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 Thrill of the fight


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Miles Digby

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· Thrill of the fight · Mar 17 Mar - 0:12

don't lose your grip on the dreams of the past;
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Survivor

Ce matin-là, ou peut-être était-ce encore la nuit, Miles se réveilla en sursaut au milieu d’une pile de papiers froissés. Le front moite, il eut du mal à s’extraire de ce cauchemar tenace qui ne faisait que le hanter depuis trop longtemps. À travers la baie vitrée, il vit le soleil qui commençait à se frayer un chemin entre les branches des arbres qui n’avaient pas encore repris vie. Sa chemise collait contre son torse, et il sentait sa nuque ankylosée le ramener à la dure réalité. Épuisé, il s’était endormi sur les contrats qui attendaient encore sa signature. Les petites lignes avaient eu raison de lui. Ses yeux encore fatigués eurent du mal à décrypter les signes de sa montre connectée. SUNDAY. Même les plus travailleurs avaient le droit à un jour de repos, comme disait si bien son père.

Allumant instinctivement une cigarette bien trop matinale - mauvaise habitude qu’il avait contractée depuis que les responsabilités s’étaient abattues sur lui - il vérifia les fuseaux horaires sur l’écran de son ordinateur trop cher, et se leva pour rafraîchir son visage avant de démarrer une conversation Skype. Penser à son père avait réveillé en lui l’envie d’enfin les appeler, après des semaines de silence. « Hello sunshine. » La voix chaude de sa mère lui fit décrocher un sourire, un de ces sourires qui faisaient tout son charme, et qui pourtant se faisaient trop rares ces derniers temps. Quelques minutes de conversation suffirent à lui rappeler pourquoi il avait repoussé ce moment. Leur mentir était plus difficile qu’aux autres. Oui, Clive va bien. Mentir n’avait jamais été son point fort, et pourtant, ces deux merveilleuses personnes ne méritaient pas de souffrir. À l’autre bout du monde, impuissants, qu’auraient-ils pu faire sinon s’inquiéter, ou sauter dans un avion à la hâte pour voir leur fils chéri dans le plus piteux des états ? Enfin… Qu’est-ce qu’il en savait ? Il n’avait jamais passé les portes de cette foutue clinique.

Et puis, un rappel sur le coin droit de l’écran lui fit l’effet d’un électro-choc. C’était aujourd’hui. Et alors tout son corps lui hurla une seule chose : fuis. Va là où personne ne pourra te trouver. Écourtant la conversation avec ceux qu’il aurait tant aimé avoir près de lui, il claqua la porte de son bureau et prit la route. Trouver une destination était une option, il fallait juste partir. Bien sûr, il avait le temps. Gaia et les enfants seraient là, se rassura-t’il. Et surtout, ils lui offraient un répit inespéré. Miles s’en voulut immédiatement de penser ça, et il accéléra dans les rues désertes jusqu’au coeur de la ville. L’espace d’un instant, il hésita à partir, rouler dans la forêt sans but et vider le réservoir jusqu’à avoir le courage de rentrer. Puis une devanture attira son attention, et il fit un créneau machinal avant de s’engouffrer dans la salle de boxe, attrapant au passage son sac de sport dans le coffre. Cela faisait plusieurs mois qu’il envisageait de s’y rendre, mais le squash et le footing avaient été des activités suffisantes jusqu’à présent. Mais cette fois-ci, il avait besoin d’autre chose. Se défouler vraiment, frapper un ennemi docile qui ne rendrait pas les coups et s’exténuer jusqu’à ne plus réfléchir.

L’atmosphère des lieux lui fit du bien. Quelques coups portés au loin en fond sonore, une bande-son qui comblait le silence sans s’imposer, et une jeune femme à l’accueil, aimable mais peu bavarde, pour lui donner accès à la salle. Parfait. Seul dans le vestiaire, il hésita à prendre une douche, se sentant encore poisseux dans sa chemise, vestige humide de son cauchemar. Et puis, pensa-t’il, à quoi bon ? Enfilant un t-shirt blanc floqué du logo de Novatech et un short, il entra dans la salle quasi déserte. Les boxeurs, taiseux, étaient occupés à s’entraîner et il fut surpris, dans le bon sens, de ne pas voir un entraîneur surexcité lui proposer son aide.

Choisissant un punching-ball isolé, dans le fond, Miles entreprit de donner quelques coups. Cela faisait des années qu’il n’avait pas pratiqué, et ses gestes n’étaient pas précis. Mais pourtant, toute la rage sourde qu’il avait accumulée ces derniers temps se réveilla en quelques minutes et bientôt, il fut trempé. Quelques gouttes commençaient déjà à ruisseler le long de sa nuque, et les perles de sueur au dessus de sa lèvre supérieurs glissèrent jusqu’à sa langue. Le goût grisant de l’effort. Tandis qu’il frappait, ne pensant à rien, le visage de Clive lui vint à l’esprit. Il se surprit alors à cogner plus fort. L’affrontement avec son frère aurait bientôt lieu, il le savait. Il ne pourrait pas fuir longtemps. Comment en était-il arrivé là ? À fuir la seule personne au monde pour qui il aurait tout donné ?  

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Keith Livingstone

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· Re: Thrill of the fight · Dim 22 Mar - 14:12

@Miles Digby & Keith
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Si son ancien professeur de sport du lycée le voyait maintenant, il ne manquerait pas de s’étouffer : Keith Livingstone, la bête noire de tout professeur qui se mérite, celui qui dans une course d’endurance marchait dès que le professeur avait le dos tourné, celui qui avait une dispense pour la piscine sous prétexte d’une verrue plantaire, celui qui était si maladroit qu’il avait réussi à s’assommer lors du cycle de ping-pong avec sa propre raquette, celui qui, pour le bien et la sécurité de tous, avait été dispensé du cycle lancé de poids et de disque, celui-là même se rendait volontairement à la salle de sport trois à quatre fois par semaine pour boxer. Pire encore, il courait quotidiennement autour du pâté de maison sans qu’un tueur en série soit à ses trousses. Pour sûr que ledit professeur de sport, malgré son excellente condition physique, manquerait de frôler la crise cardiaque en le voyant faire aujourd’hui. Le jeune homme ne savait pas d’où lui venait cette appétence tardive pour le sport. A sa rupture avec Ashleigh, celle qu’il pensait être la femme de sa vie à côté de laquelle il terminerait ses vieux jours, il s’était plongé dans le sport pour oublier combien sa vie était partie en vrille quelques temps auparavant. Là où d’autres auraient plongé dans l’alcool ou la drogue, il avait tenu bon, épaulé par ses meilleurs amis et ses propres enfants qui lui maintenaient sérieusement les pieds sur Terre. On ne pouvait pas avoir des alcools disséminés dans la maison quand on avait une petite puce qui était bien trop curieuse pour la vie intime de ses parents. Le fait également que la guerre ne soit pas déclarée avec son ex avait sans doute aidé également. Aucun reproche, aucune haine entre eux et ils étaient restés ce qu’ils n’avaient jamais cessé d’être : des amis. Non, le seul manque était précisément les occasions ratées qui lui laissaient parfois un goût amer dans la bouche. Que se serait-il passé si elle n’était pas tombée enceinte ? S’ils avaient réalisé plus vite qu’ils n’étaient pas faits pour vivre le reste de leur existence ensemble ? Ou qu’il avait pu poursuivre ses études et ses rêves ? Cela ne servait à rien de laisser ces pensées insidieuses dans son esprit, alors plutôt que de les retourner contre lui-même, il les extériorisait de ses poings, de ses jambes.

Cela faisait une heure qu’il était en train de s’entraîner quand lui et son partenaire du moment convinrent d’en arrêter là. Kit devait rentrer à la maison pour pouvoir tondre le gazon avant qu’il ne soit trop tard pour le faire. Les joies et les bonheurs de la vie en banlieue. Le saluant, il s’était installé sur les bancs durant quelques instants, reprenant son souffle avant de retirer lentement ses gants de boxe observant la vie se poursuivre dans cette petite salle de sport sans prétention. A force de venir, il voyait toujours les mêmes têtes et avaient sympathisé avec beaucoup d’entre eux. A part Terrence et ses amis de l’autre côté à qui il jeta un regard noir. Ce dernier avait manqué de respect une fois à sa meilleure amie et colocataire et c’était quelque chose qu’il n’avait pas pardonné. Tout comme Terrence ne lui avait pas pardonné l’uppercut qu’il lui avait donné. C’était là le pendant du côté sportif de Keith. Quand il était au lycée et peu porté sur certaines activités physiques, son côté sanguin ne le mettait pas dans les ennuis, ayant assez de jugeote pour ne pas se frotter à plus fort que lui. Mais maintenant qu’il maîtrisait le sport de combat et prévoyait de se mettre au krav-maga, il n’y avait plus rien qui l’arrêtait quand son sang bouillonnait. Sa mâchoire se contracta en croisant le regard noir de son ancien adversaire improvisé et alors qu’il était perdu dans ce duel oculaire, une silhouette masculine le coupa de Terrence quelques instants. Sans faire attention, il regarda le nouveau venu quelques secondes et son regard se maintint sur lui.

« Continue comme ça et tu vas te blesser. » Le nouveau venu était littéralement un nouveau. Il ne l’avait jamais encore vu dans les environs et même s’il semblait savoir ce qu’il faisait, Keith reconnaissant ses gestes techniques, il commettait quelques maladresses qui pourraient avoir un impact ultérieur. « Tu es trop violent. Il va te revenir dans la figure si personne ne le tient. » Il lui adressa un sourire avant de se lever et de le rejoindre, emportant ses gants avec lui pour les laisser tomber près du punching-ball et de saisir ce dernier. « Là, tu peux. » Il n’y avait nu besoin de sorte de hautes écoles pour voir que le type avait surtout besoin d’évacuer : un nouveau avec le regard noir, des cernes sous les yeux et des gestes approximatifs. Au moins, avait-il eu la présence d’esprit de venir se défouler en salle plutôt que sur la tête de la personne qui avait causé ses cernes. « Frappe plus doucement pour pouvoir faire plus de rounds. Ca ne sert à rien de s’exciter comme ça ou tu ne dureras pas plus de 30 secondes. » Son regard pétilla de malice avant de continuer. « C’est comme avec les filles. Il y a encore plus de frustration quand ça se finit trop vite. »

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· Re: Thrill of the fight · Lun 23 Mar - 18:53

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Survivor

Ça, c’est pour tes gosses. Il porta un coup vif au punching-ball, sentant déjà ses phalanges chauffer sous l’impact. Ça, c’est pour avoir fait pleurer ta femme. À nouveau, un uppercut vint heurter son ennemi docile. Ça, c’est pour m’avoir fait te détester. Rafale de coups de poing violents. Et ça, c’est pour toi et ce que t’as infligé à ton corps ! Il laissa toute sa colère se déverser, sans ralentir le rythme. Au contraire. Ses bras étaient moites Ses poings endoloris par les chocs qu’il donnait sans prendre la peine de bien les placer. Et cela devait se voir, puisqu’un inconnu lui fit la remarque. Plongé dans ses pensées, il l’ignora complètement jusqu’à ce qu’il ne soit dans son champ de vision. Marquant une pause, il prit le temps de le dévisager un instant. Mais de quoi se mêlait-il ?

Le jeune homme avait une silhouette sculptée qui attestait d’entraînements plus que fréquents dans cette salle. Autant dire que ses conseils semblaient plutôt valables. Les cheveux encore mouillés par l’effort - sans doute venait-il de terminer sa séance - il avait toujours l’air moins essoufflé que Miles. Sportif et fumeur, voilà une combinaison qui ne fonctionnait pas si bien. Mais ce qui le frappa le plus, c’était cette bienveillance qu’il lisait dans son regard. Ce jeune inconnu n’avait pas envie de se mêler de ce qui ne le regardait pas, mais sans doute avait-il réellement envie de l’aider à éviter les blessures graves. Habitué à s’entraîner en solo, ou avec son frère, Miles ne connaissait que trop peu cette solidarité entre gens qui pratiquaient le même sport. Et alors même qu’il était ivre de colère, prêt à frapper tout ce qui bougeait, l’expression sur le visage du jeune homme le calma un peu. Secouant ses cheveux trempés, il lui fit un signe de tête pour le remercier, et s’attendait à ce qu’il trace sa route, ayant réalisé sa B-A quotidienne. C’était sans compter sur sa ténacité. Lorsqu’il maintint le punching-ball, Miles planta son regard dans le sien. Merci… lui dit-il silencieusement, avant de profiter de cet élan de générosité pour cogner de toutes ses forces le sac inanimé. Gauche, droite. Gauche, droite. Un métronome presque parfaitement exécuté, qui accéléra toutefois le rythme jusqu’à ce que finalement, épuisé il ne lâche un cri de rage avant d’arrêter net, haletant, comme s’il avait vidé la barre d’énergie d’un de ses jeux vidéo qui l’amusait quand il était plus petit.

Sans déconner, gros malin… La remarque du jeune homme était peut-être pertinente pour quelqu’un qui aurait effectivement eu envie de boxer toute la matinée, mais ça n’était pas le cas. Et le fait de cogner aussi intensément avait fait ressurgir la colère. Ces 30 secondes là, il en avait besoin. C’était ça, ou foncer dans le premier bar et se vider une pinte avant l’heure du déjeuner. À choisir, il préférait la première option. S’il y avait bien une chose dont le monde n’avait pas besoin, c’était qu’un deuxième frère Digby ne sombre dans l’addiction.

Et quand son partenaire improvisé en vint à faire une comparaison douteuse, Miles se figea un instant, levant un sourcil interrogateur. Immédiatement, ses pensées avaient vogué du côté d’Adara. Elle était si… intriguante. Si belle. Et on ne pouvait pas dire que lors de leur première rencontre, ils avaient été frustrés d’avoir cédé si vite à la tentation. Ce baiser échangé derrière la cascade de ses cheveux blonds lui provoquaient encore des frissons électriques dans tout le corps. Et que dire de la suite… Ce souvenir agréable l’adoucit un peu, et il finit par laisser échapper un léger rire qui le fatigua tant il peinait à reprendre sa respiration. « Merci mon pote. Je prendrais en compte tes conseils la prochaine fois que je voudrais affronter Apollo Creed. » Son sourire vint ponctuer sa phrase tandis qu’il cherchait un appui contre lequel s’effondrer. Reculant un peu, il trouva finalement un mur frais qui lui fit un bien fou. « Oh, et je te rassure, je suis plus doué avec les filles qu’avec ce machin. » répondit-il un brin provocateur en désignant le punching-ball. Mais qu’est-ce qui te prend de dire ça ? Était-ce le taux de testostérone dans la salle qui lui faisait perdre la tête ? Ou était-ce encore le souvenir intact de son incroyable journée aux côtés de la belle mannequin qui lui donnait cette audace ? Toujours est-il qu’il passait pour un affreux séducteur en disant ça. Oh et puis après tout, il ne le connaissait pas, ne le recroiserait sûrement jamais.

« Merci des conseils en tout cas. Je ne me souvenais plus que l’ennemi pouvait riposter. » Mais ne disait-on pas que la colère, c’était comme saisir un charbon ardent avec l’intention de le jeter sur quelqu’un ? Avançant à nouveau vers le punching-ball, le jeune anglais lui donna une petite tape qui ressemblait plus à une caresse après ce qu’il venait de vivre. À dire vrai, il préférait avoir à affronter cette masse sombre plutôt que ce qui l'attendait d'ici quelques jours...

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· Re: Thrill of the fight · Sam 28 Mar - 16:51

@Miles Digby & Keith
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Plus il l’observait, plus il réalisait qu’il n’avait rien à perdre et la violence des coups qui s’entrechoquaient contre son corps massif, malgré ses nombreux entraînement pluri-hebdomadaires, ne faisait que confirmer que l’inconnu avait besoin d’évacuer une rage, une colère, voire des sentiments qu’il n’acceptait sans doute pas dans autre chose qu’il pourrait frapper. C’était un bien pour un mal et Keith n’était certainement le mieux placé pour juger ce besoin d’évacuer. Après tout, ne s’était-il pas plongé à corps perdu dans le sport une fois que son mariage était parti en cataclysme ? De la même manière, n’avait-il pas la fâcheuse manie de venir s’entraîner les dimanche matins dès l’aurore pour s’éviter de croiser la nouvelle conquête de sa colocataire ? Le type qui l’avait fait crier toute la nuit en dépit des écouteurs qu’il avait placé dans ses oreilles et des musiques un peu fortes qu’il avait enchaîné pour ne pas entendre les cris de jouissance de la brunette qu’il voyait un peu trop différemment ces derniers temps. Son regard se fit plus sombre en pensant au type, un inconnu de plus, qui étaient très certainement en train de poser ses fesses sur sa chaise haute, là où il prenait le petit-déjeuner avec Jackie alors que cette dernière se baladait avec son pyjama dévoilant ses jambes superbes qui donnaient l’impression qu’elles montaient jusqu’à son cou. Bon sang, il devait vraiment arrêter de penser à la demoiselle, surtout en petite tenue, s’il ne voulait pas que son interlocuteur ne se fasse des idées sur son intérêt soudain pour lui. Certes, le jeune homme avait déjà testé des relations avec des individus du même sexe et avait parfois même apprécié certaines de ces dernières. Pas toutes, évidement, traitant ses relations homosexuelles comme ses relations hétérosexuelles de la même manière. Le boxeur, moins amateur qu’il n’y paraît, était plutôt séduisant. Il fallait être aveugle pour indiquer le contraire : des mèches blondes qui se collaient à son front perlé de sueur, des fossettes qui se dessinaient sur ses traits marqués, un physique musclés et secs qui laissait présager le terrain de jeu qu’il pouvait être au lit. Mais ce n’était pas en ça qu’il l’intéressait, Keith ayant l’esprit bien trop embrumé par une petite fée mutine. Non, il l’intriguait et il sentait en lui, peut être, une connexion qui était comme un lointain écho à son propre passé. Il avait envie de l’aider comme on l’avait aidé lui. Il échangea un regard furtif avec ce dernier avant de se concentrer sur le récipiendaire de ses coups, se focalisant sur ces derniers pour ne pas qu’il le prenne à défaut et qu’il se blesse ou ne le blesse. Règle numéro 1 : ne jamais aller à la salle de sport en solo.

Incontestablement, son interlocuteur avait du répondant ce qui piqua plus encore l’infirmier sur son envie de parler un peu plus avec lui. Il jeta un furtif coup d’œil à l’horloge. Non, l’étalon hebdomadaire de Jackie devait encore être en train de se prélasser à ses côtés, voire de lui proposer un troisième round si la jeune femme avait décuvé et envie de se laisser tentée. Il avait clairement le temps pour revenir à domicile. C’était donc soit rester à la salle de sport avec l’inconnu pour connaître au moins son prénom, si ce n’est ses plus noirs secrets ; soit aller à l’église et se faire juger par toute une communauté sur les noirs secrets d’un vingtenaire déjà divorcé. « Ne m’oublie pas dans tes remerciements quand tu auras terrassé McGregor. » Il lui adressa un clin d’œil amusé avant d’éclater de rire quant à sa remarque avec les demoiselles. Il leva les mains de l’air de celui qui n’avait pas forcément envie de vérifier et qui lui faisait confiance sur toute la ligne. « Je te crois sur paroles et je pense bien que je l’ai cherché. » Il lui adressa une petite moue en repensant à l’échange de SMS avec son meilleur ami. « Je sais pas ce que j’ai en ce moment. Je pose des questions ou lance des sujets dont je n’ai pas forcément envie de savoir la réponse. Désolé, c’est tombé sur toi aujourd’hui. » L’espace d’un instant, il s’imagina dans sa cuisine demandant à la mécanicienne comment s’était passée sa nuit et celle-ci se mettant à lui répondre avec moult détails de plus en plus sordides, et sans doute faux, rien que pour le plaisir de voir le rouge envahir sa peau rendue diaphane par les longues mois d’hiver et les néons de la maison de retraite. « Mais je suis ravi de le savoir. »

« Ouais. C’est traître parfois. Il suffit d’abaisser sa garde et ça nous coupe la chique. » Parlait-il du sac de combat ou des filles, il ne saurait le dire même s’il avait une petite idée sur la question. Il s’éloigna du punching-ball et attrapa une bouteille d’eau pleine qui traînait un peu partout dans la salle de sport avant de la lui lancer. « Pour les courbatures demain. » se contenta-t-il d’expliquer, continuant de veiller sur l’inconnu sans savoir vraiment pourquoi. Il lui tendit la main pour la lui serrer dès qu’il se débarrassa de ses gants. « Keith. » se présenta-t-il. « Tu as une bonne droite. Ca fait longtemps que tu ne t’ais pas entraîner ? La prochaine fois, si tu as besoin de te défouler, n’hésite pas. On pourra se faire un match à l’occasion. » Son regard glissa sur le punching ball en se rappelant de la violence des coups infligés par le blondinet et il ne put s’empêcher de grimacer en s’imaginant à sa place. « Je ne sais pas quelle tête tu imaginais dessus, mais je peux t’assurer qu’il a pris cher. » plaisanta-t-il à moitié. Il s’installa sur un des bancs alentours et prit quelques poids avant de se refroidir totalement et de terminer en douceur sa session de sport, détendant ses muscles contractés par le maintien du ballon de cuir.

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