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 Il suffit d'un livre pour une rencontre. [PV CALLUM]

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Message(#) Sujet: Il suffit d'un livre pour une rencontre. [PV CALLUM] Mar 17 Mai 2011 - 21:44


    Ce matin là, Lola fut réveillée par le bruit incessant de son nouveau réveil, la demoiselle ayant pris soin de mettre fin aux jours du précédent. Ce fut donc comme chaque matin qu’elle donna un coup sec à l’appareil en question, soupirant de plus belle. Toutefois, elle ne tarda pas à quitter ses draps, sachant pertinemment qu’elle devait être au commissariat d’ici l’heure suivante. Elle ne tarda donc point, prenant soin d’enfiler sa tenue habituelle d’agent de police, avant de s’attacher les cheveux en un simple chignon. Ce rituel ne dura que cinq petites minutes, alors qu’elle avalait un bol de céréales afin de donner à son ventre de quoi tenir jusqu’à l’heure de la pause déjeuner. Et, comme chaque matin, en tant que maniaque professionnelle et aimant que chaque fois soit le plus carré possible, elle arriva à l’heure au commissariat, prête à affronter les délinquants du jour.

    La journée fut longue, très longue, si bien que la jeune femme en oublia totalement son heure de pause, qu’elle remplaça par un dépôt de plainte, venant d’une femme qui s’était soit disant faite agressée dans la matinée par un homme qu’elle qualifiait de « malfrat ». Par chance, son supérieur prit soin de lui confier qu’il était l’heure pour elle de quitter le commissariat, qu’elle en avait je cite « bien assez fait pour aujourd’hui ». A vrai dire, Lola se fichait bien du temps qu’elle pouvait passer sur son lieu de travail, étant donné que ce job était une réelle passion, et cela depuis ses débuts il y a déjà quelques années. Toutefois, quelque peu exténuée de la journée qu’elle avait passée à la fois sur le terrain en compagnie de ses collègues et au commissariat même, elle ne se fit pas prier pour quitter cet endroit qu’elle connaissait à présent par cœur. Il était donc exactement seize heures lorsqu’elle quitta cet endroit, après avoir pris soin de quitter sa tenue de « gendarmette » comme le disait si bien certains, pour une tenue plus moderne et qui la mettait beaucoup plus en valeur avouons le, c'est-à-dire une petite robe noire dos nu, lui arrivant aux genoux. Ses cheveux ondulés quant à eux retrouvèrent leur liberté, s’échouant naturellement sur ses épaules.

    N’ayant aucune envie de retrouver le calme et la solitude au sein de son appartement, la demoiselle prit soin de garer sa voiture non loin du parc du centre-ville, bel et bien décidée à passer un peu de son temps au sein de la foule. Ce fut donc après quelques minutes de marche qu’elle se posa sur un banc, sortant de son sac à main un livre de poche qu’elle comptait bien terminer à l’ombre du chêne qui recouvrait une grande partie de l’endroit qu’elle avait choisi pour se détendre. Toutefois, boucle brune était loin de se douter qu’elle était loin de terminer sa lecture cet après-midi là…

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Message(#) Sujet: Re: Il suffit d'un livre pour une rencontre. [PV CALLUM] Dim 22 Mai 2011 - 21:08


tinasuxx@tumblr

La vie de Callum devenait de plus en plus compliquée. Entre son boulot et son mariage de façade, il s'épuisait à jouer la comédie pour satisfaire tout le monde, ou du moins le plus grand nombre. A la tête de la branche Miami de Macmillan, il avait des responsabilités auxquelles il ne pouvait pas échapper : rendez-vous avec des auteurs, soirées de charité, dîners au restaurant... et chaque fois, il se devait de faire bonne figure. C'était le côté qu'il appréciait le moins dans son travail, même s'il ne crachait jamais sur une bonne compagnie ou un bon restaurant. Seulement, dans tous ces évènements, il n'était jamais lui-même et jouait constamment un rôle qui, de surcroît, ne lui correspondait absolument pas. Sourire en permanence, flatter les vieilles femmes en tenues de couturiers et aux rivières de diamants qui pourraient très bien financer une association à elles seules, tout cela, ce n'était pas pour lui. Tout comme son mariage. Pas qu'il était contre l'institution du mariage en soi, c'était surtout son mariage qui ne le satisfaisait pas.

Pour l'heure, il quittait son bureau, des cernes sous les yeux et aucune envie de reprendre le chemin de sa maison. Jisel, sa secrétaire, lui tendit l'adresse du fleuriste où Callum devait passer pour prendre le bouquet réservé pour sa femme. C'était une surprise. Et aucune occasion particulière ne motivait cet élan de générosité de la part du jeune homme, si ce n'était que sa femme avait conclu une grosse vente. Mais maintenant qu'il était sur le chemin du retour, il n'avait aucune envie de tendre ce bouquet à sa femme avec un tendre sourire qu'il saurait tout aussi faux que les cheveux blonds d'Eleanor. Il détestait cette hypocrisie qu'il avait mise en place dans leur relation. Parce qu'il ne l'aimait plus. Parce qu'il ne voulait pas la faire souffrir. Parce qu'il ne savait pas comment lui dire. Par facilité aussi, certainement. Il démarra sa voiture et se dirigea vers le fleuriste en suivant les indications du GPS. Il monta le volume de la radio à fond, pour éviter de penser. Lunettes de soleil sur le nez, l'air concentré, il fonçait sur la grande avenue et fut surpris lorsque la voix féminine de son GPS lui indiqua qu'il avait dépassé l'intersection à prendre et lui demandait de faire demi-tour. Le vent battait par sa fenêtre ouverte et il savait qu'Eleanor lui ferait une remarque sur ses cheveux qu'il portait trop long à son goût. C'était la seule chose qu'il refusait encore à sa femme : couper ses cheveux. D'un air absent, il sortit de sa voiture qu'il avait mal garée et pria pour ne pas prendre trop de temps dans la boutique. Il ôta ses lunettes de soleil et accorda un sourire gêné à une jeune femme qui le regarda de façon presque trop insistante lorsqu'il franchit le seuil du magasin. Inconscient de son charme naturel, Callum se sentait souvent gêné dans de telles circonstances, et s'il était assuré lorsqu'il s'agissait de convaincre un auteur de signer un contrat, il était totalement différent avec les femmes. Requin redoutable dans le business, il était beaucoup plus fin avec la gente féminine, parfois beaucoup plus maladroit également. Le vendeur supposé s'occuper de lui lui parla des fleurs qu'il avait intégrées dans le bouquet, de leur signification et de la façon dont il les avait associées, Callum l'écouta d'une oreille distraite, jetant des œillades discrètes vers sa voiture pour ne pas se voir coller un procès pour stationnement interdit. Il paya et salua le vendeur. La jeune femme lui lança encore une fois un coup d'oeil fort peu discret et un sourire flatté qu'il l'aie remarquée. Pour tout dire, il ne l'avait pas réellement remarquée : il l'avait vue, mais elle était loin d'être son genre et c'était plus par politesse que par intérêt qu'il lui avait souri.

Sur le chemin du retour, la radio crachait toujours le flot de son. Il conduisait d'une seule main, le bras gauche appuyé sur le rebord de sa fenêtre ouverte, un doigt distraitement posé sur ses lèvres. Il roulait à contrejour et le soleil l'éblouissait, le forçant à plisser les yeux malgré ses lunettes de soleil. Le bouquet traînait sur le siège passager. Il ne l'avait même pas regardé. Soucieux, il ne vit pas le trajet passer et lorsqu'il tourna devant Greynolds Park pour rentrer chez lui, il prit conscience qu'il était hors de question pour lui de rentrer maintenant et de passer le reste de la soirée avec sa femme à parler du nouveau service de porcelaine qu'elle voulait acheter ou de décoration de la maison d'un de ses clients. Il se gara, correctement cette fois-ci, et sortit de la voiture. Machinalement, il attrapa le bouquet et se dit qu'il couperait le parc au cours pour rentrer chez lui tout à l'heure en laissant la voiture stationnée au même endroit. Il aurait ainsi une excuse pour sortir. Il marcha quelque temps dans les allées, croisant joggers et autres sportifs, retraités en balade ou adolescents amoureux. Il s'installa sur un banc et remarqua après s'être assis qu'une jeune femme y était déjà. Il nota au passage que les autres bancs étaient déserts et qu'il aurait pu s'asseoir sur n'importe quel autre. La jeune femme ne sembla pas remarquer sa présence. Curieux de nature, surtout en matière de livres, Callum ne put s'empêcher de jeter un œil à la couverture. Elliot Moore. Il eut un sourire.

 « C'est moi qui ai publié ce livre. »

En toute honnêteté, il ne pensait pas l'avoir dit tout haut, mais c'est en entendant sa propre voix qu'il se rendit compte que ses pensées l'avaient dépassé. Il sourit à l'attention de la jeune femme.

 « Désolé, c'est très mal élevé de regarder ce que les gens lisent. Mais je ne peux pas m'en empêcher, déformation professionnelle. Très bon livre, d'ailleurs. »
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Message(#) Sujet: Re: Il suffit d'un livre pour une rencontre. [PV CALLUM] Mar 24 Mai 2011 - 18:54

    Lola ne mit que quelques minutes à peine pour se plonger dans ce livre que n'importe quel amateur de lecture aurait pu qualifier de passionnant. A la voir ainsi, personne n'aurait pu croire qu'elle était agent de police dans la vie de tous les jours. Elle semblait si frêle, si fragile, si passionnée, que n'importe qui aurait pu la croire bibliothécaire, professeur des écoles, voir même tout simplement jeune mère au foyer. Comme quoi n'importe quelle personne peut être différente une fois sortie du monde du travail. Les premières pages de lecture ne furent interrompues, pas même par ces quelques enfants qui prirent soin de jouer à cache-cache non loin de la jeune femme. Rien ne la perturba, et rien n'aurait pu la perturber. Enfin ça, c'est bien ce qu'elle croyait en s'asseyant sur ce banc vieilli par le temps. Car, très rapidement, elle ne fut plus seule sur ce banc, alors qu'un jeune homme prenait soin de s'assoir à son tour, sans même faire réellement attention à elle à son arrivée. Ce fut sûrement l'ennui et ce silence qui le poussa à engager la conversation, alors qu'il avait prit soin d'observer la jolie brune et son livre quelques minutes plus tôt. Habile idée de sa part, étant donné que c'était un début intéressant pour engager la conversation, n'est-ce pas ?

    Au contraire de l'homme qui venait de prendre place à ses côtés, notre demoiselle n'avait pas choisit cet endroit pour éviter de retrouver son éventuel petit ami une fois chez elle. A vrai dire, elle n'en avait même pas, alors pourquoi se faire des idées sur ce point ? Non, elle était tout simplement venue pour éviter de trouver un appartement décidément vide, manquant totalement de dynamisme. Car, au contraire de Callum, chaque soir, Lola retrouvait un silence digne d'un enterrement, rien de trop intéressant n'est-ce pas ? Callum en revanche retrouvait la petite vie qu'il s'était plus ou moins imposé, c'est à dire sa maison, sa femme, et peut être ses innombrables enfants ? A vrai dire, Lola n'en savait trop rien, et n'avait pas assez observé le jeune homme pour le savoir. Il était là, comme n'importe quelle personne qui aurait pu prendre place à ses côtés, et il lui était inconnu, décidément inconnu. Mais... Plus pour longtemps.

    « C'est moi qui ai publié ce livre. » Malgré sa voix quelque peu faiblarde, la demoiselle put distinguer aisément cette phrase entre deux lignes de lecture, alors qu'un fin sourire se dessinait au coin de ses lèvres. Prenant soin de déposer le temps d'un instant son marque page à la page qu'elle avait bientôt terminer d'engloutir, elle leva les yeux vers le fameux inconnu du banc, auquel elle répondit ces quelques mots, amusée cette situation banale, certes, mais tout à fait surprenante. « Je pourrais très bien ne pas vous croire vous savez. Après tout, je ne vous connais point. » Avait-elle peur ? Était-elle méfiante de cet homme ? Non, à vrai dire, c'était plutôt une subtile manière de l'inviter à se présenter à elle. Car ça n'était pas un agent de police qui prendrait peur, au contraire. « Désolé, c'est très mal élevé de regarder ce que les gens lisent. Mais je ne peux pas m'en empêcher, déformation professionnelle. Très bon livre, d'ailleurs. » « Je pourrais en dire de même pour ma part vous savez, c'est très mal élevé de répondre sans même se présenter. Lola Laurens, enchantée. » Sa main droite quitta alors rapidement la couverture de son livre afin d'atteindre le corps du jeune homme. « Alors comme ça, vous publiez des livres ? Je crois que l'on va bien s'entendre, étrangement. » De quoi revenir sur la conversation précédente, alors que notre demoiselle était prête à apprendre quelle était sa réelle occupation dans la vie. Ces quelques paroles furent encore une fois accompagnées d'un sourire franc, sourire qui ne quittait que très rarement le visage de la jeune femme en dehors du travail. Elle attendait donc une réponse, mais le ballon d'un petit garçon se stoppa contre ses pieds, alors qu'elle prenait soin de le ramasser, tout en suivant des yeux le fameux petit bout de chou qui courrait dans sa direction. « Tiens bonhomme. » Confia alors la demoiselle au petit blond aux yeux bleu, visiblement attendrie par ce petit être. « Merci madame! » Lui répondit le petit garçon, qui semblait ébahi malgré ses sept ans par la beauté de la jeune femme. L'attention de la demoiselle se reporta toutefois immédiatement sur le jeune homme, qui semblait prêt à reprendre la parole à son tour.
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Message(#) Sujet: Re: Il suffit d'un livre pour une rencontre. [PV CALLUM] Mer 1 Juin 2011 - 21:50

Sa petite tactique pour retarder le retour inévitable à la maison était tout à fait pathétique et il le savait pertinemment. Garer sa voiture à l’autre bout du parc pour être obligé de venir la rechercher plus tard l’était sans doute bien plus encore. Eleanor ne manquerait pas de se poser des questions. Il décida sur l’instant qu’il reprendrait son bouquet avec lui et reprendrait sa voiture avant de rentrer chez lui. Il ne savait d’ailleurs pas bien pourquoi il s’était arrêté. Il aurait pu rentrer chez lui, offrir les fleurs à son épouse, faire semblant de passer un bon moment avec elle à table et s’enfuir dans le salon pour lire un manuscrit. Là, Eleanor l’aurait rejoint, se serait assise à côté de lui, aurait allumé la télévision et, doucement, se serait allongée contre lui. Il aurait passé son bras autour d’elle, plus par réflexe que par réelle tendresse, et ils auraient passé la soirée ainsi. Mais il n’avait aucune envie de se plonger dans la lecture d’un manuscrit ce soir. Il avait eu une rude journée et il était épuisé. La dernière chose dont il avait envie c’était d’enfouir ses soucis maritaux dans son travail, et pourtant il avait une pile de manuscrit en attente de lecture. Il y passerait encore probablement une nuit ou deux avant de pouvoir les terminer. Qui a dit que le métier d’éditeur était un métier facile ?

Cela dit, voir quelqu’un lire un livre qu’on a publié avait quelque chose de gratifiant, peut-être pas autant que si on l’avait écrit, mais cela faisait toujours son petit effet sur Callum. Ce sentiment s’effacerait certainement avec le temps, mais en tant qu’éditeur « débutant », il se délectait de voir les gens choisir un livre Macmillan plutôt qu’un autre. Jusqu’à présent, ses choix s’étaient avérés payants et les livres qu’il avait accepté de publier avaient fait un tabac. Pas tous, certes, ceux qu’il avait apprécié tout particulièrement pour leur style marginal ou leur sujet inhabituel. Callum aimait la littérature et les beaux mots, il se fichait bien pas mal de savoir si le livre se vendrait à des millions d’exemplaires ou s’il resterait dans les fonds d’étagères chez des libraires méconnus. Il mettait un point d’honneur à promouvoir les auteurs talentueux, qu’importe s’ils rapporteraient beaucoup à la maison d’éditions. Cependant, il avait rapidement dû se rendre à l’évidence : il fallait aussi vendre, aussi signait-il de nombreux contrats à des auteurs à succès ou futurs bestsellers afin de pouvoir se permettre, de temps à autre, de donner sa chance à un écrivain moins prolifique ou moins sujet à la vente de masse. C’était sa marque chez Macmillan et cela semblait convenir à la maison mère.

La jeune femme semblait ouverte à la conversation, ce qui plut beaucoup à l’Ecossais, même s’il n’était pas là pour discuter avec une parfaite inconnue.

« Je pourrais très bien vous raconter des mensonges pour vous séduire, c’est vrai. Mais je ne suis pas un menteur. Et là encore une fois, vous n’êtes pas obligée de me croire. »

Il lui sourit. Elle était jolie, et même si elle semblait un peu fatiguée par sa journée, elle rayonnait.

« Echanté, Lola Laurens. Callum MacKinnon. »

Il serra la main qu’elle lui tendait. Poignée ferme et décidé, et pourtant féminine et délicate, c’était quelque chose qu’il appréciait, lui qui était amené à rencontrer beaucoup de monde. Les poignées molles et humides le répugnaient plus que tout.

« Eh oui, il y en a qui courent après le crime, d’autres qui vendent des aspirateurs, moi je publie des livres. »

D’ordinaire, il ne parlait pas de son métier. Dès qu’il mentionnait qu’il était éditeur, il récoltait toujours une série de questions auxquelles il ne pouvait généralement pas échapper, et les interrogatoires n’étaient pas du tout sa tasse de thé. C’était lui qui les menait lorsqu’il rencontrait un auteur, alors se faire questionner en bonne et due forme, fort peu pour lui. Et puis il se rendait souvent compte que les gens avaient une fausse image de son métier qu’il brisait en petits morceaux lorsqu’il répondait à leur question. Personne n’irait s’imaginer qu’un éditeur se doit d’être un bon vendeur avant toute chose. Après tout, c’est à l’auteur de convaincre, non ? Et à tous ceux qui pensent que c’est un métier facile, il répond qu’il leur laisserait volontiers sa place une journée, pour qu’ils se fassent une idée. A la tête de la branche de Miami, il avait des journées beaucoup trop longues et chargées, entre réunions, rendez-vous et lectures-corrections de manuscrits. Il passait beaucoup de temps à travailler sur l’image de Macmillan et sur les plans marketing pour les ventes des livres. Mais peut-être était-il beaucoup trop consciencieux ?

« Et vous, c’est quoi votre métier ? Si je peux me montrer indiscret. Ne vous sentez surtout pas obligée de répondre. »

Lui et sa foutue politesse ! Il avait pourtant essayé de se débarrasser de ses bonnes manières, mais à trop vouloir les chasser, elles revenaient encore plus vite. Il avait finalement renoncé. Son éducation lui était rentrée bien trop loin sous la peau que pour pouvoir l’oublier si facilement. Et contrairement à tout ce qu’il pensait au début, la politesse et les manières d’homme éduqué faisaient toujours leur petit effet.

Un ballon vint atterrir dans les pieds de la jeune femme et elle l’attrapa avec un sourire non dissimulé et c’est avec une joie ostentatoire qu’elle tendit la balle au petit garçon qui venait la récupérer. Callum ne put s’empêcher de remarquer les étoiles qui brillaient dans les yeux de Lola lorsqu’elle avait vu le bambin s’approcher, tout sourire et pas méfiant pour un sou. Elle semblait envieuse. Eleanor aussi, mourrait d’envie d’un enfant, mais Callum n’était pas prêt à lui faire cette concession. Et avec leur vie, comment élèveraient-il un enfant ?

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