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 a smile on your face

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Message(#) Sujet: a smile on your face Ven 10 Déc 2010 - 21:05



A SMILE ON YOUR FACE
clay e. moore & laurenn aschenbern


Le mois de décembre apportait toujours une foule de travail pour Laurenn, puisqu’avec la période de Noël et des achats que cela provoquait, beaucoup de clients rendait visite à leur banque, pour faire des prêts de Noël, demander certaines transactions, retirer des sommes énormes sur des comptes privés, etc. Laurenn ne s’était jamais réellement intéressée à Noël, peut-être qu’elle aimait quand elle était petite, à l’époque où elle passait encore celui-ci entourée de parents qui l’aimait et la chérissait, peut-être, mais elle ne s’en rappelle pas, en tout cas. Elle se rappelait plutôt de l’hypocrisie de Noël, notamment dans les différentes familles d’accueils dans lesquelles elle avait vécu entre ses neufs et vingt et un ans. Ils faisaient semblant de l’aimer comme leur propre fille, et lui offrait des milliers de cadeaux pour essayer de recevoir son amour à elle en retour, malheureusement elle n’était pas à vendre. Maintenant, le fait que ce soit Noël ne lui faisait ni chaud ni froid. Elle achèterait peut-être des cadeaux à quelques amis, notamment à Enrique et Dren, qui avaient gentiment accepté de l’héberger jusqu’à ce que l’aménagement de sa nouvelle maison soit terminé. Quoique pour Dren’, elle n’était pas trop sûre encore de lui acheter un présent, vu les regards noirs que celle-ci lui lançait dès qu’elle la croisait … Elle avait été obligée de déménager, suite à l’ouragan qui avait détruit en outre la maison qu’elle avait acheté il y a quelques mois, pour son retour à Ocean Grove. Elle n’en avait pas été touché plus que cela, n’ayant pas énormément d’effets personnels, et il y avait même quelques avantages, puisqu’elle avait découvert que la maison qu’elle convoitait depuis son retour avait été libéré de ses occupants, elle s’était donc empressée de l’acheter et d’engager quelqu’un pour la rénover comme elle le voulait. La maison de son enfance. La maison où elle avait passé les sept premières années de sa vie.

Ce 10 Décembre 2010 paraissait être une journée comme une autre, surchargée de travail, puisque être assistante d’un banquier était beaucoup plus épuisant que d’être banquier en soi. En effet, son employeur, un banquier toutefois très sympathique et toujours prêt à rigoler, bien qu’elle le trouvait un peu pervers, gagnait le double voir le triple du salaire de la jolie blonde, et pourtant il n’en glandait pas une. Oui, c’est Laurenn qui se récolte tout le travail, pendant que le patron se tourne les pouces, mais cela ne la dérangeait pas vraiment non plus, elle est un bourreau du travail et préfère avoir des choses à faire plutôt que de passer des journées à ne rien faire, elle aussi. Elle consultait rapidement les retraits passés ces deux derniers jours, histoire de vérifier qu’il n’y avait rien d’étrange, et eût un petit sourire amusé en découvrant que la jeune Sixtine, une jeune fille sympathique dont elle connaissait plutôt bien le beau-père, avait encore fait des achats, beaucoup d’achats, trop sûrement. Une fois qu’elle eut fini de consulter les retraits, elle en ferma la fenêtre, puis attrapa son cellulaire. " Hey ! Quelques petits trucs à te dire à propos de ta splendide belle-fille, et envie de te voir, aussi. On déjeune ensemble, ce midi ? " Quelques minutes plus tard, son cellulaire vibra sur le bureau, affichant la réponse de Clay : " Rendez-vous au Greynolds Park, j’emmène de quoi pique-niquer, ca faisait longtemps ! " Elle eut un bref sourire, en effet, cela faisait un bon moment qu’ils n’avaient plus eu l’occasion de passer un moment ensemble, puis elle se remit à son travail.

Onze heure quarante-cinq. Elle quitta la banque avec un large sourire sur les lèvres, contente de passer un déjeuner avec une personne qu’elle appréciait, plutôt que de le passer toute seule, ou avec sa charmante colocataire qui il fallait l’avouer, lui faisait un peu peur. Elle passa rapidement à un supermarché et acheta une bouteille d’eau, et une boîte de chocolats, puis se rendit au parc. Elle arriva devant la grille où était indiqué "Greynolds Park" et y attendit le jeune homme, elle était quelques peu en avance.



Dernière édition par Laurenn Aschenbern le Ven 17 Déc 2010 - 12:12, édité 1 fois
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Message(#) Sujet: Re: a smile on your face Dim 12 Déc 2010 - 14:48


A SMILE ON YOUR FACE ft Laurenn & Clay.


C'était le premier noël que Clay allait devoir passer seul avec Sixtine et il devinait déjà qu'il ne serait pas le plus joyeux. Noël était censé être une fête familiale, ou l'on retrouve tout le monde et ou l'on partage un repas, un moment de l'amour. Oui, mais est-ce que c'était un véritable noël quand on avait pas sa mère ? Quand celle-ci croupissait en prison ? Clay en doutait fortement, c'était pourquoi il commençait de plus en plus à stresser à l'approche de cette fête. Ça n'allait pas être facile pour lui non plus. Depuis son arrivée ici, il avait coupé tout contact avec ses parents, pour de bonnes raisons qui malgré tout, restaient très douloureuses. Ce n'était pas le premier noël qu'il ferait sans eux, mais ça restait difficile à chaque fois quand même. Il avait téléphoné à la famille de Clémentine (la mère de Sixtine) afin de les inviter chez lui pour les fêtes. Au moins Sixtine serait avec sa vraie famille, ça l'aiderait très certainement à mieux supporter. Après une longue discussion ils avaient finit par accepter, mais non sans mal. La famille Totsin ne l'avait jamais vraiment accepté. Clay ne venait pas du même milieu, il roulait sur l'argent et son passé restait assez trouble. De plus, il avait toujours affirmé que l'emprisonnement de Clémentine était de sa faute. C'était totalement ridicule et il en souffrait beaucoup. Mais à force il s'était habitué à toutes ces remarques désobligeantes. Oui vraiment, ce noël allait être difficile. Entre une adolescente déprimée et une famille rancunière... Fallait-il vraiment qu'il l'aime cette Sixtine pour accepter de supporter de tout ça.

Penché sur l'écran de son ordinateur, Clay parcourait les mails de ses clients, tout en gérant quelques appels téléphoniques et ses employés. Mais il aimait ça, cette sensation de devoir être partout, de se tuer à la tâche. Ça ne l'avait jamais dérangé, Clay était un bosseur. Il avait tout donné pour pouvoir avoir cette entreprise et il en était terriblement fier. Il se rappelait encore de ce jour ou, à peine âgé de 14 ans il avait déclaré à ses parents qu'il ne travaillerait jamais pour personne, qu'il serait son unique patron. Et il avait réussit. A chaque fois qu'il repensait à cet épisode il ne pouvait retenir un sourire amusé. En milieu de matinée, ce fut son portable perso qui sonna. Au départ, il n'y prêta pas trop attention, il était débordé. Mais craignant ensuite que ce ne soit Sixtine qui ait encore fait une connerie et qui ait besoin de lui, il s'autorisa une "pause" pour regarder. En voyant s'afficher le nom de Laurenn, il eu un petit soupire de soulagement. Confiant, il ouvrit dans le sms avec plaisir. Laurenn, bien qu'au départ il ne la fréquentait que pour son métier, était vite devenue une amie. Malheureusement pour lui, le sms ne l'enchanta guère. « Hey ! Quelques petits trucs à te dire à propos de ta splendide belle-fille, et envie de te voir, aussi. On déjeune ensemble, ce midi ? » Clay commença par soupiré et baissa la tête dans un signe de désespoir. Sixtine était intenable financièrement ! Elle ne cessait de dépenser tout l'argent qu'il mettait sur son compte malgré toute ses mises en garde. Si ça continuait, il allait vraiment arrêter d'alimenter son compte. En fait, il ne savait plus quoi faire. Sixtine n'était pas sa fille et il n'avait jamais eu d'enfant... Alors se retrouver subitement seul à élever sa belle-fille adolescente et plutôt du genre rebelle n'était pas facile. Puis, il se reprit et lui répondit : « Rendez-vous au Greynolds Park, j’emmène de quoi pique-niquer, ca faisait longtemps ! » Et c'était vrai que ça faisait longtemps maintenant. Même s'ils allaient se revoir pour parler de quelque chose qui le fâchait, il avait très envie de passer un moment avec elle. Et puis, il savait qu'elle serait de bons conseils pour elle. De plus, l'idée de pique-niquer avec elle dans le parc d'OG l'emballait bien. Après la tempête et tout ça, il avait vraiment besoin de passer un bon moment avec une personne qu'il appréciait.

Cette histoire avec Sixtine et son argent lui occupa l'esprit tout le reste de la matinée et il ne parvint plus à se concentrer. Il peste contre cette fichue adolescente qui ne cessait de lui donner du fil à retordre. Mais même s'il râlait souvent après elle, il l'aimait plus que tout. Et il avait apprit à la considérer comme sa propre fille. Il serait prêt à tout pour elle, il n'avait aucune hésitation là-dessus. Au fil du temps ils avaient créé une grande complicité et il s'était beaucoup attaché à elle. C'est donc aux alentours de 11h30 qu'il quitta son bureau puisque de toute façon, il n'était plus productif. Il passa devant le bureau de Josh Galmer, son "second" en quelques sortes et lui dit : « Je vais déjeuner. Tu récupéreras mes appels. Et je sais pas à quelle heure je reviens donc... Tu bouges pas de cette chaise jusqu'à mon retour. A tout à l'heuuuure. » Clay pouvait être un patron super sympa, mais il pouvait également être très pénible. Il savait qu'il avait du pouvoir sur ses employés et parfois, il en abusait. Mais les gens ne se plaignaient pas, car en contre partie il pouvait être génial et se démener pour les arranger quand ils en avaient besoin. Un mal pour un bien... C'était ainsi. Il passa dans les boutiques du coin, achetant de quoi déjeuner convenablement. Plusieurs sandwichs (il ne savait pas trop si Laurenn était du genre à faire attention à sa ligne ou non, donc il en avait prit un "light", genre jambon, salade, tomate. Le truc inimaginable pour lui quoi), deux barquettes de frites, des cafés et une grande bouteille d'eau. Avec ça, ils auraient l'embarras du choix et ils ne mourraient pas de faim. Clay ne pu s'empêcher de rire quelque peu en voyant comment il était chargé du coup. Les gens allaient croire qu'il ramenait de quoi nourrir toute une famille. Puis en voyant l'heure, il se dépêcha de filer jusqu'au parc. Il aperçut Laurenn sans mal. C'était une grande blonde et elle ne passait pas inaperçue. Mais étrangement, aussi belle soit-elle, ça n'avait jamais été ambigüe entre eux. Une fois arrivé à sa hauteur il souffla un peu, puis, tout sourire il se pencha vers elle pour lui faire la bise. « J'espère que je ne suis pas en retard ! » Il lui montra tous les paquets et déclara avec un sourire amusé : « Crois-moi, on ne va pas mourir de faim aujourd'hui Laurenn. » Puis il reprit sa marche, pénétrant dans le parc aux côtés de son amie. « Ça faisait longtemps dit donc qu'on ne s'était pas vu ! Qu'est-ce que tu deviens ? Pas trop de dégât avec l'ouragan ? » Ils trouvèrent une place tranquille dans le parc, non loin de l'eau ou barbotaient canards et cygnes. Clay s'assit dans l'herbe et commença à déballer ses sacs. « Sers-toi ! Et t'as vu, j'ai même pensé aux serviettes. » Il lui fit un petit clin d'œil avant de rire doucement. C'était vrai qu'en règle générale, il ne pensait pas à ce genre de détails pourtant primordiaux !

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Message(#) Sujet: Re: a smile on your face Lun 20 Déc 2010 - 15:41

CLAYJ'espère que je ne suis pas en retard !

Une bonne dizaine de minutes passèrent avant que Clay n’arrive à son tour. C’était un homme assez grand et imposant, par rapport à elle qui à coté de lui avait l’air d’être toute petite et toute fine, que l’on pourrait briser. Une fois les salutations faîtes, les deux amis pénétrèrent dans le parc, et se trouvèrent une petite place tranquille afin de pique-niquer.

CLAYÇa faisait longtemps dit donc qu'on ne s'était pas vu ! Qu'est-ce que tu deviens ? Pas trop de dégât avec l'ouragan ?
LAURENNOui, très très longtemps ! C’est dommage, on pourrait se voir plus souvent, et tu dois toujours m’emmener dans l’un de tes jet souviens-toi ! Je suis une cliente des plus particulières.

Laurenn eut un petit sourire amusé, se rappelant du jour où le jeune homme était venu pour la toute première fois dans la banque où elle travaille, afin d’ouvrir un compte pour sa belle-fille. Elle ne le connaissait pas encore à ce moment, bien qu’il fût déjà client lui-même de la banque, elle ne travaillait là que depuis son arrivée, retour à Ocean Grove. Ils avaient tous deux rapidement sympathisés, la jeune blonde étant une jeune fille très souriante et chaleureuse, il fallait avouer qu’elle s’entendait souvent très bien avec les clients qu’elle rencontrait. Mais elle et Clay étaient rapidement devenus de bons amis depuis leur rencontre, bien que celle-ci ne remonte qu’à un peu de moins de trois mois maintenant.
L’ouragan … Il en avait causé bien des dégâts sur Miami, et sur le quartier d’Ocean Grove. Egalement sur la maison qu’occupait la jeune femme, la rendant inhabitable, mais cela lui avait aussi permis de se rendre compte que la maison qu’elle convoitait depuis son arrivée, celle où elle avait habité les sept premières années de sa vie, était libérée de ses occupants. Elle s’était donc empressé de l’acheter, et avait engagé un agent immobilier pour la rénover de façon à ce qu’elle soit plus ou moins semblable, ressemblante à comme elle l’avait connu dans son enfance. Ses souvenirs étant plutôt bons, voire très bon, elle n’avait pas eu de mal à reconstituer la maison telle qu’elle l’était autrefois. Mais en même temps, comment oublier cette maison, celle où elle avait vécu avec ses géniteurs et non pas avec une famille d’accueil, celle où elle avait perdu ses géniteurs et avait subi un grand choc, le pire choc pour tout enfant probablement : la mort de ses parents.

LAURENNEt bien … L’ouragan a détruit pas mal de choses, oui. La maison que j’occupais était assez vieille, et l’ouragan l’a rendu inhabitable, elle va probablement être détruite, donc je pourrais dire qu’il y a eu beaucoup de dégâts pour ma part mais j’ai déjà trouvé une autre maison, celle que je voulais. Je ne sais pas si je t’avais dit que j’habitais déjà ici quand j’étais plus petite, et bien, j’ai racheté la maison où je vivais enfant. Mais je suis peut-être un peu nostalgique. Elle eut un petit rire, avant de poursuivre. Je vis chez un ami pour le moment, sa colocataire ne m’aime pas trop je crois, on ne se supporte pas mais c’est pas grave.. C’est juste l’affaire d’un petit mois. Et toi, tu n’as pas eu trop de dégâts j’espère ?

Elle attrapa alors un des sandwiches acheté par le jeune homme, qui comme il l’avait annoncé à son arrivée, ne comptait pas la laisser mourir de faim. Elle dégusta celui-ci en silence, tout en regardant l’eau où se trouvait des cygnes et des canards. Elle avait peur de l’eau, et il était inimaginable qu’elle s’en approche de plus près, et encore moins qu’elle se baigne dans un lac ou autre endroit de ce genre un jour, mais cela peu de personnes le savait, elle n’aimait pas trop parler de sa phobie, ayant remarqué que cela choquait assez souvent les autres, qui voulait absolument essayer de lui enlever. Elle avait peur de l’eau, c’est tout, pourquoi cela parait-il si stupide aux yeux des autres, chacun ses peurs. Mais, bien que l’eau l’effraye, elle aimait toutefois la regarder. L’eau qui pouvait être si douce et si calme, ou si agitée et effrayante, selon le temps, la situation,… Elle était un peu comme l’eau, sauf que d’elle-même, elle n’en avait pas peur, quoique…

LAURENNEt sinon, tu t’en sors avec la jeune Sixtine ? C’est une vraie dépensière cette gamine, elle ne peut pas s’empêcher de s’acheter des milliers de nouveaux vêtements apparemment !

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Message(#) Sujet: Re: a smile on your face Dim 30 Jan 2011 - 14:49


A SMILE ON YOUR FACE ft Laurenn & Clay.


« Oui, très très longtemps ! C’est dommage, on pourrait se voir plus souvent, et tu dois toujours m’emmener dans l’un de tes jet souviens-toi ! Je suis une cliente des plus particulières. » Alors qu'ils s'installaient dans l'herbe tendre, Clay tourna la tête vers elle en riant. Il hocha solennellement la tête, approuvant le fait qu'elle était une cliente toute particulière. Il lui avait en effet promis de l'emmener avec lui faire un jour dans un jet. Mais avec le boulot, il n'avait de cesse d'oublier. Honte à lui. C'était quelque chose qu'il devait prévoir bien à l'avance, histoire de lui en réserver un. Car sinon, il y avait des risques pour qu'il n'en ai jamais de disponible pour elle. Il reprit toute sa phrase, y répondant méticuleusement. « C'est vrai oui, on devrait se retrouver plus souvent. Le midi ou le soir même. Car c'est vrai que je n'ai pas vraiment de weekend sinon... Je prend des jours un peu quand je peux. » Il fit une petite moue. C'est vrai qu'il n'avait pas ses samedis et dimanches comme beaucoup de gens. Il fallait dire que les limousines ne prenaient pas de weekend. Au contraire même, c'était souvent le vendredi et samedi qu'il faisait son plus gros chiffre. Alors il se prenait des jours de temps en temps, dans une période un peu creuse ou quand par exemple son médecin le forçait à s'arrêter. Chose dont il avait carrément horreur ! « Ahah, espèce de profiteuse va ! Bien sûr, il faudra qu'on organise ça. Mais il faudra s'y prendre à l'avance, j'ai beaucoup de demande et les réservations vont vite. »

« Et bien … L’ouragan a détruit pas mal de choses, oui. La maison que j’occupais était assez vieille, et l’ouragan l’a rendu inhabitable, elle va probablement être détruite, donc je pourrais dire qu’il y a eu beaucoup de dégâts pour ma part mais j’ai déjà trouvé une autre maison, celle que je voulais. Je ne sais pas si je t’avais dit que j’habitais déjà ici quand j’étais plus petite, et bien, j’ai racheté la maison où je vivais enfant. Mais je suis peut-être un peu nostalgique. Je vis chez un ami pour le moment, sa colocataire ne m’aime pas trop je crois, on ne se supporte pas mais c’est pas grave.. C’est juste l’affaire d’un petit mois. Et toi, tu n’as pas eu trop de dégâts j’espère ? » Clay s'était interrompu quelques instants dans ses gestes pour écouter son ami avec attention. Il eu une petite mimique de surprise lorsqu'elle lui annonça qu'elle avait vécue ici plus jeune. Il n'en savait rien. Il la laissa terminer son récit, compatissant. Vivre avec quelqu'un que l'on aime pas, ce n'était pas tous les jours évident. Surtout quand la personne faisait tout pour vous rendre la tâche encore plus compliquée. Il lui aurait bien proposé de venir chez eux, mais il doutait que Sixtine voit d'un bon œil que sa banquière et amie de son père s'installe chez eux, même provisoirement. Elle lui rendrait très certainement la tâche encore plus difficile que la fameuse fille en question. Lui offrant un sourire réconfortant, il répondit. « Si tu as déjà retrouvé une maison, c'est super. Au moins, ton séjour chez ton ami ne sera que passager. J'imagine l'horreur sinon. Mais sinon, je ne savais pas que tu avais habitée ici plus jeune. Tu dois être heureuse de revenir ici, non ? » Il marqua une petite pause, songeur. Oui, lui aussi aimerait retourner vivre vers la ville où il avait grandit. Mais c'était trop tard, il ne pouvait plus revenir en arrière. Il baissa les yeux quelques instants, le cœur lourd. Puis, il reprit la parole pour répondre à sa question. « La maison ça va. Le toit à un peu morfler, mais j'ai réussis à le faire réparer assez vite. Par contre, ma voiture est fichue et le jardin on dirait que la seconde guerre mondiale s'y est déroulée... Bon pour la voiture, tu te doutes bien que j'en ai vite racheté une. » Un sourire amusé se dessina sur ses lèvres masculines. Clay sans une voiture ? Impossible.

Il s'empara tout d'abord d'une barquette de frite avant qu'elles ne refroidissent trop et commença à la manger. Il devait être assez amusant à voir. Là, assit par terre dans son beau costume d'homme d'affaire à manger des frites avec les doigts. Clay n'était pas issue d'une famille bourgeoise, alors les bonnes manières il s'asseyait dessus. C'était le plaisir avant tout. Et quoi de mieux que manger ses frites avec ses doigts, hmm ? Le goût salé des frites lui emplissait la bouche avec délice. Il adorait ça ! Son regard se perdit quelques instants sur le lac. Contrairement à Laurenn, lui il adorait l'eau. Se baigner, plonger, les bateaux et tout ça. Il se sentait bien dans l'eau et il appréciait le contact particulier qu'elle avait sur les corps. « Et sinon, tu t’en sors avec la jeune Sixtine ? C’est une vraie dépensière cette gamine, elle ne peut pas s’empêcher de s’acheter des milliers de nouveaux vêtements apparemment ! » L'homme tourna la tête vers Laurenn en soupirant tristement. Non, il ne s'en sortait pas du tout. Il cessa de manger quelques instants, comme si l'appétit l'avait quitté. Lui qui quelques secondes auparavant semblait si détendu et joyeux, affichait à présent une mine des plus dépitée. Il se passa la main sur le visage en secouant lentement la tête de droite à gauche en signe de négation. Dans un souffle qui ne masquait pas le fait qu'il se sente dépassé, il répondit : « A vrai dire non, je ne m'en sors pas vraiment... Quand elle est sage, tout va bien. On s'entend vraiment bien, je trouve ça génial. Mais sinon.. Depuis que sa mère n'est plus là, c'est devenu n'importe quoi. Elle prend mon argent comme un acquis et le dépense au gré de ses envies et ce malgré mes réprimandes. Elle sèche des cours, sors beaucoup. J'ai beau sévir et tenter de la punir, ça ne marche pas. Se montrer compréhensif non plus. Je sais plus quoi faire Laurenn... Se retrouver subitement avec une adolescente qui n'est pas la nôtre alors qu'on a jamais eu d'enfant c'est trop compliqué. Enfin, jamais eu d'enfant.. Disons plutôt jamais élevé d'enfant. » Son visage s'assombrit encore plus. Il repensa alors à Lauren et à l'enfant qu'ils avaient eu ensemble. Mais Lauren ne lui avait rien dit et dès la naissance de l'enfant, elle le donna à un foyer qui s'occuperait de le faire adopter. Tout ça parce qu'ils étaient peut-être un peu jeune, que Clay n'avait jamais exprimé l'envie d'avoir un enfant et que la grand-mère de Laurenn était venue mettre son nez dans leurs affaires. Depuis, impossible de le retrouver.


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Message(#) Sujet: Re: a smile on your face Lun 14 Fév 2011 - 15:32

Elle se doutait que le métier exercé par le jeune homme n’était pas de tout repos, surtout ici, dans les quartiers chics de Miami. Tout le monde cherchait à être le meilleur, à être plus imposant que son voisin. C'est-à-dire, d’avoir le jardin le mieux entretenu, d’avoir les enfants les plus sages et les mieux éduqués, et toutes autres sortes de choses qui ne servait à rien d’autre qu’agrandir sa propre vanité. Comme si les habitants d’Ocean Grove ne l’était pas encore assez, vaniteux. Elle s’était habituée à d’autres milieux sociaux dans toute sa jeunesse, passant de famille en famille, elle était toujours restée dans un milieu assez moyen. Mais, elle se demandait souvent ce que faisaient ses parents dans ce quartier chic de Miami, et comment cela se faisait qu’ils habitaient dans un endroit aussi luxueux. A vrai dire, elle se posait beaucoup de questions. Elle voulait savoir quelle vie elle avait eu avant leur mort, et à part quelques photos et quelques brefs souvenirs que sa grand-mère lui avait raconté, elle n’en avait pas énormément. Elle avait beau avoir vécu sept ans à leur coté, elle avait eu un grand-chose émotionnel à leur mort, ne se rappelant plus de rien. Des souvenirs lui étaient revenus au fil du temps, mais vraiment pas grand-chose.

CLAYC'est vrai oui, on devrait se retrouver plus souvent. Le midi ou le soir même. Car c'est vrai que je n'ai pas vraiment de weekend sinon... Je prends des jours un peu quand je peux

Depuis son retour à Ocean Grove, le jeune homme paraissait comme une personne très sincère, elle s’était déjà demandé si elle l’avait connu dans son enfance, mais au final cela était peu important. Elle savait désormais qu’elle avait rencontré une personne sympathique, et une belle amitié semblait se créer entre eux, ce qui plaisait à la jeune femme qui avait toujours du mal à se créer des relations positives. Elle ne savait pas vraiment pourquoi, mais elle avait un don pour se faire détester. Voir le jeune homme plus souvent lui plairait réellement, cela l’aiderait peut-être à se sentir un peu moins isolée dans ce quartier de psychopathes.

LAURENNOui, je connais cela, mes week-end ne se composent que d’une seule journée donc ce n’est pas vraiment du repos aussi, mais je dois avouer que j’aime cela, travailler.
CLAYAhah, espèce de profiteuse va ! Bien sûr, il faudra qu'on organise ça. Mais il faudra s'y prendre à l'avance, j'ai beaucoup de demande et les réservations vont vite.

Elle eût un petit sourire, elle avait toujours rêvé de faire un séjour dans un jet privé, c’était une expérience qu’elle voulait vraiment avoir. Elle était déjà une grande fan des séjours en avion, et avoir un jet pour soi toute seule, ou presque, la rendrait probablement toute folle.
LAURENNJe te laisse t’occuper de cela alors, je serais dispo’ quand tu le seras aussi, cela n’est pas un problème pour moi.

Après avoir fini son petit discours sur le passage de l’ouragan, la jeune fille continua de déguster son sandwich, tout en buvant régulièrement quelques gorgées d’eau. Elle écoutait attentivement le jeune homme. Oui, cela n’était pas le mieux d’habiter en compagnie de personne qui ne l’appréciait pas, mais il fallait avouer que rien que le fait que d’habiter avec quelqu’un n’était pas très agréable pour la jeune femme. Au fond, elle aimait bien sa solitude, être seule chez soi et pouvoir faire ce qu’elle voulait quand elle le voulait. Il lui posa alors une question à laquelle elle n’avait jamais vraiment réfléchi. Était-elle heureuse de revenir à Ocean Grove ? Cette question était plutôt subtile pour la jeune femme, pour elle, cela était un peu comme si c’était la première fois qu’elle venait ici. Puisque ses souvenirs étaient assez limité, mais également, cela lui permettait d’en retrouver. Il arrivait que des lieux, des choses à Ocean Grove, lui fassent revenir certaines images, certains souvenirs. Parfois cela se produisait comme un choc, parfois cela lui revenait dans ses rêves, et la jeune femme avait donc du mal à cerner les réels souvenirs que ceux provenant de sa simple imagination. Elle n’était pas heureuse de revenir ici, en fait, elle était plutôt curieuse. Elle lui adressa un petit sourire en guise de réponse à sa question, ne sachant pas vraiment quoi répondre, et tout lui expliquer serait bien trop compliqué. Elle se contenta donc d’un petit sourire, qui ne voulait dire ni oui, ni non, mais qui était une sorte de réponse en soi tout de même.

CLAYLa maison ça va. Le toit à un peu morfler, mais j'ai réussis à le faire réparer assez vite. Par contre, ma voiture est fichue et le jardin on dirait que la seconde guerre mondiale s'y est déroulée... Bon pour la voiture, tu te doutes bien que j'en ai vite racheté une.

La jeune femme eût un petit rictus, cela aurait bien été le comble, de voir le directeur d’une entreprise de transport avec aucun moyen de transport pour lui-même.
Elle s’attaqua alors à un autre sandwich, tout en piochant dans l’autre barquette de frites qui n'était pas encore entamé. C’était un déjeuner assez particulier, et la jeune femme se rendit compte que cela était la première fois qu’elle faisait ce genre de chose. Elle aurait pu trouver cela déplacé, si elle avait vu d’autres personnes manger en plein milieu d’un parc, mais bizarrement le concept du pique-nique commençait à bien lui plaire. Le sujet de la jeune Sixtine vint alors aux deux amis, qui étaient aussi la raison pour laquelle la jeune femme avait proposé à son ami de le voir, bien que cela ne fût pas très important, bien entendu. Les enfants, sujet qui fâche. Encore plus quand il s’agit d’adolescent rebelle, mais après tout, tous les adolescents ont à un moment leur période où ils sont considérés comme étant rebelles, non ?
CLAYA vrai dire non, je ne m'en sors pas vraiment... Quand elle est sage, tout va bien. On s'entend vraiment bien, je trouve ça génial. Mais sinon.. Depuis que sa mère n'est plus là, c'est devenu n'importe quoi. Elle prend mon argent comme un acquis et le dépense au gré de ses envies et ce malgré mes réprimandes. Elle sèche des cours, sors beaucoup. J'ai beau sévir et tenter de la punir, ça ne marche pas. Se montrer compréhensif non plus. Je sais plus quoi faire Laurenn... Se retrouver subitement avec une adolescente qui n'est pas la nôtre alors qu'on a jamais eu d'enfant c'est trop compliqué. Enfin, jamais eu d'enfant.. Disons plutôt jamais élevé d'enfant.

Elle afficha son regard le plus compatissant, ne sachant pas vraiment ce que c’était d’avoir un enfant ou adolescent à sa charge, puisqu’elle n’avait jamais eu à s’occuper d’un enfant également. La dernière phrase du jeune homme fit lever un sourcil à la jeune femme, qui ne savait absolument pas qu’il était père d’un enfant. Elle préféra cependant ne rien répondre à cela, si le jeune homme n’avait pas envie d’en parler, elle n’allait pas le forcer à lui expliquer.

LAURENNTu sais, je peux toujours essayer de la prévenir et faire en sorte qu’elle ne puisse pas dépenser plus d’une certaine somme par semaine, ca sera toujours cela de plus. Et puis tu sais, je pense que c’est normal, j’ai aussi connu ça plus jeune, ca passera … Et pour le peu que j’ai eu à lui parler, je pense que tu ne devrais pas t’en faire de trop non plus ! C’est une bonne gamine, elle est gentille alors ne t’inquiète pas trop, vous vous en sortirez tous les deux …

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Message(#) Sujet: Re: a smile on your face Ven 4 Mar 2011 - 23:13


A SMILE ON YOUR FACE ft Laurenn & Clay.


« Oui, je connais cela, mes week-end ne se composent que d’une seule journée donc ce n’est pas vraiment du repos aussi, mais je dois avouer que j’aime cela, travailler. » Clay lui souriait, posant sur elle un regard entendu. Lui aussi adorait travailler et il ne se plaignait jamais, même lorsqu'il n'avait pas de weekend, même quand il rentrait épuisé, qu'il devait gérer la maison, Sixtine et finir de boucler encore quelques dossiers jusqu'à des heures pas possible et tout ça pour se lever tôt et remettre ça. Travailler, c'était un peu sa raison d'être. Il avait vraiment l'impression de se construire à travers ça, et puis sa réussite sociale était vraiment importante à ses yeux. Sans travail, il savait qu'il n'était plus rien. Et ça, pour un homme de son envergure ce serait invivable. Et pour son métier, il était prêt à tout. Oui à tout, même à quitter sa ville, sa famille et la femme qu'il aimait et couper tous contacts. C'était ce qu'il avait fait d'ailleurs. Et étrangement, il ne l'avait jamais regretté. Sa vie personnelle n'était peut-être pas mieux maintenant, mais qu'importe. Il avait réussit sa vie professionnelle et c'était presque tout ce qui comptait à ses yeux. Presque. « Je te laisse t’occuper de cela alors, je serais dispo’ quand tu le seras aussi, cela n’est pas un problème pour moi. » Clay hocha la tête, signe qu'il avait bien pris note et qu'il lui organiserait ça prochainement. Il fallait qu'il en profite rapidement, car le mois de Février était un mois creux au niveau des affaires, il aurait donc beaucoup moins de mal à la caser dans son emploi du tout maintenant, que quand les beaux jours seront revenus.

Terminant sa barquette de frite, il attrapa ensuite un des sandwichs, poulets mayonnaise salade tomates. Un véritable délice. Il prit le temps de souffler un peu, de profiter de l'endroit. C'était assez insolite de voir un homme comme lui pique niquer pour sa pause déjeuner, il en avait conscience mais l'idée l'amusait et lui plaisait. Et puis, au moins il avait vraiment l'impression de faire une pause. Il était loin des voitures de la ville, du bruit des klaxons et des gens qui vivaient à toute allure. Il n'avait pas à redouter que le restaurant soit trop long à le servir et le mette en retard. Il avait beau être le patron de l'entreprise, il aimait être ponctuel. Il se devait de respecter les règles qu'il imposait à ses employés. Être patron donnait de gros avantages oui, mais selon lui ça n'excusait pas tout. Comment voulez-vous obliger vos employés à être à l'heure, respectueux et bosseur si vous passiez votre temps à vous tourner les pouces, prendre des jours de congés et incendier tout le temps ? Impossible. De toute façon, ce n'était pas dans son tempérament. Il lui expliqua donc où ça en était pour lui dans sa maison. Le jardin commençait juste à ressembler à quelque chose. Mais il y avait encore beaucoup de choses à replanter et la terrasse à terminer de refaire. Et étant donné que le soleil revenait, il avait intérêt à faire vite s'il voulait pouvoir en profiter.

Puis, ils abordèrent le sujet qui fâche. Sixtine. Désespéré, Clay lui avait brièvement exposé la situation, lui répétant clairement qu'il ne savait plus quoi faire d'elle, ni qu'elle attitude adopter. Laurenn n'avait pas d'enfant certes, mais les gens qui voyaient les situations d'un œil externe avaient parfois des solutions évidentes. Et puis bon, il avait également d'un peu de réconfort et qu'on lui dise qu'il n'était pas un si mauvais "père". C'était important pour lui. Il aimait faire les choses bien et il s'impliquait dans tout ce qu'il entreprenait. Les échecs, il avait vraiment du mal à les accepter... Surtout quand ça concernait quelqu'un et son avenir. Il ne pouvait pas laisser la jeune adolescente se foutre en l'air elle et son année scolaire. « Tu sais, je peux toujours essayer de la prévenir et faire en sorte qu’elle ne puisse pas dépenser plus d’une certaine somme par semaine, ca sera toujours cela de plus. Et puis tu sais, je pense que c’est normal, j’ai aussi connu ça plus jeune, ca passera … Et pour le peu que j’ai eu à lui parler, je pense que tu ne devrais pas t’en faire de trop non plus ! C’est une bonne gamine, elle est gentille alors ne t’inquiète pas trop, vous vous en sortirez tous les deux … » Elle releva la tête vers son amie, reconnaissant. Il soupira doucement en hochant la tête pour approuver tout ce qu'elle venait de dire. Il laissa quelques instants de silence, finissant lentement son sandwich. Puis, il attrapa une bouteille d'eau et en bu quelques gorgées. Il soupira à nouveau et finit par reprendre la parole. « Oui, tu as raison, faut que je lui bloque son compte. 100 euros par semaine suffiront amplement. Tu pourrais t'en occuper dès que tu auras une minute ? Je m'occuperais de lui annoncer une fois fait. » Il roula des yeux avant de murmurer plus pour lui-même : « Ça va encore être la crise à la maison... » Il redevint silencieux quelques instants, fixant l'étang qui se trouvait à quelques mètres d'eux et les canards qui y barbotaient. Ils avaient la belle vie eux au moins. Clay grimaça quelque peu en réalisant la stupidité de ses pensées. Il se redressa et reprit : « Oui, Sixtine est vraiment une fille super gentille. Mais j'étais pas comme ça moi à son âge, alors j'arrive pas à comprendre ce qu'il y a dans sa tête. Tu disais que t'étais comme ça toi... Comment t'aurais voulu que tes parents réagissent durant cette période ? Et qu'est-ce qui a fait que tu as arrêté ça finalement ? » Subitement un peu embarrassé, il se passa rapidement une main derrière la nuque, baissant le regard. Il finit par lui demander, hésitant : « Tu... Tu crois que je suis si nul que ça ? » Il effectua une petite moue, doutant de plus en plus de ses capacités à être père. Finalement, c'était peut-être mieux si Lauren avait donné leur enfant. Aimer un enfant ça ne suffisait pas pour l'éduquer, il s'en rendait bien compte à présent et il était complètement dépassé par les évènements.


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