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 five hundred twenty-five thousand six hundred minutes

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Ali Caldwell

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Message· · Sujet: five hundred twenty-five thousand six hundred minutes five hundred twenty-five thousand six hundred minutes EmptyMar 17 Sep - 13:24

five hundred twenty-five thousand six hundred minutes.
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@Keane Duggan & @Ali Caldwell
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September 7th, 2019
it hurts every day, the absence of someone who was once here. (Marie Lu)

A intervalles réguliers, depuis que son téléphone a remplacé le six par un sept, annonçant un bien triste anniversaire, le téléphone d’Ali sonne. Parfois, c’est un petit “ting”, un simple message comme celui que Resen Harwell vient de lui laisser. D’autres fois, la sonnerie est plus entêtante, renforçant l’idée d’Ali que cette journée aurait dû disparaître du calendrier. Blottie contre son fils qui, lui, irait bien plutôt gambader dans la maison, la jeune femme n’a pas quitté son canapé, ni même son pyjama. Jimmy lui parle et si Ali essaie de prendre sur elle pour écouter ce qu’il peut bien avoir à lui dire, il faut bien se résoudre à l’évidence : la jeune femme est tout simplement incapable de l’entendre. Il faut dire, à sa décharge, que les bruits dans sa tête sont assourdissants. Avez-vous déjà entendu le bruit d’une arme à feu, celui qui vous fait sursauter même quand vous vous trouvez à plusieurs dizaines de mètres ? Imaginez, lorsqu’il se trouve à un mètre de vous à peine. Imaginez, lorsqu’il est lié à l’un des événements les plus déterminants - tristes aussi, mais est-il seulement besoin de le préciser ? - de votre vie. Et puis, s’il n’y avait que ça, elle pourrait faire abstraction. Cela fait bien trois cent soixante cinq jours qu’elle l’entend quotidiennement et fait mine de l’ignorer. Mais il y a les bons souvenirs qui s’entremêlent au mauvais et des sons sur lesquels Ali ne peut que se concentrer : sa voix, dont elle oublie parfois la tonalité, son éclat de rire qui se faisait si rare mais qu’il lui a offert, comme un cadeau d’adieu, lors de son dernier jour sur cette planète, ses soupirs contre sa peau aussi, la voix qu’il prenait quand il s’agissait de calmer Carmel, et toutes ses choses qui font que le sourire sur le visage de la jeune femme est aussi triste qu’heureux, parce que les souvenirs sont toujours là, que les jours passent mais qu’il restent graver dans sa mémoire, sans que rien ne puisse les effacer. Parce qu’elle l’a perdu lui, mais qu’au moins, elle ne les perdra pas. “Jimmy, je veux juste être un peu seule. Je vais aller faire un tour, ok ?” finit-elle par dire, lasse de ses efforts, qui la touche mais sont de trop, cette fois. Elle dépose un baiser sur sa joue, puis sur celle de Carmel et sort son téléphone dès qu’elle a franchi le seuil de sa demeure. Keane et elle ne devaient se rejoindre que quelques heures plus tard, et peut-être n’est-il pas encore disponible mais tant pis. Il est la seule compagnie qu’elle souhaite voir. Pour que ce soit quelqu’un qui comprend, ne serait-ce qu’un peu, quelqu’un avec qui elle puisse échanger des souvenirs communs. Aussi parce que Keane est devenu son ami et s’il a été là pour elle, il ne l’a pas vraiment laissé s’appitoyer sur son sort. Il lui a donné les armes - en l’occurrence, ses propres poings - pour apprendre à rebondir, à se montrer forte quand elle n’en a pas la force. Et c’est pour ça, que c’est lui qu’elle veut mais aussi doit voir. Parce que passer la journée enfermée dans sa chambre à pleurer est la seule chose qu’elle se sente capable de faire, mais c’est la dernière chose qu’elle doit faire. L’idée ne la gêne pas, au contraire. Mais Ali n’est pas seule dans l’équation, et elle ne peut pas rayer ce jour de son calendrier jusqu’à la fin de ses jours. Parce que cela ne serait pas juste pour le petit Carmel qui devrait pouvoir vivre dans un environnement sain - aussi sain qu’il puisse l’être quand votre père s’est suicidé quand vous aviez un mois et que votre mère a un junkie pour colocataire et meilleur ami, en tout cas. Par chance, Keane répond et les voilà qui se donnent rendez-vous au Rock Creek Ranch puisqu’il n’y a pas de sujet créé là-bas et que cela stresse la narratrice, endroit préféré de Zephyr qu’Ali a pris soin d’éviter pendant une année. Mais le lieu est agréable et elle veut pouvoir y amener Carmel, alors… il faut bien y retourner un jour.
Ainsi, à midi passées de quelques minutes, Ali attend Keane sur le parking, appuyée contre sa voiture tandis que son téléphone continue de sonner. Les intervalles réguliers ont fini par la faire sourire, les prenant pour ceux qu’ils sont : des pensées positives envers elle. Hors de question, pourtant, de déranger les animaux avec ce bruit incessant - Zephyr y tenait -, alors en voyant la voiture de Keane arriver, elle éteint son téléphone et ignore les larmes qui menacent de noyer son visage mais reste bien dans son oeil, pour l’heure. Se dirigeant vers lui, elle le serra dans ses bras dès qu’il sort de la voiture, bloquant sa respiration pour ne pas laisser la douleur profiter de cette étreinte réconfortante pour se répandre en elle et la paralyser. “Merci d’être venu, Keane…

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Keane Duggan

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Message· · Sujet: Re: five hundred twenty-five thousand six hundred minutes five hundred twenty-five thousand six hundred minutes EmptySam 2 Nov - 11:49

Recevoir cet appel de la part d’Ali ne l’avait pas vraiment étonné. Cette date du sept septembre promettait d’occuper une place importante dans la vie de différentes personnes. Si lui aussi estimait avoir perdu un être cher ce jour là, la peine qu’il ressentait n’égalait aucunement celle que traversait actuellement l’ancienne compagne de Zephyr. Il n’était personne pour juger ou comparer les niveaux de tristesse, néanmoins il pouvait affirmer avec certitude connaître ce sentiment de détresse totale car lui aussi était passé par cette épreuve. Ce trou béant laissé dans son cœur n’avait jamais su être comblé et ce malgré le temps et le nombre d’années écoulées. Il ne se passait pas un seul jour sans une pensée discrète accordée à sa première femme, au coucher ou bien au lever, il prenait toujours le temps de lui adresser une parole douce afin de lui montrer qu’il ne l’oubliait pas ; le devoir de mémoire lui paraissait important, raison pour laquelle Maeve et lui possédaient leur petit rituel, une journée à deux dédiée à la mère de sa fille. Un an plus tôt, jour pour jour, son ami choisissait de s’ôter la vie, laissant derrière lui femme et enfant. Même si tous les suivants avaient aussi leur importance, le premier anniversaire demeurait essentiel et déterminant pour la suite. Être présent pour elle représentait énormément pour lui, il s’était lui-même laissé aller à une souffrance absolue les premiers temps et refusait de voir son amie suivre cette même voie. Il avait eu le sentiment désagréable, à l’époque, d’être seul et abandonné de tous, pourtant ses proches avaient répondu présents pour l’épauler mais il s’était montré bien trop borné pour accepter une aide extérieure. De ce fait, il tenait à ne pas la voir commettre les mêmes erreurs que lui et promettait de la réconforter comme il le pouvait, sans pour autant l’étouffer. Chaque deuil était différent, la jeune femme devait découvrir par elle-même de quelle manière elle souhaitait l’accomplir, Keane n’était là que pour l’aiguiller et lui présenter les multiples chemins qui s’offraient à elle. En un an de travail, la belle avait déjà parcouru un petit bout de chemin, il fallait désormais trouver un certain équilibre et placer le décès de l’être aimé au milieu d’une vie nouvellement chamboulée et qui continuait probablement de l’être. Le sport était son exutoire personnel et l’avait aidé à déverser sa haine contre la vie – et probablement ce chauffard qui lui avait volé une partie de sa vie – sur autre chose que ses proches. Cette méthode avait aussi fait ses preuves sur son adolescente et semblait également porter ses fruits sur Ali. Parfois les mots n’étaient pas nécessaires, il n’était d’ailleurs pas un grand orateur, faire s’exprimer les corps lui paraissait plus aisé et naturel. Cependant il n’était pas question ce midi de taper férocement dans un sac dans le but d’évacuer sa rage, ni même de hurler au monde tout ce qu’on lui reprochait. Le lieu de rendez-vous choisi par la jeune maman requérait un certain calme et une douceur dont les deux protagonistes manquaient cruellement, et même si la vie ne les avait aucunement épargné, il n’était pas là pour l’enfoncer et l’apitoyer davantage sur son sort. Bien entendu il n’était pas une brute épaisse, contrairement à ce que pouvait laisser transparaître son enveloppe corporelle. Derrière cette large carcasse se cachait un gros nounours affectueux, plein de bonté et prêt à déverser son amour autour de lui lorsque cela s’avérait nécessaire. Lorsqu’il pénétra sur le parking du Rock Creek Ranch, il constata qu’il n’était pas le premier arrivé et se gara non loin de la jeune femme. Il eut tout juste le temps de sortir de la voiture et de verrouiller cette dernière que déjà les bras d’Ali entouraient le haut de son corps. « Ne me remercie pas, » souffla-t-il en lui glissant une main délicate dans les cheveux. Il accorda un rapide coup d’œil à la voiture de son amie et lâcha un petit soupir de soulagement en voyant le siège-auto non occupé. Ce moment lui appartenait, il s’agissait d’un travail à faire sur elle-même, être seule était primordial, elle ne pouvait se permettre de laisser ses émotions se faire influencer par la présence de son enfant. Il voulait voir la femme qu’elle était, pas la mère célibataire, la bonne amie ou une autre version d’elle-même, juste Ali Caldwell. « Comment te sens-tu ? » demanda-t-il en refermant quelques doigts sous son menton pour lui faire relever la tête et pouvoir la regarder dans les yeux. « Vraiment, » se sentit-il obligé d’ajouter. Elle n’avait pas besoin d’embellir la vérité, de toute manière il était suffisamment futé pour discerner ses mensonges à travers ses grands yeux, desquels une émotion se manifestait déjà. Tandis que son regard sombre et perçant tentait de percer à jour ses plus intimes secrets, il relâcha son menton pour glisser le revers de sa main le long de sa joue dans un geste qui se voulait délicat et soigné. Il aimerait pouvoir lui dire que la douleur finirait par s’envoler un jour ou l’autre, que le temps faisait des miracles, mais il serait alors bien loin de la vérité.

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