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 ▬ Ben&jerry's+AppleJuice=anafternoonwithkids

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Message(#) Sujet: ▬ Ben&jerry's+AppleJuice=anafternoonwithkids Jeu 2 Déc 2010 - 19:34



Ben&Jerry's + AppleJuice =
Une Aprés midi avec les enfants !!! \o/


FlashBack:
Jeudi 2 Decembre, 10h15
bip bip... Tut! Don’t believe me... Alejandro...
[...]
«Papa!!! Une voix s’approchait rapidement de mon lit, PAPA!!!
- Chuuut... Jolan Papa veut dormir encore un peu...
- Papa?! Papa retard!! Papa pas dodo!!
- Jolan arrete de... Parler comme un gosse... Ta 21 ans...»

Realité ou pas! je crois que ce fut le réveil le plus dur depuis quelque temps.. je me releva brusquement voyant mon fils de sept ans le contour de la bouille pleine de lait, mon fils a préparer encore le petit déjeuner pour son papa ^^... Mais j’ai pas envie de retourner aux urgences, déjà que cette ouragan ma bien démolit, je me leva et Jolan retourna dans la cuisine excité de finir mon petit déjeuner. Tiens, une odeur bizarre envahissa mes narines... Une odeurs de jus d’orange chaud et c’est en voyant la table que j’eus peur... Un truc était dans une assiete au début je pensais que ce truc était pas mangeable on aurait dit un Pancake au Myrtille mais il a confondu les Myrtilles avec des petits pois... En touchant de mon index avec vigilance, une bulles remonta et éclatant faisant remonter une odeur d’oeuf pourris... Je déglutissa en voyant la scène... Mon fils s’approcha de moi en me disant :

«Papa? Tu manges? On doit aller chez le docteur!
- Euh... oué t'facon si je tombe pas malade avant d'arriver ca sera un miracle...»

Ne jamais dire du mal de l’enfant devant lui... Enfin y a surement des limites tant dis que je buvais le jus d’orange réchauffé trois minutes au micro ondes... rien cas l’odeur j’en avais des haut le coeur!


Back to the Present!
Jeudi 02 Decembre 15h00

15h00 nous étions revenu à Ocean groove pour voir le chef charpentier qui s’occuper de mon toit... L’ouragan a détruit plusieurs partit du toit a cause de carcasse de voiture qu’il avait emporter... Il restait un mois avant que je puisse reprendre ma place chez moi... Beaucoup de chose ont rit des dégâts, les mur et le sol quelque affaire ont prit l’eau... Fallait que cela m’arrive à mon arrivé... Généralement à cette heure là à mon habitude j’emmenais Jolan au parc en face de chez moi pour qu’il puisse s’amuser à l’aire de jeux, comme il était trop jeune pour y aller seul je devait me coltiner cette corvé... Nous nous rapprochions de l’épicerie que je fréquente habituellement pour faire le plein de jus de fruit et de glace quand je suis en mode Papa Modèle. Arriver à l’épicerie je salua le marchand, un viel homme barbu qui me faisait toujours marrer quand un sale gamin venait à voler un carambar dans l’étalage des friandises... Jolan me tenais la main, Jolan était petit il allait bientôt fêter ses 7 ans... même si je dis qu’il a sept ans j’ai du mal à le voir grandir. C’était un petit rouquin sans taches de rousseur, des cheveux comme les feuilles d’un cerisier en automne. Il avait les yeux clair comme son père et le nez de sa mère. Un vrai petit ange. Mais le pauvre il a prit le coter Irlandais de ma famille... Mais généralement la couleur fonce avec l’âge... Il avait les cheveux court dresser en l’air, il était curieux et était dans sa période Dinosaure... Je commençais a en avoir un peu marre de voir un T-rex a chaque fois que j’ouvre les yeux. Nous nous promenions entre les allés et prenant une brique de Jus de Pomme... Envie de fantaisie aujourd’hui, je pris un paquet de biscuit pour Jolan, pour son goûter dans une heure... Et ainsi j’entendais quelque chose m’appeler «Léo... mange moi» Il s’appelait Ben et aussi Jerry... Je m’approcha de son rayon... «Salut mes amours du mercredi» Jolan me prit pour un père bizarre... Je ne savais que choisir, Brownies ou chocolat? Des heures de dissertation sur leur saveur, mais j’avais pas le temps... je pris au hasard Brownies ayant un regard triste pour le cookie qui m’injuria... Je m’approcha de la caisse payant le marchand et hop. on traversa la route pour se retrouver dans le parc... nous marchions vers l’aire de jeu, j’avais une envie d’autre chose... Un truc blond... qui a... Arriver au parc je la vis, Goldie Stewart, une jeune nouvelle mère, qui était assise sur le banc, je lâcha Jolan pour qu’il aille seul aux jeux comme un grand et je m’approcha du banc posant le sac en papier a coter de Goldie et je lui :

«Bonjour cette place est réservé?»

Elle ne m’avait pas vu arrivé, je pouvait jouer la carte de l’inconnu... Elle était folle cette fille! Je ne sais pas peut être est le faite que son fils viens de manger du sable et qu’elle n’a pas encore remarquer... Je m’asseyais à coter d’elle sortant la brique de jus de pomme en disant:

«Alors comment vas tu depuis la dernière fois qu’on sait vu? toujours autant de mal avec ton fils?»

Je ne l’ai vu qu’une fois, mais elle m’en disait beaucoup sur elle... Et surtout sur la situation avec son fils. Elle venait de le récupérer, d’une histoire bien lugubre. Je l’avais écouter sans broncher en me demandant comment une fille comme elle pouvait être célibataire ça se répétait sans cesse dans ma tête... je regarda quelque fois mon fils me demandant si il joueras encore une fois avec celui de Goldie...
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Message(#) Sujet: Re: ▬ Ben&jerry's+AppleJuice=anafternoonwithkids Jeu 2 Déc 2010 - 23:22



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Une Aprés midi avec les enfants !!! \o/



Cela faisait 5 jours que Goldie Stewart avait à sa charge son fils, Austin. Cinq jours qu’elle devait vivre sous le même toit que son pire ennemi, Sloan Weisel. Alors depuis que l’ouragan était passé par là, Goldie ne rêvait que d’une chose, que ces fichus entrepreneurs se bougent et qu’elle retrouve sa maison. Malheureusement pour elle, la maison de Sloan n’avait été que légèrement endommagé, à croire que la bon Dieu se faisait un malin plaisir à bénir les pourris et maudire les bons. Quand l’ouragan avait touché Ocean Grove, elle se trouvait déjà à l’hôpital, l’endroit où elle décidé de rester volontairement depuis la soirée d’Halloween. Afin de soigner sa maniaco dépression, elle avait fait le choix de se faire interner ; Et grâce à cela, on pouvait dire qu’elle allait vraiment mieux, elle était redevenue cette garce casse pied qui adore montrer au monde qu’elle est la meilleure, peu importe la situation. C’est bien pour cela que lorsque tout le monde s’afférait pour amener les blessés aux urgences et à commencer à chercher les premiers disparus, Goldie elle, passait un coup de fil au meilleur entrepreneur de Miami pour qu’il s’occupe de sa maison, bien avant de savoir l’étendue des dégâts que sa maison avait subi. Alors que tout le monde avait peur pour sa vie, elle, elle avait peur pour son futur proche ; Elle venait d’apprendre que son rêve de maternité allait enfin se réaliser. Bien sûr, au détriment d’une tragédie qui avait brisé une famille, mais son bonheur surpassait sa peine. Alors quand elle se rendit sur les lieux de la catastrophe, elle réalisa avec horreur que sa maison avait été en grande partie détruite. Elle n’avait plus de toit a sens propre du terme, son garage avait disparu, tout comme sa voiture qui s’avéra avoir été emportée à plusieurs mètres de là, détruite sur la pelouse de l’une de ses voisines. Mais le plus affreux, c’était le côté latéral gauche de sa maison qui avait été détruit de moitié ; Maintenant, tous les habitants d’Ocean Grove, même les rares qui n’avait pas eu cette chance auparavant pouvaient observer la chambre à coucher de la demoiselle et la salle de bain adjacente. Elle dû donc se résigner à aller vivre chez Sloan, qui passait son temps à se plaindre parce que monsieur, après l’ouragan, a fini quelques jours dans le coma. Goldie en était persuadée, c’est grâce à cet état de faiblesse que Goldie avait réussi à le convaincre de l’héberger avec son fils. Et puis, même s’il avait eu la force de se plaindre, l’assistante sociale qui avait amené Austin de New York jusqu’à Miami l’aurait obligé à se plier à cette situation. D’ailleurs, d’après elle, ils devront vivre ensemble sous le même toit pendant au minimum un mois pour pouvoir faciliter le changement de vie du petit garçon.
Si Goldie rêvait de devenir mère depuis qu’elle savait qu’elle était stérile, elle n’avait jamais imaginé que cela demandait autant de travail. Se lever le matin pour préparer le petit déjeuné, occuper son fils, lui préparer ses repas, vérifier ce qu’il regarde à la T.V, ne pas laisser trainer certains objets, sécuriser la maison et bien d’autre. Toutes ces choses qui fatiguaient Goldie et qui l’ennuyait. Son seul passe-temps était d’habiller Austin, d’acheter des tonnes et des tonnes de vêtements pour enfin lui arracher un sourire. Parce que oui, elle savait que sa tâche serait plus facile si son fils daignait lui en être reconnaissante et lui parler ou lui sourire ou lui faire n’importe quel signe. L’assistante sociale se tuait à lui répéter que cette situation était normale ; Qu’Austin avait subi un très gros traumatisme lors de l’accident de voiture et que la perte de ses parents et son déménagement dans une autre ville chez des gens qu’il ne connait pas vraiment n’était pas chose facile. Mais Goldie n’était pas de nature patiente et elle rêve d’entendre son fils ouvrir la bouche pour lui dire autre chose que : J’ai faim ou je trouve pas la télécommande. Et si cela n’était pas suffisant, vivre avec Sloan Weisel c’était comme vivre avec un autre gosse, mais qui lui, l’ouvrait trop souvent à son gout. Il était toujours là à se plaindre que Goldie laissait trainer ses petites culottes n’importe où, que l’eau chaude était pour tout le monde, que ce serait sympa de faire à manger pour trois et pas pour deux et blablabla. Et sans oublier sa petite copine hystérique, Presley, qui ne doit même plus dormir la nuit en imaginant le corps de Sloan sur celui de Goldie sous ses draps de soie et leurs souffles chauds. Quoi que le fait que Presley soit jalouse plaisait bien à Goldie, comme ça, elle pouvait s’amuser à sortir de la douche entièrement nue quand Presley était à la maison, ou quand elle sonnait à la porte, ouvrir en sous-vêtements. Elle était bien loin de la vérité quand elle s’imaginait ce genre de choses parce que si Goldie devait faire quelque chose à Sloan, c’était soit le tuer dans la nuit soit l’empoisonner et le regarder mourir devant elle, un sourire sadique sur les lèvres. En y repensant, ce ne devait pas être très sain comme situation pour leur fils, qui doit voir ses deux nouveaux tuteurs se détester et chercher toujours la petite bête qui ferait rager l’autre.
C’est pour cela que Goldie décida d’emmener à nouveau Austin jouer au parc. Elle l’y avait emmené trois jours auparavant et il semblait s’y amuser bien plus qu’avec les multitudes de jouets que Goldie lui avait achetés. Mais avant d’aller s’ennuyer sur son banc pendant qu’Austin se fera un plaisir de jouer dans le sable, elle décida de faire un petit détour par Lemon Street, plus précisément par le chantier de sa maison. Les travaux avançaient bien trop lentement à son gout et elle prenait un malin plaisir à aller dire aux pauvres ouvriers du chantier de se dépêcher et de les insulter d’incapable. Certes, elle savait que plus elle abusait de sa position de cliente à satisfaire, plus elle augmentait les chances que les ouvriers lui laissent quelques surprises lors de la reconstruction de sa maison, mais elle s’en fichait, elle n’en pouvait plus de vivre chez Sloan ! C’est donc en tenant fermement la main de son fils que Goldie, du haut de ses talons aiguilles, s’aventura sur les ruines de sa pauvre maison. Elle avait réussi à récupérer tout qui pouvait l’être et la seule chose qui lui avait vraiment fait peur, c’était son coffre-fort, mais il n’avait subi aucun dommage. Il se trouvait au rez de chaussée et à part la pluie qui avait endommagé une partie des meubles, de l’électroménager et de certains tableaux, tout cet étage était presque comme avant. « Quoi ?! Vous m’aviez dit qu’aujourd’hui vous auriez fini la toiture, vous vous foutez de moi, qu’est-ce que vous avez fichu depuis hier ? » Goldie n’avait pas encore appris à faire attention à son langage devant son fils, d’ici qu’elle apprenne qu’un enfant ne doit pas entendre certains mots, Austin aura appris tout le vocabulaire vulgaire qu’elle connaissait. « Mlle Stewart, quelle joie de vous revoir encore sur le chantier. Non, on aura fini ce soir, pour l’instant on fait de notre mieux pour reconstruire la partie du mur qui a été détruit et nous avons changé toutes les fenêtres. Et comme prévu, dès que les charpentiers auront fini leur travail, nous vous reconstruiront votre garage. » Le maitre de chantier avait su rester calme devant l’hystérie de la jeune femme, mais il fallait dire que le fait qu’elle ait décidé de payer le double du tarif habituel pour être la priorité à Ocean Grove facilitait la tâche. Goldie était sur le point de partir lorsqu’elle se fit siffler par un ouvrier grossier qui apparemment n’avait pas reçu la consigne de ne pas la chercher parce que jamais elle ne s’abaisserait à faire quoi que ce soit avec l’un deux. Mais elle prit une longue inspiration et se contenta de lui lancer son regard le plus noir et repris son chemin en direction du square qui avait été la priorité des rénovations. Elle lâcha la main de son fils une fois arrivée sur place et le regarda courir vers l’air de jeu et elle s’assit sur un banc en face. Elle se demandait s’il la détestait, mais elle n’eut pas le temps de se poser cette question bien longtemps puisque son portable se mit à sonner. C’était un message de Liam qui lui demandait comment elle allait. Elle sourit et répondit à son ami, oubliant complétement de surveiller son fils qui jouait dons le bac à sable. Elle ne releva la tête que lorsqu’elle fut interpelée par une voie masculine qui lui demandait si la place à côté d’elle était libre. C’était Léo Macnamara, un jeune père qu’elle avait rencontré la première fois qu’elle avait emmené Austin ici et à qui elle avait déversé son flot de parole de sujet de la mère indigne qu’elle faisait. Elle passa une main dans ses cheveux blonds semblables à ceux de son fils et lui fit signe de s’assoir. Elle jeta un coup d’œil à la glace qu’il avait dans les mains et la brique de jus de pomme qu’il avait apporté pour son fils. Encore une chose que Goldie n’avait pas faite, elle n’avait pas préparé de gouter pour son fils qui aurait surement faim et soif après avoir passé l’après-midi à jouer. Elle souffla en pensant à la quantité de progrès qu’elle devrait faire. «Alors comment vas-tu depuis la dernière fois qu’on sait vu? Toujours autant de mal avec ton fils?». Elle ne répondit pas tout de suite, se demandant si cette question était ironique. Goldie n’était pas faite pour être mère, c’était peut-être pour ça que mère nature l’avait rendu stérile, pour éviter qu’un autre malheureux petit être subisse sa nullité maternelle. De toute façon, quand on voyait Goldie, il était dur de s’imaginer qu’elle s’occupait d’un enfant ; C’était bien pour ça que tous les habitants d’OG étaient restés bouche bée devant la nouvelle. Ils imaginaient mal les mains manucurés de Goldie faire prendre un bain tous les soirs à son fils et ses cheveux toujours impeccables risqués d’être salis par des éclaboussures de purée ou devoir faire toutes ses taches perchée sur ses talons aiguilles de minimum 12cm. « Franchement, le gouvernement devrait interdire les gens comme moi d’entrer en contact avec des enfants. Ce matin, je me suis levée trop tard et Austin a eu pour petit déjeuner des restes de nouilles chinoises de la veille. Il m’a fallu une heure pour comprendre qu’il ne savait pas faire ses lacets, que la chaine MTV n’était pas faite pour les enfants et qu’il avait pris les préservatifs qu’il avait trouvé pour des chewing-gum, je suis vraiment une mère indigne.». N’importe qui aurait ri à l’veux de ce qui se passait derrière les murs de la maison de Sloan, et d’ailleurs Léo esquissa un léger sourire moqueur et sans prévenir, Goldie attrapa le pot de glace que Léo avait dans les mains et l’ouvrit. « Et toi ? Un vrai père modèle ce matin ou pas ? ». Même s’il lui répondait que non, Goldie ne le croirait pas, après tout, lui son fils lui adressait la parole. Il ne lui avait pas encore raconté comment il s’était retrouvé père célibataire mais elle serait enchantée d’écouter son récit, après tout, peut-être qu’une petite copine se cachait quelque part et elle n’aurait jamais la chance de tenter quoi que ce soit avec lui.
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Message(#) Sujet: Re: ▬ Ben&jerry's+AppleJuice=anafternoonwithkids Ven 3 Déc 2010 - 0:16



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« Franchement, le gouvernement devrait interdire les gens comme moi d’entrer en contact avec des enfants. Ce matin, je me suis levée trop tard et Austin a eu pour petit déjeuner des restes de nouilles chinoises de la veille. Il m’a fallu une heure pour comprendre qu’il ne savait pas faire ses lacets, que la chaîne MTV n’était pas faite pour les enfants et qu’il avait pris les préservatifs qu’il avait trouvé pour des chewing-gum, je suis vraiment une mère indigne. » Sincèrement, je dois dire que je ne trouvais pas Goldie si mauvaise que ça comme mère... Qui n’à pas déjà réchauffer un plat pour un petit déjeuner, que savoir qu’un enfant sait pas mettre ses lacets au plus jeune âge et surtout que des préservatifs peuvent être pris comme des chewing gum voir même pire! Des Ballons! Je ne savais pas si avec mon sourire narquois j’allais lui remontait le morale, mais je tenta quand même de lui dire quelque chose: « Sincèrement, ce que tu viens de me dire. Je l’ai déjà vécu avec Jolan et il été encore plus jeune que Austin. Le problème chez toi, c’est que tu ne l’as pas élevé, donc tu ne connais plus ton fils. Sache qu’avec le temps tu vas apprendre à le connaître. Même si tu n’es pas la stéréotype même de la bonne mère de famille... Je suis... HEY!!! MA GLACE!!!!» crise de colère qui s’approchait je la regarda d’un regard aussi noir qui tua la mouche qui tentait de s’approchait du decolté de Goldie. Je pris la glace des mains prenant la petite cuillère en bois vendu avec et piochant dans le pot énorme je doit dire un bout de glace que j’enfourné dans ma bouche la cuillère restant avec tant dis que Goldie me posa une question... J’aimais pas la tête que je faisais à ce moment là on aurait dit un chien qui venait de faire ses besoins sur la moquette neuve! Quand elle eu finit, je me mis a rire en avalant le reste de glace et je lui répondit: « Jolan a fait pire que Austin ce matin... Il ma empoisonné *rire* Je t’explique, je me suis lever ce matin par mon fils le visage recouvert de lait... J’avais rendez vous chez le pédiatre pour l’examiner après l’ouragan, ce petit ma préparer le petit déjeuner... hélas je lui ai dit c’était pas la peine on a le Room Service, mais non il a voulu jouer les grands. Il ma chauffer mon verre de jus d’orange dans le micro-onde puis il ma tartiner mes Pan cake avec de la gelée verdâtre qui sentait l’oeuf pourris et qui faisait des bulles ainsi que des bruit inquiétant... J’ai du manger... Arriver à l’hôpital lavage d’estomac! Alors qui est le parent le plus indigne de nous deux? » Après ce concerto navrant des aventures de Jolan et la cuisine pas du tout gastronomique. J’enfourné une seconde cuillère avant qu’elle ne me repique mon pot pour la deuxième pour elle aussi prendre une cuillère. Je la regarda déblatterait sur mon sort tant dis que j’ouvrais la brique de jus de pomme buvant une gorgée je regardais vite fait l’air de jeu voyant Jolan jetait du sable sur un autre enfant je me retourna vers Goldie et je lui dis: «Excuse moi... Je vais m’occuper de Jolan j’en ai pour deux secondes...» Je me levai m’approchant de l’aire de jeux, pour Jolan c’était l’arrivé de Grodzilla pour venir le punir, je me rapprocha de plus en plus prenant son poignet et je lui d’un ton sec pire qu’un père moralisateur... je suis machiavélique: « Jolan Andrews Léopold MacNamara... «Si je te vois encore jeter du sable sur les autres enfants je t’assure mon petit père que tu vas le regretter!!»» Quand je m’énerve contre Jolan je ne peut m’empêcher de parler Français cela est peut être du au faite que je me faisait engueuler quand France... Cela vas s’en dire que je retourna sur le banc fixant quelque fois Jolan, pour lui montrer que je le regardais et que si il continuais on rentrerait aussitôt. Je me rasseya sur le banc en regardant Goldie prenant une autre gorgée de jus de fruit je lui dit aussitôt: «Excuse moi, nous disions donc?»
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Message(#) Sujet: Re: ▬ Ben&jerry's+AppleJuice=anafternoonwithkids Dim 5 Déc 2010 - 15:46


« Sincèrement, ce que tu viens de me dire. Je l’ai déjà vécu avec Jolan et il été encore plus jeune que Austin. Le problème chez toi, c’est que tu ne l’as pas élevé, donc tu ne connais plus ton fils. Sache qu’avec le temps tu vas apprendre à le connaître. Même si tu n’es pas la stéréotype même de la bonne mère de famille... Je suis... HEY!!! MA GLACE!!!!»Goldie fut surprise face à la réaction de Léo, elle relâcha le pot qu’elle lui tendit et paru vexé quelques instants mais elle ne lui en tint pas rigueur parce que la suite de son récit au sujet de sa matinée avec Jolan était des plus hilarantes. Mais Goldie ne savait pas si elle était horrifiée par ce petit déjeuné ou si elle en était jalouse. C’est vrai, si Austin s’était levé un jour et lui avait présenté au saut du lit son petit déjeuné aussi repoussant, elle serait surement allée se cacher dans la salle de bain et n’y aurait jamais gouté, elle aurait tout refilé à Sloan. Mais d’un autre côté, elle rêverait qu’un jour Austin prenne l’initiative de lui préparer son petit déjeuné et qu’ils partagent un tel moment dès le matin. Alors elle remplaça le sourire moqueur qu’elle adressait à Léo par un soupir. Mais il fut de courte durée parce qu’elle aussi décida en bonne mère de vérifier si tout allait bien pour Austin. Il était en train de jouer dans le bac à sable, seul et il avait encore cet air triste au visage, comme si rien ne l’intéressait et que plus jamais il ne sourirait de nouveau. Même si on avait beau lui répéter que c’était normal pour lui après le drame qu’il venait tout juste de vivre, Goldie s’en inquiétait vraiment parce que cet air triste reflétait bien plus, elle le savait, elle était passée par là. Mais elle ne pouvait rien y faire tant que son fils ne daignait pas ouvrir la bouche et lui parler. Elle fut extirpée de ses pensées par la voix de Léo qui la priait de s’excuser et qui se dirigeait d’un pas rapide vers son fils Jolan. Apparemment, le petit avait fait une bêtise et il allait être puni. Elle se demanda si elle, elle pourrait avoir assez d’autorité et de cran pour punir un jour Austin s’il le fallait. Si elle serait assez forte pour lui crier dessus, le menacer d’une punition et de s’en aller en le laissant culpabiliser et effrayé. Elle se mit donc en tête de regarder la scène de Léo en père autoritaire et d’apprendre au cas où, mais elle fut surprise quand les paroles de Léo lui parvinrent jusqu’aux oreilles. Bon, elle n’était pas la plus douée en langue étrangère, mais elle savait reconnaitre quand quelqu’un ne s’adressait pas en Anglais et c’était le cas de Léo à cet instant lorsqu’il se mit à disputer son fils. Et encore plus intéressant, Goldie reconnaissait cette langue, c’était du Français. Elle n’irait pas jusqu’à se vanter de savoir la pratiquer mais elle avait fait de nombreux voyage au pays du fromage et de la baguette de pain et elle avait appris quelques mots. C’est d’ailleurs à Paris qu’elle avait passé les premiers mois de sa grossesse ; Certes, elle était dans un hôtel luxueux ou tout le monde se pliait en quatre et lui parlait dans sa langue maternelle, mais elle adorait écouter les conversations dans la langue de Molière aux terrasses des cafés. Elle ne savait pas que son nouvel ami parlait si bien cette autre langue et elle était ravie de l’apprendre. Elle avait toujours eu un faible pour les hommes qui savaient la charmer dans plusieurs langues et Léo venait de prendre un avantage certain fasse à d’autres concurrents. Instinctivement, alors que son nouveau coup de cœur était encore en train de faire peur à ce pauvre Jolan, elle prit le pot de glace abandonné sur le banc par son propriétaire et enfourna une cuillère dans sa bouche. Elle s’enfonça un peu plus sur sa place en savourant ce de chocolat qui fondait dans sa bouche. Elle ne savait plus depuis combien de temps qu’elle ne s’était pas octroyée un petit plaisir dans le genre, juste un pot de glace et un bon film. Ces derniers temps elle avait été absorbée par l’arrivée d’Austin, la rénovation de sa maison, vivre sous le même toit que Weisel et son divorce qui prenait enfin forme. En y repensant, même si cela faisait un bout de temps qu’elle n’avait pas vraiment fait quelque chose pour elle, cette situation lui avait permis de remettre de l’ordre dans sa vie ; Et elle savait qu’elle devait out cela à Liam, sans lui elle ne se serait jamais fait soigner pour sa dépression et à cette heure-ci, au lieu de succomber au charme d’une nouvelle connaissance en regardant son fils, elle serait surement en train de s’enfiler les shoot de Tequila et pleurnichant sur son sort.
Léo était revenu et Goldie s’était empressé de reposer son pot de glace à sa place craignant sa réaction s’il apprenait qu’elle avait osé lui en voler une cuillerée. Goldie lui sourit quand il se rassit à ses côtés et elle fut légèrement surprise de voir qu’il agissait comme s’il ne venait pas de jouer les pères moralisateurs dans une autre langue. « Léo Macnamara, tu ne m’avais pas dit que tu maniais aussi bien la langue de Molière. Ne sais-tu pas que cacher ce genre de charme peut retarder ton arrivée dans mon lit ? » Bon d’accord, ce genre de réplique n’était pas appropriée dans la bouche d’une jeune mère qui emmène au parc son fils. Mais après tout, Goldie ne sera jamais la meilleure des mères et elle changerait jamais ce qu’elle est ; A entendre une jeune femme égocentrique, ancien mannequin, nouvelle stripteaseuse qui a la réputation d’être l’une des meilleures garce d’Ocean Grove. Et après tout, on lui avait demandé de rester elle-même pour pouvoir mettre Austin en confiance, alors oui, elle venait de tomber sous le charme de Léo et elle lui faisait comprendre. Encore fallait-il espérer que Léo ne prenne pas mal cette remarque et qu’il soit aussi joueur qu’elle ne l’est. Goldie jeta un rapide coup d’œil en direction de son fils qui lui aussi avait très certainement été intrigué par la scène de Léo puisqu’il venait de s’approcher de Jolan et il semblait discuter de ce que son père venait de lui dire.
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Message(#) Sujet: Re: ▬ Ben&jerry's+AppleJuice=anafternoonwithkids Dim 5 Déc 2010 - 18:50



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« Léo Macnamara, tu ne m’avais pas dit que tu maniais aussi bien la langue de Molière. Ne sais-tu pas que cacher ce genre de charme peut retarder ton arrivée dans mon lit ? »Monsieur MacNamara viens de freezer, veuillez redemarrer le système... Bonjour bienvenue sur MacNamara Seven. Veuillez choisir l’application : ‘penser’... Penser activer... Eh beh, j’ai crus que j’allais mourir à l’instant où la charmante blonde qui était à coté moi a prononcé dans la même phrase les mots : Langue, Maniais, Cacher, Charme, Arrivée, Mon lit. Elle voulait surement la mort prématuré d’un pauvre père de famille français, c’est elle a qu’elle point elle venait de chambouler ma tête. Faut sacrement en vouloir pour avoir ça... Je dois dire je ne pensais pas utiliser cette atout majeur pour draguer une fille, c’est bien trop facile j’aime le jeu! Je dois dire que si Jolan n’avait pas fait cette bétises je n’aurais pas entendu cette phrase qui me chamboulait des pieds aux doigts. Je la regardais. laissant un temps d’attente prenant une cuillière de glace essayant de l’éxaminer et en finissant ma bouchée je lui dit : « «Mademoiselle Stewart», J’aurais bien aimé utilisé ce genre de charme pour vous attiré dans mon lit... Mais c’est bien trop facile de jouer mes charmes «Français», j’avais envie de vous faire perdre la tête aussi bien que vous venez de me faire perdre la mienne avec votre discours.» Oh quel jolie phrase en Franglais, je dois dire que j’étais fière d’avoir garder ma langue maternelle. Mon père avait peur que je devienne un Anatopisme... Une maladie mental qui fait perdre tous souvenir de son pays Natale de l’accent à ses souvenir... Mais hélas j’ai un très bon souvenir de ma France, les landes et la mer Méditerrané. Que de souvenir les courses de Formule 1 dans la principauté, les restaurant 5 Etoiles tous les week end. Les Brunch tous les dimanches... ma vie de petit riche peut me manquer quelque fois. Après ce retour en arrière dans mon enfance, je tendis ma glace à Goldie, je savais qu’elle avait déjà piocher dedans, je ne suis pas né de la dernière pluie encore! Je lui donnait mon plus beau sourire charmeur... bah quoi? Non je ne suis pas en manque... Une belle femme vous parle de son lit, vous ne voulez que vous y jeter dedans et faire passer une bonne partie avec elle à donner des cours de langues étrangères.. Puis je lui dit : « Et qu’est ce qui pourrait avancer mon arrivé dans ton lit?» A ma phrase qui me laissait songeur, je vis Jolan courir vers moi comme si il était inquiet. Je me demandait ce qui se passait, je sortis la brique de jus de fruit et il commença à parler: « Papa... Je crois que Austin ne veut pas jouer avec moi...» Je le regarda levant un sourcil, Austin veut pas jouer? Bon cela ne m’étonnait pas avec ce qu’il a vécu je posa ma main sur l’épaule de mon fils et je lui dit doucement: « Ecoute si Austin ne veut pas jouer, alors joue avec les autres... Ne le force pas, cela ne sert à rien d’accord «Fiston»?», il se mit à sourire comprenant ce que je voulais dire par là... Il aquiesa de la tête et il se retourna vers Goldie: «Bonjour madame...» Je fis les gros yeux... Mon dieu, je me retourna vers Goldie avec l’impression que la foudre aller s’abattre sur mon fils, le pauvre dire qu’une jeune femme comme elle ‘Madame’ était un erreur à commettre, je me mis à rire assez gener laissant Jolan partir, quand il fut assez loin, je regardais Goldie: «Excuse le... Ce n’est qu’un enfant» Je me mis à sourire en la voyant... Les femmes sont toutes folles!
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Message(#) Sujet: Re: ▬ Ben&jerry's+AppleJuice=anafternoonwithkids Jeu 9 Déc 2010 - 22:37


Faire perdre la tête aux hommes était-ce si difficile pour Goldie ? Depuis toujours elle possédait un véritable corps de déesse et comble du fantasme masculin, elle avait eu la chance de naître blonde. Alors en règle générale, elle n’avait pas vraiment besoin d’évoquer son lit et ses draps de soie pour que tout homme se mette à réagir différemment avec elle et ne rêve que d’une chose, mettre à profit toute l’excitation qui était provoquée dans leur caleçon. Maintenant qu’elle savait que Léo était intéressé par elle, elle allait tout faire pour que les choses aillent au rythme qu’elle souhaite et que ce soit elle qui tire les ficelles. Elle voulait d’abord que ce cher monsieur lui fasse la cour en Français parce que si Goldie Stewart savait qu’elle faisait partie des femmes auxquelles rêvaient chaque homme d’Ocean Grove, elle aimait aussi qu’on mette tout en place pour la charmer, la séduire et la faire rêver. Elle se souvenait de la dernière fois qu’elle s’était sentie comme une princesse pour un homme, qu’elle sentait que quelqu’un tenait vraiment à elle, qu’il aurait donné sa vie pour elle ; Et comme toutes les jolies histoires, celle-ci aussi s’était terminée par une demande en mariage romantique avec un gros diamant qu’elle avait pu exhiber au nez de toutes ses voisines dès le lendemain. Elle avait aussi organisé le plus grand et le plus chère des mariages du coin, elle avait enfilé la plus belle et la plus sexy des robes de mariées et avait fait venir tout Ocean Grove pour assister au mariage de la décennie. Beaucoup se demandaient comment un homme censé avait pu se décider à passer la bague au doigt de la belle blonde et ils avaient tous fait le déplacement pour s’assurer que Goldie réponde bien un « je le veux » haut et fort pour qu’enfin ils se sentent moins en danger par la garce qu’elle représentait. Au lieu de ça, il n’y avait pas eu de mariage, ils s’étaient tous mis sur leur trente et un et avaient attendus un moment avant qu’on vienne leur annoncé que le mariage était annulé et entendre la voiture de Goldie Stewart démarrer en trombe avant de ne plus revoir la jeune femme durant des mois. Alors en y repensant, valait peut-être même mieux qu’elle jette son dévolu sur Léo tout de suite, qu’elle l’entraine jusque dans sa chambre, qu’il ait la chance de participer à la meilleure partie de jambes en l’air qu’il n’ait jamais connu de toute sa vie. Elle avait essayé de jouer la jeune femme romantique qui rêve d’un beau prince charmant qui viendrait la chercher sur son beau cheval blanc et en retour, tout ce qu’elle avait gagné, c’était une maniaco dépression, des mois de souffrances et un séjour en hôpital psychiatrique. Mais d’un autre côté, elle avait aussi joué la carte de l’euphorie du moment avec Eliès ; Ils s’étaient mariés devant un sosie d’Elvis dans une petite chapelle à Las Vegas et là non plus toute cette histoire ne lui avait rien amené de bon à part un vilain secret qu’elle se devait désormais de cacher aux yeux de tous.
Alors Léo n’aurait pas grand-chose à faire pour arriver à ses fins, juste lui apprendre en quelques mots en Français autour d’un bon verre de vin. Et si cette fois-ci elle jouait la carte de la simplicité et elle se contentait d’être elle-même, ce serait très probablement la seule manière qu’elle aura à l’avenir de vivre une relation qu’on pourrait qualifier de normale. Alors elle se rapprocha de Léo et avec sa voix la plus suave et après un petit mouvement de tête des plus fatales elle ouvrit enfin la bouche. « Il te suffirait de m’apprendre quelques mots en Français autour d’un bon verre de vin et le tour sera joué pour toi. » En fait, Goldie connaissait une phrase en Français, celle que le monde entier connaissait grâce au moulin rouge, les fameux mots qui mis bout à bout était la clef d’une nuit de folie ; Voulez-vous coucher avec moi ? Mais elle garderait ce petit savoir pour elle, elle ferait la surprise à Léo en temps voulu. Surtout qu’elle venait d’être extirpée de ses pensées salaces par la voix d’un enfant qui venait de l’appeler. Goldie senti que si ces mots n’étaient pas sortis de la bouche du fils de son ami, le bonhomme en garçon serait retourné pleurer dans les jupes de sa mère aussi vite qu’il était venu l’insulter. Si elle pouvait être un minimum avec Austin parce qu’elle le devait, le fait qu’un gosse ose l’appeler madame n’avait e touchant puisqu’elle prenait cela pour une insulte. Elle dû faire un gros effort sur elle-même pour garder son calme et de se contenter de sourire à Jolan. Austin ne voulait apparemment pas jouer avec lui. Bizarre, la dernière fois il semblait avoir apprécié la compagnie du fils de Léo. Elle savait que la situation actuelle ne devait pas être facile ; Il devait vivre avec deux étrangers qui ne pouvaient pas s’entendre et même si Goldie faisait tous les efforts du monde pour qu’il se sente à l’aise avec elle, elle n’était pas sa mère à proprement dit et cela, le petit Austin le sentait bien. Elle l’observa quelques instants en train de jouer tout seul dans le sable. Depuis qu’il était réapparu dans sa vie, elle se demandait très souvent comment il aurait été si elle ne l’avait pas fait adopter par les Stevenson. Déjà il ne serait pas aussi triste, même si la pédopsychiatrique lui affirmait qu’à cet âge-là, Austin devrait très vite redevenir un petit garçon enjouer si Goldie faisait tout ce qu’il fallait. Mais la vérité c’était que même si un jour toute cette histoire venait à devenir normale, Austin heureux de vivre avec elle, Sloan qui se soucie enfin de lui, le jour où la vérité allait être découverte, tout cet équilibre être à nouveau être chamboulé. Goldie jouait la carte de l’égoïsme et de la vengeance, mais il fallait qu’elle assure ses arrières, plus spécialement depuis l’arrivée de son petit blond à Ocean Grove. « Je l’excuse parce que c’est ton fils, si il avait été le fils d’un autre, il aurait été traumatisé à vie et n’aurait plus jamais osé appeler une femme madame. » Goldie sourit à Léo avant d’ajouter « Dommage qu’on se retrouve coincés au parc sinon tu aurais pu, dès maintenant, exploiter tout ton talent linguistique et voir à quel moment le vocabulaire Français t’aurais fait grimper au rideau. » Elle se mordit le coin inférieur gauche de la lèvre. Oh oui, Goldie était une vraie garce qui avait couché ou qui couchait encore avec la moitié d’Ocean Grove, et là tout de suite, après le choc que fut l’annonce de vivre sous le même toit que Sloan, elle aimerait beaucoup voir sa tête si elle lui ramenait un homme sous son toit et qu’elle s’enferme avec lui dans sa chambre.
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Message(#) Sujet: Re: ▬ Ben&jerry's+AppleJuice=anafternoonwithkids Sam 11 Déc 2010 - 20:23

«Il te suffirait de m’apprendre quelques mots en Français autour d’un bon verre de vin et le tour sera joué pour toi.» Quel Fantasme agréable qu’elle venait de prononcer, je voyais ça d’ici. Chez moi ou bien chez elle, sur un canapé avec une bouteille de rouge ouverte, une ambiance tamisé... C’étais assez romantique... Moi et mon sang Français cela me faisait des siennes encore. Je pris une gorgée de jus de fruit en la regardant dans les yeux et après je lui dis doucement: « Et que voudrais tu que je t’apprenne comme mots «Ma douce»?» Avant qu’elle ne réponde ce fut le tour de Jolan de venir m’embêter alors qu’une jolie femme draguait papa... Surtout qu’il a faillit faire tout capoter quand il prononca le mot tabou chez toute femme n’ayant pas passer la trentaine ‘Madame‘. Je ne savais que faire. Mais elle pardonna Jolan. et j’en fut soulagé surtout j’avais peur de ce qu’elle venait de dire, le mot traumatisé fut enclanché que j’en regardé Jolan, l’imaginant 15 années de thérapie... Je me mis à sourire en disant a voix haute sans la regarder : «Mesdames et Messieurs, voici une mère!» Je lea regardais avec un sourire un simple sourire, amusé par ma phrase. Puis elle continua sur sa lancée de me mettre dans son lit. Certes je n’étais pas contre. Mais j’aimais prendre mon temps cueillir le fruit quand il est bien mure. Ne pas le piquer quand il est trop jeune ni trop matté par le temps. Je serais un vieux pervers plus tard ca j’en suis sur! « Dommage qu’on se retrouve coincés au parc sinon tu aurais pu, dès maintenant, exploiter tout ton talent linguistique et voir à quel moment le vocabulaire Français t’aurais fait grimper au rideau. » Je regardais autour de moi... Cherchant une idée d’évincer les enfants et de profiter de mon coté français pour lui mettre le grapin dessus, j’étais un homme qui aimait les femmes. J’ai eu des relations avec des hommes, mais les femmes ont quelque choses de différent des hommes... Ce coté elles savent qu’elles plaisent et j’en était amusé. Le simple faite de voir une femme me mettre le grappin dessus cela ne pouvait que me mettre en bouche avant de commencer les festivités... j’ai de nombreuses conquêtes dans mon petit carnet noir. J’étais séduisant et je ne m’en caché pas pour tout l’or du monde. J’aimais mon corps, j’aimais la sensation que mon corps et mon être pouvait resonnait sur le corps d’une femme... Certaine en prenne plaisir, d’autres son hainneuse et devienne sauvage... Goldie était du genre à jouer. A être plus maline que sa proie, plus maline que moi... On voyait dans ses yeux qu’elle avait planifier le faite de me pieger avec les enfants... Croyait elle vraiment m’avoir pour si peu? J’étais peu être du genre à joué avec le feu... Mais elle n’est pas encore assez mur... Je m’approcha d’elle et surtout de son oreilles en sortant mes plus belles phrases en reserve et s’il vous plait dans la langue de Molière -o-: «Je t’emmenerais au dela des étoiles, au bord d’un lit... Nos deux corps suintant de sueur dans le ciel orageux d’un monde de desespoir, nos deux corps seront lié... ils fusionneront pour ne former qu’un. Je te ferais connaître le mot plaisir et les doux sons de tes gémissement me feront monter en premier aux septième ciel pour préparer le terrain à ta venu.» Je recula doucement, elle avait du rien comprendre mais je sais qu’elle a compris aux moins le sens de mes phrases... Je la regarda, elle avait copris. Elle était maligne la jeune Stewart je regardais les enfants... Glissant mon pouce et mon index sous la langue je siffla faisant rapliquer Jolan: « Dit à Austin qu’on y vas... Mademoiselle Stewart nous invite chez elle...» Dis-je en me retournant vers Goldie, Jolan s’en alla... J’avais gagner le jeu... mais elle sera encore plus joueuse après ça... J’attendais de voir ce qu’elle me reservait, je savais qu’elle n’était pas du genre à ne pas avoir le dernier mot... On est deux et j’aime Jouer avec les mots!
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Message(#) Sujet: Re: ▬ Ben&jerry's+AppleJuice=anafternoonwithkids Dim 26 Déc 2010 - 23:50


«Je t’emmènerais au-delà des étoiles, au bord d’un lit... Nos deux corps suintant de sueur dans le ciel orageux d’un monde de désespoir, nos deux corps seront lié... ils fusionneront pour ne former qu’un. Je te ferais connaître le mot plaisir et les doux sons de tes gémissement me feront monter en premier aux septième ciel pour préparer le terrain à ta venue.» Goldie sourit et fit mine de chercher tout un vocabulaire qui aurait pu tomber dans son oreille lors de l’un de ses nombreux voyage au pays du béret et de la baguette. Elle mit son index sur le coin droit de sa bouche, leva les yeux au ciel et se mit à réfléchir aux très jolies phrases qu’elle venait d’entendre et le mot lit qu’elle avait compris lui fit comprendre même si elle n’en n’était pas sûre, le contexte du petit discours du beau brun. Elle était persuadée qu’il était question de sexe entre lui et elle et cette perspective ne faisait que l’enchanter. « Léo Macnamara, j’ai envie de vous faire l’amour tout de suite ; Oublions le vin, les mots en Français suffiront. Ou buvons le juste après, pour reprend nos esprits et étancher notre soiffe, nos deux corps essoufflés l’un contre l’autres. » Théoriquement, le fait de coucher avec Léo faisait d’elle une femme infidèle puisque depuis la disparition d’Eliès, elle ne s’était toujours pas résignée à signer ses papiers de divorce. Mais après tout, peut-être que quelque part au fond d’elle, ce mariage, même s’il avait eu lieu à Las Vegas sans leurs familles et leurs amis, représentait l’une des rares choses de stables et sûres de sa vie. Depuis l’ouragan, même sa maison n’était plus une chose qu’elle avait la chance de posséder, il fallait attendre que les réparations se terminent pour qu’elle puisse affirmer de nouveau qu’elle possédait son propre toit. Pour l’instant, elle jouait la colocatrice de Sloan Weisel et cette situation était loin de l’enchanter. Ce qui la fit revenir sur Terre, ce fut le sifflement émis par Léo, qui fit instamment rappliquer Jolan. Très bonne technique, elle devrait surement l’apprendre pour la mettre en pratique avec son propre fils, ça lui éviterait de s’égosiller pour l’appeler. « Dit à Austin qu’on y vas... Mademoiselle Stewart nous invite chez elle...» Goldie sourit au mot mademoiselle, il avait donc retenu la leçon et étant donné qu’il rêvait de pouvoir poser ses mains sur son joli corps, il faisait bien. Mais son visage s’illumina encore plus quand elle entendit les mots : chez elle. Elle n’avait plus de chez elle, bien qu’elle considérait la maison de Sloan comme chez elle quand il s’agissait de montrer sa présence. « L’ouragan a en partie détruit ma maison, ce sera donc chez Sloan qu’on ira. » Elle regardait Léo dans les yeux et se mit à rire en se mordant la lèvre inférieure. « Et ce serait hilarant de le voir nous retrouver à moitié nus sur son canapé. Je l’imagine déjà en train de pleurer et de partir à la recherche de gants, d’un masque et de ses meilleurs amis, les produits ménagers. » Si la jeune blonde ne supportait pas le père de son fils, elle supportait encore moins sa psychose des microbes en tout genre. A croire qu’il avait été traumatisé durant son enfance.
Elle porta son attention sur le petit Jolan qui était en train de parler à Austin. Apparemment, le petit blond n’avait pas vraiment envie de quitter son bac à sable. Même s’il jouait tout seul, il avait l’air de s’éclater comme un petit fou. Goldie se décida à se lever du banc et partit rejoindre les deux jeunes garçons, lançant un regard désespéré à Léo au passage. Quand elle arriva à la hauteur des deux petits bouts de choux, Jolan lui dit qu’Austin ne voulait pas partir parce que Max voulait rester jouer. La jeune mère hésita quelques secondes, cherchant un autre petit garçon autour d’eux, mais il ni avait personne à part eux. Qui était don ce Max ? Goldie demanda à Jolan de rejoindre son père et qu’elle s’occupait du cas Austin maintenant. Elle se baissa pour être à la même hauteur que son fils et lui fit face. Elle prit son menton entre ses doigts de sa main droite pour l’obliger son fils à la regarder dans les yeux. « Mon chéri, qui est Max ? » Austin, aussi têtu que sa mère ne dit pas un mot. Il n’était déjà pas de bonne humeur alors maintenant qu’elle voulait à l’encontre des volontés d’une personne qui n’existait qu’à ses yeux, le petit garçon avait une véritable dent contre sa mère. « Austin dit le moi, si tu veux que Max vienne jouer avec toi à la maison je suis bien obligée de savoir qui il est. » Son fils s’entêta une nouvelle fois à garder la bouche fermée, les mains derrière le dos, regardant le sol. Si Goldie n’avait rien de la mère parfaite, elle savait que son fils était malheureux et que malgré tous les efforts qu’elle faisait, la peine qu’il ressentait à la suite de la perte de ses parents n’allait pas disparaitre du jour au lendemain. Mais s’il y avait bien une chose sur laquelle que la jeune Stewart ne pouvait pas passer outre, c’était son impatience. Un charmant jeune homme venait de lui annoncer en français qu’ils allaient s’envoyer en l’air dans très peu de temps et plus son fils mettrait à répondre à cette question et plus il retardait cette échéance. Bien sûr, elle aurait très bien pu attraper son fils par la main et l’obliger à la suivre, de grès ou de force, mais même sa libido n’arriverait pas à la faire passer par la mauvaise mère que beaucoup trop de monde pensaient qu’elle était. Elle resta donc plantée là, face à son fils quelques minutes supplémentaire avant qu’il ne résigne enfin à ouvrir la bouche, les larmes lui montant aux yeux. « Max c’est mon ami imaginaire…La dernière fois que je l’ai vu c’était quand je t’ai vu toi avec Sloan quand les docteurs m’ont guéri. Il a pas envie de partir parce qu’il dit qu’à la maison on pourra pas s’amuser. » Goldie écarquilla les yeux, non seulement parce qu’elle venait de découvrir que son fils avait un ami imaginaire mais aussi parce qu’il savait qu’il était imaginaire. Elle n’en n’avait jamais eu, mais les appelait on pas amis imaginaires parce qu’ils le sont et que les gosses ne s’en rendent pas compte ? Et à en croire les paroles de son fils, ce cher Max faisait irruption dans la vie de sa jolie petit blonde quand sa vie n’est pas aussi rose qu’elle devrait l’être. Apparemment, la dernière fois qu’il l’a vu c’était quand Sloan lui a gentiment fait don de sa moelle osseuse et qui lui a sauvé la vie. A l’époque c’était compréhensible, il était petit et s’était retrouvé confronté à une épreuve difficile et aujourd’hui aussi Goldie comprenait les appréhensions et la peur de son fils. Il avait dû déménager, emménager chez des gens qu’il ne connaissait pas et elle et Sloan passaient leur temps à se crier dessus, s’insulter de tous les noms et à se pourrir la vie l’un de l’autre. Elle prit les deux petites mains de son fils. « Bien sûr que si à la maison tu vas t’amuser. Jolan va venir avec nous et tu pourras jouer avec lui et Max dans ta chambre avec tous tes jouets. Tu pourras même manger de la glace et des gâteaux en jouant. Allez, vient là. » Goldie le prit dans ses bras et déposa un baiser sur son front. En règle générale, il n’avait pas le droit de manger dans sa chambre et surtout de jouer en même temps. D’après Sloan, il salissait à la fois la pièce mais aussi ses jouets qu’il mettait parfois à la bouche et c’était le moyen d’attraper des maladies. Mais Goldie s’en fichait bien, elle n’avait jamais vécu selon les règles de Sloan Weisel et elle n’en n’était pas morte. Elle relâcha son étreinte, lui prit la main et se dirigea vers Jolan et Léo qui les attendait. « C’est partit, Austin est prêt à aller jouer des heures dans sa chambre avec Jolan et Max et à manger de la glace. » Elle fit un clin d’œil à Léo, à la fois pour lui faire confiance qu’ils allaient bénéficier d’une durée bien plus que nécessaire entre adultes et parce que pour la première fois depuis l’arrivée de son fils, elle avait l’impression d’avoir agi en bonne mère et d’avoir su dire les bons mots pour rassurer Austin.
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Message(#) Sujet: Re: ▬ Ben&jerry's+AppleJuice=anafternoonwithkids Mar 28 Déc 2010 - 17:30

«Je t’emmènerais au-delà des étoiles, au bord d’un lit... Nos deux corps suintant de sueur dans le ciel orageux d’un monde de désespoir, nos deux corps seront lié... ils fusionneront pour ne former qu’un. Je te ferais connaître le mot plaisir et les doux sons de tes gémissement me feront monter en premier aux septième ciel pour préparer le terrain à ta venue.» Léo regardait Goldie, elle était entrain de réflechir, son index posait au coin de sa bouche la rendait extrément mignonne. Goldie était une belle femme aux yeux de Léonard. les yeux levait aux ciel l’attendrissait, on aurait dit un enfant qui essayer de chercher un mot pour définir ce que je venait de dire... La langue française était plus compliqué que celle de Shakespear, mais le faite d’arriver à le parler était un atout majeur pour séduire dans ce grand pays. Et je dois dire que ca marche j’aurait pu réecrire le livre du Marquis de Sade pour mes expérience grace à la langue française. C’est ainsi qu’il regardait goldie qui lui dit d’un ton leger mais très excitant: « Léo Macnamara, j’ai envie de vous faire l’amour tout de suite ; Oublions le vin, les mots en Français suffiront. Ou buvons le juste après, pour reprend nos esprits et étancher notre soif, nos deux corps essoufflés l’un contre l’autres. » Je me disais en entendant ça que c’était génial, voilà que je mettait à l’imaginer dans mon lit. Mais d’un coup je repensais à Tyler, Niveau de Diablerie il ressemblait à Goldie c’est pour ça que je ressentais ça en ce moment... Tyler me manquait, mais Goldie qui était en face de moi me proposer quelque chose que j’aurais du mal à refuser j’essayais de me convaincre de partir avec elle... De toute façon Tyler a dù refaire ça vie en un an il est temps pour moi de faire de même non? Je n’aurais pas penser que Goldie soit Marié... Surtout que je n’avais qu’ouïe de Sloan le père de Austin... Mais vu comment elle me parle de lui je pencherais plus pour quelqu’un d’autre... Mais je ne disais rien Enfaite je ne voulais pas savoir et ca ne e regardait pas juste un délire de plus dans le livre de la connerie psychique de Léo MacNamara. je regardais les enfants... Glissant mon pouce et mon index sous la langue je siffla faisant rapliquer Jolan: « Dit à Austin qu’on y vas... Mademoiselle Stewart nous invite chez elle...» Dis-je en me retournant vers Goldie, Jolan s’en alla... J’avais gagner le jeu... mais elle sera encore plus joueuse après ça... J’attendais de voir ce qu’elle me reservait, je savais qu’elle n’était pas du genre à ne pas avoir le dernier mot... On est deux et j’aime Jouer avec les mots! Je la vis sourire, je savais que c’étais pour le mot mademoiselle. Je souriais aussi à ce mot son regard me faisait fremir et elle me proposa: « L’ouragan a en partie détruit ma maison, ce sera donc chez Sloan qu’on ira. » Elle se mit à rire en me regardant droit dans les yeux se mordant la lèvre inférieur. Elle continua après me laissant reveur avec cette idée d’un Sloan completement obsédé par l’hygiène...« Et ce serait hilarant de le voir nous retrouver à moitié nus sur son canapé. Je l’imagine déjà en train de pleurer et de partir à la recherche de gants, d’un masque et de ses meilleurs amis, les produits ménagers. » Je me suis mit à rire, était-il aussi complexer par les acariens? Si il me fait ça je le prendrais très mal, je suis pas si crade que ça. Les troubles psychologique sont si embêtant ça à notre époque.
Je la voyais porté son attention sur mon fils, Elle s’approcha du Bac à sable et je contemplais la scène. Elle semblait terroriser Quand mon fils lui dit : «Austin ne veut pas partir, il veut rester jouer encore...», Goldie se retourna vers moi avec un regard desespéré, je souriais acquiesant de la tête pour lui dire: ‘Ne t’en fait pas ca va aller’ Jolan me rejoigna, je posa ma main sur sa tête en écoutant la conversation qu’avait Goldie avec son Fils qui semblait pertubé, elle s’agenouilla tant dis que Jolan me dit quelques mots: «Il ne veut pas partir sans Max...» J’arqua un sourcil: «Max?» Il leva sa tête en me regardant: «Oui... Tu te souviens de Teddy?» Je me mit à rire en lui disant: «Ton Ours en Peluche?» Il se mit à sourire en disant: «Nooon!! Mon Ami... Qui était dans ma tête.» Je soupirais : «Oui ton ami imaginaire je me souviens je le trouvais drôle... Donc Max serait l’ami imaginaire de Austin... Cela ne m’étonnes pas enfaite... Avec ce qu’il a vécu c’est comme toi et ta mère que tu ne te souviens plus...» Jolan soupira quand il entendit le mot Mère une longue histoire que je n’aimais vraiment pas raconter, je me reconsentrais sur la discussion entre Goldie et Austin: « Max c’est mon ami imaginaire…La dernière fois que je l’ai vu c’était quand je t’ai vu toi avec Sloan quand les docteurs m’ont guéri. Il a pas envie de partir parce qu’il dit qu’à la maison on pourra pas s’amuser. » Mon dieu il était vraiment intélligent son fils... Même Jolan ne disait pas ceci comme si il savait ce qu’il avait pour lui c’était son ami... Il ne se rendait pas compte qu’il était imaginaire et je dois dire que comme un imbécile je suis rentré dans son jeu. Truc à ne pas faire si c’est de faire regresser l’enfant. Je me souvennais que j’en avais eu un, il s’apellait Polichinelle. J’adorais ce prénom qui sortait tout droit d’une pièce de Théâtre. Il était drôle et il savait parler des langues dont je ne connaissais pas le nom. Il était blond au regard rougeâtre comme si il était le soleil à lui tout seul. Il est apparu quand je suis arrivé à Dallas quand j’avais 7 ans. Je jouais tout le temps avec lui, je me souviens encore de l’odeur qu’il avait, une odeur de mandarine comme celle du verger que mes parents tenaient à l’époque. Il me rapellais ma terre Natale. Il ma quitté le jour où je suis allé en colonie de vacance et ou j’ai rencontré [url]Kristen Matthews[/url]. J’écoutais Goldie le rassuré, lui proposant un marché qui pour moi aurait été un excellence compromis. Je la regardais, à cet instant je voyais Goldie comme une mère qui essayait de proteger son fils. Je me mettais à sourire me disant que tout espoir n’était pas perdu et qu’avec le temps elle arriverais à devenir une bonne mère pour son fils. Quoi que dise les autres je croyais en Goldie. Chacun élève son enfant comme il lui chante et je sent qu’elle vas l’élèver comme un enfant roi. Comme moi avec Jolan. Elle se rapprocha de moi et Jolan portant Austin dans ses bras... Elle était forte pour une fille aussi fine qu’elle.Elle relâcha l’étreinte et me dit en lui tenant la main: « C’est partit, Austin est prêt à aller jouer des heures dans sa chambre avec Jolan et Max et à manger de la glace. » Je mettais à rire j’étais content que cela s’arrange et que j’allais beneficier de longues heures avec Goldie seul à seul. Je m’approcha de son oreilles tant dis que Jolan me prenait la main pour lui dire: «Tu as su y arriver... Tu vas être une excellente mère pour Austin...» Je me redressa en souriant j’étais fière de Goldie. Faut croire qu’on peut devenir mère en un rien de temps et c’est ce qui me plaisait dans ce dur métier de parent. Jolan prenait la main de Austin qui rechigna du faite que sa main était déjà prise par ce fameux Max. Je mettais à rire en entendant ça et en demandant à Austin: «Alors dis nous bonhomme, comment est Max? Ca m’intrigue, tu sais tu n’es pas le seul à avoir des amis imaginaire... Moi même j’en ai eu un, et Jolan aussi... Le mien s’apellait Polichinelle. Il était comme un soleil flamboyant, il avait les yeux rougeâtre et le teint bronzé, les cheveux aussi blond que le blé et il dégageait une odeur de Mandarine, mon souvenir de la France et de L’italie résidait en lui et j’adorais ça j’étais si seul quand je suis arrivé au états unis que j’avais besoin d’un ami... Pour Jolan c’était différent, il n’a jamais connu sa mère... C’était se manque maternelle qui lui manquait. Généralement c’est comme ça qu’on se crée cette ami imaginaire par un choc psychologique, notre esprit essaye de nous proteger...» Après ce monologue du Pénis. Austin me regarda l’air embetait comme si il me prenait pour un vieux Shnock je mettait à rire quand il se mit à nous parler de Max pendant le trajet... Effectivement si il était vrai se serait un ami extraordinaire... J’aimais bien Austin il était grand pour son âge, il me faisait penser à Jolan quand il a envoyer boulet Tyler des paroles aussi franche tel qu’un adulte pourrait sortir. Les enfants sont si mature de nos jours. Et dire que nous étions si petit à leurs âge, on ne connaissait rien à la vie et on ne voulait que Grandir pour affronter le plus tôt possible nos rêves les plus incroyable. Nous arrivions à Lemon Street, ou ce Sloan, père de Austin vivait pendant que la maison de Goldie était en réparation , elle et Austin partageait le même toit. La maison était magnifique aussi belle que celle de Tyler j’en était jaloux. Je m’approcha avec elle, aucune voiture garé à l’horizon a par celle de Goldie que j’avais reconnu voyant souvent la belle blonde au volant. Elle ouvrit la porte et nous entrions. Je regardais un peu autour de moi et Jolan faisait de même quand Austin tira la manche de Jolan. En lui demandant de venir avec lui dans la chambre, je tendis à Jolan mon sac de l’épicerie pour qu’il y aille avec... Comme ça ils auraient de quoi grignoter... Tant dis qu’il montait les Escaliers, je fus soulagé... Enfin j’allais connaitre ce qu’est le sexe avec Goldie. Je m’approcha d’elle en lui disant de ma langue natale: « Que vous êtes radieuse Mademoiselle.» J’eus un sourire en glissant ma main sur sa joue ayant quelque mèches de cheveux qui filait entre mes doigts, elle sentait le soleil, sa peau était chaude au touché je m’approcha légérement, entrouvant mes lèvres je commençais à l’embrasser d’un baiser, torride digne d’un français ma langue jouant avec celle de Goldie mes yeux se fermèrent pour savourer ce moment plus que Délicieux, mon autre main se glissa sur la chute de reins plus que fantasmagorique de la jeune femme en face de moi l ‘approchant de moi. descendant legerement sur ses courbes effiminé et ses jambes de déesses.
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