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 Between order and randomness | dallas& mileeady |

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Message(#) Sujet: Between order and randomness | dallas& mileeady | Ven 15 Mai 2009 - 22:46

    Il était à peine sept heures trois, un samedi matin, que ce foutu réveille-matin daigna cracher un bruit sonore épouvantable. Je me mis à grogner. Je détestais ce foutu réveille-matin. Il me mettait de mauvaise humeur à chaque fois qu’il retentissait. La veille, j’avais oublié de l’éteindre et donc maintenant, je devais en payer les conséquences. Comment pouvais-je être aussi étourdie! Je n’aimais pas me réveiller aussi tôt le matin. C’était pour moi si pénible. C’était une corvée. Je préférais, et de loin, faire la grasse matinée et si possible avoir le petit-déjeuner au lit. Mais pour l’instant, je ne préférais pas penser à quoique ce soit, je préférais me prélasser dans ce lit si douillet et chaud encore quelques minutes - voir quinze, si c’était possible. Enfin, lorsque j’étais tiré de ma rêverie, il était impossible pour moi que le sommeil me gagne. Le simple fait de devoir allonger le bras m‘étais pénible, j‘étais endormie, pour ma défense - et lâche, disons le - si ça ne tenait qu‘à moi, et de dallas assoupi à mes côté, le réveille-matin sonnerait toujours le lendemain matin. Mais je le fis par respect pour mon mari. Les yeux fermés, j’écoutais les bruits ambiants. La pluie tambourinait contre les carreaux de la fenêtre. J’adorais les journées pluvieuses. C’était pour moi un bruit réconfortant. C’est alors que graduellement, j’ouvris les yeux pour ensuite les plisser dût à cette clarté aveuglante. Ensuite, je me mis à étirer toutes les parties de mon corps. Je pouvais déjà goutter à cette eau chaude - voir brûlante - qui m’attendait dans la pièce voisine qu‘était la salle de bain. Mais la paresse me susurrait à l’oreille de rester allongée. Je dus alors faire preuve d’une volonté infinie pour me tirer du lit. Autant dire que ça et un coup de pied au fesse revenait au même. Je me dirigeai, à moitié endormi, vers la salle de bain. D’ailleurs je heurta ce qui ressemblait à un mur. Pas de bol, j’avais raté l’entrée de la salle de bain. « Bordel » m’empressai-je d’ajouter. Décidément j’aurais dut rester couchée. Je me glissai sous le jet d’eau brûlant. C’était ô combien agréable. Je pouvais rester des heures sous l’eau chaude, mais quinze minutes suffirent. Arrivé devant la glace, j’affichai une moue lasse. Je me suis vêtit assez rapidement contrairement à d‘habitude. Je mettais environ une heure à être entièrement prête. Ce qui signifiait au moins trois essayage et un bon dix minutes à hésiter devant la glace. Tous mes vêtements disponibles reposaient en position verticale sur des cintres. J’étais un ouragan de propreté et d’ordre. L’ouragan Flynn. Tout était rangé selon un code de couleur. Ce fut donc facile ce matin de choisir mes vêtements. J’enfila une tunique grise zippée à large col et à capuchon ainsi que des leggings noir en coton. Une odeur de pancake me montait déjà aux narines. J’avais envie d’ingurgiter cela, ce matin. Mes papilles gustatives l’exigeait. Je salivais à l’idée de ces douceurs moelleuses que l’on appelait pancakes. Juste d’y penser, mon ventre émettait des gargouillis. Lorsque je fis mon apparition au rez-de-chaussée, je m’affairai à ouvrir tous les placards pour y trouver le nécessaire pour cuisiner ces fines pâtes dont mon palais se délectait tant. Mais, en vain, nous étions en rupture de stock de farine et d’oeufs. J’étais plus que morose, à cet instant. Je détestais ne pas obtenir ce que je désirais. Je mis alors la cafetière en marche, au moins j’allais pouvoir carburer au café. Alors, derechef, j’atteignis le placard et sortit le pain tranché, puis mit deux tranches dans le grille-pain. J’alluma ensuite le téléviseur pour m’informer au sujet de la météo. Mais je me lassai rapidement des nouvelles météorologiques de la journée ou même de la semaine à venir. J’allai chercher le journal qui se trouvait devant la porte et le feuilletai jusqu’à la rubrique horoscope. J’aimais toujours être au courant de ce que les forces célestes me réservaient. Mais, c’était plus par curiosité que par réel intérêt. Une fois les rôties prêtes, je les badigeonnai de tartinade au chocolat. Puis, j’arrêtai la cafetière et me servit une bonne tasse de café. Deux laits, un sucre. Je déposai le tout sur un plateau et me dirigeai vers la véranda. J’aimais bien regarder la pluie tomber. Je m’installai confortablement et engloutit mon petit-déjeuner, le regard fixe, complément perdue dans mes pensées, j’étais présente de corps, mais mon esprit était à des kilomètres à la ronde.


Dernière édition par Mileeady Flynn le Sam 23 Mai 2009 - 2:48, édité 1 fois
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Message(#) Sujet: Re: Between order and randomness | dallas& mileeady | Mar 19 Mai 2009 - 16:57

    La sonnerie du réveil ne perturba pas le moins du monde le sommeil encore profond dans lequel j'étais plongé. Au plus loin que je m'en souvienne jamais ces petites machines aux sons strident n'avait marché sur moi et j'avais toujours dû à voir recourt à des méthodes efficaces pour m'extirper des profondeurs de mes songes. Enfant, la chose était facile, ma mère se contentait de me réveiller. Devenu adulte j'avais du avoir recourt à divers ingéniosité la méthode la plus pratique étant simplement le vibreur de mon portable placé sous mon oreillé.

    On m'avait dit à plusieurs reprises que ce n'était pas bon, que ces ondes electromagnétiques que dégageait le petit appareil allaient finir par me griller le cerveau... A vrai dire, je m'en fichai, je n'appréciais guère ces gens qui tout au long de leurs existences étaient constamment dirigé par la peur. La peur qu'un ouragan s'abatte dans leur petite ville, la peur d'avoir le cerveau grillé par leurs portables, la peur de sortir de chez eux... Ce sentiment m'étais quasi inconnu et j'avais toujours tenté de surmonter mes peurs chose qui me fut très utile tout le long de mon existence.

    Mon téléphone, portant pas activé pour me réveillé, je frissonai lentement. La chaleur du corps de Mileeady m'avait quitté et avait poussé mon inconscient curieux de sa disparition au réveil. J'aimais dormir tout contre elle, ses petits pieds froids entremelés au miens et surtout le rythme de sa respiration lente me berçant à chaque fois. Le lit tout à moi, je m'étendis pleinement n'ouvrant toujours pas le yeux, le flot de l'eau de la douche m'avait avertit de l'endroit où se trouvait ma femme et rassuré je pouvais flâner encore quelques longues minutes.

    Me croyant surement encore assoupi, elle entra dans la pièce à pas de souris, saisissant des tas de tenues différentes les unes après les autres. J'entrouvrais lentement les yeux pour admirer ce spectacle. Toujours insatisfaite, il lui fallait un certain temps à trouver une tenue approprié pour la journée, lors de ce genre d'opération je m'averrai souvent inutile. Pour moi, tout lui allait à merveille. Paraisseux, et ne me sentant pas la force de me lever, je feignit le sommeil jusqu'à ce qu'elle quitte la pièce. Je me retournais à nouveau, les yeux rivés vers la fenêtre ruisselante de pluie. J'observais ainsi le spectacle grisonant pendant de longues minutes, le temps de laissé à tout mon être le loisir de se réveiller.

    L'odeur de café fraichement préparé ne tarda pas à me parvenir aux narines. J'adorai le liquide chaud et fort, me remettant toujours d'aplomb. Finalement décidé à enfin me levé je m'asseyait sur le bord prenant mon visage entre mes mains. Je me dirigeais ensuite vite fait vers la salle de bain, me levant le visage et les dents, je ne me sentais pas encore la force de me doucher et descendait donc les escaliers simplement vêtu d'un boxer.

    La cuisine vide de la présence de Milee, je saisissait l'une des nombreuses tasses propres encombrant l'armoire et me servit une copieuse dose du liquide noirâtre. La première gorgée fut délicieuse et je frissonnai en sentant la cafeïne se répandre dans mes veines. Après avoir goutté une nouvelle fois au liquide, je me mit en quête de la belle brune que je trouvais dans la véranda, pensive fixant un point à l'horizon. J'adorais l'observer dans ce moment là, où elle laissait son esprit vagué. Elle paraissait si fragile et si belle à la fois en cet instant. Je m'approchais finalement , lentement, d'elle et déposait un légé baiser dans son coup.

    - Bonjour chérie.
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Message(#) Sujet: Re: Between order and randomness | dallas& mileeady | Sam 23 Mai 2009 - 22:02


    Je crois que l'on écrit nos propres histoires. Et qu'à chaque fois que l'on croit connaître la fin de celle-ci, on se trompe. C'était parfaitement mon cas, moi qui croyais toujours tout prévoir dans les moindres détails, j'avais été bien servie par le destin, même si je ne croyais pas vraiment être prédestinée à quelque chose non enfin je croyais que nos choix déterminaient la suite des évènements, j'avais toujours cru, par exemple, faire ma vie avec l'un de mes anciens petits amis et par la suite me faire jeter la semaine suivante, ou encore réussir un examen avec brio et en bout de ligne me planter complètement. J'avais réalisé, à mon plus grand malheur, que je ne contrôlais rien et ça me mettait totalement hors de moi. Bien que le destin ne régisse pas ma vie, le karma, lui, par contre était un élément important de mon existence, je croyais, fermement même, que nous étions définis par la somme de nos actions et j'étais très pointilleuse à ce sujet. De plus, je crois que la chance est simplement une question de volonté et de savoir qu'en fait on ne peut pas tout planifier. C'est un peu loufoque, en réalité puisque moi qui voulait tout contrôlé, j'avais finalement lâché prise et je crois que ce fut la meilleure décision que je n'ai jamais prise.

    John Lennon a dit : « la vie nous surprend lorsque l'on s'y attend le moins », et ensuite il s'est fait tirer dessus, mais le fait est que cette phrase prend tout son sens lorsque l'on y pense. J'avais cherché sans relâche ce que j'attendais de la vie, quel métier voulais-je occuper plus tard ou de trouver la bonne personne avec qui je passerais le restant de ma vie, j'attendais qu'éventuellement tout m'arrive comme une illumination et que du jour au lendemain je n'ai plus à chercher. Mais ce fut lorsque j'avais arrêté de toujours vouloir contrôler ma vie que tout s'est concrétisé. Je crois que c'est quant-on lâche enfin le gouvernail de sa vie qu'on se retrouve exactement là où l'on doit être. Ma vie avait pris son envol et j'étais heureuse que Dallas, l'homme de ma vie, soit à mes côtés pour y assister. J'étais enfin entré dans cette nouvelle vie, celle qui était là à m'observer toutes ces années.

    J'aimais ce moment privilégié que m'accordait la nature. J'aimais assister à la transition entre les premières lueurs de l'aurore et le matin. À ce moment, j'avais l'impression que tout était figé dans l'immobilité. La ville s'éveillait graduellement. Tout reprenait vie à mesure que le soleil montait dans le ciel et le teintait d'un gris bleuté. L'air matinal, tiède et saturé d'une odeur de rosée du matin, était si bon à respirer. La pluie s'était apaisée, les arbres, eux, oscillaient toujours, et leurs feuilles dansaient, au rythme de légères bourrasques intermittentes. De faibles rayons de soleil osaient couvrir Ocean Grove de sa dorure. Recroquevillée et enveloppée dans une couverture de laine avec une tasse de café à la main, mon carburant, rien ne pouvait mieux démarrer ma journée que ma routine quotidienne.

      DALLAS - Bonjour chérie. »
      MILEEADY - Bon matin, j’espère que je ne t’ai pas réveillé »
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Message(#) Sujet: Re: Between order and randomness | dallas& mileeady | Lun 25 Mai 2009 - 17:58

    - Bonjour Chérie
    - Bon matin, j’espère que je ne t’ai pas réveillé
    - Pas du tout mon coeur.

    Je passais mes bras autour de ses épaules et la serrait doucement. J'humais son parfum si particulier qui chaque me faisait tourner la tête. C'était à ses côtés que je me sentais le mieux au monde, elle avait une emprise infinie sur tout mon être, je lui appartenais totalement et elle ne se doutait pas une seconde de ma dévotion profonde.

    Je restais ainsi derrière elle, ma tête appuyée sur son épaule pendant de longues minutes, mes yeux - comme les siens - rivés vers l'horizon perdu à mon tour dans mes pensées. Jamais je n'aurai cru un jour qu'à l'âge de 24 ans, moi Dallas Flynn, serait marié, employé mais surtout amoureux. Cette notion abstrait que j'avais toujorus tant cherchée s'était dévoilée à moi lors d'une soirée un peu trop arrosée à Las Vegas. Les souvenirs de cette soirée "mémorables" étaient portant assez flou pour moi exepté une seule chose : ses deux yeux bleus qui m'avait détaillé du regard et dans lesquels j'avais instantannement plongé.

    Un éclair vrilla le ciel et me ramena sur terre, le climat de la journée ne s'annonçait pas des plus joyeux à Miami cité pourtant réputée pour son soleil... Je brisais ce silence non pas géné mais simplement pensif.

    - Alors, lui murmurais-je à l'oreille, tu es dans l'humeur de faire quoi aujourd'hui?

    Je terminais ma phrase par un légé baiser au creux de son oreilles, m'inhbibant une nouvelle fois de cette fragrance exquise. Attendant sa réponse je me redressait pour saisir ma tasse et m'assoir à ses côtés passant mon bras par delà son épaule. Une nouvelle gorgée du liquide amer me rechauffa. Délicatement enveloppé dans sa couverture, Milee ne souffrait pas de la température ambiante.
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Message(#) Sujet: Re: Between order and randomness | dallas& mileeady | Lun 25 Mai 2009 - 20:04


    Je ne pouvais pas dire en quoi chacun des gestes de Dallas me transportaient toujours sur un nuage. Pourtant ce n’était qu’un contact humain qui ne différait pas d’un autre. Autant ses accolades que ses baisers volés me donnaient cette impression, et à chaque fois mes joues s’enflammaient et j’avais l’impression qu’elles étaient en feu . Mes jambes se dérobaient toujours sous mon poids et je devais prendre appui sur quelque chose de solide pour ne pas manquer de chuter et de me retrouver étendue sur le sol. Je ressentais toujours autant d’amour et de passion pour lui, comme au tout premier jour, enfin dès le début de notre relation puisque le premier jour, j’aurais bien voulue l’oublier lorsque je me suis réveillée bague au doigt face à Dallas tout souriant qui avait osé m’appeler chérie, d’ailleurs cette appellation ne s’est jamais effacé de sa mémoire, il m’appelle toujours ainsi et je dois dire que ça ne me déplaît pas. Au moins, j’avais une échappatoire, je pouvais prétexter regarder au loin à l’horizon, ainsi je pouvais réprimer cette teinte qui colorait mes joues. Je savais, d’emblée, que si Dallas avait le moindre doute de l’emprise qu’il avait sur moi, autant dire qu’elle était totale, je savais qu’il s’en servirait contre moi. Je ne voulais pas lui laisser ce plaisir d’avoir un atout que je n’avais pas, s’il croyait qu’ainsi il s’acquitterait de certaines tâches ménagères sous prétexte que je l’aimais au point où je ferais n’importe quoi pour lui, il pouvait toujours rêver!

    Ce fut lorsqu’un éclair zébra le ciel que je recouvrai tous mes esprits. D’abord, parce que le bruit qui s’en suivit avait eu l’effet de me faire sursauter, et ensuite parce que le ciel se recouvra d’une couche épaisse de nuages qui ne laissait pas présager une belle journée ensoleillée.

      d a l l a s - Bonjour chérie. »
      m i l e e a d y - Bon matin, j’espère que je ne t’ai pas réveillé. »
      d a l l a s - Pas du tout mon coeur. »
      d a l l a s - Alors, tu es dans l'humeur de faire quoi aujourd'hui? »


    J’y réfléchis pendant une fraction de secondes. Mais aucune réponse, enfin que Dallas trouverait satisfaisante, ne me vint à l’esprit. J’avais toujours eu de la difficulté à faire des choix. Et pas seulement lorsque je n’en avais pas envie. Généralement, en fait. Je n’avais aucune explication pour l’expliquer, la plus plausible serait que j’avais toujours eu peur de l’impact que cela pourrait produire. Comme par exemple, si je choisissais le confort de ma petite maisonnée au lieu de traîner, de force, Dallas au centre commercial, j’aurais peut-être pu y faire des rencontres intéressantes ou m’acheter des jeans hors de prix à un prix réduit. Je me demandais toujours, à l’inverse, ce qui se serait produit si j’aurais agi autrement, alors voilà pourquoi j’étais tourmentée à ce propos. Peut-être que la fatigue était également en cause, je ne pouvais pas me prononcer là-dessus. Le doute me tue.

      m i l e e a d y - Trois mots : shopping, maison, ou bon voisinage. »
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Message(#) Sujet: Re: Between order and randomness | dallas& mileeady | Mar 26 Mai 2009 - 16:46

    Je lui laissais tout le temps qu'il lui fallait pour donner sa réponse, alors que moi je reportais mon regard vers le ciel encombré. Depuis quelques temps mon travail me prenant une grande partie de mon temps, je n'avais plus vraiment eut l'occassion de passer une vraie journée au côté de ma femme et je comptais bien aujourd'hui rectifier le tirs.

    Les instants à ses côtés étaient toujours délicieux, un petit bout de Paradis. Sa présence m'apaisait, me faisait tout simplement me sentir bien. Chaque jour je benissais ces quelques verres de téquilas - trop nombreux - qui nous avaient poussés à nous unir dans la ville du pêché. Cependant depuis quelques temps une idée me taraudait l'esprit. Je voulais que notre unions soit scellée par beaucoup plus qu'une simple union par un prête/elvis. J'avais une envie soudaine de faire les choses en bonne et due forme.

    Le schéma se dessinait petit à petit dans mon esprit, pour nos un an de marriage je lui offrirai simplement la cérémonie qu'elle avait toujours rêvé d'avoir. Nous connaissions assez de monde dans le coin maintenant, j'avais retrouvé mon ami Maât qui par le plus grand des hasards s'avérait être devenu wedding planner...Petit à petit tout les éléments concordaient pour nous mener à cet heureux évenement. Je posais mes yeux sur Milee alors que ça voix cristalline - après une courte reflexion - s'exprimait.

    - Trois mots : shopping, maison, ou bon voisinage.

    Je me figeait. Shopping? N'en avait-elle donc jamais acheté de s'acheter encore et encore des vêtements? Je me rappelais ce matin l'avoir observer devant son armoir - pourtant pleine - se plaindre quelle " n'avait rien à se mettre". Aller magasiner s'avérait être une vraie torture pour moi, surtout en compagnie d'une jeune demoiselle comme ma femme. Elle essayait de nombreuse tenue, me posant sans cesse la sampiternelle question " comment ça me va?". Pour moi, tout lui allait à ravir, elle porterait un vieux chiffon que je n'en tiendrai pas une très grande importance...

    - Shopping? Vraiment? Je pense pas que ce soit une bonne idée.

    Lachais-je taquin avant de prendre une nouvelle gorgée de café.

    - Si je me souviens bien tu y as déjà été la semaine dernière non?

    Je connaissais bien sur la réponse , mais je me contentais juste d'insister sur ses tendances - un peu trop importante - de shoppaholic.

    - Je vote pour maison, parce que j'ai pas vraiment envie de voir du monde aujourd'hui, être à tes côtés c'est tous ce que je demande.

    Je lui décochait mon plus beau sourir et déposait un leger baiser sur sa moue boudeuse. Elle n'avait visiblement pas apprécier ma petite remarquer vis-à-vis du shopping...
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Message(#) Sujet: Re: Between order and randomness | dallas& mileeady | Jeu 28 Mai 2009 - 17:46


    Si ça ne tenait que de moi, je resterais assise ici toute la journée à contempler le voisinage et ses occupants. Emmitouflée dans une couverture avec Dallas à mes côtés, le tableau aurait été parfait, mais je crois que la paresse était une chose, mais mon envie d’être seule avec dallas dans notre intimité en était une autre.

      d a l l a s - Shopping? Vraiment? Je pense pas que ce soit une bonne idée. »

    J’étais certaine que dès qu’il entendrait le mot shopping, il se redresserait et s’y opposerait. Je le connaissais suffisamment pour savoir que ce mot le faisait flipper, mais je crois que mon obsession pour cette activité avait suffis à lui ouvrir les yeux sur mon hystérie plus qu’évidente. Pour lui, ce mot était synonyme de supplice. C’est vrai, j’étais accro, mais pour moi c’était une manière de me détendre, à chaque fois que j’append une boutique mon coeur s’emballait et immédiatement je ressentais les bénéfices du shopping. Même si ma carte bleue chauffait plus qu’elle ne le devrait, j’étais en paix avec moi-même et mon compte en banque et j’étais toujours emballée à l’idée d’aller faire des emplettes, mais ce n’était pas le cas de Dallas, pour lui c’était tout le contraire, enfin depuis qu’il m’avait vu à l’oeuvre.

      d a l l a s - Si je me souviens bien tu y as déjà été la semaine dernière non? »

    Il avait raison. J’y avait bien été. Sur ce point, je ne pouvais le contredire, mais pour moi ce n’était pas une raison valable pour ne pas y retourner. Toutes les raisons étaient bonnes pour faire des emplettes. Dallas n'était peut-être pas la personne toute désignée pour aller faire du shopping, j'en convenais. Je savais, pertinnament, qu'il me voyit d'une toute autre façon lorsque l'on allait faire un saut au centre commercial.

      d a l l a s - Je vote pour maison, parce que j'ai pas vraiment envie de voir du monde aujourd'hui, être à tes côtés c'est tous ce que je demande. »

    Je n’allais pas commencer à argumenter à ce sujet, car je savais qu’aller faire du shopping était hors de question. Alors même si je débiterai une série d’arguments, je ne réussirai pas à le convaincre. Dallas était têtu et probablement sensé de ne pas céder à tous mes caprices un peu exagérés. Tout compte fait, je préférais moi aussi, rester avec lui. Ne pas aller faire des emplettes était plus que raisonnable.

      m i l e e a d y - d'accord, pourquoi pas, alors un film, ça te branche ? » m'enquis-je .
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