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 you're crazy and i'm out of my mind. (jackie)


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Keith Livingstone

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activities : stroking his guitar, playing with his kids, trashing on any guy around Jackie.
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· you're crazy and i'm out of my mind. (jackie) · Ven 13 Mar - 23:01

What would I do without your smart mouth, drawing me in, and you kicking me out, gGot my head spinning, no kidding, I can't pin you down what's going on in that beautiful mind. I'm on your magical mystery ride and I'm so dizzy, don't know what hit me, but I'll be alright


Les paroles de Monsieur Roland continuaient toujours de tourner dans son esprit. Il n’avait jamais vu sa meilleure amie autrement que comme cette voisine avec qui il avait grandi et qu’il avait vu grandir à ses côtés partageant ses bêtises. Ce garçon manqué avec qui sauter dans les flaques, chasser les grenouilles au milieu des mares, mettre des pétards dans les crottes de chiens devant la maison de Mme McIntosh, la Directrice irascible de l’école primaire, jouer aux jeux vidéos en appuyant sur tous les boutons et en hurlant. Les propos du vieil homme avait été comme un électrochoc pour l’infirmier qui désormais semblait réaliser combien celle avec qui il vivait et avec qui il était particulièrement tactile sans même s’en rendre compte était d’une beauté à couper le souffle et que le nombre d’hommes qui se retournaient dans la rue sur son passage ou qui tentaient de la draguer alors qu’il était avec elle lui tapaient prodigieusement sur le système. Il n’avait pas changé ses habitudes ; il avait continué de faire comme si de rien était mais la vérité était qu’il avait du mal à la voir autrement. Surtout quand elle se baladait en petite culotte comme en cet instant précis dans le loft. « Jackie… » gronda-t-il en détournant sensiblement le regard là où auparavant il n’aurait pas même tiquer. « … combien de temps il te faut pour te préparer sérieux ? » Sa capacité à changer une bonne quinzaine de fois de tenues pour terminer par revêtir celle qu’elle avait choisi au tout début, ou quelque chose s’y apparentant, ne manquait jamais de le surprendre et de le faire profondément soupirer. Rien n’était plus simple pour une sortie en boîte : un t-shirt ou une chemise, un jean et des bottines. Il n’y avait pas besoin de sortir la panoplie de Vogue pour aller en boîte de nuit, surtout à Portland. La ville avait une vie nocturne plus animée que Windmont Bay mais on était bien loin des boîtes select de la City ou de Hollywood Boulevard. Installé dans le canapé, il laissa sa tête retomber en arrière entendant les cliquetis agités de sa meilleure amie pendant qu’elle était en train de se préparer. Comme tous les week-ends où il n’avait pas ses enfants à domicile, Jackie et lui se prévoyaient une sortie, ou plutôt une croisade, pour s’accorder un peu de bon temps tant qu’ils étaient encore dans la vingtaine et qu’ils pouvaient en profiter. C’était souvent l’occasion pour le jeune homme de tenter de se relancer dans le grand bain et d’éprouver ses tactiques – souvent pitoyables – de drague auprès des jeunes demoiselles, ou hommes, qui lui accrochaient son regard. Il faisait généralement chou blanc ; contrairement à sa meilleure amie qui trouvait régulièrement chaussure à son pied à son grand désespoir. Il réalisait maintenant que l’irritation qu’il ressentait chaque fois qu’il la voyait danser avec un type un peu trop collé-serré ou qu’elle disparaissait après l’avoir prévenu lui laissait un goût légèrement amer n’était pas sans rapport avec les paroles de ce cher Mr Roland. « Tu penses que tu auras fini avant que le jour ne se lève ? Ou on est bon pour bifurquer pour le thé dansant ? Tant qu’à faire, pour une fois que je ne bosse pas, j’aimerai éviter de mettre les pieds à la maison de retraite un dimanche… »

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Jackie Larson

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activities : boxing, running, motorbike ride, watching movies or matches on tv with a good beer and pizza. bother keith all the time.
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· Re: you're crazy and i'm out of my mind. (jackie) · Dim 15 Mar - 22:09

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La journée avait été longue et le boulot s'était accumulé au fil des heures sans lui laisser vraiment le temps de respirer. Les mains pleines de cambouis, le dos en compote à force de se pencher sur les voitures ou les bécanes des clients, Jackie était rentrée au loft pour y prendre une bonne douche chaude détendant ses muscles de la plus douce des manières. Une chance qu'elle aimait souffrir de la sorte tant son métier était une véritable vocation pour la demoiselle. Une activité qu'elle chérissait et qui avait le don de lui occuper l'esprit aussi souvent que possible. Et de ce côté là elle en avait grandement besoin. En effet, même si elle avait fini par se résoudre à l'idée que Keith la verrait toujours comme sa meilleure amie, elle devait avouer que son cœur jouait de nouveau avec ses penchants depuis qu'elle avait eu l'idée de lui proposer une colocation suite au soucis d'insalubrité de son ancien appartement. Une bêtise pour ses sentiments trop longtemps endormis qu'elle cherchait à faire taire de nouveau mais une proposition qu'elle aurait volontiers réitérée pour lui apporter son aide. Car la brunette était comme ça. Elle faisait passer les autres avant son propre bonheur, encore plus lorsqu'il s'agissait de Keith. C'était plus fort qu'elle. Perdu dans un solo admirable d'une version perso de Put It All On Me d'Ed Sheeran sous la douche, elle avait pris son temps avant de commencer à se préparer, cherchant en vain la tenue parfaite. Jackie avait beau avoir développé une garde robes bien plus féminine et sexy au fil du temps, il n'empêche qu'elle se retrouvait souvent pantois face au choix du vêtement idéal, d'autant plus lorsqu'il s'agissait d'attirer les regards des autres. Ou peut être d'une seule personne en réalité. Passant devant son ami d'enfance en petite culotte sans gêne car habitués depuis le temps à pareille vue, la mécanicienne fit plusieurs aller retour avant de retourner dans la chambre devant son dressing. Levant les yeux au ciel face à la remarque marquée d'impatience de son interlocuteur, Jackie ne put s'empêcher de souffler tout en continuant de poser devant son miroir, une robe rouge encore sur son cintre pour se donner une idée du look avec. « Arrête de râler tu veux.. Tu vas te faire des rides Kiki et ça c'est moche ! », ne put-elle empêcher de lui balancer de l'autre pièce en faisant comme si de rien était, poursuivant allègrement sa quête vestimentaire. A sa mine dubitative, la jeune femme balança le choix qu'elle tenait dans les mains pour atterrir sur le lit avant qu'un petit sourire satisfait ne vienne inonder ses traits en observant son placard. Ça y est, elle avait trouvé, son choix était fait. Il ne lui fallut alors que quelques minutes supplémentaires pour enfiler l'ensemble , accompagné d'une superbe paire de bottines dans les mêmes tons. Déjà maquillée, elle refit finalement son apparition dans le salon pour mieux répondre. « C'est bon grincheux je suis prête. Tu fréquentes beaucoup trop ces petits vieux car t'es en train de devenir comme eux. Et encore, je suis à peu près certaine qu'ils se prennent moins la tête que toi. », lui répondit-elle sans se démonter tandis qu'elle détachait ses cheveux liés jusqu'alors en une jolie queue de cheval. Une décision qui eut pour effet d'offrir un magnifique volume aux cheveux noirs corbeau de la demoiselle, ses mèches tombant avec grâce de part et d'autre de ses épaules. « C'est mieux détaché non ? ». Même si elle comptait y aller ainsi, avoir l'avis du garçon était important à ses yeux. « Allez sourit un peu, on va s'amuser et se vider la tête, ça va faire du bien ». Ça c'est ce qu'elle espérait surtout secrètement pour elle. « Lève tes miches du canapé et en route Don Juan, je n'ai pas mis une jupe pour rien ». Enfilant son perfecto en cuir foncé, elle attrapa son sac à main pour y mettre son kit de survie, à savoir son paquet de clopes, sa cb et ses.. « Merde mes clefs.. Bon mieux vaut qu'on prenne les tiennes sinon on va vraiment passer la nuit dans l'appart à les chercher ». Comme de coutume, Jackie avait le don pour perdre son maudis trousseau de clefs au moment où elle devait partir. Par chance, Keith était beaucoup plus méthodique de ce côté là.

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· Re: you're crazy and i'm out of my mind. (jackie) · Lun 16 Mar - 21:41

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Ledit Kiki roula des yeux devant l’impertinence de sa bien trop séduisante cadette dont il appréciait un peu trop la plastique depuis quelques minutes. Ils n’étaient que des amis et ne seraient rien de plus. La question ne s’était jamais posée autrement et il en voulait prodigieusement au vieillard qui lui avait glissé des idées farfelues dans son esprit. Jackie était l’une des personnes qui comptaient le plus au monde pour lui, venant juste après sa famille de sang, dépassant même parfois ses propres parents. Il ne voulait pas prendre le risque de perdre leur belle amitié pour des pensées triviales et fort peu catholiques qu’il n’avait jamais eues jusqu’à présent et qui découlaient sans doute uniquement du fait que cela faisait bien qu’il n’avait pas eu de relations charnelles, plus encore de petite amie avec la tendresse inhérente. C’était sans doute la raison pour laquelle il ne pouvait détacher ses yeux du galbe de ses fesses sans que cette dernière ne le remarque heureusement. Grommelant tel un véritable ours des cavernes, il tira sur son pantalon afin de calmer ses ardeurs viriles qui commençaient sérieusement à se dresser et entreprit de regarder son téléphone portable une allocution du Président Trump. Au moins, il était sûr que ca le ferait débander. Il était encore perdu dans son analyse de la couleur des cheveux de l’ancien homme d’affaire quand le bruit de ses talons claquèrent dans le salon et que la jeune femme se matérialisa devant lui, bien loin du look garçon manqué qu’elle arborait habituellement. Elle allait faire tourner pas mal de tête avec ses jambes fuselées qui devaient faire bien deux mètres et Keith sentait qu’il allait devoir réfréner les ardeurs de beaucoup en la surveillant du coin de l’œil. Les siennes comprises. Peut être la vidéo d’investiture de Trump ne serait pas du luxe à regarder. « C’est pas trop tôt. Je me desséchais sur place. » répliqua-t-il, son ton oscillant entre plaisanterie et récrimination. Il se leva et déglutit en la voyant relâcher ses cheveux avant de répliquer dans la foulée : « Tu es parfaite. » Après près d’une décennie à avoir vécu en couple et un mariage, il avait appris que pour ne pas provoquer l’ire des représentantes de sexe féminin, il fallait répondre du tact au tac sans même prendre la peine de vérifier que non, elle n’avait pas pris le moindre gramme ou n’en avait pas perdu, que non, ce jean ne lui faisait pas de grosses fesses, que oui elle était ravissante aujourd’hui. Conseils qu’il mettait en pratique d’autant plus facilement à l’égard de sa meilleure amie qu’elle était effectivement parfaite et que celui qui affirmerait le contraire serait Ray Charles atteint de surdité. Il se rapprocha de la porte et brandit les clefs de la maison qu’il avait déjà dans ses mains avant d’ouvrir la porte, la connaissant par cœur. « Que ferais-tu sans moi ? »

Le trajet se fit sans difficulté, Keith s’adoucissant alors que sa colocataire chantait à tue-tête toutes les chansons qui passaient à la radio, l’entraînant dans sa folie au point de terminer en se garant en gueulant du Wham plus qu’autre chose. Après avoir rabattu les rétroviseurs et avoir noté dans son téléphone les plaques d’immatriculation de ses voisins, il propose son bras à Jackie avant qu’ils ne se rapprochent de la boîte de nuit où ils avaient leurs habitudes. « Donne moi ta veste, je vais le déposer au vestiaire et je m’occupe des verres. » Il lui déposa un baiser sur la tempe avant de disparaître en gardant néanmoins un œil sur elle surveillant qu’aucun sale type ne vienne trop près d’elle et ne lui propose de verre au contenu douteux. Certaines patientes qu’il avait eues lors de son stage aux Urgences l’avaient suffisamment traumatisé pour le maintenir sur le qui-vive. S’il arrivait quoi que ce soit à sa meilleure amie, il serait capable du pire sur l’odieux personnage qui touchait à un seul de ses cheveux de jais. Rangeant le petit papier du vestiaire dans la poche arrière de son jean, il lui adressa un clin d’œil avant de poursuivre en se déhanchant jusqu’au bar et de commander deux mojitos, un classique et un fraise. Alors qu’il attendait patiemment, une jolie blonde vint lui adresser la parole et alors qu’il lui faisait la conversation tandis que le barman se démenait à répondre aux attentes des clients, il réalisa que peut être, s’il tirait son coup ce soir, il cesserait peut être de voir Jackie que comme autre chose que sa meilleure amie.


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· Re: you're crazy and i'm out of my mind. (jackie) · Lun 23 Mar - 15:37

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« Bah t'es plutôt pas mal pour une momie dans ce cas », ne put-elle s'empêcher de répondre sur le ton de la plaisanterie. Un humour qu'elle affichait clairement et que son pauvre meilleur ami avait l'habitude de subir. C'est ainsi qu'on l'aimait après tout, qu'importe le reste. Et alors qu'elle réajustait son épaisse chevelure couleur jais, une petite moue complice se dessina aux commissures de ses lèvres. « Ouais je sais. Je voulais juste confirmation ». Une assurance fièrement affichée mais qui cachait bien plus qu'elle n'aurait voulu l'avouer, appréciant grandement le compliment tout droit sorti de la bouche de Keith. Il l'ignorait sans doute, mais de simples petites phrases comme celle-ci suffisaient amplement à faire rayonner la demoiselle pour le reste de la soirée. « Merci.. », ne put-elle alors retenir afin de lui montrer tout de même qu'elle appréciait son aveu. Une sincérité et une douceur dans la voix qui disparurent bien vite après que ce dernier ait profité de sa sale manie de perdre ses clefs pour se moquer. Un revers qu'elle aurait joué sans hésiter sauf que ici c'était elle la visée. Fronçant les sourcils, Jackie bredouilla alors d'un ton condescendant les paroles émises par son interlocuteur comme une vulgaire gamine susceptible. « Eh oh ça va les chevilles ? », finit-il par lâcher en ouvrant la porte d'un air faussement snobinard pour le laisser refermer derrière eux.

Désireuse de s'ambiancer cette nuit, Jackie se mit a chanter sans gêne tout le long du trajet, la gorge déployée et mimant parfois même certains passages des mélodies histoire de dérider son colocataire un poil trop sur les nerfs à son goût. Elle ignorait clairement ce qui semblait obscurcir ses pensées mais quoi qu'il en soit, cela ne comptait définitivement pas gâcher sa sortie. Au mieux les choses passeraient toutes seules après un ou deux verres et quelques pas sur la piste, au pire ils en reparleraient demain après une aspirine au petit déjeuner. Une fois sortie du véhicule, plus élégamment qu'elle ne l'aurait imaginé au vu de sa tenue sexy, la brunette pénétra avec Keith dans le hall de la boîte de nuit sans aucune difficulté, faisant même au passage la bise à l'un des videurs. Habituée de cet établissement, c'était l'un des rares endroits bondés de monde où elle aimait venir. Tendant l'oreille pour prendre la température de l'ambiance ce soir là, l'attention de la mécanicienne fut rattrapée par la délicieuse voix de celui qui faisait battre son cœur. « Ça marche. Je vais nous trouver une place dans une des alcôves s'il en reste et après on ira danser ok ? », acquiesça-t-elle sans soucis à sa proposition, bien contente de ne pas avoir à poireauter toute étriquée au comptoir avec les mains baladeuses de nombreux soit disant gentlemans. Se séparant alors pour partir chacun de leur côté, elle quitta presque à contrecœur son partenaire pour rejoindre les tables situées autour de la partie dansante. La musique tambourinait à ses oreilles et les lumières ondulaient sur la foule indistincte en un kaléidoscope  de couleurs fluorescentes. Se glissant parmi les autres clients, sa grande taille et sa silhouette sublime attirèrent immédiatement les regards de nombreux hommes présents dans les environs. Faisant mine de les ignorer, elle trouva finalement une table de libre pour y poser son fessier et attendre impatiemment le retour de Keith. Elle avait vraiment hâte de s'amuser, d'évacuer toute cette journée de boulot éreintante. Et puis c'était le weekend après tout. Raison de plus pour fêter ça jusqu'à pas d'heures car demain ils pourraient dormir sans problème, Keith n'ayant pas ses enfants cette semaine là. Les minutes passèrent, encore et encore, et toujours pas de verres en vue. Impatiente, elle leva la tête pour tenter de l’apercevoir et une pointe de jalousie piqua aussitôt sa poitrine lorsqu'elle reconnut son ami en train de bavarder allègrement avec une blonde bien trop sexy et à la jupe ras la salle de jeux. Blessé dans son amour propre après avoir éconduis deux dragueurs déjà, Jackie se mit debout, vexée comme une enfant, avant de se faufiler au milieu de la piste de danse. Qu'est-ce qu'elles avaient de si extraordinaires ces blondasses à la fin pensa-t-elle avant de commencer à se déhancher sur le tempo endiablée d'une musique latine. Bien décidée à faire fi de sa frustration auprès de Keith toujours présente malgré toutes ses années, Jackie se laissa approcher par un métis qui vit ses mouvements sensuels comme une invitation. Et alors qu'elle sentit sa présence, elle continua de danser avant de croiser le regard de Keith au loin. Un échange qui la poussa à davantage de trémoussements, plongeant profondément ses yeux dans les siens, un petit sourire incontrôlable sur les lèvres pour cesser finalement tout contact. Faisant comme si elle ne l'avait pas vu, l'ignorant pour mieux lui montrer ce que cela faisait comme sensation même si elle exagérait sans doute, elle voulut toutefois s'éloigner de ce prétendant un peu trop tactile à son goût. Elle retira gentiment ses mains une première fois de sa taille, puis une deuxième fois pour mieux s’apprêter à lui faire face à la troisième somation. Ses doigts s'engourdirent, prêts à lui mettre une bonne claque au prochain dérapage. La jeune fille avait certes envie de s'amuser mais pas avec lui. Sans être vraiment désolée, il n'avait servi ici que de leurre à cette jalousie qui rongeait le cœur de la laisser pour compte.

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Dernière édition par Jackie Larson le Mar 24 Mar - 20:50, édité 1 fois
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· Re: you're crazy and i'm out of my mind. (jackie) · Lun 23 Mar - 20:51

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Elle l’agaçait autant qu’il l’aimait profondément. Elle savait se jouer de lui, savait sur quel bouton appuyer pour le pousser à bout mais sans jamais dépasser les limites. A aucun moment depuis le début de leur amitié, ils ne s’étaient disputés ou déchirés. Malgré les différentes épreuves qu’il avait eu à traverser, elle avait toujours été sa constante, celle sur laquelle il pouvait compter les yeux fermés et même si elle pouvait le rendre fou par certains moments. Quand elle avait décidé de le faire tourner en bourrique ; quand elle entreprenait de le teaser avec ou sans témoin sans la moindre considération pour son ego ; quand elle disparaissait dans les bras d’un inconnu et qu’il s’inquiétait pour elle ou quand elle le traitait comme le grand frère que, ces derniers temps, il ne voulait définitivement plus être. Elle était chiante, possessive, moqueuse, cynique, râleuse, un peu trop franche, compliquée à vivre, caractérielle, casse-cou, tête en l’air, brute mais elle était sa meilleure amie, sa moitié et la meilleure personne qui soit dans son existence. Pour rien au monde il ne voudrait l’échanger malgré tous ses défauts. S’il pouvait la mettre sous verre pour le protéger du monde extérieur et ne la garder que pour lui, il le ferait sans la moindre hésitation. Mais il avait conscience qu’elle avait le droit de battre de ses propres ailes, même si elle devait se casser la figure au passage. Il serait toujours là pour la rattraper ou réparer les pots cassés, l’épaule sur laquelle elle pouvait pleurer, le torse qu’elle pouvait frapper pour se défouler, l’oreille attentive auprès de laquelle se plaindre. Elle était sa Jackie, comme il était son Kiki. Et gare à la personne qui pourrait lui faire du mal, il n’hésiterait pas à lui faire payer un tel affront dans la seconde, sans même qu’elle n’ait besoin de le demander ou d’évoquer la question. « Ca marche. A tout de suite. Ou à dans une heure. » répondit-il en observant la foule des grands jours autour du barman qui papillonnait du mieux qu’il pouvait parmi tous les clients, tentant de leur donner satisfaction afin d’éviter que le mécontentement ne se transforme en véritable révolte.

« De temps en temps. » répondit-il à la blondinette qui lui faisait la discussion pendant qu’il attendait désespérément que le barman ne le repère dans cet océan de clients qui étaient tous plus assoiffés les uns que les autres. Il lui adressa un sourire poli avant de jeter un regard sur la salle pour repérer où se situait sa meilleure amie. « Je te sers quoi ? » Soudain, la voix tant attendu résonna à ses côtés. « Deux mojitos, classique et fraises. » Il glissa l’argent sur le bar avant de se retourner à nouveau vers son interlocutrice qui s’était ostensiblement rapproché de lui, le mettant furieusement mal à l’aise. Ce n’était pas qu’elle n’était pas séduisante, loin de là puisqu’elle pouvait même être son style de fille, son physique lui faisant penser à Ashleigh malgré lui. C’était juste qu’il avait toujours un mal fou avec l’idée de drague dans les bars, ayant toujours l’impression d’être un prédateur en chasse avec la bave aux lèvres. Sans compter qu’on ne pouvait décemment pas avoir une conversation profonde et intéressante par-dessus le boucan fait par la musique alentours. Il fallait dire qu’il n’avait jamais eu à appliquer des techniques de séduction très développé puisque sa grande histoire d’amour était née sur les bancs du lycée et que les quelques relations qu’il avait eue par la suite avaient impliqué beaucoup d’alcool et plus encore de migraine. Il s’était bien essayé à Tinder et autres applications de rencontre, mais n’avait jamais été plus loin que quelques rendez-vous, étant bien trop mal à l’aise pour continuer. Peut être n’était ce pas la meilleure des idées du monde que de parler de ses merveilleux enfants aux potentielles flirts. A cela se rajoutait, ce soir, que la jolie sirène à ses côtés ne l’intéressait pas véritablement, son esprit étant bien trop obnubilé par la non moins jolie brunette à l’autre bout de la salle qui attendait patiemment son verre.

La brunette qui avait décidé de ne pas l’attendre pour se déhancher sur la piste de danse. Il échangea un regard, les sourcils froncés, avec elle et fusilla des yeux le jeune homme bien trop séduisant et plus encore tactile qui commençait un peu trop à se rapprocher d’elle. D’instinct, il fit un pas en avant pour les séparer au plus vite mais se retint au dernier moment. Jackie était jeune et belle ; elle avait bien le droit de s’amuser et il n’avait certainement pas à s’interférer. Même si cela faisait bouillonner son sang, même s’il rêvait en cet instant précis de coller son poing dans la figure de l’inconnu rempli de testostérone.  « Keith, enchanté. » finit-il par se présenter à son interlocutrice en lui serrant la main, incapable de rester éloigner de Jackie qui semblait le défier du regard. « Et non, désolé, je ne suis pas venu seul. Passe une bonne soirée. » la salua-t-il en embarquant avec lui ses deux verres pour se rendre près de la piste de danse. Il s’intercala entre la jeune femme et son dragueur, haussa un sourcil avant de lui tendre son mojito. « Mademoiselle… » Il jeta ensuite un regard noir au séducteur de bas étage tout on ondulant des hanches sur les rythmes saccadés du DJ sans que ce dernier ne se plie à son arrivée, ayant manifestement bien l’attention de séduire la jeune femme au grand désespoir de l’infirmier. Vexé, il prit cependant sur lui avant de hausser les épaules et d’aller s’installer là où Jackie l’attendait sagement quelques instants auparavant. Buvant d’une traite son verre, il fit signe à une serveuse qui passait par là pour lui demander un verre, non mettez en trois directement, de whisky. S’il voulait survivre à la soirée, il allait avoir besoin de plus d’un mojito dans le sang. Se saisissant de son portable, il tapota dessus, gardant toujours un oeil sur la jeune femme, avant de presser sur la touche envoi.

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· Re: you're crazy and i'm out of my mind. (jackie) · Lun 23 Mar - 22:48

What would I do without your smart mouth, drawing me in, and you kicking me out, gGot my head spinning, no kidding, I can't pin you down what's going on in that beautiful mind. I'm on your magical mystery ride and I'm so dizzy, don't know what hit me, but I'll be alright


Si elle avait pu le foudroyer sur place elle l'aurait fait sans hésitation en cet instant tant elle le fusillait du regard, encore plus lorsqu'il avait le dos tourné avec l'autre blonde au bar, cette dernière se rapprochant bien trop près de son colocataire. Une situation à laquelle elle aurait du être habituée depuis le temps, notamment avec toutes ses années passées au côté d'Ashleigh. Elle avait fini par accepter cette relation, enfouissant ses sentiments au plus profond de ses entrailles pour pouvoir continuer à passer du temps avec lui. Elle avait donc grandement souffert à une période. Elle avait pris sur elle car passer du temps avec l'infirmier n'était pas juste une envie ou un caprice de sa part. Non, c'était un besoin. Un besoin vital comme le fait de respirer. S'il ne pouvait la voir avec les mêmes yeux que les siens alors tant pis. Jackie resterait à ses côtés quoi qu'il arrive. Une attitude qu'elle savait réciproque depuis tout ce temps et ce encore plus depuis sa séparation avec la mère de ses enfants. Vivant sous le même toit désormais, se côtoyant non stop, cela aurait pu être le bonheur total pour la demoiselle si seulement sa possessivité et ses sentiments pour son aîné ne s'étaient pas réveillés au fil des semaines passées ensemble. Une vague déferlante qu'elle peinait de plus en plus à contrôler. Une lutte intérieure dont l'inconscient n'avait pas idée.

Bien décidé à ne rien céder ce soir, continuant de se déhancher sur le danse-floor au côté de l'homme entreprenant, elle tourna la tête pour lui faire face, son regard peu enclin lui faisant comprendre qu'elle n'entendait pas se faire tripoter aussi aisément. Une précision qu'elle était sur le point de formuler à voix haute lorsqu'elle sentit un corps s'immiscer entre eux. Une intrusion salvatrice qu'elle reconnut aussitôt sous les traits de Keith  dont elle croisa les mirettes bleutés assombries. Suspicieuse, ne pouvant s'empêcher de le bouder, elle fronça négligemment les sourcils tout en conservant une certaine retenue. Il était hors de question qu'il voit sa jalousie l'imprégner à ce point. D'une main faussement assurée, Jackie récupéra le mojito tendu par son meilleur ami avant de lui adresser un hochement de tête en guise de remerciement, tout en poursuivant ses pas de danse sensuels. « Merci. T'as déjà une touche pour ce soir à ce que je vois. T'as pas chômé », lui dit-elle d'une voix criarde pour qu'il l'entende suffisamment au vu de la cacophonie ambiante. Elle savait qu'elle était très mal placée pour balancer ce genre de pics au vu de la situation actuelle. Hélas son tempérament des plus caractériel ne lui permettait pas une telle restriction. Elle donnait déjà bien assez le change de ce côté là, même si le voir s'asseoir finalement là où elle avait chauffé la place quelques minutes plus tôt  lui serra davantage le cœur. Malgré les apparences Jackie ne voulait pas qu'ils se fassent la tête. Elle l'aimait trop pour ça. Elle voulait s'amuser, danser avec lui et non pas avec ce garçon insistant. Un désir qui ne semblait pas prêt de se réaliser au vu du comportement vexé de son ami.

Faisant alors comme si de rien était, son corps tout entier ondulant au rythme endiablé de la musique, Jackie rongeait son frein en observant du coin de l’œil son besty ingurgiter à la hâte son propre verre. « Vas-y molo avec le mojito et viens danser », l'invita-t-elle sans grand espoir, prenant alors une gorgée de son propre alcool des plus délicieux. Mais rien n'y fit, Keith poursuivit dans son optique, terminant cul sec sa commande. Un geste qui lui fit lever les yeux au ciel sans le vouloir, s'obligeant à détourner ses iris ébènes pour ne pas s'énerver davantage. La nonchalance qu'il arborait avait le don de la rendre cinglée de base alors mieux valait qu'elle ne s'attarde pas trop sur la question sous peine de vriller. Inspirant profondément, elle mit un vent au métis sans même sans apercevoir alors qu'elle baissait la tête pour récupérer son téléphone vibrant dans sa poche. Quelle ne fut pas sa surprise en voyant le nom de son acolyte s'afficher sur l'écran. Elle le déverrouilla sur le champ pour accéder à ses messages et ses traits se crispèrent irrémédiablement en le lisant. Un contenu qui la poussa à zyeuter férocement son interlocuteur  à distance avant de ne plus prêter attention à ce qui l'entourait pour y répondre. S'il voulait jouer à ça Monsieur allait être servi comme il se doit.Têtus et têtes à claques tous les deux, la soirée promettait d'être forte en émotions.

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Dernière édition par Jackie Larson le Mar 24 Mar - 20:51, édité 1 fois
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Keith Livingstone

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· Re: you're crazy and i'm out of my mind. (jackie) · Mar 24 Mar - 20:27

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Le jeune homme adressa une petite moue à son téléphone portable avant de jeter un regard sur la piste de danse où la silhouette de sa meilleure amie apparaissait par intermittence sous les néons des projecteurs multicolores des lieux et entre les silhouettes des autres danseurs des lieux qui se resserraient un peu trop à son goût autour d’elle. Il foudroya du regard le métis qui, le premier, avait jeté son dévolu sur la mécanicienne et dont les muscles saillants avaient finalement dissuadé Keith de se frotter à lui, même pour la préservation de la jeune femme. Elle n’avait de toute manière pas besoin de lui pour se défendre et ses propres bleus qui le faisaient souffrir depuis leur dernier entraînement commun le confirmaient. Il engloutit son dernier verre d’une traite avant de jouer avec son téléphone portable, pesant le pour et le contre, continuant à bouder. Parfois, on pouvait clairement s’étonner sur le fait qu’il soit père au regard de ses réactions capricieuses que ses propres enfants n’auraient pas reniés. Peut être justement parce qu’il était devenu père trop tôt et qu’il avait dû grandir trop vite, sans pouvoir profiter des derniers instants, des derniers moments d’insouciance de l’adolescence. Il le faisait désormais, un peu tardivement, avec sa colocataire une semaine sur deux. Il aurait d’ailleurs dû profiter largement de la soirée à ses côtés. Ce devrait être lui à ses côtés sur la piste de danse. Sauf qu’il n’osait pas ayant trop peur de déraper au vu de la manière dont il la percevait désormais. Il n’était pas sûr de pouvoir se contenir si elle venait se frotter à lui comme le faisait ses prétendants actuels. Une vive douleur dans la paume de main le fit sursauter avant de réaliser que c’était parce qu’il avait lui-même serrer la main si fort qu’il s’était un peu trop enfoncé les ongles au creux de cette dernière. La jalousie le rongeait intérieurement alors qu’il avait parfaitement conscience qu’il n’en avait pas le droit. Après tout, il n’était qu’un ami et elle avait le droit de s’amuser. Seulement…

Le bruit du verre claqua sur la table mais fut amoindrie par les boum-boums de la musique. Ondulant, il traversa la foule qui se pressait suintante, haletante, serrée jusqu’à parvenir auprès de sa meilleure amie à la taille de laquelle il passa son bras puis déposa un baiser sur sa tempe, prenant la place qui lui revenait, du moins pour un temps et n’en déplaise aux deux apollons de bas étage. Constatant la réaction de la jeune femme qui accueillait Keith plus chaleureusement que leurs tentatives précédentes, ils finirent par accepter la défaite et reculèrent. Satisfait, l’infirmier la saisit par la main et la fit tourner sur elle-même avant d’improviser quelques pas de danse, retrouvant vite le sourire à ses côtés. Il faisait peut être souvent du boudin mais il suffisait qu’il passe plus d’une minute avec son amie d’enfance pour que le sourire revienne pointer le bout de son museau sur ses lèvres. Se laissant emporter par la musique, les yeux clos, il remuait en tout sens, conscient de la présence extrêmement proche de la jeune femme. Il n’y avait qu’elle en dépit de la petite centaine de personnes qui se pressaient sur les quelques mètres carrés de la piste de danse. Imperceptiblement, il se rapprocha d’elle, leurs corps se rapprochant, se frôlant, ses mains touchant sa silhouette fine et élancée.

Il sentit son cœur s’accélérer et sa respiration devenir plus haletante alors qu’il ondulait contre elle, se frottant à Jackie. Il posa le front contre le sien et, rouvrant les yeux les plongea dans les siens avant de lui adresser un large sourire et de lui murmurer, ou plutôt de lui hurler vu le volume sonore, dans l’oreille : « Comment il se débrouille le vieux papy ? » Il lui adressa un clin d’œil malicieux avant de redevenir plus sérieux, son sourire se crispant un peu plus alors qu’il devenait de plus en plus serré dans son pantalon. C’était une mauvaise idée que de danser avec elle, aussi collé-serré. Peut être était-ce même une mauvaise idée que de sortir avec elle après tout. Il aurait dû inviter des personnes à les rejoindre. Il se sentait sur une pente descendante, glissant à pleine vitesse sur celle-ci mais sans qu’il n’ait envie ou le courage de ralentir l’ivresse de la chute. Une main posée dans la chute de rein de Jackie, il glissa sa jambe entre ses cuisses ondulant avec celle-ci, les mouvements de leurs bassins en parfaite symbiose avec la musique et l’un avec l’autre. Il releva son autre main pour la glisser sur son visage avec délicatesse afin de retirer une mèche de cheveux de son doux visage, s’humidifiant des lèvres qui brûlaient de l’embrasser. Même si c’était mal. Même si elle ne voyait pas comme ça. Et même si elle ne le voulait certainement pas comme ça. Il devait tout arrêter avant de tout briser entre eux. Mais il n’y parvenait pas. « Jackie… » murmura-t-il en se rapprochant doucement de son visage, ses lèvres à quelques centimètres des siennes, mais bifurqua au dernier moment. « Faut que j’aille pisser. »

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Jackie Larson

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· Re: you're crazy and i'm out of my mind. (jackie) · Mer 1 Avr - 16:56

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Quelques minutes plus tôt Jackie était à deux doigts de lui balancer son portable droit dans la tronche tant Keith était en train de la rendre folle de rage. Avec ses remarques à deux balles sur le mec relou cherchant en vain à la séduire derrière son dos et les pics envoyés sur ses anciennes conquêtes dont elle même avait sans doute oublié la plupart des prénoms, elle bouillonnait intérieurement en lui répondant du tac au tac sur son téléphone. Mais comme il s'agissait de Keith justement, la brunette s'était retenue une fois de plus et avait pris sur elle pour le dérider. Il était fou de constater à quel point ce dernier pouvait la rendre dingue, que ça soit par certain de ses comportements ou la non réaction parfois flagrante à d'autres moments qui pouvaient littéralement la faire exploser. Elle avait beau s'être mis en tête depuis plusieurs années qu'il n'y aurait jamais rien de plus qu'une profonde amitié entre elle et Keith, il n'empêche que depuis que ce dernier était devenu son colocataire, les choses s'étaient de nouveau compliquées. C'était bien sa veine la pauvre. Alors pour soulager sa peine elle se contentait de peu. De petites récompenses comme celle d'avoir réussi à motiver l'infirmier de cesser de bouder aussi bêtement dans son coin.

Une victoire qu'elle savoure d'autant plus en le voyant débarquer sur la piste de danse pour la rejoindre. Sans lâcher des yeux son meilleur ami s'insinuant avec volupté parmi la foule, elle affiche une moue satisfaite et ne peut s'empêcher de sourire bêtement, heureuse de savoir qu'ils vont enfin pouvoir s'amuser. Cherchant à oublier la blonde qui le draguait ouvertement au bar tout à l'heure, la mécanicienne se contente de dévisager son colocataire, tous ses soucis s'envolant d'un seul revers de cils. « Le voilà enfin mon grognon préféré », le taquine-t-elle alors qu'il se rapproche d'elle. Avec sa simple présence, les prétendants finissent par la laisser enfin en paix. Ils sont seuls désormais. Seuls au milieu de cette masse dansante sans grand intérêt pour la demoiselle qui n'a de yeux que pour son beau partenaire. Elle fait mine d'hésiter faussement un instant lorsqu'il lui tend la main mais très vite elle lui offre la sienne bien volontiers avant de se retrouver à valser sur la piste. Par réflexe elle glousse comme une gamine avant de se reprendre, sentant irrésistiblement les contacts s'intensifier entre leur deux corps. La température monte à une vitesse folle et son cœur commence doucement à s'affoler. Secouant la tête en faisant genre de bouger au rythme de la musique, la belle cherche à se reprendre pour profiter de l'instant. Mais Keith ne l'aide nullement à aller mieux, au contraire, il en rajoute une couche si bien qu'elle sent sa poitrine se soulever de plus en fort plus fort et sa respiration devenir saccadée. Une chance que le brouhaha dissimule en grande partie la chamade qui agite sa cage thoracique. Et quand il en vient à poser son front contre le sien alors que les hanches de la brunettes continuent d'onduler sous le tempo envoûtant du dancefloor, elle sent sa bouche s'assécher instantanément alors que ses iris ébènes croisent l'azur intense de celles de son partenaire. « Surprenant qu'avec toute cette arthrose tu réussisses encore un tel déhanché du bassin mon petit vieux », ne peut-elle s'empêcher de se moquer une fois de plus avec tout son amour pour garder une certaine assurance, entourant affectueusement ses bras autour de son cou. Mais très vite son aplomb vole en éclat lorsque le beau brun  devient plus sérieux en s'avançant davantage d'elle. Collé l'un à l'autre, le visage à quelques centimètres, son regard est possédé par le sien. A sa merci, le temps semble s'arrêter. Elle ne voit que lui, ressent que lui. Un épais frisson traverse son échine quand l'une des jambes de Keith glisse sensuellement entre ses cuisses, ces dernières l'invitant étrangement à se positionner. Elle est complètement sous son emprise et retient sa respiration au moment où il prononce son prénom. Ce surnom qui n'a jamais été plus agréable à attendre qu'en sortant de ces jolies lippes charnues. « Oui ?.. », souffle-t-elle comme si elle manquait affreusement d'air. Est-ce qu'elle rêve ou enfin quelque chose va vraiment se produire entre eux, à la lueur de ces néons fluorescents dans cette boîte de nuit bondée ? Son regard est figé sur le sien, elle boit ses paroles, attend la suite tandis que son cœur cherche à se frayer un chemin en dehors de son corps. Et soudain c'est la douche froide, l'ascenseur émotionnel monumental et douloureux comme une horrible gifle qui vient la tirer de sa rêverie. Elle cherche à masquer sa déception en baissant les yeux et se mordant l'intérieure de la joue mais la frustration est bien là. Retirant ses bras de son cou, Jackie se recule en ravalant sa fierté. « Ah.. moi qui pensais que tu avais mis ta couche ». Ses paroles sont piquantes et elle tourne la tête rapidement pour cacher cette moue d'amertume en laissant Keith partir aux toilettes. « Mais quelle conne tu es Jackie ! T'es vraiment trop bête sérieux... ». Elle grogne dans son coin, s'en veut terriblement d'avoir pu imaginer une seule seconde qu'il allait l'embrasser ou quoi que ce soit d'autre qui pourrait tendre autrement que vers de l'amitié. Elle se trouve bête et s'énerve contre elle-même, décidant de ne plus se faire duper. Alors pour la peine la brunette se laisse glisser vers un grand blond plutôt bien bâti qui la targue du regard. Elle est blessée et a besoin d'oublier, de se sentir désirer. Par bêtise elle se rapproche de cet inconnu, le laisse envahir son espace et poser ses mains sur elle. Ils dansent ainsi pendant de longues minutes sans vraiment faire attention au temps qui s'écoule. Elle ignore depuis combien de temps Keith est parti et puis elle s'en moque. Qu'il aille draguer la blondasse au comptoir ou une autre, ça lui est complètement égal. Du moins c'est ce qu'elle essaye de se dire alors que le nouveau prétendant se penche vers elle pour venir l'embrasser. Un geste qu'elle voit arriver mais dont elle ignore encore toutes les conséquences.

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· Re: you're crazy and i'm out of my mind. (jackie) · Sam 4 Avr - 18:46

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Il se sent sur une pente descendante alors même qu’il ne devrait pas. Il sait qu’il joue à un jeu dangereux avec celle qui ne peut être autre chose que sa meilleure amie. Mais alors qu’il ondule contre elle, qu’il sent la chaleur de son corps contre le sien, que ses doigts brûlent de toucher sa peau qu’il sait douce, son cœur manque un ou deux battements quand il plonge son regard dans les yeux couleur bois profond de la jeune femme. Il ne peut s’empêcher de passer sa langue sur les lèvres à défaut de pouvoir le faire sur celles fines de la demoiselle dans ses bras. Elle est, de loin, la femme la plus désirable de l’intégralité de la boîte de nuit. Il n’est sans doute pas objectif mais le regard que les autres hommes posent sur elle, regrettant de le voir à ses côtés, ne fait que confirmer son instinct. Ce soir, contrairement aux autres et à ce qu’il a démontré en début de soirée, il n’a pas envie de la partager. Il n’a pas envie de voir quelqu’un d’autre la prendre dans ses bras comme il est en train de le faire. Il n’a pas envie qu’un type pose ses mains sur ce corps qu’il sait ferme et musclé sous une apparence délicate, ses vieux os comme elle ose pointer se rappellent encore de la séance de boxe d’il y a 3 jours. Il a encore moins envie qu’elle ne jette son dévolu sur un homme quelconque qui tourne autour d’elle tel des papillons attirés par la lumière. Ce soir, elle est tout à lui et il ne la partagera avec personne, même si cela lui fait peur. « Je suis quelqu’un de surprenant. » lui répond-il d’une voix rauque. Il ne l’élève pas, ne hurle pas dans ses oreilles pour couvrir le son de la musique qui leur rappelle qu’ils ne sont pas seuls, que d’autres corps autour d’eux se déhanchent dans une sensualité torride. Ils ne sont pas seuls et pourtant, c’est tout comme. Il hausse un sourcil alors qu’il glisse une main sur la chute de rein, avant de lui donner un violent coup de bassin qui n’améliore pas la situation particulièrement étriquée de son pantalon. « Regarde comment le petit vieux se débrouille. » Il la titille, il la cherche dans un esprit bon enfant qui dissimule mal ses véritables désirs qui se font de plus en plus pressants. S’il continue sur cette voie là, il va avoir bien du mal à les dissimuler ne serait-ce que quelques minutes. L’espace d’un instant, il maudit son pensionnaire pour avoir mis de telles idées dans sa tête. Oui, Jackie est belle comme un cœur. Oui, elle a tout ce qu’il recherche chez une femme et elle était sous son nez depuis toujours. Oui, il ne pourrait rêver mieux que de se mettre en couple avec celle qui le connait mieux que quiconque et avec qui il partage tout sans la moindre ambiguïté. Mais l’infirmier est terrifié à l’idée de tout perdre.

Alors, il se dérobe tel le lâche qu’il peut être parfois. A peine se détache-t-il d’elle, il tente de lui adresser un clin d’œil mais elle lui a tourné le dos. Trop tard pour revenir en arrière et un petit passage dans les toilettes des hommes ne lui feront pas de mal pour tenter de se calmer dans chaque partie de son anatomie. L’espace d’un instant, il a cru qu’il pouvait espérer quelque chose. Il y avait une lueur dans le regard que Jackie posait sur lui qui lui faisait croire que ses sentiments n’étaient peut être pas à sens unique. Il y réfléchit encore quand soudain le type à côté de lui, faisant fi de toute courtoisie masculine, lui adresse la parole. « Quoi ? » Il n’a pas très bien entendu ce qu’il vient manifestement de lui dire, les oreilles bourdonnant encore du dernier tube à la mode et dont il ne connait rien si ce n’est l’air. « Je disais que tu vas avoir du mal à pisser dans cet état. » Une vague d’irritation parcourt son échine dorsale et il se détourne de l’inconnu un peu trop curieux et à l’humour bien trop gras pour un Keith encore à fleur de peau. « Mêle-toi de tes affaires. » lui réplique-t-il d’un ton sec avant de terminer son affaire et de vite se laver les mains pour se soustraire au rire stupide qui résonne sous les néons hasardeux des lieux. Il se passe la tête sous l’eau, observant ensuite son visage sur lequel ruissèle l’eau qui se mêle à la sueur. « Qu’est ce qui te prend ? Reprends-toi mon gars. » se murmura-t-il en silence. Ils ont décidé de sortir et de s’amuser. Pourquoi se poser milles questions et s’ennuyer des probabilités ? « Sors de ces chiottes et va t’amuser avec elle comme tu l’as toujours fait. C’est juste ce vieux Roland qui t’a mis les idées dans la tête. C’est toujours ta bonne vieille Monkey. Rien de plus. Rien de moins. »

Le coup part sans qu’il le réalise. Il sent les os de la mâchoire contre son poing et entend les cris de surprise aux alentours. Immédiatement, il est projeté en arrière et on retient de par et d’autres les deux coqs qui se sont face. Certes, le blondinet semble fréquenter assidûment les salles de sport mais Keith également. Il a eu des adversaires plus coriaces et le rouge avec lequel il voit la situation semble décupler ses formes. « Touche la encore une fois et même la petite souris ne pourra plus rien faire pour toi. » lui crache-t-il, menaçant. Clairement, il n’a pas apprécié la scène dont il a été témoin en sortant des toilettes pour rejoindre sa belle sur la piste de danse. Il a réagit au quart de tour, sans réfléchir, emporté par une impulsion de violence sans nom, se voyant tabasser l’odieux apollon qui s’apprêtait à embrasser Jackie. Ses oreilles bourdonnent et il ne sait pas si c’est à cause de la musique, à cause de la violence qui continue à battre dans ses veines et qui ne demandent qu’à sortir ou si c’est à cause des cris et des insultes qui fusent de toute part. Il jette un regard noir sur Jackie, comme s’il lui reprochait de s’être laissée trop facilement approchée. Il la juge presque, comme il regarderait les filles faciles sur lesquelles ils passent leur temps à cracher. « Je pars deux minutes aux toilettes et je te retrouve en train de fourrer ta langue dans la bouche d’un Ken raté ? » Il jette un coup d’œil audit Ken avant de revenir sur sa meilleure amie. « Il se teint les cheveux bordel ! » explose-t-il avant de secouer la tête et de sortir de la piste de danse à l’invective des autres fêtards avant que le vigile ne le mette dehors à son tour. « Amuse-toi bien toute seule avec tes losers. » lui lance-t-il par-dessus l’épaule en s’éloignant d’un pas vif. Sans même prendre la peine de récupérer sa veste, il sort à l’extérieur de la boîte, le vent glacial se faisant encore plus mordant après l’atmosphère tropicale de cette dernière. Sans prendre garde à ce qui l’entoure, sans accorder la moindre importance aux noctambules qui parcourent les rues de Portland, lui jetant un regard intrigué, voire amusé, il se dirige vers une petite ruelle parallèle déserte où il donne un violent coup de pied dans une poubelle la renversant avec son contenu dans un concert tonitruant faisant fuir un chat au loin. Une porte de bois est entreposée avec d’autres détritus sur laquelle il abat violemment son poing causant un trou en son centre et une douleur qui lui permet au moins d’évacuer sa rage.

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· Re: you're crazy and i'm out of my mind. (jackie) · Ven 24 Avr - 16:33

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Elle s'en veut à mort d'avoir une fois de plus succombé à l'aura de Keith, à tout ce qu'il peut dégager d'attirant et qui fait littéralement fondre la jeune fille pourtant si forte en apparence. Même si elle est en colère après lui, elle ne peut s'empêcher de s'en vouloir personnellement. Après tout ce n'est pas la faute du jeune homme si la pauvre brunette amourachée ne cesse de vouloir espérer l'impossible avec son crush le plus ancien. Celui qu'elle n'a eu de cesse de fantasmer depuis sa première rencontre sur le ponton de leur maison respective. Cette vision fantasmé de son aîné qu'elle rêvait secrètement d'embrasser dès lors que se sont posés ses yeux sur lui. A chacune de ses salutations, à chacun de ses sourires, il était le petit instant de bonheur qui la faisait oublier une seconde à quel point sa vie était merdique la plupart du temps, s'accrochant alors à cette vision pour mieux maintenir le cap. Voilà sans doute pourquoi elle parvient difficilement encore à faire fi de ses sentiments à son encontre. Elle a beau avoir compris que lui ne la verrait probablement jamais ainsi, elle ne peut se résoudre à tout abandonner. Elle en a besoin et ce malgré la douleur qu'une telle torture lui inflige. Alors pour parer à cet état, la demoiselle se reprend et tente de s'amuser tandis qu'elle voit partir au loin celui qui vient de la chauffer quelques secondes plus tôt. Encore toute bouleversée d'une telle méprise, la mécanicienne se retourne pour jeter son dévolu sur l'un de ses prétendants, un grand blond au physique de surfeur qui ne se fait nullement prier pour la rejoindre, bien au contraire. Cherchant à dissimuler son agacement, Jackie se force à sourire et se déhancher pour oublier. Elle ne veut plus penser à Keith, du moins pas de la sorte et se convainc de s'amuser pour éviter de gâcher la soirée. Évidemment entière comme elle est, il lui sera difficile de faire comme si de rien était au retour de son colocataire mais ça ne serait pas la première fois qu'elle feinterait ses propres émotions.

Le temps passe sans qu'elle n'y prête réellement attention, les mains du blondinet se permettant davantage d'espace tandis que le corps de la miss ondule avec virtuosité sur la piste de danse. Fermant les yeux, elle sent même le souffle du bellâtre venir effleurer son cou. Elle le laisse étrangement faire, s'obligeant à ne plus penser à Keith alors qu'elle imagine pourtant ses lèvres contre sa peau en cet instant. Un moment furtif où elle sent tout d'un coup ce doux rêve lui être arraché avec violence. Rouvrant les yeux, elle affiche un air stupéfait en constatant la scène qui se déroule sous ses mirettes écarquillées. La bouche à demi ouverte, elle voit Keith proférer des violentes menaces au dragueur de service après lui avoir mis son poing dans la figure. Un coup semble-t-il rendu avant que d'autres ne se mettent à les séparer. Tout est flou dans sa tête et la jeune fille réalise difficilement ce qui est en train de se passer. Elle sait son ami impulsif et bagarreur mais ne comprend pas la raison de cet emportement soudain. Depuis quand l'empêche-t-il de s'amuser comme elle l'entend ? L'Apollon n'a pas fait plus que bien d'autres avant lui. Il est même resté soft pour le moment. Alors que diable arrive-t-il à son complice de toujours? Le regard que celui-ci jette à Jackie la pousse à s'interroger davantage tout en fronçant les sourcils, n'appréciant absolument pas un tel comportement de sa part. Elle se sent jugée, pire méprisée d'un seul coup alors qu'il la dévisage sans vergogne. Et ça elle ne l'accepte pas. Non. Pas plus que des paroles qui suivent. Elle va pour lui répondre mais déjà ce dernier quitte la piste de danse en l'empêchant de se défouler sur lui à son tour. Il est gonflé d'une telle réaction à son encontre. Du foutage de gueule qu'elle ne peut tolérer si bien qu'elle se met immédiatement à sa poursuite avant d'être retenue par le Ken désigné. Irritée, elle secoue aussitôt son bras en lui intimant du geste de ne pas l'arrêter. « Lâche-moi ! », siffle-t-elle entre ses dents pour disparaître dans la foule de danseurs, certains observant la scène post bagarre d'une curiosité malsaine.

Elle parvient jusqu'aux vestiaires où elle récupère ses affaires ainsi que celle de Keith par acquis de conscience avant de sortir de la boîte de nuit où l'écho de la fête s'estompe à chacun de ses pas. Un bourdonnement musical emplit encore ses oreilles mais le bouillonnement qui s'anime en elle est tellement fort qu'elle n'y prête aucune attention. Ses yeux perçants vagabondent dans la pénombre pour déloger l'effronté et ses jambes finissent par la mener dans une petite ruelle située non loin après avoir entendu le bruit sourd d'une poubelle. Des passants l'observent du coin de l’œil, un mec la siffle même dans sa tenue pour le moins sexy mais pour seule réponse Jackie affiche un doigt d'honneur pointé à sa vue sans qu'elle daigne se tourner vers lui. Lorsqu'elle pose enfin ses iris chocolat sur le minois furibond de son colocataire, le sang de la belle ne fait qu'un tour. S'approchant rapidement, une gifle cinglante résonne entre les murs de la coursive provoquée par la fureur qui inonde le visage de la brunette. « Non mais pour qui tu te prends ?! T'as cru que t'étais mon mec à débouler comme ça sur la piste de danse pour mettre un pain à celui avec qui je dansais ? ». Elle ne se retient même plus, n'en a ni la force ni l'envie. Elle lui hurle dessus sans ménagement. «  T'es peut-être plus âgé que moi mais le rôle du père tu le fais avec tes gosses, pas avec moi compris ? Je fais ce que je veux de mon cul et ce n'est sûrement pas toi qui pourra décider du contraire ! ». Sa mâchoire est crispée, elle lutte pour ne pas le frapper de nouveau et donc à défaut elle le pousse de ses maigres forces face à lui. Elle n'a certes pas sa musculature, cependant elle se défoule comme elle peut. « Plus jamais tu me fais ce coup là devant tout le monde ! Tu fais ton allumeur avant de disparaître et après tu joues les faux outrés ? Merde ! C'est quoi ton problème ?! ». La rage se lit sur son visage tout comme l'incompréhension. Perdue par son comportement étrange et ses propres sentiments envers lui, la mécanicienne râle et lui balance finalement sa veste oubliée aux vestiaires en pleine face. « Putain tu fais chier Keith ! Et met ta veste avant d'attraper la mort bon sang ! ». C'est plus fort qu'elle, malgré toute la rancœur qui influe en elle, Jackie refuse de voir son meilleur ami tomber malade au vu du vent glacial qui souffle à l'extérieur. Si sa compensation l'honneur, elle n'en démord pas pour autant et son regard noir en dit long sur ses pensées.

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· Re: you're crazy and i'm out of my mind. (jackie) · Ven 8 Mai - 18:29

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Il pensait, jusqu’à présent, que ce n’était qu’une expression qui n’avait aucune réalité. Et pourtant, il devait bien reconnaître qu’à cet instant précis, il voyait rouge. Littéralement parlant. Peut être était-ce du aux néons multicolores de la boîte de nuit où leurs soirées avaient pourtant plutôt bien débuté. Ou plus sûrement cela avait-il lien avec le sang qui battait dans ses tempes et qui rendait floue la nuée de danseurs devant lui. Il n’arrivait plus à respirer. Il n’entendait plus que des cris et des protestations. Il était secoué de toute part, ignorant si c’était du fait de la foule amassée, suintante et ondulante sur les rythmes endiablés ou si c’était parce qu’il était malmené par les amis du pauvre type à qui il avait infligé un sévère coup et auquel il aurait voulu faire bien davantage. Que son corps se détache du reste de son corps sous la violence du choc, que son regard lubrique s’éteigne à tout jamais en devenant vide de toute lumière de vie, que ses mains balladeuses ne partent dans les flammes sous ses hurlements. Voilà tout ce qu’il méritait. Il n’avait pas assez de mots pour décrire combien il se trouve dans un état de colère et de haine monumentales. Il se faisait peur lui-même, comme s’il était spectateur d’une pièce de théâtre dont il ne comprenait pas le déroulement. Il ne pouvait pas l’arrêter malgré lui. Il ne pouvait qu’observer la tragédie qui était en train de se jouer devant ses yeux sans pouvoir faire rien d’autre que de préparer des excuses pour plus tard. Si Jackie acceptait de lui adresser de nouveau la parole.

Fendant la foule, il ne prit pas garde aux personnes sur son passage, aux cris de protestation, aux regards fielleux à son encontre de la part du vigile. A peine eut-il mis le nez dehors que sa respiration se bloqua dans sa gorge, le souffle coupé par le froid viscéral qui le prenait dans les poumons mais ne permettait toujours pas à son sang de bouillir. Marchant d’un bon pas, il ne réfléchit pas. Il ne savait pas où il allait. Il avait juste besoin de s’éloigner, de se calmer. Il lui avait promis que la dernière fois était la dernière fois, qu’il ne se mettrait plus jamais entre elle et son coup d’un soir, qu’il voulait qu’elle soit heureuse. Mais il voulait qu’elle soit heureuse avec lui. Il l’avait réalisé enfin désormais. Sans doute trop tardivement pour ne pas tout ruiner entre eux. Il l’avait déjà perdu avant même d’avoir ouvert la bouche. Rien de ce qu’il ne pourrait dire ou faire, ou plutôt refuser de dire ou faire, ne saurait effacer ses sentiments à l’encontre de sa meilleure amie. C’était une évidence qu’il refusait de voir depuis toujours et qui s’imposait chaque jour. Ce soir n’avait été qu’une confirmation de ses négations, des suspicions de Sami, des plaisanteries de ses résidents. Alors qu’ils dansaient collés serrés l’un contre l’autre sur la piste de danse, il avait envie d’elle. Il avait eu envie de l’embrasser. De la soulever dans ses bras. Et de l’emmener sur l’un des sofas des lieux pour la faire sienne. Certains diraient qu’il y avait eu des signes précurseurs. Lorsqu’elle avait eu un petit ami pour la première fois et qu’il lui avait promis de lui casser les dents s’il la faisait souffrir. Lorsqu’il l’avait vu disparaître avec son rencard à la fête du lycée. Lorsqu’il avait dansé avec elle à ce nouvel an où elle avait été plus resplendissante que jamais. Lorsqu’il l’avait plaqué contre le canapé entre ses jambes, ses doigts parcourant son corps de chatouillis pour une de leurs nombreuses conneries. Il ne les avait pas réalisés. Et maintenant ?

La douleur grésille dans son bras, remontant de son poing serré jusque dans son coude et son épaule. Il s’est sans doute cassé une ou deux articulations dans le process mais cela lui a fait du bien, lui remettant les idées quelques peu en place. Et pour le reste des idées, c’est la gifle retentissante de Jackie qui s’en occupe. Il a l’impression que sous la violence du choc, sa tête à fait le tour trois fois sur son cou et que sa mâchoire ne reviendra jamais à la normale. Il ne faut pas se fier au physique svelte et délicat de la mécanicienne : Keith sait plus que quiconque combien ce petit bout de femme est forte et ne s’en laisse pas compter. Il en fait aujourd’hui les frais. Après la violence physique, les récriminations commencent à pleuvoir tant et si fort que ses oreilles en bourdonnent, que le sang commence de nouveau à bouillir en lui et que, alors qu’il devrait baisser la tête et accepter les insultes, il lui jette un regard noir. Il ne l’a jamais vu aussi énervé et, curieusement, aussi belle. Le grésillement électrique ne se trouve désormais plus dans son bras mais bien dans ses lèvres qui brûlent de toucher les siennes. Il n’en fait rien toutefois et se contente de rester les bras ballants sans réagir, acceptant les reproches.

Lorsqu’elle lui jette sa veste à la figure, s’étant visiblement calmée, il en est de même pour lui également mais ses paroles restent en boucle dans son esprit, distillant en lui un espoir, aussi léger qu’une plume d’oiseau. Un allumeur. Serait-il possible que ce qu’il ait ressenti sur la piste de danse, ce qu’il ressent pour elle soit partagé ? Qu’il ne soit pas le seul dans ce méandre d’émotions à l’égard de sa meilleure amie. Les secondes s’égrènent entre eux silencieusement alors qu’il se concentre sur sa respiration, incapable de ne faire autre chose que de respirer et de l’observer sans un mot. Lentement, il se passe la langue sur les lèvres tandis que son regard plonge dans celui d’obsidienne de la demoiselle. Il serre les doigts autour de sa veste, s’apprêtant à la remettre semble-t-il, avant de la jeter par terre et, dans le même élan, de glisser sa main droite sur la joue de Jackie, ses doigts s’enfouissant dans la chaleur de ses longs cheveux soyeux, de poser sa main gauche sur sa hanche afin de la plaquer contre lui et de poser ses lèvres contre la sienne. A peine ces dernières se frôlent que c’est une explosion en lui, entre eux. Il ne peut s’empêcher de la dévorer de ses lèvres, de glisser sa langue entre ces dernières, de respirer à plein poumons son odeur tandis qu’il la repousse doucement vers le mur, frottant leurs corps l’un contre l’autre. Un océan de passion déferle en lui sans qu’aucune des multiples digues qu’il a construites depuis toutes ces années soient capables de le contenir. Son cerveau explose en une nuée de poussière étoilée et il perd son souffle, le cœur battant la chamade si fort qu’il risque de s’évader hors de sa poitrine. Il ne saurait dire combien de temps il passe à l’embrasser, à goûter ces lèvres sucrées qu’il rêvait de parcourir depuis bien trop longtemps. Un instant d’éternité, sans le moindre doute. A bout de souffle, il se détache légèrement et plonge son regard dans celui stupéfait de la jeune femme, y lisant un éclat qu’il ne parvient pas à définir. « Désolé, je… » commence-t-il.

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· Re: you're crazy and i'm out of my mind. (jackie) · Lun 1 Juin - 18:58

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Elle est énervée comme jamais. Son cœur bat la chamade dans ses tempes et sa mâchoire est crispée. Elle lui en veut terriblement. Elle l'a giflé mais ses doigts la démangent de recommencer, juste histoire de se soulager davantage. Si tenté que cela puisse être possible. Elle savait le tempérament de son meilleur ami impulsif, au sang chaud et le comprenait la plupart du temps car tout comme lui elle n'était pas du genre à rester passible face à ses émotions. Sauf qu'en cet instant présent elle ne comprend pas. Elle a beau chercher dans sa tête, cogiter, rien ne vient. Pourquoi diable s'est-il mis à réagir de la sorte ? D'accord elle a avait déjà trouvé mieux comme prétendant mais de là à en arriver à une bagarre juste parce qu'il la tripotait ? Non. Des milliers de pensées contradictoires se bousculent dans son esprit alors qu'elle se retient pour ne pas le frapper davantage, consciente qu'elle n'y ait pas allé de main morte la première fois. Excédée, son sang bouillonnant dans ses veines comme de la lave en fusion, Jackie maintient le regard avec Keith qui semble ne pas en démordre. Ses yeux bleutés bien plus assombris que de coutume la toisent avec colère. Oh vraiment ? Il ose être ainsi alors que c'est lui qui lui a foutu la honte au milieu de la boîte devant tout ce monde ? Lui qui a pété un câble de nul part sous prétexte qu'elle prenait du bon temps à défaut de pouvoir en prendre avec lui ? Mais quel foutage de gueule ma parole pense-t-elle au fond d'elle alors que son nez se retrousse légèrement face au souffle expiré de ses narines contenant à peine sa véhémence à l'encontre de ce garçon qu'elle connaît depuis son enfance. Un garçon qu'elle a vu devenir homme et père trop tôt malgré un talent inné pour prendre soin de sa petite famille. Un garçon dont elle est tombée amoureuse malgré toutes ses tentatives pour éradiquer ses sentiments non respectifs. Du moins c'est ce qu'elle a toujours cru.

Sur les nerfs après avoir déversé tout son venin afin qu'il comprenne parfaitement son point de vue, la brunette lui jette sa veste à la figure sans aucune délicatesse. Un geste à peine contrôlé qui montre cependant une certaine accalmie dans son courroux. Qu'il ne se fasse pas de faux espoir tout de même. La miss a beau penser à sa santé malgré les circonstances, elle lui en veut toujours énormément pour la simple et bonne raison que ce soir il l'a fait espéré. Encore une fois. Qu'elle a beau s'efforcer de l'oublier de cette manière, elle n'y parvient pas et l'idée qu'il ait pu se jouer d'elle ainsi lui fait terriblement mal. Alors oui Jackie est haineuse envers Keith toutefois elle l'est peut-être encore plus envers elle-même pour s'être fourvoyée de nouveau. Elle se sent bête, affreusement conne d'avoir pu imaginer une seule seconde, autrement que dans ses rêves, à un possible ''eux'', une harmonie du même désir. Une utopie, voilà ce que c'est. Rien de plus. Une triste illusion dont elle doit se défaire une fois pour toute. D'ailleurs c'est ce qu'elle compte faire, sur le champs. Sa tête lui ordonne de faire demi-tour et de laisser son coloc planté là, se débrouillant pour rentrer à l'appartement. Elle se moque de savoir comment, il trouvera un moyen ou une autre blonde pour passer la soirée qui sait. Hélas, ces ordres ont beau être donnés, aucune autre partie du reste de son corps ne semble d'accord avec cette idée. Au contraire. Ses jambes plantées dans le sol s'enracinent plus en profondeur et sa poitrine part vers l'avant alors que Keith se rapproche d'elle. Le souffle court, l'écho du brouhaha de la discothèque résonne à ses oreilles tandis qu'elle voit son ami jeter à terre son blouson sans autre forme de procès. Témoin de la scène, fronçant les sourcils, ses perles noisettes retrouvent les iris azuréennes de son interlocuteur dont la puissance la déstabilise d'un seul coup. Jamais elle ne l'a vu ainsi. Jamais il ne l'a regardée avec une telle intensité. Que se passe-t-il ? Ses jambes se mettent à trembler, son pouls s'accélère au moment où le beau brun pose une main sur sa joue pour caresser sa chevelure corbeau et de l'autre se maintient à sa hanche. Le temps semble comme au ralenti, elle n'entend plus rien hormis un bourdonnement étrange à ses tympans. « Keith, qu'est-ce que tu... ? », demande-elle hypnotisée par le lagon de ses mirettes mais elle n'a pas le temps de terminer sa phrase que déjà un déferlement dévastateur se propage en elle. Une onde de choc marqué par les lèvres de son meilleur ami sur les siennes. Une explosion de saveurs et d'émotions qui la font perdre pied au delà du réel. Elle n'y croit pas. Cela ne se peut. Pas après tout ce temps, après toutes ses tentatives pour ne plus penser à lui de cette manière. Voilà que c'est lui à présent qui craque pour elle ? Impossible. Il doit être saoul, il n'y a pas d'autres explications tangibles.. à moins que... Cette surprise la prend de cour, toutefois la mécanicienne n'en perd pas une miette. Elle est au plus haut de l'échelon du Nirvana en cet instant présent si bien qu'elle ne prête plus attention à l'espace temps. Lorsque le baiser prend fin, c'est comme si tout lui revenait en place face. Déboussolée, la belle le regarde effarée, sans comprendre. Pourquoi a-t-il agi ainsi ? Pour quelles raisons ? Les mêmes que les siennes ou est-elle juste un défouloir à son célibat récent ? Perturbée, Jackie n'entend même pas les mots que prononcent l'infirmier et le repousse violemment pour tenter de trouver un peu d'oxygène. « Putain c'était quoi ça ? », l'interroge-t-elle sur la défensive. Dans sa recherche de vérité elle panique, agit bêtement et s'en rend compte. Elle tourne sur elle-même, ses yeux paumés face à tout ça. « Joue pas à ça Keith. Pas avec moi stp... ». Sa tête pivote en sa direction et lorsque sa vision se repose sur ce joli minois tous ses doutes semblent envolés. Elle se sent libérée, plus sereine. Elle ne veut plus penser, juste agir. « Et puis merde ! Ma conscience peut aller se faire foutre ! », lâche-t-elle finalement avant de courir vers Keith pour se jeter à son cou et l'embrasser avec passion. Une ferveur dont elle se délecte ardemment, profitant de chaque seconde. Sa bouche s'ouvre légèrement pour laisser passer sa langue qui va se mêler à celle de son acolyte dans un ballet aquatique rocambolesque. Tout son corps se frotte désormais au sien et plus particulièrement leur bassin respectif dont elle sent déjà les prémices prometteurs. Elle en veut plus. Elle a besoin de plus et son impatience grandit à vu d’œil. C'est à contre cœur qu'elle se détache de ses lèvres pour lâcher dans un murmure. « On rentre ? ». Son regard paraît voilé d'un désir indescriptible et un petit sourire salace orne ses traits de poupée.

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· Re: you're crazy and i'm out of my mind. (jackie) · Sam 20 Juin - 14:08

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Finalement, il n’était pas mieux que ces pauvres types qui tournaient autour de Jackie et qui forçaient sur elle leurs envies salaces et besoins primaires. Il ne méritait pas de l’avoir dans sa vie et moins encore d’être son ami. Il n’était pas mieux que ce sale type sur lequel son poing venait d’écraser le nez et qui avait eu l’outrecuidance de glisser ses mains sur sa meilleure amie. Au moins, ce sale type répondait-il à l’invitation de la jolie brunette ; là où Keith l’avait embrassé de force, sans la prévenir, sans lui demander son autorisation et alors qu’elle était dans un état de colère abyssal comme il la voyait rarement. Oui, il ne valait pas mieux que ces types et il savait qu’il devrait regretter son geste, s’en excuser et ne surtout pas y prendre du plaisir. Mais seulement son corps n’était nullement au diapason de son esprit qui en demandait, au contraire, bien davantage. Il ferme les yeux pour s’enivrer davantage de son odeur, pour apprécier davantage la texture de ses lèvres contre les siennes, le goût de sa langue avec la sienne, le gémissement qui s’évade de sa gorge ou de celle de la jeune femme, il ne saurait le dire, la chaleur diffuse entre leurs deux corps. C’est un moment qui l’obsède depuis si longtemps et dont il rêve en cachette au point qu’il n’en soit devenu une obsession. Il ne peut plus se mentir désormais alors qu’un feu d’artifice éclate de milles couleurs en lui, incendiant chaque millimètre carré de sa peau, courant dans chacune de ses veines. Il est tombé follement, entièrement, passionnément amoureux de sa meilleure amie et, peut être, qu’en définitive, ça a toujours été elle. Jackie, cette gamine aux genoux écorchés qui venait faire les 400 coups avec lui. Cette enfant aux grands yeux noisettes ruisselant d’étoiles qui parvenaient à redonner le sourire à ce grand dadais de voisin qui était trop maladroit pour ne pas monter dans les arbres sans se casser le bras. Le papillon resplendissant qu’il a vu sortir de sa chrysalide pour se révéler au monde extérieur nécessairement émerveillé devant pareille beauté. L’amie qui a toujours su répondre présent quand tout allait mal pour le jeune homme, quand l’angoisse de devenir père trop jeune ne l’étreignait, quand il pensait ne pas être assez bien pour Aurora, quand il pensait ne pas avoir assez aimé celle qu’il avait juré d’aimer jusqu’à ce que la mort les sépare, quand il entendait les critiques de leur entourage à la naissance de Caden. Jackie était son point d’ancrage et sa constante. Il avait toujours été évident qu’il lui était impensable de pouvoir vivre sans elle mais aujourd’hui plus que jamais, ses sentiments se révélaient. Il était amoureux de sa meilleure amie. Elle était plus qu’une amie, plus qu’une sœur, plus qu’un double. Et il venait de la perdre en franchissant la frontière invisible qui les séparait en silence.

Honteux, il n’ose plus la regarder alors qu’elle l’incendie à raison. Qu’est ce qui lui a pris de faire ça ? Plus encore maintenant ? Devant tous les clients qui attendent pour rentrer dans la boîte de nuit ? Dans cette ruelle miteuse ? Après le scandale qu’il venait de lui faire ? Elle mérite bien mieux que lui et c’est plutôt sa tête qui aurait dû être refaite au carré plutôt que ce pauvre type. Il glisse ses mains dans les poches et lève un regard de chiot battu vers sa meilleure amie, ouvrant la bouche pour s’excuser à nouveau et lui promettre que ça ne se reproduira plus, qu’il avait un peu trop bu, que c’était une erreur. Au vu de la réaction de la jeune femme, c’en était une après tout. Elle ne le voyait pas de cette manière ; elle ne le voulait manifestement pas davantage de cette manière et il venait de ruiner plus de 20 années d’amitié. Quelle n’est cependant pas sa surprise quand il la voit revenir vers lui et se jeter littéralement à son bras pour, cette fois-ci, l’embrasser à perdre haleine. Aussitôt, renaît non seulement en lui l’espoir que peut être ses sentiments étaient réciproques, mais surtout un désir vrombissant, puissant, semblable à un raz de marée qui ravage tout sur son passage. Sans réfléchir, réagissant d’instinct, il glisse une main sous ses fesses pour qu’elle l’entour de ses jambes alors que de son autre main libre, il lui caresse le visage, l’embrassant avec une passion démesurée et la guide contre ce même mur où ses illusions avaient implosées quelques secondes auparavant. Perdu, il se laisse emporter par ce déferlement de plaisir, embrassant, caressant, mordillant les lippes sucrées de la demoiselle et rapidement, se sent particulièrement à l’étroit dans son pantalon alors qu’il répond langoureusement à son baiser, sans jamais se lasser du contact de leurs lèvres et langue l’une contre l’autre. Finalement, il la laisse se glisser le long de son corps pour la reposer au sol et le regard flou de désir pour la jeune femme, il hoche difficilement la tête avant de répondre d’une voix rauque. « A la maison. »

Le trajet jusqu’à la voiture ne se fait pas s’en mal puisque maintenant qu’il a finalement craqué et constaté que sa meilleure amie était dans la même position que lui, il est tout simplement incapable de détacher ses mains et ses lèvres de cette dernière, les contraignant à s’arrêter de temps à autres pour s’embrasser langoureusement contre un poteau, contre un mur, contre une voiture au point qu’il va bientôt exploser s’ils ne rentrent pas très vite à la maison ou s’ils ne prennent pas une chambre d’hôtel sur place. Le trajet n’est pas si long entre Portland et Windmont Bay mais il a l’impression qu’il pourrait durer une éternité, ce serait la même chose. Mais il a ruiné leur premier baiser, il ne veut pas ruiner le reste et au bout d’un moment, il finit par la prendre par la main pour la guider entre les rues de la ville. « Elle est garée où cette stupide voiture ?! » Quelle idée de s’être garé aussi loin de la boîte de nuit. Toutes les rues finissent par se ressembler et il craint de ne pas la retrouver. Finalement un petit déclic retentit tandis que les phares de son véhicule clignotent à leur approche. En parfait gentleman qui tente de se rattraper de son comportement inadmissible de quelques instants auparavant, en dépit du dénouement heureux, il ouvre la portière à la jolie brunette et l’aide à pénétrer l’habitacle avant de la rejoindre derrière le volant et de démarrer à vive allure. Direction Windmont Bay à vivre allure. Le trajet se fait plus rapidement qu’il ne l’aurait craint, sans doute parce qu’il ne respecte pas réellement les limitations de vitesse. Et déjà, il retrouve les lèvres de la demoiselle qu’il est manifestement incapable de quitter. Il cherche à tâtons la porte du loft, sans parvenir à se détacher de la jeune femme, et finit par ouvrir cette dernière, manquant de les faire tomber en avant dans la manœuvre. Il referme tout autant brutalement la porte derrière eux, plaquant Jackie contre cette dernière et murmurant un « Enfin ! » qui signifie bien plus qu’enfin ils sont parvenus à destination. Enfin, il peut l’embrasser. Enfin, il peut laisser libre cours aux battements de son cœur et à ses envies. Enfin, il peut l’aimer entièrement et totalement comme il rêve de le faire depuis si longtemps.

Alors que ses lèvres et ses mains la parcourent, il se fige et s’écarte un peu : « Attends, attends. » Tout en se maintenant contre elle, passant la langue sur ses propres lippes, le regard plongé dans le sien, il l’observe avec la plus grand des attentions, décryptant chacune de ses micro-expressions, s’émerveillant de ses traits parfaits. Sa main droite quitte la chute de reins de la jeune femme qu’il maintenait contre lui pour venir caresser ce visage aux traits fins et délicats. « T’es tellement belle, putain. » Son cœur se gonfle d’amour et de fierté de la tenir contre lui. « T’es sûre que c’est ce que tu veux aussi ? » Sa main glisse une mèche de cheveux ébène derrière l’oreille de la jeune femme avant de lui adresser un léger sourire, quelque peu timide. « Je ne voudrais pas ruiner notre amitié. Tu es la personne la plus précieuse dans mon existence et te perdre… » Il poussa un soupir avant de hocher lentement et négativement la tête. « Je ne saurai pas le supporter. »

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Tastes like strawberries on a summer evenin' and it sounds just like a song I want more berries and that summer feelin' It's so wonderful and warm Breathe me in, breathe me out I don't know if I could ever go without I'm just thinking out loud I don't know if I could ever go without watermelon sugar high.
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