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 I'm packing plastic, and that's what makes my life so fucking fantastic | Dakota

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Message(#) Sujet: I'm packing plastic, and that's what makes my life so fucking fantastic | Dakota Ven 28 Oct 2011 - 23:33

    J'avais quitté la maison presque précipitamment, bien qu'avec un dernier baiser sur le front des jumeaux et la joue de Parfaite. Elle m'avait accompagné jusqu'au pas de la porte et m'avait probablement regardé partir, mais je ne m'étais pas retourné pour vérifier. C'était lâche, mais je m'étais contenté d'avancer en direction du centre ville, laissant les voitures me doubler alors que marcher me faisait un bien fou. En l'espace de cinq minutes, j'avais l'impression de revivre, comme si tout était oublié, comme si plus rien ne pouvait m'atteindre. C'était faux bien sûr, mais qu'importe ! Je n'avais pas le cœur à jouer au parfait petit mari, heureux, bien-aimant et impatient de voir la famille s'agrandir, et je ne voulais pas me forcer. C'était pourtant facile – j'en connaissais les codes par cœur. Pour être passés par là l'an dernier, on savait tous les deux comment le restant de sa grossesse allait se passer, toute mauvaise surprise mise à part. Je savais donc quoi sentir en posant la main sur son ventre, quoi entendre en y collant mon oreille, et quoi attendre en la voyant se blottir contre moi. C'était presque de l'instinct, et ça avait l'air de bien fonctionner. Il me semblait qu'elle se doutait que quelque chose clochait de mon côté, mais j'espérais qu'elle n'en avait pas conscience de l'ampleur. Après tout, je ne pouvais m'en plaindre qu'à moi même. On avait traversé des hauts et des bas, mais si elle était de nouveau enceinte, c'était quand même bien à cause de moi. Si, au lieu de me contenter de lui sauter dessus, j'avais pris la peine de savoir si elle avait repris la pilule ou s'il fallait qu'on se protège, on n'en serait pas là. Je ne lui aurais pas fait subir ma mauvaise humeur durant le mois de tournage à Vancouver, ces nuits d'angoisse tandis que j'allais me soûler avec Leven ou Knox, et Dieu sait quoi d'autre. Mais non, j'avais cédé, incapable de résister à cette envie qui me rongeait, et la conséquence de mon acte pointait chaque jour un peu plus...
    Je ne savais pas ce qui me gênait le plus en fin de compte, le fait d'être de nouveau père ayant tendance à m'exciter -en tout bien, tout honneur- plus qu'autre chose. Je savais que le jour où "elle" serait là, tout s'arrangerait. Que je me dirais que j'avais eu tort d'en faire tout un plat, et que c'était une très belle seconde chance qui s'offrait à nous. Oui, ce jour là, j'étais persuadé qu'il ne poserait pas de problème. Ceux qui en posaient, en revanche, c'étaient tous ceux qui nous séparaient de la délivrance finale. Je l'aimais encore, et je l'aimais toujours, mais ça coinçait. Ce n'était pas sa façon s'agir ou de parler, et même pas sa présence à proximité, juste un ensemble sur lequel je n'arrivais pas à poser un nom. Elle avait essayé de m'en parler à plusieurs reprises, de comprendre ce qui me perturbait à ce point, mais je n'avais pas été en mesure de lui donner une réponse convenable. Si ça la travaillait autant que ça pouvait me le faire, alors j'en étais désolé. Vraiment. Mais je ne voyais pas de façon d'y remédier autre que la fuite en avant, ce pour quoi j'étais assez doué d'ailleurs. J'avais fui pour Linwood, j'avais fui pour mon père, et je fuyais désormais pour elle. Non, ce n'était pas de bons exemples. Pour Linwood, j'avais fui pour sauver ma peau, et si j'avais à le refaire, je recommencerai sans hésiter. Pareil pour mon père, même si j'étais parti à sa recherche comme d'autres se mettent en tête de prouver l'existence du Monstre du Loch Ness, et avec des résultats assez similaires en plus. Pour Parfaite, en revanche, je ne pouvais pas me satisfaire d'une simple prise de distance, en me disant que ce n'est pas bien grave, que je n'y perd rien... Il n'y avait rien de plus faux. Si je me mettais à la fuir, je perdais tous. Et c'était pourtant bien ce que j'étais en train de faire.

    Plongé dans mes pensées, je m'étais retrouvé au lieu où j'étais sensé retrouver Dakota sans même m'en rendre compte. Enfin si, j'avais bien vu le paysage défiler autour de moi, c'était plutôt le temps que je n'avais pas du passer. Un rapide coup d'œil à ma montre me confirma l'impression que j'avais, à savoir que j'étais légèrement en avance, mais je remarquai aussitôt Dakota en train de me faire de grands signes de l'autre côté de la place jouxtant Bayside street. Evidement, le fait qu'il n'y ait qu'un type avec un bras dans le plâtre aidait à le reconnaître, et je me dirigeai vers lui, sincèrement content de le voir. S'il y avait des personnes dont je ne supportais plus la présence qu'à doses homéopathiques, ce n'était pas son cas et qui semblait être réciproque. Depuis notre retour de Vancouver, il s'était montré très présent pour Parfaite comme pour moi, au point que ne pas le voir de toute une semaine me paraissait anormal. Quant à ses études de cuisine, si elle lui prenaient beaucoup de temps, elles étaient aussi à l'origine de nombreux repas auxquels il nous avait invité pour nous faire tester les nouveaux plats qu'ils mettaient au point. Et autant dire qu'à ce petit jeu là, j'avais très vite compris que je ne pourrais pas rivaliser, mes talents de cordon bleu ayant vite cédé face à son expertise. Parfaite avait beau me répéter que j'étais bien meilleur, je savais que là dessus elle n'était pas très objective, mais ce n'était pas pour le déplaire pour autant. Après, c'était une façon comme une autre de raviver la flamme, et pour ça elle savait très bien s'y faire. Concernant les compliments comme le reste d'ailleurs. Dommage que je m'entête à ce point à vouloir toujours tout compliquer...
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Message(#) Sujet: Re: I'm packing plastic, and that's what makes my life so fucking fantastic | Dakota Sam 5 Nov 2011 - 21:57

Dakota avait pris un long moment pour se retrouver seul avec son fils, il avait pris des dispositions pour s’organiser entre les cours et son fils, préférant passer des moments plus privilégié avec lui depuis quelques jours et son retour. Il avait passé beaucoup de temps avec Parfaite et Basil, des moments assez bien, mais il y avait toujours cette rage en lui cette sensation qu’il y avait toujours cette personne en trop dans ce triangle, et étrangement il aurait bien dégagé une personne sur les mais elle était son ami et une partie de lui combattait inlassablement cette envie de vouloir lui faire du mal pour obtenir l’objet de convoitise. Rendez-vous avec la personne qui portait justement une confusion entre son cœur et son cerveau, il ne savait pas trop comment agir car il ne voulait pas perdre Parfaite comme amie, mais il avait ce désir cette envie d’avoir Basil pour et uniquement pour lui. Cette sensation qu’il avait ressentis que très peu de temps avant que parfaite ne lui vole, avant que ce dernier ne puisse lui déclarer les sentiments, lui dire vraiment ce qu’il avait eu en lui à ce moment. Mais jamais il ne lui avait avoué par la suite, et il se demandait si c’était une bonne idée de lui avouer maintenant. Il avait décidé de le rejoindre pour qu’il recherche un costume pour halloween. Dakota avait demandé de l’aide à son ami depuis quelques jours il avait un plate au bras suite à une mauvaise réception lors d’un match de basket. Comme sa mère était encore absente que Jack était bien trop jeune et qu’il était hors de question qu’il demande de l’aide à Aaron, il avait donc demandé de l’aide à la seule personne qu’il voulait voir en dehors de son fils.
Il c’était donc rendu au lieu de rendez vous d’un pas rapide, ravis de passer une après midi entière avec Basil, rapide de voir son sourire même si il était rare en ce moment de le voir sourire, le voyant au loin dakota fit des geste pour montrer ou il se trouvait. Dakota souri alors a son ami, ravis de le retrouver, car sa matinée n’avait cependant pas était des plus simple.

Citation :
[FLASH BACK]

Le téléphone se mis à sonner, dakota sortis alors de la salle de bain courant vers le téléphone mural avant de dire d’une voix rapide.

« Allo »
« Monsieur Wayhne Dakota ? »
« Oui ? Que puis-je pour vous ? »
« J’ai des informations à vous donnez sur votre frère… Neal Rowlands… »
« Vous n’avez donc rien d’autre à faire ? Mon frère est mort ! mort avait même de savoir cette vérité, je vous prie d’oublier mon numéro. »
« Attendez ! Non, j’ai des révélations à vous faire… Il se pourrait que votre frère soit toujours vivant… »
« Va te faire voir ! Connard ! »

Dakota raccrocha au nez de l’homme excédé par les conneries qu’il pouvait entendre. Il n’avait pas l’habitude de se montrer aussi grossier, mais il y avait des sujets qu’il ne pouvait tolérer.
[FIN FLASH BACK]
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Message(#) Sujet: Re: I'm packing plastic, and that's what makes my life so fucking fantastic | Dakota Dim 6 Nov 2011 - 23:39

    Halloween approchait à grands pas, et pourtant je n'avais pas encore trouvé de déguisement à mon goût, ce qui avait tendance à me perturber. Je savais que ce n'était pas très "grave", ce n'était pas comme si l'on venait de découvrir que l'un des jumeaux était atteint d'une maladie rare ou si un serial killer avait établit domicile dans le quartier, mais ça ne me plaisait pas. Les années précédentes, dès le début du mois d'octobre, j'avais une liste de costumes envisageables, et au plus tard le 20 mon choix était fait et accroché bien en évidence dans la penderie. Cette fois pourtant, il n'en était rien. J'avais bien commencé une liste, mais Parfaite était dans ses mauvais jour et avait critiqué la moindre de mes idées. L'une était trop connue, l'autre "bof", et les suivantes réciproquement ridicules, ringardes, pas adaptée pour moi, trop dénudée, mauvais genre et tout simplement "hors de question". Comme l'on dit, retour à la case départ. De son côté, elle avait opté pour sa robe de remise des diplome, petit chapeau compris, la seule tenue qu'elle estimait pouvoir porter sans passer pour une baleine. Et j'avais eu beau essayer de la rassurer, ses hormones n'avaient pas semblé disposées à m'écouter...
    L'appel de Dakota, qui m'avait proposé que je l'accompagne pour chercher son costume, m'avait ainsi soulagé d'un poids. J'avais aussitôt accepté, lui expliquant que moi aussi je devais m'en trouver un, et c'était parti !

    La place n'était plus aussi remplie qu'elle pouvait l'être aux plus chauds moments de l'été, et j'avais rapidement repéré Dakota en train de me faire de grands signe. Il agitait son bras plâtré dans tous les sens, et je fis une petit prière pour que personne ne passe trop près de lui et s'assomme sans se rendre compte du danger. Une personne blessée à la ronde suffisait amplement, et il semblait que c'était uniquement à lui d'assumer cette tâche.
    Les politesses d'usage échangées, et puisque l'on avait rien de plus urgent à faire -cette course étant déjà urgente-, la direction du magasin de costumes s'imposa à nous. J'étais encore tenté de prendre un déguisement pour les jumeaux, cette idée me trottant dans la tête depuis un moment, même si je savais qu'il ne viendrait pas avec nous à la soirée organisée par Cassandre et Billy. Il n'était précisé nulle part que les enfants n'étaient pas les bienvenus, mais un minimum de bon sens suffisait à comprendre que ce n'était pas leur place. Notre voisine avait déjà donné son accord pour les garder, comme à chaque fois qu'on le lui demandait, et ce n'était pas le moment de tout remettre en question pour le seul plaisir de les voir déguisés en je ne savais quoi. L'an prochain peut-être, si l'on s'y prenait mieux, et si l'on faisait enfin une petite pause dans le rythme des grossesses de Parfaite : la troisième en deux ans, issue fausse couche comprise, on pouvait difficilement faire mieux.

    Je poussai la porte du magasin de déguisement, farces et attrapes le premier, plus par impatience qu'autre chose. Ce magasin était, depuis mon arrivée à OG, parmi mes préférés. Je ne pouvais pas y venir aussi souvent qu'à l'épicerie ou à la librairie, mais à chaque fois que j'en passais le seuil je me sentais pousser des ailes. Tous ces gadgets entassés sur les étagères, ces perruques, ces boas de plumes, ces épées en plastiques et tout ce que mon regard ne pouvait pas embrasser... Bien sûr, la majorité de ces objets n'avaient aucune utilité vraiment avérée, et encore moins sérieuse, mais qu'importe ! Personne ne discutait de l'intérêt d'avoir une plage en bordure de mer, et pourtant tout le monde en était content, non ? Et bien là c'était pareil.
    Dakota entra à son tour, et nous nous dirigeâmes vers le coin réservé aux déguisements. Halloween aidant, il y en avait bien plus qu'en temps normal, mais l'on voyait tout de même que le stock avait, à quatre jours de la date fatidique, fait les frais des plus rapides. Un premier coup d'oeil me permit ainsi de voir qu'aucun des déguisement que j'avais envie de voir était encore disponible. Je laissai échapper un soupir de déception, et entreprit de chercher quelque chose d'intéressant malgré tout. Bon, on va devoir faire avec les restes je crois... Tu m'as pas dit d'ailleurs, tu cherchais quelque chose en particulier ? Emporté par mon élan, j'avais oublié de lui poser la question, alors que lui m'avait écouté déblatéré sur toutes les idées que j'avais pu avoir. Depuis le temps, il connaissait l'historique de mes costumes, mais je le lui avait pourtant répété, une fois de plus. Du dalmatien dont j'avais coincé la queue dans un ascenseur quand j'avais sept ans en passant par le Docteur Manhattan d'il y avait deux ans où tout le monde m'avait demandé si j'étais une myrtille, il avait eu droit au meilleur comme au pire. Je devais probablement passé pour un fou, un halluciné, mais j'aimais tellement cette période que ça en était presque pathologique.
    J'en étais arrivé à la moitié de la première rangée de costumes quand je trouvai quelque chose qui attira mon regard. Je tirai la housse vers moi et éclatai de rire, ce qui fit se retourner Dakota. Dommage que ça ne soit pas ma taille, je suis sûr que j'aurais pu faire un très Sweet Transvestite... Plaquant la housse contre moi afin que Dakora se fasse une idée de ce dont je parlais, j'entrepris de faire quelques pas en roulant des hanches aussi bien que Tim Curry dans le Rocky Horror Picture Show, le costume étant celui de son rôle de Frank-N-Furter. J'essayais de garder mon sérieux, mais c'était plus fort que moi : m'imaginer en porte-jaretelle, bas résilles et talons hauts, les lèvres recouvertes d'une épaisse couche de rouge à lèvres très rouge, me paraissait risible au plus au point. Et qui aurait envie de voir ça ?
    Reprenant doucement mon sérieux, j'écartai le costume et le regardai une dernière fois, soupirant comme si me séparer de lui était le plus cruel des déchirements. Je crois que Parfaite aurait une crise cardiaque en me voyant arriver avec ça. Probablement, oui. Comme l'ensemble des gens du quartier accessoirement. Car j'avais beau adorer le film, j'avais conscience de mes limites, et incarner l'un de ses personnages principaux n'était pas forcément ce qu'il y avait de mieux lorsque l'on voulait passer une soirée sans histoire.
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Message(#) Sujet: Re: I'm packing plastic, and that's what makes my life so fucking fantastic | Dakota Dim 13 Nov 2011 - 10:28

Dakota se demandait si c’était une bonne idée d’aller à Halloween, avec les questions qu’ils se posaient et était il vraiment prés à tous pour obtenir ce qu’il voulait ? Pouvait-il trahir Parfaite pour avoir la plus petite chance avec l’homme à coter de lui ? Avait il vraiment envie de passer toute une soirée en déguisement avec des personnes qu’il n’aurait peut être pas envie de voir ? Dakota avait décidé de prendre le temps pour choisir son costume et de profiter un maximum du moment qu’il avait avec le jeune anglais. Il avançait dans la grande rue, regardant les différentes boutiques décoraient pour l’occasion. Il se retourna quelques seconde pour saluer une voisine qui passait dans la rue puis pour faire une nouvelle fois face à Basil qui avait poussé la porte du magasin et qui était rentrer quelques seconde avant lui dans l’endroit ou ils trouveraient certainement leur bonheur. Dakota regarda d’un œil rapide la boutique pour se recentrer sur Basil qu’il tenait devant lui un déguisement, la remarque ne pus empêcher dakota d’avoir un léger sourire en coin, c’était bien Basil, il y avait des moments ou on le croyait un peu trop sérieux mais il ne fallait pas se fier au apparence. « Ouais, je pense que Parfaite n’aimerait pas trop te voir dans ce genre de costume. Evite les trucs trop moulants et les trucs trop dénudé. Tu devrais tenter la tenue esquimau » Dakota se mis à rire cependant la phrase n’était pas que pour parfaite, Dakota ne voulait pas que certaine personne puisse avoir un regard sur Basil, seul lui pouvait avoir se regard sur lui sans qu’il puisse avoir un jugement. Enfin Dakota et Basil était assez proche et Basil ne savait pas toutes les attentions de Dakota, il n’y avait donc pour le moment aucune limite entre les deux amis. Dakota attrapa alors un costume dans les mains le premier de la longue rangé et ironie du destin. « Une tenue de basket… Pas compris le délire du costume… » Pour dakota ce n’était pas un déguisement c’était une vrai passion, et ce ne pouvait être un déguisement. Mais bon après tous, les gens faisaient ce qu’ils voulaient et heureusement que Aaron n’était pas là, car il aurait certainement moins apprécié que Dakota. Le jeune homme se retourna vers Basil et il avait eu un plan pour obtenir un avant gout de ce qu’il voulait, lançant un regard vicieux à son ami qui avait le dos tournée. « Mince… Il est là… » Dakota avança un plus profondément dans le magasin.
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Message(#) Sujet: Re: I'm packing plastic, and that's what makes my life so fucking fantastic | Dakota Jeu 17 Nov 2011 - 0:18

    Le costume encore en main, j'hésitais à le reposer. Je savais qu'il n'était pas à ma taille et je n'étais pas sûr d'assumer le fait de le porter, ne serait-ce qu'en privé, mais je rechignais à l'abandonner. Finalement, faisant preuve d'un courage sans égal, je le remis là où je l'avais pris. Dakota dû voir mon air embêté puisqu'il enchaîna avec l'une de ces petites phrases dont il avait le secret. Ouais, je pense que Parfaite n’aimerait pas trop te voir dans ce genre de costume. Évite les trucs trop moulants et les trucs trop dénudés. Tu devrais tenter la tenue esquimau. S'il y avait un fond de vérité indéniable, Parfaite n'étant pas vraiment du genre préteuse, je n'avais pas spécialement envie de me retrouver déguisé en esquimau ou en fantôme caché sous son drap. Allez, c'était Halloween quand même ! Si l'on ne déguisait pas à ce moment de l'année, si l'on en profitait pas un peu, à quel autre moment ? T'as peut être pas tord. Et qu'est-ce que tu penses de l'idée de la bure de moine ? Je l'avais dit sur un ton sérieux, mais n'y croyais pas un instant. Il était hors de question que je bâcle mon costume au seul motif que Parfaite risquait de piquer une crise de jalousie en me voyant avec quelque chose de plus saillant qu'un truc informe sur le dos. Il était évident que son opinion comptait, et que je n'avais pas spécialement envie de froisser ses si charmantes hormones en furie, mais de là à tirer un trait sur Halloween... il ne fallait pas rêver !
    Et je continuai de passer en revue l'ensemble des costumes, les uns après les autres. Lapin géant ? Non. Cow-boy ? Bof. Hippie ? Mouais. Vampire ? Hors de question d'être le cinquante et unième vampire de la soirée ! Marin ? Bon, la recherche allait s'avérer plus longue que prévue. Une tenue de basket… Pas compris le délire du costume…[/b] Je souris en direction de Dakota, m'amusant de sa susceptibilité en matière de sport. Pour moi, oui, une tenu de basket pouvait être un déguisement. Je n'y avais jamais été très doué, alors pourquoi pas. Dans son cas, bien sûr, il n'y avait rien de très original. Et il était probable qu'Aaron, s'il avait été là, aurait fait un malheur en le voyant. Quelle chance qu'il ne soit pas là ! J'espérais d'ailleurs qu'il ne serait pas dans mon groupe lors du jeu d'Halloween, faute de quoi j'étais certain de beaucoup moins m'amuser. Parfaite m'avait dit qu'il ne s'était pas inscrit, mais on ne se méfiait jamais assez d'Aaron.
    Et puis ce fut l'illumination. J'avais tiré vers moi un costume de plus, et ce fut comme si des petits bras lui étaient sortis de toute part pour me demander de le prendre. Je le tirai complètement du rayonnage et sourit en voyant qu'il s'agissait bien de ce dont je pensais, mais aussi qu'il était complet. Je me voyais déjà en Indiana Jones, partant à l'aventure et déjouant tous les pièges du jeu avec une facilité déconcertante. Indy arrivait à se sortie de toutes les situations, avec un costume comme le sien je devais bien arriver à faire au moins aussi bien que lui, non ? Et je jubilais, satisfait de ma trouvaille, quand j'entendis Dakota parler derrière moi. [i]Mince… Il est là…
    Machinalement, je me retournai, et le vis en train de s'enfoncer vers le fond du magasin. Bizarre, je n'avais pas entendu entrer quelqu'un dans le magasin depuis que l'on y étais arrivé, et il m'avait semblé voir que l'on était les deux seuls clients. Je devais avoir mal regardé, ce ne serait pas la première fois.
    Je m'enfonçai à la suite de Dakota, mon précieux costume toujours en main, bien décidé à ne pas me le laisser voler par le premier venu. Même si j'avais plus ou moins l'ensemble de ses composants à la maison, me dire que j'avais le "vrai" chapeau et le "vrai" fouet du professeur Jones rajoutait au plaisir de l'incarner le temps d'une soirée. Qui est là ? Tu as vu un fantôme ? Je le prenais à la rigolade, mais le comportent de mon ami m'intriguait quand même, et m'inquiétait aussi un peu. Ce n'était pas dans ses habitudes de paniquer pour un rien, et vu sa réaction il n'y avait pas une infinité de solutions possibles. La plus évidente était Aaron bien évidemment, mais je ne pouvais pas me permettre de le dire si brutalement. Entre eux, les choses avaient été suffisamment compliquées pour que l'un souffre et l'autre se comporte comme un abruti fini. En soi, rien de très nouveau. Mais puisque l'on en était à parler fantômes, autant continuer sur cette lancée. Hanté par un de tes ex ? Je souris, montrant que j'étais prêt à l'écouter s'il voulait qu'on en parle. Après tout, il avait eu droit à je ne savais combien de discussions avec Parfaite ou moi, quand ça n'allait plus trop entre nous, et en échange de ça on n'avait pas vraiment été présent pour lui quand il en avait eu besoin. Enfin, là je parlais pour moi. Il me semblait que Parfaite avait joué son rôle de confidente à la perfection, contrairement à moi. Oh et ne t'en fais pas, le professeur Jones a l'habitude de gérer au mieux toutes les affaires, même les plus compliquées. Et, comme pour mieux l'en convaincre, je plaquais le costume devant moi, essayant de prendre une expression qui se voulait d'Harrison Ford. Niveau imitation ça ne devait pas donner grand chose, mais, comme on dit, c'est l'intention qui compte.
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Message(#) Sujet: Re: I'm packing plastic, and that's what makes my life so fucking fantastic | Dakota Jeu 17 Nov 2011 - 17:26

Dakota n’était pas du genre timide enfin ce n’était pas quelqu’un qui avait l’habitude de tourner autours du pot, sauf en amour ou qu’en il s’avait parfaitement ce qu’il voulait faire n’était pas très bien. Dakota avait beaucoup trop changé, il était beaucoup moins sur de lui entre Lilianna, qui l’avait quitté deux jours avant leurs mariage, Basil qui avait finis par tomber trop rapidement de quelqu’un d’autre et enfin Aaron qui avait joué avec ses sentiments avant de lui faire ce que Dakota avait toujours redouté, l’abandonner. Ne rentrant pas en compte la relation avec Victoria Blythe qui avait été malgré tous la plus solide et ce qui avait pus lui apporter son fils. Non Dakota n’avait jamais eu une vie amoureuse épanouie ou il pouvait faire pleinement confiance et se dire qu’il était près à tous abandonner dans les bras de la personne qui partagé sa vie. L’étudiant en cuisine n’avait pas l’intention de participer à la fête organisé dans le quartier, il avait l’attention de s’enfermer chez lui derrière d’horrible film d’horreur et de sombrer dans un flot de sucrerie et autre cochonnerie. Le jeune homme ne pus s’empêcher de sourire à la phrase de son ami, qu’il écoutait jusqu’à la fin et sur la provocation du jeu et voulant indirectement transmettre peut être un message, il s’approcha alors de l’homme marié. « Oui, je suis hanté par la pensé de l’un de mes meilleurs amants que j’ai eu…» s’approchant un peu plus de Basil pour lui plaquer un léger baiser sur le front ce qu’il avait l’habitude de faire à une autre époque, Dakota se recula rapidement et dans un rire, il dit à son ami « Tu es le seul, ex que j’ai dans cette boutique. Tu sais l’effet que tu provoques chez moi, mon basilou… Mais chute, il ne faut parler de cela, on sait jamais si Parfaite nous surveille. » Puis Dakota attrapa la main de basil le tirant plus profondément dans la boutique puis pointa du doigt un homme qui était rentré dans la boutique et finis par lui dire. « Tu as vus le type là-bas ? Et bien j’aimerais qu’il me foute la paix ! Et j’aimerais que tu m’aides, dis moi oui si te plait ! Je t’expliquerais tous plus tard… Mais j’en peu plus de ce boulet. » Dakota n’avait pas attendu les différentes réactions de Basil et le connaissant malgré tous, il n’avait certainement pas apprécié ce qu’il c’était passé quelques secondes plutôt mais il n’apprécierait peut être moins ce qu’il se produirait par la suite. Dakota avait juste besoin d’un regard d’approbation avant de continuer, puis son cœur accéléra et les lèvres de l’ancien étudiant en sport touchèrent celle de l’écrivain pendant quelques secondes…


http://www.youtube.com/watch?v=hLQl3WQQoQ0&ob=av2n
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Message(#) Sujet: Re: I'm packing plastic, and that's what makes my life so fucking fantastic | Dakota Jeu 17 Nov 2011 - 23:22

    Depuis le temps que l'on se connaissait, je ne m'étais jamais posé de question sur la relation que j'avais avec Dakota. On était sorti ensemble par le passé pendant quelques semaines, un fait que je niais pas, mais c'était de l'histoire ancienne. Je n'étais pas vraiment satisfait de la façon dont les choses s'étaient terminées entre nous, mais c'était tout de même plus élégant que le sort que j'avais réservé à Linwood. Même si je savais qu'il méritait ce qui lui arrivait, et que j'avais fait ça pour me préserver, j'avais aujourd'hui encore un peu de remords à l'avoir traité de cette façon. C'était pour ça que j'avais agi vite avec Dakota, avant que les choses ne se dégradent, avant que l'on aillent trop loin, et surtout avant qu'on le regrette. Comme avec Lyann, je savais que ce ne serait que passager, la seule différence étant qu'elle m'avait plaqué, et que c'était moi qui avait du le faire avec Dakota. Et depuis ? Rien de vraiment notable. On avait continué à se voir de manière purement amicale, Parfaite apprenant à dépasser ses à-priori de telle sorte qu'il faisait désormais presque partie de la famille. Après tout, il en faisait effectivement partie puisqu'il était le demi-frère de mon cousin, mais à mes yeux c'était plus que ça. Il avait toujours été là quand j'avais besoin de lui, ou quand Parfaite avait eu besoin de lui, et j'espérais pouvoir dire que la réciproque était également vraie. Même avec les jumeaux, je ne comptais plus le nombre de fois où il nous avait proposé de les garder pour qu'on puisse passer un peu de temps rien que tous les deux, en amoureux... Autant dire que je n'avais rien vu venir.
    En évoquant l'idée d'un de ces ex trop envahissant, j'avais en tête Aaron. Je savais que les choses ne s'étaient pas bien finies entre eux, et je n'étais pas sûr que Dakota soit déjà passé à autre chose. Pour Aaron, la question ne se posait même pas. Enfin si, on pouvait se la poser, mais la réponse en était tellement évidente que ce n'était plus si intéressant. Oui, je suis hanté par la pensée de l’un des meilleurs amants que j’ai eu… Je souris, à moitié gêné par cet aveu concernant leur vie sexuelle, et essayant de ne pas trop le laisser paraître. C'était comme ça, typiquement le genre de sujet sur lequel je préférais ne pas voir mes amis s'étendre. Que Dakota prenne son pieds, alors ton mieux, j'étais très heureux pour lui. Mais qu'il vienne m'en raconter les détails, je passais très volontiers mon tour. Je le sentis alors déposer un baiser sur mon front et eut un frisson. J'avais envie de justifier son acte comme étant une façon de me taquiner, ou de me rassurer dans l'hypothèse où j'aurais mal pris le fait de ne pas être le meilleur amant qu'il ait connu, mais quelque chose me paraissait clocher. J'étais cependant incapable de dire quoi, ce qui était d'autant plus gênant. Tu es le seul ex que j’ai dans cette boutique. Tu sais l’effet que tu provoques chez moi, mon basilou… Mais chut, il ne faut parler de cela, on sait jamais si Parfaite nous surveille. Okay, là ça devenait vraiment flippant. S'il était en train de répéter son sketch d'Halloween, il était largement au point. Par pour tous les voisins, mais pour moi c'était bon, il venait de me ficher une trouille bleue. Je laissai échapper un petit rire, nerveusement, et le suivi vers l'arrière du magasin. Un minimum de bon sens m'aurait permis de comprendre qu'il valait mieux fuir, mais non, je l'avais suivi. Un jour, vraiment, il me faudrait apprendre à reconnaître les signes avant-coureurs d'un désastre. J'avais une impression de déjà vu qui montait progressivement, et elle n'était pas franchement agréable. Dans un film, probablement que des portraits de Linwood seraient en train de s'intercaler avec le temps du récit, mais là ils n'apparaissaient que dans mon esprit.
    Je réalisai brusquement que Dakota pointait quelque chose du doigt, et regardai dans cette direction. Un type. Oui, et alors ? Tu as vu le type là-bas ? Et bien j’aimerais qu’il me foute la paix ! Et j’aimerais que tu m’aides, dis moi oui s'il te plait ! Je t’expliquerai tout plus tard… Mais j’en peux plus de ce boulet. Reprenons la métaphore cinématographique. Vous voyez ce genre de film d'horreur, où tous les personnages sont à la merci du tueur psychopathe et tombent dans son piège malgré tout ? Oui ? Et bien vous avez alors une bonne idée de l'impression que je ressentais. Je réalisai désormais tout ce que je n'avais jamais pris le temps de réaliser, le film se remontant à toute vitesse dans ma tête, mais pas assez vite pour empêcher l'ultime catastrophe de se produire.
    Ce fut un contact contre les lèvres qui me ramena à la réalité, et je me reculai aussitôt, rentrant en plein contre l'étagère derrière moi. Un truc informe passa devant mon visage et je le rattrapai avant qu'il ne s'écrase, me retrouvant ainsi avec une peluche de citrouille entre les bras. Je la serrai fort, manquant de l'écraser par la pression que mes mains lui exerçaient, profitant d'avoir un rempart me protégeant de Dakota. Ca va pas ? Qu'est-ce qui te prends ?! Fuir n'était pas tout à fait dans mes habitudes, mais là j'en étais tenté. Le planter là, comme le costume d'Indiana que j'avais lâché en récupérant la citrouille, et qui était désormais bien loin de mes pensées. Non... Non ! Je me retournai vers le type que Dakora m'avait montré et je vis qu'il n'avait pas bougé d'un pouce, toujours occupé dans un rayonnage de costumes. Merde, c'était ça alors, c'était pas une blague... Ne me dis pas que tu as monté tout ça pour... je sais même pas pour quoi ! Pour m'embrasser ?! Non ! Comment est-ce que tu as pu juste penser que j'allais te dire dire oui...? Et je piquai brusquement un fard, réalisant que j'avais failli me trémousser dans un déguisement de travesti devant lui. Ce n'était pas tant ça le problème, plutôt l'interprétation qu'il pouvait en faire.

    Le fait de malaxer la citrouille m'avait permis de retrouver un début de contenance. Je n'étais pas détendu, loin de là, et si Dakota faisait une autre tentative je pouvais lui garantir que ça se terminerait mal. Cependant, j'avais les idées un peu plus claires et surtout besoin d'explications.
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Message(#) Sujet: Re: I'm packing plastic, and that's what makes my life so fucking fantastic | Dakota Sam 26 Nov 2011 - 14:17

Un blocage, une horrible erreur, c’était évident maintenant que Dakota avait fait certainement la plus grossière erreur de toute sa vie. Comment pouvait il se permettre d’avoir recours à un tel stratagème juste arrivé à ce qu’il voulait et à quoi il avait finalement près à sacrifier pour obtenir se minuscule moment de réconfort, qui avait enchainé en son être un très vite dégout de lui-même en quelques secondes. Que pouvait-il pour se défendre ? Rien, rien à par le fait qu’il avait fait une erreur et que ce n’était que maintenant qu’il s’en rendait compte seulement quelques secondes après, il avait l’impression de ressembler à type, celui qui l’avait fait souffrir pendant son adolescence et avait par nombreuse reprise abusé de lui. Il venait de faire exactement la même chose avec Basil, et il c’était rendu compte assez vite et la réaction de Basil n’avait pas aidé. Il aurait voulus que Basil s’enfuit, presque à souhaiter que ce dernier lui face l’une de ces fameuse crise d’angoisse qu’il avait l’habitude dans ce genre de moment, mais à croire que Basil ne ferait pas se plaisir à Dakota. Il semblait vouloir absolument ce que dakota avait eu en tête et apparemment il ne céderait pas. Mais Dakota n’avait pas envie de s’expliquer sur ce qu’il avait fait, ce qu’il voulait et ou encore ce qu’il comptait faire maintenant que Basil avait des idées des sentiments que ce derniers pouvait avoir à son égards. « Je… Je suis désolé… » Des mots bien trop fragile et trop léger Dakota savait parfaitement que Basil ne ce conterait pas de ce genre de chose, mais il voulait partir, quitter cette endroit devenu trop petit. Il contourna alors le rayon accélérant le pas laissant Basil sur le milieu du rayon, il était évident que l’explication n’était pas terminé et Dakota n’était pas près d’être chez lui, Basil n’allait certainement pas le laisser partir aussi facilement. Cependant il avait réussi à sortir du magasin avant de se faire rattraper par l’écrivain.
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Message(#) Sujet: Re: I'm packing plastic, and that's what makes my life so fucking fantastic | Dakota Sam 26 Nov 2011 - 23:26

    Je n'y croyais pas, ou plutôt ne voulait pas y croire. Que quelqu'un m'explique ce qui avait bien pu traverser l'esprit de Dakota pour qu'il en arrive à vouloir m'embrasser, et surtout à le faire ! J'avais beau être extrêmement tolérant, et prêt à passer sur certaines maladresses, là il ne fallait pas trop m'en demander.
    J'étais sur la défensive, veillant à ne pas me laisser piéger une nouvelle fois, attendant de voir ce que Dakota allait faire maintenant. Pour être honnête, je n'avais aucune idée de ce qu'il allait bien pouvoir me sortir maintenant. Des excuses ? Des explications ? Un strip-tease ? Une crise de larmes ? Rien de tout cela ne m'aurait étonné, j'espérais seulement qu'il ne s'amuserait pas à prendre la fuite et à me laisser seul avec mes questions. Parfaite m'avait fait le coup une fois, et malgré les années ce moment conservait aujourd'hui encore un goût amer. Je ne m'étais d'ailleurs pas totalement défait de cette angoisse de la voir de nouveau disparaître, et Dakota en avait conscience. Il était celui que j'avais quitté pour ne plus savoir où j'en étais vis à vis de Parfaite, et il était maintenant celui qui s'amusait à me refaire le même coup. Peut être espérait-il que les conséquences de son aveu seraient les mêmes, que j'allais quitter ma femme et mes enfants pour vivre une aventure torride avec lui, mais si c'était le cas il pouvait d'emblée faire une croix dessus. Je tenais à lui, oui, mais en tant qu'ami. Divorcer ne faisait pas partie de mes plans à court terme, ni à long terme d'ailleurs. Et la quitter pour me mettre avec quelqu'un d'autre encore moins. Le pire étant qu'il savait tout ça, et qu'il avait quand même osé. Venant d'un inconnu, j'aurais pu comprendre, mais de lui... En fait non, d'un inconnu non plus je n'aurais pas compris, et j'aurais peut être encore moins apprécié. Pour Dakota, je pouvais lui chercher des excuser, mais si ça avait quelqu'un que je ne connaissais pas, les choses auraient probablement vite dégénérées. Car c'était bien ce qui me retenait : notre amitié. Je ne voulais pas me brouiller avec lui pour des bêtises, mais je n'étais pas certain de la portée de son geste. Etait-ce juste comme ça, l'impulsion du moment, ou au contraire plus réfléchi, le fruit d'une longue réflexion quant à d'éventuels sentiments qu'il pourrait avoir à mon sujet...
    La tête m'en tournait, mais je ne devais pas perdre le contrôle des événements, pas davantage. Je ne lâchais pas Dakota des yeux, attendant de sa part quelque chose qui n'arrivait pas. J'avais envie de le secouer, lui faire avouer ou je ne sais quoi d'autre, mais rien. Il gardait le silence, fuyant mon regard, comme s'il était encore plus mal à l'aise que je ne pouvais l'être. C'était pourtant lui qui avait décidé de m'embrasser, à lui d'assumer ! Et chaque seconde me faisait bouillir un peu plus, comme une cocotte minute dont le niveau de pression augmentait dangereusement. S'il ne décidait pas à dire un truc, ça allait mal se finir. Même sans parler d'un éventuel recours à la violence, je n'avais pas l'intention de le frapper, s'il ne se décidait pas il allait s'en entendre de belles. Le propriétaire de la boutique risquait de ne pas apprécier non plus, mais tant pis. Qu'il règle ça avec Dakota s'il n'était pas content ! Et, comme si ce dernier avait soudainement pris conscience de mon attente, il repris la parole, tout doucement. Je… Je suis désolé… Pardon ? Il était désolé, et c'était tout ? Il se moquait de moi là ?!
    J'inspirai un bon coup, tournant la tête pour essayer de retrouver mes esprit, et une fois de nouveau centré vers lui je me retrouvai face au vide. J'y crois pas... En un dernier sursaut de ma conscience, me rappelant ce que j'étais venu faire ici, j'attrapai le premier costume venu et me dirigeai vers la caisse. Je posai mes deux achats sur le comptoir, jetant nerveusement de réguliers coups d'oeils vers l'extérieur du magasin. Je n'avais pas poursuivi Dakota, mais avait bien l'intention d'aller lui demander des comptes, quitte à le traquer dans tout le quartier. Le vendeur glissa mon costume (costume de quoi ? Bonne question...) et la peluche de citrouille dans un grand sac aux couleurs d'Halloween, et m'annonça le prix. Je sortis un billet de vingt dollars et le lui donnai tout en attrapant mon sac. Gardez la monnaie. Il me remercia, l'air surpris mais satisfait, et je quittai la boutique en ayant l'intention de rattraper le temps perdu. Il n'avait pas du s'écouler plus de 45 secondes, mettons 1 minute tout au plus, et j'avais encore l'espoir de retrouver Dakota avant de devoir rentrer. De toute façon, ça valait mieux pour lui qu'il règle cette histoire avec moi : si Parfaite s'en mêlait, je ne donnais pas cher de sa peau...

    Il me fallait faire un choix : à gauche ou à droite. Je n'avais pas le temps de réfléchir et envisager la probabilité lié à chacune de ses direction, et me décidai pour la droite, autrement dit par là où on était arrivé. Je me frayais un passage entre les gens, slalomant entre un chien, une poussette, un couple, un groupe d'amis... J'avais envie de leur crier de se ranger sur le côté pour me faciliter l'accès, mais je n'aurais gagné rien d'autre qu'une réputation de fou, et laissai tomber. Je marchais aussi vite que je le pouvais, faisant attention à tous les visages, toutes les silhouettes. Je devais avoir un air inquiétant, plusieurs personnes se poussant à mon approche. Ce n'était pourtant pas la colère qui prévalait en moi, mais je devais avoir l'air suffisamment préoccupé pour que l'on n'ait pas envie de me retarder d'avantage. Et c'est alors que je le vis à quelques mètres devant moi. Il marchait vite, lui aussi, mais pas aussi vite que moi. Probablement qu'il pensait m'avoir devancé et ne plus avoir à s'inquiéter de me voir revenir. Pas de chance très cher.
    Je parcouru la distance qui nous séparait encore, l'attrapai par le coude et fis en sorte qu'il ne puisse pas reprendre la fuite sans pour autant me montrer trop menaçant. On était en pleine rue, s'il voulait faire un scandale il n'y avait rien de plus simple : il lui suffisait de crier, mais je n'y tenais pas. Ok, on arrête de jouer là. Parfaite m'a déjà fait le coup du "je te fais une super révélation et je prends la fuite", et je tiens pas à recommencer ça avec toi. Avec personne d'autre d'ailleurs. Voyant qu'il ne faisait pas mine de se défaire de mon emprise, je le lâchai par moi-même, lentement. Je poussai un long soupir, attendant une réponse qui ne venait pas, et pris l'initiative de la suite, d'un ton moins inquisitif. Je ne veux pas qu'il y ait de malentendu entre nous... Je sais pas pourquoi tu as fait ça, mais il se passera rien de plus. C'était une erreur, tu as fait un erreur, point. J'estime avoir droit à un minimum d'explications, mais je vais pas t'y forcer si t'as rien de mieux que "désolé" à dire : on est plus au lycée et on est encore moins ensemble...
    Notre petite discussion n'avait l'air de perturber personne, les gens passant autour de nous sans prêter attention à ce que l'on pouvait dire ou faire. Tant mieux, je ne me sentais pas de me balader avec une pancarte "He kissed me, look !" dans le dos.


Dernière édition par Basil Lane le Sam 3 Déc 2011 - 21:09, édité 1 fois
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Message(#) Sujet: Re: I'm packing plastic, and that's what makes my life so fucking fantastic | Dakota Ven 2 Déc 2011 - 21:57

Dakota était face à son plus meilleur et le plus fidèle des amis qu’il pouvait avoir et il avait trahis sa confiance. Il l’avait fait en pensant qu’il y aurait peut être une chance pour qu’il retrouve les sentiments qu’il avait eu. Mais ce n’était en faite qu’une simple erreur mais bien qu’il les découvert sur le moment c’était bien trop tard, sacrifier son amitié pour simple pensé égoïste ce n’était finalement pas possible même pour lui. Le fautif n’était autre que lui cependant sur le moment, il ne le voyait comme cela, Il avait cette rage envers Aaron qu’il l’avait abandonné, comme tous le reste de ses ancienne relation, donc il c’était raccrocher à la moins chaotique à la moins brutal, mais entre Basil et lui sa n’avait jamais été réellement de l’amour, c’était simplement une amitié bien plus solide qu’il aurait pu penser, mais il venait certainement de briser quelques choses, et il ne pensait pas encore à la réaction de Parfaite. Dakota c’était fait rattraper, perdu dans sa tête ne sachant pas vraiment ce qu’il devait dire ou faire, le contact avec Basil quand ce dernier l’attrapa par le bras eu en lui une impression plus que désagréable, comme si finalement Basil abusait de lui d’une certaine façon. Il avait honte de cette sensation, il trouvait sa tellement ignoble cette sensation l’impression de trahison, cependant quelques chose l’empêchait de ce débattre, il avait tellement pensé que la sensation d’être de nouveau touché par Basil serait agréable et douce, mais ce n’était pas du tous le cas, mais comment pouvait il avoir eu avoir aussi vite dans sa tête un retournement de situation ? il avait eu au moment de cette embrassade, il aurait pu penser à n’importe qui ou même simplement du moment ou il avait enfin réalisé ce qu’il voulait depuis tend de semaine, mais non. Aaron avait apparu dans sa tête au moment même ou il avait posé les lèvres sur celle du jeune Anglais, ce n’était certainement pas une excuse et il ne savait pas du tous ce que cela voulait dire, mais il était clair que dans la tête de Dakota tous ne tournait pas très clair. « Je suis désolé… J’ai crus que j’avais pu enfin avouer les sentiments que j’avais toujours eu pour toi… Mais… Aaron à tous gâchait !! » C’était dit c’était encore la faute d’Aaron ! Pourquoi il ne voulait pas sortir de sa tête ? Pourquoi ne voulait-il pas sortir de son cœur ? La réponse était peut être peut claire et peut être simple, mais Dakota n’arrivait plus à parler l’image de son ex-petit ami toujours en tête, mais pourquoi ? Ce n’était pas possible qu’il vienne lui pourrir encore maintenant ! Et il était peu probable que Basil accepte ce genre d’explication.
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Message(#) Sujet: Re: I'm packing plastic, and that's what makes my life so fucking fantastic | Dakota Mar 6 Déc 2011 - 15:09

    En courant après Dakota, je voulais avoir une chance d'accéder à la vérité, de comprendre ce qui avait bien pu lui passer par la tête pour qu'il s'amuse à faire pareille folie. Je le connaissais depuis des années, et pourtant, là, c'était comme si je découvrais enfin son véritable visage. Sans vouloir dramatiser la situation, j'étais quand même tombé de haut, voire de très haut. Je ne m'étais pas méfié de lui, jamais, n'envisageant même pas qu'il me voie autrement que comme un ami. De mon côté, il n'y avait que ça, et je n'avais aucune raison d'envisager autre chose. Alors oui, il était presque comme mon frère, mais c'était le seul extrême auquel je pouvais le pousser. Notre petite aventure était loin derrière nous, un sujet de conversation que l'on ressortait de temps à autre sur le ton de la rigolade, comme toutes ces choses un peu stupides que l'on avait pu faire en étant jeunes. Parfaite avait les siennes, moi les miennes, et Dakota en faisant partie. Et à partir de là découlaient tout un tas de questions pour lesquelles je n'avais aucune réponse dans l'immédiat. Je me connaissais assez pour savoir que je risquais de me rendre malade à essayer de trouver une explication logique pour chacune d'entre elles, et était donc presque soulagé de voir que j'avais pu rattraper Dakota avant qu'il ne disparaisse dans les méandres de la ville. Lui, en revanche, avait l'air nettement moins enthousiaste, mais je ne lui demandais pas son avis.
    Je l'avais lâché, soit, mais au moindre mouvement suspect j'étais prêt à reprendre prise. Et honnêtement, ce n'était pas son bras dans le plâtre qui allait me stopper. je préférais éviter de lui faire mal, mais entre ça et le laisser s'enfuir, je n'aurais pas hésité un seul instant. Je suis désolé… J’ai cru que j’avais pu enfin avouer les sentiments que j’avais toujours eu pour toi… Mais… Aaron à tous gâché !! Sur le coup, je n'eus aucune réaction. Pas mécontent de le voir prendre la parole, mais le contenu était si peu logique qu'il me fallut quelques instant pour le digérer. Puis un début de rictus fit son apparition sur mes lèvres, grandissant jusqu'à occuper tout mon visage, et j'éclatai de rire. Ça ne dura pas longtemps, juste le temps de me rendre compte qu'il était sérieux. Oui, bien sûr, c'est la faute d'Aaron. Comment est-ce que j'ai pu ne pas y penser : quand quelque chose ne va pas, c'est forcément la faute d'Aaron. C'est d'ailleurs bizarre qu'on ne l'ait pas encore arrêté pour l'ouragan de l'an dernier, c'était lui le responsable aussi, non ? Avec sa machine à catastrophes planquée dans sa cave et son esprit machiavélique, c'est évident que ça ne pouvait qu'être lui... Une chance que je n'aie pas eu envie de dissimuler l'ironie contenue dans mes paroles, parce que c'était complètement raté. Au cas où tu en auras douté, je ne suis pas Aaron. Alors les excuses à la con dans ce genre, tu peux les lui garder. Voilà, c'était dit. Avec lassitude, avec exaspération et avec tout ce qu'il voulait d'autre.
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Message(#) Sujet: Re: I'm packing plastic, and that's what makes my life so fucking fantastic | Dakota Mar 20 Déc 2011 - 23:42

Dakota entendant les paroles de Basil ne pus s’empêcher de grimacer et de sentir une certaine chaleur l’envahir. Entendre parler Basil de cette manière, l’entendre parler d’Aaron, lui n’avait pas le droit ! Il n’avait pas le droit de parler de lui, il n’avait pas le droit de juger Dakota de cette manière, il aurait certainement préfère des gestes à ce genre de mots. « En effet c’était une connerie ce que j’ai fait ! Et je le regrette, je comprends même pas comment j’ai pus penser retrouver quelques choses que je n’avais jamais eu avec toi. J’avais pensé qu’il y avait eu de l’amour entre nous, mais en faite, il n’avait rien eu entre nous à par de la pitié. Je t’interdis de parler de cette façon d’Aaron tu ne lui arrives pas à la cheville, parce que malgré tous les défauts qu’il peut avoir, il est loin d’être comme toi ! Tu aurais cherchés à comprendre la moitié de mes problèmes comme un ami, tu aurais compris bien plus vite ce que je tentais de faire et tu aurais pus m’empêcher bien plutôt ce qu’il vient de se passer ! » Dakota était en colère et il était maintenant hors de question qu’il reste près du jeune anglais, il en était limité dégouté de voir son visage. « Donc je suis un enfoiré, je suis ce que tu veux de toute manière, tu auras bien de quoi en parler à ta femme. Fait moi passé pour ce que tu veux ! Finalement il n’y plus rien qui me retiens ici, vous êtes vraiment tous des enfoirées ! Tous ! Allez vous faire foutres vous tous ! » le jeune homme s’enfonça dans la foule, il était maintenant bien trop loin et ne savait pas vraiment ou il allait mais il était évident qu’il avait besoin d’être seul et l’idée de quitter cette endroit de dingue pour rejoindre Victoria, était de plus en plus présente dans sa tête.
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Message(#) Sujet: Re: I'm packing plastic, and that's what makes my life so fucking fantastic | Dakota Mer 28 Déc 2011 - 23:14

    La perspective de venir acheter mon costume d'Halloween avec Dakota m'avait paru être la meilleure chose qui pourrait m'arriver en ce jour, mais plus les minutes passaient, et plus je me disais que ce n'était pas le cas. J'avais connu des jours pire, bien sûr, mais de bien meilleurs aussi. Ce n'était pas tant le fait que l'on s'engueule qui m'embêtait, ça ce n'était pas grand chose, mais le faire que l'on n'était plus du tout sur la même longueur d'onde, et que je ne voyais pas du tout comment on pourrait arranger les choses. Si seulement j'avais pu me douter de quelque chose, si seulement tout n'avait pas foiré d'un coup, si seulement, si seulement... Mais faire des "si" ne servait à rien, à moi encore moins qu'aux autres. Si l'on pouvait changer le monde à coup d'hypothèses et de prières muettes, je pense que je m'en serais rendu compte, depuis le temps où je m'y essayais... Mais non, on vivait dans un monde tout ce qu'il y avait de plus concret, matériel et physique, et je devais faire avec. Dakota aussi d'ailleurs, comme le restant des terriens. Je n'avais aucune idée des lois en vigueur sur d'autres planètes, mais sur Terre c'était comme ça. Et comme à chaque fois où j'étais pris de court par les événements, mon esprit partait loin, très loin, comme pour mieux fuit le pétrin dans lequel je pouvais toujours me fourrer. Essayant de me reconcentrer, je vis que Dakota semblait furieux, peut être même plus que moi. Au fond, je n'étais pas en colère contre lui, ou si peu. Je lui en voulais, oui, mais en même temps ça me faisait mal de me dire qu'il éprouvait pour moi des sentiments qui n'étaient pas réciproques. Je n'avais probablement pas à m'en faire pour ça, mais c'était plus fort que moi. Je lui en voulais, et en même temps j'avais envie de lui dire que ce n'était pas grave, qu'on allait se boire un verre et qu'après tout irait mieux. Il prit cependant les devants pour moi, choisissant de laisser exploser sa fureur. Soit, c'était une possibilité comme une autre. Je l'entendis alors m'expliquer à quel point j'étais à côté de la plaque, par rapport à lui comme à Aaron. Le fait de m'entendre comparer à cet abruti m'arracha un sourire qui n'avait rien de très jovial. Ah bon, je n'arrivais pas à la cheville d'Aaron. Et ce qui s'était passé entre nous, ce n'était que sa façon de me faire comprendre qu'il avait pitié de moi. Il devait en avoir une conception bizarre alors, puisqu'il ne m'avait pas semblé que j'étais si en manque d'affection que ça quand je l'avais rencontré. J'avais l'esprit qui tournait à vide, ça oui, et je ne savais pas comment j'allais pouvoir m'organiser maintenant que j'avais perdu celle qui était à la fois ma psy, mon amie et mon amante, mais je ne le vivais pas mal. Au contraire, il m'avait toujours semblé que c'était Dakota qui était le plus en manque à cette époque, même si l'on n'avait jamais trop pris le temps d'en discuter. A croire que je m'étais trompé...
    La colère de Dakota n'aurait pas du me réjouir, mais les explications qu'il me donnait me paraissaient tellement ridicule que je ne pouvais pas faire autrement que sourire, et hocher la tête en silence. Plus il parlait, et plus je m'en foutais. J'étais en train de perdre un ami, je m'en rendais compte, mais j'avais l'impression qu'il fallait que tout ça sorte, et que ça ne pouvait lui faire que du bien. C'était comme avec Parfaite lorsqu'elle piquait une crise d'hystérie. Elle gueulait pendant quelques minutes, claquait une porte et restait mutique pendant une heure ou deux, et puis revenait vers moi, l'air penaude. Là, je ne savais pas comment les choses allaient pouvoir évoluer, mais je me rendais bien compte qu'il était dans mon intérêt de ne pas trop en rajouter. J'attendais donc que ça passe, et me laissai traiter de tous les noms sans réagir. Ca ne me faisait bien évidemment pas plaisir, mais que faire d'autre. Il pouvait très bien mettre ça sur le compte de la frigidité à l'anglaise, ça m'étais égal. En fait, tout m'était égal. Et l’apothéose finale arriva enfin, avec une invitation à aller me faire foutre. Bon, c'était mon tour ? Non, même pas, puisqu'il me tourna le dos, traçant à travers la foule.
    Je hochai la tête en soupirant, mon sourire s’évanouissant, tandis que quelques personnes me regardaient d'un air inquiet. Effectivement, c'était un peu dur à suivre, surtout pour ceux qui n'étaient pas des habitués. Les dernières traces de colère que j'avais pu avoir pour Dakota s'étaient envolées, remplacées par quelque chose qui n'était pas très agréable, mais sur quoi je n'arrivais pas à mettre un nom. Et maintenant ? Maintenant, j'allais devoir expliquer ça à Parfaite. Que son gentil mari brisait encore des cœurs parfois, même si je n'en étais pas tout à fait sûr. Autant dire qu'elle n'allait probablement pas apprécier...
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Message(#) Sujet: Re: I'm packing plastic, and that's what makes my life so fucking fantastic | Dakota Mer 28 Déc 2011 - 23:15

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