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 pedal pusher (g/h)


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Have Trask

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· pedal pusher (g/h) · Lun 9 Mar - 19:20
GABRIELA x HAVE
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@gabriela ortega

Un poing s’abat sur le capot, à l’instant où les graphes se dessinent sous son regard bleu ; Have Trask contient la canonnade de jurons qui menace de quitter ses lèvres, la scène s’offrirait à trop d’oreilles et de regards.
L’opinion commune lui importe peu, ce qui compte réellement, à cet instant précis, c’est davantage de savoir quel est l’imbécile qui a attaqué la peinture grise de sa superbe Aston Martin pour y laisser un autographe gravé en profondeur sur sa portière côté conducteur ; l’expression d’une sensibilité artistique dont il se serait bien passé.
Sa rage est inefficacement contenue ; un regard lancé dans sa direction se heurterait à l’éloquente expression qui fait fureur sur son faciès déjà pas commode en temps normal : l’individu pourrait être catapulté au milieu d’un octogone d’un instant à l’autre (et il pourrait s’y déplacer comme un poisson le ferait dans l’eau qui l’aurait vu agiter pour la première fois  les branchies).  
Il mollarde quelques blasphèmes, s’accroupit pour évaluer l’étendue des dégâts ; le coût des réparations – mécano gradé de sa trempe, il sait exactement combien il va devoir débourser pour camoufler l’atrocité : les quatre pneus ont tous sans exception – tant qu’à faire- été crevés.
L’acte pue le règlement de compte : une revanche particulièrement couarde qu’il condamne aussi promptement et d’une masculinité toute cicérone. Le grand brun se demande qui peut bien être derrière ce forfait ?
Quelle connerie peut bien expliquer qu’on s’adonne à une infamie de ce genre ?
La personne qui a fait ça sait-elle au moins le prix de cette bagnole ? Qui que cela puisse être, Have est persuadé qu’au fond d’sa poitrine se cache un insondable néant – et tandis qu’il caresse l’idée de mener son enquête (ça n’est pas qu’une idée, il va la mener cette putain d’enquête – même s’il devra y passer des heures et des heures, des jours et des jours, des mois et des mois) il jette un regard circulaire autour de lui ; quelques enseignes se dressent, des restaurants, des échoppes – parmi les parcmètres, les traces de craie imaginaires sur le bitume, il recherche avec minutie toute preuve, toute source d’images qui pourrait l’aider dans cette tâche (malgré un enseignement majoritaire  d’ingénierie mécanique, il a également reçu un entraînement militaire basique ; de quoi s’en sortir parachuté en terre inconnue – de quoi faire cracher le morceau de manière persuasive (et violente) à quelqu’un).
Se distingue le parking aux places à peine occupées d’un vieux dinner où il ne lui est pas encore arrivé de pointer sa tronche ; l’initiative chancelle face à ce qu’elle implique : dès qu’il pose un pied sur le dallage , il regrette presque aussitôt d’y être entré. Devant un box, il aperçoit sa dernière baise sommaire, affublée de l’uniforme de rigueur – le mouvement pivot esquissé vers la porte par laquelle il vient de pénétrer se retrouve avorté : il a vu l’ombre d’une camera de sécurité accrochée à un poteau attenant au mur principal de ce boui boui, sa meilleure chance se trouve .
Il pourrait lui prêter des traits latinX et le prénom Gabriela.
A la lumière du jour, quelque chose manque au tableau (les millilitres d'alcool, les néons blafards d'un établissement de récréation, l'envie d'assouvir un trivial manque) ; c'est à dire toute la magie d'une rencontre fortuite ayant donné lieu à de la chorégraphie nudiste. Pourtant, ce n'est pas avec pudeur qu'il lui sourit lorsque leurs regards se croisent et qu'il se permet de réduire la distance; il avait un déjeuner d'affaire avant de constater le désastre. S'il s'y prend bien, peut-être arrivera-t-il à honorer ses engagements. - Gabriela Ortega lance-t-il, déboutonnant sa veste; on ne peut pas lui enlever l'effet de surprise, ni ce qu'il peut inspirer - dominant de sa hauteur (et la serveuse qui se tient devant lui et la clientèle qui le dévisage expectative). - Cette ville tire sa richesse de la production de bois; ici particulièrement le monde est petit. C'est une façon de saluer son interlocutrice dépourvue de familiarité. J'suis pas là pour réclamer un troisième round, t'aurais quelques minutes pour moi ?  Son regard glisse sur l'uniforme,hmm,  il a peut-être parlé trop vite.  

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Dernière édition par Have Trask le Sam 14 Mar - 20:18, édité 1 fois

Gabriela Ortega

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· Re: pedal pusher (g/h) · Mer 11 Mar - 21:50
GABRIELA x HAVE
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@have trask

Un shift comme un autre. Hier le Camp Tomahawk Lake sous les ordres de Robin –ou quelque chose comme ça- aujourd’hui le dinner, le plus typique qui soit. Seulement elle n’aimait pas ces horaires étranges de fin d’après-midi début de soirée. Elle préférait travailler bien plus tard, mais on ne lui demandait pas toujours son avis quant à son emploi du temps.
Des cafés trop fort –ou sans gout, en fonction- servis à tour de bras, des burgers commandés à n’importe quelle heure, et une Gabriela qui avait de plus en plus de mal à sourire. Pourtant c’était censé faire partie du forfait. Des serveuses aimables, à l’écoute des clients… Plus facile à dire qu’à faire, surtout lorsqu’on porte le nom d’Ortega.

La porte qui s’ouvre une nouvelle fois, et elle aurait été prête à parier que c’était un autre artisan du coin qui venait faire un break, avec la commande typique. Une tasse de café et une part de tarte aux noix. Ou n’importe quel autre dérivé. Mais lorsqu’elle relève la tête en finissant de prendre sa commande, c’est Have qu’elle voit sur le seuil de la porte. Have ou le mec qui est tombé nez à nez avec son père le soleil même pas levé, après l’avoir baisé. Deux fois.
Et vu sa tête, il ne s’attendait pas à la voir là non plus, pourtant c’est un sourire qui s’affiche à ses traits. Sourire auquel elle répond malgré elle –discret, et sur le coin des lippes comme à son habitude. Elle est pas du genre à se tirer ou à se cacher derrière une collègue. La portoricaine assume ses baises d’un soir –ou plus, en fonction du temps qu’il dure- mais elle est difficile à surprendre, pourtant c’est bien ce qu’il vient de faire. Elle retourne à son comptoir, donne la commande à chad avant de se retourner vrs Have qui s’approchait. « Have » un léger sourire alors qu’elle relève la tête à cause de cette foutue différence de taille. Elle hausse un sourcil à sa réflexion avat de se marrer. Elle aurait presque pu le croire si elle n’avait pas vu ses yeux glisser lentement sur son uniforme. Typique. Pas moulant mais il suivait à la perfection les courbes de son corps, cintré là où il le fallait. Pas assez court pour que ça soit vulgaire mais définitivement assez pour que ça ne soit pas innocent. C’était comme le sourire, une partie du forfait –sauf quand la môme s’énervait et tapait du poing sur la table. « me fais pas croire que t’es là parce qu’on fait le meilleur cheeseburger frites de la ville » parce que ce n’était clairement pas le cas. Il était pas dégueu le burger, mais elle en avait déjà bouffé des meilleurs. « Ou pour me faire un exposé sur l’histoire de la ville » pas pour autant qu’elle l’imaginait se pointer ici pour un autre round, bien que la coïncidence soit quelque peu discutable –et son regard lui laissait penser autre chose. « mais dans ce cas… regarde plus haut » qu’’elle rajoute, non sans un sourire amusé sur le coin des lèvres alors qu’il détaille encore sa tenue. Elle dépose les verres propres derrière elle, pose le torchon avant de reposer ses opales sur le brun.., sans doute un peu trop longtemps, un peu trop intensément avant de passer à côté de lui « qu’est ce que je peux faire pour toi ? » hormis déclencher un troisième round dans le bureau du patron, souvent absent, au fond du restaurant, qu’elle pense sans doute trop fort en se dirigeant vers la porte. Les rôles inversés –un peu de parité qu’ils disent- elle lui tient la porte pour lui indiquer qu’ils seraient mieux dehors. Elle a jamais apprécié d’avoir les regards braqués sur elle. Du moins pas comme ça. Quand elle danse en soirée, c’est différent, elle peut finir par se refondre dans la masse ou s’éclipser. Pas là. Et Have, il était loin de passer inaperçu. Dans le genre mec baraqué ténébreux sur lequel tous les regards se portent, c’était le jackpot. « vaudrait mieux que t’aies une bonne raison, sinon je pourrais croire que t’es un stalker. Un pervers. Quelque chose comme ça » elle déconnait –au moins un peu, gaby avait toujours été méfiante de tout le monde, même si on pouvait croire qu’après avoir été deux fois entre ses cuisses, le brun serait susceptible d’avoir plus de confiance que le commun des mortels- mais elle restait curieuse de sa présence ici.
 

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· Re: pedal pusher (g/h) · Sam 14 Mar - 21:33
GABRIELA x HAVE
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@gabriela ortega

Il doit bien reconnaître qu’elle l’amuse ; ses réparties bien pensées, son attitude garçonne qui pourrait en rebuter plus d’un. Quelque chose chez la jeune femme jure avec tout le reste, l’uniforme (jupette courte, épousant les formes) suggestif, aux yeux se joint la pensée, l’imaginaire qui détale dans des contrées de concupiscence.
Elle n’a pas entièrement tort, Have Trask aurait pu faire machine arrière (retourner auprès de sa maudite bagnole, à essayer de faire en sorte d’avoir son mécano privilégié à l’autre bout du fil) ; mais il est là, devant la brunette, à essayer de se concentrer suffisamment pour mener son entreprise à terme. - Ne te flattes surtout pas ; figure-toi que tu mérites mieux qu’un échange de salive dans les chiottes d’un bar ; il le pense sincèrement, ce qui devrait surprendre la jeune femme.
S’il y a  une chose qu’il ne soit pas, c’est bien poète ; compter fleurette à base de vers et autres pirouettes linguistiques, ce serait renier tout ce qu’il est. C’est à dire : capable d’une franchise à frôler le manque de tact et prolo dans tous les sens que ce terme peut emprunter. - Raincheck pour l’exposé , j’insiste pour que la jeunesse américaine soit bien éduquée – il évite de montrer des signes d’impatience ; sa réunion est relativement importante (d’une, parce qu’il y fera quasiment que du présentiel, de deux parce que sa capacité de concentration se limite presque aux premières formulations de politesses et se dissipe aussitôt), peut-être préfère-t-il donner la réplique à la serveuse d’un dinner où le cheesburger est apparemment aussi médiocre que la déco intérieure.
Il se retient de rire – et c’est bien une chose qui se produit souvent en compagnie de Gabriela ; il réajuste son regard, le fixe dessus : elle devra faire avec les trois kilojoules d’intensité qu’il véhicule et contre lesquels n’importe qui ne pourrait pas grand chose. Il l’étudie – habile, confortable dans ses rituels qu’elle observe tous les jours et qu’elle maîtrise ; il pourrait être admiratif s’il n’était pas aussi désabusé par l’attitude de certaines femmes (et les bassesses auxquelles elles peuvent être prêtes dans le seul but de se divertir).  - Des tas de choses – s’entend-t-il dire, le ton employé  ne manque certainement pas d’équivoque, une partie de lui en joue salement tandis qu’il se décide à lui emboîter le pas.
Il la dépasse alors qu’elle lui tient la porte ; galanterie féminine qu’il saluerait presque s’il n’avait pas envie de se manger une énième remarque sur ses comparaisons vaseuses (il se retrouverait exposé à un « tout autre genre d’ébats »). Après avoir croisé sa dernière relation sérieuse en date au cours d'une de ces soirées où il se serait vu à boire une bière sous le perron calme de sa maison de location;  Have préfère éviter de tendre le bâton pour se faire battre, bien qu’il ne soit pas totalement étranger à cette pratique (et qu’il en tire une satisfaction perverse). - T’es peut-être un bon coup mais il m'en faudrait beaucoup pour te  décerner un  prix  - il s’appuie contre le mur, il fait signe en direction du dispositif accroché au poteau. J’aurais besoin des enregistrements – elle est serveuse, elle n’a peut-être pas accès au boîtier et risquerait probablement sa place si elle acceptait de lui apporter son aide. Reste à savoir si elle acceptera ; et bien qu’il ait réussi à lui faire prendre son pied, n’est pas assuré que ce soit amplement suffisant pour la convaincre. Il négocierait bien l’échange en nature mais n’a-t-elle pas ruiné toute chance en le lui spécifiant quelques instants plus tôt ? Ma voiture s’est faite vandaliser débute-t-il. Il pointe du doigt son bolide, la convoitise suinte.  Peut-être que j't’emmènerais faire un tour - digression inopinée. On n'a pas vraiment eu l'temps la dernière fois- il se ferait probablement une joie de lui montrer l'usage qu'il fait de la madone récupérée avant d'en croiser le père; la situation la plus cocasse et la plus embarrassante de toute son existence de pirate. Pas que ce soit un rencard - précise-t-il, refocalisant la conversation sur la raison première de sa présence auprès de la jeune femme. Un éventuel remerciement pour la bande vidéo- bien sûr.

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· Re: pedal pusher (g/h) · Sam 14 Mar - 23:07
GABRIELA x HAVE
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@have trask

Gabriela devait reconnaitre que la présence d’Have ici était plus qu’étonnante. Sacrément surprenante pour une coïncidence mais il n’avait pas le profil du stalker. Ce qui était tout aussi étonnant, c’était les mots qui sortaient de sa bouche. Appréciable, et sans sarcasme. La surprise se lit sur son visage, mais elle ne commente pas, pas de réplique sarcastique non plus. Juste un léger sourire qui passe furtivement sur ses lippes. Un sourire plus franc, sincère, comme on en provoque rarement chez elle. S’il n’était pas un poète, il ne passait pas non plus pas par quatre chemins. Sa franchise était détonante et surtout rafraichissante.
La portoricaine se retient de ne pas lacher qu’elle n’est pas américaine, mais ce serait cracher sur le DACA dont elle jouit. Loin d’elle cette idée, ça lui sauve bien la vie et lui assure une certaine sécurité. Un peu bancale, mais toujours mieux que la situation de son paternel. « Donc j’vais avoir le droit à un cours particulier ? Intéressant. » Le jeu semblait relancer et gaby s’en amusait. Plus encore de ce rire qu’elle le voit retenir. Foutrement craquant quand il sourit, ce con. Regarde ailleurs, Gaby. Pourtant incapable. Elle se mord la langue pour ne pas sourire de plus bel, comme si ça allait contrôler, d’une manière ou d’une autre, ce que provoquait Have Trask. Un magnétisme qui ne la laisse pas indifférente. Une présence imposante, un putain d’aimant. Et cette fois, Gabriela est incapable de ne pas éclater de rire, laissant quelques clients surpris tourner la tête vers elle. « Tes mots, Trask, pas les miens. Mais je note » Comme si elle pouvait oublier une réponse pareille. Ça semblait plein de promesses légères et pourtant équivoques.  Gaby mène la marche, lui tient la porte et croise les bras en attendant l’explication de sa présence. Ça devait être quelque chose pour qu’il se pointe ici, qui plus est en lui disant qu’il avait besoin d’elle. Parce qu’en toute objectivité, ils ne se connaissaient pas –pas vraiment- alors elle était curieuse de savoir ce qu’elle pouvait bien lui apporter.
La brune ne peut cacher son amusement à sa réflexion, avant de retrouver son sérieux en entendant finalement sa requête. Elle lève la tête et aperçoit la caméra avant de poser les yeux sur sa voiture. Et bah putain… Ils avaient pas fait ça à moitié. Si elle aurait pu s’amuser du blanc tristounet face à l’état de son petit bolide, elle n’en fait rien. En réalité –ou peut-être parce que c’était lui- elle trouvait ça dégueulasse. Certains avaient visiblement du temps à perdre en connerie. Seulement les enregistrements, elle était loin d’avoir la main dessus. « Peut-être ? » sourire au coin des lippes qi renait alors qu’il évoque la dernière fois. Leur soirée –ce dont elle se souvenait- se résumait à quelques pics envoyés et deux parties de jambes en l’air avant qu’il ne finisse par s’éclipser sous le regard médusé de son paternel. Difficile à oublier. Pas un rencard. « Bien sûr » elle rit légèrement, penche légèrement la tête, étudiant plus attentivement sa requête. « et en remerciement j’aurais le droit qu’à un tour en voiture ? » incapable de cacher son sourire en coin, on y décèlerait presque, tout de même, une légère déception. C’est qu’elle aurait envie de plus, la môme. « Il me semblait que t’avais des tas de choses à offrir » le sous-entendu est loin d’être voilé, plus qu’évident même, alors qu’elle croise les bras sur sa poitrine, s’adossant à son tour contre le mur. « tu sais que, théoriquement, j’ai pas le droit de toucher aux enregistrements ? » Théoriquement. C’était le genre de choses où seul le proprio était autorisé à mettre les pattes. Seulement vu son taux de présence, elle pouvait sans doute se créer une ou deux opportunités. Elle était partagée, Gaby. L’idée de se faire choper était loin de la séduire ou de l’amuser. Elle risquait sans doute plus que n’importe quel natif américain. Et en même temps… La mission ne lui semblait pas si compliquée. Et ce n’était pas comme si elle n’avait pas de temps en temps contourné quelques règles. « J’imagine que tu la veux rapidement ? » elle n’allait pas lui demander ce qu’il comptait faire une fois (si) le mec retrouvé. Elle ne jugeait pas, sa morale étant quelque peu biaisée. « Et si j’avais pas été là ? » autrement dit comment si serait-il pris s’il n’était pas tombée sur sa dernière baise.  

 

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· Re: pedal pusher (g/h) · Mer 18 Mar - 11:56
GABRIELA x HAVE
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@gabriela ortega

La dernière fois qu’il s’est aussi bien entendu avec une femme ; il a fini dans le Delaware, à cuver sa bière dans une maison d’hôte où les pancakes n’auraient mérité qu’une seule étoile sur Yelp.
S’il se montre sur la défensive, certains pourraient dire que le chien a déjà été blessé une fois ; qu’à moins de cultiver des délires dépravés (sa norme et sa morale étant in sync’ avec la construction sociale actuelle) – Jesus est bien le seul qui aurait accepté de tendre l’autre joue. Have Trask n’est ni prophète, ni stupide : échaudé, il ne se donne pas à la première venue. Surtout lorsque la « première venue » en question porte le danger dans ses billes sombres.
- Y’en a qui paient des centaines et des milliers de dollars pour avoir le droit de s’asseoir sur le cuir d’une V12 –  lâche-t-il, les yeux pétillants ; à deux phalanges de se lancer non pas dans un cours d’histoire géographie mais pas loin de lui réciter par coeur le contenu de la page consacrée à l'Aston Martin dans le numéro spécial de NITRO (pour lequel tributaire il possède un abonnement).
Il n’y a pas grand-chose qui l’excite plus que la mécanique, l’usage qu’il peut faire de ses mains, du cambouis jusque sous l’épiderme ; il retournerait bien auprès de Dierks pour lui montrer ce dont il est désormais capable avec seulement une clé à molette et de l’huile de coude. Et toi, néophyte, tu la dénigre sans suer – il secoue la tête. Comment la remercier autrement qu’en lui proposant un tour dans une voiture qu’elle ne pourra probablement jamais se payer ? Ce qu’il lui propose, c’est de se caler contre le siège et de rêver, à 120 kilomètres heures, au risque d’une amende, et qu’elle s’abandonne  - l’espace des quelques secondes permettant de pousser le moteur à à peine la moitié de sa puissance – aux éventualités d’une vie dont elle maîtriserait tous les aspects (et pas seulement ce qu’on lui accorderait).
Il s’en contenterait, lui.
Il n’a pas toujours eu de quoi se payer quelque chose de plus de dix dollars. - Je t’ai déjà assez offert ; crois-moi, t’as eu droit au meilleur -  toutes celles qui l’ont connu – et qui l’ont marqué, au fer rouge – ne peuvent pas se targuer d’avoir atteint un tel niveau de réussite. L’accord des corps est différent de celui des esprits et bien que dans ce cas précis il soupçonne qu’il y ait implication des deux ; l’éventualité – trop repoussante- l’oblige à se parer de son plus beau revêtement en titane : la négation s’exprime en muscles tendus. - J’ai évalué mes chances ; sous entendu : avant même d’avoir fait appel à toi ; songe-t-il, agir pour agir ne fait plus partie de ses travers. Il le doit à tous les revers qu’il a réussi à esquiver jusque là ; réfléchir avant d’agir, se protéger des retombées – pratiquement des maximes qu’il respecterait à la lettre près. Fini les mauvaises surprises.
Il n’a plus besoin de pancakes rassis mangés sur la côte Est. Il acquiesce d’un mouvement de tête. Le plus rapidement possible l’aiderait à conclure l’affaire. Migh’ fucked my way to it - Mais tu es là, non ? - s’il se permet de penser aux éventualités alors à quoi bon vivre dans le présent ?
Il serait encore dans le passé, à se morfondre, à fertiliser ses peurs les plus profondes et n’avoir d’existence que lors des interludes de latence que le mal lui accorderait : n’est-il pas Have Trask ? Si par la seule pensée il lui était possible d’obtenir tout ce dont il aurait besoin, il ne serait pas là à confronter l’une de ses peurs. Et ce n’est pas parce qu’il lui sourit, qu’il est amène qu’il n’en a pas une trouille atroce ; la désinvolture  aussi peut être un apparat.  - Écoute, j’ai mes sources – en échange de quelques billets, certains vendraient père et mère, il le sait pour avoir déjà rencontré pareille énergumène. Maintenant, si t’éprouves des scrupules à agir – peut-être l’a-t-il mal jugé ? Je t’aurais bien proposé une somme d’argent mais j’ai supposé que ç’aurait été interprété comme une insulte – il hausse les épaules. Si ça n’est pas toi, ce sera quelqu’un d’autre – il soupire. J’aurais quand même préféré que ce soit toi.

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· Re: pedal pusher (g/h) · Mer 18 Mar - 19:41
GABRIELA x HAVE
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@have trask

Gabriela ne pensait pas que sa journée prendrait ce genre de tournant. Un face à face avec Have, -complétement habillé- à échanger sur le cuir d’une voiture. Enfin, il parlait, elle écoutait. Et c’était souvent le cas, avec lui ou les autres. Plus à l’écoute et à observer qu’à bavarder, même si jusque-là, le brun avait tendance à bousculer quelques-unes de ses habitudes. « peut-être parce qu’on ne m’a jamais initié » ce qui n’était pas faux. Elle avait eu l’occasion de poser ses fesses dans quelques bolides, d’avoir un rush d’adrénaline, mais il fallait l’avouer, elle n’y connaissait pas grand-chose. Ce qu’elle aimait, c’était la puissance dont ces bijoux pouvaient faire preuve, et la sensation qu’elle en tirait une fois installée à l’intérieur. « hm j’imagine que je m’en contenterai alors. Si tu fais durer le tour. » peut-être qu’elle aurait le droit à un cours d’histoire ou un cours de mécanique. Faudrait pas non plus que ça dure que cinq minutes. Qu’il lui en fasse voir de toutes les couleurs. La môme avait toujours adoré qu’on la fasse frissonner. Juste à deux dans la bagnole, rien d’autre comme bruit que celui du moteur qui vrombit. Finalement, ça la tentait bien. Elle espérait qu’il conduisait juste aussi bien qu’il baisait, sinon, il n’y avait aucun intérêt là-dedans.  
Elle hausse un sourcil, surprise de sa réflexion. Non pas qu’elle n’était pas d’accord. Ce serait mentir que de dire qu’il ne l’avait pas entièrement satisfaite de la dernière fois. A plusieurs reprises. Ça avait été ce qu’elle pouvait qualifier de bonne baise. Le meilleur de ce qu’elle pouvait en tirer. Il l’avait épuisé de la plus belle des façons, et elle s’en souvenait encore dans les moindres détails, quand pour la plupart, elle les oubliait en deux jours. « t’étais plus amusant la dernière fois » pourtant, elle a un léger sourire amuse sur le coin des lèvres. Tant pis, qu’elle se dit. Elle resterait avec ses souvenirs de l’autre soir. De la première ou de la deuxième fois, peu importe, les deux lui convenaient. « si tu le dis » elle soupire, perd son sourire et ne peut s’empêcher de se demander ce qu’il se passe dans sa tête. Have était un véritable bloc de mystère, et pendant un instant, elle sait enfin –au moins un peu- ce que les autres ressentent lorsqu’ils sont face à elle et qu’elle ne dégage rien d’autre que silence et mystère. Ses opales ne se détourent pas alors qu’elle se pose quinze mille questions. Plus d’autres envies ? Absolument aucune ? Ou mécanisme de défense qui se met en place ? Coup d’un soir, jamais deux ? Et c’est quoi son histoire ? Il vient d’où cet air à peine aimable mais qui se fissure dès qu’elle arrive à le faire rire ? Plus de questions qu’à l’accoutumée, auxquelles elle sait qu’elle n’aura pas de réponses. Certainement pas dans l’immédiat.
Elle acquiesce d’un signe de tête. En effet, elle était là, prête à servir un mec qu’elle ne connaissait finalement pas tant que ça, et sans trop de questions. « c’est bon, arrête. Et t’as bien fait de rien dire » qu’elle lache, plus sèchement qu’elle ne l’aurait voulu. Il avait raison, lui proposer du fric aurait été insultant. Pire encore, elle l’aurait surement accueilli avec une gifle sans excuse à retardement. Une gifle assumée. Des scrupules, elle n’en avait aucun. Du moins ni pour son patron, ni pour le dinner. Mais elle avait plutôt une réflexion poussée quant à sa propre situation et celle de son père si elle se faisait prendre.  « Ok. Ce soir alors. Pas avant, trop de monde, trop d’employés. Tu reviens, trente minutes après la fermeture. Je serai là, seule. T’auras ton enregistrement. » Pas de doute, juste une promesse. Et pour le tour en voiture, ça sera quand il voudra. Il préfèrera sans doute s’occuper de l’enregistrement et du mec à retrouver avant de l’autoriser à poser son postérieur sur le cuir de son bijou.

 

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· Re: pedal pusher (g/h) · Jeu 19 Mar - 12:46
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- C’est noté – il ne précise pas qu’il se rend tout de go à Portland , pour cette réunion qu’il aurait, au fond, bien aimé rater. Son patron n’hésitera pas à souligner son retard (car il en aura un) et exigera qu’il prenne compte de la remarque ; pour quelqu’un d’aussi ponctuel que le Trask, cela relève de l’algarade qu’il aurait, à une époque pas si lointaine, réglé de quelques droites bien exécutées.
Un mouvement de tête entendu et il s’éloigne déjà ; lorsque son regard se pose à nouveau sur sa voiture, il ne peut s’empêcher de souhaiter la crève à quiconque s’est adonné à ce mauvais goût. Mais, son dernier regard, c’est de l’autre côté de la rue qu’il se pose, longtemps après que la chute de reins de la belle portoricaine ait disparu derrière la porte en verre de cet établissement au cheesburger infecte. (…) - Si j’avais sû qu’il fallait que j’rapporte un dico pour comprendre tout ce que ce gars débite ; lance-t-il, la pause café se prolonge et alors que l’un de ses collègues envisage de sa tailler les veines à la verticale (c’est ce que Katie Couric suggère, peut-être pas au premier degré tho) ou par une écoute  répétée des greatests hits de Justin Bieber (la collection de sa fille aujourd’hui âgée de dix huit ans), Have bulle. - T’es un belieber ? - What ? Question stupide ; bien sûr que oui, n’est-ce pas ce qu’il fait à chaque fois qu’il passe une mauvaise journée ? Torturer ses cellules ciliées ; une écoute prolongée de musique pop r’n’b nuit à la santé mentale – il pourrait le prouver en proposant une expérience.
Have Trask n’est plus qu’un homme agrippant une tasse de café , dans une salle de réunion dotée d’une vue imprenable sur les dix huit étages d’un immeuble -. Le contenu de ses pensées partagé entre son Aston, les subterfuges dont devra user la latina pour mettre la main sur les enregistrements (et ce qui pourrait lui arriver si elle se retrouvait prise sur le fait)  et le dernier mémo reçu spécifiant la tenue d’une « réunion exceptionnelle » au regard de l’émergence d’un nouveau virus, quelque part dans une campagne chinoise (et qui risque d’impacter 20 % de leur chiffre d’affaire – ce que cette agence fait en Chine le dépasse).
Il se demande combien de temps prendra cette « « exceptionnelle réunion » »  et surtout, si l’expert en litige dont la fonction se résumerait presque qu’à menacer des éléments indésirables, serait indispensable au déroulement de ladite réunion. Peut-être ont-ils seulement besoin de l’effet de masse ; qu’ils y aient suffisamment d’individus présents pour rentabiliser les commandes de nourriture libanaise et justifier la portion double (XXXL) picorée entre deux graphiques présentés par l’hygiéniste convoqué pour l’occasion.
Il sait déjà en quoi consisteront les directives (les mêmes qu’à l’époque où le H1N1 avait fait son apparition); nettoyage des poignées de portes (ce qu’ils devraient déjà faire) et distribution d’huiles essentielles (ce qui ne servirait strictement à rien ; on ne combat pas un virus avec du patchouli). Il s’installe à nouveau , flanqué par le belieber qui s’arme d’un donut couvert d’une épaisse couche de sucre glace; il a déjà compté le nombre de fenêtres sur la façade de l’immeuble d’en face, s’il en comptait désormais les carreaux ? (…)
Lorsqu’il met à nouveau le nez dehors ; c’est pour remercier le voiturier d’avoir pris soin (lustrage dans les règles) de son bijou esquinté, d’un billet de cent dollars.
Les kilomètres séparant Portland de Windmont Bay sont parcourus avec engouement. Cette histoire l’a travaillé toute la journée.  Doit-il porter plainte ? Ou n’est-il pas en mesure de s’occuper lui-même de ses propres aléas ? Sans avoir à demander l’aide d’une tierce personne ? Mis à part, pour obtenir ce dont il aurait besoin pour la réussite de sa perspective ? Comme les enregistrements que Gabriela lui a promis plusieurs heures auparavant ?
Ces tribulations lui permettent notamment de passer le temps ; dans sa voiture, attendant que les lumières s’éteignent au Mickey’s , que les derniers clients prennent la tangente. Trente minutes, il s’extirpe et s’avance, au rendez-vous.  Il a le temps d’allumer une cigarette et de l’entamer à moitié avant de la voir apparaître. Il arque un sourcil ; a-t-elle accompli la mission ? - J'ai réfléchi; un tour en voiture ce serait bien peu pour le risque que je te fais courir.

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· Re: pedal pusher (g/h) · Jeu 19 Mar - 22:18
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Gabriela acquiesce d’un léger signe de tête et le regarde s’éloigner puis monter dans sa voiture malmenée. Il démarre et la môme tourne les talons. Si les pauses sont autorisées, se tourner les pouces ne l’est pas, et les clients vont pas se servir tout seul. Elle sait qu’il reviendra, et qu’il sera à l’heure, peut-être même en avance. Have semble être le genre de mec qui met un point d’honneur-si ce n’est à rendre justice- à régler ce genre de problème le plus rapidement et efficacement possible. Et sans cette vidéo, il n’a rien.

[…]

Encore un con qui veut énième café infecte, avec le regard trop insistant sur le bas de sa tenue. Elle sait que ses jambes bronzées attirent le regard. Plus encore dans ce coin du pays où le soleil se fait plus rare qu’en Californie –ou que de son pays d’origine. Ça attire en plus le peu de longueur de ce foutu uniforme. Elle essaie de passer outre, s’avance une nouvelle fois, cafetière en main. Il se plaindra encore à sa femme de ses nuits merdiques et du faire qu’il n’arrive pas à dormir. Y’a de fortes chances qu’il finisse par se relever, après avoir tourné quinze fois dans le pieu conjugal, pour aller s’affaler dans l’un des fauteuils face au canapé pour se mater un documentaire à la con. Probablement sur la copulation des chimpanzés ou sur les toutes dernières armes à feu sur le marché.
Une tarte aux noix de pécan à l’autre bout de la pièce, avec un supplément chantilly. Elle retient la réflexion qu’il ferait mieux de s’abstenir à la vue de son gabarit. Pas de la grossophobie, juste une question de santé à ce stade. Le diabète, ça peut se gérer mais c’est un truc vicieux. Sans parler des maladies cardio-vasculaires. Mais elle a rien à dire, pas de conseils à donner. Elle est juste serveuse. La serveuse au teint trop mate qui doit sourire et être un minimum aimable pour prétendre à un pourboire pas dégueulasse. Ou à un pourboire tout court. La tête qui se redresse pour regarder l’heure et enfin, un soupire de satisfaction –même minime- en voyant qu’il ne reste que dix minutes avant de pouvoir virer ceux qui s’éternisent. La cuisine est déjà vide, rangée et nettoyée. Il ne reste plus que l’une de ses collègues, Anya. « Vas-y, je finirai. Je vais m’en sortir » que deux clients, et la portoricaine a rapidement acquis une certaine réputation : elle sait remettre les clients à leur place. Avec la parole, et les gestes s’il le faut. Si bien que Chad s’en amuse continuellement, en lui lançant régulièrement des vannes depuis la cuisine. Anya la remercie, et lui dit à la prochaine. Pas demain, parce que Gaby ira danser à l’Illūnis, mais ça, sa collègue l’ignorer. A moins de trainer là-bas, tout le monde l’ignore. Elle gagne pas mal en règle générale. Aucun doute que les pourboires y sont plus généreux. Et surtout, elle y l’assurance qu’aucune main non désirée ne vienne s’approprier un partie de son corps. Ça la ferait vriller, et ça ferait mauvais genre de prendre la tête du client pour la faire cogner contre le sol de la scène. Même une main dégagée avec diplomatie, il serait pas capable de l’accepter, alors les règles sont fixées dès le début. Dès l’entrée.
Et presque en même temps, les deux derniers clients prennent la sortie. Elle les voit poser les billets des pourboires à leurs tables et entend la cloche d la porte teinter. Enfin seule. Elle va verrouiller la porte, baisser le store. Elle va d’abord s’occuper de la vidéo, pas elle temps de trop chercher, elle visage large et prend les fichiers qui couvrent la journée entière, du moins jusqu’à l’arrivée de Have. Elle est presque étonnée de ne pas trouver des cassettes VHS, étonnée que le proprio est investi dans quelque chose de plus récent. C’est pas non plus high tech’ les DVD, mais mieux que rien, sans doute. Deux disques subtilisés fourrés dans son sac, et Gaby retourne à ses derniers rangements avant d’éteindre toutes les lumières en voyant sa silhouette devant la porte. Son manteau attrapé et enfilé, le sac à l’épaule, elle sort de là. Elle va se les geler avec cette foutue tenue et le temps qui ne s’y prête pas. « C’est le reste de ta journée qui t’a fait te rendre compte de ça ? » elle a un léger sourire sur les lèvres, inspire profondément avant d’expirer. « tu m’offres quoi en plus alors ? » cette fois, elle se tourne complètement vers lui, les bras croisés sur sa poitrine comme s’ils entamaient de vraies négociations alors qu’elle savait très bien qu’elle lui filerait les enregistrements. D’un signe de tête, elle désigne son sac « je pourrai encore changer d’avis » peu probable mais trask avait le don de la titiller avec un rien.


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· Re: pedal pusher (g/h) · Ven 20 Mar - 17:03
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Hand it over, songe-t-il.
Elle ne sait définitivement pas ce que l’inutilité de deux réunions combinées est capable de provoquer chez celui dont la concentration vacille à la moindre occasion. Il y a trois cent vingt six fenêtres sur la façade du bloc de métal et de verre visible à travers la baie vitrée de la salle de réunion. Il faut compter le nombre de carreaux en double ; et probablement considérer les quatre frontons. Il déteste la nourriture libanaise ; pour en avoir fait orgie trop souvent pour ses papilles habituées à de la nourriture tex-mex.
 Tex-mex ?
Cela expliquerait pas mal de choses ; pense-t-il, dévisageant la brunette qui lui fait face ; tenue civile – uniforme caché sous un manteau – appropriée au déroulé de ce qu’implique l’estocade balancée d’un sourire- et sac à main renfermant probablement l’objet de sa présence aussi tard dans les rues windmontiennes – pourtant, il en distingue encore les guibolles, la carnation halée qui renvoie aux contrées sudistes, là où le soleil brille en tout temps.
Là où il ferait chaud, en tout temps.
La simple vue de Gabriela Ortega pourrait lui donner le mal du pays ; elle a ce il ne sait quoi qui expliquerait l’aisance qu’il ressent lorsqu’il se trouve en sa compagnie.
Les esquives sont aussi vaines que l’air qu’il tente par tous les moyens de plaquer sur ses traits mais qui agonise dès lors lui offre-t-elle une irrésistible occas’ de faire montre de polissonnerie. Certaines forces jouent contre lui. - Ça te ferait plaisir que ce soit le cas ? - rétorque-t-il, du tac au tac ; est-ce qu’elle verrait cette transaction différemment s’il se décidait, en toute éventualité, de prendre le risque de lui proposer de participer à son enquête ?
Mérite-t-elle seulement d’être impliquée ?
 A-t-elle autre chose en tête ? Et si oui, envisage-t-elle le troisième tour de piste ? Sa tête se penche sur le côté, perceptiblement, la réflexion est criarde et pourrait aisément se lire dans le voile qui se dépose sur le bleu de ses iris.
Elle ne veut ni argent, ni tour en voiture ; elle n’est pas avide, c’est un point qu’il salut et qui la différencie à ses yeux de ces femmes qui ont profité de sa générosité. De la dernière en date, du moins. Qu’est-ce qu’elle veut, alors ? Qu’est-ce qui pourrait faire pencher les négoces en sa faveur ? S’il mettait du poids dans la balance ; okay mais qu’est-ce qui en aurait suffisamment pour que les enregistrements passent de sa pogne à la sienne ? - T’as quoi en tête ? Lance-t-il, s’approchant ; il ne mime plus la posture adoptée par la jeune femme – l’heure pourrait paraître grave mais le ton est léger.
Le grand brun tend le bras gauche ; sa main attrape la latina par la hanche et la rapproche d’une seule pression; l’idée serait de déséquilibrer les choses ; l’insubordination comme affectation sournoise dont il userait uniquement pour obtenir ce dont il aurait besoin.
L’entreprise paraît, de prime abord, assez présomptueuse ; quoi, devrait-il demander la permission ?
Dans un premier temps, sa main libre se glisse entre les bras de la mate pour les décroiser. Dans un deuxième temps, la cigarette encore fumante tombe, le bruit est étouffé; ces deux mains se rejoignent et remontent jusqu’au col du manteau qu’elle porte pour l’agripper, la fabrique est rêche sous ses paumes, il la ramène  à lui ; faite comme un rat. - Je pourrais te les prendre par la force – il pourrait la prendre par force, avec force – il la relâche et s’éloigne déjà en direction de son véhicule. Who has the upper hand ? Il se le demande - Viens – dit-il, désactivant le système de verrouillage de son bolide ; Mon ex disait que mon Chili de bœuf méritait un Taittinger. Ava ou du moins Riley savait comment flatter son ego; elle avait eu raison de dire qu'il avait été entiché d'un costume étincelant. Je prends de très mauvaises décisions le ventre vide et tu aurais bien besoin d'une compensation plus élaborée que ce que je t'ai déjà proposé jusque là - à moins qu'elle préfère passer sa soirée en compagnie de son padre ? Je t’emmène chez moi, cette fois-ci.

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Dernière édition par Have Trask le Dim 22 Mar - 14:24, édité 1 fois

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· Re: pedal pusher (g/h) · Sam 21 Mar - 12:13
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« Evidemment. C’est pas des serviettes en papier que j’viens de subtiliser » pourtant, elle parle de ça comme si elle venait de voler trois pommes sur le marché du village. Pas plus stressée que ça, pas même à vérifier qu’il n’y ai personne d’autre à proximité. A vrai dire, pour le moment, ça lui était bien égal. La présence du brun lui suffisait amplement, et c’était bien la seule qui comptait. « puis ça voudrait dire que t’as pensé à moi » ajoute-t-elle sans cacher son amusement et surtout la taquinerie qui en découle. Mais forcément qu’il a pensé à elle, ou du moins à ce qu’elle avait promis de lui rapporter. Le Graal dans le fond de son sac, bien au chaud. Elle profite juste du jeu pour faire durer le moment –durer le plaisir- y’a ce quelque chose d’inconnu qui lui plait bien chez Have. Pas que son physique ou la façon qu’il avait de la faire jouir. Autre chose, derrière tout ça, qui la mettait à l’aise, plus qu’avec d’autres.
Il s’approche, et le sourire s’agrandit malgré elle, comme un foutu réflexe alors que gaby, elle a toujours été caractérisée par cette moue boudeuse, qu’elle arbore à longueur de journée. La tête de Have qui penche, celle de la môme qui se rapproche, dans un même geste « Réfléchis, j’suis sure que tu peux trouver » y’a ce troisième round qui a jamais quitté ses pensées. Pas qu’une réponse méritée, plus une envie de remettre ça, sans admettre que c’est le cas depuis qu’il a quitté ses draps. Parce qu’elle demandera pas de fric, pas même un quelconque service à valoir plus tard. Elle prendra volontiers le tour dans son bolide, et celui au septième ciel.
Il tend le bras, attrape Gabriela par la hanche et la rapproche d’un seul geste. Ce serait mentir de dire qu’il ne vient pas de la surprendre. Mais elle se laisse faire, pas de geste brusque comme elle aurait pu avoir avec un d’ses foutus clients. Elle a les yeux qui pétillent de malice, et attend de voir quel geste va venir en premier. Plusieurs choses à tenter pour la déstabiliser.
Il vient décroiser ses bras avant de venir agripper le col de son manteau pour la ramener à lui. Un instant, la cadence du palpitant est accentuée, mais pas par peur.  « et manquer une occasion de demander gentiment ? »  elle penche légèrement la tête, fixe ses opales azures en attendant le prochain mouvement.
Rien. Il la relache et s’éloigne déjà jusqu’à son bolide esquinté. Elle se retourne vivement « Have ? Sérieusement ? ça devenait marrant » et pendant un instant, la portoricaine a l’impression de le connaitre depuis des années. Pas seulement de ce dernier soir de coït. Y’a un peu plus que ça. Pourtant, elle en est certaine, elle ne le connaissait pas avant ça.  Mais elle est déjà à sa suite, prête à s’embarquer dans dieu sait quoi, en siège passager. Elle fronce les sourcils, pas certaine de comprendre la référence. Tant pis, elle assume. « Un quoi ? J’espère au moins que c’est un compliment. » parce qu’elle n’avait pas la moindre idée de ce qu’était un Taittinger. Le sourire de la portoricaine suffit à commenter ce qu’il venait de dire, une compensation plus élaborée que ce que je t'ai déjà proposé jusque là. Aussi amusée que touchée. Sa journée allait être plus intéressante que ce qu’elle n’avait pensé ce matin en se levant. Elle qui s’était imaginé seulement voir une bande de cons, à qui il faudrait arracher quelques s’il vous plait et merci. Sans le savoir, Have illuminait un peu plus sa journée. « quoi, pas envie d’un tête à tête avec mon père ? » qu’elle lance, un sourire sur le coin des lèvres. Ce soir, elle en rigolait, mais la dernière fois, elle avait surtout eu envie de se frapper, et lui, de l’étrangler. Tout ce qu’elle avait voulu éviter… était arrivé. Et pourtant, elle était de nouveau à, avec lui. Coup du sort ou foutu hasard ; prête à monter dans sa bagnole pour aller chez lui. Certains auraient dit que ce n’était pas très raisonnable, peut-être même inconscient et dangereux. Raison de plus pour qu’Ortega y fonce un peu plus rapidement. Et à peine le cul posé sur le siège en cuir qu’elle se retourne pour regarder les sièges arrière. En  réalité, pour examiner toute la voiture. « quoi ? j’observe » qu’elle lache en rigolant. Il avait raison, c’était pas tous les jours qu’on s’asseyait dans une voiture pareille.

Il ne leur faut pas bien longtemps pour arriver chez lui. Et quand Gabriela sort de la voiture, elle reste quelque peu stupéfaite face à la baraque sous ses yeux. «  mais vous vivez à combien là-dedans ? » elle le suit jusqu’à la porte, et une fois entrée, elle se dit qu’elle a encore beaucoup à apprendre sur le brun. « te vexe pas, mais je t’imaginais pas du tout dans ce genre de baraque... » le regard qui se pose sur chaque meuble, chaque élément de décoration, qui contrastent tous, sans exception avec l’homme à ses côtés.  Un instant, ses prunelles se reposent sur lui réalisant le mystère qu’il était, peu importe à quel point le feeling entre eux était évident. « Chili de bœuf alors ? Epate-moi » l’ombre d’un sourire –d’un défi- sur le coin des lippes alors qu’elle continue de le suivre à travers la maison.



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· Re: pedal pusher (g/h) · Dim 22 Mar - 14:22
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@gabriela ortega

Un énième face à face avec Monsieur Ortega et Have Trask envisagerait le déménagement ; définitif.
Il s’esclaffe et si ce son aussi rare aurait pu créer une onde de choc ; il se surprend à en apprécier les répercussions (les lèvres licencieuses de la jeune femme s’étirant d’une oreille à l’autre, la lueur dansant dans le sombre de son regard, l’installation progressive d’un sentiment d’aise qu’il pourrait croire légitime à une heure aussi tardive, plusieurs réunions rébarbatives dans la gueule). - Tu lui passeras le bonjour ; l’insolence est feinte, il  a bien compris, ce soir-là, que la jeune femme représentait la prunelle des yeux du quinquagénaire et qu’il aurait sûrement brandi une machette pour lui  couper nette la tête s’il avait pu ; si Have Trask – gringo arrogant s’était montré irrespectueux.  Ce père là, il ne blague pas songe-t-il.
Il pénètre dans l’habitacle, se cale sur son siège – il n’a pas ouvert la portière ; cette femme préfère avoir le contrôle et n’apprécierait peut-être pas tant que cela les démonstrations de courtoisie.
Cet homme n’est peut-être pas capable d’en faire montre ; il caresse vaguement la possibilité de laisser libre cours à ses désirs ; ils ne la concernent pas tous.
Dans cet espace confiné, chaleureux, où l’odeur du cuir enchante les sinus, ce n’est pourtant pas à la jeune femme qui le flanque qu’il pense.
Pas à celle qui ne l’a ni jugé, ni brisé. - C’est trop petit trust me - son regard capte celui de la jeune femme, quelques secondes, se reporte sur le siège arrière ; Ava sait, elle, qu’il parle par expérience. Que cette voiture a abrité divers échanges ; diverses conjectures et a également vu les tournures se profiler en sa défaveur. Il démarre ; ce moteur là, les vibrations qu’il renvoie à travers toutes les fibres de son corps pourrait, il le jure, suffire à ce que sa vie sexuelle soit pleine.
Dernière œillade lancée dans la direction de son acolyte ; s’ils partent à l’aventure, il sait qu’elle ne serait faite ni de pente, ni de glissade. Elle serait faite de nids de poules et d’embardées. Cette aventure là, elle aurait un goût tex-mex (…)
La remarque est sciemment ignorée ; Have remonte l’allée, décime les quelques marches qui mènent à un petit perron. Il ouvre la porte,  l’habitude s’y inscrit. Invite la brunette à entrer. - C’est une solution temporaire – il renifle – et on dirait bien que la proprio est venue « bénir » son intérieur durant mon absence. Cette vieille hippie commence à l’énerver ; sa sauge et elle pourraient aller se faire voir. Le seul démon qui vit entre ces murs, c’est lui, aucun doute la dessus. Pas d’open space, pas de béton, pas de lignes épurées ; cette baraque ressemble au manoir d’une famille portée sur l’occultisme. Dans la précipitation (et rechignant à vivre à Portland – à cause de tous les mauvais souvenirs qu’il y avait) monsieur a accepté de s’installer dans une maison où personne ne l’aurait vu vivre. Ceux qui le connaissent, ceux qui l’ont croisé à Austin, à l’époque où il traînait dans les rues pour éviter les coups, eux, sauraient qu’il a , môme, rêvé de vivre dans une maison d’ce genre.
Pleines de bibelots, de plantes, de tapis et de poussière. Tout sauf la dégueulasse odeur d’alcool et celle plus prenante de nicotine.
Au moins, cette pelouse là n’est pas jonchée de détritus. - Au bout du couloir, il y a la cuisine – il retient le « fais comme chez toi » ; pas le genre de formule qu’il emploierait, pas face à une Gabriela Ortega. C’est simple, dans sa tête d’homme, ceci n’est qu’un repas ; un échange de bons procédés. Rien de plus. - Il est déjà prêt ; ne manque plus qu’à le réchauffer – il retire sa veste, s’occupe de celle de la jeune femme et emprunte le couloir, jusqu’à la cuisine où son premier réflexe est de se laver  abondamment les mains. - Je vis seul, Gaby. Je prépare mes repas le weekend, comme tout le monde et les mets dans des tupperware.Il ouvre le frigo et s'empare de la boîte concernée. Désolé de te décevoir. Tu t'attendais peut-être à ce que je joue les cuistots torse nu ? Il glousse. Je n'alimenterais pas ce genre de fantasmes; il désigne le sachet de salade prêt qu'il vient de déposer sur la table. Pratico pratique - ordonné et efficace; ses minutes sont souvent précieuses. On trouvera peut-être un moyen de compenser ta déception, si tu te montre gentille. Il désigne cette fois-ci le saladier sur l’égouttoir.
Et il devrait avouer que les événements les ayant mené à cette cuisine, prêts à partager un dîner, lui sont aussi incompréhensibles que tout le reste (ceux, les ayant mené bien avant à s'adresser la parole, tout court). - T'as au moins conscience que je ne compte pas coucher avec toi ce soir ? Pourquoi l'indicateur de temps ?

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Dernière édition par Have Trask le Ven 27 Mar - 13:54, édité 1 fois

Gabriela Ortega

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· Re: pedal pusher (g/h) · Lun 23 Mar - 17:59
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La môme retenait sourire sur sourire ; quoique retenir était sans grand un grand mot tant il était visible sur son visage. Le retenir autant que possible était sans doute plus proche de la vérité. C’était bien la première fois qu’elle s’amusait de ce genre de situation –le face à face avec son père- avec qui que ce soit, plus encore avec un mec. C’était un sujet sensible pour elle, et quant à son père, elle se savait être la prunelle de ses yeux. S’il était forcé de reconnaitre que sa fille avait bien grandi, il préférait encore ne pas en avoir la preuve sous les yeux.
Et si elle aurait pu avoir l’idée d’un troisième round à l’arrière de sa voiture, ce n’était pas franchement ce qu’elle avait en tête en regardant à l’arrière. Plus une curiosité générale de découvrir le bijou dans son généralité. Mais une fois encore, la réflexion lui arrache un sourire. Ça ne sentait pas le constat fait à la légère. Have avait testé sa banquette arrière, et à ce qui lui semblait, plus d’une fois (comme s’il avait voulu testé différentes positions pour trouver une quelconque façon de se satisfaire dans sa bagnole. Apparemment peine perdue) et lorsqu’elle croise son regard, le sien signifie tant pis, ça sera ailleurs.

Solution temporaire ou pas, la baraque semblait immense et surtout, atypique. Elle ne ressemblait pas aux autres. Elle semblait voir plus de caractère, plus d’âme. Et une certaine excentricité qu’elle n’aurait pas franchement imaginé chez Have. C’est vrai qu’il y avait une odeur étrange. Sauge et patchouli ? Ou un bois dans elle ne retenait jamais le nom ? Peu importe, son attention était déjà ailleurs. Ses opales se posaient tour à tour sur chaque objet. Il y en avait presque trop. Des bougies, des grigris, des plantes, tellement, que ça la faisait sourire en imaginant le brun évoluer ici.
Elle l’entend, d’une oreille, le regard toujours curieux –sans doute plus que d’habitude tant ça la surprenait. Gaby le suit, un peu distraite, mais surtout affamée alors, lorsqu’il lui annonce qu’il n’a pas à cuisiner que c’est déjà tout prêt, tant pis pour le fantasme de voir un homme cuisiner, son estomac est ravi. Elle retire sa veste en la donnant à son hôte avant de se lever les mains à son tour. Elle étouffe un rire avant de se tourner vers lui. « tu prévois aussi toute ta vie comme ça ? Ou seulement tes repas ? » Parce qu’elle, ne le faisait pas. Et peut-être que pour ça, elle devrait prendre exemple sur Have et être un peu plus organisée. Ça lui ferait sans doute gagner un peu de temps. « en réalité oui. J’attendais de revoir ces abdos » d’un bref signe de l’index, elle désigne son torse (et s’en souvient encore parfaitement de la dernière fois). « tu sais, juste avec un tablier sans rien en dessous. Ou si t’as pas de tablier, juste en pantalon, torse nu, ça faisait parfaitement l’affaire » elle hausse les épaules, faussement déçue –quoiqu’un peu quand même, maintenant qu’elle y pense sérieusement. Mais c’est sans doute pas son chili qu’elle aurait fini par déguster. « ils sont où les couverts ? » qu’elle demande pour aider un peu, assez peu partisane de seulement mettre les pieds sous la table sans s’activer avant. « si j’me montre gentille ? » elle s’esclaffe, sourit un peu trop avant de reprendre « maintenant je suis curieuse. » mais elle va égoutter la salade avant de la mettre dans un saladier propre. « puis c’est obscur comme phrase. Tu pourrais développer » elle râle gaby, même si c’est pas méchant –loin de là. Mais ça lui ressemble bien plus que se marrer ou sourire toutes les cinq minutes.
Elle redresse la tête, impassible avant de faire mine de réfléchir à cette révélation. « cette nuit alors ? » techniquement, une fois minuit passé, ce n’était plus ‘ce soir’ ? « demain matin ? » elle retient un sourire, et surtout de ne pas éclater de rire, chose qu’on voyait sans doute trop rarement chez la portoricaine. Et en même temps, l’idée d’un réveil en douceur –ou pas (un réveil plus en forme lui conviendrait tout autant)- lui plaisait pas mal. « et pourquoi pas ce soir ? » demande-t-elle sincèrement curieuse. D’autres plans ? Peut-être une fatigue éreintante qui, il le savait, le rendrait impuissant. Ou le bon vieux truc de se faire désirer jusqu’au dernier moment pour faire monter en flèche cette tension déjà trop présente. Peu importe la réponse, elle restait curieuse de connaitre la réponse.



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· Re: pedal pusher (g/h) · Ven 27 Mar - 14:51
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Ils étaient violents, ils survenaient toujours lorsqu’il s’y attendait le moins, les coups. Du moins, au tout début ; avant qu’ils ne deviennent une sale habitude, qu’ils s’inscrivent dans un ballet ritualisé, duquel le Have de neuf ans n’arrivait jamais à échapper.
Jiminy était robuste, il était trop grand, trop rapide malgré les vingt kilos de trop qui le caractérisaient et rendait sa vision particulièrement repoussante. Ses paluches massives s’abattaient comme une tornade et laissaient sa pauvre joue à la peau fragile rouge, elles éclataient les capillaires, diffusant le sang en de disgracieux hématomes que les voisins ignoraient sciemment. Pouvait pas entièrement leur en vouloir ; ils avaient des enfants, des vies à protéger, les problèmes des uns ne les concernaient pas tant qu’ils n’influaient pas sur leur quotidien. Le quotidien d’un trailer park rendait la dissociation entre le souhait et le bien vouloir très difficile à faire.  Alors, Have Trask avait commencé les longues « « promenades » », les errances jusqu’à la tombée de la nuit, minimiser au maximum son temps de présence entre les quatre murs branlants de cette fichue baraque. Un interlude. Inutile, d’ailleurs, puisqu’aux alentours de vingt trois heures, la même chorégraphie glaçante se reproduisait inlassablement. Du Iron maiden hurlait à travers les baffles, comme le faisait  Erika-Ray, Jackson et les mouflets que Have protégeait du mieux qu’il pouvait. Il n’y avait plus aucun bibelot, plus aucun cadre, oui, puisque Jiminy Jackson avait tout cassé – tenez, il les avait même brisé, eux.

- Je prévois l’essentiel – répond-t-il, ce qu’il peut prévoir, en tout cas. Tous les éléments d’une procédure, tous les facteurs qui pourraient potentiellement agir dessus  (prendre part à une partition, sans lui demander son avis). C’est nettement plus simple de cette façon, se donner cette sensation de contrôle afin d’écarter les mauvaises surprises. Le grand brun n’est pourtant pas contre les bonnes surprises ; il en a connu certaines, reconnaît même entre en présence de l’une d’entre elles. De là à le formuler à voix haute, au risque de se manger un flirt, à une heure aussi tardive, dans des conditions inédites ; il ne survivrait sûrement pas à  une exponentielle augmentation de tension, il n’y résisterait pas. Il se connaît tant et si bien qu’il préfère annoncer la couleur : pas de sexe ce soir. Avec un indicateur de temps, avec l’intervention de l’élément déboussolant d’un triptyque, Freud n’avait pas tort. L’homme s’en rend compte lorsque la jeune femme évolue dans l’espace familier de cette cuisine, ça fait plusieurs mois qu’il y vit – dans sa solitude. Plusieurs mois que cette même cuisine ne les a abrité que lui et ladite solitude. - Elle est vague comme tout le reste, au cas où tu ne l’aurais pas déjà remarqué – fait-il, désignant l’espace qui les sépare – un mètre, peut-être ? Moins ? Il suffirait d’un rien, comme moins d’une heure auparavant lorsqu’elle était sous sa poigne, les yeux luisant, attendant qu’il la dévore ; il se risquerait alors à se perdre à nouveau. - Demain matin ? T’as pas l’intention de rentrer chez toi ? Il sourit ; il ne lui a parlé que d’un diner, à ce qu’il sache ; et quant à « compenser sa déception » il aurait tablé uniquement sur le partage d’un dessert sucré ; peut-être un moelleux au chocolat improvisé au four à micro onde. Rien de très recherché ; il n’oublie pas les fichiers qu’elle ne lui a toujours pas remis. Le chili est disposé dans deux assiettes distinctes et placé sur la table, avec la salade et le bouteille de bière qu'il vient de sortir du réfrigérateur. - Pas ce soir parce que ce n’est pas dans mes plans – il lâche, haussant les épaules ; ne lui a-t-il pas avoué qu’il était très prévoyant ? Depuis Austin, plus question de laisser quoi que ce soit au hasard. Elle ne faisait pas non plus totalement partie de ses plans pas plus tard que le matin même ; pas plus tard que la dernière fois qu’il s’est retrouvé entre ses cuisses. Mais, depuis, Ava est revenue le hanter et il s’est laissé fissurer ; Gabriela ne sait pas à quoi elle s’expose. Elle ferait mieux de freiner ses ardeurs le concernant et , il ferait bien d’arrêter de lui donner de l’os à mâcher. Cela rendrait tout éloignement inévitable difficile à entreprendre.- T'as pas eu trop de mal à voler les enregistrements ? demande-t-il, l'invitant à s'installer, faisant de même.

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· Re: pedal pusher (g/h) · Sam 28 Mar - 22:05
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Peut-être que ça pourrait faire partie des choses qu’elle apprendrait à prévoir. Seulement elle se demandait si elle était capable d’effacer tant d’années à agir autrement. Surement pas. Mais ça ne lui couterait sans doute rien d’essayer, au moins une fois. Pourquoi pas la semaine prochaine ? Elle sort de sa rêverie et de son organisation utopique. Elle tiendrait trois jours de toute façon. Et encore.
Mais elle se marre la portoricaine à sa réflexion. Elle était obligée de concéder qu’il avait raison. « Je dois l’admettre t’es… un ensemble de… » elle fait un geste pour le désigner dans son ensemble « de vague, d’obscurité et de mystère » enfin de mystère… il y avait une parti qu’elle avait découvert de la manière la plus intime, mais pour le reste… Have était secret, volontairement ou non. Obscur mais pas ténébreux. Et c’était sans doute tout ça, qui participait à son charme. Elle retient un rire face à sa question, et elle hausse les épaules. « J’sais pas. J’prévois pas, moi » ou peut-être qu’elle apprécie juste un peu trop de le taquiner et de jouer avec les sous-entendus. Ou le feu. Elle s’impose rarement chez les gens, si ce n’est jamais. Elle aimerait se dire que Have ne ferait pas exception à la règle. La vérité, c’est qu’elle n’en a pas la moindre idée. Mais rien que se savoir sourire aussi facilement devrait lui mettre la puce à l’oreille. Son attention dérive sur le chili posé sur la table, et surtout l’odeur qui en émane. Un délice. Cette fois, Gabriela n’arrive pas à se retenir et elle lève les yeux alors qu’elle se rapproche du brun, réduisant ainsi l’espace déjà mince entre eux. Alors qu’il s’assoit, elle vient glisser son index sur sa joue et attrape doucement son menton entre ses doigts halés. Le visage qui se rapproche du sien, un sourire malicieux sur le coin des lèvres. « ça se change des plans. Et tu devrais pas tout prévoir. Un peu de surprises, ça a du bon » c’est pas comme si leur rencontre avait été prévue. Le fruit du hasard le plus total. Concours de circonstances hasardeuses qui les avait menées à se retrouver au même endroit au même moment. Qui finalement les avait conduits à une double baise dans sa chambre…. Et deuxième salve de surprises, qu’elle se retrouve ici, après qu’il ait débarqué, sans le savoir, sur son lieu de travail. Alors en ce qui la concernait, c’était bien mieux quand il ne prévoyait strictement rien. Elle ne voyait pas non plus comment il pouvait prévoir d’avoir envie. Ou alors c’était déjà le cas et il se retenait ? Elle n’en voyait pas vraiment l’intérêt.
Elle n’avait pas prévu de le rencontrer. Elle n’avait pas non plus prévu le crépitement dans le creux de ses reins lors de cette première soirée. Elle n’aurait pas pu. Mais Gaby avait toujours vécu selon un principe simple (en tout cas depuis qu’elle avait été retrouvée) : elle faisait ce qu’elle voulait, ce qu’elle désirait. Elle ne voulait pas restreindre. Evidemment, elle était parfois obligée d’écouter sa raison… Parce que bosser comme serveuse dans un dinner pourri ne faisait pas partie de ses envies les plus ancrées, mais elle mettait ça dans une autre catégorie : les choses indispensables auxquelles elle ne pouvait couper. « c’est du gâchis de se restreindre » surtout lorsque ça avait pour nom Have Trask. Et avec ses lippes à quelques centimètres, se serait si simple de s’en emparer. Si simple de recommencer. Sans doute les fixe-t-elle un peu trop longtemps. Assez pour noter le désir qui dansait au fond de ses pupilles. « Mais j’ai faim » alors elle relache son menton, malgré la tension dans ses reins et attrape l’une des grosses cuillères pour le servir « déformation professionnelle » à son tour, elle se sert et pose son derrière sur la chaise, regardant Have du coin de l’œil, réalisant l’étrangeté de la scène. Et ce qui était encore plus étrange, c’est que c’était loin d’être désagréable. « ça a été. Mais j’te dévoilerais pas mes tours, pas envie de briser le mystère » et c’est avec un sourire qu’elle prend sa première bouchée.  




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· Re: pedal pusher (g/h) · Dim 17 Mai - 11:29
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- Je suis désolé mais le restaurant va fermer - lui avait signalé le serveur,affichant une mine mortifiée. Mais Jiminy Jackson avait appris à Have Trask – en le maltraitant durant plusieurs années – la patience, la détermination ; résolu à attendre, il l’avait fait durant des heures et des heures, laissant les œillades glisser sur lui comme l’auraient fait toutes les interrogations soulevées à l’égard de ‘cet homme propre sur lui, assis seul à une table excentrée’.
Elle n’avait pas été dans ses plans ; elle s’était invitée progressivement dans sa vie puis dans son cœur puis bientôt même son avenir, il l’aurait tracé en sa compagnie. C’était un événement indésirable qui était devenu particulièrement substantiel au cours de son existence : il n’avait pas fêté ses fiançailles ce soir là à l’aide d’une excellente bouteille de Dom Pérignon, bien sur que non. Le texan avait noyé la boule, accepté qu’une main invisible – mais non moins forte – fasse pénétrer la lame millimètre par millimètre entre ses côtes ; avant qu’il ne comprenne que le Böker avait déjà pris place quelque part entre ses coronaires, il était déjà trop tard pour l’expert en litige.
S’il avait été expert en quoi que ce soit, il aurait d’abord commencé par résoudre l’un des plus grands problèmes de sa fichue vie : pourquoi était-il ainsi fait ? Et pourquoi se complaisait-il des situations les plus alambiquées ? (aimait-il tant que ça souffrir ?).
Ce problème la, il pensait l’avoir déjà solutionné ; entre les rues de Austin et ceux qu’il avait parcouru aux quatre coins du monde lorsqu’il faisait encore partie de la Navy. Mais, il lui avait suffi d’une seule rencontre, celle d’une princesse de la rampe, pour que l’un de ses plus gros « comme deux et deux font quatre » soit altéré par une règle qu’il avait omis de prendre en considération : il ne fallait jamais être sûr de rien. Celui qui avait appris à rendre tous les coups s’était contenté d’encaisser. Ce soir-là, ses plans étaient partis en fumée,
Désormais, il ‘prévoit l’essentiel’ qu’il dit, sourire en coin de lèvres, persuadé que la grossièreté du mensonge est susceptible d’être appréciée (plus il est gros, plus il est digérable ?!!!). Ses yeux croisent les siens, il frémit à la simple idée qu’elle lance dans l’air, qu’il pourrait facilement rattraper et à laquelle il pourrait intimer la forme qu’il voudrait s’il s’en donnait la peine – ou simplement le droit, pour commencer.
Il se dérobe d’un fluide mouvement, s’assoit ;  il a une sacrée dalle – une faim de nourriture, surement. Mais, il pourrait bien également ressentir une pégrenne d’autre chose. D’ce truc qu’elle lui a mis sous la dent (et sous le corps) cet autre soir, lorsqu’elle lui a chipé sa chemise et qu’il lui a chipé sa madone ; la faim fait sortir le loup du bois songe-t-il, penchant la tête pour observer sa ‘déformation professionnelle’ – l’attitude le désarçonne perceptiblement. C’est l'enchaînement qui le perturbe le plus, plus de solitude dans cette cuisine, plus de silence – ce sont des rires qui se mêlent les uns aux autres ( ils sont censés, ils sont légitimes) , l’odeur de sauge a laissé place à celle du chili – pas seulement une attitude, toute une ambiance qui éclot. S’il effectuait un retour en arrière (en avancée rapide), il se verrait dans ce bar, le Tank et lui à bavarder avec des bécasses et la chute de rein de Gabriela faisant une apparition dans le plan. Son entrée n’était pas calculée mais elle a tout mis sans dessus dessous remarque-t-il. Oh, j’ai eu l’occasion d’apprécier certains de tes tours ; réplique-t-il, avant lui aussi de prendre sa première bouchée de Chili – pimenté juste ce qu’il faut, la sapidité lui rappelle TriBeCa et Ava mais elle lui rappelle également  chez lui. Elle lui rappelle ce qu’il a pensé au moment où la chute de rein lui a adressé la parole alors qu’il n’avait pas eu un seul instant l’impression de l’avoir dévisagé. – Et j’imagine que tu comptes me les remettre que demain matin ? Qu’est-ce qu’il lui arrive ? Un instant, il lui parle de ses plans, de prévoir, de freiner ; l’autre – il flirte et ne le fait pas à moitié. Ce n’est pas le Chili, ce n’est pas la bière, ce n’est pas la sauge qui lui abîme les neurones ; et s’il ne luttait pas déjà contre son ça intérieur, il avouerait plus facilement à quoi (ou plutôt à qui) il doit toute cette confusion. Ce n’est pas seulement Gabriela, c’est également cette façon qu’elle a de manger goulûment, de le faire sans avoir peur de faire mauvaise impression. Cette vision le réveille, elle le fustige et l’oblige à quitter le réconfort de son habitude ; il l’observe, il la mastègue comme elle dévore ce qu’il y a dans son assiette. Un seul mouvement d’avant bras, il enverrait voler les assiettes et les couverts, cette table suffirait comme support. Il attrape une bouteille qu’il porte à ses lèvres, boit une longue gorgée. Il attend, il attend puis il en a marre d’attendre. – Changement de plan – souffle-t-il, d’une voix devenue plus rauque.
Il lève la tête, désigne l’étage - comme un carpe diem lancé à la face de JJ.


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· Re: pedal pusher (g/h) · Mar 19 Mai - 17:07
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Si sur le papier n'avait rien contre les relations (autant les plus poussées que les relations bien plus courtes), en pratique, c'était autre chose. Elle se laissait difficilement approcher. Si un mec arrivait à capter son intérêt assez longtemps pour qu'elle ne le laisse s'immiscer en elle, il n'obtient que rarement plus que ça. Un plaisir qui se veut éphémère, sans renouvellement possible. Have aurait dû être de ceux là. Le coup d'un soir -plutôt mémorable- mais qui dès cette fameuse première fois c'était déjà démarqué du reste. Autant par la façon dont il avait réussi à la satisfaire, que par la façon dont il l'avait gentiment agacé (sans même mentionner ce face à face avec le paternel qui lui avait donné envie de le rattraper pour le frapper). Alors au fond, peut-être que se retrouver là, dans sa cuisine, ce n'était qu'un épisode de plus à cette drôle de rencontre. Un bug ? Une exception ? Peu importe, un quelque chose à rajouter à liste de ce qu'il ne se passe pas comme d'habitude.
L'appétit de la portoricaine était des plus aléatoires. L'odeur de friture avait tendance à la dégouter, mais piétiner pendant des heures, pendant son service, avec quelques odeurs tout de même alléchantes avait tendance à lui creuser l'estomac. Mais ce Chili semblait délicieux. Bien plus que les portions de frites et burgers dégoulinants d'huile qu'elle servait. Ça la ramenait à ces quelques souvenirs enterrés dans un coin de son crâne. Les épices du marché de San Juan, le soleil qui chatouillait doucement sa peau quand son père tentait de la faire suivre pour ne pas la perdre au milieu des étalages. Le servir lui semble presque naturel, elle le fait sans réfléchir. A cause du boulot ou des habitudes avec son paternel. Scène étrangement familière avec un Have qu'elle ne connait finalement que peu. Mais ça aussi, elle semble pas vraiment s'en soucier. Etrangement agréable. Etonnamment simple. « Mais pas tout » réplique-t-elle, l'ombre d'un sourire amusé sur le coin des lèvres. Hors de question de tout dévoiler la première nuit. Pourtant, il n'y aurait pas dû avoir de deuxième fois ou de potentielle deuxième nuit. Have aurait dû rester un souvenir ardent, une délicate sensation dans le creux de ses reins qui lui rappelaient qu'elle n'avait rien rêver. Tout entre eux semblait être régit par l'impulsivité, le désir et la facilité. Elle ne réfléchissait pas, Gaby, pas sur ce coup là. Y'avait ce truc indéfinissable chez lui, qui aurait dû la faire se confesser sur le chemin de l'église (malheureusement pour elle et le salut de son âme, elle n'avait pas foutu les pieds dans un tel endroit depuis son enlèvement par sa génitrice). Et elle tourne la tête, un peu surprise. Laissait-il présager un changement d'avis intéressant ? Elle avait eu le droit au Trask control freak ne jurant que par la planification et l'absence totale de laisser aller, et voilà que maintenant, il flirtait outrageusement avec elle. Il lui avait  pourtant laissé sous-entendre qu'elle ne passerait pas la nuit. Avait-elle loupé quelque chose ? peu importe. Gabriela n'avait pas besoin de comprendre, ni même de savoir. « fort possible. J'voudrais rien précipiter et louper le dessert » Puis ça lui laissait tout le loisir de changer d'avis, ce qu'il avait visiblement fait bien plus rapidement qu'elle ne l'aurait pensé. Une gorgée de bière, et elle se rattaque au chili. Un délice. Bien plus réussi que celui de son père. Pas compliqué ceci dit, ses talents culinaires étaient aussi épatants que ceux de la jeune femme en matière de jardinage -autrement dit proche de zéro. Il continue de l'observer, et elle redresse la tête, se demandant si elle n'a pas un truc de travers ? Un peu de sauce ? Rien qu'elle ne sente sur son visage en tout cas. Mais y'a son regard qui change petit à petit, et ça semble avoir un drôle d'effet sur le creux de ses reins. Elle a pas besoin de plus, elle pose les couleurs, tourne de nouveau son visage hâlé vers le brun. Une autre gorgée de bière sans le quitter du regard, alors qu'il lui désigne sans gêne l'étage. La bouteille reposée, ses ourlets s'étirent doucement. « t'es surprenant, pour quelqu'un qui aime tout prévoir » lache-t-elle sans cacher son amusement alors qu'elle lui attrape la main. Pas de permission à demander, ils s'en sont passés la première fois. Plus encore la deuxième. Elle navigue dans la maison, un peu à l'instinct, trouvant facilement les escaliers. La main relachée, le colosse  sur ses talons, la môme joue ce soir de ce physique qu'elle sait appréciable et apprécié. Son haut est retiré, la jupe dézippée, si bien qu'une fois arrivée en haut des marches (et après un spectacle languissant d'une montée de marche au ralentie), c'est en sous-vêtements qu'elle lui fait face. Elle se rapproche, glisse ses mains sur ses épaules, et d'un mouvement agile (merci les heures de pole dance), avec une jambe calée contre son bassin, elle se hisse sans mal, les deux jambes crochetées autour de sa taille quand il vient glisser ses mains sous son fessier. Les lippes se rapprochent des siennes, les frôlent, les titillent. Son souffle chaud qui se mêle au sien, et le palpitant qui s'emballe autant que ce foutu brasier dans son bas ventre. Elle dévie jusqu'au creux de son oreille « pour ça aussi, tu veux tout prévoir ? » un murmure, une envie de le sentir lacher prise.  



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· Re: pedal pusher (g/h) · Jeu 21 Mai - 23:39
GABRIELA x HAVE
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@gabriela ortega

Et ça déraille encore une fois.
Il aurait dit ‘une fois de trop’ mais il accepterait – dès lors – des ‘pas assez’ qu’il distribuerait; il saute à pieds joints, dans cette mare là, il tombe au fond et apprécie l’infiltration progressive de l’eau dans ses poumons. Gabriela Ortega est une noyade, une qui serait lente, qui apporterait un sentiment de plénitude et un autre de suffocation – il en ressent le moindre mouvement alors qu’ils se regardent, qu’ils se jaugent, qu’ils essayent de comprendre où est-ce qu’ils vont - ?! – (ce n’est ni une question, ni un constat – c’est ce mélange des deux qui pousse à la rébellion et quelques nanosecondes suffisent) (quelques vulgaires nanosecondes). Le passage d’une position à l’autre, d’un head space à l’autre – l’interrupteur change sensiblement, tendance netflix à tendance chill (chill, chill – monde renversé, tramway de Shanghai, ombrelle andalouse, main odalisque – toutes ses pensées s’animent et se déshabillent pour ne former qu’une réalité dépendant de ce qui pourrait avoir lieu à la jonction de leurs deux…). Il panifiait tout jusqu’à ce que Gabriela Ortega vienne y mettre un coup, l’édifice s’écroule sur lui-même à la même vitesse que le semblant de volonté dont l’homme a fait preuve jusque là ; aucune arrière pensée, puis arrière-pensée sur arrière-pensée formant un monticule monstrueux d’images libidineuses successives.
– Avec toi, j’ai pas envie – avoue-t-il, d’une voix étouffée par ce truc qui s’active et qui grappille la moindre petite cellule  - ça annexe graduellement. Plus envie de prévoir, plus envie de flipper face à l’inconnu, plus envie de repenser à Riley Campbell, à ce mirage et à la soif qu’il a ressenti  à tomber face contre le sol, foutu et carotté. Dans cette mare, il se laisse noyer, il se laisse prendre et surprendre ; elle dit qu’il est surprenant ? Il répond qu’elle est à l’origine de tout. Du désir qui se fiche du contexte, de ce qu’il a dit pas plus tard que dix minutes plus tôt, de toutes ces barrières qu’il a érigé (à la va vite, pas comme il faut). Leurs mains s’attrapent – paume contre paume, l’enchevêtrement de doigts – premier contact réel, chaud – Have dirait même : réconfortant, car il crée un lien tangible. Il sert de repère durant toute l’avancée, la progression à travers le trouble – celui né de la proposition -, à travers les pièces (la cuisine, le long couloir, le salon, les maudits escaliers qui comptent trop de maudites marches).  Le cœur qui bat est situé sous ceinture, il en sent la volonté propre qui suggère d’accélérer le pas – et il redouble ses plaintes lorsque les deux mains se détachent ;  cet événement marque le début de l’impatience, de l'impérieux manque. C’est le mètre quatre vingt cinq qui emboîte le pas de la latina – il contemple appréciateur (adorateur, exactement – le souffle court, les mots manquant) le ballet de fringues qui se perdent, semés çà et là par l’audace et la sensualité ; il les étudie avec minutie, dans un état d’exaltation silencieuse - putain. Il agit instinctivement – certainement comme le ferait un animal, shut down des émotions sensées, rencontre du primal et du féroce - il est vulnérable, concentré sur ce qui s'offre à lui. Une à une les marches sont entamées ; puis les dernières (celles qui le séparent de la brunette (de sa peau olivâtre)) elles, elles se retrouvent englouties ; ses mains attaquent et pressent, torse contre poitrine, lèvres contre les siennes, il avale la fin de cette phrase balancée avec aplomb - elle vaut un 'ferme-là'. Il agit avec expérience – parce qu’il s’est perdu entre trop de bras,surement -, il est calme et stable lorsqu’il remonte une main jusqu'à la nuque de la jeune femme pour la maintenir, pour approfondir le baiser, gardant la belle contre lui. Il  avance à l’aveugle sur le palier. Ses lèvres se meuvent piane-piane, mordillent, sa langue s’immisce – elle veut inculquer le respect à l'effrontée dans un jargon que seul le corps connait mais elle raconte surtout ce qu’il se garde de dire, lorsqu’ils sont tous les deux, lorsqu’ils l’étaient vingt minutes auparavant, lorsqu’ils se donnaient la réplique le matin même : et à cet instant, il ne veut qu'elle, elle et pas ces fichus enregistrements. Have est étrangement suave, étrangement lent – il prend son temps, il mémorise; ça n'est pas la baise de l'autre fois pense-t-il, dépourvue de sentiment. Il sait, probablement. Il sait que quelque chose ne sera plus pareille, après. Surement le Have Trask qui attendait que quelqu'un le tire de sa latence. Il la dépose sur le lit et alors qu'il retire son haut, qu'il se défait de son pantalon, qu'il laisse glisser son boxer - il rit; il se dit qu'elle l'a bien eu, qu'il fait exactement ce qu'elle voulait depuis le début: lui donner ce qu'elle veut, comme elle le veut et que c'était couru d'avance. - T'as intérêt à tenir le rythme - lance-t-il, tout juste avant de fondre sur elle, il retire le sous vêtement d'un geste autoritaire. Il glisse son avant bras sous le ventre de la belle pour la retourner, sa main s'abat sur l'une des demi lunes,la claque résonne. Et il se penche, d'abord sur Gabriela Ortega puis sur tous les problèmes sans même les considérer; il préfère largement surprendre que prévoir.
Et lâcher prise.
Sous l'oeil vigilant de la madone. Il lui dédiera peut-être des Ave entre deux râles pour la remercier d'avoir mis Gabi sur son chemin.

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