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 come back. unfortunately. (pv)

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Message(#) Sujet: come back. unfortunately. (pv) Dim 19 Sep 2010 - 18:06


come back. unfortunately.

Elizabeth n’était pas spécialement au meilleur de sa forme quand elle passait dans le couloir pour rejoindre la grande place de l’aéroport. Certes, elle n’était jamais vraiment de bonne humeur. Et quand elle l’était et bien, ça ne se voyait pas forcément sur son visage. Mais là, ce n’était pas de la lassitude qui pouvait se lire mais un mélange de fatigue et d’énervement. Oui, Lizzie n’était absolument pas ravie d’avoir dût rentrer. Elle avait aimé cette nature sauvage, cette vie au jour le jour qui était sa philosophie depuis des années. Même en plein cœur de l’Amazonie, elle se sentait plus épanouie et plus vivante que jamais elle ne l’avait été. Malgré le bon salaire de son père, jamais la jeune Potter n’avait pas souvent été plus loin que l’Alabama, là où habitaient les vieux parents grisonnants de sa mère. En parlant de sa mère, c’était sans aucun scrupule que Lizzie avait rompu tout contact avec elle. D’ailleurs, elle n’avait même pas confié à sa génitrice l’envie de partir un moment et encore moins de la résolution à amener son projet à terme. De toute façon, elle n’avait prévenu personne. Pas même Dakota et Aaron. Certainement que ce dernier aurait été le dernier à prévenir, de toute façon. On ne pouvait pas dire que Lizzie avait remarquablement bien prit le fait qu’Aaron pointe le bout de son nez, fier et souriant, à son bureau. Bien sûr, elle avait toujours senti qu’il n’était pas mort. Elle n’en avait jamais vraiment parlé avec Dakie – parler d’Aaron ou de John était bien trop douloureux et même s’ils étaient proches, et bien, aux yeux de la jeune femme, ce n’était pas une raison – mais elle était sûre que c’était une espèce d’intuition féminine. Elle n’avait pas de mauvais pressentiment, elle n’avait jamais pleuré sur une quelconque disparition de son ami. Elle n’avait jamais ôté son numéro de téléphone de son répertoire, c’est pour dire. Non, Lizzie lui en voulait d’avoir mis autant de temps avant de revenir à Miami. Il ne s’était pas réveillé du jour au lendemain, elle le savait. Quant à Dakie, peut-être qu’il pouvait mal avoir prit le fait qu’elle ne l’avait pas prévenu. C’était plus compréhensible et plus légitime. Même la jeune Potter avait eut un voile de culpabilité en y songeant. Mais une fois la frontière mexicaine passée, c’était comme si une grande coupure se faisait. Il y avait l’Amérique du Nord, ultra développé, en surabondance de besoins primaires, consommation à l’extrême et vie aussi compliquée que superficielle. Et il y avait l’Amérique du Sud, l’Amérique Latine, qui vivait au rythme des consommations illicites, de nature sauvage et de fêtes en bordure de plage. Deux mondes vivant côte-à-côte ne pouvaient être aussi différents de culture. Et pourtant, Lizzie a bien remarqué que l’approche géographique n’était pas forcément synonyme d’approche culturelle. Mais pour qu’elle soit revenue en avion, c’est parce que Lizzie n’avait pas vraiment eut le choix. La jeune femme était partit à dos d’une vieille carlingue qu’elle avait acheté à la va-vite à un vieux bonhomme. Même si la voiture n’était pas bourrée de moteurs à sensation – ce qui lui avait quand même un peu manqué – qu’elle vrombissait à la moindre pression et qu’elle se secouait comme pas deux, au moins, l’apparence de cette voiture avait eut le chic de la faire plus accepter dans le monde moins bling-bling dans lequel elle s’était fourrée. Par envie de caresser au moins une fois dans sa vie ce plaisir de liberté et de nature.

La jeune femme remontait son sac sur son épaule, le visage fermé. L’avion, ce n’était pas vraiment son truc. D’habitude, elle ne crachait pas forcément sur les activités en altitude mais rester enfermée dans une carlingue qui vole, ce n’était pas non plus l’extase de la sensation forte. Lizzie s’était profondément ennuyée pendant ces heures-ci, doublée d’une certaine anxiété à peine perceptible. La demoiselle avait cultivé une image faciale à toute épreuve, qui lui permettait de cacher tout ce qu’elle souhaitait sans grande difficulté. Et, connaissant un peu son caractère ou juste le personnage qu’elle était, cela n’étonnait jamais vraiment personne de voir ce visage plutôt rond et enfantin fermé, peu souriant, voire carrément abject. Elle n’aimait pas qu’on la dérange mais elle dérangeait. Rien que par sa présence, sa façon d’être, de se comporter, d’agir. Lizzie n’avait jamais réellement eut sa place dans Ocean Grove. C’était un quartier de bourgeois et, même si sa famille n’était pas au seuil du palier côté revenus, elle ne considérait pas comme une gosse de riche. Les fringues ne l’ont jamais intéressé – enfin, seule Shannon arrivait à la tirer vers les magasins – et grandir avec trois garçons n’avaient pas aidé. C’était peut-être pour cela que la mère de Lizzie n’avait jamais apprécié les fréquentations de sa fille. Enfin, elle avait bien aimé Dakota, à l’époque où il n’était qu’un petit garçon souriant et drôle. Mais à l’arrivée d’Aaron et de John, madame Potter n’a plus jamais comprit sa fille. Son unique fille. Et cette dernière avait accompli l’acte suprême en ne disant pas un mot sur son départ à sa mère. C’était comme pour montrer que le fossé était bel et bien creusé entre elles et que rien n’en changera. Elizabeth était peut-être cruelle vis-à-vis de celle qui l’avait élevé. Elle pourrait avoir un minimum de compassion pour elle, déjà que son mari ne rentre pas forcément tous les soirs, il faut en plus qu’elle supporte les sauts d’humeur de sa fille. Mais Lizzie songeait justement que c’était bien mieux de prendre un peu le large. Surtout depuis qu’elle a vu Aaron revenir, elle ne savait plus où se mettre. Elle ne cherchait pas forcément le contrôle de la situation mais plutôt le contrôle d’elle-même. Partir loin de Miami était la meilleure des choses à faire alors qu’elle sentait qu’elle perdait un peu pied.

Elizabeth cherchait du regard une tête connue alors que ses mains fouillaient dans les poches de sa veste. Bon sang, pourquoi il était interdit de fumer dans des lieux publics ? M’enfin, ce n’était pas ça qui allait l’empêcher de se rouler son premier joint à fumer à la sortie. N’empêche, y a pas à dire, l’Amérique Latine était bien meilleure que les nordistes en ce qui concerne les herbes. Mais bon, ce n’était pas un marché forcément légal donc en parler n’était pas forcément la meilleure des solutions. Lizzie se mordillait furieusement l’intérieure de la joue alors que ses yeux commençaient sérieusement à se froncer. Dakie lui en aurait autant voulu d’être partit sans rien dire pour ne pas être venu ou quoi ? Elle le savait un brin susceptible mais quand même. Non pas que ça la dérangeait de rentrer toute seule… Enfin si, ça la dérangerait pas mal, en faites. Cependant, elle fut presque soulagée quand elle vit enfin la tête de son meilleur ami d’enfance. Presque car la personne qui l’accompagnait et qui venait de se retourner n’était nulle autre qu’Aaron. Lizzie ne dissimula pas son mécontentement avant de regarder brièvement ailleurs tout en se rapprochant d’eux. Arrivée à leur hauteur, son regard noir était braqué sur Dakota. Oui, si ses yeux pouvaient tuer, il serait mort et enterré, à l’heure actuelle. « Je croyais que les animaux étaient interdits dans les aéroports. » Elle ne daigna même pas à regarder Aaron mais elle s'était très bien fait comprendre. Et oui, ce n’était pas parce que Lizzie était partit trois mois en vacances improvisées qu’elle s’était assagie. Il ne fallait pas rêver, non plus.


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Message(#) Sujet: Re: come back. unfortunately. (pv) Ven 24 Sep 2010 - 23:08

    Sans aucune hésitation, si on lui avait posé la question, Aaron aurait affirmé qu'il ne 'sentait' pas la journée qui avait commencé quelques heures plus tôt. Il en avait été convaincu à partir de l'instant où Dakota avait lâché l'info: Lizzie était de retour. Cela faisait des mois qu'elle avait quitté la ville sans un mot et sans une explication pour qui que ce soit, et d'un coup elle appelait son vieil ami pour lui dire de venir la chercher à l'aéroport, ce qu'il avait bien évidement accepté... En même temps ce n'était pas très étonnant, elle avait demandé à la seule personne susceptible de ne pas refuser, pas folle quand même! Avec Aaron ça aurait évidement été une toute autre histoire, probablement même qu'il lui aurait raccroché au nez en reconnaissant sa voix ou après l'avoir entendu s'abaisser à lui demander un service pareil. Quoi que, réflexion faite, elle ne l'aurait jamais fait. Déjà parce qu'elle le connaissait assez pour savoir quel genre de réaction il aurait à l'autre bout du fil, et puis il n'avait pas de voiture pour venir la chercher de toute façon. Inutile de se faire des illusions d'ailleurs, il n'aurait pas pris un taxi pour elle, s'il l'avait fait présentement c'était parce que Dakota l'y avait forcé. Ce qu'il n'avait pas apprécié d'ailleurs, mais il avait cédé. Le retour de Lizzie l'excitait autant qu'il le révulsait, et il n'arrivait pas à dire si l'un des deux sentiments prenait le pas sur l'autre ou pas. Tout dépendait le moment...

    Et de tout le long du trajet, assis sur le côté droit de la banquette arrière, Aaron ne décolla pas le regard de la vitre à travers laquelle il regardait défiler le passage, maisons et bâtiments à perte de vue. A plusieurs reprises Dakota avait tenté d'amorcer une discussion mais sans grand succès, son amant ayant l'air décidé à rester dans un parfait mutisme, hochant juste de temps en temps la tête.
    - Elle aurait pas pu se faire bouffer par un tigre?
    La phrase était sortie d'un coup, et Dakota se tourna vers lui, étonné.
    - Aaron... Y'a pas de tigres en Amérique du sud tu sais...
    Son amant le dévisagea, l'air brusquement soucieux.
    - Sérieux? Putain, je croyais que c'était juste un truc pour nous faire peur ces histoires d'animaux en voie de disparition! Ça arrive vraiment alors...
    - Quoi? qu'est-ce que tu racontes?
    Dakota ne comprenait pas vraiment ce qu'il lui racontait, mais Aaron haussa les épaules, comme si c'était évident.
    - Ben oui, tu viens de me dire qu'il y a plus de tigres, là-bas...
    - Ah ok, je crois qu'on s'est mal compris...
    Il paraissait embêté, cherchant ses mots, et Aaron lui sourit.
    - C'est pas grave, je sais bien que des fois je suis un peu dur à suivre. Ah, on est arrivés... Prie avec moi pour qu'au moins son lapin se soit fait bouffé, ça sera toujours ça de gagné!
    Et il ouvrit la portière puis sortit du taxi en s'étirant, inspectant le hall de l'aéroport qui était apparu devant lui avec un air satisfait. Il fut bien vite rejoint par Dakota qui s'était chargé de payer la course et ils entrèrent en silence. Son amant l'avait très bien compris, Aaron n'était pas des plus heureux pour se trouver là et n'avait pas très envie de parler. Les quelques mots échangés dans le taxi étaient à l'image de tout ce qu'ils avaient pu se dire depuis qu'ils s'étaient retrouvés, des banalités sans réel sens. Il était énervé, et dans ce genre de cas il valait mieux le laisser se calmer tout seul dans son coin faute de quoi l'ambiance risquait vite de devenir explosive... Et en sachant les retrouvailles qui allaient se produire il valait mieux éviter toute source d'exaspération supplémentaire. Il marchait d'un air décidé, regardant autour de lui. Les gens qui allaient et venaient avec leurs valises à bout de bras et sous les yeux, fatigués mais heureux de rentrer; des amoureux en train de s'embrasser avant de se dire adieux pour une période qui devait leur paraître une éternité; et puis ces destinations lointaines qui tournaient inlassablement sur le tableau au dessus de leurs têtes. Il n'avait pas la moindre idée d'où pouvaient se trouver la plupart des villes citées, mais ça n'avait pas d'importance. Stockholm n'était que plus fascinante en restant mystérieuse, une contrée lointaine qu'il gagnerait peut être un jour. Son envie de voyager n'avait pas disparue depuis son retour du Vietnam, on pouvait même dire que c'était le contraire. Il était parti un peu à l'aventure, sans rien prévoir, et même s'il en était revenu globalement inchangé il avait adoré l'expérience. Et en voyant ces avions dont le décollage était imminent, l'envie de partir le reprenait. Au fond il comprenait ce qu'avait fait Lizzie, même s'il se refusait à l'admettre. Oui, c'était agréable de se pointer et d'acheter un aller simple pour une destination quelconque dont on ne connaissait rien, juste pour le plaisir de changer d'air et de découvrir quelque chose de nouveau. Après sa sortie de coma il avait eu besoin d'aller vérifier qu'il était effectivement de nouveau vivant et il n'avait pas trouvé mieux pour ça que de tout plaquer pour un trip à l'autre bout du monde. Ce n'était pas prévu comme ça dès le départ, il ne devait s'agir que d'une petite semaine à New-York pour se ressourcer et se changer les idées, mais finalement il était resté absent d'Ocean Grove près d'un mois. Les gens avaient d'ailleurs beaucoup parlé sur ce qui avait bien pu se passer pendant son séjour et de ce qu'il avait bien pu faire là-bas, mais il n'avait jamais fait de commentaire à ce sujet. Qu'ils s'imaginent ce qu'ils voulaient, ce n'était pas son problème!
    Et il rêvait à moitié à d'autres voyages qu'ils voudrait bien faire quand il sentit un coude se planter entre ses côtes. Il tourna brusquement la tête vers Dakota, prêt à l'engueuler pour lui dire de faire plus attention, mais il comprit bien vite que ce geste avait été volontaire, qui plus est pour le prévenir. Pas de chance, ça n'avait pas été assez tôt. Je croyais que les animaux étaient interdits dans les aéroports.

    La première fois où il avait vu Lizzie, il s'était demandé d'où elle sortait. Vraiment. Depuis tout petit il avait toujours répété à qui voulait l'entendre qu'il n'aimait pas les filles, qu'elles étaient bêtes et ne servaient à rien, mais avec la jeune Potter il se retrouvait confronté à une situation à laquelle il n'avait jamais pensé. Dakota la lui avait présenté comme étant une ami-e mais pourtant, en l'ayant sous les yeux, il avait eu quelques doutes. C'était vraiment une fille ce truc? Il était sûr de ne pas s'être trompé sur la marchandise? Et dès le début, il y avait eu un truc bizarre entre eux, chose que John et Dakota avaient un peu de mal à comprendre en les voyant faire... Et il fallait croire que le temps n'arrangeait pas toujours les choses vu comme elle semblait contente de le voir l'accueillir.
    Le jeune homme leva les yeux au ciel en l'entendant, un air désespéré sur le visage. Non, même les tigres n'avaient pas voulu d'elle et on pouvait les comprendre, une viande dans son genre devait être bien trop dure pour être mangeable. Pareil pour l'ignoble lapin qu'elle trimballait toujours avec elle, dans le genre animal de compagnie il en tenait une couche lui aussi. Tel maître tel compagnon comme on dit.

      Ils ont fait une exception pour toi: ils te laissaient sortir de ta cage à condition qu'on vienne te chercher. Tu promets d'être sage ou faut que Dakie sorte la laisse?

    Et il inclina la tête en direction de son amant, tout fier de ce qu'il venait de dire. Les retrouvailles commençaient bien.
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Message(#) Sujet: Re: come back. unfortunately. (pv) Mer 29 Sep 2010 - 23:25

Dakota avait eu le temps de réaliser que sa relation avec Aaron n’était plus la même qu’avant. Ce n’était pas le couple modèle, ce qui était normal connaissant les deux hommes, mais il avait clairement et explicitement dit et montré ce qu’il ressentait pour l’ancien entraineur de l’équipe de basket de son ancienne école. La relation avait été difficile, leurs envies étaient différentes et leurs points de vus sur beaucoup de sujet n’était pas les même mais malgré tout, il y avait une certaine harmonie difficilement explicable. La relation avec Lizzie avait été très vite fusionnelle, il la considérait comme sa sœur, il lui confiait tous ce qu’il avait sur le cœur ou presque. Il avait mis du temps à lui avouer pour Johnny, mais peut être n’avait-il pas assez incité auprès de son amie, car le jour ou elle avait avoué qu’ils sortaient ensembles, Dakota l’avait clairement traité de « salope » et de « pute». Après l’accident, la relation entre les deux amies avaient changées, moins proche qu’avant cependant avec le temps ils avaient réussit à se retrouver difficilement mais ils avaient réussit à reconstruire ce lien détruit. Ce matin là, comme tous les matins, ils avaient l’habitude de vérifier les mails qu’il avait eus pendant la nuit et pendant la journée précédente, et il fut surpris de voir une adresse mail.

« Je serais de retour sur l’avion de 11 Heures. Viens me chercher. »

Il leva les yeux au ciel, elle rentrait enfin ou « déjà » c’était le moment que Dakota avait un peu redouté depuis quelques temps. Il n’avait pas apprécié le fait que la jeune fille lui laisse sans prévenir la responsabilité du restaurant, puis le retour d’Aaron dans sa vie le fait qu’il était maintenant plus officiellement ensemble, il avait du mal à imaginer le retour de la brune, il en avait peur. Il y avait toujours cette pulsion étrange entre Aaron et Lizzie, lui qui avait toujours espéré par le passé qu’il arrive à surmonter leur peur réciproque et qu’ils assument leurs sentiments. Il était hors de question, aujourd’hui qu’il est quoi que ce soit de possible entre eux. Le meilleur moyen était de pousser Aaron à venir la chercher avec lui et les retrouvailles seraient certainement cinglante assez pour qu’ils ne veulent plus se parler ?
Dakota avait réfléchit vite, il ne voulait pas perdre ce qu’il venait de retrouver est le retour de Lizzie n’était qu’une menace pour lui, mais il en restait quand même content de retrouver son amie. Aaron bouda un moment mais avait pris la décision d’accompagner Dakota à L’aéroport, mais il se demandait si au final c’était une bonne idée, réfléchissant dans le taxi, Aaron lui posait toutes sortes de questions certaine idiote, d’autre un peu inutile. Dakota n’aimait pas cette sensation, il n’aurait pas du faire venir Aaron. Une fois dans l’aéroport, il traina le pied car il n’avait pas envie de faire les retrouvailles, en tous cas il ne laissait rien paraitre, mais pourtant il criait intérieurement. Il aurait aimé avoir une migraine incontrôlable ou son mal au ventre, aujourd’hui à ce moment précis sa aurait pu l’aider, mais rien un nœud dans l’estomac, le stresse des retrouvailles. La réflexion de lizzie était l’une de celle qu’elle aurait pu sortir quelques mois plus tôt en voyant Aaron, et celui-ci avait décidé de riposter de façon aussi puérile qu’il avait l’habitude de faire.

« Vous êtes toujours deux gros gosses tous les deux… »

Dakota lança un regard à Aaron, qu’il devait avoir extérieurement celui de lui demander de ce calmer, mais intérieurement il espérait que sa parte au clash et que les deux jeunes gens se séparent et qu’ils n’aient plus envie de se recroiser avant un long moment.

« Content de te revoir Lizzie.

Le jeune homme avait donc pris un certain recul et avait pris la décision de montrer combien il était hors de question à Lizzie et Aaron de pouvoir se retrouver seule plus de cinq minutes. Dakota alors se massa les tempes ayant une légère grimace. Sa migraine lui reprenait et ce n’était pas le bon moment pour sa.
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Message(#) Sujet: Re: come back. unfortunately. (pv) Sam 20 Nov 2010 - 21:45

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