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 « it wouldn't be my world without you in it »

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Nora Golightly
she is like a cat in the dark.
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♦ Posts : 9485
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Status : divorced, single.
Address : n°5600, parkside street.
Job/Studies : works as Nyle's secretary, former fashion journalist.
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Message(#) Sujet: « it wouldn't be my world without you in it » Ven 24 Sep 2010 - 20:19


« it wouldn't be my world

without you in it »

FLASH BACK - COURANT JUILLET 2011
La honte, ce sentiment qui vous pompe toute votre énergie, Bonnie le ressentait à l’instant même. Ayant refusé d’être raccompagné par le chauffeur de Rafael, elle s’était donc rabattue sur un taxi. Tout le monde devait dormir à cette heure-ci, le soleil n’était pas même levé à vrai dire. Elle était exténuée et pourtant, elle n’arrivait pas à fermer l’œil. Elle voyait défiler devant elle le paysage d’une ville endormie – ou presque – puis celui d’un quartier résidentiel parfaitement calme. « Mademoiselle ? Vous êtes arrivée. » Bonnie, qui s’était perdue dans ses réflexion, releva la tête avant de sortir quelques billets de son porte monnaie. « Gardez le tout. » Elle n’attendit pas la réaction du conducteur pour sortir et claquer la porte derrière elle. Dans ses mains se tenaient sa paire de Jimmy Choo, ses pieds nus rencontrèrent alors la pelouse bien verte, la sienne. Après avoir cherché ses clefs durant une poignée de secondes, elle pénétra dans sa maison plongée dans le noir. Un soupir de soulagement sortit de sa bouche tandis qu’elle déposa ses affaires. Elle fut néanmoins surprise lorsque la lumière vint la sortir du crépuscule. Faisant volte-face, elle tomba alors sur Caleb, à quelques pas d’elle. Le visage fermé, il la fixait d’un regard noir reflétant la déception et la colère. Le cœur de Bonnie se serra aussitôt, au même titre que sa gorge. Elle ignorait quoi dire, ou plutôt, elle ignorait par quoi commencer. « Tu rentres enfin ? » Lança-t-il enfin sur un ton sec. Laissant planer un léger silence, Bonnie tenta une approche mais oublia vite cette idée. Elle sentait les larmes lui monter au visage, sa gorge était nouée. Devait-elle commencer par tout lui expliquer ou bien par des excuses ? « J’aurais dû te prévenir plus tôt… Sur le coup je n’ai pas vraiment réfléchi à ce que j’étais en train de faire. » Elle était hésitante, c’était parfaitement perceptible au son de sa voix. Le pire restait pourtant à venir, puisqu’il ignorait pratiquement tout de sa petite escapade. La confrontation allait s’annoncer longue et douloureuse, Bonnie en était intimement persuadée. (...)
FIN DU FLASH BACK


Elle n’en pouvait plus, c’était ça le problème. Elle ne supportait plus cette atmosphère qui mettait en péril son moral. Maggie lui manquait, Caleb lui manquait et pourtant elle était la cause de leur éloignement. Elle avait dépassé les bornes et aujourd’hui encore elle ne comprenait pas pourquoi elle avait tant douté. Elle appréciait la compagnie d’Isobel à ses côtés, bien sûr, mais elle avait surtout besoin de son compagnon et de sa fille. Cela faisait un mois que la tension entre Caleb et Bonnie était palpable. Ils ne se voyaient plus que pour Maggie, et c’était dorénavant plus possible. Son comportement courant juillet avait provoqué cette « pause » et même si elle vivait très mal la séparation, elle avait fait l’effort de la supporter un minimum, pour Caleb du moins. A présent ? Au diable les envies de Caleb, elle était bien déterminée à lui faire comprendre qu’elle ne désirait personne d’autres que lui. Il n’y aurait jamais de Rafael ou d’un quelconque individu, elle l’avait choisi et ce choix était définitif à ses yeux. Douce Bonnie certainement aveuglée par le désir très présent de fonder une famille avec un papa et une maman. Quoiqu’il en soit, la jeune canadienne était bien déterminée à récupérer son homme, quitte à s’abandonner à quelques idées farfelues. Ce qui explique alors parfaitement bien la raison l’ayant poussé à imiter une jeune secrétaire, inventant une histoire bidon afin d’obliger le jeune homme à rejoindre les locaux d’un établissement où Bonnie pourrait alors tomber sur lui « comme par hasard ». C’était pourtant que le début de son plan, le reste étant déjà bien ordonné dans sa tête. Isobel avait d’ailleurs pas mal rigolé et lui souhaiter de réussir. Le jour J, Bonnie était surexcitée comme une puce. Elle n’était pas certaine que tout fonctionnerait comme elle l’avait imaginé mais elle y croyait dur comme fer, c’était le principal. C’était comme se retrouver dans l’un de ses films à la fois romantiques et comiques. Il y avait un bon nombre de chances pour qu’elle se ramasse totalement mais c’était trop tard pour revenir en arrière, elle était bornée et lorsqu’elle avait une idée en tête, elle ne l’avait pas ailleurs. Ayant aucun mal à repérer Caleb pénétrer dans le building, elle fit de même sans se faire repérer (c’était le but après tout). Elle était habillée d’un long manteau noir, des lunettes lui cachaient les yeux, ses talons claquaient sur le carrelage et aucune expression sur son visage. Elle l’observait au loin, attendant patiemment qu’un ascenseur lui ouvre ses portes et enfin, ce moment arriva. Plusieurs personnes en sortirent, et il fut le seul à y entrer. Enfin, le seul, plus elle. Rapidement, manquant certainement de tomber à cause des talons, elle réussit à s’immiscer dans l’ascenseur sous le regard surpris de Caleb. Son cœur battait la chamade mais pas le temps de se laisser aller. Elle se tourna vers le canadien, retira ses lunettes avant de passer une main dans ses cheveux détachés et ondulés. « Tiens, quelle surprise ! » surjoua-t-elle l’étonnée, un grand sourire aux lèvres. Il pouvait la prendre pour une folle, elle s’en fichait, du moment qu’elle pouvait le récupérer. Elle reprit néanmoins son sérieux, même si le stresse pouvait avoir un drôle d'effet sur elle. « Il faut qu'on parle. » Et pour enchainer à ses mots, elle appuya sans hésiter sur le bouton rouge, interrompant l'activité de l'ascenseur.

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Message(#) Sujet: Re: « it wouldn't be my world without you in it » Sam 25 Sep 2010 - 1:11


FLASH BACK - COURANT JUILLET 2011
Caleb était allongé sur le canapé, dans le noir total. Il attendait, il avait bien essayé de dormir, il s’était endormis pendant une bonne heure mais lorsqu’il s’était réveillé et qu’il n’avait pas trouvé la mère de sa fille dans leur lit, il n’avait put se rendormir. Il avait en effet vu le message qu’il avait reçu de sa part le prévenant qu’elle rentrerait tard, ce n’était pas une surprise, elle avait eu pour habitude ces temps-ci de sortir souvent, mais bizarrement ce soir-là, il sentait qu’il y avait quelque chose qui clochait. Il avait tout fait, il avait fait les cents pas, bu deux cannettes de soda, mangé un énorme paquet de chips, fait une centaine d’abdominaux, du vélo d’intérieur, mais rien. Des heures étaient passées et elle n’était toujours pas rentrée. Il stressait ce qui était inhabituel, peut-être était-ce le fait que son frère soit en ville ? Il décida soudainement de prendre son téléphone et de passer un coup de fil à sa petite amie. Par sa plus grande surprise, il eut une réponse mais tellement brève qu’il n’eut même pas le temps de parler. Elle était donc encore et encore avec Aubree. Il haïssait cette femme. Une vraie garce, mais Caleb évitait depuis quelques mois de dire à Bonnie avec qui elle devait passer ses soirées, même si cela le démangeait. Finalement il s’était allongé sur le canapé, dans le noir, il regardait dans le vide, des heures passèrent et pourtant c’était comme s’il s’était endormis, il ne sentit pas passer le temps jusqu’au moment où il entendit les clés dans la serrure. Il se redressa sur le canapé et s’assit. C’était elle. Elle ne le vit seulement quand il se leva pour allumer la lumière. Comme à son habitude, une rage intérieure prit le contrôle de son corps et encore, il se retenait de ne pas hurler sur elle. La situation allait déjà mal entre les deux parents de Maggie. « Tu rentres enfin ? » demanda Caleb sur un ton sec. Un silence s’installa entre les deux canadiens avant que Bonnie ne brise la glace. « J’aurais dû te prévenir plus tôt… Sur le coup je n’ai pas vraiment réfléchi à ce que j’étais en train de faire. » Le visage de Caleb se crispa de colère automatiquement. C’était une excuse bidon comme toutes celles qu’elle lui donnait tous les soirs. Il sentait qu’elle lui échappait, il était temps de mettre des choses au clair avec elle. « Je te crois, tu es devenue tellement irresponsable depuis que tu passes ta vie avec cette Aubree. » dit-il sur un ton sérieux et avec des propos pleins de reproches. « Combien de fois encore vais-je devoir t’attendre le soir pour espérer au moins que tu dises bonne nuit à ta fille avant qu’elle aille se coucher ? » demanda-t-il sur un ton ironique mais extrêmement glacial. Au fond, il avait eu un pincement au cœur en disant cela. Il attaquait directement sur le sujet qui fâchait : Maggie. Il lâcha soudainement un soupire. « J’ai l’impression de parler comme la mère de sept enfants qui attend que son ivrogne de mari rentre la nuit. Tu ne trouves pas ça pathétique ? » remarqua-t-il, exaspéré de toujours se plaindre en ce moment.
FIN DU FLASH BACK


Caleb avait reçu la veille un coup de fil de la part de la secrétaire d’un entrepreneur qui voulait travailler avec son garage. Il n’avait pas vraiment compris les termes d’un possible contrat dont lui avait parlé celle-ci, mais finalement il n’avait rien à perdre à se montrer à ce rendez-vous. Il enfila l’un de ses costumes et il alla avec classe – ce qui était rare, à ce rendez-vous. Il devait de toute manière faire des projets pour pouvoir oublier un peu les évènements catastrophiques récents de sa vie. Que faire d’autre réellement ? A part se morfondre sur son sort, il était en ce moment père célibataire et ce n’était pas tous les jours facile, surtout lorsque l’on vivrait chez Stefan. Peu importe, pénétrant dans le building où devait se trouver le bureau de l’entrepreneur concerné, il se dirigea vers l’ascenseur le plus proche. Il arriva rapidement et Caleb laissa sortir les personnes présentes dans l’ascenseur d’y entrer seul. Seul, ou presque. Une jeune femme brune qui ressemblait étrangement à Bonnie s’immisça rapidement dans l’ascenseur avant que les portes de celui-ci ne se ferment. Caleb recula d’un pas lorsque cette jeune femme se retourna vers lui pour enlever ses lunettes de soleil. Il était complètement sous le choc, c’était Bonnie. Que faisait-elle dans cet accoutrement. Que faisait-elle ici ? Il resta pendant de longues secondes bouche bée devant la situation. « Tiens, quelle surprise ! » lança la jeune femme ironiquement. Caleb resta silencieux, essayant de remettre ses idées en place. « Il faut qu'on parle. » Les yeux de Caleb furent attirés par la main de Bonnie qui appuya sur le bouton d’arrêt de l’ascenseur. Les choses s’enchainaient tellement vite pour Caleb qu’il dut prendre une bonne minute de réflexion d’enfin reprendre ses esprits et de réagir. Il fronça les sourcils l’air mécontent. « Vous m’excuserez mais j’ai un rendez-vous. » dit-il sur le ton sec habituel qu’il adoptait depuis leur rupture, comme s'il ne la connaissait pas. Il tendit sa main vers le bouton d’arrêt, mais Bonnie fut plus rapide et protégea celui-ci de la main. « Qu’est-ce qui te prend bon sang ? » Après quelques secondes de réflexion, une petite ampoule s’alluma au dessus de la tête de Caleb. Il savait que la voix de la secrétaire ressemblait beaucoup trop à celle de Bonnie, mais à ce moment-là, il avait cru que c’était le fait qu’elle lui manquait qui lui jouait des tours. Caleb lâcha un long soupire. Il la scruta de bas en haut, toujours aussi belle, ce qui le mettait encore plus en rogne. « Qu’est-ce que tu manigances ? » dit-il en plissant les yeux, bizarrement, cette situation le replongea le jour où Bonnie avait été en panne sur le bord de la route et que Caleb l’avait dépanné.
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Message(#) Sujet: Re: « it wouldn't be my world without you in it » Dim 26 Sep 2010 - 20:00


FLASH BACK - COURANT JUILLET 2011
« Je te crois, tu es devenue tellement irresponsable depuis que tu passes ta vie avec cette Aubree. » Bonnie baissa la tête, observant avec peu d’intérêt le sol. Si seulement il savait que pour une fois, Aubree n’était pas totalement coupable. « Combien de fois encore vais-je devoir t’attendre le soir pour espérer au moins que tu dises bonne nuit à ta fille avant qu’elle aille se coucher ? » Elle le sentait, elle allait craquer. Elle souffrait, elle souffrait de son propre comportement car elle se rendait enfin compte du mal qu’elle venait de faire et qu’elle allait continuer à provoquer. « J’ai l’impression de parler comme la mère de sept enfants qui attend que son ivrogne de mari rentre la nuit. Tu ne trouves pas ça pathétique ? » Oh si, elle trouvait que cette situation était pathétique. Bonnie avait surtout l’impression d’entendre sa mère la réprimander après avoir été surprise en train de faire le mur. Oui, en réalité elle avait la sensation qu’il parlait à une adolescente, ce qu’elle était devenue durant ces derniers jours à vrai dire. Peu fière, elle releva pourtant la tête et affronta le regard noir de son compagnon. Caleb était blessé, elle n’avait pas besoin qu’il le lui dise pour qu’elle le sache. Les rôles auraient été inversés, elle le serait tout autant. Malheureusement, elle s’était mise en tête qu’il ne pourrait pas comprendre l’état dans lequel elle se retrouvait et était-ce tout à fait pardonnable malgré une bonne excuse ? Non, elle avait abandonné sa fille et son petit-ami pour quelques heures de liberté et d’insouciance retrouvée. C’était si puérile, si peu elle. « J’étais avec Rafael. » Et c’était lâché. Elle n’était pas du genre à tourner autour du pot, à faire des sous-entendus. A quoi bon à part énerver davantage Caleb ? Elle s’était toujours promis d’être honnête avec lui, surtout depuis qu’ils avaient décidé de donner une seconde chance à leur couple. « Je l’ai croisé au Gold Empire. Il m’a proposé de l’accompagner à une fête où je pouvais avoir l’occasion de rencontrer des personnes influentes pour le Jannies… » Elle marqua une pause, elle se devait de continuer même si elle appréhendait de plus en plus la réaction du jeune Canadien. « Je l’ai suivi… à New York. » Plus elle racontait les dernières heures, plus elle se rendait compte à quel point elle avait été si naïve. C’est cette même naïveté qui la mettait dans des situations peu cocasses. Elle décida de s’arrêta là pour le moment, laissant à Caleb le temps de digérer les premiers éléments et à elle-même le temps de se préparer aux conséquences. (...)
FIN DU FLASH BACK


L’effet de surprise avait parfaitement fonctionné, Bonnie était ravie. Caleb ne perdit pas un instant pour tenter de faire redémarrer l’ascenseur mais étant bien plus proche du bouton que lui, bloquant l’accès grâce à sa main. Elle adorait avoir le contrôle de la situation, son plan se déroulait plutôt bien pour le moment et bizarrement, l’agacement bien visible du Canadien amusa Bonnie. Un mince sourire sournois étira ses lèvres, bien qu’elle doive se montrer totalement impassible pour rester crédible. « Qu’est-ce que tu manigances ? » Aurait-il enfin fait le rapprochement entre ce mystérieux rendez-vous arrivé de nulle part et la présence de Bonnie en ces lieux ? « Je te l’ai dit, il faut qu’on parle. » Elle croisa les bras, cachant toujours le bouton de son corps entier cette fois, elle tenta une approche en faisant quelques pas vers Caleb. « J’en ai assez. Ouais, c’est ça le mot, j’en ai marre de cette situation. J’ai mal agis, je me suis excusée une bonne centaine de fois, je t’ai laissé un peu d’espace pour faire le point. Je n’ai rien dit quand tu as emménagé chez ton incapable de frère avec notre fille sous le même toit. Je… » Elle s’arrêta, soupirant. Elle s’approcha encore de Caleb, ne le quittant pas du regard. « Tu me manques, Maggie aussi. » Encore quelques petits pas. « Est-ce que je te manque ? » C’était risqué, il était parfaitement possible qu’il lui réponde négativement et dans ces cas là, la chute serait douloureuse mais elle avait besoin de savoir. Elle soutenait son regard avec insistance. Ce qu’il ignorait, c’était qu’elle avait mis tous ses atouts de son côté pour obtenir ce qu’elle désirait : lui. « Et ça… Est-ce que ça ne te manque pas ? » ajouta-t-elle sur un ton de séduction. Défaisant doucement le nœud qui l'emprisonnait dans son long manteau, elle dévoila enfin ce qu'il cachait ; soit pas grand-chose. Elle ne portait que de la lingerie mettant un point d'honneur à mettre ses formes en valeur. Certes, c’était comme tricher que d’user de ses charmes pour amadouer Caleb mais autant que cela serve à quelque chose non ?

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Message(#) Sujet: Re: « it wouldn't be my world without you in it » Dim 17 Oct 2010 - 23:13


FLASH BACK - COURANT JUILLET 2011
Caleb plongea son regard déçu dans celui de sa petite amie. Il voyait bien que finalement elle s'en voulait et pourtant ça ne l'apaisait pas. Où était-elle ? Qu'avait-elle fait ? Sa vie avec lui était aussi ennuyante que ça pour qu'elle sorte tous les soirs et qu'elle ne revienne que le matin ? Avait-il fait quelque chose de travers avec leur fille ? Tant de questions qui restaient sans réponses. Son regard était dur. Il ne laissait paraître aucune tristesse, aucune émotion à part la colère et pourtant ce n'était pas les émotions qui manquaient dans son esprit. Il y en avait trop, trop qui se mélangeaient. Mais ce n'était pas fini, cela venait seulement de commencer. « J’étais avec Rafael. » dit-elle tout simplement. La maison se serait écrouler sur Caleb que cela lui aurait fait le même effet. Il resta figé. Impossible de dire un moment, impossible de bouger même le petit doigt. Même son esprit ne répondait plus. Sa respiration s'était sûrement arrêté, son cœur aussi, le temps avait dut s'arrêter, Caleb en était sûr. Il ne réfléchissait plus, tout ce qu'il faisait c'était fixer Bonnie. La bombe avait finalement explosé. « Je l’ai croisé au Gold Empire. Il m’a proposé de l’accompagner à une fête où je pouvais avoir l’occasion de rencontrer des personnes influentes pour le Jannies… » Pour le Jannies ? Vraiment ? Seulement pour ça ? Caleb en doutait, c'était sûr, plus Bonnie parlait plus il se demandait par quel moyen il s'en irait de ce quartier, de cette vie, par quel moyen il emmènerait sa fille loin de cette vie, loin de ces problèmes, il avait déjà décidé d'abandonner. Caleb ne réagissait toujours pas alors que Bonnie continua. « Je l’ai suivi… à New York. » Caleb fit volte face et se retrouva dos à Bonnie, il avait eu le besoin de cacher sa réaction soudainement. Ses sourcils se froncèrent, il se mordit la lèvre inférieur et pendant un moment il se demanda que faire dans une situation pareille ? Est-ce que tout casser dans la maison était si utile que ça ? En tout cas il serait soulagé, les secondes passèrent et la rage augmentait de plus en plus jusqu'à arriver au seuil maximale. « Tu sais ce que ça veut dire ça Bonnie ? » demanda-t-il dans un premier temps sur un ton calme et pourtant très dur. « J'ai plus envie de jouer à ça, okay ?! » cria-t-il soudainement en se retournant. « On n'est pas dans une série télé ! Je ne laisse pas la mère de ma fille s'en aller avec son ex à New-York ! Je suis un homme, merde ! » dit fronçant les sourcils et se rapprochant un peu plus d'elle, d'une manière plutôt alarmante, les poings serrés, il fit tomber un verre de la table au passage et le fracas fut assourdissant, mais moins que sa voix. « Je te faisais confiance quand tu m'as dit que tout était fini entre vous alors que je m'étais battu avec cet enfoiré et tu te casses à New-York avec lui ?! » cria-t-il trouvant encore cette situation totalement absurde. Caleb inspira profondément avant de reprendre. « Honnêtement ne me dis pas qu'il t'a invité à New-York pour le Jannies ! Je connais Rafael autant que toi et rien que le fait qu'il m'ait provoqué me pousse à croire qu'il veut beaucoup plus de toi qu'une simple soirée en toute amitié. » finit-il par dire.
FIN DU FLASH BACK


« Je te l’ai dit, il faut qu’on parle. » Caleb l'observa croiser ses bras d'un air très sûre d'elle. Le côté curieux de Caleb lui crier de rester écouter ce qu'elle avait à dire et pourtant sa fierté quant à elle ne voulait pas entendre un mot de plus de la part de ma mère de sa fille. Il n'avait finalement pas le choix car il la suivit du regard lorsqu'elle s'approcha de lui encore un peu. « J’en ai assez. Ouais, c’est ça le mot, j’en ai marre de cette situation. J’ai mal agis, je me suis excusée une bonne centaine de fois, je t’ai laissé un peu d’espace pour faire le point. Je n’ai rien dit quand tu as emménagé chez ton incapable de frère avec notre fille sous le même toit. Je… » Incapable de frère ? Aïe ça faisait mal, mais cela amusait Caleb. Il aurait bien voulu sourire mais le but du jeu était de montrer que les intentions de Bonnie ne l'atteignaient pas. Il resta donc de glace. Il observa son arrêt puis elle continua de s'approcher de lui. « Tu me manques, Maggie aussi. (…) Est-ce que je te manque ? » Qu'est-ce qu'elle essayait de faire ? Est-ce qu'elle essayait de le séduire. Rien qu'au moment où il l'avait revu dans l'ascenseur elle l'avait de nouveau séduit et à chaque fois qu'il la voyait elle le faisait. Le sourcil droit de Caleb se haussa montrant sa surprise, pourtant aucun mot de sortit de sa bouche. Il ne répondit rien à sa question. Bien sûr qu'elle lui avait manqué. Plus que tout autre chose et pourtant quelque chose le retenait de lui avouer. Encore son ego. « Et ça… Est-ce que ça ne te manque pas ? » Caleb baissa les yeux vers le nœud qu'elle défit mais ce n'est qu'au moment où elle laissa apparaître ce qu'il y avait sous son manteau qu'une certaine sensation prit possession de son corps d'homme. Il fit un pas en arrière comme pour échapper à sa nature masculine en voyant le corps peu recouvert de Bonnie. Cette vision lui ferait presque tourner la tête. Il détailla la jeune femme de bas en haut avant de reporter son regard sur le visage de la jeune femme pour ne pas être davantage perturbé. « C'est petit ce que tu fais. » dit-il avant de s'éclaircir la voix de façon gêné, comme si c'était la première fois qu'il la voyait dans de tels vêtements. « Néanmoins je dois avouer que tu as des arguments assez convaincants. » dit-il alors qu'elle continuait de s'avancer doucement vers lui et que lui de son côté se reculait jusqu'à ce qu'il soit complètement dos contre le paroi de ascenseur. Il essayait de regarder beaucoup plus à droit et à gauche que face à lui où le corps de Bonnie l'appelait. « Mais je suis un homme pas un animal, je sais me retenir. » dit-il sur un ton peu convaincant. En réalité il essayait davantage de se convaincre lui-même de ça que de convaincre Bonnie.
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Message(#) Sujet: Re: « it wouldn't be my world without you in it » Lun 22 Nov 2010 - 16:04


FLASH BACK - COURANT JUILLET 2011
Elle ne lui en voulait pas, ce n’était même pas envisageable d’ailleurs. Il était dans son droit, elle aurait fait la même chose à sa place. Elle s’en voulait amèrement, mais ce qui était fait était fait et elle n’avait plus qu’à assumer. Totalement perdue dans ses pensées, elle ne savait plus si elle avait suivit Rafael en sachant pertinemment qu’il se passerait un truc ou si elle avait été réellement naïve au point de croire que ce petit voyage improvisé était pour le Jannies. Elle ne savait plus où elle en était, ni même qui elle était réellement. Tous ces secrets, tous ces faux semblants… elle perdait la tête et se perdait elle-même par la même occasion. Elle avait blessé l’homme qu’elle aimait – il n’y avait pas de doute à avoir la dessus après tout ce qu’ils avaient vécu – et pourtant, elle avait le mauvais sentiment d’avoir apprécié son escapade avec son ex. C’était malsain, elle refusait de l’avouer mais ce qu’elle avait redouté le plus était véridique à présent. Le temps d’une soirée, elle avait volontairement oublié sa famille pour replonger dans le passé, redevenir une adolescente aux côtés de Rafael. Pourtant, les choses étaient claires selon elle, elle n’aimait plus Rafael, c’était Caleb qui comptait. La voix de ce dernier ne faisait que grimper en décibels et Bonnie était à deux doigts de s’effondrer en larme tant la fatigue et la pression appuyaient vicieusement sur ses nerfs. Elle ne supportait pas l’idée de faire du mal à une personne importante à ses yeux, mais en agissant de la sorte, elle ne pouvait pas s’attendre à autre chose. Elle tentait du mieux qu’elle pouvait de le regarder mais honteuse, elle baissait plus souvent les yeux qu’elle ne les relevait. Et dire que le pire dans tout cela allait venir. Elle n’était plus très sûre de lui raconter la suite, mais elle savait aussi que si elle passait sous silence le baiser échangé avec Rafael, ce serait pire. Elle se contentant pour le moment de le laisser parler, peut-être qu’après cela, il serait plus calme… Bon sang, ce qu’elle pouvait être stupide, bien sûr qu’il ne serait pas calme et qu’il sera encore bien loin de l’être lorsqu’il apprendra tous les éléments manquants de l’histoire. Elle avait mis en péril son couple, sa famille. Elle s’était donnée tant de mal à ce qu’ils en arrivent à ce stade, à savoir être ensemble avec un bébé. Quand il eut terminé de crier, son regard perçant qui la fixait, Bonnie dût se résoudre à répondre. Elle appréhendait, elle était même tétanisée par ce sentiment de craindre la suite des conséquences. Son cœur, ainsi que sa gorge se serrèrent douloureusement. Les larmes glissèrent le long de ses joues, elle devait trouver le courage de continuer et d’être honnête. « Non, tu as raison. Ce n’était pas pour Jannies…ou pas seulement. » Souffla-t-elle enfin, d’une voix plutôt calme d’ailleurs. Baissant les yeux une fois de plus, elle prit une profonde inspiration à la suite puis se redressa face à Caleb. « Il m’a embrassé. » Elle insista bien sur le « il » et n’avait bien sûr pas employé le « on » puisque pour elle, ce baiser n’avait rien de romantique. Dans un élan de désespoir, elle se rapprocha de son homme en lança d’une voix tremblante : « Je suis désolée Caleb, j’ai été stupide. Je te jure qu’il n’y a plus rien entre lui et moi, s’il te plait crois-moi ! » Elle aurait beau le supplier, hurler et pleurer toutes les larmes de son corps, elle savait au fond d’elle que ses efforts seraient vains. (...)
FIN DU FLASH BACK


Etait-elle ravie ? Oh que oui. Parce que même s’il résistait à la tentation, elle voyait clairement que c’était de plus en plus difficile. Bien sûr que c’était petit de la part de Bonnie, mais elle était décidément prête à tout pour lui faire comprendre qu’elle le voulait lui et pas un autre. C’était avec lui qu’elle s’était enfuie de chez elle, encore vers lui qu’elle s’était retournée le soir de Noel malgré leur séparation ; quoiqu’il arrive dans leur vie et plus particulièrement dans celle de Bonnie, ce sera toujours Caleb à ses yeux. Une fois qu’il fut bloqué par la paroi de l’ascenseur, Bonnie en profita pour coller davantage son corps contre celui de Caleb. Ce serait mentir que de dire que la jeune femme n’en profitait pas un peu, car si, elle en profitait. Cela faisait des semaines et des semaines qu’elle n’avait pas eu l’occasion d’être aussi proche de lui et il lui manquait tellement, tout autant que leur fille. N’étant pas gênée le moins du monde d’être en petite tenue légère et à se montrer provocante voire entreprenante avec son « ex », elle posa même ses mains sur le torse de Caleb sans se décoller d’un millimètre de lui. « Justement, le but n’est pas de se retenir. » dit-elle sur un ton coquin, elle était clairement décidée à jouer les femmes fatales. Pour faire grimper un peu plus la température, la charmante canadienne approcha doucement son visage, et davantage ses lèvres pour y déposer un baiser dans le cou de son celui qu’elle voulait reconquérir. L’une de ses mains glissa jusqu’à sa chevelure. « Je ne prendrais pas le risque de me faire humilier et d’être rejetée si je ne tenais pas réellement à toi Cal’. » chuchota-t-elle à l’oreille du Canadien. Cela semblait évident pour Bonnie, jamais elle ne se serait donnée autant de mal si elle se fichait de lui. Avec un peu plus d’audace, ses lèvres déposèrent plusieurs baisers le long de son cou, puis remontèrent sur sa joue pour finir la course à la commissure de ses lèvres. Elle lui donna finalement un vrai baiser, là où tout allait se jouer. Soit elle allait devoir faire face à un rejet, soit elle prendrait son laisser aller pour un nouveau départ entre eux deux.

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