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 ( season one ) — episode one to xxx.

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Beau O'Hara
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Message(#) Sujet: ( season one ) — episode one to xxx. Lun 19 Fév - 11:01


season one episode one

Dans notre enfance, on nous a apprit que les forces du bien l'emportaient sur les forces du mal. Mais en vieillissant on se rend compte que ce n'est pas aussi simple que ça. Le mal lui, laisse des traces indélébiles.


Windmont Bay était un petit havre de paix. Un paradis bordé par les vagues de l'océan Pacifique. C'était ainsi que les différentes brochures que l'on pouvait trouver dans les agences immobilières de l'État présentaient cette petite ville tranquille de l'Oregon. Encensé par l'ambiance familiale y régnant et l'esprit de communauté et de partage de ses habitants, Windmont Bay avait tout du lieu idéal pour élever ses enfants, loin des tumultes de la grande ville. Les sourires accueillants de ses habitants confortaient le choix de la famille Buchanan de déposer leurs cartons ici, dans cette ravissante demeure que ce couple de trentenaires visitait pour la toute première fois. « Alors, qu'en pensez-vous? » demanda l'agente immobilier d'un ton chaleureux alors que le couple pénétrait dans la cuisine. Leurs regards furent attirés par la vue impressionnante sur la forêt bordant les alentours de Windmont Bay. « C'est magnifique. » répondit Monsieur Buchanan alors que les doigts de sa femme caressaient le marbre du plan de travail, son visage affichant une mine satisfaite. « Vous serez très heureux ici, j'en suis sûre. » déclara l'agente immobilier en ouvrant son sac à main pour sortir diverses feuilles de papier. « J'ai le contrat avec moi, si vous êtes prêt à signer, vous pouvez devenir les propriétaires de cette maison dès à présent. » ajouta-t-elle.

Une page se détacha du dossier et tomba sur le sol carrelé et immaculé de la cuisine, aux pieds de Madame Buchanan qui s'agenouilla afin de pouvoir ramasser la feuille qui se révéla être un prospectus.


( COMMÉMORATION )
en souvenir de nos enfants disparus.
soirée de mémoire.


Échangeant un regard surpris mais mêlé d'inquiétude à la fois avec son mari, elle tendit le morceau de papier à l'agente immobilier qui étudiait sa réaction. Un mince sourire se dessina sur son visage. « Que s'est-il passé? » demanda alors la future propriétaire. Elle aperçut, l'espace d'une seconde, la gêne et l'hésitation sur le visage de son interlocutrice, qui reprit la feuille entre ses doigts. Son attention se porta sur le visage des quatre enfants que l'on pouvait voir sur l'affiche. « C'est une vieille histoire. » dit-elle, simplement.

A peine ces mots prononcés que l'agente immobilier se revoyait vingt ans en arrière, lorsqu'elle n'avait qu'une vingtaine d'années. Elle se souvenait encore des cris de désespoir des parents et des sanglots versés par les proches comme si c'était hier. Au fil des jours, l'angoisse et l'appréhension avaient laissés leurs places à la colère et aux ressentiments alors que les quatre disparus restaient introuvables. Les maigres indices qu'ils avaient laissés n'apportaient pas une seule réponse et plus le temps s'écoulait, plus leurs disparitions devenaient un mystère impossible à résoudre. L'impatience grandissait au sein de la communauté de Windmont Bay qui exigeait des explications et bientôt, les voisins se retournèrent les uns contre les autres. Petit à petit, la solidarité qui unissait les habitants de la ville se brisa. Les rumeurs commencèrent à circuler, alimentant la paranoïa qui s'installait dans les foyers. Les fausses accusations suivirent bientôt et se répandant comme une traînée de poudre, entrainèrent la chute de plusieurs personnes: l'inefficacité du shériff O'Hara fut souligné et il fut limogé du jour au lendemain. Un suspect fut identifié, plus par ses habitudes peu conformes à l'image de Windmont Bay que par de réelles preuves par un journaliste avide de résoudre l'enquête à la place de la police locale. Des destins brisées, des rêves écrasés et des lourdes accusations qui vingt ans après hantent toujours les concernés.

« Beaucoup de personnes ont souffert de cette affaire. Certains en paient toujours le prix de nos jours. » déclara l'agente immobilier. Elle posa son regard sur les visages de ses deux acheteurs. « Mais c'est une vieille histoire, rassurez-vous. » finit-elle par conclure, son sourire chaleureux reprenant place sur son visage finement maquillé. Peu désireuse de perdre sa vente, elle se devait de rassurer ce couple. « Windmont Bay est une communauté soudée et sûre. Vous ne pouvez pas rêver d'un meilleur endroit pour fonder une famille. » Un argument qui sembla faire mouche, le jeune couple déposa sa signature sur le contrat. « Voici les clés de votre nouveau chez-vous. » Un sourire triomphant prit place sur le visage de l'agente immobilier. « Bienvenue à Windmont Bay. »


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Thalia Rhodes
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Message(#) Sujet: Re: ( season one ) — episode one to xxx. Dim 25 Mar - 18:30


season one episode two

Rien n'est éternel. Et à un moment ou à un autre, nous devons tous dire adieu au monde que nous connaissions. A tout ce que nous tenions pour acquis. A ceux qui, le pensions-nous, ne nous abandonnerait jamais. Et lorsque ces changements surviennent, quand le connu cède la place à l'inconnu, que pouvons nous faire ?


Ce matin là, à Windmont Bay, la quiétude avait fait son bout de chemin sans s'imaginer un seul instant qu'elle serait troublé incessamment sous peu. Agnes Baker n'avait cessé de piailler à ses voisins un nombre invraisemblable d'ignominies qui, chantait-elle, n'étaient que des vérités cachées au fond des placards. Qu'à cela ne tienne, si une part de vérité résidait en ses paroles, pourquoi diable devait-elle s'acharner avec autant de ferveur sur ses voisins ? « Ecoutez Madame Baker, tout ceci ne nous intéresse pas, alors allez raconter vos salades ailleurs ! » s’égosilla @Rhea Lightwood un brin énervée par le comportement de la vieille dame. Son esprit lui intima de s'en aller en abandonnant l'horrible pimbêche, mais celle-ci répliqua dans la foulée. « Jamais ! » hurla-t-elle en fronçant les sourcils alors que la patience de Tilda fut mise à rude épreuve. @Jay Hewitt secoua la tête de droite à gauche tout en gardant un oeil sur les deux bambins que l'une de ses voisines semblait avoir oublié dans l'allée. Ceux-ci crurent même intéressant de jeter une motte de terre aux pieds de la vieille bique qui faillit les enguirlander... jusqu'à ce que la voix inquiète d'une mère parvint à eux, laissant s'envoler la situation piquante qui s'offrait là.

Le petit Lucas Pembroke était un enfant charmant. Poli, élevé avec enthousiasme, sagesse et bonté, le garçonnet de dix ans ravissait ses parents et ses voisins. Scolarisé, comme chacun, à Windmont Bay, il collectionnait les bonnes notes et semblait toujours enclin à l'apprentissage et la curiosité de l'autre. En soit, un enfant particulièrement éveillé et sincère. Chaque jour, son chemin était tout tracé. Il passait sa journée en cours, déjeunait à la cantine avec ses amis et la fille dont secrètement, il était amoureux, avant de prendre le chemin de la maison une fois la cloche retentissante. Lucas passait à 16H30 devant chez Madame Brenner qui avait toujours une part de tarte pour lui, avant de finir sa course dans l'allée familiale pour un instant football. Néanmoins, ce jour-là, le jeune Lucas avait un train de retard sur son programme. Les minutes défilèrent devant l'inquiétude grandissante de Madame Pembroke, puis vinrent les heures et le cri de désespoir d'une mère dont le sort de son enfant lui était inconnu.

Lucas n'était pas rentré ce soir-là, ni le lendemain. Les ragots de Madame Baker furent oubliés l'espace d'un instant pour combler le vide profond qui s'était insinué dans la communauté de Windmont Bay : où était passé ce jeune garçon ? Inlassablement, les habitants de la ville furent forcés de repenser à cette année de 1998 où quatre de leurs enfants avaient également disparus pour laisser place à des questions retentissantes. L'histoire était-elle en train de se répéter ? Où le sort s'acharnait-il simplement sur cette petite ville de l'Oregon ?

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Alma O'Hara
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Message(#) Sujet: Re: ( season one ) — episode one to xxx. Dim 8 Avr - 11:23


season one episode three

« Il n'est pas toujours facile de distinguer les bons des méchants. Les pêcheurs peuvent nous surprendre, et les vertueux tout autant. Pour nous, les gens sont généralement ou tout blanc, ou tout noir. Et pourquoi ? Parce que personne ne veut reconnaître que la compassion et la cruauté peuvent cohabiter dans un même cœur. Et que chaque individu est capable du meilleur comme du pire. »


Le jour se levait sous un brouillard épais et pourtant, l’ambiance n’en était que plus pesante à mesure que les rayons du soleil perçaient pour éclairer la petite ville côtière de Windmont Bay. Ce havre de paix était désormais habité par l’angoisse, l’inquiétude et les multiples interrogations. Des regards lourds de sens qui accompagnaient les doutes des habitants. Si la même question subsistait « Qu’est-il arrivé à Lucas Pembroke? » nombreux étaient ceux pensant connaître la réponse. La colère déformant leurs traits tandis qu’un sentiment d’impuissance les saisissait à la gorge. Et s’ils avaient agit vingt ans plus tôt? S’ils avaient prit les choses en main au lieu d’attendre une justice bien trop faiblarde à leur goût? Parfois, ne vaut-il mieux pas faire justice soi-même? C’était ce que @Charlotte Ellis avait pu constater ce matin au sein de sa boutique. Les esprits s’échauffaient et les désaccords grondaient, mais la cible demeurait la même.

Douglas Weaverly, le shérif de la ville, était bien conscient des tensions qui régnaient parmi ses concitoyens et amis. Et à mesure que les dossiers s’entassaient sur son bureau, il se laissait gagner par le même sentiment d’impuissance. Et s’il n’était pas plus capable, que le Shérif O’Hara, de résoudre cette enquête, et si la photo du petit garçon allait rejoindre celle des quatre précédents disparus. Et si par sa faute et son incompétence, les parents de Lucas Pembroke ne pourraient fêter avec lui son onzième anniversaires? « Nous devons prendre les choses en main Shérif ! Nous ne pouvons laisser cette tragédie se reproduire, vous comprenez? » Mme Birdwell était très ferme à ce sujet, son empathie en semblait presque feinte. Habitué à traiter avec elle pour des sujets plus anodins, le Shérif Weaverly connaissait assez Mme la Maire pour savoir que son intention première était bien de protéger les intérêts de la ville. Toutefois, leurs intérêts se rejoignaient, si elle souhaitait garder l’image de son petit havre de paix intacte, lui, voulait retrouver l’enfant. Ainsi la solution lui paraissait plutôt évidente. Avec pourtant un brin d’hésitation, Douglas Weaverly décrocha son téléphone, essayant de se convaincre qu’il prenait la bonne décision.

A FEW DAYS LATER.
Débarquant avec la délicatesse d’un éléphant dans une boutique de porcelaine, la crim posait valises et préjugés dans la petite ville de Windmont Bay. @Carth Ciminna avait été dépêché en ville pour venir en aide au bureau du Shérif, qui, la queue entre les jambes avait préféré demander de l’aide plutôt que de voir son enquête piétiner. Autant dire que si la famille du petit Lucas était ravie de voir les choses avancer et la ville faire les efforts nécessaires, tous n’étaient pas ravi de voir débarquer ces nouveaux venus. Leurs grands airs, leurs à priori arriérés, plantant leurs gros sabots dans les jardins impeccables des habitants. Balayant rosiers et autres arbustes si bien entretenus, prêts à y dénicher mauvaises herbes et secrets les plus enfouis. Non, tout le monde ne voyait pas cette arrivée d’un très bon oeil ..

« Qu’est-ce que tu as fait à mon garçon? Je t’en supplie, rends moi mon garçon ! » sous les conseils de @Carth Ciminna , le Shérif Weaverly avait décidé d’embarquer le suspect principal de la précédente affaire pour un nouvel interrogatoire. Ainsi, sous les regards méfiants et accablés de ses voisins, Eddie Barnes se faisait escorter hors de chez lui par la police de la ville. @Hannah Malbrough , témoin de la scène en avait mal au coeur, ne pouvant ignorer la détresse de cette mère accablée par le chagrin. Mme Pembroke s’était alors précipitée vers son voisin et ami. Elle qui s’était montrée tolérante, qui lui avait fait confiance, qui avait grandit avec lui. Comment avait-il pu lui faire ça à elle? « Je n’ai jamais touché à un cheveu de Lucas, ni aucun autre enfant. Sara tu dois me croire, je ne leur ai jamais fais de mal. » tentait-il ainsi de la convaincre, tandis que la mère, en larmes ne croyait plus en rien. Effondrée sur la pelouse de son voisin, réconfortée par un époux qui lui ne laissait planer aucun doute. Son regard sombre suivait la silhouette de leur voisin, bien résolu à retrouver son fils. Quoiqu’il en coute..

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Velma Prichards
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Message(#) Sujet: Re: ( season one ) — episode one to xxx. Dim 13 Mai - 14:21


season one episode four

La douleur ... On l'anesthésie, on la surmonte, on l'étreint, on l'ignore ... Et pour certains d'entre nous, la meilleure façon de gérer la douleur, c'est de foncer tête baissée.


« Windmont Bay, la destination parfaite pour se ressourcer, une petite station balnéaire tranquille. Une ville comme on voit par centaine dans ces brochures de papier glacé qu’on distribue dans de belles agences de voyage à la renommée certifiée. Peut être même celle où vous allez régulièrement chercher de quoi satisfaire vos envies de voyage. Il suffit de tourner les pages, de croiser ces habitants aux sourires étincelants, confiants, et remplis de joie, pour se dire : ça y’est je sais où je pars pour les prochaines vacances ! Chérie fait tes valises nous allons à Windmont !  Et oui, le premier imbécile venu peut facilement se laisser charmer, sans savoir, que derrière l’apparence paisible il y a des secrets. Tout un tas de secrets qui s’accumulent et pèsent sur les épaules des habitants. Regards en coins, rumeurs infondées et réputations écornées… Tout n’est pas si lisse qu’il y parait.

Il y a parmi nous un meurtrier - un kidnappeur, peu importe le nom qu’on lui donne, celui ci sévit toujours. La disparition des enfants de 1998 n’était que le début, car voilà que maintenant le même scénario se reproduit ! De quoi en secouer plus d’un, moi y compris. C’est pourquoi je suis aujourd’hui devant le commissariat de la ville pour tenter d’en savoir plus…. »


« Qu’est ce que vous fichez ici Caroll ? » Le journaliste vient à peine de rentrer à l’intérieur qu’il se fait alpaguer par le flic de service à l’accueil. Ce dernier contourne son bureau et vient se planter devant le curieux, menaçant et à cran. Mike Veryas le savait d’avance que cette journée allait être sacrément merdique; tout a commencé quand ce fichu réveil n’a pas sonné, puis ça a continué lorsque la machine a café s’est cassée en salissant son uniforme… Et voilà maintenant que le vieux fou débarque au poste. « Je croyais qu’on vous avait dit de plus remettre les pieds dans le coin. Enlevez moi ça. » Il désigne l’audiophone de Frank, qui en dépit de son âge (et de toutes ces tartes englouties qui lui ont fichu un taux de cholestérol élevé) possède encore des réflexes, suffisamment pour esquiver la main de l’officier sacrément nerveux. Si on apprend qu’il a laissé filtrer des informations, c’est sur et certain jamais il n’obtiendra sa place sur le parking. « Vous avez quelque chose à cacher peut être ? Il parait qu’il y a de nouveaux interrogatoires ? Il y a de nouveaux suspects ? La police ferait-elle enfin son travail ? Qu’avez vous à répondre à nos concitoyens qui s’interrogent ? Les gens ont peur de sortir de chez eux ! Que faites vous pour ça ? » Trop de questions, il est déjà paumé le gosse. Il déteste les gars comme Caroll, qui fourrent leur nez partout, prêt à tout et n’importe quoi pour une information croustillante. Il sait que le quinquagénaire mène l’enquête dans son coin - on l’a prévenu à l'avance - et qu’il amasse les coupures de presse, afin d’élaborer des théories plus ou moins fantasques. Des élucubrations qui trouvent cependant un public sur les réseaux sociaux, où il possède un auditoire notable à ce qu’il parait. « Je ne suis pas habilité à parler de l’enquête, c’est en cours, et de toute façon vous - » Le pauvre malheureux n’as pas le temps de finir sa phrase, que déjà, de nouveaux protagonistes se joignent à eux dans un brouhaha sonore…..

« Veryas, dépêche toi d’aller chercher Weaverly ! VITE !! » @Iyovi O'Hara déboule en poussant les lourdes portes vitrées. Sans doute s’imaginait-elle passer une journée tranquille… Quelques excès de vitesse, des ivrognes un peu hébétés qui trainent sur la voie publique. Tout sauf ça. Contre elle, il y a Eddie Barnes qu’elle tâche de soutenir du mieux qu’elle peut, mais le bougre pèse des tonnes. Elle a été alertée par une voisine, qui, contrairement à ce qu’elle a affirmé devait certainement roder dans les parages à la recherche du dernier scoop. L’homme a été passé à tabac, son visage est tuméfié, et le sang macule ses vêtements miteux. « Veryas ???? BOUGE TOI ! » Qu’elle s’exclame face à tant d’incompétence de la part de son collègue tandis que dans son dos, se précipite @Sofia Schades, quelque peu secouée par les événements. « Il… Il n’est pas là, mais il y a @Eckart Frobisher. » Iyovi grimace et avance, réalisant soudainement la présence de Caroll qui n’en rate pas une miette, et griffonne dans un petit carnet. « Qu’est ce qui s’est passé ? Quelqu'un a attaqué Eddie ? Est il vraiment le coupable que tout le monde cherche ? » Évidemment il s’engouffre dans la brèche, et déjà les rares présents haussent un sourcil intéressé pour en apprendre davantage. Elle lui ficherait bien son poing dans la tête, mais se contente de l’ignorer et d’aller vers le bureau de son supérieur pendant que Sofia escorte la victime vers une cellule, à l’abri.

Non loin de là, plusieurs habitants se sont regroupés sur la pelouse où s’est fait agressé Eddie Barnes et les conversations vont bon train. « Évidemment que c’est lui, moi je l’ai toujours su, il a toujours été bizarre. C’est pas pour rien qu’ils lui ont fichu une raclée. » Commence un jeune homme qui passait par là en faisant son footing, et qui, comme une mouche attirée par le miel s’est joint à la cohue. « Je ne sais pas… Et pourquoi recommencerait-il après tout ce temps ? » Lui réponds une petite blonde au maquillage impeccable, bras croisés sur sa poitrine. « Plein de monde s’est fait embarquer pour être interrogé… Ca doit pas être anodin si ? Qu’est ce que la maire attend pour bouger ! » En effet, celle ci est pour l’instant aux abonnés absents, elle ne sort presque plus. La peur sans doute. « En attendant moi je n’ose plus sortir de chez moi. Dire que quelqu’un parmi notre communauté commet ces atrocités…. J’espère que c’est bien Barnes qu’on en finisse. » Nombreux sont ceux qui approuvent ces dires, et alors que le soleil commence à se montrer, tous repartent à leurs occupations comme si de rien était. Mais ce n’est pas vraiment le cas, si ?



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Alma O'Hara
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Message(#) Sujet: Re: ( season one ) — episode one to xxx. Dim 10 Juin - 13:50


season one episode five

« Nous ne pouvons jamais savoir à partir de quel moment notre vie changera pour toujours. Nous serons peut être en train de préparer le dîner, de rentrer chez nous après une longue journée, d'apprécier un verre de vin, de soigner nos douleurs. Et puis... quand on s'y attend le moins, c'est le moment.
Oui, il y a des moments qui changent nos vies pour toujours mais pas toujours dans le sens dans lequel nous l'espérions... »


Le baseball, une véritable institution à Windmont Bay. Un sport comme un autre qui a pourtant rassemblé plus d’une fois au cours des années. Que l’on aime ou non le sport, ces moments sont chéris par les habitants de la ville. Il ne s’agissait pas seulement d’encourager les adolescents qui courraient dans tout les sens, ces gamins rêvant d’une carrière sportive comme leurs idoles, de ces enfants qui avaient la sensation, rien qu’un instant, d’être des héros aux yeux des autres. Acclamés par l’équipe de cheerleaders, par le reste des spectateurs qu’ils ne pouvaient décevoir. Au delà des parents fiers, on retrouvait le personnel de l’école portant fièrement les couleurs de Windmont Bay, le reste de la ville venant supporter leur équipe. Quelque soit leur âge, les habitants se souvenaient de leur propre époque, leur équipe, leur jeunesse sur les bancs du lycée. Une véritable bouffée d’air frais, d’autant plus avec l’ambiance pesante qui régnait dans toute la ville depuis la disparition du jeune Lucas Pembroke.
La Maire Birdwell souhaitait annuler cette représentation, un mauvais pressentiment lui tiraillait l’estomac depuis une bonne semaine. Mais ses conseillers l’avaient convaincu. « La population en a besoin, nous en avons tous besoin. Il n’y a rien de mieux que se retrouver autour d’un évènement sportif pour alléger les esprits et apaiser les tensions. » @Garett Nowosielski n’avait pas tord et Georgia Birdwell dû abdiquer pour le plus grand plaisir de la ville. Les habitants se réjouissaient de pouvoir se retrouver pour encourager leur équipe. Prenant place dans les gradins, pop-corn, sodas et hot-dogs à la main, les casquettes aux couleurs de l’équipe sur la tête, pendant que les cheerleaders entonnaient déjà leurs encouragements sur fond de chorégraphie et sauts en tout genre. La soirée se présentait sous les meilleures auspices..

APRES TRENTE MINUTES DE JEU.
@Sören Westerberg passait un excellent moment avec sa fille tout en se réjouissant de passer un moment si « ordinaire », il avait la sensation d’en vivre si peu ces derniers temps. Pourtant, c’était en suggérant une seconde fournée de hot-dog qu’il les vit. Le shérif accompagné de plusieurs officiers quadrillaient déjà la pelouse. La Maire Birdwell qui était présente se rendit tout de suite aux nouvelles. Sören en fit de même en demandant à sa fille de l’accompagner auprès du Maire et du shérif préférant la solution de rapidité. « Que se passe-t-il? » entonna le directeur avec fermeté, tout en observant autour de lui. Il sentit son estomac se nouer en voyant une femme à l’entrée du stade entourée de deux enfants, les larmes ruisselant sur un visage déformé par l’inquiétude. Il comprit immédiatement sans vouloir se l’admettre. « Un autre enfant à disparu, Wesley Hewitt, une dizaine d’années tout comme Lucas. Nous devons contenir la population. Les premières heures sont cruciales, nous avons peut être une chance de le retrouver, une grande partie de la ville est ici. » Une fois de plus, Sören comprit tout de suite où ils voulaient en venir. Un coup d’oeil à la foule, aux joueurs, il voyait leur inquiétude, la ressentait. Mais son regard se posa plus longuement sur @Miranda Hewitt, la mère du garçonnet. Il réapprenait à peine ce que c’était que d’être père, mais il ne pouvait pas imaginer ce qu’il ressentirait si c’était sa fille, sa Juliet.
« Votre attention s’il vous plait. » Commença la Maire Birdwell. « Notre shérif et ses officiers vont tous nous escorter dans le gymnase. Merci de ne pas faire d’esclandre et de vous y rendre dans le plus grand calme. » afin d’éviter tout mouvement de foule, Georgia Birdwell préféra taire la disparition du petit Wesley Hewitt pour le moment. Le plus urgent restait de contenir toute cette foule dans le gymnase. Ainsi, non sans protestation et déception, les habitants s’y plièrent, essayant de récupérer des informations ici et là sans succès ..

TOPIC COMMUN : CONFINEMENT


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