trouver tout à fait leur compte, mais pourtant ça durait, sans qu'ils l'expliquent. C'était peut être ça justement qui les faisait tenir, la curiosité de voir, de savoir, jusqu'où ils pourraient aller jusqu'à l'éclatement final. Après tout, si l'on ne sait pas prédire quand est-ce que le monde touchera à sa fin, celui qui pourrait prédire la fin d'un couple serait un bel imposteur: Aaron et Dakota en étaient la preuve s'il en fallait une...

    La pièce était plongée dans le silence le plus total, et les deux amants se faisaient face à la manière de héros d'un vieux western. Clint Eastwood et ses acolytes étaient de retour en ville, et pas forcément pour le meilleur. Et puis Dakota s'était mis à applaudir, presque nerveusement, en donnant l'idée qu'il faisait ça plutôt que de se retrouver à éclater un truc contre le sol. Le cou d'Aaron l'en remerciait. Ecoute Waterson… Je peux te l’assurer ce soir qu’il n’y aura plus de soucis sur ce genre de conversation « à la con » car c’était la dernière conversation qu’on va avoir tous les deux avant un très long moment. Ton élan d’amour m'a littéralement collé sur place… Tu es tellement grand, dans ta stupidité. Les mots sonnaient comme des coups, dommage qu'ils n'atteignent pas avec autant de force que souhaité le principal intéressé. Il écoutait, à moitié barbé par ce qui était en train de se passer et la scène qu'il avait à subir, à moitié fatigué d'entendre encore et encore les mêmes reproches. J’aurais voulu faire pire je n’aurais pas fait mieux… Franchement Aaron, grandit ! Tu en as réellement besoin. Car tu n’es qu’un gamin qui n’est pas capable de savoir ce qu’il veut réellement. Et il avait attrapé ses affaires, visiblement décidé à partir pour de bon, alors qu'Aaron le suivait des yeux. Alors ça allait être ça leur soirée? Un reste de diner froid, une engueulade de plus, un évier à désinfecter et puis voilà? Avec en prime la faute qui retomberait une fois de plus sur lui? Mais il se prenait pour qui avec ses grands airs?! Et pour la première fois depuis bien longtemps, le visage impassible d'Aaron se fissura.

      Reste.

    Il avait le regard froid, comme souvent quand il parlait sérieusement, et la machoire crispée. Il fixait Dakota, le bougeant pas d'un millimètre, tandis que son amant s'était interrompu dans son mouvement. Curiosité ou défi? C'était difficile à déterminer.

      Je suis pas un grand romantique, ni un grand sentimental, et tu le sais très bien. T'as pas à me le reprocher parce que tu le savais dès le départ. Tu savais dans quoi tu t'engageais, pour qui et avec qui, donc viens pas jouer la victime parce que ça marche pas avec moi.

    Il fit un pas, bougeant lentement avec quelque chose de félin dans sa démarche, comme un chat sur le point de bondir sur la souris qu'il retient depuis si longtemps sous sa patte qu'elle n'a pas le temps de chercher par où s'enfuir pour gagner sa liberté. Et puis cette lueur dans le regard, presque sadique de par sa froideur.

      C'est pas parce que je vois pas les choses de la même façon que toi que je sais pas ce que je veux. Au contraire.

    Et, arrivé au niveau de Dakota, il plaqua sa main contre la porte d'entrée suffisamment fort pour que son amant ne puisse pas l'ouvrir. Il ne l'avait toujours pas lâché des yeux.
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Message(#) Sujet: Re: Because a heart that hurts is a heart that works (1707) | Dakota Sam 30 Oct 2010 - 16:04

Dakota avait vraiment les « boules », bien qu’il lui ait dit qu’il l’aimait en début de soirée et qu’il le savait comme ça, il n’arrivait en faite plus à le supporter. Il avait besoin d’autre chose, quelques choses qu’Aaron, n’arrivait pas à faire. Il avait donc pris l’initiative, il avait pris le courage d’assumer les choix jusqu’aux bout de cette soirée, et avait enfin dit ce qu’il avait sur le cœur et ce qui pouvait aimer et ne pas aimer chez Aaron. Il écouta les paroles de son amant, bien sur qu’il le savait dans quoi il s’engageait, mais il devait comprendre également qu’il fallait évoluer et que par moment chacun avait besoin d’écoute et de tendresse. Les coups de gueule et prises de tête il en avait eu et il en aurait toujours entre eux, mais Dakota voulait qu’il se passe autre chose entre eux, qu’ils puissent tous les deux part moment ce dire qu’il n’y à pas de raison d’avoir peur et qu’ils peuvent tous les deux avançaient.
Finissant de se préparer dakota s’arrêta en entendant la voix d’Aaron qu’il lui demandé de rester, ce dernier ne pus s’empêcher de le regarder, il y avait enfin une réaction ?

« C’est pour me faire insulter, que tu me demande de rester ? »

Dakota plongeait sont regard dans celui d’Aaron. Aaron utilisait le mot « Victime » savait il réellement la lourdeur de ce mot ? Aaron ne semblait pas comprendre la détresse de Dakota et de ce qu’il avait besoin à ce moment précis. Puis sans rien dire d’autre il avança vers la porte ce n’était, il voulait quitter la maison et pouvoir enfin être loin d’Aaron. Cependant ce n’était pas ce qu’il allait se passer, la porte resta bloquer par la main d’Aaron.

« Bah alors dis-moi ce que tu veux ? Je t’écoute explique moi ! »

Le jeune homme ne quitta pas non plus les yeux de son amant comme envoutés par son regard, il était en colère contre lui et avait envie de lui en foutre une cependant, il avait envie de savoir ce qu’il avait à dire maintenant qu’il le retenait, pouvait bien balancer deux trois horreur à sa sauce. Dakota était persuadé d’avoir en face de lui un gamin complètement immature… Loin de la vérité ? Peut être après tout…
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Message(#) Sujet: Re: Because a heart that hurts is a heart that works (1707) | Dakota Mer 3 Nov 2010 - 11:24

    On le disait froid et insensible, et ce n'était pas complètement faux. Il voyait les choses à sa façon, sous l'angle qu'il voulait, sans aller chercher beaucoup plus loin. Il y avait lui et lui-même. Parfois un autre qui parvenait à se glisser dans sa petite sphère d'intéret, mais toujours parce qu'il le voulait bien. Sauf Lizzie, mais elle c'était un cas à part sur toute la ligne. Pas vraiment une fille, pas vraiment un mec. Pas vraiment une amie, pas vraiment une simple connaissance. Tout était ambigu avec elle, il ne le sentais que trop bien, et pourtant il en redemandait. Avec elle c'était spécial, il ne savait pas pourquoi mais c'était spécial malgré tout. Au moins avec Dakota il y avait eu l'avantage de la facilité au début. Même si ça le perturbait un peu d'être un mec, au moins il avait su quoi faire dès la première fois, sachant que trop bien comme "il" allait réagir. Il connaissait la personne, il connaissait le mécanisme, et il se connaissait assez lui-même pour ne pas se laisser déborder. Ca atténuait presque assez le côté perturbant de la chose. Et puis l'habitude s'y était mise, et il avait oublié à quel point il trouvait ça dégradant. Il avait aussi oublié la connerie qu'il avait pu faire à l'époque du lycée, et puis toutes celles qu'il avait raconté à son psy à Portland pour ne pas avoir à affronter la vérité. La vérité, putain, la vérité. Est-ce qu'il fallait vraiment qu'il lui apporte son petit-déjeuner au lit, qu'il mette une rose à peine éclose dans un joli petit vase sur son bureau, qu'il lui prépare des muffins en forme de cœur et qu'il lui écrive des cartes pour la Saint-Valentin pour qu'il comprenne? Pourquoi il ne comprenait pas d'abord?

    Et puis il avait d'un coup lâché prise. Marre de passer pour le bourreau, le méchant de l'histoire, celui à cause de qui Dakota était malheureux. Il fallait toujours qu'il se pose en victime, en gentil petit garçon qui n'a pas mérité ce qui lui arrive, apitoyant sur son sort tous les gens autour de lui. Il le savait. Leur couple n'était pas un modèle à proprement parlé, mais qui était parfait? Même Basil, avec ses grands airs de moralisateur, ne l'était pas avec Parfaite, et qu'il s'étouffe avec ses prétentions de bon mari. Alors oui, sa meilleure amie était heureuse, elle le lui avait suffisament dit pour que l'info s'imprime dans la tête d'Aaron, mais ça ne voulait pas dire que tout était bien. Dakota n'avait qu'à aller frapper chez n'importe lequel de leurs voisins pour comparer: ouais, il était pas le petit ami idéal sous tous les points de vue, mais il était quand même dans le groupe de tête. Il n'avait pas de vice caché, ne l'avait jamais trompé et ne lui prenait pas la tête pour un rien. Au yeux de n'importe qui ça aurait déjà été pas mal, mais il fallait qu'il se plaigne, toujours. Et qu'il pleure parce qu'il souffre et qu'il n'a pas eu une enfance difficile, et gnagnagna.. Mais là Aaron en avait eu marre. Il comprenait dans une certaine mesure, mais tout d'un coup ça avait été au dessus de ses capacités. C’est pour me faire insulter, que tu me demande de rester ? Dakota voulait jouer au con? Il allait avoir un adversaire alors!

    Aaron avait ricané en entendant la question, c'était vraiment trop drôle! Non mais il s'entendait parler ou il ne s'en rendait même pas compte?! Il l'avait pas insulté, il en avait même pas eu l'idée, s'il était susceptible c'était quand même un autre problème. Bah alors dis-moi ce que tu veux ? Je t’écoute explique moi ! Il savait qu'il jouait avec ses nerfs, qu'il jouait à le pousser à bout. Si c'était pas petit comme comportement...
    Pour une fois Aaron n'avait pas envie de lâché l'affaire. En tant normal il aurait gueulé un bon coup et puis aurait laissé partir Dakota dès qu'il se serait approché de la porte, ne tenant pas à faire toute une histoire de pas grand chose... mais là ce n'était pas le cas. Il avait compris que Dakota lui avait caché qu'il était si mal en point, et compris qu'il ne lui faisait toujours pas assez confiance pour lui parler. Au basket c'était essentiel le dialogue entre le coach et l'équipe, à croire qu'il l'avait oublié, alors que dans la vie c'était pareil. Et pour la première fois depuis longtemps il laissait sortir sa rancœur et sa colère.

      Je veux être avec toi, sans me prendre la tête toutes les cinq minutes parce que je vois que t'es pas content. Faudra t'y faire peut être, mais j'aime pas t'embrasser, parce que j'ai jamais aimé embrassé les gens, ni les prendre dans les bras...

    Et il s'était arrêté, brusquement, voyant le visage de Dakota en train de se décomposer. Oui ça faisait mal, mais il voulait savoir le fond de sa pensée, et c'était ça.

      Et je veux avoir l'impression d'être avec celui qui était le meilleur joueur après moi au lycée, pas un truc à la Oliver Twist. Parce que tu t'en es éloigné depuis le temps.

    Il avait vu le film quelques jours auparavant, et la comparaison était sortie toute seule. Par moment il ne reconnaissait plus Dakota comme étant celui dont il était tombé amoureux, à son plus grand étonnement: l'envie de la claquer pour ne pas jouer comme ses qualités le lui permettaient avait été remplacée par l'idée de le claquer tout court, histoire de lui faire comprendre à quel point il était en train de tout foutre en l'air.
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Message(#) Sujet: Re: Because a heart that hurts is a heart that works (1707) | Dakota Sam 6 Nov 2010 - 0:16

Dakota était contre la porte la main d’Aaron empêcher de sortir et son corps l’empêcher de retourner dans le salon ou une autre pièce de la maison. Les paroles étaient comme des poignards que dakota avait dans le cœur et que chaque mot, chaque lettre enfonçaient un peu plus le poignard. Le jeune homme avait la nausée et il n’avait plus envie et plus le courage d’écouter les paroles de son amant.

« Quand je t’embrasse ou que je te touche, tu n’aimes pas ? C’est bien ce que tu es entrain de me dire ? Je pense donc que nous avons un véritablement un problème. Tu ne peux pas dire que tu veux être avec quelqu’un et ne pas vouloir que cette personne t’embrasse. »

Dakota était plus petit qu’Aaron, il leva les yeux au ciel à la deuxième remarque. Le jeune homme rigolait, provocant l’homme face à lui.

« Ecoute mon petit, tu sais parfaitement que tu n’as étais que le second à partir du moment où je suis arrivés. Pis si je ne peu t’espérer te voir changer, comment peux tu espérer me voir changer ? Tu crois trop au père Noel je crois. »


Dakota garda un petit sourire, il pouvait ne pas reprocher quelques choses que lui-même ne pouvait s’engager dans ce changement. Le jeune homme plongeait son regard dans celui de son amant, il était donc hors de question qu’il face l’effort de ne plus être un « oliver twist » pour faire plaisir à Aaron. Il était temps qu’Aaron réagisse également qu’il évolue qu’il grandisse.

« Il est temps que tu changes, si tu espères une relation sérieuse que tu puisses comprendre qu’il est aussi important qu’il est d’autre moment que des engueulade stupide. »


Dakota se tourna vers la porte ferma son blouson et passa son écharpe au tour du cou. Il était près à partir, plus rien ne le retenait dans la maison d’Aaron.

« Laisse moi partir maintenant si te plait. »
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Message(#) Sujet: Re: Because a heart that hurts is a heart that works (1707) | Dakota Jeu 11 Nov 2010 - 21:54

    Toute relation humaine se doit d'être à double sens pour fonctionner efficacement, c'était une chose qu'Aaron avait très bien compris, mais avec laquelle il avait néanmoins toujours un peu de mal. Car après tout, sur le papier c'était bien joli à dire, mais dans la réalité il fallait faire comment quand on se retrouvait avec une personne qui ne comprenait rien à ce que l'on se tuait à lui expliquer? Répéter une fois de plus, la planter sur place en laissant quelqu'un d'autre s'en charger, utiliser la manière forte? Non, lui il avait une autre méthode qui consistait à prendre les choses en main sans plus se soucier de cet intrus qui empiétait sur son territoire. Au basket ça marchait très bien en tout cas, et si on lui avait souvent reproché de jouer trop perso il estimait que ça valait le coup quand la coupe lui arrivait enfin entre les mains; c'était un moment de bonheur qui surpassait tous les autres! Il avait donc très bien compris ce principe, mais à le voir ça pouvait parfois avoir l'air étonnant, et sa relation avec Dakota en était probablement le meilleur exemple. Il y avait ainsi des matins où il se réveillait, le découvrant encore endormi à côté de lui, et où il se mettait à soupirer en se demandant où est-ce que tout ça allait les mener. Ils avaient des visions d'avenir tellement différentes que ça en devenait délicat pour y voir clair, et généralement l'un s'écrasait par rapport à l'autre lors des situations un peu inattendues. Est-ce qu'ils y trouvaient tous les deux leur compte alors? C'était là tout l'enjeu, mais surtout le problème... Car la question n'avait pas de réponse, du moins pas définitive...

    Plus Aaron parlait, et plus Dakota avait l'air mal à l'aise, comme s'il souffrait. C'était la vérité qui le gênait? C'était pourtant lui qui avait demandé à l'apprendre, il ne pouvait s'en prendre qu'à lui même, c'était aussi simple que ça! Pourtant ce n'était pas l'ambition de son amant que de le blesser, et ça ne l'avait jamais été. Il agissait souvent de manière égoïste, ça on ne pouvait pas le nier, mais de là à le dire cruel il y avait quand même tout un monde. Non, s'il y avait quelque chose que l'on pouvait dire, c'était peut être qu'Aaron était capable d'une franchise à toute épreuve, incapable parfois de taire ce qui aurait du rester dans sa tête, mais pour lui c'était pourtant une nécessité que de tout énoncer. Il voulait tirer les gens vers le meilleur dont ils étaient capable, et ça passait par une confrontation de ce qu'ils étaient. Dakota pouvait parfois être un vrai pleurnichard par le passé, mais c'était désormais terminé, et il était devenu un homme un vrai, de ceux sur qui l'on peut compter et s'appuyer, ce qui était quand même nettement plus agréable! Quand je t’embrasse ou que je te touche, tu n’aimes pas ? C’est bien ce que tu es en train de me dire ? Je pense donc que nous avons véritablement un problème. Tu ne peux pas dire que tu veux être avec quelqu’un et ne pas vouloir que cette personne t’embrasse. Aaron inclina la tête sur la fin de la phrase, dubitatif, et en partie calmé par rapport au moment où il avait bloqué la porte à son amant. Depuis quand est-ce que ce n'était pas possible ça? Il y avait bien des histoires sans amour, alors pourquoi l'inverse ne pourrait pas être possible aussi? Car non, il n'aimait pas vraiment l'embrasser. Ce n'était pas complètement désagréable, mais quand même. Avec les filles déjà ce n'était pas son truc, alors là... Quant au reste, inutile même d'en parler! Ecoute mon petit, tu sais parfaitement que tu n’as été que le second à partir du moment où je suis arrivé. Pis si je ne peux espérer te voir changer, comment peux tu espérer me voir changer ? Tu crois trop au père Noël je crois. Il était en train de perdre le fil de la conversation, prenant conscience du gouffre qu'il y avait entre eux. Mais qu'est-ce qui s'était passé, qu'est-ce qui leur était arrivé? Il est temps que tu changes, si tu espères une relation sérieuse, que tu puisses comprendre qu’il est aussi important qu’il y ait d’autres moments que des engueulades stupides. Là ils étaient d'accord, car ce n'était pas ce qu'il avait souhaité. Si c'était pour s'engueuler continuellement il avait déjà Lizzie, et c'était quand même le niveau supérieur avec elle! Non, avec Dakota il voulait prendre du bon temps, s'éclater, mais aussi construire quelque chose fait pour être un peu plus qu'une simple amitié avec bénéfices. Dès le début pourtant il avait su que ça ne serait pas facile, et la preuve était là: c'était cette porte, l'un qui voulait l'ouvrir, et l'autre la fermer. Un même objectif, mais deux façons de le traiter. Comme quoi la suite n'était vraiment pas garantie!
    Et les mots, ou plutôt les menaces qui venaient d'être proférées, continuaient à planer dans son esprit. Il venait de s'entendre dire qu'il devait changer, et pourtant là il ne faisait rien en ce sens. Il n'avait pas bougé d'un millimètre, pas changé d'expression ni dit un mot, il n'y avait que son regard qui s'était adouci et son visage qui s'était détendu. Un peu. Il ne parvenait pas à rester en colère bien longtemps, du moins extérieurement, et patientait tranquillement, comme si tout ce qui venait d'être dit lui passait loin, trop loin pour vraiment le toucher. Et pendant tout ce temps Dakota avait commencé à s'habiller, préparant sa sortie. Laisse moi partir maintenant, s'il te plait. Aaron lâcha la porte, laissant Dakota l'ouvrir ensuite après une micro-seconde d'hésitation, puis sortit, s'arrêtant ensuite sur le seuil. On aurait dit qu'il attendait quelque chose, comme si l'ancien capitaine allait changer d'avis ou se jeter à ses pieds pour lui demander pardon, mais depuis l'intérieur ce dernier ne faisait rien. Il ne bougeait pas, tenant la porte sans quitter des yeux son amant, d'une façon qui faisait penser qu'il le jugeait, et c'était bien le cas.
    Ce petit jeu aurait pu durer longtemps, mais Aaron le stoppa bien vite.

      Salut.

    Juste avant de prononcer ce petit mot son regard s'était tout d'un coup éclairé, et un léger rictus avec lui. Il bouillait intérieurement, prêt à exploser, et après s'être contenu c'était sorti d'un coup, la porte se refermant aussitôt. Il venait de fermer la porte au nez de son amant sans même se poser de question, puis fit demi-tour vers son salon, marchant d'un pas dirigé vers le canapé où il remit en place les coussins, puis retourna à la cuisine, plaçant les couverts sales dans l'évier, s'occupant ensuite des assiettes. La sienne était vide, presque immaculée après qu'il ait essuyé la sauce avec un morceau de pain, mais celle de Dakota comportait encore toutes les preuves du peu d'appétit du jeune homme. Aaron la garda en main quelques instants, la fixant avec intérêt, puis la lança contre le mur où elle s'éclata brutalement. Quelques morceaux de poulet restèrent collés tandis que la sauce jaunâtre coulaient lentement le long du carrelage, des éclats coupants de ce qui avait été jusqu'à ce soir une assiette éparpillés un peu partout sur le sol.

      Et merde!

    Il jeta un regard assassin à son méfait, comme si c'était le récipient qui avait de lui-même décidé de faire une petite balade à travers les airs, puis s'approcha des lieux du crime en soupirant. C'était idiot, complètement idiot, et maintenant il allait devoir nettoyer tout ça en plus... Et il se relava, des éclats plein les mains, qu'il apporta à la poubelle sans leur adresser un dernier regard d'adieux. A quoi bon de toute façon.
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Message(#) Sujet: Re: Because a heart that hurts is a heart that works (1707) | Dakota Jeu 11 Nov 2010 - 21:56

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Message(#) Sujet: Re: Because a heart that hurts is a heart that works (1707) | Dakota

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Because a heart that hurts is a heart that works (1707) | Dakota

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