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 I don't need help ( guadalupe )

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Message(#) Sujet: I don't need help ( guadalupe ) Mer 14 Déc 2011 - 14:48

I don't need help.
SWANN WEAVER & GUADALUPE REYS

    Buzz. Swann enfonça un peu plus la tête dans son oreiller pour ne pas entendre la sonnerie du réveil. Buzz. Trop tard, il était maintenant bien réveillé et n'avait pas d'autre choix que de se lever. Pour la première fois depuis qu'il avait commencé à travailler pour le early Miami, il était convoqué dans les bureaux du journal pour s'entretenir avec le grand patron. Une perspective réjouissante pour le jeune homme qui avait obtenu le job par piston, deux semaines et déjà il allait se faire virer parce que son travail était trop mauvais. Sur le bureau était éparpiller une dizaine d'exemplaire différent de sa chronique du jour, la pression lui avait fait recommencer sans cesse l'article jusqu'à lâcher l'affaire d'épuisement. Pour une fois, il avait réussi à dormir sans que son sommeil ne soit perturbé par un de ses cauchemars.

    Il c'était réveillé largement en avance, s'habiller peut paraître la tâche la plus facile au monde pour la plupart des gens mais pas pour Swann. Son entretien nécessitait qu'il porte un costume, pas vraiment la tenue la plus pratique quand on ne dispose que d'une main valide. Il avait peu à peu prohibé tous les vêtements avec des boutons, fermetures éclairs et nœuds, en conséquence le plus souvent il s'habillait d'un jogging et d'un T-shirt. Totalement appropriée quand on travaille à la maison mais pas tellement pour aller se faire enguirlander par son boss. Il se dirigea donc en pilote automatique vers la douche, parfois il se demande comment il aurai fait si ses grands-parents avaient eu le malheur de choisir une baignoire à la place d'une douche. Ce genre de détail était le pain quotidien de Swann depuis deux mois, rien n'était facile désormais mais bon il se disait que cela aurai pu être pire si il avait été gaucher.

    1 heure plus tard, il était vêtu d'un des costumes à son grand père avec lequel il s'était battu pour réussir à en fermer les boutons. Il était plutôt fière de lui et il était encore largement en avance pour son entretien. Il se rappela que sa boîte aux lettres n'avait pas été vidé depuis un long moment et que le facteur l'avait légèrement insulter la veille car il n'arrivait pas à faire rentrer les lettres dans celle-ci. Il enfonça sa main gauche dans sa poche et sortit sur le porche de la maison, il écrasa sa cigarette dans un pot de fleur et se dirigea vers la boîte aux lettres, effectivement celle-ci était sacrément bien rempli et il dû posé les lettres par terre pour réussir à refermer la boîte. La porte d'entrée fut ouverte avec le coude et il dispersa les différentes lettres sur la table, la plupart étaient pour ses grands-parents de toute façon, excepter les cartes postales venant de ses grands-parents lui racontant leurs dernières aventures autour du monde. La dernière en date venait d'Argentine, il sourit en pensant à ses ascendants en train de faire des folies un peu partout dans le monde.

    La station de métro était calme pour le moment, il n'était pas vraiment rassuré, la foule lui faisait peur depuis qu'il était revenu de la guerre. Il serrait contre lui son dossier contenant tous ses articles, il avait décidé de tous les emmenés car il n'avait pas réussi à choisir le meilleur. Il jetait des regards inquisiteurs tout autour de lui, pour être certain que rien d'anormal ne se produisait. Soudain, un cri retentit dans la station et plusieurs personnes se mirent à courir, Swann se crispa et eu du mal à respirer. Une crise de panique, ce n'était pas la première mais il avait cru qu'elles s'en iraient après quelques mois. Il resta figé sur place, tandis que les gens autour de lui s’exciter et que la pression montée. Au bout d'une minute de crise, il sortit de sa stupeur et se dirigea de façon pressante vers la sortie.

    A l'extérieur, Swann avait du mal à reprendre son calme, des souvenirs peu agréable venait de lui revenir en tête. Il alla s’asseoir sur le banc le plus proche et tenta de reprendre ses esprits pendant plusieurs minutes, il ne pouvait pas se permettre de perdre le contrôle avant un entretien important. Il sortit son paquet de cigarette et s'en alluma une, s'y accrochant comme si sa vie en dépendait. Après tout, il n'allait peut être pas aussi bien qu'il le pensait. Après une dizaine de minutes, son pouls était revenu à la normal et il décida d'aller prendre un café. Un vendeur ambulant se trouvait sur le trottoir, à 100 mètres de l'endroit où il était précédemment assis. Il se mit dans la queue et attendit son tours, il balançait son poids d'un pied sur l'autre, il n'avait jamais été d'une nature très patiente. Enfin ce fut son tour, il adressa ce qui se voulait être un sourire à la vendeuse mais qui s'avéra être plus ressemblant à une grimace. « Un café noir ... s'il vous plaît ». Une fois servie, il se mit en marche vers les bureaux du journal pour se faire brûler vif. Soudain, un fort éclat de voix se fit entendre juste derrière lui, il sursauta et fit tomber au sol le dossier qu'il tenait sous le bras gauche. Sa tête pivota afin de trouver l'origine de la voix, il laissa échapper un soupir de soulagement en constatant que la source de sa frayeur était simplement au téléphone 20 mètres devant lui. Une brûlure à la main se fit ressentir et en baissant le regard, il constata qu'il avait serré un peu trop fort son gobelet de café. Trop peu pour ne pas attirer l'attention, ses articles étaient éparpiller un peu partout sur le trottoir, et quelques passants et commerçants le regardaient étrangement . Swann s'accroupit veillant à garder sa main fermement enfoncée dans sa poche et posa son café au sol et s'exclama. « Fait chier ». Il n'avait jamais été un gars très chanceux mais Miami ne lui réussissait vraiment pas pour le moment.


Dernière édition par Swann Weaver le Mar 20 Déc 2011 - 21:35, édité 1 fois
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Message(#) Sujet: Re: I don't need help ( guadalupe ) Jeu 15 Déc 2011 - 22:52

Malgré tout ce qu'elle pouvait dire ou faire, Guadalupe n'arrivait pas encore à se faire à la vie de Miami. Bien sûr, le quartier où elle vivait était superbe visuellement et le climat de la côte était doux pour un mois de décembre mais la jeune femme regrettait sa petite maison de bois et l'air lourd mais électrique d'Hawaï. Ici, tout semblait aseptisé et follement sous contrôle : de l'allure de ses voisins aux sujets de conversation, elle n'arrivait pas à se sentir à l'aise dans cette ambiance. Aussi, elle passait de moins en moins de temps dans le quartier d'Ocean Grove, préférant la foule et l'agitation du centre-ville bien que cela ne lui ressemblait pas plus. Elle n'avait pas grandit avec le boucan et le stress de ce genre d'endroit mais elle s'était donné pour mission de s'y habituer : son nouveau boulot de cascadeuse professionnelle pour une série très populaire pouvait la mener loin, elle devait donc apprendre le plus tôt possible à gérer ce genre de situation.

Après avoir versé une (trop) grande dose de croquettes dans la gamelle de Stitch, la jeune femme claqua la porte de sa maison derrière elle, bien décidée à affronter les méandres du centre-ville par ses propres moyens. Son programme de la journée était assez léger (le seul rendez-vous qu'elle avait étant à 17h avec l'assistante de production de CSI:Miami) mais elle comptait bien la remplir : le matin même, elle s'était levée comme à son habitude à 5h pour être à la plage à 6 et surfer pendant une heure et demi. A 8h, Guadalupe était de retour chez elle, prit une douche brûlante et se prépara à sortir pour 8h30. Elle grimpa alors dans sa voiture et conduisit jusqu'à Miami, les fenêtres fermées et le chauffage à fond. Trente minutes plus tard, elle gara sa voiture dans une ruelle de la ville et bondit en dehors du véhicule, déterminée. Elle avait bien entendu pris soin de ziper sa veste en cuir marron jusqu'en haut, de remonter ses chaussettes à l'intérieur de ses bottes et d'enfoncer sur son crâne son casque de musique dans l'espoir de garder ses oreilles au chaud. Ainsi parée, la jeune femme parcourue les rues de manière aléatoire : elle avait un bon sens de l'orientation et ne craignait pas de se perdre. Non, la seule chose qui la rendait méfiante était la présence du millier d'individus qui l'entourait et qu'elle ne connaissait pas. Sur son île, elle avait l'habitude de savoir au moins le nom de chaque personne qu'elle croisait. Depuis son arrivée sur le continent, elle n'était même pas sûre d'avoir appris ne serait-ce que les prénoms de cinq personnes. Peu importe, chaque chose en son temps et actuellement, la jeune femme devait se familiariser avec les lieux avant de le faire avec les personnes. Sur le son d'une mélodie de Ben Harper, Guadalupe arriva sur la rue commerçante de Bayside Street et en fut ravie malgré l'agitation. Elle n'avait pas eu le temps de prendre un petit déjeuner et elle mourrait de faim. Elle se faufila donc à l'intérieur d'une petite boulangerie pour attraper une viennoiserie qu'elle avala d'un trait. Rapidement assaillie par la soif, elle ne fut pas mécontente d'apercevoir non loin d'elle un vendeur de cafés ambulant. S'il y avait bien une chose que la jeune femme ne pourrait jamais nier, c'était que cette ville savait répondre au besoin de ses habitants. En route vers le stand, elle crut déjà sentir les effluves d'un café fort arriver jusqu'à elle … A moins que ce ne fut pas qu'une croyance mais bel et bien une réalité ? En effet, Guadalupe ne tarda pas à croiser la route d'un jeune homme, chargé au possible, portant dans l'une de ses mains un gobelet contenant la précieuse boisson. Malheureusement, à peine eut-elle posé ses yeux sur le café que le jeune homme sursauta, renversa ses documents et une partie de sa boisson brûlante sur sa main porteuse. Grimaçant de douleur pour lui, la jeune femme ne réfléchit pas une seconde lorsqu'elle modifia sa route pour le rejoindre. C'était un réflexe et une évidence pour elle et elle ne pensait pas à rien lorsqu'elle se pencha en avant pour ramasser une partie des papiers éparpillés sur le sol. Le jeune homme s'était également baissé et elle retira à temps ses écouteurs de ses oreilles pour entendre son juron. Elle se pinça les lèvres pour ne pas rire nerveusement et prit la parole dans l'espoir de l'apaiser. « Ce n'est rien, je vous aide. » De toute évidence, il n'avait pas remarqué sa présence jusqu'à sa prise de parole et la jeune femme paraissait vraiment enthousiaste à l'idée de lui venir en aide. Le visage lumineux, Guadalupe lui tendit une partie de ses papiers sans oser regarder ce qu'ils contenaient. Elle avait été élevée dans l'idée de solidarité et de soutien, même envers les personnes qui lui étaient étrangères. Aider autrui était aussi naturel que de boire un verre d'eau. Ce qui l'était moins en revanche, c'était de devoir faire face à un rejet, ce qu'elle n'allait malheureusement pas tarder à expérimenter ...
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Message(#) Sujet: Re: I don't need help ( guadalupe ) Lun 19 Déc 2011 - 17:04

    Indépendant, c'est ce que tous les adolescents désirent être lorsqu'ils sont encore sous la coupe de leurs parents et cela passe une fois qu'ils ont quitté la maison familiale mais pour le jeune homme c'était bien plus que ça. Il était très fier et avoir besoin des autres était en quelque sorte un signe de faiblesse pour lui, alors depuis que certaines actions lui étaient devenu impossible, il était encore plus compliquer pour lui de demander de l'aide ou accepter celle donnée spontanément. Il était sur le point de commencer à rassembler ses papiers quand il entendit une voix s'adressant à lui. « Ce n'est rien, je vous aide. ». Il tourna légèrement la tête et remarqua une jeune femme qui était au même niveau que lui en train de ramasser ses papiers. Il se stoppa un instant et la fusilla du regard, avait-il l'air si pathétique que même ramasser de simples papiers devait se faire avec l'assistance de quelqu'un. Le pire, c'est que la personne avait l'air remplie de bonnes intentions, le genre de personne dont on ne douterait pas une seconde de la sincérité.

    Swann était gêné, ce n'était pas dans sa nature d'être méchant surtout quand les gens faisaient preuve de gentillesse mais il était à cran et sa seule envie pour le moment était de hurler sur la jeune fille qu'il n'était pas handicapé et qu'il n'avait pas besoin de son aide. Enfin seulement une de ses affirmations étaient vrai mais ce n'était pas le problème. Il rassembla les papiers qui jonchaient autour de lui et dans le même temps la jeune femme avait déjà rassemblée les papiers qui étaient de son côté. Elle lui tendit les papiers et Swann galéra un peu pour réussir à les récupérer tout en évitant de faire tomber ceux qu'il tenait déjà à la main. Pour la première fois, il releva la tête la femme et remarqua qu'elle était plutôt jolie mais aussi que son sourire n'avait pas disparu et qu'il n'était pas du type contagieux mais plutôt irritant. Trop de bons sentiments à son goût, il esquissa un léger sourire à la jeune fille en guise de remerciement, et c'était probablement ce qu'elle obtiendrait de mieux mais il ne put s'empêcher de rajouter. « C'est bon vous avez fait votre bonne action de la journée vous pouvez circuler, je ferais passer le message au père noël pour que vous ayez ce que vous voulez à noël, pas besoin de rester là à me regarder avec vos yeux de merlan frit. ». C'était probablement méchant et injustifié mais il ne s'en souciait pas tellement sur le coup car il avait pu faire sortir un peu de la pression que lui avait procuré sa ballade dans Miami.

    Il jeta un regard aux articles un peu froissés qu'il tenait toujours dans sa main et entreprit de les ranger dans la pochette où ils étaient à l'origine. Après cela, il se releva et examina sa main qui avait rougi là où le café l'avait brûlé, un léger sourire se forma au coin de ses lèvres. Au moins à cette main la il ressentait quelque chose, il avait passé plusieurs jours après l'annonce de la paralysie de sa main a essayé de sentir quelque chose. Il avait essayé l'eau chaude brûlante, éteindre la cigarette sur sa main ou encore laisser sa main dans un bac de glaçons en espérant ressentir un engourdissement mais rien. C'est à ce moment, qu'il réalisa que la jeune femme qui l'avait aidé n'y été pour rien dans sa condition et qu'elle ne méritait pas un traitement pareil surtout après un acte désintéressé. Il l'interpella et parla assez rapidement. « Hey, désolé d'avoir réagi comme ça c'est juste que...enfin j'aurais pas du quoi. Si t'a le temps je t'offre un café, enfin si t'a pas trop peur que je te le renverse dessus. ». Il s'efforça de lui adresser un sourire, il devait bien admettre que la jeune fille n'avait rien fait pour mériter sa colère, comme la plupart des gens d'ailleurs. Son ton était plus calme voir presque amical. « Oh je suis Swann au fait. ».
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Message(#) Sujet: Re: I don't need help ( guadalupe ) Sam 24 Déc 2011 - 16:37

Les traits de la jeune femme se figèrent pour finalement se froncer aux paroles de l’individu en qui elle venait en aide. Sa réaction n’était absolument pas celle qu’elle attendait et elle tomba si brutalement de son petit nuage qu’elle eut l’impression d’être tombée sur la tête. La déception était très dure et elle eut du mal à la masquer. Son sourire s’était fané et ses mains s’étaient bloquées dans leur geste. Elle n’eut pas la force de lui répondre quoique ce soit d’autres que des balbutiements qui devaient la rendre encore plus stupide et enfantine. « Je … ne … non ... du tout. » Si c’était ça le genre d’accueil qu’elle recevrait de la part des habitants de Miami, alors elle devrait peut-être revoir tous ses plans de la journée et retourner plutôt sur la plage et surfer seule jusqu’à pas d’heure. Les mains vides maintenant qu’il avait récupéré ses papiers, Guadalupe se releva en même temps que lui : l’idée d’être par terre pendant qu’il était debout ne la tendait pas du tout, il avait l’air tellement furieux que ça ne l’étonnerait pas s’il essayait de l’écraser. Elle resta un moment en plan, ne sachant que faire : elle le voyait parfaitement lutter pour retenir toute sa paperasserie mais elle devinait aussi très bien qu’un nouveau geste attentionné envers lui risquait de lui faire perdre toutes ses dents. Elle se contenta donc de l’observer, assez durement, surtout lorsqu’elle le vit sourire en regardant sa brûlure. Etait-il fou ? Peut-être bien … L’inquiétude grimpant en elle, l’hawaïenne qui n’avait peur d’aucune cascade se laissa submerger par l’écho des sermons de sa grand-tante lui répétant qu’elle devait se méfier des gens du continent. A contrecœur, elle se détourna donc sans oser dire au revoir ni quoique ce soit. Sa bonne humeur avait laissé place à une amertume sans nom : elle faisait face à son premier rejet depuis un long moment, et ce n’était pas tip top pour une personne qui souhaitait doucement mais sûrement se faire intégrer.

Toutefois, avant même d’avoir pu effectuer son premier pas, elle fut arrêtée par la voix du jeune homme dont le ton avait changé du tout au tout. Sa voix n’était plus agressive mais embarrassée bien que rapide. Elle tourna son visage vers lui et le regarda fixement, l’écoutant avec une grande attention et une méfiance sans borne. Elle ne réussit pas à lui sourire quand il fit preuve d’humour. Elle était encore bien trop chamboulée par la réaction qu’il avait eue envers elle. Si son cerveau lui demandait expressément de continuer son chemin, son corps et son cœur s’y refusaient : c’était dans sa culture et son identité de pardonner aux autres. C’était parfois très dur mais se connaissant, elle savait qu’elle regretterait longtemps si elle choisissait la facilité et s’enfuyait. Lorsqu’il déclina enfin son identité, Guadalupe su qu’elle ne pouvait pas partir. Elle était venue dans l’espoir de rencontrer des américains du continent, elle devait donc combiner avec ce qu’elle obtenait, même s’il s’agissait d’individus agressifs et durs à cerner. Avec difficulté, elle articula alors, toujours sans lui sourire et même le regardant assez sévèrement. « Je suis Guadalupe. » Elle marqua une pause et jeta un coup d’œil en direction du vendeur de cafés ambulant avant de reporter son regard, toujours méfiant, sur le jeune homme. « D’accord pour le café. Mais seulement si vous me laissez vous aider avec toutes vos affaires. » Elle désigna d’une main la façon dont il tenait difficilement ses feuilles et son propre café brûlant. « Vous n’avez pas le choix de toute façon, si vous m’offrez le café, vous n’arriverez jamais à atteindre votre porte-monnaie chargé comme êtes ! » Finit-elle par dire d'un ton maternel. Ce n’était donc clairement pas une offre qu’il pouvait refuser.
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