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Aaron Edwards

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· I guess I kinda liked the way you helped me escape · Lun 23 Mar - 12:32

23 MARS 2020 - 18H45
Feat @Chani Rodrigues

Jeudi dernier t’as eu un cas compliqué à gérer. Un papy que t’as dû secourir car il est tombé du toit de sa maison. Enfin plutôt de son échelle. Ce n’est pas la première fois que t’as affaire à une situation pareille sauf que cette fois-ci il s’est avéré que ce vieux monsieur était sourd-muet. Un peu compliqué pour communiquer avec lui sachant qu’il n’était pas vraiment dans son état normal. T’as aussi prêté main forte à l’ambulancière car son coéquipier était malade. Vous avez conduit l’homme à la clinique. Pendant que ta partenaire traitait la paperasse habituelle, toi t’essayait autant que possible de communiquer avec cet homme dans les couloirs afin de lui faire comprendre qu’il serait pris en charge par des médecins et qu’une IRM de son coccyx était nécessaire afin de vérifier que l’os n’était pas cassé. Mais difficile pour toi d’échanger avec lui. Heureusement, une jeune femme a débarqué de nul part pour te sauver la mise. Une malentendante également pratiquant la langue de signe. Une vraie aubaine pour toi. Sauf que t’as pas eu le temps de la remercier pour le service qu’elle t’a rendu. Ta coéquipière t’as sollicité pour remplir un document. Impossible de retrouver la jeune femme dans la clinique par la suite. T’as donc mené ton enquête auprès d’une infirmière présente sur les lieux qui t’a expliqué qu’elle travaille sur place en tant que bénévole et qu’elle est souvent présente le lundi après-midi. C’est pourquoi, en cette nouvelle semaine qui démarre et après la fin de ton service, tu tentes ta chance en te rendant à la clinique dans le but de la retrouver mais aussi d’avoir des nouvelles de ce vieux monsieur que tu n’as pas laissé totalement dans un bon état. Tu erres un peu dans les couloirs lorsque tu finis par apercevoir la jeune femme. Tu l’interpelles alors d’un grand signe de main. – Hey vous ! – Puis tu cours en sa direction afin qu’elle ne se faufile pas à nouveau. Cela serait dommage que tu sois venu à la clinique pour rien. Tu montres alors la paume de ta main face à elle comme pour lui dire d’attendre. De là, tu sors ton portable de ta poche et écrit un texto vierge sans destinataire que tu lui montres ensuite. – Je ne sais pas si vous vous souvenez de moi car je ne suis pas en tenue de pompier mais j’ai amené un monsieur qui est tombé d’une échelle la semaine passée. Vous m’avez sauvé la mise car je n’arrivais pas à me faire comprendre avec lui. J’aimerai vous remercier de m’avoir aidé. – Tu ne sais pas vraiment comment mais t’as tout de même une petite idée derrière la tête. Tu dois admettre que son physique ne te laisse pas de marbre. T’es pourtant pas le genre de mec qui propose de boire un verre à tout va. Car c’est probablement ce que tu comptes faire là. – Est-ce que vous avez des nouvelles du Monsieur ? –  Tu demandes par la suite en écrivant un nouveau message sur son portable et en le lui montrant. T’es le genre de pompier qui s’assure de la santé des personnes que t’as pu secourir, même après. Tu vas au-delà de ton boulot même si on te dit souvent de ne pas le faire.

Chani Rodrigues

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· Re: I guess I kinda liked the way you helped me escape · Mar 24 Mar - 9:06
Elle maîtrise trop bien ce dédale hospitalier pour n’être qu’une patiente ou un quidam venu rendre visite à son proche alité dans l’une de ces chambres. Elle est bien trop familière avec l’endroit pour faire entrer dans l’une des deux cases. Pourtant elle ne revêt aucun habit, costume, qui pourrait la faire intégrer l’échiquier hospitalier. Elle n’est ni médecin, ni infirmière, ni interne, ni… elle n’a aucun rôle médical dans cette partie de jeu. C’est ce qui rend sa visite atypique, un peu particulière mais pourtant si rassurante ou nécessaire pour ceux qu’elle vient voir. Depuis deux ans déjà, elle donne de son temps, gracieusement. Contre aucun pécule. Peut-être bien contre un sourire ou un regard rayonnant de joie, tout simplement. Elle sillonne les couloirs, pour se poser, le temps d’un moment, dans la chambre d’un patient. Elle ne choisit pas n’importe quelle catégorie de patients. Les délaissés. Les laissés pour contre de la famille. Elle rend visite auprès de ceux qui n’en reçoivent pas de leurs proches. Elle n’a jamais demandé les raisons de cette absence. Absence de proche. Elle est pourtant facilement devinable : des proches partis loin, bien trop loin, pour pouvoir consacrer un peu de leur temps à ce patient. La plus part du temps, ceux à qui elle rend visite sont des personnes isolées, socialement. Bien souvent des personnes âgées. Aujourd’hui, elle est assise sur une chaise, près du lit, de M. Ewens. Cela fait déjà plusieurs minutes qu’ils discutent ensemble. Un sourire s’éprend des lèvres de Chani, en écoutant le vieil homme. Observant ce visage sur lequel on peut lire les années et l’expérience. « Vous savez ? On a un point commun, vous et moi », elle lâche, en désignant son oreille comme pour désigner l’appareillage auditif qu’elle porte. Cela leur fait un point commun. « Moi, je vous adopterais, si je le pouvais ! », qu’elle entonne, de plus bel, en lui répondant. « Rendez-vous compte ? On peut adopter un chien, un chat, un lapin… un enfant même », s’élance dans son argumentation fumeuse et légère, qui adoucit les pensées de l’homme. « Mais pas un grand-père ! », qu’elle reprend. Elle prend un air faussement désolé, ne perdant pas son sourire qui la caractérise tant. Elle le distrait, elle se distrait. Elle reprend, déplorant que ses grands-parents maternels et paternels n’apprécieront pas la venue d’un nouveau grand-père concurrentiel. C’est alors qu’elle est interrompue par l’arrivée de l’infirmière, venue lui apporter ses soins. « Je crois que sur cette conclusion, il est venu le temps de laisser ma place ! », elle scande dans un léger sourire béat. Elle tire joliment sa révérence et quitte la chambre de M. Ewens, qu’elle retrouvera dans quelques jours, elle le sait déjà. Elle referme la porte derrière elle, comme pour marquer une bonne fois pour toute la fin de sa visite du jour. Elle réajuste sa veste, remet quelques unes de ses mèches de cheveux en place, et se faufile à nouveau dans ce couloir, vers cette direction qu’elle connaît que trop bien : la sortie.
Ses pas retentissent sur le carrelage, elle ne prête guère attention aux bruits et paroles qu’elle entend, ici et là, comme ne souhaitant pas rencontrer d’embûches. Elle arque un léger sourcil, quand un hey you retenti autour d’elle. Cela doit être l’infirmier qui accoste la nouvelle interne, qu’elle se dit. Elle entend des pas rapides, derrière elle. Il doit lui court après, qu’elle se dit en son for intérieur. Elle a une propension inimaginable pour créer des histoires dans sa tête. Elle s’apprête brusquement quand elle voit apparaître une silhouette entrer dans son champ de vision. Aucun des protagonistes qui se promenaient dans son esprit n’ont existé. Chani pose ses pupilles sur ce nouveau visage, lui lançant un regard interrogateur. Qui est-il ? Mais surtout que lui veut-il ? Elle pourrait énumérer infiniment ces questions qui naissent dans son esprit, en attendant que le jeune homme ne daigne lui adresser la parole. Elle reste silencieuse, ses billes curieuses détaillent ses gestes. Elle analyse chaque geste pour en tirer une conclusion – qui sera probablement foireuse –. Sa main se ballade dans sa poche et en sort son téléphone. Possiblement qu’il vient de recevoir un message écrit et qu’il s’apprête à répondre à son interlocuteur : voilà ici une drôle de manière. Attendez. Il lui tend son téléphone. Pour ? Flottement de doute. Attendez, cette histoire commence à aller beaucoup trop vite, arrêtons-là l’imagination de Chani. Son regard détaille le message inscrit sur l’écran tactile. Elle fronce doucement les sourcils, avant de se redresser. Un rire franc et incontrôlé s’échappe de sa bouche. Elle pose l’une de ses mains sur sa poitrine, comme pour faire taire ce rire qui s’échappe de ses labiles. Elle croise le regard du blond, qui est posté devant elle. Elle ne peut s’empêcher de rire. « Excuse-moi... ». Elle ne rit même pas pour se moquer de lui. Ce n’est pas lui qui le fait rire mais la situation. « C’est juste que c’est bien la première fois qu’on me fait ce coup-là », qu’elle s’explique, étouffant son rire. Combien sont ceux qui parlent plus fort et sur-articulent, comme pour mieux se faire entendre, sous prétexte qu’elle aurait des problèmes d’audition. Ils surjouent. Ils en deviennent ridicules et risibles. Mais, alors, c’est bien la première fois qu’on s’adresse à elle en lui collant sous les yeux un écran tactile et un message écrit, venant celer un peu plus le silence entre eux. « Tu peux me parler normalement, tu sais », elle souffle, à son égard. « Mais bien joué, il fallait probablement y penser au téléphone », elle articule, en hochant légèrement la tête, comme pour donner un peu plus de poids à ses mots qu’elle prononce. Elle concentre de nouveau son propos sur le fond du message adressé par M. inconnu-blond. Il paraît qu’elle lui aurait sauvé la mise, ce qui précède à son importance. Il est pompier. Elle se souvient de cette scène anecdotique, qui avait eu lieu la semaine dernière. Elle s’était improvisée interprète pour un patient atteint d’une surdité sévère ou profonde. « Je t’en prie ». Chani avait agi naturellement, sans intérêt. Elle l’aurait fait avec n’importe qui. « Me remercier ? », qu’elle scande de vive voix. Elle lui lance un regard curieux. Quant à ce patient, elle prend le temps de réfléchir. « Il va bien, je crois. Je l’ai croisé à la cafétéria, il voulait dévaliser le distributeur de barres chocolatés mais son fils l’a sermonné. Définitivement, il va bien », elle surenchérit dans un ton amusé et plaisant. Elle essaie de rendre cet échange un peu moins académique.

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· Re: I guess I kinda liked the way you helped me escape · Jeu 26 Mar - 17:14


Heureusement, t’as réussi à retrouver la trace de celle qui t’as sauvé la mise quelques jours plus tôt. Tu sais qu’elle ne fait pas parti du personnel de l’hôpital. Elle est externe ou du moins intervenante. Tu ne saurais définir concrètement son travail. Il doit probablement s’agir de bénévolat. C’est tout à son honneur. Faudra tout de même qu’elle t’explique si elle souhaite converser avec toi. Car tu lui en dois une et t’as terriblement envie de boire un verre ou au moins un café en sa compagnie. Il faut que tu la remercies d’une manière ou d’une autre. Du coup, tu l’interceptes et lui écrit un message via ton portable pour lui resituer le contexte. Car clairement, tu ne sais pas si elle se souvient de toi. Des gens, elle doit en voir défiler à longueur de journée ici. D’autant plus que t’as ôté ta tenue de pompier pour une tenue classique. Et clairement, ça change tout. Tu t’attends à ce qu’elle réponde par message sauf qu’elle le fait normalement via ses lèvres. T’es surpris qu’elle puisse parler et tu restes attrapé. S’agit-il bien de la même personne que la dernière fois ? Oui, c’est une certitude. – Ah.. euh.. pardon. Je pensais que vous étiez malentendante également. – Tu bafouilles ne sachant plus vraiment où te mettre. T’as clairement envie de t’enterrer au fond d’un trou. Cela faisait bien longtemps que tu n’avais pas eu aussi honte. T’es un boulet. C’est comme si tu t’adressais à une caissière du Mc Do et que tu demandais des pattes. T’es à côté de la plaque. Elle reprend la parole pour t’indiquer que tu peux lui parler normalement. Ce que tu fais, bien évidemment. – Je ne vous avais pas entendu parler la dernière fois. Enfin.. pas avec votre voix. – T’essayes de te justifier tant bien que mal mais c’est trop tard. Ta connerie est faite. Et visiblement, elle semble penser qu’il s’agissait là que d’une simple technique de drague. Or, c’est pas du tout le cas. Enfin peut-être que si, un peu, mais inconsciemment. Pour toi, il n’y a pas d’ambiguïté. Tu veux juste la remercier et accessoirement apprendre à la connaître car elle a l’air cool. – Oui, te remercier de m’avoir sauvé la mise. Je ne savais pas comment lui expliquer les choses. – Elle ne se rend peut-être pas compte car pour elle c’était rien mais pour toi elle a vraiment été d’une grande aide. T’étais vraiment en galère pour te faire comprendre auprès de ce monsieur. Non seulement il était sourd comme un pot mais aussi un peu trop paniqué et sous le choc de l’accident. Fallait quelqu’un parlant son langage pour le calmer. Le principal à présent c’est qu’il aille mieux. Tu venais aussi pour t’en assurer.  – Ça a l’air d’être un sacré phénomène. – Tu déclares alors décrochant ton premier rire face aux propos de la jeune femme. L’histoire du distributeur est assez drôle. T’imagine aisément la scène. – En tout cas, il ne faut plus qu’il monte sur une échelle. Ou alors pas tout seul. – Tu sermonnes presque la brune devant toi alors qu’elle n’y est pour rien mais t’espère qu’elle lui transmettra le message si elle le recroise. En principe, il ne devrait pas tarder à sortir. Il s’est cassé un os majeur de mémoire et il valait également mieux le garder quelques jours à la clinique pour ne pas qu’il fasse de commotion cérébrale car il avait également cogné sa tête. – Tu n’as pas répondu à mon invitation du coup. – Tu déclares innocemment. Faut avouer que parler dans le couloir d’un hôpital, c’est pas forcément ce qu’il y a de plus fun. Va falloir remédier à ça. Il y a peut-être une cafétéria ou sinon un bar pas loin ?

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· Re: I guess I kinda liked the way you helped me escape · Sam 28 Mar - 4:35
Quand elle se retrouve face à ce jeune homme qui décide de lui adresser un message sur son téléphone portable, elle ne peut contenir sa réaction. Elle rit. Elle rit de plus bel mais elle ne rit pas pour se moquer de lui. Tout cela semble l’amuser, même si la gêne semble naître chez cet inconnu. Elle ignore les raisons qui l’ont poussé à avoir recourt à une telle démarche. Pourtant ce n’est pas la première fois qu’elle se trouve face à un interlocuteur maladroit – ou stupide ? – qui s’adresse à elle comme si elle n’était qu’une idiote : ceux-là sont surtout ceux qui trouvent ingénieux de réduire le débit de leur flot de paroles et d’articuler avec exagération chacune des syllabes qu’ils prononcent. En plus de ne pas aider Chani dans sa compréhension, ils ont sacrément l’air d’imbéciles. Pourtant elle doit bien concéder que c’est la première fois qu’on s’arme de son téléphone pour communiquer avec elle. Elle tente de reprendre une once de sérieux, quand bien même elle ne parvient pas à contenir son amusement face à cette situation cocasse. Elle observe et détaille chaque trait du visage de ce jeune homme qui se peigne d’une honte et une gêne perceptible. Son intention n’a pourtant été nullement de casser la prestance de l’inconnu. Elle se permet alors de lui préciser qu’il peut lui parler normalement, si tant est que l’on puisse nommer cela ainsi. Elle déteste ce mot. Normalement. Comme s’il y avait des personnes normales et d’autres anormales. Elle ferait partie de cette deuxième catégorie, selon la conception de leur société. En effet, être normal, ça veut dire parler et entendre. A partir du moment où l’un de tes sens est défaillant, tu ne fais plus partie de cette case « normale ». La réaction du blond qui se tient face à elle lui arrache un sourire. Il s’excuse. Ils le font tous. Elle prend la parole, ne quittant pas ce rictus qui s’est épris de ses lèvres, dès l’instant où il a voulu entrer en communication avec elle – quelle drôle d’expression –. « Bien vu ! Mais il semblerait que tu ignores l’existence des aides auditifs », autrement dit, l’existence des appareillages auditifs. Aucune once d’attaque dans le son de sa voix. Chani ne perd pas son sourire. Depuis le début, elle aurait pu être vexée et s’insurger qu’on la considère d’une telle façon. Peut-être que dans une autre vie, elle aurait réagi mais, dans cette vie présente, il n’en est rien. Toutefois, elle se concentre sur ce que le jeune homme inconnu a voulu lui dire. Quelque chose lui échappe dans sa démarche : il souhaite la remercier. Ce besoin de remercier crée en elle une certaine incompréhension. Certes, elle a compris qu’il est pompier – enfin présentement il n’a rien d’un « pompier » aux yeux de la Portugaise –, qu’elle était intervenue à ses côtés pour échanger avec un patient sourd qu’il avait apporté à l’hôpital. C’est ce qu’il s’est passé la première fois que leurs chemins se sont croisés. Il veut la remercier. La remercier ? Elle lui aurait sauvé la mise. Il se répète. Elle l’a compris tout cela. Pendant qu’elle converse en son for intérieur, elle ne dit rien. « Je t’en prie », elle souffle modestement. En soi, elle n’avait pas sauvé une vie – ou peut-être indirectement, sans le vouloir –, selon elle. Peut-être même qu’il aurait fini par se faire comprendre et par calmer cette victime, si elle n’avait pas été là. Pourquoi pas ? D’ailleurs, elle reconnaît avoir recroisé, il y a quelques jours, le vieil homme dans la cafétéria de l’hôpital. Elle se souvient bien de ce moment, il était accompagné de son fils. Elle en sourit encore, en se remémorant de vive voix de la scène. L’inconnu juge qu’il est sacré phénomène, elle hoche la tête comme pour approuver. « Avec Prudence, seulement », elle renchérit quand il lui explique qu’il ne faudrait plus qu’il monte à une échelle. Il ne doit pas monter seul, mais avec prudence. C’est quelque chose qu’elle a appris avec le temps : l’ironie et le second degré. C’est quelque chose qu’en langue de signes, elle ne connaît pas : cette langue est bien trop franche et crue pour l’être. Elle réprime un petit rire inaudible, qui tente vainement de s’échapper entre ses lèvres. Elle reste silencieuse, sourcillant légèrement face à la réplique de M Inconnu. Il parle d’une invitation à laquelle elle n’a pas répondu. « Allons-y », articule-t-elle. Malgré sa surprise, elle ne perd pas son sourire. D’ailleurs, elle a bien remarqué que son interlocuteur s’était quelque peu déridé au fil de la conversation. « Dis-moi c’est souvent que tu invites ceux que tu considère qu’ils t’ont sauvé la mise ? », elle demande, un peu amusée par la situation.

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· Re: I guess I kinda liked the way you helped me escape · Dim 29 Mar - 10:09


Vu que tu n’avais jamais entendu le son de sa voix, tu t’étais dis que la demoiselle de la clinique ne parlait pas. Tu la pensais totalement sourde et du coup muette. Erreur fatale. Ce n’est pas le cas. Non seulement elle t’entends, mais en plus elle parle. Oh la honte. Tu te confonds en excuses. Tu l’as prise pour une handicapée totale alors qu’elle ne l’est pas. Enfin.. pas vraiment. Elle a un handicap plutôt léger si tu comprends bien, qu’elle compense à travers des appareils auditifs. Tout s’explique. Tu n’avais pas faux sur toute la route mais pas besoin pour autant de lui parler à travers un texto. – C’est fou la technologie de nos jours. – Tu souris, béat, un poil agacé contre ta stupidité. Ton entrée en matière est ratée. Elle doit te prendre pour un imbécile maintenant. Heureusement, elle n’a pas l’air vexée. Elle semble même s’en amuser. En soit, t’as rien fait de mal. Mieux vaut en rire qu’en pleurer. Tu lui expliques ensuite l’objet de ta démarche. Pourquoi tu lui en dois une belle. Si pour elle ce n’est pas grand-chose, pour toi, c’est beaucoup. Elle n’était clairement pas obligée de t’aider la dernière fois. Enfin elle a surtout aider le patient sourd à comprendre ce qu’il se passait. D’ailleurs, vous en venez à parler de son état de santé. Visiblement, tout va mieux. Il ne faudra pas qu’il remonte sur une échelle ou alors avec Prudence. – C’est qui Prudence, c’est sa femme ? – Tu réponds sur un ton des plus sérieux avant d’éclater de rire. Non, t’es pas totalement blond. Ni totalement con. Enfin un peu, mais c’est pas grave. Heureusement que le ridicule ne tue pas. – Pardon, c’était nul. – Tu espères au moins l’avoir fait rire avec ta blague de papy boiteux. T’espère qu’elle ne te trouve pas trop lourd non plus. Car en attendant, elle n’a pas encore répondu à ton invitation initiale. Tu ne manques pas de le lui faire savoir. Est-ce qu’elle a du temps à tuer et surtout est-ce qu’elle apprécie ta compagnie ? Il semblerait que oui. Elle répond favorablement à ta requête. Cool. Tu masques ton sourire pour marcher dans une direction inconnue avec elle. Tu ne sais clairement pas où vous allez. T’imagine qu’elle doit avoir une petite idée en tête. T’espère car sinon vous allez marcher longtemps dans les couloirs de la clinique. – Toujours ! – Tu réponds avec le sourire en la regardant furtivement alors que vous errez encore dans les couloirs. – Mais en général c’est moi qui sauve la mise des gens. Du coup, ça revient à dire jamais. – Qu’elle se méprenne, tu n’es pas un Don Juan. Malgré tes airs charmeurs et de plaisantin. Les dates improvisés avec des inconnues, tu n’en as pas l’habitude. C’est peut-être même la première fois que tu fais ça. Et puis, techniquement, on peut dire que t’es casé donc c’est en tout bien tout honneur. Faut pas y voir de quelconques intentions derrières. – Tu t’appelles comment ? – Faut bien commencer par là. Cela serait plus pratique quand même de savoir comment vous vous appelez l’un et l’autre. – Faudra que tu m’expliques aussi ce que tu fais là. Je veux dire, l’infirmière m’a dit que tu ne fait pas parti du personnel. – Autrement dit, quel est son boulot ou en quoi consiste son bénévolat. Tu serais curieux de le savoir.

Chani Rodrigues

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· Re: I guess I kinda liked the way you helped me escape · Sam 4 Avr - 8:22
C’est une situation normale pour Chani. Elle n’a rien d’étonnante, de surprenante. Elle est banale, cette situation. Il réagit comme n’importe qui. Comme n’importe qui le ferait à sa place, ou presque. L’utilisation du téléphone portable vient briser cette normalité mais cela ne change rien. Il pense comme les autres. Dans l’esprit de quiconque, une personne sourde – peu importe son degré de surdité – est une personne qui ne peut pas parler. Comme si le fait d’être dépourvu, ou presque, d’un sens induit forcément la perte d’un autre sens. Une personne sourde parle. Elle n’est pas muette, comme peut le clamer les gens. C’est ces gens qui ont inventé le « sourd-muet ». Mais sourd-muet, ça n’existe pas. Seulement dans l’imaginaire fantasque de ceux qui ne savent pas – mais qui prétendent savoir –. Ces gens-là prétendent prétendre connaître son handicap. En vérité, ils ne connaissent rien. Une personne sourde peut produire des sons mais si un enfant sourd ne parle pas, c’est tout simplement parce qu’il ne s’entend pas et ne peut pas apprendre à reproduire les sons qui l’environnent : c’est comme cela que vous avez acquis votre langage, voyez. On apprend à parler en reproduisant des sons, des mots, des expressions que l’on entend mais pour Chani, et tous les autres qui sont comme elles, il lui a été difficile de produire des sons qu’elle n’entendait pas. Il lui a fallu le recourt de cet appareil auditif qui lui a permis d’entendre. D’entendre et de reproduire ces sons, ces mots, ces phrases : elle a mis plus de temps qu’un enfant normal pour apprendre à parler. Avant d’apprendre le langage oral, elle a appris la langue signée. Elle arque un léger sourcil devant la réaction du jeune homme. Il parle de technologie, quand elle parle d’aide. Elle bouge doucement la tête. C’est alors qu’il évoque le vieil homme qu’il avait accompagné à l’hôpital, la semaine passée. Chani ne lui rend pas visite. Pour cause, sa famille vient régulièrement le voir. Lors de ses visites, ce n’est pas rare qu’elle le croise d’ailleurs à la cafétéria. Elle raconte la dernière fois qu’elle l’a vu. C’était dans cette même cafétéria. Elle ne peut nier le tempérament du vieil homme, un gaillard comme il se décrit. « J’aurais pu le valider… mais non », qu’elle concède, en acquiesçant comme pour donner du poids à ses mots. Le second degré et l’ironie, c’est quelque chose qu’elle utilise par parcimonie. Elle l’a acquis sur le tard, en se confrontant à ses cours de littérature où on lui demandait de trouver des figures de style dans tel ou tel texte. Elle détestait ces cours-là. Clairement la tentative d’ironie du jeune homme était quelque peu foireuse, nourrissant un peu plus le ridicule qui le peint. Quant à cette invitation, elle ne l’avait pas compris comme tel. C’est bien un truc de personne entendante ça : les implicites. Elle parvient difficilement à ces implicites. D’ailleurs elle ne comprend pas bien pour quelle raison il souhaite l’inviter. Il parle du fait qu’elle lui aurait sauvé la mise. Elle ne l’aurait pas interprété ainsi. Elle annonce alors qu’ils peuvent y aller, c’est une façon comme une autre de dire « oui », après tout, n’est-ce pas ? Elle marche, se laissant tirer vers la sortie. Elle tend son oreille appareillée vers la réponse du jeune homme : toujours. Il invite toujours ceux qui lui ont sauvé la mise. « Eh ben », souffle-t-elle, pensive. Il se vante alors que c’est lui qui sauve la mise des gens. « Mais en soi, est-ce surprenant ? Après tout, tu es payé pour ça », elle concède, tournant doucement sa tête vers lui, en ne perdant pas son sourire. C’est la fonction première d’un pompier, non ? D’aider les autres ? En plus de porter un costume. Car un pompier sans un costume n’en est pas un. C’est juste un mec normal, un spécimen de plus de cette catégorie toxique de l’espèce humaine. Elle franchit la porte automatique et pose une nouvelle fois son regard sur le visage du jeune homme. « Chani », articule-t-elle, dans un sourire. « Et toi, m. « Pompier » ? », qu’elle réplique, sur un ton léger. Elle dévale les marches de l’escalier extérieur, qui les mène vers une rue. Elle ralentit son allure, alors qu’il vient de prendre à nouveau la parole. Il veut savoir ce qu’elle fait là. En soi, ce n’est pas tant cela qui l’interpelle. Elle fronce les sourcils. « T’enquêtes souvent sur les gens qui t’ont sauvé la mise, toi ? », qu’elle reprend sur un ton amusé. Il a parlé d’une infirmière qui lui a dit qu’elle ne fait pas partie du personnel. Elle a raison quand elle lui a dit cela mais surtout pourquoi lui a-t-elle dit cela ? Pour qu’elle lui dise cela, il l’a questionné, non ? Ils s’aventurent dans la rue, en direction probablement d’un café pour s’installer. « Mais, je ne parlerais qu’autour d’un verre ». C’est lui qui lui a parlé d’une invitation, après tout. Elle ne l’a pas oublié. […] Ils prennent alors place autour d’une table, s’installant en terrasse. Elle pose son sac, sur ses genoux et se concentre sur le jeune homme qui se tient en face d’elle. Elle sent son regard posé sur elle. Ce regard insistant qui attend seulement qu’elle parle. « Ce que je fais à WB Clinic, je rends visite à des patients, seulement. Ceux qui n’en reçoivent aucune. Je leur apporte cette présence amicale qu’ils n’ont pas et qu’ils n’auront jamais pour certains d’entre eux. Voilà ce que je fais tout simplement là », elle articule, en ne perdant pas son sourire.
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· Re: I guess I kinda liked the way you helped me escape · Hier à 12:15


Ta blague sur Prudence n’a visiblement pas fait mouche. Chani ne la valide pas. Tu t’étais pourtant donné beaucoup de mal… ou pas. Faut pas t’en vouloir. Heureusement, elle ne t’en tiens pas rigueur puisqu’elle accepte de boire un verre avec toi. Ou du moins, ton invitation qui est restée bien floue jusqu’à là. Vous vous dirigez tous deux vers un endroit encore inconnu à tes yeux. C’est elle la guide. Heureusement qu’elle n’est pas aveugle en plus d’être à moitié sourde. En tout cas, elle n’est pas tendre avec toi. Elle a un côté hyper cassant. Toi qui te faisait une joie de vanter tes mérites en tant que pompier. Ça ne prends pas avec elle. T’es payé pour sauver des vies. C’est pas faux mais encore faut-il des volontaires pour faire ton métier qui demande beaucoup de courage. – Pas faux, mais je pourrai très bien aussi laisser les gens crever et me contenter d’éteindre l’incendie. – Tu n’aimes clairement pas qu’on minimise les risques auxquels tu fais face lors d’interventions. Certes, c’est ton boulot et t’es entraîné et payé pour ça mais cela n’en reste pas moins sans danger. Tu pourrais y laisser ta peau un jour. Du coup, ça te paraît plutôt normal qu’en d’autres circonstances ce soit les gens que tu aies secourus qui te payent un coup. Même si cela n’arrive quasiment jamais. D’une part, car tu ne tiens pas à profiter de la bonté des autres et d’autre part, car c’est plutôt de la nourriture ou des gâteaux qu’on vous apporte à la caserne pour vous remercier de vos services. Du coup, pour une fois, c’est toi qui remercie quelqu’un. Même si ce quelqu’un semble ne pas vraiment comprendre pourquoi bien que tu le lui ai expliqué. – Aaron. – Tu ne tiens pas à passer pour un mec prétentieux et qu’elle ne te voit que comme un pompier. T’es bien plus que ça. Mais en même temps, elle ne te connaît pas encore pour le savoir. Et c’est justement pour cette raison que vous allez apprendre à vous découvrir l’un et l’autre. Tu continues à avancer à ses côtés. Bientôt, vous sortez de la clinique. T’es content qu’elle ne t’emmène pas dans une cafétéria d’hôpital mais à l’extérieur. – Jamais ! Mais faut bien une première fois. – Tu lui adresses un vif regard complice et taquin en espérant qu’elle réponde à ta question initiale. C’est quoi son boulot en fait. Si ça se trouve, t’as affaire à une nana cinglée qui erre dans les hôpitaux sans but. Mais t’en doutes un peu. – Deal. – Tu en sauras plus une fois que vous serez tous deux attablés autour d’un verre. Pour cela, il faudrait déjà que vous trouviez un café ou du moins un endroit où vous restaurez. Pas besoin de chercher ou de marcher trop longtemps heureusement. C’est l’avantage d’une ville telle que Windmont Bay. Tu reconnais d’ailleurs l’endroit car t’y es déjà venu. Vous vous installez autour d’une table en terrasse afin de profiter du beau temps. De là, elle t’explique ses occupations. Tu portes alors toute ton intention vers elle, ne quittant pas son regard. – Je vois. Tu leur apportes du réconfort lorsqu’ils n’en ont pas. – C’est plutôt noble de sa part et une belle initiative. Tu n’y avais jamais vraiment pensé mais t’as déjà eu des cas où des personnes n’avaient pas de famille ou de proche vers qui se tourner. C’est hyper triste mais ça arrive. Et sûrement plus que l’on ne le pense. – Comment t’es venu l’idée de faire ça ? Je fais aussi du bénévolat moi. – Pas à la clinique comme elle mais ça reste de l’aide à la personne. Tu constates que vous partagez ce point commun et c’est surement ça qui vous réuni aujourd’hui enfin de compte.

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· Re: I guess I kinda liked the way you helped me escape · Hier à 13:39
Possiblement que dans un autre contexte que celui-ci, elle aurait pu « valider » cette réplique de ce blondinet. Elle doit reconnaître que tous les ingrédients ne sont pas réunis pour l’être. Pauvre de lui, pensez-vous. Peut-être bien, oui. Elle pourrait s’imaginer les contextes différents qui auraient pu lui permettre de valider cela mais son esprit est attisé par cette invitation implicite formulée par ce jeune homme. Elle lui aurait sauvé la mise, la semaine passée. Du moins, c’est comme cela que cet inconnu – que son esprit se contentera de nommer M. Pompier – le considère. Il concède que généralement c’est lui qui sauve la mise des gens. Ce à quoi Chani ne manque pas de répondre avec un certain aplomb, loin d’être impressionnée ou émoustillée. C’est son métier après tout et cela justifie même son salaire de fin de mois. Elle ne cherche en rien à éteindre les flammes prétentieuses de ce jeune homme… En fait, elle le fait. C’est quelque chose qu’elle déteste chez les garçons en général : cette quête permanente à la vantardise. A croire que c’est quelque chose de génétique. Il y a ce quelque chose dans leur ADN qui se nomme « prétention » ou « vantardise ». Chani écoute la réplique de ce jeune homme, pouffant silencieusement de rire. « Vraiment ? Donc, toi, tu considères que tes missions consistent seulement à éteindre un incendie ? » Elle le questionne, tout en ne perdant pas son sourire. Est-ce vraiment cette conception réduite et idiote qu’il a de sa profession ? Réellement ? Certes, elle pourrait s’arrêter à cette conception tellement minimaliste du « pompier » : un mec éteignant un incendie avec une grosse lance. Elle ne s’arrête pas à cela. Elle pose son regard sur lui, le sondant un peu. Ils prennent la direction ensuite de la sortie de l’hôpital. Il l’a invitée à prendre un verre. Ce n’est pas dans ses habitudes d’accepter une telle proposition. D’habitude, elle refuse ou elle déprogramme – feignant avoir déjà quelque chose de prévu mais c’est faux, elle n’a souvent rien de prévu – ou, au mieux, elle accepte mais ne vient jamais à ces rendez-vous. Elle collectionne ses rendez-vous manqués comme certains collectionnent les rencontres. Depuis un temps, elle les évite. Aujourd’hui, elle se surprend elle-même en acceptant. Elle décline son prénom, l’invitant à en faire de même. Il se prénomme Aaron. « Enchantée, Aaron donc », articule-t-elle, en dodelinant la tête tout en souriant. C’est ce que l’on dit, n’est-ce pas, quand on rencontre quelqu’un ? On est enchanté. Enchanté de faire sa connaissance. En son for intérieur, elle ne sait pas si elle l’est ou, plus précisément, si elle doit l’être. Doit-elle être enchantée de faire sa rencontre ? Elle le saura tôt ou tard. Alors qu’ils s’échappent de l’hôpital et prennent une tout autre direction, elle écoute Aaron parler. Elle est interpeller par ce qu’il vient de lui dire. Il mentionne une infirmière qui aurait parlé sur elle, sous-entendant alors qu’il se serait renseigné à son sujet. Dans les séries américaines, on nous aurait offert une musique angoissante, afin de nous faire croire que le Aaron blond n’est pas un simplet mais un stalker, jouant de la caméra avec un champ-contrechamp pendant la scène. Il paraît qu’il ne le fait jamais : se renseigner sur les gens. C’est même une première fois. « Effectivement », souffle-t-elle, en captant son regard qui se veut à la fois taquin et complice. Il veut que Chani lui explique ce qu’elle fait à l’hôpital. Elle accepte de lui répondre mais elle pose sa condition. Être autour d’un verre. Il accepte. Alors qu’ils viennent de prendre place autour d’une table, Chani reprend la parole. Elle explique les raisons de sa présence au sein de l’hôpital. Une présence qui intrigue, qui étonne, qui surprend, pour certains. « C’est cela », elle articule, en hochant la tête. « Puis entre durs d’oreille, on se comprend facilement », qu’elle reprend, entre deux éclats de rire silencieux. Un large sourire ses lèvres, alors qu’Aaron la questionne de nouveau. Comment lui est-venue l’idée de devenir visiteuse dans un hôpital ? Ce n’est pas l’endroit qui respire le plus la sérénité et la tranquillité, il est certain. « Je ne me suis jamais vraiment posée la question… Enfin, je veux dire… J’ai découvert ce bénévolat, quand j’étais au collège, à travers un devoir que l’on devait faire en français – je détestais cette matière, mais passons – où on nous avait demandé de faire une présentation sur une association de notre choix. En faisant quelques recherches, j’ai découvert ce principe de visite pour les malades, dans les hôpitaux. J’ai mené quelques recherches. A partir de ce jour-là, je me suis dit que c’est ce que je voudrais faire. Alors, j’ai attendu d’être en âge de pouvoir l’être. Parce que clairement à 12 ans, je ne suis pas sûre qu’on m’aurait laissé faire », scande-t-elle. « Je raconte un peu trop ma vie, tu dois te dire. N’est-ce pas ? », qu’elle reprend, dans un ton amusé. « Et toi ? », elle pose son regard sur lui. « Je veux dire, tu viens de dire que tu fais du bénévolat, non ? Tu en fais dans quel domaine ? », elle le questionne à son tour, alors qu’ils sont interrompus par la venue du serveur. « Oh ! », qu’elle énonce surprise. « Je prendrai un virgin mojito. Et toi?», elle se tourne alors vers Aaron.
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· Re: I guess I kinda liked the way you helped me escape · Hier à 17:49

La brune qui t’a sauvé la mise il y a quelques jours de cela se fait un malin plaisir à dévaloriser ton boulot et t’aimes pas ça. A tes yeux, c’est le plus bel emploi du monde. Et non, ça ne consiste pas seulement à éteindre des incendies même si l’an passé, les interventions de ce genre étaient récurrentes. C’est aussi le plus compliqué généralement. Surtout les feux de forêt. T’es encore marqué par le dernier qui était bien entendu criminel. Heureusement, le malfaiteur s’est fait chopé. Saleté de bonne sœur. On peut dire que c’est de l’histoire ancienne à présent. – Non, j’ai pour mission de venir en aide aux gens. – Tu lui laisses le dernier mot. T’as bien compris qu’il est inutile de batailler à ce sujet. Mais t’es piqué. Tu ne fais pas ce travail pour l’argent. Bien sûr, tu ne cracheras pas dessus et c’est ce qui te permet de vivre mais t’aurais pu choisir un job mieux rémunéré et surtout moins risqué si tu l’avais voulu. Enfin il n’est pas question d’épiloguer là-dessus. Est-ce qu’elle accepte ta proposition oui ou non ? La réponse est positive. Tant mieux. Vous échangez vos prénoms pour faire plus ample connaissance. Chani. C’est la première fois que t’en rencontre une. T’espère en tout cas qu’elle ne te prend pas pour un stalker en plus d’être un boulet. C’est que tu as un peu investigué pour retrouver sa trace. C’est bien la première fois que tu fais ça. Tu te retrouves quelques minutes plus tard attablé en sa compagnie. Elle va enfin pouvoir t’expliquer ce qu’elle fait dans la clinique. Elle est apparemment intervenante ou en d’autres termes bénévole. Elle apporte son soutien aux patients n’ayant pas de proche. C’est hyper louable comme initiative. – Comment ça ? Tu rends uniquement visite à des patients malentendants ? – Tu n’es pas sûr d’être sur la même longueur d’onde qu’elle pour le coup. A moins que ce soit une blague mais auquel cas, tu ne l’a pas saisis. Va falloir qu’elle apporte des précisions. – Non, pas de souci. Je t’écoute. Et je trouve ça bien. Enfin.. faut pas être trop impliqué sentimentalement. – Tu ne connais pas vraiment les maladies ou problèmes dont sont atteints ses patients mais cela pourrait être grave et il y a toujours un risque pour que ceux-ci ne sortent jamais de l’hôpital ou pire décèdent. – Tu arrives à ne pas trop t’attacher à eux ? – Tu te souviens avoir regardé Grey’s Anatomy il y a quelques années étant jeune et surtout d’Izzie Stevens et de son patient dont elle s’était amouraché et puis même marié avant qu’il ne décède. Ce genre de situation pourrait bien arriver à Chani un jour. – Je prête main forte aux personnes âgées à l’occasion. Par exemple réparer une toiture, apporter des courses à ceux qui ne sont plus en capacité de le faire ou.. – Vous êtes soudainement interrompu par le serveur qui vient relever la commande. Tu n’as même pas regardé la carte à vrai dire. Ton regard se tourne vers la brune en espérant qu’elle parle en premier. C’est ce qu’elle fait. Elle sait ce qu’elle veut. Ça te laisse du temps pour trouver ta boisson. – Je prendrai un thé glacé. – Pas de Virgin Mojito et encore moins de Mojito pour toi. Tu évites de plus en plus de boire de l’alcool et des choses trop sucrées tels que des sodas. – Je disais quoi ? Ah oui, j’aide la communauté autant que possible. Je fais parti du club d’écologie afin de préserver la faune et la flore de Windmont Bay et je me suis inscrit au Fire Watch pour la prochaine période estivale. N’hésites pas d’ailleurs si ça t’intéresse, plus on est nombreux à surveiller les incendies, mieux c’est. – Pour le coup, tu t’es transformé en vrai moulin à parole mais c’est le genre de sujet qui te tient à coeur et pour lequel tu pourrais parler pendant des heures. T’espère d’ailleurs qu’elle y sera aussi sensible même si elle décline ta dernière proposition et qu’elle ne te prendra pas une nouvelle fois pour un mec arrogant.
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