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 [Famille Taylor&Thomas] Just my Imagination#Adrian

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Message(#) Sujet: Re: [Famille Taylor&Thomas] Just my Imagination#Adrian Mer 3 Juin 2009 - 22:59

Son visage s’avança dangereusement vers le sien, en lui murmurant quelque chose d’inaudible à ses pauvres oreilles infantiles. Qu’avait-elle bu, ou avalé ? Pourquoi parlait-elle ainsi de cette voix vulgaire et charmeuse ? Où était passée Rachel, la femme si fragile et belle qu’il aimait tant ? Son visage s’avançait vers le sien, il se mordait les lèvres, les joues s’il le pouvait, pour résister encore à ce joli minois. Son souffle contre le sien, ses yeux près des siens, leurs nuques qui se frôlèrent. Ou comment savoir contrôler ses mains si bien qu’on ne peut plus bouger. Il suffisait d’un geste pour qu’il la renverse et l’embrasse, un tout petit geste, si tendre mais si vif…Il baissa les yeux en évitant de la regarder pour ne pas succomber. C’était si difficile. Elle exagérait vraiment. Lui et son petit air, elle qui se plaisait à le torturer. Il ne résisterait pas bien longtemps, il n’y arrivait plus, c’était trop difficile. Il imaginait son corps dénudé…Non. Tais-toi Adrian ! Disait-une voix au fond de lui. Mais elle savait jouer avec ses émotions, lui qui était si prévisible lorsqu’il était sous le charme. Ce côté séducteur lui était encore inconnu, et il se laissait au fur et mesure intriguer par elle, aimant tout ce qu’elle avait à lui faire découvrir…Et même le reste et ce qu’elle essayait désespérément de cacher. Il prit juste le temps de lui mordiller le cou dans un petit baiser avent de mettre sa main contre sa bouche et de murmurer un « oups » inaudible. Il n’avait pas pu. Sa chair contre la sienne, prête à être dévorée…C’était trop tentant.

Finalement…Les magazines pornographiques qui auraient pu gésir sur le parquet auraient été moins pire que ce qu’elle venait de trouver. Adrian fit une petite grimace désolée avant de regarder ailleurs pour faire mine de ne rien avoir vu. Son dossier médical. Oui, il l’avait pris, pour feuilleter un peu chaque soir comme un roman passionnant de chevet sa vie. Peu importe qu’il s’agît de ses antécédents médicaux, c’était tout de même une petite partie d’elle qui était dans ces pages. Un peu d’elle, quelque chose qui enfin pouvait le relier à elle. Parfois, dans ses moments de solitude, il l’avait serré fort contre son torse comme il aurait aimé enlacer Rachel tendrement. C’était plus facile de supporter son absence lorsque quelque chose restait de sa disparition. Mais comment lui expliquer ? Comment lui dire que ce n’était pas juste un dossier médical, pas juste des simples noms de médicaments ou de maladies ? Comment pouvait-il lui faire comprendre qu’il avait envie de l’avoir près d’elle, de la serrer…envie d’elle ?

▬ Je…Non…Non mais c’est parce qu’en fait y’a un collègue qui a perdu son classeur et qui voulait que je lui prête le mien pour quelques temps donc j’ai dû ramener des copies et…

Il se tut en rougissant. Il se rendit compte de l’énormité de son mensonge, si enfantin de surcroît. On voyait qu’il mentait, c’était si flagrant. Le nez de Pinnocchio était à peine nécessaire quand on voyait ses yeux chercher désespérément une issue possible à cet embarras. Devant son air à présent énervé, il ne savait pas s’il devait partir de la pièce ou bien lui répondre franchement…Affronter pour une fois la vérité et essayer de lui faire comprendre les raisons qui l’avaient poussé à prendre le dossier.

▬ Bah… C’est juste que t’es partie et moi bah j’étais là comme un con…Et c’était toujours ça de pris, un p’tit bout de toi, même si c’était qu’un foutu papier photocopié, je sais pas…Y’avait écrit ton nom et..et ton prénom, et ton adresse, et tout ça… Il y a même une signature…

Il grimaça encore en la regardant avec des yeux suppliants. Il ne fallait pas qu’elle boude. C’eût été trop dommage que tous ces beaux moments se brisent…Etait-ce donc la sonnerie, la redoutée ? Il ne fallait pas qu’elle sonne maintenant. Il fallait qu’il la retienne.

▬ Oui bon je sais que ça se fait pas mais tu m’aurais pris pour un débile si je t’avais demandé la permission…Et arrête de faire un air énervé, comme si ça te choquait ou que tu étais surprise que j’aie fait ça…Il fallait bien que je fasse quelque chose quand même, au cas où tu reviennes jamais. J’aurais pu envoyer une lettre, avec des bonbons à la menthe, ceux que ta fille avait piqué dans mon bureau l’autre jour. Il sourit avant de reprendre. Et comme ça j’avais au moins l’espoir de me dire que ça allait pas finir comme ça..
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Message(#) Sujet: Re: [Famille Taylor&Thomas] Just my Imagination#Adrian Jeu 4 Juin 2009 - 2:43

Rachel était connue pour sa timidité et son innocence légendaires. Mais bon, Samantha ne s'était pas faite toute seule hein! xD xD Elle était loin d'être une femme fatale, il fallait être beaucoup plus sûre de soi et de son corps pour arborer l'attitude et les vêtements adaptés. Elle n'avait pas le courage de Cordelia et le toupet de Deborah pour jouer les pin-up. Rachel était plutôt la femme-enfant, celle qui attirait les hommes sans vraiment le chercher, celle qui émouvait les coeurs, et créait de l'attachement pour son corps si chétif. Elle jouait aussi de son air naïf et de ses rougissements pour surprendre avec des légères remarques déplacées. C'était ce qu'elle venait de faire à l'instant avec Adrian. Elle gardait sa moue gamine mais ses yeux délivraient une malice charmeuse qu'elle n'avait encore pas totalement montré au pauvre Adrian qui ne pouvait tout simplement pas résister (L). Et son attitude le confirmait: Adrian se mordit soudainement les lèvres pour ensuite baisser les yeux. Elle analysa cette réaction assez inhabituelle chez lui. Ils se surprenaient tous les deux aujourd'hui! Arf! si elle pouvait seulement lire dans ses pensées, et savoir si elle avait eu raison de douter de lui. En même temps, il n'y avait pas besoin, il avouait inconsciemment avoir des pensées sur elle qui étaient loin d'être innocentes. Rachel se doutait pourtant qu'il n'était pas un homme pervers et malsain, il avait réussi à détruire ce préjugé bien heureusement, mais elle voulait simplement vérifier qu'il était bien un homme... et donc faible face à ses atouts et capable de craquer. C'était d'ailleurs surprenant qu'il ne l'ait pas fait avant, il était surhumain ou quoi? xD Ou alors vraiment, ce n'était pas ce qu'il cherchait. Il n'accordait peut-être pas tellement d'importance à son corps, enfin si, mais il privilégiait son envie de goûter à la réciprocité de son coeur plutôt. Rachel poussa un soudain soupir lorsqu'il daigna enfin avouer qu'une partie de ses désirs était charnelle. Et le pire, c'est qu'elle en ressentit une grande satisfaction. Elle détourna les yeux, et son cou frémissait sous les lèvres d'Adrian. Comme la dernière fois. Elle se recula après qu'il ait laissé échapper un "oups" (L). Elle faillit éclater de rire. Il ressemblait à un gamin qui confessait ne pas toujours résister à la tentation d'un monde moins innocent. Elle secoua la tête et reprit son souffle. Elle n'avait vraiment pas l'habitude d'être celle qui séduisait pour une fois, ce rôle revenait plutôt à Adrian. Elle sentit son coeur faiblir comme si elle avait perdu des forces à jouer. Elle évitait le regard d'Adrian, et ce dernier semblait faire de même. Il allait être VRAIMENT dur de continuer de se résister encore.

La découverte de magasines pornographiques n'aurait pas aidé Rachel à se remettre de cet état second où elle s'était mise elle-même. Cette femme se surprenait elle-même en sa compagnie (L). Elle aurait eu la sensation d'être ce même bout de chair, ce même objet sexuel, et aurait eu ainsi peur d'avoir la même place que ces femmes dénudées, dans les fantasmes d'Adrian. Elle aurait repoussé Adrian lorsqu'il lui aurait mordillé son cou comme il l'avait fait. En attendant, Adrian avait plutôt "choisi" de laisser traîner la photocopie du dossier de Rachel. Et il "choisissait" aussi de sortir une excuse bidon pour l'expliquer. Rachel resta sceptique, et la colère de son regard le lui fit bien comprendre. Elle attendait d'autres explications, et des plus honnêtes cette fois !

La colère de Rachel prit une autre couleur: celle de la peur. Oui, elle le prenait pour un dingue. Il avait son adresse, et il était capable de l'harceler par courrier? Et son mari là-dedans, il n'y pensait pas? Elle retint qu'il avait noté que Samantha aimait les bonbons à la menthe, mais sur le moment cette information ne l'intéressait pas plus. Elle se mit à ressentir un coup de froid en elle. Elle ne dit rien et se contenta de se glisser pour sortir du lit. Elle se releva, restant assise en tailleur sur le sol, encore sous le choc. Duncan avait raison, elle devait vite réaliser qu'il y avait des conséquences plus désastreuses qui guettaient son mariage. La culpabilité la rongeait à nouveau, et ce même sentiment de solitude amère l'envahit. Seulement, cette fois, elle n'allait pas le laisser la consoler. Elle avait les yeux qui devenaient de plus en plus humides, mais aucune larme ne coula. Elle se releva ensuite, en silence. Elle marcha lentement vers la porte. Il n'allait pas la retenir, il avait fait deux faux pas pour aujourd'hui, c'était assez. Et elle en avait fait bien plus que lui, c'était encore pire.

- J'espère que je t'ai fait suffisamment rêvé.

Les mots pesaient lourds dans sa gorge. Comme le son d'un adieu. Elle secoua sa main avec un air implorant. Il s'approchait pour lui la supplier de rester, elle le savait. Mais elle était déjà restée longtemps, trop longtemps. Le temps leur échappait, le moteur de la moto de Duncan vrombissait depuis quelques temps déjà à l'extérieur. Duncan l'attendait patiemment. Et il allait la voir débarquer de sa propre maison, les yeux rouges. Elle détestait Adrian de la mettre dans cette position. Elle n'aimait pas l'idée que Duncan puisse deviner ce qu'elle avait fait, avec qui, et pourquoi. Elle n'était pas fâchée qu'Adrian ait été si tactile avec elle, et qu'il ait pu avouer indirectement son désir pour elle... Elle n'avait pas eu peur qu'ils aient pu coucher ensemble. Non, ce qui l'avait fait tilté dans sa tête qu'il était temps de cesser tout cet enfantillage, c'était ce dossier médical. Il savait trop de choses sur elle. Il devinait ses réactions. Il arrivait à provoquer des confidences. Elle sentait sa vie lui échapper. Elle détestait perdre contrôle. A la différence avec les jours suivants l'incendie, Rachel n'en voulait pas à Adrian comme elle lui en avait voulu de savoir son secret. Elle avait juste... peur.

Adrian était fou. Pas la folie psychopathe, non, il était atteint d'une autre folie. Et c'était cette folie-là aussi qui faisait peur à Rachel. Il n'était peut-être pas celui qui avait peur le plus de s'engager. En même temps, lui n'avait rien à perdre. Rachel avait vu - comme pendant l'incendie et qu'elle voyait sa vie défiler - tout ce qu'elle allait perdre défiler devant elle si elle consentait à le laisser encore plus se rapprocher de son coeur. Son mari, l'homme qui bossait d'arrache-pied pour leur consacrer un minimum de vie, l'homme qui lui avait offert son coeur et la plus belle fille qui soit, l'homme qui l'avait fait tomber amoureuse pour la première fois...

- Laisse-moi partir. Je ne ... je suis désolée, mais je ne veux pas de toi. Ca ne marche pas. Au revoir, Adrian...

Rachel s'excusait d'un ton hésitant, mais ces dernières paroles avaient été prononcé d'une voix ferme. C'était étrange. Son coeur ne battait plus. Elle referma la porte derrière elle. Elle n'entendait que des bruits sourds autour d'elle. Sa vue se brouilla vite, et elle tourna le visage pour ne pas montrer qu'elle restait faible. Elle avait conscience qu'elle était la pire des femmes imprévisibles, et qu'elle avait même réussi à jouer avec les sentiments - bel et bien existants... - d'Adrian. Elle le regrettait, si fort. Elle regrettait d'avoir agi comme elle n'aurait jamais réagi normalement: de manière égoïste, manipulatrice et sans-coeur. Ni Don, ni Adrian ne la méritaient. Elle croisa Duncan en bas du perron, et grimpa à l'arrière de sa moto en enfilant rapidement le casque. Le casque masquait ses émotions et elle laissa Dundun la conduire loin de ces sentiments qui l'avaient prise de court.

Spoiler:
 


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Message(#) Sujet: Re: [Famille Taylor&Thomas] Just my Imagination#Adrian Jeu 4 Juin 2009 - 18:59

Avez-vous déjà marché sur un sentier les yeux fermés ? Avez-vous déjà trébuché sur les graviers du chemin, ouvrant vos bras vers l’avenir pour vous équilibrer ? Et il y avait cet inquiétant brouillard qui vous guettait au loin, comme la vérité menaçante qui montrerait ses crocs acérés. Peut-être aviez-vous peur d’y aller, mais vous essayiez toujours de marcher coûte que coûte, envahi soudainement par cet air chaleureux qui vous promettait de grandes choses. Vous étiez seul, si seul, perdu sur ce chemin d’où vous saviez inévitable l’issue dramatique. Parfois, vous vous attachiez à votre petit bout de sentier, parce que vous aviez peur que l’instant suivant soit enlaidit. C’était plus facile d’y croire et d’en profiter. Mais à force de marcher, vos pieds s’usaient et que vous parveniez à cette vérité troublante, dont les yeux vous regardaient amèrement depuis votre arrivée. Vous n’osez pas les regarder, vous êtes si apeuré. Pourtant elle est bien là, la bête, monstrueusement grande et froide. Et vous finissez par la percuter par mégarde ou par nécessité. Toutes vos illusions, soit la plus belle partie de vous se brise dans un éclat bruyant. Adrian aussi s’en vidait. Cette voix qui lui parlait d’un ton morose et achevait de tuer laconiquement ses derniers espoirs. Vlan, dans un dernier soupir.

Adrian se releva lui aussi, en fermant les yeux, parce qu’ainsi sa tristesse paraissait moins amère. Il pensait que le dossier y était pour fautif, et se serra violemment le poignet comme châtiment de son erreur. Il n’aurait jamais dû l’apporter, et essayer de rester plus près d’elle lorsqu‘elle n‘était plus là. Il s’en voulait terriblement, ne voulant pas croire que sans ce fichu dossier, il n’aurait pas eu le courage de tenir. Pourtant c’était la vérité. Comment aurait-il pu faire autrement ? Lui, dans les couloirs chaque jour à attendre avec mélancolie qu’elle se décide à venir. Lui, les mains dans ses poches, à observer les femmes passantes et à critiquer leurs gestes, si frivoles comparés à ceux de Rachel. Elle avait l’air agacée. Pourquoi lui en voulait-elle d’être ce qu’il était ? Qu’avait-il fait de mal ? Peut-ête aurait-il dû l’embrasser davantage…peut-être lui aurait fallu contrôler son baiser. Bien sûr que non, voulait-il hurler. Bien sûr que non, tu ne finiras jamais de me faire rêver. Parce que c’est plus facile d’avancer lorsque j’ai un but dans ma vie…et ce n’est pas n’importe quel but. Ce n’est pas la balle en cuir du footballeur populaire, ni la plus merveilleuse des cravates…C’est toi. Putain regarde-toi, toi et ton air énervé, comme si j’avait fait quelque chose de mal. Tu préfères que je me taise, que je pleure ? Pourquoi tu me rejettes quand je suis moi, et quand je suis quelque’un d’autre ? Pourquoi est-ce que je suis jamais assez bien ? Adrian baissa les yeux, comme à son habitude, se dérobant du sien. C’était comme observer le soleil et s’y brûler les yeux. Parce qu’il était trop lumineux ou trop désagréable. Adrian était énervé, si énervé, et si malheureux. Il n’avait pas l’habitude qu’on casse son petit cœur. Quand l’écorchait, c’était parce que l’on n’y faisait pas attention, involontairement. Rachel paraissait sincère, ses yeux lui jetaient des éclairs dans une orgie de peur. Ses sentiments horribles qu’elle exaltait en semblant ne rien ressentir, pas même un peu de compassion.

Elle partait, mais elle ne sut retenir la guillotine de ses mots glissant contre le coeur d’Adrian. Pourquoi ? Avait-elle besoin de l’achever pour avoir droit au bonheur ? Ses mots claquèrent contre la joue d’Adrian, de plein fouet. Elle venait de dire « je ne veux pas de toi » avec ce visage insensible qu’il ne lui connaissait pas. Il mordit ses joues pour ne pas exploser en larmes contre sa neutralité. Ne lui avait-elle pas demandé dix minuts plus tôt la raison pour laquelle il ne l’avait pas embrassée ? Ne lui avait-elle pas susurré qu’elle n’aurait pas pu résister ? Etait-ce du lunatisme ou une prise de conscience. Dans les deux cas, Adrian était fou. Ni fou comme elle décrivait, ni fou de paranoïa. Plutôt fou de colère contre cette injustice qu’elle osait lui faire porter. Elle claqua doucement la porte qui pourtant résonna fort dans l’esprit du jeune homme. Sa joie allait bientôt devenir ascétique, vaccinée contre toute tentative d’euphorie. Il entendit le vrombissement du moteur s’éloigner. Furi, il sortit de la chambre, et courut jusque dans la chambre de Duncan. Là, il lui prit l’une de ses cigarettes, comme il n’avait jamais tenté de la faire auparavant. « Cela me fait du bien, me détend » dit-on. Eh bien qu’il essaie ! Si courroucé qu’il était, la drogue la plus forte n’aurait pas même atténué son immense déception. Il alluma la cigarette et inhumain longuement la fumée avant de tousser âprement et de crachoter ce volute infâme. Il était vrai qu’il redevenait plus calme. L’acte y était sans doute lié, toujours était-il qu’il réfléchissait. Et c’est lui qui se mit à regretter de n’avoir pas parlé, de ne pas l’avoir embrassée plus longtemps. La pauvre… Elle allait retrouver sa vie hypnotique et longue, bordée de cauchemars. Et, telle qu’il la connaissait, allait regretter d’être partie ainsi. Ils se reverraient. Ils se retrouveraient toujours.



THE END
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Message(#) Sujet: Re: [Famille Taylor&Thomas] Just my Imagination#Adrian

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