hell to the liars

Afin de valider votre fiche et pour participer au concept même du forum, il est important que votre personnage possède toujours un ou plusieurs secrets. Et si vous aidiez Agnes Baker à propager ses rumeurs ? Par l'achat de rumeurs dans notre boutique, vous pouvez vous prêter au jeu des commérages. Ou vous pouvez opter pour les SMS anonymes, plus personnels.
wb bulletin
I.
Si vous souhaitez montrer votre soutien à FS,
vous pouvez voter pour les top-sites et/ou faire un petit
tour dans notre pub bazzart.
II.
L'aventure FS vous tente mais vous avez peur de vous
lancer ? N'hésitez pas à nous faire part de vos demandes
/idées/doutes dans la partie aide à la création . Plusieurs
pré-liens et mini-liens sont également disponibles.
III.
Joyeux anniversaire FS ! Et oui, deux ans déjà. Pour les célébrer comme
il se doit, nous lançons la season 3. Ce nouveau chapitre
s'accompagne d'un nouveau design et quelques nouveautés !
home sweet home

Filthy Secret est un forum city avec un système de secrets. Il n'y a pas de lignes imposées, pas de pression (un rp par mois nous parait raisonnable). Pas de recensement, des mps seront envoyés pour s'assurer que l'envie et la motivation sont toujours présentes avant de procéder à la libération de l'avatar et suppression du compte. Les doublons de prénom (et de nom - sauf si affiliation) ainsi que les initiales dans les pseudos sont interdits.
Le Deal du moment : -36%
Nike Air Max 270 React – Chaussure pour Homme
Voir le deal
102 €

 

 we never really learn from the first mistake


F I L T H Y S E C R E T :: windmont bay :: Crescent Lane :: mickey's dinner
Aller en bas 

Stella Kahnwald

messages : 850
name : Olivia
face + © : t. palmer + © jenesaispas
multinicks : chad, emerson, greyson, harper, jax, lydia, tobias, zoya
points : 1201
age (birth) : 38
♡ status : gone with the wind
work : starting to consider looking for a job
activities : being a bitch, drinking, smoking & doing drugs, mostly
home : sharing a place with teenagers, there's a first time to everything

— boom, butterfly effect.
how we met :
rp status (fr/en) : trent, bran, eason

we never really learn from the first mistake Empty
Voir le profil de l'utilisateur
Revenir en haut Aller en bas
· we never really learn from the first mistake · Lun 16 Mar - 10:10
TRENT + STELLA
@Trent Stevenson
We never really learn from the first mistake or the second or third.
It only hit us when we're given the last chance.

mid-march 2020

Stella n’aimait pas les règles établies. Ni les consignes de sécurité, d’ailleurs. Si elle les avait suivies, elle n’en serait sans doute pas là où elle en était mais ce n’était pas pour autant qu’elle avait appris la leçon. Avec ce qui secouait l’actualité internationale, Stella aurait donc dû rester entre les murs de l’appartement, à s’ennuyer comme un rat mort, à attendre de nouvelles instructions. Au lieu de quoi, elle arpentait les rues de Windmont Bay - une errance qui était devenue une constance. Non pas qu’elle mettait à profit ce temps pour chercher un moyen de créer une connexion avec Bran. Elle ne savait même pas à quoi elle le passait (à part attendre que le temps s’écoule, qu’une idée lumineuse survienne, peut-être). Elle se faisait l’effet d’un lion qui tourne en rond, qui devient fou dans sa cage, qui frôle les murs, qui observe sans voir et qui finira par mourir d’épuisement, sans avoir vécu.
Il devait pourtant bien exister un moyen pour atteindre son fils, non? D’accord, il pouvait la détester, la renier, l’ignorer mais il ne pourrait jamais faire disparaître leur lien unique, même s’il le désirait ardemment. Elle avait envisagé plusieurs pistes sans pourtant se résoudre à les suivre. Elle l’aurait bien fait crouler sous les cadeaux onéreux si elle avait cru que ça pouvait apaiser la hargne qu’il éprouvait à son encontre. Elle se rassurait comme elle pouvait: au moins ne lui offrait-il pas une indifférence royale, elle savait que c’était pire que tout. L’indifférence. Qu’elle ne représente plus rien qui vaille la peine de gronder, d’attaquer. Jusqu’à présent, elle avait au moins eu la confirmation qu’il éprouvait quelque chose à son sujet, même si ses sentiments n’avaient rien de très positifs. C’était mieux que rien, se disait la blonde. Maintenant il lui fallait trouver un moyen de briser le mur et c’était là que les problèmes commençaient.
Elle n’avait aucune idée de ce qui pourrait adoucir Bran, de ce qui pourrait leur permettre de commencer sur des bases neutres, à défaut d’être saines ou stables. Que pourrait-elle dire pour qu’il cesse de feuler et veuille bien s’asseoir avec elle, lui donner une chance? Elle l’avait dit à Eason, elle avait vingt ans de retard, mais ce n’était pas seulement ça: c’était une vie de retard qu’elle avait. Une vie qui risquait de lui échapper et elle aurait manqué l’opportunité de connaître le gosse qu’elle avait mis au monde. Ce gosse qui lui ressemblait bien plus qu’ils ne voulaient tous deux l’admettre. Ce gosse qui était sans doute la seule chose réussie qu’elle avait faite sur cette maudite planète - et elle avait douloureusement conscience de n’y être en réalité pour rien. L’avoir mis au monde ne faisait pas d’elle une mère et, dans ce cas, qu’était-elle? Ni fille, ni soeur, ni épouse, ni mère. Elle était une silhouette fugace, un éclat aveuglant qui s’éclipsait aussi vite qu’il était apparu et qu’est-ce que ça lui avait apporté, au juste? La liberté, oui. La solitude, aussi.
Stella n’avait eu personne pour la guider et elle avait fait des choix désastreux. Stella n’avait jamais rencontré - jusqu’à récemment, et à l’évidence trop tard - quelqu’un qui l’accepte comme elle était, avec ses défauts, ses travers (et ils étaient nombreux). Stella n’avait jamais appris à s’adapter, à être un point d’ancrage, et elle n’avait jamais trouvé sa place. Ni dans sa ville natale, ni à Windmont Bay, ni nulle part. Aucune des villes qui avaient été les escales lors de ses pérégrinations n’avait arrêté le désastre et maintenant que Stella était (à nouveau) coincée dans l’Oregon, elle avait l’impression d’être un oiseau qui cherche à s’échapper et qui se heurte aux parois invisibles, le ciel à portée de regard mais hors d’atteinte. Cela cesserait-il donc un jour?
La mère en cavale, la mère déchue, ricochait d’un endroit à un autre, alors que les rues étaient plus calmes que d’habitude, cherchant un point d’attache, une excuse pour s’arrêter, une personne à qui s’accrocher et ce n’est que vers une heure de l’après-midi qu’elle sembla la trouver.
Stella avait dépassé le Mickey’s, n’y avait porté qu’une vague attention en marchant à vive allure, lorsqu’elle avait reconnu le profil du garçon ténébreux. Elle était revenue sur ses pas, avait traversé la rue (sans regarder) et avait poussé la porte du diner. Elle n’était visiblement pas la seule à ignorer sciemment les recommandations, puisqu’il y avait quelques têtes éparpillées, mais Stella ne chercha pas une table seule. Elle n’était pas là pour manger. Elle était là pour le garçon sans nom - celui qu’elle avait négligemment délaissé le soir du Nouvel An, mais c’était un détail, pour Stella, raison pour laquelle elle s’installa sans s’annoncer face au jeune homme.
- Salut, beau brun. Qu’est-ce que tu deviens? dit-elle, un sourire narquois aux lèvres (son sourire le plus naturel).
Oh, elle ne serait pas surprise s’il lui offrait une moue vexée et s’il lui faisait la tête pour l’autre soir. Cela remontait toutefois à deux mois et demi, l’eau avait largement coulé sous les ponts (ceux de Stella en tout cas), et s’il boudait, elle trouverait bien un moyen de le dérider. Il semblait être le genre de garçon qui ne pouvait résister longtemps aux charmes féminins. S’il le fallait, elle lui présenterait ses excuses - ça manquerait un peu de sincérité, mais qu’importe? Elle n’avait pas de temps à perdre avec des jérémiades et, surtout, elle avait cru comprendre qu’il pourrait peut-être être une solution détournée à son problème.

_________________

Devils roll the dice, angels roll their eyes
And if I bleed, you'll be the last to know
Beating all my wings.

Trent Stevenson

messages : 879
face + © : xavier
multinicks : tomas, robbie, cash
points : 1496
age (birth) : 25 (29/12)
♡ status : very single and very annoyed by it.
work : baseball coach, windmont bay campus.
activities : growing up, mending past mistakes, playing baseball, settling in.
home : crescent lane.

— boom, butterfly effect.
how we met :
rp status (fr/en) :

we never really learn from the first mistake Empty
Voir le profil de l'utilisateur
Revenir en haut Aller en bas
· Re: we never really learn from the first mistake · Lun 6 Avr - 14:41
Trent ouvrit tout grand les yeux, frappé par l’apparition subite de la silhouette féminine, qui s’était installée en face de lui sans crier gare. Elle lui décocha un sourire qui le stupéfia davantage. L’étonnement se lisait sur chaque trait de son visage ; ses lèvres s’étaient retirées, donnant la fausse impression que le garçon riait, alors qu’il était transi par la surprise, ses réflexes engourdis l’espace de quelques secondes, la voix coupée. Les prunelles toujours écarquillées, il secoua la tête, se mit à rire bonnement, avant de croiser les bras, de les poser sur la table et de se pencher légèrement vers l’intrus, dont le nom lui revint soudainement, tout comme les quelques interactions que les deux avaient partagées.
Stella.
– Ouah …, s’exprima-t-il.
La surprise, mêlée à un brin d’admiration, se faisait entendre distinctement dans sa voix. Du revers de la main, il poussa l’assiette où le burger à moitié entamé avait perdu tout intérêt à ses yeux, tout comme les quelques frites survivantes qui l’entouraient encore. Il n’avait plus faim, ou peut-être que si, mais se nourrir n’était plus sa priorité. Son estomac pouvait crier son mécontentement et gronder, Trent ne l’entendrait pas. Stella, qui venait de faire une nouvelle apparition brutale dans sa vie – et probablement éphémère, trop éphémère, comme toutes les fois où leurs chemins s’étaient croisés – avait maintenant son entière attention.
– Quelle surprise !, continua-t-il, les sens s’affûtant à nouveau, lui souriant d’un air charmeur et amusé, même s’il savait qu’user de ses charmes n’étaient pas une arme efficace face l’adversaire qu’il avait devant lui. Il n’y croyait pas ses yeux. La dernière fois qu’il était tombé sur Stella, elle l’avait éconduit sèchement, froidement, le laissant décontenancé et penaud dans le hall de l’hôtel de ville, l’abandonnant seul face à la déconvenue amère et la déception acide qui s’insufflaient en lui et qui contorsionnant ses traits dans une grimace que quelques coupes de champagne avaient pu effacer.
En la voyant de nouveau, devant lui, en chair et en os (et non plus en rêve, enveloppée dans des volutes de fumée, drapée de soie et flottant au-dessus de lui, s’échappant à chaque fois qu’il tendait la main pour tenter de s’emparer d’un poignet et de l’attirer vers lui), Trent oublia toute la rancœur qui pouvait encore résider en lui. Il lui avait fallu du temps pour oublier le sentiment honteux d’être éconduit crûment par Stella. Mais avec son sourire, ses traits séduisants, ses lèvres rouges, comment pouvait-il résister ? Même s’il n’avait pas oublié l’épisode de l’hôtel de ville, il ne pouvait s’empêcher de la regarder avec candeur et naïveté, comme un agneau qui s’abandonnerait aux caresses de l’éleveur qui l’avait déjà condamné à l’abattoir. Il ne connaissait pas les intentions de la blonde. Trent n’y portait aucune importance, pour le moment. Il était subjugué, une nouvelle fois, comme il l’avait été lorsqu’il avait rencontré Stella, comme lorsqu’il était retombé sur elle lors des festivités du Nouvel An. Il était ensorcelé, charmé, impatient de savoir comment elle se comporterait, cette fois-ci.
Il se pencha un peu plus vers Stella, légèrement plus près, souriant du même air amusé, les yeux brillants.
Trent ne cherchait pas à comprendre les raisons profondes, peut-être arcanes, de l’apparition soudaine de Stella. Il voulait simplement croire que cette entrevue impromptue n’était pas que le fruit du hasard, que la blonde l’avait vu, qu’elle avait hésité, avant de céder à la tentation, incapable de résister, et de passer la porte du restaurant pour venir s’installer en face du jeune homme. Il ne connaissait pas tellement Stella. Ils n’avaient pas vraiment beaucoup échangés ensemble, et il ne souhaitait pas se forger une mauvaise opinion d’elle. Se servait-elle de lui ? Peut-être : c’était la sensation primaire qu’il avait ressentie, lors du Nouvel An, lorsqu’un inconnu s’était présenté devant elle et qu’elle avait semblé, soudainement, être un peu plus proche de lui. Mais peut-être se trompait-il. Et qu’importe ?
Trent se radossa et posa le bras sur le haut de la banquette, un sourire toujours dominant sur ses lèvres, la tête légèrement penchée sur le côté. Elle le troublait, et comme chaque fille qui réussissait à le troubler, il n’arriverait pas à se l’enlever de la tête.
– Que me vaut cet honneur ? Tu m’as vu à travers les baies vitrées et tu t’es décidée à venir me saluer, tout simplement ?, demanda-t-il, candidement.

_________________

the magic of someone new never lasts long enough.

Stella Kahnwald

messages : 850
name : Olivia
face + © : t. palmer + © jenesaispas
multinicks : chad, emerson, greyson, harper, jax, lydia, tobias, zoya
points : 1201
age (birth) : 38
♡ status : gone with the wind
work : starting to consider looking for a job
activities : being a bitch, drinking, smoking & doing drugs, mostly
home : sharing a place with teenagers, there's a first time to everything

— boom, butterfly effect.
how we met :
rp status (fr/en) : trent, bran, eason

we never really learn from the first mistake Empty
Voir le profil de l'utilisateur
Revenir en haut Aller en bas
· Re: we never really learn from the first mistake · Mar 7 Avr - 12:29
Stella n’avait même pas la délicatesse de cacher ses attentes. Ses ruses n’étaient souvent que des trompe-l’oeil, elle se fichait bien qu’on la voie venir de loin, avec ses gros sabots, ses sourires forcés, ses fausses cajoleries. Il y avait presque une forme de sincérité à ne pas prendre les gens pour des imbéciles. Ceux qu’elle estimait en valoir la peine, en tout cas, pour le reste, elle se fichait bien de nuir aux charlatans, à ceux qui, du haut de leur piédestal, derrière leur triple-vitrage, la considéraient comme une malpropre. Ou une salope. Stella jouait parfois à des jeux dangereux, et puis il lui arrivait de suivre le courant, d’aller dans le sens du vent, de débarquer à une table, tout sourire, pour amadouer un garçon qui aurait mieux fait de s’endurcir face à l’autre sexe. Car il apparaissait évident aux yeux de la femme qu’il était parti pour des années de souffrances, de désillusions, de déconvenues et elle espérait qu’il ne tournerait pas en l’un de ces types aigris qui rapportent tous les malheurs du monde à l’existence de la femme. Qu’elle puisse être une raison d’un tel revirement lui effleura bien l’esprit mais elle avait pour l'instant d’autres préoccupations. Elle s’excuserait plus tard. Pour l’heure, elle ne lui ferait pas l’affront de battre des paupières pour le séduire, pour l’amener indirectement à l’aider, mais elle comprit à sa réaction qu’elle n’aurait même pas besoin de l’amadouer pour lui faire passer l’éponge sur la soirée du Nouvel An. Pauvre jeune Adonis, songea-t-elle. Il faudrait qu’il revoie son style de filles s’il ne voulait pas se faire piétiner, parce qu’il n’était pas armé pour celles qui, comme Stella, ne s’attachaient pas, fonçaient sans regarder les dégâts (personnels et faits à autrui), se souciaient peu de leurs états d’âme.
- Vraiment? Dans une ville pareille, il ne faut pas s’étonner de croiser tout le monde à chaque coin de rue, dit-elle, un brin railleuse, en imitant sa posture, croisant les bras sur la table.
D’un point de vue extérieur, on aurait pu penser qu’il s’agissait d’un couple qui se faisait les yeux doux. Mais il n’y avait aucune douceur dans les prunelles glacées de Stella et mieux valait se méfier de son sourire aux pointes invisibles, il aurait été si aisé de s’y écorcher.
C’était à croire qu’elle cherchait à faire redescendre le jeune homme sur Terre, sapant son enthousiasme avec des remarques cyniques, de la nonchalance qui pouvait friser la condescendance et une facilité déconcertante à tout minimiser. Pourtant, au fond, et même si c’était sans doute difficile à croire, Stella l’aimait bien, ce gamin dont elle n’arrivait décidément pas à se rappeler le prénom. Elle ne lui voulait pas de mal, elle ne cherchait pas à le réduire à quelque négligeable entité dont elle devait se farcir la compagnie. Mais sa joie presque naïve, la façon dont il la dévorait des yeux comme si elle était une princesse qui avait atterri en parachute juste sous son nez, avait tendance à faire suinter son attitude de mépris. Il était voué à se prendre des murs, c’était incontestable - et l’un d’eux, si pas le premier, était le barrage en béton appelé Kahnwald. Il se pouvait bien sûr qu’il ne soit qu’un sombre idiot, qui avait déjà occulté l’affront de l’humiliation d’avoir été planté à la soirée du Nouvel An, mais il semblait plutôt être un éternel amoureux des femmes - avec toute la bêtise que cela pouvait engendrer chez les hommes.
Au final, se dit Stella, il avait au moins une fraîcheur bienvenue, et elle préférait cet accueil, ce sourire benêt, aux remarques virulentes qu’un autre, plus imbu de sa personne, aurait pu lui cracher pour se venger de la sorcière qu’elle était.
- Je t’ai vu par la fenêtre, confirma-t-elle en éludant une partie de sa question. Je me suis dit: “Voilà exactement l’homme de la situation”.
Stella avait besoin de son aide, elle n’allait pas manquer de le valoriser et même si son ton pouvait paraître un brin moqueur, il y avait également une part de vérité qu’elle n’allait pas tarder à lui exposer.
- J’ai besoin de toi. Je crois, en tout cas, que tu peux m’être d’une aide précieuse.
Elle se tut un instant, pour laisser à ses mots le temps de faire leur effet et picora dans l’assiette délaissée, attrapant une frite qu’elle grignota en observant son interlocuteur:
- C’est à propos de Bran. Tu le connais, n’est-ce pas? Brandon Rose? Il m’a semblé que c’était le cas, à la soirée…
Elle ne tenait pas à s’appesantir sur le sujet, cette soirée n’ayant pas été d’une grande réussite - elle ne s’était en tout cas pas terminée comme elle le souhaitait et pas un instant il ne lui vint à l’esprit qu’il en allait de même pour le jeune homme assis en face d’elle - aussi passa-t-elle directement à la suite:
- J’aimerais que tu me parles de lui. Il me déteste. Je ne l’en blâme pas mais disons que nos relations sont du coup… tendues. Je ne sais pas comment l’aborder sans que ça se finisse en guerre froide et j’espérais que tu puisses m’aider en ce sens.
Cela lui écorchait un peu les lèvres de devoir admettre ne pas pouvoir y arriver seule mais aux grands maux les grands moyens, songea la mère défectueuse, et elle avait le sentiment qu’elle pourrait trouver en Adonis - elle l’appellerait comme ça tant qu’elle ne trouverait pas un moyen de l’identifier par son prénom correct - un allié précieux (et agréable).

_________________

Devils roll the dice, angels roll their eyes
And if I bleed, you'll be the last to know
Contenu sponsorisé




we never really learn from the first mistake Empty
Revenir en haut Aller en bas
· Re: we never really learn from the first mistake ·
 
we never really learn from the first mistake
Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
F I L T H Y S E C R E T :: windmont bay :: Crescent Lane :: mickey's dinner-
Sauter vers: