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 SOUHIR ▬ Let me Caution you

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Message(#) Sujet: SOUHIR ▬ Let me Caution you Jeu 21 Mai 2009 - 17:33

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    « La vanité d'autrui n'offense notre goût
    Que lorsqu'elle choque notre propre vanité. »
    _ F. Nietzsche



    Non mais vraiment, je ne comprendrais jamais pourquoi toutes ces ménagères du dimanche se pressent dans les rues commercantes des le samedi venu. Sérieusement, il n'y a qu'à voir, elles ne savent pas ce qu'elles veulent, elles n'ont aucun gout vestimentaires et, elles embètent tout le monde. Prenez mon exemple, j'ai deja les bras chargé de paquets de chez Gucci et, je ne parviens pas a capter l'attention de la vendeuse de chez Prada car une godiche sort de chez elle pour la première fois et qu'elle ne connait pas les dernières tendances à la mode. Non mais je vous jure, je ne comprend pas pourquoi elle ne se contente pas de continuer à faire ses achats chez le dicounter du coin de sa rue. Il n'y a qu'a voir sa tenue vestimentaire pour deviner qu'elle n'est pas une habituée de la boutique et qu'elle aurait mieux fait de rester chez elle avec un tel accoutrement. En plus, vu ses bourelets, elle doit surement avoir quatre enfants à charge et surement pas les moyens de trop dépenser.

    Je lève les yeux au plafond pour me diriger vers un étalage de sac, apparemment la dernière arrivée. Parfait. Avec un peu de chance, je serais la première a les avoir, quoi qu'une once de colère pointe dans mon esprit, ils auraient tout de mème pu me faire prévenir de cet arrivage afin que je puisse m'assurer d'avoir l'exclusivité. Si la vendeuse n'avait pas deja assez d'ennuis avec l'autre godiche, je lui aurais bien fait entendre ma facon de penser. Mais, pour le moment, je dois bien avouer que j'ai bien trop pitié d'elle pour cela. J'attrappe l'un des sacs, un superbe sac de couleur mauve, sans mème me soucier que je n'aime pas du tout cette couleur et que, par conséquent, je ne le porterais jamais. Tout ce que je sais, c'est qu'il me le faut et que de tout évidence, l'argent, c'est fait pour ètre dépensé.

    Une fois mon sac acheté, je repose mes lunettes de soleil Gucci sur mes yeux et je sors. Une nouvelle fois, l'affluence qu'il y a en cet endroit me donne la nausée. Pourquoi les gens ne restent ils pas chez eux au lieu de pourrir mon oxygène? Non mais sérieusement, je ne comprendrais jamais les gens. Tout ce que je comprend, c'est pourquoi je suis bien mieux qu'eux. Je ne me rabaisse pas à faire des taches ingrates du genre métro-boulot-dodo, j'ordonne qu'on fasse pour moi toutes les corvées possibles et imaginables qui me prendraient du temps pour rien ou pas grand chose. Je ne dépend de rien, ni de personne, je suis une voie toute tracée pour moi par mon père et sa fortune... En gros, je suis supérieure aux autres.

    Un sac sur chaque bras, mes lunettes sur le nez, je tente tant bien que mal de me glisser parmis la foule dont bon nombre de touristes. Je parviens à entrer dans un Starbucks dont je ressors quelques minutes plus tard, un cappuccino des plus mousseux et saupoudrés de pelures de noisettes. Pour une fois, je n'ai pas eu besoin de faire un scandale pour que l'on me serve avant les touristes et les prolétaires. A croire que les propriétaires de ce café ont enfin compris ou été leur intérèt à me faire passer avant les autres. Pas de scandales et, de bon pourboires.

    Qu'importe, je suis de nouveau dehors, jonglant entre mon café et mes sacs, tant et si bien que je ne tarde pas à entrer en collision avec une femme qui ne prend mème pas la peine de s'excuser pour ce qu'elle vient de faire. Je venais de lacher mon gobelet, celui ci se renversant en arrière, éclaboussant ma veste et ma jupe...

    Tremblante de colère, je fusille l'autre femme du regard avant de m'adresser d'un ton que je tente de canaliser...

      - « Je peux savoir ce qu'il vous prend? Vous ètes aveugle ou vous avez tout simplement oublié comment on fait pour marcher sans foncer dans les gens respectables? J'éspère au moins que vous avez les moyens de payer le teinturier, vous n'imaginez pas le prix de cette tenue
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