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 that devilish flow rock and roll no halo (tony)


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Naaji Darwish

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· that devilish flow rock and roll no halo (tony) · Dim 5 Avr - 14:03
@Tony Burton & Jessica
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La Famille lui avait accordé un espace de liberté. La dernière lui avait-on assuré. Elle s’était rebellée évidemment, se plaignant de l’absence déjà trop marquée de Pavel à ses côtés. Elle n’avait déjà plus son compagnon de beuverie et de drague en folie. Elle était obligée d’assister aux premiers émois bien trop tendres et maladroits de Naaji avec la voisine qui n’avait pourtant rien d’exceptionnel. Mais si en plus on ne l’autorisait plus à sortir, faire la fête et offrir des pipes aux inconnus qui traînaient dans les bars mal famés où son déhanché faisait des miracles, elle allait sérieusement devenir folle. Cliniquement parlant. Et, tant qu’à faire, elle n’avait pas hésité à menacer de les rendre tous totalement timbrés s’ils ne lui laissaient pas avoir ce qu’elle désire. Finalement, à force de persuasion, de cajolerie de Vlad, d’écoute attentive de Janine et de séance de maquillage avec Mollie, elle avait fini par obtenir satisfaction et convaincre Snatch de la laisser avoir une soirée rien qu’à elle. Naaji n’en saurait rien et de toute manière, elle s’en  fichait éperdument, le pêcheur n’ayant pas une grande valeur à ses yeux de la même manière que Patrocle et Scottie, dont elle entendait peu parler ces derniers temps. Sans mauvais jeu de mot. Enthousiaste à l’idée de voir de nouvelles personnes et de séduire le chaland, elle avait passé la journée à prendre soin d’elle ; du moins plus qu’à l’accoutumée. Epilation complète des jambes aux aisselles, elle ne voulait plus qu’il y ait un seul poil sur son corps dont elle voulait la peau aussi douce et glabre que les fesses parfumées d’un nouveau né. Masque de visage, soin des cheveux, elle avait ondulé en écoutant du Shakira tout en parcourant les pages du dernier magazine people, découvrant que Megan et Harry venaient s’installer pas très loin. « Pourquoi on est parti de LA ? » se plaignit-elle à l’encontre de Pavel, son compagnon d’infortune qui vivaient, à son instar, sa meilleure vie lorsqu’ils côtoyaient les stars. Mais le silence fut sa seule réponse, ce dont elle ne se formalisait malheureusement plus. Elle avait demandé sa soirée mais ils pourraient au moins lui répondre c’était la moindre des choses tout de même.

S’observant dans la glace et aimant profondément l’image que cette dernière lui renvoyait, elle se pencha pour déposer un baiser rouge à son reflet avant de se redresser en remontant sa paire de sein siliconés qui lui avaient couté une petite fortune et n’étaient malheureusement pas assez rentabilisé depuis leur installation dans cette ville de ploucs qui sentaient le poisson. « Canon, ma chérie. Tu vas les manger comme des Ferrero. » Elle s’adressa un clin d’œil, réajustant son pantalon de satin rouge pour vérifier qu’il lui moulait bien les fesses, son haut panthère dont la couleur magnifiait sa peau laiteuse avant d’attraper son manteau de fourrure teintée et de sortir de la chambre d’une démarche chaloupée. « Ciao la compagnie ! » leur lança-t-elle sans un regard et sans une réponse non plus de leur part. Qu’ils boudent dans leur jalousie d’ici quelques heures, elle serait en train de se faire une anale dans le jacuzzi d’un quelconque gosse de riche. En passant dans le salon, elle sursauta en voyant la silhouette avachie de Tony. Lentement, un sourire naquit sur ses lèvres rose bonbon et elle fit claquer ses talons bleus électriques vers lui. « Salut beau brun. » lui lança-t-elle de sa voix légèrement rocailleuse de celle qui a trop bu, trop fumé, trop sucé dans son existence et qui le paiera le restant de cette dernière avec un cancer de la gorge à 45 ans. Accordant un petit retard à ses plans de la soirée, elle se laissa tombée à côté de ce dernier, entièrement tournée vers lui et commença à jouer de ses doigts sur son torse. « Tu viens souvent dans le coin ? » plaisanta-t-elle dans sa tentative de drague un peu lourdingue mais qui lui correspondait à la perfection. Oui, elle allait sortir en boîte après mais elle pouvait bien commencer la fête avant. Elle ne pouvait résister à la tentation du beau militaire chaque fois qu’elle posait les yeux sur lui et elle savait qu’il ne pouvait résister à ses lèvres pulpeuses qu’il savait douées.

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· Re: that devilish flow rock and roll no halo (tony) · Lun 6 Avr - 11:53
La journée avait été laborieuse. Il ignorait si le taux de criminalité à Windmont Bay avait soudainement explosé les compteurs ou si le retour des beaux jours avait ouvert les yeux des habitants sur la fragilité de leurs domiciles, les appels n’avaient cessé sur le portable de Tony qui se retrouvait dans le même état que lui, branché à son chargeur et posé sur l’accoudoir du canapé sur lequel l’homme était lui-même avachi, un magazine entre les doigts. Il était rentré une demi-heure plus tôt, rêvant à une bonne douche brûlante – voire, grand fou qu’il était, à un bain parfumé – pour apaiser ses membres endoloris par les nombreuses interventions du jour, cependant son colocataire et ami en avait décidé autrement en s’enfermant dans la salle de bains, sans répondre aux quelques coups qu’il avait tapés contre la porte. Il avait guetté, en vain, l’une des voix à l’intérieur pour savoir à qui il devait s’adresser, avant de jeter l’éponge. Il attendrait sagement son tour, croisant les doigts pour que le ballon d’eau chaude ne fût pas vidé alors. Il était en pleine lecture d’un article sur le réchauffement climatique qui fit palpiter son organe vital plus fort dans la poitrine, lorsque la voix de son meilleur ami résonna – enfin ! – dans la pièce à vivre. « J’avais envie de me doucher en rentrant, tu fais chier, Naaj... » Il tourna la tête vers l’individu haut en couleurs qui venait de le rejoindre et il essaya, de toutes ses forces, de rester concentré sur les cheveux courts et bruns, sur le regard sombre de l’égyptien, sur ses petites jambes engoncées dans un pantalon trop serré. Il ferma fort les yeux pour garder l’image de Naaji, l’attraction de la blonde fut toutefois plus intense, puisque lorsqu’il les rouvrit, il soupira « ... Jessica, » en sentant ses ongles parfaitement manucurés se promener sur sa poitrine. Il sentit une bouffée de chaleur passer du contact de sa main à sa peau et descendre jusque dans son bas-ventre. Il tâcha de la repousser en lui frappant le poignet. « Je suis pas d’humeur, là, je suis fatigué et je pue la transpi... » Le problème de la fin de l’hiver, dont le froid matinal laissait place à de plus douces températures dans l’après-midi, mettant à mal les tenues chaudes enfilées en prévision des journées de travail. Le problème aussi d’un boulot manuel, qui l’obligeait à se contorsionner dans tous les sens, à porter des matériaux plus ou moins lourds, et à se retrouver quasiment constamment en mouvement. Un rictus amusé se dessina malgré tout sur sa lèvre supérieure, après un plus long regard jeté en direction des vêtements de la jeune femme. « Tu comptes soulever des quinquagénaires qui étaient au top dans les années quatre-vingt-dix avec cette dégaine ? » Le bout de ses doigts glissa sur le satin écarlate de son pantalon et il pouffa de rire. « Je savais même pas que ça se vendait encore, ce genre de chose... et pourtant, tu sais que je ne suis pas moi-même au top des tendances ! » Il se laissait parfois endormir par des émissions de relooking à la télévision, mais ses connaissances en terme de mode s’arrêtaient là. Son look quotidien, des plus classiques et ordinaires, en était la preuve la plus évidente. « J’avoue que, d’habitude, je m’installe plutôt de l’autre côté du canapé... Mais, je sais pas, ce soir, j’ai été inspiré différemment, j’ai écouté mon petit grain de folie, » pouffa-t-il de rire. Incapable de résister plus longtemps à l’appel de sa longue chevelure blonde, il glissa sa main droite dans ses boucles claires en poussant un long soupir. « Tu devrais y aller, tu vas rater tes proies, ça va bientôt être l'heure de leur souper... »

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· Re: that devilish flow rock and roll no halo (tony) · Sam 2 Mai - 16:19
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La voix rocailleuse, les seins siliconés fièrement mis en avant, la pulpeuse blondinette ne pouvait résister aux hommes en uniforme, même lorsqu’ils ne l’étaient plus et qu’ils étaient totalement avachis dans le canapé du salon en train de zapper sans prêter attention aux images qui défilaient de leurs milles couleurs sur l’écran de télévision. Elle pouvait encore moins résister à Tony qui, non seulement était le meilleur coup auquel elle revenait toujours, du moins se situait dans son top 3, mais qui avait eu la brillante idée d’être le meilleur ami de Snatch, ce qui avait le bon goût de faire croiser régulièrement leurs routes. Un large sourire s’étendit sur ses lèvres serties de rose barbitch tandis qu’une étincelle s’allumait dans le fond de ses yeux couleur océan. « Tu sais bien que ce genre de détail ne me gêne pas. Au contraire… » Elle continua de glisser ses ongles sur le torse légèrement musclé de l’homme à ses côtés, son vêtement frottant contre sa peau et donnant des pulsions dévastatrices à la demoiselle en chaleur. « J’aime qu’un homme sente l’homme. » Elle n’avait rien contre les métro-sexuels et autres du même type ; après tout, son meilleur compagnon pour faire la fête n’était-il pas un extravagant escort cubain ? Mais pour lui permettre d’atteindre le septième ciel, rien ne valait un bon mec bien viril avec ce qu’il y avait de poils, de crasse, de brutalité pour la pilonner correctement et la remplir par tous les trous. L’amour à la vanille ? Très peu pour elle. Elle était plutôt tentée par un carré ou deux de chocolat. « Aïe ! » protesta-t-elle en surjouant quand il lui tapa le poignet pour la repousser mais telle une mouche, elle ne pouvait s’empêcher de revenir vers lui, encore et toujours, comme s’il était la seule chose digne d’intérêt dans la pièce. Et c’était partie vraie : elle avait beau regarder, l’homme à la plastique de rêve qui passait à la télévision ne lui ferait pas prendre le même pied, même en mettant à contribution son vibromasseur Rabbit rose fushia qu’il y avait dans sa commode.

La remarque sur ses vêtements vit davantage mouche que son rejet sans grande volonté et elle se redressa immédiatement pour tourner sur elle-même et lui offrir la vision enchanteresse qu’elle était persuadée de renvoyer. « Quoi ? Ca ne te plaît pas ? Pourtant, il moule bien mes fesses. » protesta-t-elle en lui montrant lesdites fesses qui rougeoyaient de satin. Elle les ondula légèrement avant de les secouer, incitant son délicieux interlocuteur à les caresser avant de tapoter à son tour sur ses mains en le montrant du doigt. « Hé ! Les quinquas sont ceux qui paient les meilleures bouteilles. C’est pas avec les petits jeunots que je vais pouvoir faire la fête correctement. » A dire la vérité, Jessica mettait toujours en place le même plan de bataille : elle arrivait en boîte, repérait les types les plus riches de cette dernière pour se faire payer des nabuchodonosor de champagne, les remerciait d’une petite pipe, dansaient toute la nuit avec des jeunots qui tenaient bien le rythme sur la piste de danse, se frottaient à eux pour les exciter avant de les laisser en plan pour s’envoyer en l’air dans les toilettes avec les trentenaires sortant de la salle de gym ou qui étaient en permissions. Rien ne valait les militaires pour atteindre l’orgasme. Même feint. Elle lui adressa une petite moue en retombant sur le sofa à côté de lui, nichant son nez dans le creux de son cou, respirant à plein poumon l’odeur forte qui se dégageait de lui et qui était rassurante en un sens. Elle glissa une de ses jambes entre celles du vétéran et l’observa avec un petit regard de biche un peu trop maquillée : « Tu veux pas m’accompagner ? Ce sera plus intéressant que… » Elle se tourna vers la télévision et offrit une petite moue : « … des gays qui retirent tout ce qui faisait l’attrait d’un gars viril du Texas comme je les aime. » Elle papillonna des yeux. « Mets ton uniforme, il te va si bien et ça fait tellement longtemps que je ne t’ai pas vu dedans. » Elle tapota sensuellement de ses doigts sur les lèvres de Tony comme s’il s’agissait d’un piano. « Mes quinquas peuvent attendre un peu. Tout le monde sait que … » Elle fit une petite vibe de la main en chantonnant « The party don’t start till I walk in... » avant d’onduler en continuant de chantonner.

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· Re: that devilish flow rock and roll no halo (tony) · Lun 18 Mai - 11:20
Tony était incapable de garder une femme. Il paraissait évident que la fragilité de sa santé mentale ne lui permettait guère d’envisager une relation sur le long terme ; toutes ses tentatives avaient abouti sur des échecs plus ou moins violents, et il devait se rendre à l’évidence qu’il ne méritait pas mieux que la jeune femme qui était actuellement en train de glisser ses ongles manucurés le long de sa cuisse. Malgré les hauts et les bas, malgré des retrouvailles erratiques, malgré des tempéraments de feu incompatibles, malgré quelques maladies vénériennes échangées, Jessica était celle qui était restée à ses côtés le plus longtemps. Elle ne le jugeait pas, elle ne le regardait pas de travers, elle l’appréciait pour l’être qu’il était, avec ses failles et ses sautes d’humeur, parce qu’elle ne prêtait attention qu’à l’essentiel, qu’à ce que Dame Nature lui avait plutôt généreusement confié. « Tu aimes tous les hommes, ne fais pas l’hypocrite ! » Une pointe de jalousie se piqua dans sa réplique, sortie de nulle part, car il n’avait jamais entretenu une relation exclusive avec la blonde – Dieu l’en préservait ! – et il ne s’était même jamais imaginé sortir dans la rue en sa compagnie. Leur relation était faite pour l’intérieur, piégée entre quatre murs. Il aurait dû se laisser aller à ses caresses, à ses mots doux, pourtant il n’était pas d’humeur, il n’avait pas envie de lui succomber ce soir. Il arqua un sourcil face à son petit manège digne de Pretty Woman, et leva les yeux au ciel. Il aimait les belles femmes, cela ne faisait aucun doute, toutefois il ne s’arrêtait pas toujours à la plastique des demoiselles, et celle de Jessica faisait désormais partie du décor, tant il l’avait touchée et chevauchée. « Boire ou baiser, il faut choisir ! » Il comprenait la logique, cependant. Plus elle était ivre, moins elle était farouche – ce qu’elle était déjà peu, en temps normal – et moins elle était amenée à prêter attention à la texture de ce qu’elle prenait en bouche. Lui n’était ni un petit jeune, ni un homme d’âge mûr susceptible de lui payer une bonne bouteille ; il ne lui serait d’aucune utilité ce soir, il était donc préférable qu’elle passe son chemin. Mais non. Jessica n’était pas femme à baisser les bras si facilement. A son plus grand malheur. Il était faible, à de nombreux points de vue, mais principalement lorsqu’il faisait face à des yeux de biche qui réclamaient ses faveurs avec insistance. « Mon uniforme est au pressing avec celui de Snatch, » mentit-il, pas du tout disposé à s’habiller selon le bon vouloir de la blondinette, qui lui en demandait déjà suffisamment comme ça. « Au pire, tu n’auras qu’à m’imaginer avec... ou sans... Je sais plus ce que tu préfères, à force ! » Il la repoussa à nouveau pour pouvoir s’extirper du canapé et s’éclipsa dans la salle de bain. Il ôta ses vêtements de travail, masqua son odeur corporelle sous une nouvelle couche de déodorant, et s’arrangea pour ne pas croiser son reflet ce faisant. Sauf qu’il finit par attacher son propre regard et la vision qui s’offrit à lui n’était pas celle d’un trentenaire dans la plus mauvaise partie de sa décennie, il avait les traits plus fins, les cernes moins marquées, sa barbe avait disparu et ses yeux brillaient d’un éclat qui lui faisaient défaut depuis très longtemps. « Qu’est-ce que je risque ? » souffla-t-il, avant d’aller enfiler un T-shirt blanc propre, et d’attraper sa veste en cuir pour agrémenter sa « tenue de soirée », qui le faisait davantage ressembler à un Danny Zuko low-cost, au final. Les courbatures avaient fui ses membres fatigués, et il était presque prêt à faire la fête jusqu’au bout de la nuit. « Allez, Kesha, en route avant que je ne change d’avis ! » Il la gratifia d’une gifle qui résonna dans toute la pièce à vivre, avant de l’attraper par la main afin de l’attirer sans ménagement contre lui. Il serra ses doigts dans sa nuque tandis qu’il liait langoureusement sa langue à la sienne, dans des bruits de salive peu ragoûtant mais qui lui titillèrent instantanément le bas-ventre. Peut-être qu’il était déjà trop tard, peut-être qu’il venait d’ores et déjà de changer d’avis, comme l’attestèrent ses mains baladeuses sur l’arrière-train généreux de Jessica.

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· Re: that devilish flow rock and roll no halo (tony) · Lun 1 Juin - 13:50
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La jeune femme blonde ne put s’empêcher de glousser joyeusement, les yeux pétillants de malice alors qu’elle était bien incapable de le contredire sur ses appétences exclusivement masculines. Elle avait tenté évidemment, comme toute nympho fêtarde qui se respecte, de goûter au fruit défendu de l’abricot mais elle s’était vite rendue à l’évidence : seule une bonne grosse courge permettait de la combler dans tous les sens du mot. Si parfois elle embrassait et pelotait de jeunes demoiselles, c’était uniquement pour exciter la gente masculine qui ne pouvait s’empêcher d’en redemander encore et encore. Le sexe faible n’était pas celui qu’on pensait être. « Que veux-tu ? Je ne suis qu’une faible femme en détresse. » Elle se laissa tomber sur le canapé de manière sensuelle quand il la repoussa, prenant une stature cambrée et offrant un surjeu dont on ne savait s’il était voulu ou sincère quant bien même il était clair qu’elle n’aurait jamais pu faire carrière à Hollywood. Ou alors dans Alerte à Malibu, mais elle était trop jeune pour ça. « Qui n’attend qu’un vigoureux soldat pour la sauver de son manque d’orgasme depuis trois bonnes heures au moins. » Elle laissa sa tête retomber en arrière alors que ses jambes fuselées s’arquaient de manière sensuelle sur le haut du canapé. Un vrai tableau de Paolo Picasso. « Avec pour que je puisse te l’arracher ou que tu ne sortes que ce qui m’intéresse. » répondit-elle après avoir longtemps réfléchi à la question de telle sorte qu’elle était contrainte d’hurler de sa voix stridente pour qu’il l’entende à travers la porte de la salle de bain. Elle lui adressa une petite moue en voyant qu’il avait fermé à clé derrière lui et dut calmer ses ardeurs qui s’étaient un peu trop attisées dans son bas ventre. Elle attrapa ses talons roses fuchsia qu’elle enfila tout en s’observant dans le miroir de l’entrée, appréciant sa tenue et notamment le cul bombé que cela lui permettait de mettre davantage en avant. Elle aimait ce qu’elle voyait ; elle savait donc que d’autres aimerait tout autant de la voir ainsi. Satisfaite, elle s’approcha du miroir, vérifiant que son maquillage était toujours parfaitement en place, que ses lèvres étaient toujours parées d’un rouge incendiaire qui lui permettrait d’attirer comme des mouches les couilles qui volaient parfois littéralement dans certains lieux bien connus d’elle et ses amies à la cuisse légère.

Remontant sa poitrine dans son wonderbra, elle se retourna vers Tony qui venait de sortir de la salle de bain et lui coupa le souffle comme à chaque fois. Même sans uniforme, il était sexy le bougre. La douche lui avait donné une peau de bébé dont elle avait la furieuse envie de caresser pour en apprécier toute la douceur. Elle n’eut cependant pas le temps de mettre en œuvre ce qu’elle souhaitait faire que déjà leurs lèvres et leur langues s’électrisaient, se retrouvaient avec une habitude naturelle tel deux aimants qui ne pouvaient rester bien longtemps éloignés l’un de l’autre. La blondinette ne put s’empêcher de glousser joyeusement, frottant ses seins parfaitement siliconés au torse musclé de son militaire favori, l’une de ses jambes glissant entre les cuisses de ce dernier pour l’exciter un peu plus qu’elle. « Ouiiiiiii ! » s’exclama-t-elle joyeusement avant de ricaner bêtement et de glisser sa main dans la sienne pour l’inciter à la suivre jusqu’à la Cadillac rouge qui allait les mener à la prochaine étape de la soirée. Elle s’installer à la place du mort, laissant l’homme prendre le volant, chacun ayant son rôle à jouer, aussi dans le cliché soit-il. Elle vérifia dans le miroir de courtoisie que son rouge à lèvre n’avait pas trop bavé et s’en remit un peu avant de se tourner vers lui, un léger sourire au coin des lèvres : « Tu veux que je te suce pendant que tu conduis ? » demanda-t-elle, sans s’embarrasser de formule de politesse en glissant sa main sur sa cuisse, enfonçant ses ongles parfaitement manucurés d’un rose vif dans son jean. « Histoire de se mettre dans l’ambiance ? Ou sinon… » Elle glissa sa main dans son sac à main pour en sortir des petites pilules bleu ciel, elle en posa une sur sa langue avant d’attraper Tony par la nuque et de l’embrasser à nouveau, lui offrant la béquée d’un genre nouveau, puis d’en prendre une pour elle-même. Elle leva les bras au ciel et hurla tandis que le vent emmêlait ses longs cheveux blonds platine. « Ouuuuuuuh, c’est parti ! » Cri de guerre quelque peu surprenant pour la mamie qui promenait tranquillement son yorkshire sur le trottoir et qui observait un tableau pour le moins particulier. Histoire de lui en donner pour son argent, Jessica remonta son t-shirt pour lui montrer ses seins.

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· Re: that devilish flow rock and roll no halo (tony) · Jeu 25 Juin - 16:43
Jessica parlait beaucoup, trop. Jacqueter était par ailleurs le terme qui correspondait le plus à la succession de paroles et d’onomatopées qu’elle aimait distiller aux quatre vents, plus parce qu’elle aimait s’entendre que parce qu’elle adorait échanger. En face d’elle, Tony paraissait par conséquent plus effacé qu’à l’ordinaire, même si elle était bien la seule à parvenir à ses fins avec lui, parce qu’en dépit des apparences, le rentre-dedans était une technique très efficace pour le mettre au pas. Pour preuve, il se retrouvait embrigadé dans une soirée improvisée dont la fin ne semblait pas près d’arriver, alors qu’il avait émis le souhait, sur le chemin du retour, de passer une fin de journée pépère devant sa télé. Le râleur qu’il était se laissa berner par les roucoulements de sa dulcinée et fut contraint d’accepter son stop inattendu, alors qu’elle l’entraînait jovialement vers l’extérieur, vers la suite du programme qui serait bel et bien dehors, dans la ville voisine, et non crapuleuse sur le confortable canapé du salon. Il ne réalisa pas que la partie la plus éteinte de sa volonté avait réussi à se faire entendre et l’avait fait lâcher la main de Jessica juste avant de mettre un pied sur le trottoir, sitôt la porte franchie. La scène devait déjà paraître cocasse, voire gênante, à bien des témoins extérieurs, il n’avait pas besoin de mettre sa modeste réputation davantage en jeu. « Non, tes mains suffiroooh ! » Il venait de mettre le contact et son pied glissa sur l’embrayage, faisant caler le véhicule avant même d’avoir pu démarrer, tout ça à cause d’un baiser et d’une substance pas tout à fait inconnue qui fut forcée dans sa bouche. Il grimaça, la repoussa d’une main ferme posée contre sa poitrine. Il était cependant trop tard, il venait de déglutir et d’avaler le minuscule cachet bleuté. La voiture se mit en route dans une nouvelle embardée, cette fois il ne respecta pas les limitations de vitesse, car la puissante montée d’adrénaline  prenait le pas sur la sagesse, la discrétion, il était impossible de passer incognito avec un phénomène tel que Jessica sur le siège passager. Il la laissa gérer la musique, il la laissa guider sa main droite entre ses cuisses pour lui palper l’entrejambe, il la laissa faire de lui sa marionnette, annihilant son libre-arbitre et sa volonté. Entre ses doigts, il n’était plus Tony Burton, le type quelconque natif de New-York qui avait roulé sa bosse en passant le plus inaperçu possible. Sous ses ongles manucurés, et trop longs, il était Tony le vétéran, le héros national qui avait dégommé du viêt par centaines et qui méritait toute une flopée de médailles de guerre. Le duo était chaud comme la braise lorsqu’ils parvinrent sur le parking douteux du club choisi par la blonde, ils eurent du mal à se détacher l’un de l’autre pour s’extirper hors du véhicule, et ce ne fut qu’une fois arrivés près de l’entrée de l’établissement que Jessica le laissa un peu de côté, pour faire sa belle, sous les regards amusés – ou parfois apeurés - des badauds qui n’en étaient pourtant pas à leur premier rodéo. Elle était connue. Les gens ne voyaient pas la même silhouette que Tony, mais ils l’acceptaient de la même manière, car elle était pétillante, elle avait du bagout et une vertu aussi fine que le fil de son string ; elle était une cliente parfaite pour mettre l’ambiance et pour permettre aux vieux pervers du coin de procéder à leur vidange mensuelle. « Je vais chercher des bières, » annonça-t-il à la demoiselle qui se dandinait d’ores et déjà sur la piste de danse, son fanclub bourdonnant autour d’elle tels des chacals perdus au milieu d’un désert et qui auraient mis le nez dans un oasis de fraîcheur. Il finit par la rejoindre, bouteille à la main, à remuer langoureusement contre elle au rythme d’une musique tout droit sortie des années quatre-vingt, mais qui ne lui était guère familière – normal pour un mec ayant vécu ses plus belles années dans les 60s. Il ne sut dire combien de temps s’écoula entre le moment où ils pénétrèrent dans le club et l’instant où son corps le rappela à la réalité. « Faut que j’aille pisser ! » hurla-t-il à son oreille, des gouttes de sueur perlant sur son front à force de trop remuer, mais également à cause de la drogue qui n’avait de cesse de parcourir ses veines, l’aveuglant parfois derrière un mur flou. Il dut se retenir aux murs des toilettes pour ne pas perdre l’équilibre et il marmonna dans sa barbe des insultes destinées à sa propre personne lorsqu’il manqua de justesse d’uriner sur ses bottines. Pris d’une sueur froide, il tituba en arrière et se laissa tomber sur le siège baissé d’un chiotte dont la propreté n’était qu’approximative. « Putain... » Il se prit la tête dans les mains, comme si un tel acte pourrait l’aider à récupérer ses esprits, à rassembler les deux personnalités qui venaient de se déclarer une guerre sans merci à l’intérieur de sa caboche. « Foutez-moi la paix ! » aboya-t-il, faisant fuir par là-même un pauvre binoclard d’à peine vingt piges qui avait besoin de faire sa petite affaire. Tony ne se sentait pas très bien, et il appela après la seule personne susceptible de lui venir en aide. « Hazel… reviens... »

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Dernière édition par Tony Burton le Mar 25 Aoû - 16:37, édité 1 fois

Naaji Darwish

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· Re: that devilish flow rock and roll no halo (tony) · Dim 9 Aoû - 20:45
@Tony Burton & Jessica
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Jessica était belle. Jessica était jeune. Jessica aimait que l’attention tourne autour d’elle. Jessica aimait qu’on cède au moindre de ses caprices d’enfant pourrie gâtée. Jessica aimait aussi et surtout s’envoyer en l’air avec Tony. Certains pourraient même dire que Jessica l’aimait, en un sens et si pareille créature, vénale, nymphomane, avec le QI d’une huître pouvait avoir conscience de sentiments autre que le désir et la luxure. Oui, elle aimait Tony autant qu’elle pouvait aimait la nouvelle paire de Manolo Blahnik que ses autres amants occasionnels se plaisaient à lui offrir parce qu’elle le méritait bien et lui faisait un petit cul bien galbé. Ou la nouvelle teinte de rouge à lèvre criard lancée par Kylie Jenner et qui lui facilitait la vie pour les selfies en cul de poule (ou les pipes dans les toilettes miteuses d’un quelconque bar de routier dans lequel elle s’était égarée). Elle ne comptait plus le nombre de prénoms masculins dans son répertoire téléphonique qui n’avait de cesse de lui envoyer des messages pour qu’ils se retrouvent et prennent un pied aussi bon que la dernière fois. Ou ces mecs qui avaient pour seul photographie les images floues et en trop gros plans pour apprécier la qualité de leur engin. Sa plus grande fierté était sans doute le fait que son prénom et son numéro de téléphone étaient inscrites sur tous les troquets bordant la fameuse route 66 et que les bons amis se la refilaient comme un trophée. Mais elle pouvait se taper tous les businessmen new-yorkais perdus loin de leur Manhattan où ils brassaient des millions en boursicotant en bourse ou les adeptes de Venice Beach qui faisaient reluire leurs muscles suintant sous le soleil de plomb californien, attirant chaque jour le cancer de la peau un peu plus, son meilleur coup était indubitablement ce fier soldat, vétéran de la plus sale des guerres et qui était pourtant resté aussi frais et séduisant qu’à l’aube de ses 20 ans, peut être 29. Son envie insatiable de lui ne se tarissait jamais et moins aujourd’hui encore comme le prouvait ses mains qui se perdaient dangereusement dans les intimités respectives, les langues qui s’envahissaient, engloutissant des litres de salive, et des extrémités qui se durcissaient chez l’un et l’autre en des endroits différents mais toujours plus délicieux. Peu importait le regard que leur lançait les passants, une moue dégoûtée devant pareille attitude impudique. Peu importait le soupir que poussait le vigile en les voyant passer et se voyant déjà devoir ramener le seau et le torchon pour nettoyer leurs galipettes ou vomi, avec un peu de chance dans les toilettes, avec moins de chance sur la piste de danse.

Elle lui adressa une petite moue quand il s’éloigna pour aller soulager un besoin naturel et elle papillonna des yeux avant de le regarder s’éloigner tout en continuant de se déhancher sensuellement sur la piste de danse. Il faisait une chaleur torride dans les environs et elle ne savait pas si c’était à raison de la température élevée des lieux, les corps entrant et se frôlant en dehors de toute distanciation sociale qui donnerait des palpitations aux hypocondriaques, l’alcool qui faisait un peu trop rapidement effet couplé à la fameuse petite pilule bleue et qui lui donnait envie de se déshabiller ou les danses obscènes qu’elle venait de réaliser avec son accompagnateur du jour. Elle laissa d’autres mains masculines courir sur son corps, ces derniers profitant clairement de l’absence momentanée de Tony, et si dans un premier temps, elle y répondit favorablement, s’amusant à allumer les deux hommes d’âge mûr et bedonnant qui semblaient la trouver fortement à leur goût, elle en vint rapidement à changer d’avis. Telle la princesse capricieuse qu’elle était, elle les repoussa avec sa moue signature, sourcils froncés et lèvre inférieure en avant. Les faisant s’écarter en glissant ses bras entre eux, tel Moïse ouvrant les eaux de la Mer Crevée, elle se dirigea d’un pas mal assuré vers les toilettes où elle avait vu disparaître Tony quelques minutes auparavant, ou plus. Elle avait totalement perdu la notion du temps et avait l’impression qu’elle ne l’avait plus vu depuis 107 ans. « Tony ? Bébé ? » l’interpella-t-elle en pénétrant les toilettes des hommes, n’accordant aucune importance à sa présence incongru. « T’es où ? J’en peux plus là. J’ai envie de me faire ken mais par quelqu’un de jeune. Y a des vieux mais ils ont des chemises synthétiques. Hors de question de me faire prendre de tous les côtés par un type qui porte une chemise à manche courte synthétique. »

Elle sursauta alors quand elle entendit résonner sa voix et se rapprocha de son origine. « Tony, qu’est-ce que… ? » Son ton, originellement plein de sollicitude, devint glacial, voire à la limite de l’agressif quand elle entendit le prénom d’une autre entre les lèvres de SON Tony. D’un pas plus assuré que précédemment, elle fit claquer ses talons jusqu’aux toilettes où il semblait s’être réfugié et poussa violemment la porte pour le voir face à elle, regardant partout autour. « Encore cette pute ? Elle est où ?! » Elle haïssait cette pétasse de Hazel qui tentait de lui voler son mec. Si elle pouvait lui arracher les yeux, elle le ferait dans l’instant. Pénétrant dans les toilettes, elle laissa la colère l’envahir face au militaire qui ne semblait pas en mener large et il y avait de quoi. « Pour qui tu te prends ? Tu me chauffes et tu files retrouver cette garce dès que tu en as l’occasion ? Elle est où que je lui refasse le portrait à ta greluche de Hazel ?! »

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· Re: that devilish flow rock and roll no halo (tony) · Lun 9 Nov - 15:56
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« Tout va bien, je suis là... » Telle une sirène, Hazel enveloppa Tony de sa voix mielleuse tandis que ses longs cheveux dorés encadraient son visage. Il accrocha ses doigts à sa taille et à son cou, afin de la maintenir contre elle, les yeux ruisselant de larmes à la fois tristes et heureuses. « Tu m’as manquée, Haz’, » murmura-t-il, son nez frottant celui de la jeune femme qui éclata d’un rire cristallin avant de s’emparer de ses lèvres au cours d’un baiser langoureux, dicté par les longs mois passés séparés. Il ne pouvait respirer sans elle, son cœur ne battait pas régulièrement lorsqu’elle n’était pas là, son esprit s’évadait dans des contrées dangereuses sans sa présence. Elle était son souffle, sa vie, sa conscience. Emmitouflé dans la chaleur de sa belle – autrement dit la joue collée contre le mur tandis qu’il caressait amoureux le vieux rouleau de PQ défraîchi – il se laissa emporter dans son mirage jusqu’à ce que Jessica débarquât pour ruiner l’atmosphère d’apaisement. Elle le tira avec virulence hors des bras chaleureux de sa belle et les coups qu’il reçut dans les tibias le firent gronder de rage. De quel droit se permettait-elle de débarquer telle une furie dans ses songes ? De faire fuir sa dulcinée avec ses fringues ringards et trop moulants ? Tony prit appui sur le mur afin de se remettre debout et la violence de la blondinette qui l’enferma avec lui dans le minuscule cube puant faillit le faire choir à nouveau sur la cuvette. « Mais arrête, putain ! » Premier avertissement. Il perdait patience -si tant était qu’il en eut possédé un jour – et cela se voyait dans le noir de ses yeux, encore plus sombres que d’ordinaire. Les paroles de Jessica était encore plus insoutenables que les coups de poings jaloux qu’elle lui lançait. « Arrête. » Deuxième avertissement. Il déglutit bruyamment, voyant flou dans l’espace confiné à cause des mouvements brusques de son assaillante/amante et remua son bras devant lui afin de tenter de l’immobiliser. Il parvint à appuyer sa main gauche sur l’épaule de cette dernière puis la plaqua contre le plastique branlant de la séparation entre les toilettes. « C’est pas une garce, ok ?! » Il la maintint en place grâce à son avant-bras droit calé sous son menton. « Tu vas arrêter de lui manquer de respect. Tu n’arriveras jamais à la cheville de la femme qu’elle est. T’es même pas fichue d’apprendre le sens du mot loyauté. » Lui crachant au visage, il libéra sa main gauche afin d'arracher le bouton de son pantalon, la fermeture éclair suivit et il put accéder à son entrejambe. Les mouvements de ses doigts semblèrent calmer la jeune femme qui céda et arrêta de se débattre l’espace d’un instant. Il en profita pour la retourner contre le mur branlant afin de la faire sienne, un bras toujours fermement serré autour de sa gorge. « Tu n’es qu’une sale traînée, une putain de bonne à rien si ce n’est écarter les cuisses au premier venu. » Il marqua une pause entre chaque mot, pour expirer bruyamment son plaisir empreint de rage. Il se fichait pas mal de la faire souffrir ou non, il n’était pour l’heure pas à l’écoute des réponses physiologiques de sa partenaire. Au contraire, il avait envie de lui faire payer son affront, ses insultes envers sa chère et tendre Hazel. La mine déconfite de cette dernière s’incrusta par ailleurs à nouveau dans son esprit, lui faisant monter les larmes et accélérer l’allure. Il se détestait. Son étreinte autour de la gorge serra encore et encore. Il détestait Jessica. La paume de la blonde tapa contre la cloison. Il méprisait l’être qu’il était à cette seconde précise et sur lequel il n’avait aucun contrôle. Il finit par ralentir ses coups de rein et ce fut à cet instant qu’il réalisa que les gémissements de plaisir avaient cessé. Lorsqu’il se recula, le corps de Jessica s’affaissa et il ne le rattrapa que de justesse. « Jess… Jess... » Il l’aida à s’asseoir sur la cuvette fermée des toilettes et retint sa tête pour ne pas qu’elle tombât en arrière. « Jessica, ma belle, reviens... Je le pensais pas... » Rien. Aucune réponse. La panique lui étreignit le cœur tandis qu’il déposait des baisers rapides contre ses lèvres sèches, comme s’il était soudainement investi de la puissance d’un prince charmant qui avait le pouvoir de ranimer sa belle. « Jessica... » Il se redressa et croisa un regard qui le paralysa sur place. Une grimace de honte et de dégoût s’afficha sur ses traits, alors qu’il se redressait rapidement pour refermer sa braguette et s’extirpait en dehors des quatre murs sales des chiottes. Il cavala à travers le club, jusqu’au parking, vomit tout l’alcool ingurgité au cours de la soirée avant de reprendre le volant et de fuir. Loin de ce maudit bar. Loin de cette folie. Loin du crime qu’il venait de commettre. Loin de l’horrible vérité qu’il venait de découvrir et qui lui faisait remettre en doute toute l’affection qu’il éprouvait à l’égard de son meilleur ami.

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