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Jacob Rose

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Message· · Sujet: father and son ▸ bran father and son ▸ bran EmptyDim 26 Jan - 17:46

« Je reste à la maison aujourd'hui. J'ai des tonnes de papiers à classer, de la paperasse à remplir et je ne veux pas être dérangé. » Ce sont les mots qui avaient quitté sa bouche lorsqu'il avait appelé au bureau en début de matinée afin de prévenir la réceptionniste de son absence. Une tasse de café brûlant à la main, Jacob s'était alors installé derrière le large bureau de travail au sein de la pièce qui lui est entièrement réservée dans la maison, prêt à éplucher les comptes et mettre un peu d'ordre dans les papiers qui datent pour certains de plusieurs années déjà. Malgré le fait qu'il ait spécifiquement demandé à ce qu'on ne le dérange pas, de nombreux appels provenant du bureau aiguisent sa patience et le rendent particulièrement maussade et d'humeur exécrable. À plusieurs reprises, Jacob hausse le ton, s'énerve, raccroche. La débrouillardise et l'esprit d'initiative ne sont visiblement pas donnés à tout le monde.  

L'après-midi est déjà bien entamé lorsqu'Ava s'avance dans le bureau pour lui dérober un baiser et lui dire qu'elle doit sortir. Jacob relève à peine les yeux vers elle, concentré sur son travail, effleure simplement sa hanche du bout des doigts lorsqu'il la sent s'éloigner. Lourdement, sa tête se pose dans le creux de ses paumes et il presse légèrement ses tempes afin de chasser ce mal de tête qui s'invite trop souvent ces derniers temps. La sonnerie de son téléphone le sort de sa léthargie et cette fois, Jacob décide de faire la sourde oreille et refuse l'appel. Lointain, le bruit de la porte d'entrée qui se referme sur la silhouette de sa femme lui parvient et l'homme appuie son dos contre le dossier de sa chaise, les yeux fermés. Les derniers mois n'ont pas été de tout repos pour lui, que ce soit au sein de son travail ou de sa famille, et même s'il regrette ardemment certains de ses propres comportements, Jacob n'est pas encore prêt à l'avouer à quiconque, se contente d'essayer de se convaincre qu'il a agi pour le mieux et que c'était la seule chose à faire. Il réussit généralement à repousser pendant plusieurs heures ou même quelques jours son sentiment de culpabilité, mais ce dernier le prend aux tripes lorsqu'il finit par baisser sa garde.

Lorsque la porte s'ouvre à nouveau, quelques minutes plus tard, un sourire étire les lèvres de Jacob et il se relève finalement pour rejoindre le salon. « J'aurais presque pu parier que tu allais oublier quelque chose, mon amour. Ton porte- ... » Ce n'est pas Ava qui se trouve devant lui et lorsque les iris clairs de Jacob rencontrent ceux de son fils, un soupir léger quitte ses lèvres alors qu'il est néanmoins heureux de constater qu'il semble en forme. Il y a sept mois, les deux hommes se trouvaient presque dans la même position alors que Jacob lui intimait sous le coup de la colère de quitter la maison et de ne plus y mettre les pieds. Apprendre que son garçon avait quitté l'université si chèrement payée sans lui en parler d'abord et qu'il fréquentait le fils de son jardinier avait fait naître en lui une sourde animosité et le père n'avait pas su trouver les mots pour discuter calmement avec son fils et comprendre les raisons de son départ précipité. Non. À la place, Jacob Rose lui avait hurlé de disparaître et même s'il regrettait les paroles et les gestes qu'il avait pu avoir ce jour-là à son égard, l'admettre n'était pas dans ses projets.

« Qu'est-ce que tu fais ici ? » 

Jacob appuie son épaule contre le mur alors qu'il dévisage son fils du haut de sa stature. Imposant, il sait qu'il devrait tenter d'apaiser les tensions, de calmer le jeu, mais il en est incapable. L'orgueil blessé du père de famille ne lui permet pas ce genre d'accalmie et il se contente de poser la question et d'attendre la réponse sans chercher à renouer avec ce garçon qui lui manque pourtant tous les jours. Jacob et Brandon se sont disputés à plusieurs reprises déjà au cours des vingt dernières années, mais ils ne sont jamais restés en froid plus de quelques jours et les journées sont longues sans la présence du cadet dans la grande maison.

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Brandon Rose

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Message· · Sujet: Re: father and son ▸ bran father and son ▸ bran EmptyVen 31 Jan - 0:14

jacob & bran.

Posté dans sa voiture, casquette Calvin Klein vissée sur la tête, Bran attendait le signal. Si la vie continuait de suivre son cours au 7193, Ocean Avenue (et il soupçonnait, un pincement au coeur, que ce soit le cas), sa belle-mère Ava sortirait bientôt de la maison et la voie serait libre pour qu’il puisse s’infiltrer en toute discrétion dans la maison qui avait été autrefois son royaume incontesté. Les mains crispées sur le volant, il observait la rangée de haies taillées au millimètre, les rosiers éponymes qui bordaient l’allée qu’il ne pouvait voir qu’à-demi, le début d’une toiture rutilante. Ça avait été son foyer, un jour, autrefois, mais il ne parvenait pas - plus - à se le figurer. Il n’avait pas mis les pieds ici depuis près de sept mois. Plus depuis que son père l’avait jeté à la porte. Plus depuis ce soir-là où quelque chose s’était brisé, abîmé au-delà de toute réparation possible.
Une silhouette émergea de la haie. Impeccablement habillée, coiffée, maquillée, Ava venait de sortir. Bran, déjà tendu, se raidit à nouveau alors qu’il suivit sa belle-mère du regard.
Il n’aurait jamais cru qu’Ava puisse ne plus vouloir de lui, elle aussi.
Mais après tout, il n’était pas son fils. Il n’était le fils de personne, en fait. Plus de père. Jamais eu de mère. Sa famille, désormais, c’était Jax.
C’était pour lui, en partie, que Bran cherchait aujourd’hui à infiltrer la luxueuse demeure. Le lycée lui avait envoyé un document important à son ancienne adresse, quelque chose qui avait à voir avec les impôts, ou bien le formulaire d’inscription à la kermesse de fin d’année, il n’aurait pas su le dire, ce genre de considérations administratives lui passant totalement au-dessus de la tête, mais il fallait absolument qu’il le récupère avant la fin de la semaine, sinon quoi il verrait sans doute le fisc débarquer à sa porte ou bien la secrétaire du principal le menaçant de le bannir du comité d’organisation de la kermesse. Quoiqu’il en soit, il avait tenté de repousser l’échéance jusqu’au dernier moment. Mais aujourd’hui était sa dernière chance et il fallait qu’il la saisisse coûte que coûte. Si Ava était partie, cela signifiait que la maison était désormais vide. Bran regarda l’heure : il fallait qu’il fasse vite. Il attendit qu’Ava disparaisse complètement puis sortit de sa voiture. Un hoodie piqué à Jax complétait sa panoplie d’agent infiltré et il joua nerveusement avec la fermeture éclair alors qu’il remontait l’allée désertée. Même l’odeur familière de son amoureux ne parvenait pas à calmer cette angoisse qui naissait au creux de son ventre.
C’était la maison qui l’avait vu grandir, mais plus il en approchait, moins il parvenait à convoquer de souvenirs. C’était comme s’il perdait peu à peu la mémoire du lieu maintenant qu’il en avait été expulsé et Bran se demandait si en entrant, il n’allait pas réaliser qu’il ne reconnaissait plus rien. Pas parce que les meubles avaient changé ou que la décoration avait été refaite, mais bien parce qu’il n’était plus ici chez lui. S’il l’avait jamais un jour été, en vérité. Ses figures parentales ne semblaient avoir aucun mal à lui tourner le dos dès qu’il devenait autre chose qu’un golden boy, visiblement. Ils ne voulaient pas du Bran fragile, ébréché, qui doutait. Ils ne voulaient pas du vrai Bran parce qu’il n’était pas joli à regarder. Et les Rose, c’était bien connu, n’aimaient que les belles choses.
Bran arriva sur le seuil de la porte, le coeur en déroute. Il voulait entrer et sortir, disparaître de là. Il leva les yeux et remarqua que les volets de sa chambre - enfin, de ce qui avait été un jour sa chambre - étaient fermés. Est-ce qu’on avait vidé ses affaires ? Est-ce que ses trophées, ses médailles et puis le reste avaient été empaquetés et oubliés dans un coin du garage ? Ou même jetés ? Est-ce que son visage avait été effacé des photos ? Est-ce que son père et Ava avaient décidé d’un commun accord de ne plus prononcer son nom pour prétendre qu’il n’avait jamais existé ? Sa main moite alla chercher la clé dans la poche du hoodie de Jax et il dut s’y reprendre à deux fois pour ouvrir la porte. Avant même de voir quoi que ce soit, ce fut l’odeur qui le happa tout à coup, ce mélange élégant de parfum et de bouquets de fleurs fraîches. Puis tout lui apparut, tel qu’il l’avait laissé sept mois plus tôt : épuré, minimaliste, sophistiqué. Rien à voir avec l’appartement bordélique (par sa faute, certes) qu’il partageait avec Jax et qui aurait sans doute fait se dresser les cheveux sur la tête de son père.
Bran fit un pas, puis deux, puis entra complètement dans le hall où il avait pendant des années laissé tomber son sac de sport et les clés de son Range Rover sans se soucier de qui ramassait derrière lui. Autour de lui, la luxueuse demeure était plongée dans le silence et il s’avança prudemment avec la sensation de danser sur un terrain miné. Rien n’avait bougé. Il aurait pu être parti hier et revenir aujourd’hui. Et quelque part, c’était encore pire de découvrir qu’il avait été rayé de la vie de ses parents. Le monde avait continué de tourner sans lui au 7193, Ocean Avenue. Il n’avait jamais compté plus que ça. Qu’il soit là ou pas, ça ne faisait aucune différence.
Continuant son exploration, Bran pénétra prudemment dans le salon qui aurait pu figurer en première page de Décor Magazine. Aucun courrier en vue sur la table basse, ni sur le rebord blanc de la cheminée.
Son père, en revanche, était bel et bien là, et aurait pu figurer en couverture de Asshole Weekly. Le coeur de Bran fit un bond et il stoppa net, pris de court. Il y avait sept mois qu’ils ne s’étaient pas vus. Toujours le même, songea-t-il. Et en même temps, pourquoi aurait-il changé ? Jacob Rose vivait dans ses certitudes, celles qui avaient poussé son propre fils à lui tourner le dos sans compromis. Le voir là, dans la maison, comme si de rien n’était, suffit à Bran pour ravaler sa surprise et attaquer, toutes griffes dehors. « Et toi ? Tu ne devrais pas être en train de fouetter tes employés ? Tes petits elfes se sont mis en grève ? » rétorqua-t-il en croisant les bras. Si son père pensait qu’il pouvait l’intimider, il se trompait. « Je viens juste chercher mon courrier et je retourne à mon existence de débauché sans avenir. Loin de moi l’idée de gaspiller ton précieux temps. » fit-il en haussant les épaules, faussement nonchalant.

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Jacob Rose

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Message· · Sujet: Re: father and son ▸ bran father and son ▸ bran EmptyLun 3 Fév - 4:15

Face à son fils, Jacob essaie de conserver cet air neutre et strict qui le caractérise si bien d'ordinaire, mais s'il parvient assez bien à gérer ses émotions et à ne rien laisser paraître, le tumulte qui se déroule à l'intérieur est bien plus imposant. Bran ne cherche pas à calmer le jeu non plus, le provoque en une fraction de seconde alors que Jacob ne peut pourtant pas lui en vouloir de se montrer aussi effronté. Il aimerait être en mesure de ne pas réagir à sa provocation, de le laisser faire alors que son fils a une bonne raison de lui en vouloir - au moins une ! - mais son orgueil est trop impressionnant pour ça et il fronce légèrement les sourcils alors qu'il fait un pas vers lui. « Oh, ils travaillent. C'est déjà mieux que ce que tu fais en ce moment, n'est-ce pas ? » Insolent, Jacob sait que sa femme le réprimanderait pour ça, qu'elle ne comprend ni son comportement, ni cette rancoeur qu'il garde et qui envenime la relation qu'il entretient - qu'il entretenait - avec son garçon. Ava et lui se sont disputés régulièrement ces derniers mois alors qu'elle tente de lui faire comprendre qu'il devrait se montrer plus indulgent, qu'il devrait essayer de comprendre l'attitude de son fils au lieu de couper complètement les ponts avec lui. Jacob, lui, considère que Brandon l'a cherché, mais il était loin d'imaginer que le départ de son fils le rendrait aussi misérable. Sept mois et Jacob Rose n'est plus que l'ombre de lui-même, bien malgré lui. Sept mois à arborer cette même façade qu'il se trimbale partout sans jamais vouloir montrer les failles. Sept mois à espérer croiser son fils dans les rues de Windmont Bay afin de s'assurer qu'il va bien et qu'il a un endroit où rester.

Les paroles de son fils le heurtent bien plus qu'il ne l'avouera jamais et un soupir quitte les lèvres de Jacob alors qu'il secoue légèrement la tête. « Écoute. » débute-t-il sur un ton un peu plus aimable alors que ses doigts glissent le long de sa barbe naissante. « Tu ne me déranges pas. Tu m'évites d'ailleurs de répondre au téléphone, c'est ... » une bonne chose. Les mots s'effritent sur ses lèvres alors qu'il dévisage le gamin qui s'avance à son tour dans la pièce, visiblement indifférent à cette tension qui s'insinue entre eux et qui gâche tout. Non, Jacob. Tu as tout gâché. Brandon n'y est pour rien. Le père tente de se convaincre qu'il n'aurait pas réagi de la même façon si son fils l'avait averti avant de quitter Yale, si Bran' lui en avait d'abord parlé afin d'évaluer les options qui s'offraient à lui, mais la vérité, c'est qu'il n'en sait absolument rien. En quelques heures, Jacob a appris que son fils était en couple avec un garçon et qu'il quittait Yale alors qu'il ne se doutait de rien. Brandon était-il secret à ce point-là ? Leur relation était-elle si mauvaise qu'il n'avait même pas osé lui parler de ce qui était important pour lui, de ces grands moments dans sa vie ? Et Ava ? S'il ne voulait pas en discuter avec son père, Bran' aurait pu en glisser un mot à Ava. Non ? C'est surtout ça, qui l'énerve et qui le fait réagir de manière beaucoup plus déraisonnable. Son fils ne lui a rien dit. Il essaie de s'en convaincre, toutefois, alors qu'il sait pertinemment que les nouvelles étaient assez grosses pour causer un choc momentané, que ce n'est pas le genre de choses qu'on peut faire passer avec une petite gorgée d'eau, qu'il faut un peu de temps afin de rendre l'information plus confortable. Jacob ne lui avait pas laissé le temps de s'expliquer, n'avait pas non plus laissé le temps à cette annonce de devenir confortable, justement, qu'il avait simplement balayé d'un revers de la main les paroles de son fils pour lui ordonner de quitter la maison. Il aurait dû en parler avec sa femme, d'ailleurs, elle aurait probablement pu apaiser un peu cet esprit échauffé qui lui faisait faire des conneries et dire des choses qu'il finissait souvent par regretter, des semaines plus tard. Trop tard.

Jacob jette un bref regard autour de lui afin d'espérer trouver sur le dessus d'une table ou d'un meuble une pile d'enveloppes destinées à son fils, mais il n'y a absolument rien. Tout est parfaitement rangé, à sa place. « La femme de ménage a dû les ranger quelque part. Elles sont restées sur le bord de la porte pendant deux mois. » lance-t-il finalement alors qu'il ouvre le premier tiroir d'une commode, au cas où.

« Comment ça se passe ? » Sans le regarder, Jacob s'informe, essaie de prendre des nouvelles sans chercher à se montrer intrusif. Après tout, si son fils doit désormais vivre ailleurs, Jacob ne peut s'en prendre qu'à lui-même. « Tu as l'air en forme. » ajoute-t-il simplement alors qu'il jette un nouveau coup d'oeil dans sa direction et qu'il se contente de l'observer de haut en bas, en quelques fractions de secondes. Parvient-il à cuisiner ? Que fait-il de ses journées, désormais ? Lorsque Bran habitait toujours à la maison, Jacob avait cette fausse impression d'être en contrôle, de savoir ce qui se passait dans la vie de son fils et d'être en mesure de réagir rapidement s'il y avait un problème - on sait tous qu'il ne contrôlait pourtant rien du tout - mais maintenant, c'est comme si son garçon était laissé à lui-même.

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