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Riley Campbell

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Message· · Sujet: my heart is so full of you, i can't hardly call it my own my heart is so full of you, i can't hardly call it my own EmptyMer 12 Fév - 20:47

 

“ Your lights are on, but you're not home
Your mind is not your own
Your heart sweats, your body shakes
Another kiss is what it takes
You can't sleep, you can't eat
There's no doubt, you're in deep
Your throat is tight, you can't breathe
Another kiss is all you need
Whoa, you like to think that you're immune to the stuff, oh yeah
It's closer to the truth to say you can't get enough ”

(@Keats Decker - 7th January 2020)

C’est déjà en début de semaine que Keats s’était assuré que la jolie blonde ne travaillerait pas ce week-end. Si elle avait été prise d’un vent de panique, quant à son « boulot », Riley avait fini par se calmer. Elle savait que ce mensonge ne pouvait pas continuer. Qu’un jour où l’autre, elle allait devoir lui faire. Elle le savait, et le plus tôt serait le mieux. Seulement elle se dégonflait à chaque fois. La peur qui la prenait au ventre constamment. Et une fois de plus, elle avait mis ça de côté, se concentrant plus sur pourquoi son petit ami jouait le mystérieux quant à leur weekend.
Il n’avait rien laché. Pas un seul indice. Du moins pas jusqu’au dernier moment : rendez-vous chez lui, vendredi dix-huit heures, avec un sac pour le week-end. Son cœur s’était emballé. Un mélange de chute libre et de montagnes russes combinées. Elle était aussi excitée qu’une môme le soir de Noël. Ou d moins une môme normale, avec une situation familiale et financière relativement stable, qui est gâtée par ses deux parents –et le gros monsieur à la barbe blanche.
Elle était revenue chez elle comme une furie –une furie sur un petit nuage. Elle était passé outre les réflexions d’Emrys sur le fait qu’elle devait faire attention, y aller plus doucement aussi… avant qu’il ne se moque ouvertement de son cœur d’artichaut et de cette histoire d’amour qui lui donnait le tournis. C’est vrai qu’il l’avait jamais vu comme ça, sa frangine. Ni aussi tête en l’air ou irritable dès qu’elle estimait ne pas avoir eu sa ‘dose’ de Keats, ou encore moins si amoureuse.

« Where do you take me? »
qu’elle n’avait cessé de répéter en l’inondant de baisers lorsqu’il était venu la récupérer. Le sac fourré à l’arrière de la voiture, Riley avait pris place côté passager comme une gosse impatiente. A peine assise qu’elle était venue planter ses lèvres sur la joue de son petit ami, et sa main naturellement posée sur sa cuisse. Plusieurs fois, elle s’était retenue de ne pas en jouer, de glisser sa main plus haut ou de manière plus appuyée, se retenant au dernier moment, les lèvres pincées, en se disant qu’avec Keats, elle n’était pas à l’abri d’un infarctus. Bonjour l’accident pour un simple jeu. Mais l’idée la faisait rire, plus encore, la séduisait. A la place, elle s’était contentée de le fixer, de le couver de son regard attentionnée, mais surtout amoureux, la tête appuyée contre la vitre. Une question ne cessait de marteler son crâne : what did i do to deserve him ?

Le paysage défile, les habitations se font plus rares, les conifères plus nombreux, plus épais. Le regard perdu à travers la vitre, le sourire s’agrandit lorsqu’elle sent la voiture ralentir, et finalement s’arrêter, à proximité d’un chalet situé dans un coin un peu reculé. Elle sort de la voiture, récupère son sac et rejoint Keats de l’autre côté du véhicule. « why this trip babe ? » qu’il ne se méprenne pas, elle adorait les surprises, plus encore lorsque ça venait de lui. Il avait un don particulier pour la gâter, et son sourire parlait sans aucun doute pour elle. La blonde se rapproche, vient déposer ses lèvres sur les siennes. « so just you and me, lost in the woods ? » impossible de cacher son sourire ou son amusement. Ou même cette lueur de luxure qui brillait adorablement au fond de ses prunelles. C’est tout ce dont elle avait besoin : Keats et elle, isolés du reste du monde. « is it your secret place ? »


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Keats Decker

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Message· · Sujet: Re: my heart is so full of you, i can't hardly call it my own my heart is so full of you, i can't hardly call it my own EmptyVen 14 Fév - 21:53


Riley et Keats vivaient dans leur petite bulle de bonheur depuis quelques mois - d'une rencontre fortuite à une relation qui grandissait et se renforçait chaque jour. Ils passaient beaucoup de temps, journées comme soirées ensemble, à se découvrir, à rire comme deux imbéciles et à partager des moments complices. Des moments encore plus complices depuis que Keats avait cessé de jouer l'homme farouche, arrêtant tout rapprochement physique jusqu'alors, bien trop stressé par l'idée de la décevoir. C'était tout le contraire qui s'était produit - depuis qu'il s'était autorisé à se livrer complètement, il était l'homme le plus heureux de la planète. Sa vie lui paraissait si intéressante, si lumineuse quand Riley traînait avec lui sur le canapé, emmitouflée et serrée contre lui. Il l'aimait, il le savait, il en était même fou amoureux.

Ce weekend, il voulait la gâter et il avait décidé qu'elle ne saurait rien de sa surprise. Keats lui avait demandé de prendre un sac pour partir quelques jours et il avait tout organisé dans son dos, empruntant la voiture de ses parents pour pouvoir faire un peu de route. Decker l'avait récupéré chez elle, heureux de la retrouver pour quelques jours, rien que tous les deux. Le brun garda la destination inconnue jusqu'au dernier moment, ne voulant pas gâcher la surprise qu'il avait préparé. Sa petite amie lui posant bon nombre de questions, Keats s'amusait de la voir s'impatienter. Enfin arrivés à destination, Keats sortit de la voiture et posa son regard sur le petit chalet que ses parents gardaient jalousement depuis des années. L'endroit était coquet et bien entretenu - une petite maisonnette en bois, entourée de la forêt. Ses parents avaient acheté le chalet pour profiter de weekends en famille en pleine nature, mais, étonnamment, ils y venaient rarement. Les questions de Riley ne cessèrent pas à leur arrivée - mais Keats lui sourit tendrement alors qu'elle venait l'embrasser. " You and I, lost in the woods." affirma-t-il, répétant sa phrase, le sourire craquant et prenant son sac à l'arrière de la voiture. Il y chercha quelques instants les clés de la maisonnette et il les agita sous le nez de sa petite amie, attrapant sa hanche pour qu'elle le suive. " It's my parents' secret place. We used to come here for weekends when I was little." confessa Keats, les souvenirs agréables de moments en famille revenant. Ce chalet avait abrité une large quantité de soirées jeux de société et d'histoires au coin du feu. " Why, this trip?" revint-il sur sa question précédente. " So I can get you all to myself for the weekend. No phones, nothing but just the both of us, nature and birds singing." murmura-t-il, l'air mystérieux mais ne gardant pas son expression sérieuse très longtemps. Ce weekend avait été planifié depuis longtemps dans son esprit - il voulait profiter d'elle, de son sourire sans que le monde extérieur ne vienne les déranger. Il prit sa main pour l'amener vers la cabine et une fois arrivés devant, ouvrit la porte. Keats était passé le weekend d'avant pour arranger le tout - il avait même fait un brin de ménage et avait stocké le petit frigo pour qu'ils ne manquent de rien. " What do you think?" demanda-t-il, posant son sac d'abord puis prenant celui de sa petite amie dans ses mains, pour le poser près du sien.

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Message· · Sujet: Re: my heart is so full of you, i can't hardly call it my own my heart is so full of you, i can't hardly call it my own EmptySam 15 Fév - 16:02

Si Riley avait dû parier sur la capacité de Keats à lui garder un secret, elle aurait surement perdu. Elle pensait qu’il aurait cédé au cours de la semaine, ou peut-être même dans la voiture. Qu’avec les différentes techniques qu’elle avait utilisé, elle aurait fini par faire le céder. Mais rien à faire. Il avait gardé la surprise jusqu’au bout, et… ça la ravissait. Elle aimait qu’il puisse la surprendre ainsi.
« that sounds even more perfect in your mouth  » riley ne faisait plus que regarder keats, elle était en admiration totale. Le regard amoureux, elle buvait chacune de ses paroles, et arborait un sourire lumineux dès qu’il posait les yeux sur elle. Si elle avait tenté d se raisonner au début de cette relation, elle avait désormais laissé tomber –et depuis un petit moment déjà. Ses sentiments pour lui la surprenaient tous les jours un peu plus. Chaque jour plus fort, plus grand. Chaque fois un peu plus submergé, presque à en avoir le tournis tant c’était surréaliste. Elle aimait qu’il vienne partager quelques bribes de son histoire et de son enfance. Quelques petits morceaux, dispensés au compte-goutte. « thanks for sharing this place, babe » elle tourne la tête, dépose un baiser sur sa joue. Ça comptait pour elle, qu’il puisse se livrer. Mais étrangement, ça déclenchait des sentiments mitigés la concernant. Ça lui faisait prendre un peu plus confiance en sa propre capacité à partager ses secrets –les plus lourds- mais elle se demandait en même temps si le jour où elle se livrerait il ne se sentirait pas trahi d’une manière ou d’une autre. Et rien que l’idée la faisait paniquer. Alors une fois de plus, elle met tout ça de côté, se focalise sur les bons côtés, et comme ils viennent de le dire, juste eux deux, perdus dans les bois. Elle sourit un peu plus, trouvant l’idée séduisante. Elle ne savait pas ce qui l’excitait le plus là-dedans. Le week-end en lui-même ou le fait qu’il ait eu l’idée de leur organiser ça depuis un petit moment. Si elle était dingue de Keats, elle l’était tout de son implication dans leur relation. Peu importe ce qu’il pensait, il était parfait. Sa main dans la sienne, ils s’approchent de la cabane La porte ouverte, Riley avait les yeux rivés sur l’espace chaleureux qui s’offrait à eux. En quelques instants, elle se débarrasse de ses bottes à l’entrée et pénètre dans le chalet avant de se retourner vers son petit-ami, totalement ravie. Impossible de le dissimuler ou de lui faire croire le contraire. Elle ouvre son manteau, retire son écharpe, mais pour mieux la passer dans le dos de Keats et l’amener jusqu’à elle. « I think… i want you to keep me here forever » ses bras autour de sa taille, elle lève la tête, glisse ses lèvres sur les siennes. Un baiser tendre qui la fait pourtant frissonner. « I think,  I want to take care of you, here, in this perfect secret place. » Le rêve serait d’y rester à vie, d’oublier justement la sienne et le monde extérieur. Le rêve, se serait d’avoir pour seul souci de s’occuper de son homme, de le rendre heureux, pour le reste de leurs jours. Des journées passées à s’embrasser ou à froisser les draps. Des heures, peau contre peau, moites, ou à se perdre dans des lectures qu’elle l’obligerait à faire à haute voix. Des soirées au coin du feu, enlacée contre lui, le bout de son nez dans le creux de son cou. Des journées à refaire le monde ou à se perde dans son odeur. Une vie à perdre la tête par amour, pour l’amour. Un autre baiser alors qu’elle rit doucement contre ses lèvres. « I think, you should give me a tour of the place before I can’t stop kissing you. You have that weird but very nice effect on me, decker » lache-t-elle en rigolant. C’était une manière bien mignonne de le dire. Si amoureuse, tellement accro, que même le lacher cinq minutes était une épreuve. Si Riley avait toujours été tactile, ça s’était largement accentué au contact de Keats.



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Message· · Sujet: Re: my heart is so full of you, i can't hardly call it my own my heart is so full of you, i can't hardly call it my own EmptyLun 17 Fév - 16:32

" Those are all very interesting ideas." affirma Keats, amusé de voir qu'elle aimait ses choix et qu'elle le remerciait avec profusion de l'avoir amené ici pour le weekend. Modeste, Decker ne pensait pas qu'elle en serait si contente - après tout, ils n'étaient pas dans un palace cinq étoiles, mais une simple maisonnette en bois, pas très grande et à la vague odeur poussiéreuse. Ils auraient bien pu passer le weekend en dehors de la ville, dans un hôtel luxueux - rien n'était trop beau pour sa petite amie - mais Keats avait préféré l'intimité des lieux et la poésie de la solitude qui les attendait. Par ce weekend dans ce lieu symbolique, il scellait aussi son appartenance à sa famille - car elle était la première à venir découvrir les lieux, gardés jalousement d'habitude pour et par la famille. Keats avait subtilisé les clés, n'ayant pas encore avoué à ses parents qu'il voyait Riley, même si tous les signes les amenaient à penser que leur fils avait une nouvelle relation. Sa mère l'avait même taquiné fortement, quelques jours avant, lui demandant pour quoi il se parfumait autant. Keats, comme à son habitude, avait rougi et évité la conversation gênante qui le démangeait pourtant. Decker était impatient de la présenter à ses parents - Riley était bien trop craquante pour ne pas être partagé avec sa famille, qui comptait beaucoup pour lui. Keats souffla amoureusement, prenant le minois de sa petite amie entre ses mains et l'embrassa tendrement, glissant ses mains ensuite autour de sa taille.

Le chalet n'était pas grand, mais il possédait des dimensions convenables. Sous les demandes de Riley, Keats l'emmena faire le tour des pièces, main dans la main, s'arrêtant sur chaque pièce - deux chambres, une salle de bains spartiate, un salon ouvert sur une petite cuisine aménagée et surtout une large cheminée. " Let me light a fire." lui proposa-t-il, sortant de sa doudoune un briquet. Keats avait été extrêmement prévenant, cherchant vraiment à la contenter de A à Z. Il attrapa quelques bûches qui se trouvaient sous la cheminée en pierre et agilement, alluma un feu après quelques secondes d'empilage de bois et de carton. Le feu partit en quelques secondes et l'homme se releva pour rejoindre sa petite amie qui l'observait. Il enlaça sa taille et déposa un baiser sur ses tempes. " So what did you say about kissing?" s'enquit-il, tournant son regard taquin vers Riley, dont le visage s'illumina. Decker glissa ses mains sur la nuque de la belle blonde et l'approcha un peu plus de lui, l'air malicieux. " You need to refresh my memory on this." affirma-t-il, sourire en coin et ses yeux fiévreux posés sur celle qui faisait battre son palpitant à une vitesse folle. Un contact et il en tremblait, un baiser et il ne répondait plus de ses actes - Keats, le timide, laissa ses lèvres frôler celles de Riley avant de s'en saisir doucement mais fermement quelques secondes plus tard. There you go, making my heart beating so fast again.

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Message· · Sujet: Re: my heart is so full of you, i can't hardly call it my own my heart is so full of you, i can't hardly call it my own EmptyLun 17 Fév - 21:30

Riley n’avait pas besoin de plus que cette cabane avec Decker au milieu des bois. Malgré ses arnaques et ce que son passé aurait pu dire d’elle, elle ne courrait pas après le luxe ou le superflus. Tout ce qu’elle avait fait jusque là avait été pour survivre. Elle n’avait pas besoin de toutes les extravagances dont certaines raffolaient. Elle préférait l’authenticité des lieux comme celui là plutôt que le chic un peu trop sophistiqué des palaces cinq étoiles. Une nourriture trop soignée pour qu’elle donne réellement envie, qui aurait plus sa place dans une galerie d’art que dans une assiette… Des chambres si décoré d’or et de marbre qu’elles en auraient fait pâlir Cléopâtre ou tout autre souverain de l’époque. Non, Riley aimait ce qui était authentique, à l’opposé des rôles qu’elle avait composé. Au fond, elle n’avait besoin que d’attention et de l’amour débordant dont Keats la couvait.
Le feu lancé, il revient à elle, et elle se laisse volontiers enlacer, le sourire qui étire ses lippes. Qu’elle aimait quand il faisait ça. Simplement l’enlacer par sa taille, se sentir complètement enveloppée de sa silhouette. « something like… i won’t be able to stop if I kiss you again » because I’m so in love with. I’m like an addict with a fix. Need you more than anyone ever needed someone.  Et déjà il venait frôler ses lèvres des siennes. Keats était comme un aimant auquel elle ne pouvait résister. Et tout son corps en frissonnait. Tout son corps réagissait à ce contact si léger, mais si doux. Ses lèvres capturées, elle a le souffle coupé, le palpitant qui loupe un battement. Elle vient prendre le visage de Keats entre ses mains, s’en rapproche un peu plus et l’embrasse à ne plus pouvoir respirer.
Ce baiser.
Cet amour.
Le vertige. Elle vient glisser ses mains entre son pull et sa doudoune pour l’en défaire, son propre manteau avec. Un autre baiser volé et ses lippes longent la ligne de sa machoire avant qu’elle ne se stoppe doucement, mais toujours la bouche sur sa peau. « oh it makes me think. Sorry it’s so weird to think about this now, » elle se recule doucement, à peine « but kinda reminds me the conversation I had with… your cousin. I met him… very nice. And very curious. Like very very curious » elle lui offre un sourire désolé d’avoir cassé ce moment, et aussi un peu d’avoir complètement oublié de lui dire qu’elle avait rencontré Robin en pleine rue. Non, en réalité elle était surtout désolée d’avoir pensé à ça, juste là maintenant. Elle aurait préféré se taire et ne pas stopper ses baisers. Elle avait quelques idées pour leur week-end en amoureux. Et la plupart d’’entre elles n’impliquaient aucune sortie et très peu de vêtements. « no worries, it all went well » qu’elle ajoute précipitamment en voyant sa tête. Certes, son cousin avait sans aucun doute fait sa fouine, et elle avait parfois eu l’impression de passer un entretien, mais ça s’était bien passé, et pour ce qu’elle en avait vu, Robin lui plaisait bien. Et c’était un bon point qu’elle ne déteste pas le mec qu’il considérait comme son frère. Elle espérait juste que la réciproque soit valable. « Please can we go back to where we stop ? » elle lui offre un regard adorable, joue de ses charmes et de ce regard qu’elle sait attendrissant. Elle ne lésine pas non plus sur le contact, le bout de ses doigts qui se faufilent sous son t-shirt. Si embrasser Keats était devenu une véritable passion, caresser son torse sur du bout de l‘index l’était tout autant. Ça, ou l’observer, torse-nu dès qu’elle en avait la moindre occasion. Elle ne se lassait ni de la vue, ni de ce que son contact provoquait. « to the moment I want to kiss you and never stop ? or undressing you and making you blush ? » ajoute-t-elle déposant tendrement ses lèvres sur les siennes.


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Message· · Sujet: Re: my heart is so full of you, i can't hardly call it my own my heart is so full of you, i can't hardly call it my own EmptyMer 19 Fév - 11:46

Plus que tout, Keats Decker était énamouré de cette tendresse perpétuelle qu'elle lui offrait à chaque nouveau geste. Elle s'accrochait à lui, enfouissait ses mains sous son pull, posait sa tête contre son torse et le monde ne comptait plus que pour elle. Les baisers qu'ils échangèrent étaient pressants, mais d'une affection si brûlante que Keats sentait la terre bouger sous ses pieds maladroits. En plein milieu d'une ribambelle de baisers fiévreux, Riley les interrompit pour mentionner la rencontre fortuite de son cousin. Decker dût reprendre son souffle et avala une large bouffée d'air, avant de la garder à distance, la tenant par les épaules, pour bien observer son visage. What did he say to her? Oh my god, what did he say to her? s'empressa-t-il de paniquer intérieurement, les traits pourtant impassibles. Mille scénarios se formèrent dans son cerveau torturé - mais sa belle blonde vint le rassurer sur la nature de la rencontre, lui précisant que tout s'était bien passé. Même s'il avait été curieux. Oh, cela ressemblait bien à son lourdaud de cousin. Shit, I may have mentioned we hadn't slept together yet when we were drunk. Le stress le prit en embuscade, cependant, il laissa les yeux de sa petite amie le convaincre que cette conversation pouvait attendre à plus tard. Il acquiesça silencieusement à ses questions, ne lui laissant aucun doute sur ce qu'il risquait de se passer. Leurs corps rentrèrent en collision et Keats embrassa Riley avec passion, lui prouvant à quel point elle lui avait manqué pendant les maigres journées qui les avaient séparés. Des frissons parcoururent sa peau en feu lorsqu'elle glissa ses mains froides sous son pull - il la laissa s'en emparer et le lui enlever. Mais il ne s'arrêta pas dans ses baisers qui prenaient plus d'ampleur à la seconde. Prenant l'initiative, il glissa ses mains autour de ses hanches, la souleva doucement puis l'amena, sans négociation possible, vers le canapé qui trônait au milieu de la pièce. Plus assuré dans ses gestes, il s'allongea sur elle et glissa contre elle, pour la départir de son jean, ne quittant pas des yeux son regard magnifique qui le toisait et qui le rendait fou et sûr de lui. Les traits sérieux, Decker finit de la déshabiller et elle vint, elle aussi, l'aider à se débarrasser des barrières superflues qui les séparaient. Des petits grognements de plaisir s'échappèrent du grand brun lorsqu'elle s'accrocha à lui; l'inondant de baisers et sa main vint se déposer dans la cambrure de ses reins, prêt à la ravir.

Allongés et enlacés sur le canapé, le feu crépitant dans leurs oreilles, Keats rit légèrement en dépliant le plaid qui traînait pour qu'ils n'aient pas froids. " Well, you made me blush, very much so." affirma-t-il, malicieux, resserrant son bras autour de sa belle, qui semblait plongée dans une léthargie délicieuse, ses mains caressant son torse. Déposant un baiser sur sa tempe, Keats cala sa tête contre la sienne et soupira délicatement - ce que c'était bon de se retrouver, mais encore plus de cette manière.

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Message· · Sujet: Re: my heart is so full of you, i can't hardly call it my own my heart is so full of you, i can't hardly call it my own EmptyMer 19 Fév - 21:11

Comme elle l’avait souhaité, Keats ne fit pas cas de cette interruption. S’il affichait une tête plutôt surprise –à juste titre- il ne dit rien. Elle l’aurait imaginé un peu plus paniqué, mais rien. Juste une conversation silencieuse échangée entre leurs regards énamourés, si bien qu’en quelques minutes, la blonde retrouve les lèvres de sn petit-ami. Et quel bonheur. c’est plus des papillons qu’elle a dans le zoo, c’est tout le zoo. On aurait pu croire qu’elle se serait habituée, après quelques semaines, plusieurs mois. Mais rien à faire. C’était comme si la sensation ne faisait que s’accentuer. Son cœur n’était plus dans sa cage thoracique, mais entre les mains de Decker. Elle sentait ses jambes faibles sous le baiser de Keats. Il l’enflammait en un rien de temps. Le myocarde prêt à exploser à chaque nouvelle salve de baisers, chacun plus enivrant que le précédent.
Elle aurait pu faire durer le moment des heures. Le déshabiller avec une lenteur proche de la torture, embrasser chaque centimètre carré de son corps, et s’amuser de ses points les plus sensibles. Elle aurait pu, si elle en avait eu la patience. Mais le feu qui brulait dans le creux de ses reins –et qui virevoltait autour de son palpitant- l’empêchait de se calmer ou de ralentir. Elle le voulait, toujours plus vite, plus proche. Toujours plus de sa peau contre la sienne.
Toujours plus de coup de reins  et des caresses appuyées. Plus de baisers et de gémissements. Plus de gestes à lui faire perdre la tête et faire vibrer son corps. Il était doux mais ferme. Tendre mais plus sûr de lui. Le mélange était exquis.

Elle ne savait plus si c’était son corps qui peinait à récupérer ou son cœur, encore trop chamboulé. Un sourire énamouré sur les lippes, quoique discret. Elle a les jambes qui tremblent encore quand elle se colle un peu plus contre lui, le plaid déplié sur eux, secouée par l’orgasme qu’il venait de lui offrir. « I love to see you blush » c’était peut-être même l’une des premières choses qu’elle avait dû lui dire. Un baiser sur son torse, puis un autre, il la rendait dingue. Complètement dingue. Elle avait toujours du mal à redescendre, à s’éloigner un peu, ne pas l’étouffer. Comme un beson vital de le toucher ou l’embrasser. « I love seeing you like this » dans le plus simple appareil, moite, transpirant, un sourire absolument craquant sur les lèvres, son bras pour la garder contre lui. Toute cette scène la rendait heureuse. Il la rendait heureuse. Un baiser dans son cou, un rire nerveux, se rendant sérieusement compte qu’elle allait vraiment finir par l’étouffer. Elle riait de ses propres sentiments, de ce comportement qu’elle n’avait jamais. « god, I love you so much » ses lippes qui allaient se déposer une nouvelle fois sur son épiderme, mais elle se stoppe, interdite, réalisant les mots qui venaient de passer la barrière de ses lèvres. shit.  Son front enfoui dans le creux de son cou, elle reste silencieuse, avec l’espoir de disparaitre en lui, ou dans le trou du canapé. Ses joues étaient devenues cramoisies et elle voulait se faire toute petite. Elle avait tellement retenu ses mots, se l’était imaginer tout autant de fois, qu’ils avaient fini par sortir sans qu’elle ne s’en rende compte, comme si elle lui avait dit un millier de fois. Et elle l’avait fait. Dans ses pensées, dans ses rêves. Elle l’avait fait. Dans ses gestes, dans ses regards. Dans chaque baiser qu’elle lui donnait ou dans chaque gémissement qu’il lui arrachait. Il aurait jamais pu se tromper ni avoir de doutes. Keats, c’était son coup de foudre, son coup de tout.


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