hell to the liars

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 (one shot) – JUST THIS ONCE


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Tomas Varga

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· (one shot) – JUST THIS ONCE · Mar 17 Mar - 19:00
Just this once

Tomas sentit la chaleur au milieu de ses omoplates, alors qu’il était couché sur le ventre, au travers de son lit, sa tête reposant dans le vide et ses pensées se perdant dans un monde inconnu, mais pas totalement étranger. Il se retourna, lentement, laissant le poids de son corps provoquer le pivot et terminer la bascule, avant de se repositionner, pour que les rayons du soleil – étaient-ce les premiers depuis plusieurs semaines ? – s’abattent sur son visage. Il plissa les yeux, tentant de résister à la lumière, jusqu’à en être aveuglé et clore ses paupières, qui libérèrent une larme dans le coin de chaque œil. Il soupira, longuement, étirant ses membres et faisant craquer ses articulations, avant de redevenir complètement inerte, comme s’il était paralysé.
Il entendit sa grand-mère, au rez-de-chaussé. Sa mère était en train de s’en occuper. Tomas avait pris soin d’elle toute la matinée, évitant avec soin de croiser son regard, dans lequel il y lisait toute la douleur qui la tenaillait encore et dans lequel il pouvait y voir toute la culpabilité qu’il ressentait encore. Elle était tombée à cause de lui, il s’en était persuadé. Sa mère ne l’avait jamais clairement exprimé, mais elle n’avait pas eu besoin de le faire : elle avait regardé son fils avec amertume pendant des jours, ce qui avait fini de le convaincre qu’il était coupable. Et pas seulement de la chute, non. Coupable de tous les maux et malheurs qui frappaient les Varga.
Le retour à la maison de sa grand-mère n’avait pas été des plus faciles. Le salon avait été réaménagé pour y accueillir un lit médicalisé, duquel elle ne pouvait se lever que quelques fois par jour, jamais sans être accompagnée. Tomas se chargeait à chaque fois de l’aider à descendre du lit et de l’aider à se dégourdir les jambes, lui offrant son bras pour effectuer quelques pas, avant de la hisser à nouveau sur son lit. Seule sa mère s’occupait des médicaments, qu’elle fermait à double tour dans un des tiroirs de la cuisine. Elle n’avait plus du tout confiance en lui. Peut-être avait-elle raison.
Il enfouit sa main droite dans la poche de son jogging et en tira un petit sachet. « It’s 50 dollars for 1g », qu’on lui avait annoncé. Tomas savait où se trouvaient les quelques dealeurs de Windmont Bay. Il les avait repérés rapidement. Il avait demandé pour du crack, avant de devoir se rabattre sur une autre substance, plus … raffinée. « I don’t have that kind of shit ». Il avait haussé les épaules et répondu : « That’ll do », glissant dans la main tendue de l’inconnu quelques billets pliés soigneusement et récupérant de l’autre main le pochon en plastique, qu’il avait aussitôt dissimulé dans sa poche avant de se retourner et de disparaître. « You know where to find me », lui avait lancé le dealer, derrière lui. Tomas n’avait pas répondu. I won’t be back, it’s just this once.
La poudre blanche était d’un blanc éclatant sous les effets des rayons de soleil. Il tourna inlassablement le sachet entre ses doigts, s’amusant à faire tomber la substance interdite qu’il observait. Son visage était inexpressif, son regard presque belliqueux. Il savait qu’il faisait une bêtise. Il savait que ce n’était pas une bonne idée. Mais il ne pouvait s’empêcher de penser qu’il en avait besoin. C’était juste une fois. Juste cette fois. Il avait besoin de se déconnecter pendant quelques minutes. Il voulait se sentir bien. Optimiste. Euphorique. Même si cela ne durait qu’un temps, même s’il ressentirait l’inverse une fois les effets de la drogue évaporés.
Le sachet lui échappa des mains. Il glissa sur la couette du lit et tomba sur le sol. Tomas soupira. Il pivota et tâtonna à l’aveugle la moquette. Son regard s’était posé sur son sac de sport, qu’il avait laissé prêt de la porte de sa chambre et d’où sortait ses deux gants de boxe noirs. Il pensa alors à Bashîr. Subitement. Soudainement. Aussi brutalement que le jour où il avait posé les yeux sur lui pour la première fois. Il s’en rappelait encore. Vivement. Le garçon occupait déjà toutes ses pensées et ses rêves. Bashîr. Il en était tombé amoureux au premier regard. Tomas soupira. Il ne connaissait rien de Bashîr. Il ne savait rien sur lui. Le début de cette histoire lui rappelait le début d’une autre … Il trouva finalement le sachet refermant la poudre précieuse. Il se coucha à nouveau sur le dos. Combien de temps faudrait-il à Bashîr pour connaître les rumeurs qui courraient sur lui ? Des rumeurs qui n’en étaient plus véritablement. Il était un junkie. Il avait le VIH. Il n’était pas blanc comme neige dans la disparition de ce fameux Paul … Tomas avait dévoilé ses secrets à Pip (du moins, une partie de ses secrets), dont il n’avait plus entendu parlé depuis ce jour où le garçon avait perdu les nerfs et lui avait tout révélé. Quel que soit le lien qui l’unissait à Bashîr, celui-ci ne résisterait sûrement pas longtemps …
Il ne devait pas réfléchir. Il en avait envie. Il en avait besoin.
Tomas se redressa et sauta du lit. Il fit deux pas pour se tenir au-dessus de son bureau, sur lequel il attrapa une vieille revue. Il passa sa main dessus pour y déloger la poussière et la frotta contre son jogging, avant d’ouvrir le sachet et de former deux petites lignes parallèles. Elles disparurent rapidement.
Il fit quelques pas en arrière. Le rebord du lit percuta le derrière de ses genoux et il s’assit. Il mit son index dans la bouche pour l’humidifier, avant de le plonger dans le sachet en plastique pour y déloger les dernières traces de poudre. Il ouvrit la bouche et passa le bout de son index sur ses gencives, avant de fermer les yeux et de jeter le sachet vide à travers sa chambre. Il se laissa partir en arrière. Il n’y avait plus qu’à attendre les effets. À oublier la culpabilité. À se répéter :
– Just this once, just this once, …
Une promesse. À Bashîr, peut-être. À sa mère. À sa grand-mère. Un ordre, qu’il s’intimait lui-même. Il ne le referait plus jamais. Il était clean. Ce qui venait de se produire n’était qu’un accident. Volontaire. Maîtrisé. Un feu qu’il avait démarré, mais dont il étoufferait les cendres avant que tout ne s’embrase.
Ce n’était que pour cette fois …
L’euphorie arriva rapidement. Cette sensation de légèreté. Une puissante vague d’optimisme qui l’emporta en quelques secondes. Il souriait, les yeux toujours fermés. Cela faisait longtemps. Il en avait presque oublié la sensation. Bashîr… Tomas tira son portable qui dormait dans sa poche et ouvrit une conversation. Il tapa les premières lettres du garçon qui l’obsédait et trouva le prénom qu’il recherchait. Il prit une respiration, une grande respiration, et, avec un sourire béat sur les lèvres, envoya quelques mots au garçon.
I want to see you. When can I see you ?
Il entendit brusquement les pas de sa mère dans le couloir, un cri de bonheur, son prénom, prononcé plusieurs fois d’affilé, la porte de sa chambre qu’on tentait d’ouvrir, mais qui resta fermée, Tomas ayant pris le soin de la verrouiller.
– Tomas ! Your brother’s getting out !!! Iker is getting out !! Oh my … Come downstairs !
Rêvait-il ? Était-ce qu’un effet de la cocaïne ? La voix de sa mère était-elle réelle, ou n’était-elle qu’une illusion ? Il n’en savait rien. Il se contenta de rire.

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