hell to the liars

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 something about the boy (c/l)


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fire finds a home in me.

Lily McCrae

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· something about the boy (c/l) · Ven 27 Mar - 2:52
@coll mccrae.
he got me good, i've got it bad
he got me feeling like a girl gone mad
got me running around like i'm a lovefool
taking me down i can't stop
he got me up, i can't come down

march 27th, 2020

Les voisins du dessous devaient en avoir assez de l'entendre taper du pied, ses talons vissés à ses chevilles par leur lanière, qu'elle se retenait d'envoyer valser contre la porte aussitôt qu'il en passerait le pas. Attrapant son téléphone d'un geste de vif, elle le déverrouilla de son pouce, tapa deux fois dessus, et tenta d'appeler pour la énième fois – elle avait arrêté de compter à cinq – son époux, aux abonnés absents. Elle ne lui demandait pas grand-chose ; Lily en était du moins persuadée. Leur soirée, ils l'avaient prévue des jours en avance, et la jeune italienne n'eut pas manqué, ce matin même, de la lui faire revenir en mémoire : lui, elle, un tête à tête pour lequel elle s'était grimée avec attention – robe moulante pour souligner ses courbes, talons hauts pour élancer sa silhouette, les cheveux tombant méticuleusement sur ses épaules, son regard souligné de noir, ses lèvres de carmin : elle avait pensé à tout, cherchant à se plaire autant à elle-même qu'à l'homme qui partageait sa vie. Elle avait tenté d'effacer les traces de fatigue qui lui restaient de la journée passée, préparé son plus beau sourire pour lorsqu'il la rejoindrait devant le restaurant, avant de réaliser que l'heure ne faisait que tourner et qu'il n'était toujours pas là. Rendez-vous, 8pm. 9pm, pas de Coll. Roulant des yeux si fort qu'elle en eut presque mal, Lily abandonna le lieu censé accueillir leur soirée, tapant ses talons aiguilles contre les pavés de la rue et bousculant sur son chemin quelques personnes de coups d'épaules dont elle ne prit même pas la peine de se dédouaner. Un regard noir lancé à un inconnu qui osa l'ouvrir pour critiquer sa conduite, et la voilà repartie comme une tornade en direction du domicile conjugale, prête à balancer son sac à la figure de Coll s'il osait se trouver déjà sur les lieux. Mais aucune trace de lui lorsqu'elle n'ouvrit la porte. Rien. L'appartement était aussi vide que lorsqu'elle l'avait quitté et, à nouveau, l'aiguille fit le tour du cadran, sonnant une nouvelle heure et une nouvelle étape dans l'énervement de Lily. Elle détestait se faire poser des lapins – de manière générale, c'était une chose qui l'avait toujours insupportée, elle qui faisait son possible pour ne jamais arriver en retard à un lieu et une heure fixés. Mais lorsqu'il s'agissait de Coll, la colère ressentie à cette idée claquait ses nerfs entre eux, crispant tout son corps, jusqu'à la mâchoire si serrée que quelconque témoin aurait pu se questionner sur la résistance de ses dents face à la pression. Il se prenait pour qui, au juste ?... Secouant la tête, Lily laissa retomber son téléphone sur le canapé et recommença sa manie à faire les cent pas, malgré ses pieds qui commençaient à être douloureux – mais hors de question pour elle de se changer, retrouver le confort d'une tenue d'intérieur, d'un visage démaquillé, de pieds enfoncés dans des chaussons rembourrés : elle voulait lui montrer ce qu'il avait raté. Qu'il la voit, apprêtée comme elle l'était, le visage fermé par la colère qu'elle éprouvait à son sujet, et qu'il regrette de s'être foutu d'elle (car même si ce n'était pas le cas à son retour, elle ferait en sorte qu'elle le ressente, ce regret, une fois qu'il sera revenu à ses côtés). Où était-il ? Avec qui ? Quelque chose se serra dans sa poitrine – ce cœur qu'elle prétendait être aussi froid que la glace – à cette idée et, fermant un instant les yeux pour se forcer à respirer, elle ne réalisa pas immédiatement le bruit de la clef dans la serrure. D'un demi-tour rapide sur elle-même pour faire face à la porte, elle lança à Coll le regard le plus glacial dont elle avait le secret malgré la chaleur brûlante qui s'étendait dans tout son corps. « Tu te fous de ma gueule, c'est ça ? » Elle le toisa, de haut en bas, à la recherche d'indices pouvant lui indiquer où il avait traîné. Les joues mordues de l'intérieur, elle ne bougea pas avant qu'il ne fasse un pas vers elle, le désignant du doigt pour lui faire signe de ne pas s'approcher plus près. « Je te dirais bien que tu as intérêt d'avoir une bonne excuse, mais je doute que quelconque suffise. » Son ton tout aussi froid que le regard qu'elle continuait de lui jeter, Lily lui annonçait la couleur qu'il avait choisi de donner à leur soirée. Qu'il ouvre la bouche ou non, à cet instant, il prenait le risque de finir comme le Titanic : percutant de plein fouet son iceberg de femme.

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Coll McCrae

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· Re: something about the boy (c/l) · Ven 27 Mar - 16:27
@lily mccrae.
She could say in her voice, in her way that she love me
With her eyes, with her smile, with her belt, with her hands, with her money
I am the thesis of her prayers

march 27th, 2020

Shit,  souffla-t-il, lèvres pincées, le splénius tellement tendu à force de fixer la succession d’étagères ; à compter les diverses boîtes empilées dessus depuis ce qui lui semblait être une décade. L’inventaire était une vile torture à laquelle Coll appréciait moyennement se soumettre ; bienheureux de déléguer la maudite tâche aux employés les plus compliants de la boutique – moyennant une compensation financière tacite dont il se gardait d’avertir Jericho. Parlons-en, il veillait au grain, assis sur son siège à méticuleusement observer son neveux ; s’ils étaient associés dans ce business florissant (qui devait la majeure partie de sa prospérité à l’écoulement d’un argent sale dont ils devaient blanchir les bordures ‘no questions asked,’ à raison de trois fois par semaines) – il était flagrant que le plus âgé tirait profit du plus jeune, s’appuyant grandement sur un lien de familiarité indiscutable, qu’il couronnait de « tu es le sang dans la veine » et risette carnaire auxquelles il n’aurait jamais pu pleinement échapper. Aux yeux de Coll,  de nature serviable, il n’était que difficilement envisageable de laisser en plan cet homme. Ne lui avait-il pas tendu la main lorsque tous ceux qu’il avait porté précieusement dans son coeur s’étaient lâchement retournés contre lui ? Les aiguilles de l’horloge qui, plantée en plein milieux du mur blanc derrière lui, le narguaient sans cesse depuis que la corvée lui avait été confiée commençaient à rendre son entreprise spécifiquement désagréable et ce à chaque fois qu’il y jetait un regard (oublieux de cette smartwatch – greetings de sa wife) ; il trouvait le temps long. Il porta une main à sa nuque, observa quelques mouvements de tête – entendit une  articulation ou deux craquer sous l’effort; chaque soupire qui s’échappait de ses lèvres valait un des « putain de merde » dont sa femme usitait constamment et qui avait, temps faisant, déteint sur celui qui n’arrivait autrefois pas à pousser les premières lettres d’un blasphème. La journée avait pourtant si bien commencé ; son départ succédant à la chaleureuse étreinte de son épouse, un baiser qu’il avait réussi à voler un pied sur le paillasson, d’un «  i gotta go, babe ». Mais alors, tout ce qui avait suivi n’avait été qu’un amoncellement de contrariétés en tout genre dont la culmination avait été époustouflante lorsque son oncle  avait décrété que « cette année » la charge de mener à bien l’stocktacking leur incombait ; ‘We have to, kiddo’ - non, ils n’avaient pas forcément à et, non, non, il n’était plus du tout le gamin qu’il avait pris sous son aile. Des années avaient concouru à ce qu’il s’émancipe au moins de telle sorte qu’il s’inscrive au sein d’une famille, la sienne. Elle ne comptait que deux membres pour le moment mais deux était un chiffre qui faisait amplement l’affaire. C’était la combinaison infâme d’une excellente éducation et d’une loyauté bâtarde, faisandant la moindre de ses réactions. La dernière boîte checkée renfermait des achats datés de 1999 – et qui n’avaient, selon toute vraisemblance, trouvé aucun acquéreur sérieux ; un fatras de babioles inutiles, sans grande valeur pécuniaire, s’offrait à ses iris fatigués. Il se passa une main sur le visage, poussa un grognement de douleur – il avait presque oublié qu’il avait failli s’couper l’index  gauche en sciant une planche destinée à ajouter une étagère de plus à ces rangées indénombrables d’étagères qui faisaient de cette arrière salle un casse-tête chinois géant auquel même les plus hardis n’auraient pas osé se confronter. Le pansement de fortune était imbibé de sang ; qui au contact prolongé de l’air s’était vu prendre une teinte rouille. Son téléphone était déchargé et Coll voyait arriver de loin le sermon auquel il allait avoir droit de la part de son épouse. Cette pensée rappela à son souvenir Lily (???). - Merde, merde, merde – siffla-t-il, abandonnant le catalogue et le stylo ; son t-shirt blanc était taché d’hémoglobine et ça n’était qu’une question de minutes avant qu’il se retrouve en proie aux admonestations de Satan. Il se tourna vivement vers son oncle. - Tu m’files ton bigo ? Bigophone, personne sur cette croûte hormis Coll McCrae utilisait encore ce mot ; il le savait parce que sa femme le lui répétait sans cesse, moquant ouvertement ses manies de beauf. - L’ai pas sur moi, fiston. Génial. (…) Il inspira un bon coup et tourna timidement la poignée de la porte. Il lui était déjà arrivé d’oublier des choses ; ça n’était pas bien grave lorsque cela ne concernait pas Lily. Dès lors était-elle impliquée, dès lors monsieur savait qu’il allait sûrement en prendre pour son grade ; la préparation psychologique avait eu lieu durant les trente kilomètres qui séparaient la boutique de leur modeste appartement au milieu duquel elle était plantée, splendide comme absolument tous les jours, engoncée dans cet écrin de matière synthétique ; un véritable diamant qui allait lui prouver que sa propre résilience était d’une médiocrité risible. - Mon trésor – il se tut ; accepta non sans grimacer le regard sombre lancé dans sa direction. Pas de ma chérie, pas de mon amour ; il n’y avait  aucun petit nom doux dans tout son riche vocabulaire capable de désamorcer la situation. Il se contenta d’adjurer un instinct protecteur – il savait qu’il existait, elle en avait déjà fait montre (enfin, c’était ce qu’il croyait) ; relevant sa main blessée, il ajouta également que son téléphone cellulaire était complètement kapout et que ce n’était pas faute d’avoir essayé de la contacter (il se retint simplement de préciser qu’il n’avait pas insisté). Il pénétra dans l'appartement, ferma doucement la porte derrière lui; il espérait que les décibels ne montent pas trop vite, une migraine déraillait déjà ses neurones. Les "lets make out" n'auraient servi rien, même relayés par l'insolence d'un sourire. - Pas d'ma faute, Jericho avait besoin de moi pour l'inventaire; throwing the uncle under the bus, c'était toujours mieux que de se jeter dans la gueule de la louve.

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