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 Il y a des personnes que l'on préferait ne jamais rencontrer.

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Message(#) Sujet: Il y a des personnes que l'on préferait ne jamais rencontrer. Ven 4 Fév 2011 - 19:33



Il ya des personnes

que l'on préfererait

ne jamais rencontrer ..


    ESTEBAN CARSON & KAREN SANDERS





Dimanche matin. Comme à son habitude, son fils se faufila dans le lit de la jeune femme afin de la réveiller, toujours trop tôt. Elle n’avait plus l’occasion de faire des grasses matinées, comme elle les aimait tant. Mais de toutes les choses de la vie qu’elle aimait, il était clair qu’elle aimait son fils par-dessus toutes les autres. Elle poussa un bref soupir, et prit son petit garçon dans les bras, alors qu’il faisait des grimaces et tirait la langue, couché dans le grand lit de la jeune femme. « Petit fou va. Il n’est que 8 heures ! » Elle eut un bâillement, ce qui arracha un petit rictus au jeune garçon qui répondit : « Non. » Cela fit sourire la jeune femme. Nathan était dans sa période de l’enfance, où il passait son temps à dire "non", ou " 'veux pas " et cela amusait réellement la jeune femme, ou du moins en général puisque quand il commençait à faire des crises pour des choses futiles, cela ne pouvait que l’agacer. Au bout de quinze minutes de répit, le garçon commença à s’impatienter et se mettait à vagabonder un peu partout dans la chambre de la jeune femme, ce qui l’obligea à se lever.

Elle n’avait rien prévu de particulier pour cette journée, à part peut-être de se reposer. Les dernières semaines avait été éprouvante, se retrouver seule avec un petit garçon de deux ans et demi n’était pas très évident, et malgré le fait qu’elle avait engagé une baby-sitter, elle était de plus en plus épuisée. Il faut dire que ses journées de travail étaient toutes très remplies ces derniers temps, ce qui n’arrangeait pas les choses au point de vue de la fatigue. C’est sûr que niveau argent, cela aidait, mais après tout ce n’est pas comme si la jeune femme en manquait. En revanche, Nathan ne semblait pas très enthousiaste devant le fait de rester à la maison et de ne rien faire. C’était un garçon très agité, à vrai dire. Avant, c’était avec son père qu’il faisait le foufou, et maintenant la jeune femme devait essayer de gérer cela toute seule. Elle savait l’amuser, mais le père de son fils, lui, était toujours resté un enfant dans la tête, c’est pourquoi il lui était plus facile de jouer avec le petit garçon à tout et n’importe quoi. « Veux pas ! Veux pas ! Parc ! » Elle poussa à nouveau un soupir. Elle pouvait désormais oublier son après-midi farniente devant la télévision, ou sinon son fils lui ferait la guerre toute l’après-midi afin qu’elle n’entende pas un mot du film qu’elle regarderait. Elle emmènerait donc Nathan au petit parc de jeu du quartier, qu’il connaissait plutôt bien maintenant.
La sieste faîte, le goûter pris et ils se retrouvèrent au parc. Nathan était assis dans le bac à sable, où se trouvait une autre petite fille d’environ cinq ans. La jeune femme, quant à elle, était assise sur un banc à proximité du jeune garçon. Elle jeta un rapide coup d’œil aux autres personnes se trouvant aux alentours. Il y avait pas mal d’enfants accompagnés de leurs parents, en cette après-midi. Faut croire que le parc de jeu est l’occupation favorite des habitants d’Ocean Grove pour les dimanches. Elle remarqua quelques grand-mères entrain de discuter, une mère du quartier que tout le monde trouvait très étrange et … Non. Pas lui, pas ici.

FLASH-BACK.
Elle vida le verre qu’elle tenait dans ses mains d’une traite, et devait probablement en être à son septième cul-sec de la soirée. Vaut mieux ne pas imaginer dans quel état elle se trouvait. Elle articula, tant bien que mal, quelques mots pour dire au serveur de lui servir une vodka supplémentaire puis partit sur la piste de danse, oubliant complètement le verre qu’elle venait de demander.
Elle dansa sensuellement avec un jeune homme pendant une dizaine de minutes, puis une envie toute naturelle la fit se rendre au toilettes, afin d’évacuer les verres de vodka qu’elle s’était enfilé tout au long de la soirée. Une fois ressortie de ceux-ci, elle remarqua un jeune homme qu’elle connaissait plutôt bien, pour lui avoir mis plusieurs vestes alors qu’il souhaitait la mettre dans son lit. Pourquoi avait-elle refusé en fait ? Elle n’en savait rien. Il était assis dans un coin, à une table basse où se trouvait un verre. Elle se dirigea alors vers le jeune homme, marchant le plus droit que cela lui était possible. Sans demander son avis, la jeune femme se posa sur les genoux de celui-ci, avec un grand sourire. « Esteban ! Quelle bonne surprise ! » Elle posa sa main sur son pectoraux, il portait une chemise, très jolie. « Ça me fait plaisir de te voir ici, tu sais. »




Dernière édition par Karen Sanders le Lun 18 Avr 2011 - 20:45, édité 3 fois
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Message(#) Sujet: Re: Il y a des personnes que l'on préferait ne jamais rencontrer. Dim 13 Fév 2011 - 23:33

« Pourquoi est-ce qu’ont iraient au parc, sérieusement Élodie? » Très peu chaud à l’idée de sortir de chez lui pour des activités ‘’familiales’’ que ca fille voulait lui imposer, Esteban se gratta l’arrière de la tête sachant pertinemment qu’il allait essuyer une longue discussion qui se résulterait par des menaces par celle-ci et où il n’aurait finalement pas le choix de faire comme elle voulait. Adieu le congé. Sans réellement écouter les nombreux arguments de sa petite fille de 8 ans, Esteban comprit que celle-ci avait donné rendez-vous à quelques camarades de classes et qu’elle ne voulait pas manquer ça… Une question de popularité apparemment. Bien loin de réussir à comprendre comment ça pouvait fonctionner dans la tête des filles, il avait encore plus de mal à comprendre comment ça fonctionnait dans celle de sa fille. Un effort qu’il préférait ne pas faire. Des maux de têtes garantis. Déjà qu’il vivait des cauchemars lorsqu’il rentrait de travailler avec elle, et qu’Élodie le forçait à l’aider dans ses devoirs. Élodie Carson avait apprit rapidement à ne pas lui faire confiance en ce qui attrayait à ses devoirs de maths. Il était encore moins bon en divisions qu’elle pouvait l’être. Quand il était au lycée, il avait souvent profité de quelques jeunes filles pour qu’elles l’aident à faire ses devoirs à sa place; préférant terrifier les élèves avec Neal et Duncan. Certes, Neal arrivait à faire le boulot tout seul, alors que lui dans son coin trouvait des milliers d’excuses pour sortir avec une fille et se la faire. Sans compter les nombreuses disputes où dans le temps, Esteban était souvent confronté à se battre avec Neal alors que Duncan faisait office de neutralité. Avec toutes les trahisons qu’ils lui avaient fait subir dans les 2 dernières années, Esteban aurait bien souhaiter ne jamais les rencontrer. Ainsi les choses auraient été moins décevantes. Peut-être que Neal ne serait pas mort. « Est-ce que tu m’écoutes?! » lança Élodie alors qu’elle se présentait devant lui les poings sur les hanches l’air de mauvaise humeur. Fronçant les sourcils, Esteban secoua la tête positivement. « Oui oui, ça vas … j’irai avec toi. Mais une heure, pas une minute de plus. » Ajouta-t-il comme consigne, essayant tant bien que mal d’avoir le dernier mot avec elle. Il essuya une réplique en Italien, vestige de la mère d’Élodie, et sans y porter d’attention il rangea la vaisselle sale dans le lave-vaisselle laissant le temps à Élodie de nourrir Caleçon avant de partir au parc.

Trente minutes plus tard et Esteban s’écrasait sur l’un des nombreux bancs installés autour du parc. Dès lorsqu’il posa ses fesses sur le banc, il comprit que les chances étaient grandes pour que ça prenne beaucoup plus de temps qu’il en avait imposés à Élodie. Livré à lui même pour un temps indéterminé, Esteban se mit à jeter un coup d’œil autour de lui ignorant les couples qui l’écœurait facilement. C’était pas parce que les habitants d’OG aimait se parc qu’il l’appréciât aussi. Contraire il le détestait, c’était un des milieux où il passait pour un père et c’était le sentiment qu’il n’aimait pas. Ses yeux se posèrent sur une mère en particulier qui lui arracha un sourire. Sans crier gare, il se releva pour marcher dans sa direction puis il s’assoya à l’autre bout de son banc toujours ce sourire accroché aux lèvres. « Tu parles d’une surprise, Karen. À croire qu’on fréquente les mêmes endroits. »

FLASH-BACK.


Esteban releva la tête vers Karen alors qu’elle prenait place sur ses genoux sans qu’il ne s’y attende. En fait il y avait tellement de monde dans le bar qu’il ne l’avait tout simplement pas remarqué, trop concentrer à brouiller des idées noires dans l’alcool. « Esteban! Quelle bonne surprise! » Il releva un sourcil avant de porter son verre à ses lèvres sans avoir l’air gênée qu’elle soit assise sur lui de la sorte. « On peut dire que t’a pas léser sur l’alcool.. » murmura-t-il avant de passer sa main sur la taille de la demoiselle. Celui-ci posa un regard sur la main qu’elle posa sur son torse puis un sourire en coin apparut sur ses lèvres. Il savait très bien à quel jeu Karen était entrain de jouer. « Ça me fait plaisir de te voir, tu sais. » Sans qu’elle ne s’y attende, Esteban se mit à rire de l’ironie de la situation. Après tout, combien de fois elle l’avait repoussé? « Ah vraiment? Je croyais que le jour que tu viendrais dans mes bras seraient quand les poules auraient des dents? » Il se permettait d’en rire sachant que plus il aurait l’air de la repoussée plus elle ferait tout pour lui montrer qu’il avait tort de le faire. Après tout, il ne connaissait pas une femme qui ne voulait pas se sentir désirée.
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Message(#) Sujet: Re: Il y a des personnes que l'on préferait ne jamais rencontrer. Lun 14 Fév 2011 - 20:08

Elle s’était toujours dit de se tenir éloigné de ce jeune homme qu’on appelait Esteban Carson. Même bien avant de le rencontrer, de voir le "monstre" par ses propres yeux, la jeune femme s’était toujours promis de ne pas approcher ce jeune homme, qu’il était mauvais. Pourquoi penser cela avant même de l’avoir rencontré, me direz-vous ? Oh, et bien, disons que Esteban Carson a une réputation dans tout le quartier qui n’est plus à refaire. Connu pour être un tombeur de ces dames, il ne faut pas s’attendre à une relation amoureuse avec lui, tout ce que vous pourrez avoir avec lui, commence par du sexe, termine par du sexe, il n’y a que du sexe dans la vie de Esteban Carson. Les amies de la jeune brune l’avait prévenu, lui avait dit de se méfier de lui, afin de ne pas tomber dans son piège comme certaines d’entre elle et beaucoup d’autres femmes encore.
Karen avait retenu la leçon, et lorsque pour la toute première fois, le jeune homme était venu vers elle, cherchant à la flatter, à la séduire, elle avait tout d’abord paru amusée, rentrant dans son jeu sans pour autant trop s’avancer. Elle n’avait pas pour habitude de se laisser séduire comme cela, il en fallait bien plus pour la jeune femme. C’est pourquoi, lorsqu’il s’était présenté à elle comme Esteban Carson, tous ce qu’elle avait entendu sur lui, lui était rapidement revenu en tête. Et c’est sans le moindre remord, qu’elle avait remballé le jeune homme, ayant comme l’impression de venger par la même occasion, toutes ses amies qui étaient tombé dans le panneau, dans son piège de la séduction. Elles croyaient à un avenir avec lui et n’avaient eu droit qu’à une nuit de folie. Oui, de folie. Parce qu’elles avaient bien toutes précisés que ce jeune homme les avait rendues folle, ce n’est pas pour rien qu’elles le détestaient autant. Quelle femme détesterait un homme pour ne lui avoir offert rien de plus qu’une nuit, si celui-ci est un mauvais coup au lit ? Karen avait alors toujours suivi le principe de rester éloigné de ce jeune homme, qu’il ne pourrait rien lui apporter de bon. Toujours, sauf ce soir là ou sans qu’elle n’ait jamais réussi à comprendre pourquoi, elle avait eu étrangement envie d’être avec lui …

FLASH-BACK.
Le jeune homme passa sa main sur la taille de Karen, qui n’en parut que plus heureuse encore. « Ah vraiment? Je croyais que le jour où tu viendrais dans mes bras seraient quand les poules auraient des dents ? » La brune haussa un sourcil, regardant le jeune homme avec surprise. Mais qu’est-ce qu’il pouvait bien lui raconter. Elle hésita quelques instants, puis paru avoir une illumination, puisqu’elle fit un grand sourire et approcha alors sa bouche de l’oreille d’Esteban. Elle murmura alors : « Figure-toi que j’ai cru entrevoir une poule toute à l’heure, et elle avait des dents ! Tu crois que c’est un signe ? » Elle racontait vraiment n’importe quoi, c’était à se demander si elle avait consommé de l’alcool ou des champignons hallucinogènes. Elle déposa un bref baisé dans le cou du jeune homme, avant de revenir sur sa position initiale. « Non sérieux, j’ai dit ça moi ? Pas possible, tu dois me confondre avec une autre, mon chou.. »


Elle espérait sincèrement que le jeune homme ne la voie pas, ne voulant absolument pas qu’il vienne lui tenir lui compagnie, et rien que le fait de le savoir à quelques mètres d’elle la rendait nerveuse. Pourquoi il fallait qu’Esteban vienne au parc au même moment où elle décidait elle aussi d’y aller. Et déjà, qu’est-ce qu’un homme comme lui venait faire dans un parc ? Probablement trouver des mères célibataires et désespérées à draguer. Elle tourna la tête, de façon à ce qu’il ne soit plus dans son champ de vision, et espérant ainsi qu’elle ne serait pas dans le sien non plus. Elle baissa la tête, posant le regard sur son fils, surveillant qu’il ne faisait pas de bêtises stupides qu’un enfant de deux ans et demi a dans l’idée de faire, comme par exemple manger du sable, ou en lancer sur la jolie petite blonde avec qui il jouait à présent.

« Tu parles d’une surprise, Karen. À croire qu’on fréquente les mêmes endroits. » Une personne s’était assise à l’autre bout du banc où elle-même était assise, et n’avait pas osé relever le regard jusqu’à maintenant, trop craintive que la personne qui venait de s’y asseoir était celle qu’elle désirait le plus voir quitter ce parc en ce moment. Ses craintes furent confirmées, au moment où elle entendit cette voix à coté d’elle. C’était bien lui. Elle tourna alors la tête vers lui, le fixant maintenant d’un regard qui se voulait des plus froids. Pourquoi il fallait qu’il vienne lui parler ? Il ne pouvait tout simplement pas la laisser tranquille, faire comme s’ils étaient deux inconnus qui le resteraient à tout jamais, au lieu de venir lui parler, simple geste qui visait à rappeler cette nuit où ils avaient tous deux finis sur la banquette arrière de la Scirocco R, voiture de la jeune femme. Elle poussa un soupire, avant de répliquer. « Oui, quelle bonne surprise. » Expression qu’elle avait utilisé pour accoster le jeune homme ce soir là, mais qui cette fois était dit sur un ton tout à fait différent, se rapprochant plus de l’ironie que de la séduction à présent. « Il faut croire, malheureusement. Mais je doute que l’on fréquente les mêmes endroits pour les mêmes raisons. »
Tout comme la plupart des habitants d’Ocean Grove, Karen faisait partie de ceux qui ne sont pas au courant de l’existence d’Elodie, qui ne sont pas au courant qu’Esteban Carson avait une fille qui était maintenant à sa charge. Cela paru donc assez étonnant qu’il soit là, si ce n’était pour la raison déjà soupçonné auparavant, ou bien pire. Les idées que Karen se faisait sur le jeune homme étaient de plus en plus malsaines, elle ne pu donc s’empêcher de faire à nouveau une autre remarque, toujours sur un ton assez ironique. « Alors ? Qu’est-ce que tu fous dans un parc de jeux pour enfants, Carson ? » Elle marqua un petit temps de pause, avant d’ajouter : « Tu es venu pour te rincer l’œil, peut-être ? »
Qui sait, peut-être que Michael Jackson avait décidé de prendre possession du corps de notre bon vieux Esteban Carson.

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Message(#) Sujet: Re: Il y a des personnes que l'on préferait ne jamais rencontrer. Mer 23 Fév 2011 - 21:44

Il y avait une particularité chez Esteban qui faisait de lui ce qu’il était aujourd’hui. Un non, n’en était jamais un pour lui. Il avait tendance à croire que tout le monde finissait par changer d’idée un jour ou l’autre. D’une patience infinie en ce qui attrayait la séduction, il n’avait jamais hésité à jouer sur différents tableaux ne promettant rien d’autre qu’une nuit ou quelques unes. Mais il ne fallait jamais croire une seconde qu’un jour où l’autre vous vous promèneriez à son bras. Sauf s’il avait besoin de vous pour une soirée quelconque dans son casino. Certes, Hailey Caldwell restait une exception. Lorsqu’il avait dans la tête d’une proie, il s’en détournait rarement sauf bien sur qu’il avait eu ce qu’il voulait. Bien entendu dès lors que Karen l’avait rembarré aussi vite qu’il rejetait les filles, il avait compris que sa réputation le précédait. Après tout, il n’aurait pas énoncé son nom et elle se serait retrouver en deux temps trois mouvements entre ses draps. Esteban ne s’en découragea pas le moins du monde, continuant de lui montrer clairement ses intentions et envies faces à elle. L’idée était de lui montrer qu’il n’était prêt de lâché prise, peu importe ce qu’il dirait. La meilleure solution était de se présenter en justice et de demander un ordre de restriction. Mais qui faisait encore ça de nos jours? Donc il se permettait de papillonner vers quelques autres jeunes femmes, faisant toujours son possible pour laisser une chance à Karen de changer d’idée lorsqu’elle serait prête. Car, il ne fallait pas rêver en couleur… se priver de quelque chose d’aussi bon que lui, était difficile lorsqu’on réalisait ce qu’on manquait. Imbu de lui-même? Juste un petit peu…

FLASH-BACK.
« Figure-toi que j’ai cru entrevoir une poule tout à l’heure, et elle avait des dents! Tu crois que c’est un signe ? » Esteban eu un petit rire alors que visiblement elle semblait jouer au jeu avec lui avec bien plus d’habilitée qu’il ne lui en aurait concéder. « C’est fort probable, mais il ne faudrait pas prendre de chance… les signes, c’est important. » répondit-il comme s’il était le plus sérieux du monde alors qu’au fond ce n’était encore qu’une parmi tant d’autres des conneries qu’il pouvait dire. « Non sérieux, j’ai dit ça moi ? Pas possible, tu dois me confondre avec une autre, mon chou… » Nul doute qu’à ce moment il dût remercier le doux pouvoir de l’alcool avec qui il travaillait souvent en étroite collaboration. Il n’y avait pas meilleur ami que l’alcool… surtout dans de telles circonstances. « Alors maintenant que tu es sur moi, et que tu as ma totale concentration… que puis-je faire pour une fille aussi désirable que toi? »


Face au regard froid de Karen, Esteban ne put s’empêcher de sourire simplement pour l’embêter un peu. « Oui, quelle bonne surprise. » Il savait qu’elle devait s’en vouloir de ne pas avoir gagné leur petit jeu, mais il était plutôt compétitif et il aimait bien relever des défis. Karen en avait représenté un et maintenant elle faisait partie de la liste des noms qui se détaillait dans son carnet de conquêtes. Une liste plutôt impressionnante qu’il conservait à l’abri des regards, histoire de ne pas se faire démolir par certains maris victimes d’adultères. Fallait bien qu’il conserve son réseau quotidien de rencontres, et la nouveauté n’était pas toujours au rendez-vous d’Ocean Grove. Ni d’Esteban Carson. « Il faut croire, malheureusement. Mais je doute que l’on fréquente les mêmes endroits pour les mêmes raisons. » Il haussa un sourcil alors qu’il se questionnait intérieurement des raisons qui amenait Karen à venir au parc si ses raisons étaient différentes de les siennes. Loin d’être impressionné par l’ironie de la belle, il s’installa confortablement sur le banc en déposant un de ses bras sur le rebord de l’appui. Il croisa une jambe en jetant un coup d’œil à sa fille qui était à quelques mètres d’eux, assise dans une balançoire avec quelques gamines. « Alors? Qu’est-ce que tu fous dans un parc de jeux pour enfants, Carson? Tu es venu pour te rincer l’œil, peut-être? » Face aux sous-entendus flagrants de Karen, Esteban afficha un air beaucoup plus sérieux alors qu’il semblait plutôt vexé. «J’suis ici pour les mêmes raisons des autres parents, une torture sans fin par les enfants. Oui, ma fille est un monstre. » Esteban afficha un sourire pour démontrer qu’il n’y croyait pas vraiment, Élodie était plutôt du genre à savoir très exactement comment avoir tout ce qu’elle voulait de lui. On appelle ça le retour de karma, lui a-t-on dit un jour. A moins que c’était Kama … sutra? « Ah voyons, Karen. Tu peux en vouloir qu’à toi d’avoir carrément sauté dans mes bras. Tu sais, je t’ai fait que du bien. À ce que je me souviens, tu en redemandais. » Pourquoi ne pas s’amuser tant qu’on y est? Esteban protégea inconsciemment ses parties génitales… on ne sait jamais avec le féminisme d’aujourd’hui.
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Message(#) Sujet: Re: Il y a des personnes que l'on préferait ne jamais rencontrer. Ven 25 Fév 2011 - 12:16


FLASH-BACK.
« C’est fort probable, mais il ne faudrait pas prendre de risques… les signes, c’est important. » Elle eût une mine perplexe pendant quelques secondes, puis souriait à nouveau, d’un sourire ravageur qui en avait déjà fait craqué plus d’un. « Je sais. » Elle le regardait d’un œil coquin et déposa un baiser au coin de ses lèvres, guettant la moindre réaction du jeune homme. « Alors maintenant que tu es sur moi, et que tu as ma totale concentration… que puis-je faire pour une fille aussi désirable que toi? » Flattée du compliment, elle lui adressa un petit clin d’œil, avant de l’embrasser fougueusement. Tout en continuant de l’embrasser, elle glissa sa main qu’elle déposa doucement sur une partie de son corps que l’on ne citera pas. « T’as envie de moi, hein ? » Sans plus attendre, elle se leva et tendit sa main au jeune homme. « Allez, viens. »


Décidément, boire de l’alcool n’était pas vraiment une chose conseillée pour Karen Sanders, puisque très souvent et depuis qu’elle n’était plus avec son ex-petit ami, les soirées arrosées où elles se rendaient terminaient dans un lit, ou autre, avec un jeune homme toujours très charmant. Mais là n’est pas le problème. Esteban Carson avait été une grosse erreur commise par la jeune femme dans un état plus ou moins second. Elle n’avait pas été elle-même ce soir là, bien qu’on dise que l’alcool nous fait faire des choses qu’on a toujours voulues faire. Mais non, cela ne doit pas être vrai. Karen ne voulait pas coucher avec l’homme qui a couché avec tout Miami. Elle ne voulait pas lui donner ce plaisir de pouvoir se dire qu’il avait réussi à en avoir une de plus, parce qu’elle en était sûre, c’était le genre d’homme à comptabiliser le nombre de ses conquêtes. Si seulement l’alcool avait au moins eu le pouvoir de lui faire oublier cette soirée, mais malheureusement elle se rappelait des moindres détails. « J’suis ici pour les mêmes raisons des autres parents, une torture sans fin par les enfants. Oui, ma fille est un monstre. » Karen ne se retînt pas d’hausser un sourcil, mais qu’est-ce qu’il racontait ? De toutes les choses qu’on lui avait dites sur cet homme, personne n’avait jamais évoqué le fait qu’il ait une gosse, elle s’en souviendrait obligatoirement. Elle jeta alors un coup d’œil à la petite fille qui était entrain de jouer avec son fils, et essaya de comparer son visage avec celui d’Esteban. Pouvait-elle être sa fille ? Est-ce que c’était elle ? Elle ne l’espérait pas. Si Carson a une fille, il n’y aurait absolument pas moyen que celle-ci joue avec son fils. Elle tourna alors le regard vers le jeune homme, interloquée. « Quoi ? Toi, tu as une fille ? Tu plaisantes là ? » Elle croisa alors les bras, se demandant réellement s’il se foutait de sa gueule ou s’il était vraiment père. Et s’il était père, qui était la mère ? Après tout, un homme qui couche avec tout le monde se devait bien de prendre ses précautions, non ? A moins qu’il ait été marié, un jour. Elle n’en savait rien. « Ah voyons, Karen. Tu peux en vouloir qu’à toi d’avoir carrément sauté dans mes bras. Tu sais, je t’ai fait que du bien. À ce que je me souviens, tu en redemandais. » A sa réflexion, la jeune femme paru comme outrée et ouvrit la bouche pour répliquer quelque chose, puis finalement après quelque secondes la referma et lança un regard mauvais au jeune homme. Elle décida alors de faire mine qu’elle ne savait pas de quoi il lui parlait, peut-être que comme ça il lui lâcherait les baskets. Ou plutôt, les escarpins. « Je ne vois pas de quoi tu parles. Arrêtes de prendre tes rêves pour des réalités, Carson. »

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Message(#) Sujet: Re: Il y a des personnes que l'on préferait ne jamais rencontrer. Ven 4 Mar 2011 - 14:33

FLASH-BACK.

Loin de se plaindre des initiatives de Karen, Esteban la laissa ‘’l’utiliser’’ alors que leurs lèvres se touchèrent et qu’ils s’embrassèrent sans se soucier nullement des regards. En fait, Esteban aurait sans doute trouvé divertissant un petit ami jaloux qui les aurait aperçus. Il réalisa finalement que les choses ne seraient pas à l’orientation de la bagarre, surtout lorsqu’il sentit que Karen n’avait qu’une envie; aller droit au but. Ce qu’elle était justement entrain de faire. Un sourire moqueur s’afficha sur le coin de ses lèvres alors qu’elle venait de lui enlever l’une de ses répliques favorites. « T’as envie de moi, hein ? » Il n’allait pas s’en plaindre, bien évidement. « Tu demandes à moi…. Ou à lui? » Demanda-t-il avec des sous-entendus évidents. Le jeune homme porta à ses lèvres son verre qu’il termina d’un coup sec. « Allez, viens. » La soirée ne faisait que commencer, et il n’attendait que ce moment pour lui en faire voir de toutes les couleurs. Il avait finalement gagné à leur petit jeu de chat et souris.




Nullement vexé que Karen ne croit pas une seconde qu’il put être père, Esteban décroisa puis recroisa ses jambes en se mettant encore plus à l’aise sur le banc. « Quoi ? Toi, tu as une fille ? Tu plaisantes là ? » Il était presque fière de le lui avoir dit maintenant, surtout vu la réaction démesurée qu’elle eu «. Ouais, c’est la petite là-bas. Celle avait la robe. » Décriva-t-il en pointant un petit groupe de jeunes filles toutes âgées entre 8 et 12 ans; où sa fille se tenait au centre à bavarder de choses donc il en avait absolument rien à faire. « Je ne vois pas de quoi tu parles. Arrêtes de prendre tes rêves pour des réalités, Carson. » Il jeta un œil à Karen qui sembla outrée de ses paroles, à croire qu’elle ne s’attendait pas à ce qu’il lui remémore à quel point elle avait passé pour une fille facile. Enfin, ce n’était pas sa faute... son meilleur ami l’alcool faisait tout en son pouvoir pour l’aider à scorer au lit. « Si je prenais mes rêves pour des réalités, tu n’aurais plus de vêtements depuis un moment déjà. » Il rigola face à sa connerie, alors que dans un sens il ne mentait absolument pas. Mais pour Karen, s’était mieux pour sa santé mentale de ne pas imaginer ce qui pouvait y avoir dans sa tête. Il aurait été bon à être enfermer. « Je suppose que tu n’es pas partante pour un cours 101 de biologie? Y’a des enfants rien de mieux pour faire de l’éducation avec de la pratique non? Sinon, y’a des arbres un peu plus loin. Idéal pour se cacher. » Oui bon, il en ajoutait une couche que pour la faire virer au rouge. Un plaisir terrible d’être en présence de Karen qui était si coincée, et qui refoulait tellement ses pulsions que ça en était triste. Jetant un coup d’œil à sa fille, il guetta les quelques mouvements des petites filles sans s’inquiéter pour le moins du monde.



Après tout, Élodie savait très bien prendre de bonnes décisions sans qu’il aille à intervenir. Il pouvait remercier la mère de l’avoir si facilement élevée. Il la haïssait par contre pour l’avoir abandonné dans ses bras pour une fichue carrière d’architecte. « Me dis pas que t’a pas envie de remettre ça? Je serais presque déçu. Les enfants sont occupés, pourquoi on ne le serait pas nous non plus? » Il lui fit son plus beau sourire après avoir énoncé toutes ses paroles subjectives. D’un mouvement subtil, Esteban recroisa ses jambes histoire de ne pas recevoir un coup mal placé de la jeune mère qui pourrait bien s’énerver à l’entendre être aussi, grossier? Il tenait à ses bijoux de famille presque autant que ses cheveux. Bien qu’il aurait eu du mal à dire lequel il préférait.
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Message(#) Sujet: Re: Il y a des personnes que l'on préferait ne jamais rencontrer. Mer 16 Mar 2011 - 15:19

En général, Karen avait toujours eu une bonne résistance à l’alcool, ou du moins assez bonne pour qu’elle n’ait jamais fini dans le lit de n’importe qui auparavant ou plus particulièrement alors qu’elle était encore en couple avec son ex-petit ami. C’était surtout parce qu’elle savait se contrôler dans sa boisson, et elle savait qu’à un certain stade il valait mieux qu’elle se calme un peu et cesse de boire pour ne pas finir à quatre pattes, que ce soit pour vomir ou pour tout autre acte ,sexuel ou non. Mais, depuis que la jeune femme était à nouveau libre de faire ce qu’elle voulait, célibataire, on pouvait remarquer que sa consommation d’alcool avait fortement augmenté. En effet, elle buvait à présent jusqu’à l’excès et c’est pourquoi elle se retrouvait dans ce genre de situation qu’elle ne finissait que par regretter tôt ou tard. Devoir supporter les sous-entendus de Esteban Carson lui rappelant cette nuit qu’ils avaient passés faisait partie des cotés très déplaisant rappelant les conséquences qu’avait eu l’alcool sur la jeune femme, ce soir-là. Il y avait tellement d’autres hommes dans cette boite de nuit, pourquoi avait-il fallu qu’elle tombe sur Esteban Carson ?

Lorsqu’il lui indiqua laquelle des fillettes jouant dans le parc était la sienne, Karen tourna immédiatement la tête vers l’endroit qu’il pointait de son doigt. Elle remarqua alors une fille, d’environ dix ans qui se tenait au milieu d’un groupe d’autres enfants. Elle avait une robe, comme il l’indiquait et plus elle la regardait plus elle voyait que la ressemblance était faramineuse. Tout comme Esteban, la petite fille avait un air autoritaire et prétentieux marqué sur le visage et les autres enfants avec qui elle jouait, semblaient presque soumis. Tyrannique. Sa fille était un tyran et martyrisait probablement tous les autres enfants du quartier, à essayer de leur prouver qu’elle était la meilleure. Tel père, telle fille. Cela était bien connu, mais jamais elle n’avait pensé que cela pourrait être aussi effarant. Cela se voyait, rien qu’à son apparence, qu’elle était mauvaise. Elle jeta un coup d’œil vers son fils, en se disant qu’il devrait absolument ne jamais s’approcher de cette fille. Elle ne voulait pas qu’il ait de mauvaises fréquentations, il ne POUVAIT pas fréquenter la fille de Carson, c’était inconcevable. Le fait qu’elle ait probablement pas mal d’années d’écart avec Nathan était au moins assez rassurant : Karen était sûre qu’il n’y avait pas trop de chance qu’ils se retrouvent dans la même classe d’école un jour. Elle poussa un soupir, réalisant que si elle avait su qu’elle croiserait Esteban cette après-midi, elle aurait sûrement trouvé un prétexte pour dire à son fils qu’ils ne pouvaient pas aller au parc. C’était presque à se demander s’il l’a suivait à la trace, puisqu’après tous les week-ends où elle s’était rendue au parc, jamais il ne lui avait semblait l’avoir croisé. Mais il fallait avouer que depuis qu’elle avait fait l’erreur de l’emmener avec lui dans son véhicule, elle semblait le voir partout.

« Si je prenais mes rêves pour des réalités, tu n’aurais plus de vêtements depuis un moment déjà. » Elle avait vraiment du mal à en croire ses oreilles, et plissa les sourcils quelques instants, se demandant si elle était entrain de rêver. Peut-être que tout cela n’était qu’un affreux cauchemar et qu’elle se réveillerait d’une minute à l’autre, en transe et complètement paniquée d’avoir rêvé de pareilles choses. Mais, cela semblait malheureusement être bien réel. Pourtant, ce n’est pas parce qu’ils avaient passés une nuit de sexe ensemble que le jeune homme devait se comporter comme s’ils se connaissaient très bien, après tout ils n’ont pas élevés les cochons ensemble. Il n’y avait aucune raison pour qu’elle continue de lui adresser la parole, mais prendre la fuite ne serait probablement pas la bonne solution, et surtout, ce n’était pas le genre de Karen Sanders. « Tu… » Elle n’eut pas le temps de finir sa phrase, que le jeune homme se lançait déjà dans d’autres propositions aussi foireuses les unes que les autres. « Je suppose que tu n’es pas partante pour un cours 101 de biologie? Y’a des enfants rien de mieux pour faire de l’éducation avec de la pratique non? Sinon, y’a des arbres un peu plus loin. Idéal pour se cacher. » Elle retint alors dans sa main une grande envie de le gifler, mais la présence d’enfants aux alentours et de plusieurs habitants du quartier qui s’empresseraient de raconter cela à tout le monde, la fit changer d’avis pour le moment. Elle aurait peut-être l’occasion de lui en mettre une, une autre fois, alors qu’elle le croiserait seule et pourrait se défouler sur lui autant qu’elle le voudrait, là elle préférait essayer de rester discrète. Elle eut également l’idée qu’il puisse apprécier le fait qu’elle le gifle, puisque peut-être était-il sadomasochiste : ce serait bien le genre de chose qui n’étonnerait en rien la jeune femme sur Esteban. Cette idée la poussa encore une fois à ne peut-être pas le frapper immédiatement, elle ne voulait pas lui procurer du plaisir, à nouveau. « Et bien tu supposes très bien. Tu es vraiment écœurant Carson, je ne comprends même pas comment on peut-être aussi idiot et insensible que toi, en fait ! » Elle avait dit cela d’une traite, alors que sa colère commençait vraiment à s’accentuer. Elle se rendait alors compte à quel point elle pouvait détester cet homme au cœur de pierre. Elle ne l’avait vraiment rencontré que depuis peu de temps, mais cela ne l’empêchait pas d’éprouver une profonde haine envers lui.

Il s’amusait. Il s’amusait de la voir s’énerver, et faisait tout pour faire augmenter son niveau d’excitation. C’était ce qu’il voulait, en fait, qu’elle s’énerve sur lui et le traite de misérable. En effet, il devait être sado-maso. Elle le voyait alors sourire et serra son poing encore plus fort, le voir se payer sa tête la rendait vraiment folle, et elle décida alors que tout cela en était trop. « Me dis pas que t’a pas envie de remettre ça? Je serais presque déçu. Les enfants sont occupés, pourquoi on ne le serait pas nous non plus? » Son regard noir se dissipa alors, tandis qu’elle reprenait doucement son self-control. Il voulait jouer ? Alors elle jouerait, elle aussi. Elle souffla alors d’un air glacial : « Désolée que mon potentiel t’ais perturbé au point que tu viennes me harceler et essayer d’en redemander jusqu’au parc de jeux, je comprends que cela t’ait plu. Mais, cela était une erreur Carson. Une erreur que je ne reproduirais plus, malheureusement pour toi. » Elle se mit alors, elle aussi à sourire. « Oui, j’ai bien dis une E-R-R-E-U-R. T’es pas un bon coup contrairement à ce que tu peux croire. Tu as peut-être un physique avantageux, cela ne fait pas tout si le reste ne suit pas. » Elle voulait le blesser au plus profond de son égo, bien que cela serait probablement difficile pour la jeune femme, puisque l’égo du jeune homme était vraiment très élevé « Et pour ton information, je simulais. »


Dernière édition par Karen Sanders le Mar 29 Mar 2011 - 20:18, édité 1 fois
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Message(#) Sujet: Re: Il y a des personnes que l'on préferait ne jamais rencontrer. Lun 21 Mar 2011 - 13:43

Esteban rigola silencieusement en remarquant que la jeune femme était facilement piquée à vif par toutes les conneries qu’il s’amusait à dire simplement pour la provoquer. C’était d’autant plus facile que de retirer une sucette à un enfant de 2 ans et compter combien de secondes il allait tenir sans se mettre à pleurer. Il tarda son regard sur sa fille donc il fut rassurée de voir qu’elle s’amusait comme une gamine de son âge était supposée le faire. Apparemment, elle avait assez de caractère pour se faire quand même un cercle d’amis malgré les restrictions de certains parents à son encontre à lui. Dès son arrivée, Élodie s’était rapidement rendu compte qu’il fallait qu’elle joue la carte de la maline pour tourner tout ça à son avantage. Quelques mois auparavant, il avait dut justement se présenter à l’école parce qu’elle avait demandé à son professeur si son mari était au courant de ses galipettes. Un commentaire qui avait valu à Esteban quelques réprimandes de celle-ci. Heureusement, l’argent faisait le bonheur de n’importe qui. « Et bien tu supposes très bien. Tu es vraiment écœurant Carson, je ne comprends même pas comment on peut-être aussi idiot et insensible que toi, en fait ! » Il tourna la tête vers elle, n’en perdant pas son sourire. Ça faisait longtemps qu’il n’avait pas eu à faire à des jeunes femmes aussi virulentes et ça lui faisait plaisir de tester ses limites; de lui rendre la réplique alors qu’elle ne se rendait pas encore compte qu’elle parlait à un mur. Son égo était définitivement trop gros pour qu’elle réussisse à le heurter d’une manière quelconque. Esteban en avait entendue de toutes sortes avec toutes ses années d’entraînement. « Désolée que mon potentiel t’ais perturbé au point que tu viennes me harceler et essayer d’en redemander jusqu’au parc de jeux, je comprends que cela t’ait plu. Mais, cela était une erreur Carson. Une erreur que je ne reproduirais plus, malheureusement pour toi. Oui, j’ai bien dis une E-R-R-E-U-R. T’es pas un bon coup contrairement à ce que tu peux croire. Tu as peut-être un physique avantageux, cela ne fait pas tout si le reste ne suit pas. » Sans crier gare, Esteban éclata de rire devant Karen en se fichant éperdument qu’elle se sente encore plus frustrée. Avait-elle vraiment décidé d’oublier leur petite soirée au profit d’une réputation prude? Il trouvait ça presque décourageant qu’elle soit du genre à regretter ses ‘’erreurs’’ au lieu de les accepter et de passer à autre chose. Pas étonnant après ça qu’elle s’est pourri l’esprit avec l’alcool. « Insensible à quoi? Tu aimerais que j’sois déçu parce que tu m’as littéralement sauté dessus? La seule chose que je pourrais être déçu s’est ta taille de bonnet. Ça aurait pu être légèrement plus grand. Mais habituellement je m’adapte, tu devrais être contente. » Il se tut quelques secondes alors qu’autour d’eux deux gamins se chamaillait pour une histoire de château de sable et d’une pelle en plastique. « Et pour ton information, je simulais. » Il suivit des yeux l’intervention des parents avant de reposer ses yeux sur le décolleté de Karen. Esteban releva ensuite les yeux vers les ‘’vrais’’ yeux de la belle qui semblait littéralement en colère contre lui. « Moi aussi. » En lui présentant toutes ses belles dents blanches, il croisa les bras définitivement amusé de leur rencontre. « T’es une sacré actrice, tu en as convaincu plus d’un dans le stationnement… » dit-il la voix lourde de sous-entendus comme s’il supposait qu’ils n’avaient jamais été seuls dans ce stationnement et qu’on aurait pu entendre la… joie de Karen. Esteban détacha son regard de Karen en posant ses yeux de nouveau sur sa fille qu’il surveillait d’un œil distrait. Ce n’était pas comme s’il avait réellement à s’inquiéter. « Tu sais Karen, tu aurais déjà plus de crédibilité si tu avouais que tout ce que tu voulais cette soirée là… c’était être désirée. Le reste, tout le monde s’en fous. »
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Message(#) Sujet: Re: Il y a des personnes que l'on préferait ne jamais rencontrer. Mar 29 Mar 2011 - 21:12

Sans qu’elle s’y attendre réellement, Carson se mit à éclater de rire suite aux remarques de la jeune femme ce qui lui fit lever un sourcil. Parce que monsieur trouvait ça drôle ? Il était vraiment plus étrange qu’elle ne l’imaginait, si elle avait su qu’il ne cesserait pas de lui coller aux basques suite à cette nuit, elle aurait probablement fait tout afin d’éviter cela. Mais ce qui est fait est fait et elle ne pouvait plus revenir en arrière pour effacer cette soirée, malheureusement. Bien qu’elle ne soit pas très sage comme jeune femme en temps général, voir s’afficher le nom de Esteban Carson dans son casier sexuel n’était pas ce dont elle était le plus fière. En particulier car elle ne souhaitait pas que tout le monde sache qu’elle aussi y était passé, comme tellement de femmes de ce quartier, il faut l’avouer. Elle ne souhaitait pas être comme tout le monde, à vrai dire, mais il faut croire que coucher avec Esteban Carson est à la mode à Ocean Grove. Elle se demandait, cependant, quel plaisir avait le jeune homme d’avoir des relations avec autant de femmes mais probablement qu’il faisait partie de cette catégorie d’homme qui ont le cerveau coincé entre deux couilles. « Insensible à quoi? Tu aimerais que j’sois déçu parce que tu m’as littéralement sauté dessus? La seule chose que je pourrais être déçu c’est ta taille de bonnet. Ça aurait pu être légèrement plus grand. Mais habituellement je m’adapte, tu devrais être contente. » Elle eût un petit sourire en remarquant qu’il répliquait alors, pensant qu’il serait capable de bien mieux, vu son caractère mesquin, mais soit. Elle ne voyait pas réellement le rapport entre ses différentes répliques mais ne chercha pas plus particulièrement à comprendre, elle lui lança alors un regard noir avant de répondre : « Non, je ne dis pas cela mais cette aventure ne fait pas de nous des intimes Carson, il n’y a donc aucunes raisons pour que l’on s’adresse la parole à présent. » Le fait qu’il s’attaque à la taille de sa poitrine ne la touchait pas particulièrement, puisqu’elle trouvait qu’elle avait été plutôt gâtée de ce coté là, peut-être même un peu trop. Sa remarque n’étant pas pertinente, elle n’y accorda pas plus d’importance. « Cela ne m’étonne pas que tu fasses partie des hommes qui ont un goût prononcé pour le silicone en tout cas. » Son regard fut alors attiré par deux enfants qui se chamaillaient près d’eux, elle les observait alors d’un œil mauvais jusqu’à l’arrivée des parents, afin de surveiller qu’aucun des deux gamins ne venaient à déranger Nathan. « Moi aussi. » Elle reporta alors son attention sur Esteban qui dévoilait des dents parfaitement alignés et d’une blancheur extrême. « T’es une sacré actrice, tu en as convaincu plus d’un dans le stationnement… » A sa remarque, elle leva les yeux au ciel puis eut un petit rictus, tout en se rappelant de la période où quelques années plus tôt elle avait été stripteaseuse. Jouer la comédie, faire semblant d’être comblée, c’est une chose qu’elle avait eu à faire très souvent. Faire comme si cela lui plaisait de danser nue devant plusieurs personnes venues pour l’admirer dans sa danse sensuelle, c’était le genre de choses qu’elle avait connue auparavant. Alors on pouvait dire qu’elle avait toujours su être une bonne actrice pour ce genre d’activité, en effet. « Tu ne sais pas à quel point » dit-elle alors tout en lui adressant un petit clin d’œil.

Tu sais Karen, tu aurais déjà plus de crédibilité si tu avouais que tout ce que tu voulais cette soirée là… c’était être désirée. Le reste, tout le monde s’en fous. » La jolie brune éclata alors d’un franc fou rire elle aussi. Non mais il pensait quoi, qu’elle avait besoin de lui pour être désirée ? Il y avait au moins une centaine d’homme dans cette discothèque et elle était persuadée qu’elle aurait pu se taper n’importe lequel de ceux qui se trouvait là, ce soir, sans compter les hommes mariés bien sûr, elle préférait éviter cette catégorie là. Il était décidément bien trop égocentrique ce Carson ! « Et tu es persuadé que tu étais le seul à pouvoir me donner ce que je voulais ? »
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Message(#) Sujet: Re: Il y a des personnes que l'on préferait ne jamais rencontrer. Ven 1 Avr 2011 - 14:57


« Non, je ne dis pas cela mais cette aventure ne fait pas de nous des intimes Carson, il n’y a donc aucunes raisons pour que l’on s’adresse la parole à présent. » Il dût avouer qu’elle marquait un point. Sauf que de la revoir là lui semblait être un excellent moyen de faire passer le temps alors que sa fille s’amusait avec ses copines. En plus, n’était-il dont pas commun que les parents s’assoient l’uns à coté de l’autre pour socialisés? Oui, certes, Karen avait socialisé d’une manière plus… sur lui qu’à coté de lui; mais le résultat était que plus satisfaisant. « Cela ne m’étonne pas que tu fasses partie des hommes qui ont un goût prononcé pour le silicone en tout cas. » Il lui fit son plus beau sourire alors qu’il ne pouvait pas nier qu’il appréciait les poitrines voluptueuses. Et si des femmes payaient pour les rendre plus beau, c’était la moindre des choses qu’il en profite à leur juste valeur. Tant que pendant l’acte, ça ne lui éclatait pas au visage, il n’avait aucune raison de s’en éloigner, ni de s’en départir. « Tu ne sais pas à quel point » Il ne l’écoutait déjà plus sachant qu’il avait très bien fait son rôle le soir où elle était venue le voir. Il savait avec les années la différence entre une fille qui simulait et une autre qui ne le faisait pas. Certes, elle préférait se voiler le visage avec ses fausses croyances, il n’allait pas d’avantage insister. Le souvenir était tout ce qui pouvait lui rester et même si ça restait entre eux, il savait que Karen ne pourrait pas s’empêcher d’y repense à chaque fois qu’elle le croiserait. Les yeux rivés sur le parc, Esteban suivit des yeux Élodie qui semblait rigoler à propos de quelque chose ce qui lui fit inévitablement plissé les yeux lorsqu’il remarqua qu’elle parlait avec un garçon. « Et tu es persuadé que tu étais le seul à pouvoir me donner ce que je voulais ? » « Tu le vois comme tu veux. Je ne crois pas que j’étais le seul à pouvoir te donner ce que tu voulais, comme tu dis. Après tout, n’importe quel mec aurait sauté l’occasion pour tremper son pinceau. »

Il roula les yeux sachant qu’elle allait sans doute être encore plus fâché parce qu’il venait de faire une allusion vulgaire. Mais dans un sens il était convaincu d’avoir raison, sachant très bien qu’après qu’un mec aille eu ce qu’il voulait... c’était terminé. Et les conneries du genre « Ah je t’aime, blablabla..» c’était juste pour ravoir encore une fois un petit coup. Jusqu’à ce qu’une autre arrive et offre plus. « T’avais juste envie de t’envoyer en l’air. C’est pas la fin du monde. » Il lui fit un clin d’œil, au dessus de ce qu’elle pouvait bien penser face à le fait qu’elle lui avait céder. Il avait gagné et c’était tout ce qui comptait. Il pouvait donc écrire son nom dans la liste interminable de ses conquêtes. « Tu m’excusera, mais comme c’est pas une femme frigide qui me fera ma pipe matinale, je vais y aller. » Justifia-t-il sa levée du banc où ils étaient assis. Elle n’était pas ouverte pour recommencer une partie, bien. Il avait eu une fois ce qu’il voulait, il n’avait qu’à attendre qu’elle revienne le voir. Elle l’avait si bien faite de toute manière. « Élodie! On rentre à la maison. » fit-il à l’intention de sa fille qui lui jeta un coup d’œil déçu avant de commencer à dire au revoir à ses amies. Les mains dans les poches, il ne jeta pas de coup d’œil à Karen qui semblait surprise de voir qu’il n’avait pas menti, il avait bien une jeune fille de 8 ans.
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Message(#) Sujet: Re: Il y a des personnes que l'on préferait ne jamais rencontrer. Lun 18 Avr 2011 - 20:44

« Tu le vois comme tu veux. Je ne crois pas que j’étais le seul à pouvoir te donner ce que tu voulais, comme tu dis. Après tout, n’importe quel mec aurait sauté l’occasion pour tremper son pinceau. » Elle poussa un petit soupir à sa réflexion. Non pas que ses paroles la gênaient ou autre, elle n’était pas du genre à être la petite coincée qui se renferme dès qu’elle entend parler de cul, mais elle trouvait cela déplacé qu’il se permette de parler comme ça d’elle. Mais le tact et la douceur ne faisaient décidément pas partie des vertus de ce cher Carson. Elle préfèra ne pas répliquer, sachant très bien que même si la manière dont il avait dit cela n’était pas très correct vis-à-vis d’elle, c’était tout à fait juste et elle n’en avait jamais douté. « T’avais juste envie de t’envoyer en l’air. C’est pas la fin du monde. » C’était tout ? Perspicace ce jeune homme. Il était venu l’embêter tout ce temps pour finalement venir à la conclusion qu’elle avait eu envie de s’envoyer en l’air ? Soit. Elle aurait imaginé qu’il aurait mis moins de temps que cela à le comprendre. Elle haussa les épaules. Elle avait envie de s’envoyer en l’air, certes, elle aurait cependant préféré que cela ne se fasse pas avec Esteban Carson mais maintenant c’était trop tard. Ce qui est fait est fait. Elle ne pourrait pas revenir en arrière, alors bon.

Le jeune homme se leva du banc, elle retint alors un soupir de soulagement. Allait-il enfin la quitter ? « Tu m’excusera, mais comme c’est pas une femme frigide qui me fera ma pipe matinale, je vais y aller. » Oui. Elle eût un petit sourire pour elle-même. Elle lui adressa un petit hochement de tête qui voulait en autre signifier : Aurevoir. Elle espérait ne plus le revoir avant un bon moment, se sentant en quelque sorte humiliée de cette conversation. Humiliée de tout ce qu’il venait lui dire, mais aussi gênée. Gênée que tout le monde ait pu la voir en sa compagnie, sûr que tout le monde allait très rapidement radoter. Qu’à faire. « Élodie! On rentre à la maison. » Une fois le jeune homme partit, elle décida de rester là encore un moment, au plus grand bonheur de son fils, et de profiter du calme et du bien être que lui procurait cet endroit. Tranquillité qui avait été dérangé et qu’elle essayait alors de retrouver.

FIN

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Message(#) Sujet: Re: Il y a des personnes que l'on préferait ne jamais rencontrer.

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Il y a des personnes que l'on préferait ne jamais rencontrer.

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