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 They also burried our integrity...

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Message(#) Sujet: They also burried our integrity... Lun 27 Sep 2010 - 0:38

Flash-back.

J’étais venu dire au revoir à Scott. Mon patron, mon… j’hésitais à penser le mot ami, car l’avions nous réellement été ? Je n’aurais su le dire, cependant, je m’étais senti une obligation de lui dire au revoir. Au cimetière il y avait beaucoup de monde, j’avais plus voir des visages connus, des gens que j’avais vu au restaurant, le mari de Scott… Le regard que m’avait lancé le dit ex-mari, voulait en dire long. Depuis que Maât avait appris pour l’épisode, Vassili/Scott dans les toilettes d’un bar, il ne m’aimait pas. Je le comprenais même s’il n’y avait pas de quoi en faire tout un plat. Dans l’assistance je remarquais un homme. Un seul, et… l’effet qu’il me fit dépassa de loin ce que j’aurais pu croire possible en un regard. Il était homosexuel, je le savais, je le sentais. La façon dont il m’avait regardé n’avait pas laissé de doute, malgré la tristesse j’étais une proie et lui le chasseur. Mais j’aimais cette petite idée de chasse… ça avait quelque chose d’enthousiasmant, même au milieu d’un cimetière. La file des condoléances se forma et je ne pris pas vraiment la peine de la faire, j’enverrais un mot à Chris, ou lui apporterait des gâteaux et nous parlerions autour d’un café. Cependant je me glissais dans la file de ce jeune homme si beau. Arrivé à sa hauteur je n’aurais pas pensé un seul instant à lui présenter mes condoléances. Lui comme moi nous fichions de mes plus sincères condoléances. « Toi, moi, ta voiture, dans une heure. » « Le pick-up noir, vitres teintées. » «  Tu as bon goût, il faut que je te fasse oublier la tristesse cinq minutes… » Je piquai les clés dans sa poche et partis l’attendre dans sa voiture.


Fin du Flash back.

Une heure était passée depuis quelques minutes et je n’arrivais pas à me décider à quitter ce foutu pick-up et lui dire d’aller se faire foutre s’il me rattrapait alors que je partais. Mais même une fois que mon esprit eut pris la décision que c’était la meilleure chose à faire, de ne pas lui laisser croire qu’il avait le pouvoir sur moi, je n’arrivais pas à me faire la malle et à partir en l’envoyant sauter quelqu’un d’autre. J’aurais probablement dû m’inquiéter, pourquoi étais-je si faible ? Le contexte ? D’accord, le fait d’avoir vue une personne que j’aimais beaucoup dans un cercueil n’était pas une bonne chose, mon appétit sexuel était de plus en pleine renaissance, depuis la mort de Scott il était entré en berne et ce mec l’avait totalement relancé. La chanson touchait à sa fin et je coupai la radio, allongeant mon siège je m’apprêtais à m’endormir, avant qu’il n’arrive deux minutes plus tard. « Salut. Moi c’est Vassili. » un temps d’arrêt… J’écoutais son prénom avant de lui sauter au cou, j’étais en manque et je n’avais qu’une envie. Rattraper les moments de plaisir corporel ratés parce que j’avais été coupé en plein vol par la mort de mon patron. Maintenant je rattrapais le temps perdu avec cet inconnu. Je grimpais sur ses jambes, défaisais sa cravate et déboutonnais sa chemise. Tout allait extrêmement vite, tout était assez peu pratique, je donnais même sans le vouloir un coup de klaxon. Ce qui me fit rire avant de repartir à l’abordage de son corps et de ses lèvres. Mes mains entrèrent en collision avec son torse musclé. Chacune des deux sur un côté du torse, appuyées sur les pectoraux de mon amant. Mes lèvres l’embrassaient sans que je ne les contrôle, ma langue affrontait la sienne dans une certaine ronde. Mes dents par moment rencontraient sa nuque dans une étreinte mordante. Dieu que c’était bon.
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Message(#) Sujet: Re: They also burried our integrity... Lun 27 Sep 2010 - 21:55



« They also burried our integrity... »


L'enterrement de Scott m'avait beaucoup plus secoué que cela ne puisse paraître. En effet, j'étais resté impassible pendant toute la durée de la cérémonie. Aucunes larmes, aucuns signes de tristesse, rien. J'étais resté neutre, le regard dans le vide pendant que le prêtre bénissait le corps de mon meilleur ami et lui souhaitait une vie paisible et pleine de joie dans un endroit où Scott pourrait enfin être heureux et observer ses proches qui trimaient comme des malades dans ces bas-monde qui n'était autre que la Terre. Je l'enviais. Il ne devait ressentir cette peine que me traversait les entrailles. Il ne pouvait se forcer à faire bonne figure face à toutes ses tête qui vous dévisageaient et qui n'attendaient qu'une chose que vous flanchiez et versiez toutes vos larmes en public. Je ne leur donnerais pas satisfaction. Malgrè ces quelques tensions, alors que les condoléances de la famille, des amis et des habitants d'Ocean Grove se suivaient, une jeune homme que je reconnaissais me troubla. Il ne se présentait pas comme les autres et lança directement la couleur de sa venue. Premièrement surpris, j'ai fini par suivre ce qu'il me disait en lui demandant de m'attendre dans mon pick up. Perdu, je serrais des mains sans y faire attention et en me concentrant sur les dernières paroles de cet homme tout vêtu de noir. Une heure me séparait désormais dans ce rendez-vous surprenant et inattendu. Tandis que le monde s'en allait en silence et que je me retrouvais seul devant la tombe de Scott, je me mis à pleurer. Seul, je succombais à ma peine en fixant le cercueil de mon meilleur ami enfoui dans le creux, créé pour lui. Je m'appuyais contre sa stèle comme si ma main touchait son épaule. C'était froid. Froid comme la mort. J'ai alors sorti une photo de la poche intérieur droite de mon costume noir Dolce & Gabana. Je n'avais pas - comme tous les autres membres de la famille - jetté une poignée de terre. Je regardais cette photo. Un sourire apparut sur mon visage alors que mes larmes coulaient toujours le long de mes joues. Je lançais alors ce moment immortalisé dans la tombe de mon meilleur ami suivi de près par une rose blanche fraichement prise de l'une des compositions florales qui pronaient autour de moi. J'ai jetté un dernier regard dans ce trou, observant cette photo que j'avais prise lors de l'une de nos petites escapades sur Miami Beach. Puis je partis.

J'avais perdu la notion du temps. Une heure s'était déjà écoulée. Je me dirigeais alors vers ma voiture, essuyant d'abord mes larmes. Mes yeux rouges me trahiraient surement. Je m'approchais tranquillement de mon pick up aux vitres teintées. Par réflexe, je recherchais mes clés. Je ne les avais plus. Un incconu me les avait prise. J'ouvris la porte côté conducteur et m'installais à la plce qui me revenait. « Salut. Moi c’est Vassili. » Me dit-il alors que je refermais à peine la portière du véhicule. Maintenant qu'il me disait son prénom, je le reconnus rapidement.
« Je suis Tyler. Le mei... » Il me sauta au cou et trouva rapidement sa place sur mes jambes à califourchon. Ne perdant pas de temps, il dénoua aussi vite qu'il avait pris position ma cravate et déboutonna à la même vitesse ma chemise. Le klaxon résonna. Vassili rigola et prit possession de mes lèvres et de mon torse légèrement poilu. Je le laissais faire. Perdu et désespéré, je me réconfortais à ma manière. Sa langue rencontra à plusieurs reprises la mienne alors que ces mains s'aventuraient sur mes abdominaux finement musclés. J'étais complètement à sa merci lorsque la réalité refit vite surface. Je reculais le chef pâtissier de mon visage. Cependant, je laissais ses mains à leur place. Ces caresses me plaisaient particulièrement. Mais je ne voulais pas continuer. Etait-ce ma raison ou mon coeur qui parlait ? Je n'arrivais pas encore à le savoir. « Stop ! Arrête-toi ! » Lui dis-je d'une voix assez forte sans être, pour autant, violent dans mes paroles. « Je ne peux pas... Pas maintenant. Pas après l'enterrement de Scott... » Etrangement, mes mains se déposèrent sur les cuisses de mon amant imprévu. « Tu... Je... » Mes yeux bleus se posèrent sur mon passager et, avec fougue, je l'ai embrassé, ne retenant pas la pulsion du moment. Je lui retirais alors sa veste et déboutonnais à mon tour sa chemise noir. Vassili se retrouva rapidement torse nu et dans mon élan, je m'attaquais déjà à son jean, déposant avec toujours autant d'ardeur mes lèvres sur les siennes, renuant alors nos langues dans un plaisir commun. Je descendis son pantalon sur ses cuisses et l'une de mes mains s'aventura alors sous son sous-vêtement, effleurant puis carressant de mes doigts fins les fesses du chef pâtissier. « On ne devrait pas faire ça... Mais j'en ai envie... » Lui murmurais-je dans son oreille. Je le basculais sur le siège qu'il avait baissé avant ma venue. Je retirais ses chaussures, son jean. J'appréciais la vue qu'il m'offrait. C'était un corps parfait, je salivais d'avance pour la suite alors que je me collais contre lui, que je collais nos deux torses l'un contre l'autre. J'étais désormais entre ses jambes et j'aimais sentir son corps dénudé contre le mien. Mon excitation n'en faisait que grandir. Le jeune Ivanovsky pourrait lui-même le confirmer en déplaçant de quelques centimètres ces mains expertes.

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Message(#) Sujet: Re: They also burried our integrity... Mar 12 Oct 2010 - 20:00

Enterrer quelqu’un ou le disperser… Je ne voyais pas l’utilité. Je n’étais pas très attaché aux cérémonies, aux démonstrations. J’avais toujours fait mes deuils à l’abri des regards, ces ambiances d’une tonitruante ferveur empathique m’exaspéraient… c’était ainsi je n’arrivais pas à trouver une cérémonie d’adieu belle, il me fallait être assis, clope au bec, à côté de la tombe et parler avec le défunt pour sentir le deuil. Que Tyler y accordât de l’importance me parut un peu disproportionné, même quand j’avais perdu mes parents je n’avais pas su afficher en public mon désarroi, je m’étais retrouvé à vivre d’une façon légèrement plus dissolue ce que Tyler n’avait pas l’air de considérer comme une… Je retirais ses pensées de mon esprit, notre rapport actuel était la preuve du fait que Tyler commençait déjà à vivre d’une manière un peu moins sérieuse. Ma conscience… elle était épargnée. Je n’éprouvais pas le moindre scrupule à coucher avec le meilleur ami de feu mon ancien patron et ami, après son enterrement. Certains diraient de moi que je n’étais pas intègre, ce à quoi je répondrais que j’avais enterré mon intégrité en même temps que le corps de mon ancien ami. Et même lorsque je repensais au regard de Maât quand il m’avait vu, que je me souvenais de l’expression de dégoût mélangée à de la colère bouillonnante je n’arrivais à m’arrêter. J’aurais voulu lui parler, j’aurais aimé m’excuser de la mort de Scott et en prendre l’apparente responsabilité. Mais non. Je m’y refusais. Je n’avais pas ce décès là sur la conscience. J’étais intact d’influence. Lui en revanche avait de quoi s’en vouloir, il le savait très bien. C’était peut-être pour ça qu’il me détestait, mon innocence, il l’enviait, il devait vivre avec la mort de l’homme qu’il aimait sur la conscience. Mes pensées revinrent vers l’homme sur lequel j’étais assis. Nos baisers étaient d’une intensité rare, je passais un moment agréable qui me faisait oublier le côté presque glauque du lieu où nous étions. Mais Tyler ne semblait pas être aussi proche de l’oubli en effet ni la situation géographique ni la situation factuelle ne lui avaient échappé. Il interrompit nos réjouissances alors que nous étions en train. D’une façon sèche il me repoussa dans un premier temps, je restais sur ses jambes, à le regarder, torse offert. « Arrêter quoi ? Je n’ai rien commencé mon beau… » mes doigts frôlaient ses tétons, subtilement, sans vraiment y toucher, juste pour manifester une présence. Il était affreusement sentimental. Cela me donnait presque la nausée, tout ce mélange de bons sentiments qui étaient comme aromatisés à la fleur de violette. Un truc bien indigeste qui, lorsqu’il tombe dans votre assiette, menace de vous casser un orteil.

Chose intéressante, son corps disait l’inverse de ce que tentait de faire croire son cerveau. Là où il essayait de me faire croire que ce que nous faisions n’était pas bien, ses mains se posaient sur mes cuisses, les caressant doucement. Après avoir bredouillé deux paroles indistinctes il reprit le contrôle de ma bouche. Ses mains entreprirent de me dévêtir et bientôt je me retrouvais à moitié nu dans son pick-up dont les vitres étaient bien heureusement teintées de sortes qu’on ne puisse pas nous voir de l’extérieur. Il était foutrement plus entreprenant que quelques secondes avant, et je m’en réjouissais grandement. Quand ses mains se posèrent sur mes fesses, quand il agrippa la chair… Les choses allaient accélérer c’était clair. Il avait pris les choses en main, au propre comme au figuré. Et quand il ouvrit encore la bouche je le fis rapidement taire. Assez de parlotte. Il me déshabilla, laissant sur mon corps, mon boxer noir. « Trèves de plaisanterie. » Ma main disparut sous le siège tirant sur la manette qui le fit reculer. J’entrepris de lui retirer les derniers vêtements qui restaient sur son corps et une fois cela fait, je le contemplai un instant. Je n’avais pas souvent ressenti ça, ce sentiment de sûreté. Son corps, lui-même, son regard, déclenchaient en moi une impression de grande sécurité. Comme si ce torse puissant, ce visage carré, cette entrejambe à tomber, n’étaient là que pour assurer mon plaisir et me rassurer. Ce qui me poussa à faire le premier pas ? Je n’en savais rien, je m’en fichais. Ce qui était clair c’est que mes lèvres ne se firent pas prier pour embrasser plus en profondeur la fierté du mâle que je cherchais à réconforter. Secondes, minutes, je m’acharnai à lui faire du bien, lui l’ancien meilleur ami dévasté par la mort de Scott. Je revins ensuite à sa bouche, sourire aux lèvres, puis j’approchais de son oreille où je mordillais le lobe. « Etais-je à la hauteur de ton chagrin Monsieur Muscle ? » Je m’étais rassis sur ses jambes, sa verge fièrement tendue frottant entre mes deux globes fessiers. La position avait de quoi l’allécher, mais c'était, après tout, le but recherché.
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Message(#) Sujet: Re: They also burried our integrity... Mar 12 Oct 2010 - 22:59



« They also burried our integrity... »


Les évènements s'enchainèrent. Tout d'abord le dernier habillé, je me suis vite retrouvé comme le premier entièrement nu. Cette nouvelle situation ne déplaisait guère. En effet, je savais ce qu'il nous attendait et mon imagination me transportait déjà loin, très loin. Je remarquais alors le regard satisfait de mon compagnon lorsque ce dernier m'observa de long en large. Un sourire au coin des lèvres se dessina sur mon visage. Je savais très bien que mon physique était admirable. Je le savais et je m'en amusais car plus d'une personne tombait dans mes filets et n'en ressortait qu'après un bon moment passé en ma présence. Aujourd'hui ne changeait pas. Je restais fidèle à moi-même, même après l'enterrement de mon meilleur ami. J'avais besoin de décompresser, d'oublier qu'il était mort, que je ne le reverrais plus jamais, qu'il était bel et bien parti. Vassili serait mon réconfort de la journée et j'espérais bien trouver mon bonheur avec lui dans ce pick-up noir qui m'appartenait. Le russe nous donna encore plus d'espace en reculant au maximum le siège sur lequel nous étions tous les deux. Puis, il passa à l'action, me donnant alors un plaisir que j'appréciais de plus en plus à chaque seconde que le chef pâtissier s'occupait de mon atout masculin. Je gémissais et j'oubliais complètement les dernières heures. Je ne pouvais pas nier que le jeune Ivanovsky était doué, très doué. Il pratiquait avec aisance cette art et il ne me laissait pas indifférent. J'accompagnais sa pratique de mes mains qui lui caressaient le cuir chevelu. Il s'arrêta et se dressa devant moi avant de me mordiller le lobe. Je soupirais fortement lorsqu'il me chuchota quelques mots dans le creux de mon oreille. « Etais-je à la hauteur de ton chagrin Monsieur Muscle ? » Vassili avait repris notre position initiale. Il était de nouveau à califourchon sur moi mon membre collé contre ses fesses recouvertes par le dernier tissu qu'il portait encore. Cette situation m'excitait et je lui fis savoir.
« Je ne suis pas sûr de pouvoir tenir longtemps avec toi sur moi dans cette position plus qu'excitante. » J'étais direct. Je ne voulais pas y aller par quatre chemins. J'avais des envies, des pulsions et certains fantasmes dont un que je n'avais pas encore pu assouvir : celui de le faire dans une voiture. Je dois bien avouer que tout ceci rendait ces minutes plus qu'alléchante à mes yeux. J'en profitais alors pour le basculer sur le côté et lui retirer son boxer noir. Sa virilité s'offrit à moi. J'ai penché la tête tout en arquant un sourcil. Bon Dieu que j'aimais cette vue ! Ce jeune homme sortit de nulle part me comblait sur tous les points. Il était beau. Il avait ce qu'il fallait où il fallait. Bref, c'était l'amant dont chaque homme rêvait et il était à moi. Je l'embrassais, fougueusement, tandis que je préparais ma venue. Je voulais être en lui et je voulais unir de nos corps dans un plaisir qui nous ferait chavirer tous les deux. Mes lèvres se concentrèrent sur sa nuque, ses tétons pour remonter une fois de plus vers ses douces et voluptueuses lèvres que je désirais tant. Sans prévenir, je me suis immiscé en lui ayant attrapé et mis au préalable un préservatif que j'avais pris dans la poche intérieur de ma veste et plus précisément dans mon porte-feuille. J'ai gémis au contact de nos deux corps et mes mains se déposèrent sur sa taille enfin qu'il suive dans un premier temps le mouvement que je nous donnais. Mes yeux bleus se plantèrent dans les siens alors que mes cris se faisaient de plus en plus puissants. J'accélérais la cadence pour ralentir quelques minutes plus tard. « Prends les commandes... » Lui dis-je en me concentrant alors sur son entre-jambe. Je voulais nous donner une sensation commune, une expérience dont Vassili se souviendrait car, apparemment, j'étais ce qu'on l'on appelle une « bête de sexe ».

Je n'avais plus la notion du temps. Je l'avais perdu depuis le début de l'enterrement de Scott. C'est pourquoi alors que notre jouissance fut sensationnel, je m'écroulais sur le siège passager avec un homme remarquable dans mes bras. J'ai rigolé avant de souffler. Tout ce sport m'avait crevé et j'appréciais de me retrouver dans cette situation. J'ai jeté mon regard azuré dans celui de ce chef qui venait de m'apporter bien plus qu'il ne pourrait le croire. « Tu me manques tellement, Scott... »

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