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 If you're the air I need, I'm dying just to breathe,


F I L T H Y S E C R E T :: windmont bay :: Crescent Lane :: mickey's dinner
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Victor Stokes

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· If you're the air I need, I'm dying just to breathe, · Lun 6 Avr - 16:03
If you're the air I need, I'm dying just to breathe,
@Harper Edwards

Vic jeta son stylo dans les airs. Il ne chercha pas à la récupérer en plein vol et se contenta de le regarder retomber, dans un bruit sec, sur le tas de papiers amoncelé sur la petite table carrée qui régnait au milieu de la cuisine des Stokes. Il soupira longuement et posa les coudes sur le rebord, plongeant ses mains dans ses cheveux châtains. Son regard se perdit sur des lignes de chiffres et de calculs, puis bondit sur une facture, sur laquelle il y était inscrit, en lettres rouges, la mention « dernière relance ». D’une main, il empila quelques courriers, essayant de mettre de l’ordre dans le chaos devant lui, avant de perdre courage et de soupirer longuement, à nouveau. Lorsqu’il avait demandé à son père, il y a quelques jours, comment se portait la plantation, il lui avait répondu, d’une façon beaucoup trop elliptique à son goût, de ne pas s’inquiéter. Il n’avait pas été convaincu, bien entendu. Victor avait alors entreprit de jeter un œil dans les comptes de l’exploitation, avant de se perdre dans les chiffres et les relevés comptables, jusqu’à ce que les nombres se mélangent dans sa tête et ne valent plus rien dire. En toute évidence, la plantation n’allait pas aussi bien qu’il l’avait pensé, et il avait eu raison de remettre en doute les mots de son père, qui avait tenté de le rassurer laconiquement.
Lorsqu’il entendit son père descendre les escaliers qui menaient dans le hall d’entrée, qui donnait lui-même directement sur la cuisine, Victor se redressa et s’adossa à la chaise, qu’il fit pencher en arrière pour observer son paternel.
– Au final y a des raisons de s’inquiéter, non ?, lâcha-t-il.
Il ne parvint qu’à moitié à masquer l’agacement qui tentait sa voix. Il reposa les quatre pieds de la chaise sur le carrelage sombre de la cuisine et chercha une lettre, qu’il avait pourtant mis de côté il y a quelques minutes, avant qu’elle ne se perde sous d’autres papiers. Lorsque son père entra dans la pièce, Victor extirpa enfin le courrier qu’il recherchait. Il en avait lu le contenu plusieurs fois. La lettre datait d’il y a plusieurs mois. Son père l’avait reçue alors qu’il était encore dans le Wyoming et l’avait en toute évidence posée sur le buffet sans lui prêter une grande importance.
– Qu’est-ce que c’est ?, demanda-t-il en regardant son père.
Il n’attendait pas réellement de réponse ; il savait parfaitement ce que contenait la lettre. Il la connaissait même par cœur, maintenant qu’il l’avait étudié dans le moindre détail.
– Ils disent qu’ils sont déjà venus en personne et que tu as refusé une première fois. Ils espèrent que la nouvelle offre t’intéressa davantage et attendent une réponse rapide de ta part. 365 000 dollars ?! 365 000 ! La lettre date du 26 février. Tu comptais m’en parler ?, demanda-t-il en agitant la lettre qu’il tenait du bout des doigts.
Il avait fallu à Vic plusieurs lectures pour comprendre et réaliser l’offre que leur faisait un couple de jeunes agriculteurs cherchant à s’installer dans la région et à reprendre une plantation de pommes. Trois cent soixante-cinq mille dollars. La somme lui avait paru absurde. Puis il avait lentement commencé à imaginer à quel point cette proposition pouvait changer leur vie. Pouvait changer sa vie.
– Je pourrais reprendre mes études de musique et toi prendre ta retraite, au lieu de te tuer tous les jours au travail, continua-t-il, observant son père dont le visage restait impassible. Il se dirigea vers la machine à café et versa du liquide noir dans une tasse, avant de se retourner lentement.
– Tu t’es occupée de la livraison ?, se contenta-t-il de répondre, tout en levant les yeux, enfin, vers son fils.
– Pa, ils nous offrent trois cent …, rétorqua Vic, dépliant la lettre pour en y lire la somme qui y était inscrite, par peur de se tromper, mais aussi parce qu’il n’arrivait toujours pas à y croire. Son père le coupa, et Vic comprit qu’il n’y avait aucune discussion possible. Il n’y avait jamais de discussion possible avec son père.
– Je ne vais pas vendre mes terres, ni cette maison, trancha-t-il en baissant les yeux vers sa tasse.
Vic ne tenta pas de débattre avec son père. Il se leva d’un coup, les pieds de la chaise grinçant sur le carrelage, tout en jetant la lettre sur la table. Il fit quelques pas pour atteindre le buffet et récupéra les clefs de la jeep, dans laquelle plusieurs caisses de pommes attendaient d’être livrées.
– N’oublie pas de demander un reçu, lança son père derrière lui, alors que Vic sortait de la maison après avoir traversé le hall d’entrée, faisant claquer la porte derrière lui.
Plusieurs minutes après, il était dans le centre de Windmont Bay, au volant de la jeep.
Vic ne cessait de répéter la somme de la proposition qui avait été faite à son père pour racheter l’ensemble de sa propriété. Trois cent soixante-cinq mille dollars. Il ne pouvait s’empêcher de s’imaginer loin de cette ville, loin de son passé, loin du futur qui l’attendait inexorablement. Il ne pouvait s’empêcher de s’imaginer à Seattle, sur les bancs de l’université qui l’avait accepté il y a quelques années, mais qu’il n’avait jamais rejoint après que son père ait balayé ses rêves. Cette proposition le hanterait pendant des jours. Pendant des mois. Son père ne vendrait jamais la plantation, il devait s’en faire une raison …
Les pneus crissèrent légèrement lorsque Victor actionna les freins. Il se gara derrière le Mickey’s, devant la porte de service, et sortit de la jeep. La portière claqua derrière lui. Il passa un bras à travers la fenêtre rabaissée et klaxonna (un peu longuement, comme pour souligner son agacement) afin de prévenir de son arrivée, avant de contourner le véhicule et d’ouvrir le coffre. Il n’attendit pas que quelqu’un sorte pour venir récupérer la livraison. Le visage fermé, les sourcils froncés, il attrapa les deux caisses de pommes et se dirigea vers la porte, qu’il poussa avec son dos. Elle s’ouvrit, avant de se bloquer. Vic entendit alors un cri de surprise, puis un bruit sourd, celui d’une personne qui venait tout juste de tomber. Il parvint à se glisser à l’intérieur et découvrit une jeune fille, les fesses par terre.
– Je suis désolé, s’empressa-t-il de dire, posant les caisses de pommes sur des cartons avant de frotter sa main contre son pantalon et de la tendre vers la brune.
– J’ai poussé la porte sans réfléchir et … Je suis désolé. Rien de cassé ?, demanda-t-il, chamboulé, souriant à la jeune femme pour ne pas lui offrir une version bougonne et bourrue de lui-même.

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Dernière édition par Victor Stokes le Dim 19 Avr - 11:42, édité 1 fois

Harper Edwards

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· Re: If you're the air I need, I'm dying just to breathe, · Mar 7 Avr - 17:48
Harper était perchée sur un tabouret, au comptoir. Une série de pots et bouteilles étaient disposés sur la surface métallique et elle transvasait les contenus de l’un à l’autre pour les remplir. Elle avait sorti un entonnoir et le sachet de sel et versait les grains blancs avec application. Elle profitait d’une accalmie, sachant désormais qu’il ne fallait jamais se montrer oisif ou désoeuvré. Même quand le coup de feu était passé, il fallait trouver une tâche, n’importe laquelle. Celle-ci, au moins, lui permettait de reposer ses jambes quelques minutes, mais elle aurait tout aussi bien pu ranger les couverts, remplir les présentoirs à serviettes, passer le balai ou nettoyer les tables avec un chiffon. C’était typiquement des choses qu’elle avait apprises sur le tas, puisqu’elle n’avait jamais travaillé dans la restauration avant son arrivée à Windmont Bay. Désormais, elle anticipait et souriait lorsqu’elle recevait un clin d’oeil satisfait ou encourageant de l’une de ses collègues ou de son patron. Parfois, elle ne pouvait s’empêcher de traîner du côté du passe-plat pour discuter avec les cuisiniers et plongeurs, qui avaient toujours un mot pour rire. Elle aimait bien aussi prendre sa pause à une table, avec un burger préparé spécialement pour elle et elle se prenait alors pour une cliente lambda de l’établissement - cliente qui se gardait bien sûr d'interpeller les serveuses.
Le Mickey’s l’avait accueillie à son arrivée, quand elle ignorait encore qu’elle trouverait sa place en ville, qu’elle débarquait d’un lieu lointain qu’elle avait voulu mettre derrière elle pour ne plus y penser. Il lui avait rempli l’estomac après un long voyage dont elle avait cru ne jamais voir le bout. Il lui avait fait rencontrer ceux qui, quelques mois plus tard, deviendraient ses collègues et amis, même si elle ne s’en doutait pas un seul instant, à l’époque. Elle avait travaillé quelques temps à l’extérieur de la ville puis c’était encore le Mickey’s qui l’avait sauvée lorsqu’elle s’était retrouvée sans emploi et sans logement. Désormais, elle avait son propre petit appartement et elle gagnait sa vie en travaillant aux côtés de gens qu’elle adorait. Qu’aurait-elle pu demander de plus?
- Tu rêves, Harper? lui demanda quelqu’un en passant et, en effet, la demoiselle rêvassait parce qu’en revenant sur terre, elle vit que le sel débordait de l’entonnoir.
- Oh, flûte!
L’exclamation venait du coeur et elle entendit quelques gloussements gentiment moqueurs - jamais on n’avait entendu Harper Edwards jurer et certains essayaient parfois de la corrompre à dire un gros mot. Aucun n’y était parvenu jusqu’à présent, pourtant.
Harper reposa le sachet de sel et se mordit la lèvre en contemplant les dégâts. Ses yeux cherchèrent une solution et elle prit un nouveau flacon pour essayer de transférer le surplus de sel dans une nouvelle salière. Son geste un peu précipité lui fit renverser celui qu’elle venait de remplir et le contenu se déversa sur le comptoir et sur ses cuisses.
- Ah!
Elle laissa échapper un cri de surprise et il fallut qu’une collègue vienne à sa rescousse. La main habile redressa le pot en verre et le posa plus loin, hors de portée de la maladroite.
- Bon, assez de remplissage pour toi aujourd’hui. Va chercher de quoi balayer, plutôt.
- Je suis désolée, je ne l’ai pas fait exprès, lui assura Harper en attrapant les pans de sa jupe pour garder le sel prisonnier et ne pas en répandre encore davantage par terre.
Ensuite, précautionneusement, la jeune serveuse se dirigea vers l’arrière-cuisine et la sortie de service, concentrée sur la petite mare de sel qui roulait dans l’alcôve de sa jupe. Elle veilla à ne pas rater la marche qui séparait la salle du restaurant des coulisses du Mickey’s et se dirigea vers la porte qui donnait sur la sortie arrière - celle des employés et des livraisons. Harper ramena les deux pans dans une main et tendit l’autre pour tirer la porte de service mais celle-ci la devança (ou plutôt, quelqu’un la poussa dans l’autre sens) et la prit par surprise. Pour la seconde fois en moins de cinq minutes, Harper poussa une exclamation de surprise et elle perdit cette fois l’équilibre en reculant. Elle tomba sur les fesses et les grains de sel s’envolèrent et s’éparpillèrent autour d’elle, devenant parfaitement invisible.
- Ouille! couina-t-elle en se massant le bas du dos, ne prêtant pas immédiatement attention à celui qui avait causé sa chute.
Elle remua légèrement, pour s’assurer qu’elle n’avait mal nulle part ailleurs qu’au coccyx - elle ne songea pas à sa dignité égratignée, elle l’avait sans doute perdue depuis belle lurette et personne ne s’étonnerait de sa posture, de toute manière. Il était de notoriété publique qu’elle était d’une maladresse alarmante. Elle finit tout de même par aviser la main tendue et elle la saisit instinctivement, avant même de lever les yeux vers le garçon qui la surplombait et dont le sourire la happa.
- N--non, ça va. Je n’ai rien de cassé, répondit-elle en se relevant. J’ai fait tombé tout le sel, par contre.
Elle jeta un oeil circulaire en direction de leurs pieds puis releva le nez pour contempler l’individu qu’elle n’avait jamais vu auparavant. Etait-il normal qu’il entre par la porte de service? Elle s’apprêtait à l’interroger à ce sujet lorsqu’elle avisa la caisse de pommes.
- Oh, les pommes de Monsieur Stokes! On les attendait justement! s’exclama la serveuse avec un sourire ravi. Tu es le nouveau livreur?
C’était la conclusion la plus logique, même pour elle. Elle était arrivée après le départ du jeune homme, elle n’avait jamais eu l’occasion de croiser Victor avant aujourd’hui et ignorait donc le lien de parenté entre l’agriculteur et ce garçon aux grands yeux doux et au sourire charmant.
- Il y a d’autres caisses? Je vais demander aux garçons de t’aider, si tu veux ? dit-elle en désignant la porte d’où émanaient des bruits de casseroles et d’eau.

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· Re: If you're the air I need, I'm dying just to breathe, · Dim 12 Avr - 15:32
La jeune femme attrapa sa main tendue et il l’aida à se relever. Il observa tout le bazar que son entrée soudaine avait produit, avant de se concentrer sur l’inconnue. Victor ne la reconnaissait pas. Peut-être était-elle nouvelle dans cette ville ? Il connaissait beaucoup de monde, à Windmont Bay, et beaucoup de personne le connaissait – ce qui avait toujours rendu ses escapades clandestines avec Tobias difficiles, les deux garçons essayant de s’extirper du monde les entourant, des regards inquisiteurs, de la curiosité maladive, pour se retrouver, tous les deux, à l’abri de tout et de tous. Son regard s’égara quelques secondes sur le badge que l’inconnue portait sur son uniforme de serveuse – Harper – avant de se poser sur son visage. Elle lui paraissait d’une innocence étonnante, celle qui était naturelle, celle qui n’était pas faussée, teintée d’une certaine ingénuité. Son sourire le convainquit que la jeune femme arborait une candeur qui faisait défaut chez tellement d’autres personnes. Il lui sourit à nouveau, et baissa les yeux quelques secondes, tout en étouffant un léger éclat de rire provoqué par sa question. Elle n’ont plus ne le connaissait pas. La sensation était tellement agréable. Victor aimait rencontrer de nouvelles personnes, malgré son caractère farouche et son regard imposant la distance, irradiant d’une certaine froideur.
– Plus ou moins. Je suis le fils de Monsieur Stokes, dit-il, amusé d’appeler son père de cette façon, amusé par la question, simple et innocente, de la jeune fille.
– Je m’appelle Victor, continua-t-il en tendant la main, pour serrer celle d’Harper et sceller cette rencontre de façon formelle. Mais tu peux m’appeler Vic. Tout le monde m’appelle Vic, finit-il, haussant les épaules, lui offrant un nouveau sourire avant de se retourner vers les caisses de pommes qu’il avait posées derrière lui avant de se porter au secours de l’inconnue.
– Non, pas besoin. Il n’y a que ça aujourd’hui, dit-il, avant de reporter son attention sur la serveuse et de regarder les grains de sels qui jonchés le sol derrière Harper, à l’exception de l’endroit où elle était tombée. Vic était entré sans réfléchir, poussant la porte avec un excès d’énergie, sans imaginer qu’une âme pouvait se trouver derrière celle-ci. Il réalisa que la naïveté de la jeune femme, une naïveté touchante, l’avait totalement saisi. Il ne ressentait plus autant de colère qu’avant d’avoir pénétré dans le diner ; à la place, il ressentait une légère culpabilité de l’avoir fait basculer en arrière et d’avoir provoqué la pagaille autour d’elle.
– Je vais t’aider à nettoyer, souffla-t-il.
Vic se pencha, sans attendre, utilisant ses mains pour rassembler le plus de grains que possible dans des petits amas qu’il formait sur son passage, évoluant dans une position fléchie. Il s’attendait, sans vraiment se l’expliquer, à ce qu’Harper rejette sa proposition ; alors il avait fait en sorte que ses quelques mots n’en soient pas une et s’était mis à la tâche aussitôt, réparant son indélicatesse et son erreur. Il se redressa et regarda autour de lui, avant de laisser s’échapper un petite exclamation – « Ah ! » – lorsque ses yeux se posèrent sur un balai et une pelle, posés contre un mur, près de la porte que la jeune femme avait indiqué il y a quelques minutes. Il traversa la pièce, en quelques pas seulement, et s’en empara avant de reprendre sa position près d’Harper, lui souriant au passage, lui disant, silencieusement : « Ne t’inquiète pas, c’est la moindre des choses ». Quelques coups par-ci, d’autres par là, et Victor avait terminé de ramasser le sel.
– Et voilà, comme si de rien était, dit-il en écarquillant les yeux une fraction de seconde, lui souriant à nouveau.
– T’es nouvelle à Windmont Bay. Et chez Mickey’s. Je ne t’ai jamais vu avant, dit-il tout en se délaissant de ses outils de ménage là où il les avait trouvés, posant délicatement la pelle pour ne pas répandre à nouveau du sel sur le sol – bien que quelques grains s’étaient probablement soustraits à son attention. Il reprit sa place devant la jeune femme, frottant ses mains contre son pantalon, avant de croiser les bras sur son torse et de se concentrer sur Harper.

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· Re: If you're the air I need, I'm dying just to breathe, · Lun 13 Avr - 15:24
La bonne humeur d’Harper Edwards semblait être une constante dans la vie de la demoiselle. Jamais ses collègues ne l’avaient vue morose ou furieuse. Même les clients odieux qui râlaient ne parvenaient pas à entacher le sourire de la demoiselle. C’était, d’un commun accord, un trait que tous trouvaient très agréable et s’il leur arrivait de sourire de sa candeur, ce n’était jamais par méchanceté. Quant à Harper, si on le lui avait demandé, elle aurait bien sûr confirmé qu’elle se sentait bien à Windmont Bay, parmi tous ces gens, qu’elle y avait trouvé sa place et n’aurait pour rien au monde échangé la vie qu’elle avait à présent - oui, même pour un million de dollars. L’argent, de toute manière, n’avait jamais intéressé le jeune femme. Il ne fallait donc pas s’étonner que sa mésaventure et la chute qui en avait été la conséquence soit si vite oubliée et la douleur estompée (même si, à l’évidence, le charme naturel de celui qui était à l’origine de la collision n’était pas pour déplaire à la nouvelle habitante de Windmont Bay). Il était cependant tout aussi vrai que aurait-il été un vieux bonhomme grincheux et laid, elle ne se serait pas comportée autrement qu’avec ce sourire avenant et ce pardon instantané. Les accidents étaient si vite arrivés, après tout, et il était de notoriété publique qu’elle était elle-même très maladroites, alors une Harper dans un restaurant, forcément, cela provoquait toujours quelque remue-ménage et si les seuls dégâts étaient son derrière meurtri et du sel éparpillé, ils ne s’en sortaient pas si mal.
- Oh, le fis de Monsieur Stokes! Bien sûr! Il m’a parlé de toi!
Ce qui était peut-être un poil exagéré, Monsieur Stokes n’ayant fait qu’évoquer au passage qu’il avait un fils, sans donner plus de précisions. Mais pour la demoiselle, c’était comme s’il avait fait l’éloge de Victor avant même qu’elle ne fasse sa rencontre et Harper fut donc ravie de faire officiellement sa connaissance.
- Bon retour à Windmont Bay, du coup?!
Sa déclaration pouvait passer pour une question mais c’était un réel bel accueil que la jeune serveuse voulait lui offrir, la chute déjà oubliée, effacée de sa mémoire sélective (à quoi bon s’appesantir sur ce détail).
- Enchantée de te rencontrer, Victor. Je m’appelle Harper.
Elle serra la main tendue et acquiesça:
- Vic, ce sera, alors.
Harper n’aimait rien tant que rencontrer de nouvelles personnes. Elle l’observa alors qu’il annonçait vouloir l'aider à nettoyer.
- Oh, ça ira, ne t’en fais pas. Je vais m’en occ--
Mais le jeune homme, visiblement avenant et bien élevé, avait déjà entrepris de rassembler le sel qui s’était répandu et Harper recula naturellement d’un pas, comme il avait le visage à hauteur de ses jambes, les mains croisées dans le dos, souriant en le voyant occupé au lieu d’aller chercher de quoi faciliter la tâche.
- J’allais tout jeter dehors. Avant que tu arrives, je veux dire. J’avais rassemblé le sel dans mon tablier.
Victor récupéra ensuite un balai et une pelle et termina de nettoyer et pendant quelques secondes, Harper oublia où elle se trouvait (dans le chemin, comme à son habitude) et ce qu’elle était censée faire (nettoyer elle-même les dégâts de sa maladresse en ramenant de quoi balayer près du comptoir) mais la présence du jeune homme avait happé toute son attention et elle le suivait des yeux, comme si elle n’avait jamais vu de sa vie un garçon aussi beau - ce qui n’était pas vrai, évidemment, mais celui-ci avait un charme tout naturel, discret mais indéniable.
- Merci, dit-elle quand il eut fini, triturant la couture de son tablier. Non. Enfin si. Enfin je veux dire, je suis là depuis plusieurs mois, quand même, je n’ai plus l’impression d’être si nouvelle que ça. Mais c’est vrai qu’on ne s’est jamais vus, alors je dois paraître nouvelle.
Et ne faisait-elle pas des erreurs de débutants, comme en renversant le sel? Mais c’était tout elle, ça, donc elle ne s’en formalisa pas et sourit à Victor.
- Oh, la fiche. Il faut que tu complètes la fiche, se rappela-t-elle en se tournant vers le meuble avec les reçus et les bons de commande.
Elle farfouilla quelques secondes dans les papiers et finit par trouver le carnet autocopiant. Elle saisit également un stylo et tendit le nécessaire à Victor.
- C’est toi qui viendras livrer les pommes, à partir de maintenant? s’enquit la petite serveuse en observant ses gestes avec intérêt - et sans parvenir à masquer la note d’espoir qui perçait sa question.
Oh, elle aimait bien Monsieur Stokes. Il était un peu bourru et manquait peut-être de conversation mais comme elle la faisait pour trois, ça ne lui posait pas de souci. Mais si c’était Victor qui se chargeait désormais de leur déposer les fruits issus de la récolte locale (dont le Mickey’s ne manquait pas de se vanter dans son menu - la tarte aux pommes maison et faite avec des produits de la région avait un grand succès auprès de la clientèle), Harper serait ravie de l’accueillir - en faisant attention de ne pas être dans son chemin, cette fois, bien sûr.

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· Re: If you're the air I need, I'm dying just to breathe, · Dim 19 Avr - 14:30
Harper était minuscule face à lui et il ne pouvait s’empêcher de sourire, mais aussi de se rappeler de la vaine compétition qui l’avait pendant longtemps opposé à Tobias Shaw. L’unique centimètre que Vic se vantait, sans cesse, de posséder au détriment de son ancien petit-ami avait toujours été le fruit de la discorde, Toby s’entêtant à balayer cet unique centimètre comme étant un détail insignifiant. Victor avait toujours pris un plaisir fou de lui rappeler qu’il était le plus grand deux, que Toby, lui, était le plus petit, et que cette caractéristique physique ne pouvait être oubliée et justifiait, à elle seule, que Vic jouisse de privilèges spéciaux. Combien de fois avait-il poussé à bout Tobias, jusqu’à ce qu’il ne le supporte plus et décide de régler le différend avec ses poings, sautant sur Vic, l’animosité et les grognements se changeant rapidement en jeu amical et en éclats de rire ? Il regardait Harper avec un sourire doux sur les lèvres, chassant le souvenir qui venait de s’imposer à lui, suivant les conseils que M. Andrews lui avait donné. Mettre le souvenir dans un tiroir, aussi bête et loufoque cette idée pouvait sembler, et l’y laisser jusqu’à l’oublier, jusqu’à ce qu’il s’efface de lui-même, jusqu’à ce que les images ne deviennent que des lignes floues. Il se concentra à nouveau sur Harper, dont la tête était légèrement penchée en arrière pour pouvoir regarder le blond dans les yeux.
– C’est toi qui les réceptionnera à chaque fois ?
Il avait posé cette question sans réfléchir, dans un aplomb soudain, venu de nulle part. Il lui avait souri, timidement, tout en prenant une grande inspiration par le nez, avant de secouer la tête et de se concentrer sur la fiche que Harper lui tendait. L’un après l’autre, il prit le carnet, puis le stylo, et il se retourna pour s’appuyer sur une surface solide et remplir le papier, tout en s’intimant l’ordre de ne pas oublier de prendre le reçu, sans quoi son père l’affublerait à nouveau du nom d’incapable.
Il se rappela qu’elle lui avait dit avoir une des discussions avec son père, et que ce dernier l’avait mentionné, et les quelques mots qui lui revint piquèrent sa curiosité. Mise à part la date (dont il n’était pas sûr à cent pour cent), il n’avait rien rempli d’autre sur la fiche. Il tourna cependant la tête vers Harper et fronça les sourcils, l’air interrogateur.
– Tu disais que mon père t’avait parlé de moi. Qu’est-ce qu’il t’a dit ?, demanda-t-il, tout en connaissant la réponse, ou du moins, tout en sachant ce qu’il ne lui avait pas dit sur lui – son père ne clamerait pas à chaque coin de rue que son fils était parti pour une année dans un camp de conversion, au plein milieu du Wyoming. Avouer la raison de son départ aurait été synonyme de son échec dans l’éducation de son fils.
Vic continua sur sa lancée.
– Tu me fixes depuis tout à l’heure – ah, je t’ai vu !, dit-il en pointa Harper avec le style qu’il avait entre les doigts. C’est parce que mon père t’a raconté des choses, hein ? Il t’a parlé de mon talent caché ? Il t’a dit que je pouvais toucher mes coudes avec ma langue et tu meurs d’envie de savoir si c’est vrai ?
Et, comme pour lui prouver qu’il ne disait pas des balivernes, il s’exécuta, après avoir levé les yeux au ciel, posant timidement le bout de sa langue sur chacun de ses coudes, avant de se pencher en avant, comme s’il saluait une foule en délire, admirative du don que lui avait procuré la nature. Il se redressa et la regarda, un air faussement sérieux dans les yeux, comme pour lui faire croire qu’il était réellement fier de cette particularité, pour tenter de la berner un peu plus. Plus il la regardait et plus elle lui semblait d’une innocence sans borne, d’une honnêteté naturelle. Il venait de se persuader qu’elle était incapable de faire le mal à quiconque, même à l’être le plus minuscule, et si cela devait arriver, il l’imaginait pleine de remords et de culpabilité. Vic finit par secouer la tête et de se pencher à nouveau au-dessus de sa fiche, riant doucement.
– Mauvaise blague, désolé, souffla-t-il, en essayant de se concentrer sur le bout de papier. Il ne savait absolument pas ce qu’il devait faire avec. Je passe trop de temps à la plantation. Je relâche la pression. C’est tombé sur toi, dit-il en haussant les épaules.
Il tenta de comprendre quelque chose à la fiche, aux numéros qu’il devait inscrire, à toutes les lignes qu’il devait remplir, et capitula. Il se redressa et tendit le stylo à Harper.
– C’est pas toi qui est censé remplir la fiche ?, dit-il en faisant la moue.

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Harper Edwards

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· Re: If you're the air I need, I'm dying just to breathe, · Jeu 23 Avr - 9:14
Même si elle n’avait pas conscience que le sourire qu’il lui adressait ne lui était pas vraiment destiné, Harper ne pouvait réprimer le sien. Elle n’aurait déjà pas pu en temps normal mais face à cet arc doux des lèvres, cette moue charmante, la demoiselle était conquise, les yeux pétillants et le coeur dansant au son d’une mélodie qu’elle seule entendait.
- Oh, j’aimerais bien mais je travaille en salle. D’habitude, c’est le premier qui croise le livreur qui s’occupe de la réception, lui expliqua Harper avec un léger haussement d’épaules qui oscillait entre la simple évocation d’un fait et une légère déception. Il se trouve qu’aujourd’hui, ma maladresse a fait de moi cette personne. Je devrais peut-être faire des bêtises plus souvent.
Harper gloussa. C’était une plaisanterie, évidemment, elle faisait déjà assez de faux pas sans qu’elle aille en rajouter. A cette heure, cependant, le restaurant était rarement plein et elle pourrait peut-être trouver un moyen de se trouver au bon endroit au bon moment, si elle savait l’heure approximative à laquelle Victor livrait ses cageots de pommes.
Victor entreprit de remplir la fiche et Harper vint se poster près de lui - non pas pour surveiller ses gestes mais pour pouvoir mieux l’observer et lui parler. Elle aimait regarder les gens - vraiment, pas de manière distraite comme certaines de ses collègues qui songeaient aux clients comme des personnes interchangeables alors qu’Harper les considérait avec intérêt, mais sans curiosité - surtout quand ils parlaient, car elle avait l’impression de voir leur véritable nature - ce qui n’était pas vrai, elle aurait dû le savoir, depuis le temps, ayant vécu suffisamment longtemps auprès de manipulateurs nés. Dans le cas de Victor, elle ne pouvait soutenir n’éprouver aucune curiosité, mais il s’agissait d’une attention mesurée, loin de l’épier ou de chercher à le sonder.
- Oh, presque rien, en fait. Il a juste dit qu’il avait un fils qui l’aidait d’habitude mais que tu n’étais pas là en ce moment. C’était il y a longtemps. Un jour où il n’était pas bien du tout et que Monsieur Regbo m’a suggéré de lui apporter un peu de soupe pour l’aider à se rétablir. Ce n’était pas grand-chose, mais nous avons discuté quelques minutes. Il s’est remis pas longtemps après. J’imagine que ma soupe a fait son petit effet.
Harper émit un petit rire. Elle savait que son bouillon n’avait rien de magique mais il faisait du bien, elle le faisait comme on le lui avait appris, avec les vermicelles, les miettes de poulet et quelques légumes. Il devait y avoir quelque chose de réconfortant ou de revigorant là-dedans parce qu’Harper s’était toujours sentie mieux après avoir avalé ce potage quand elle se sentait affaiblie par quelque mal passager.
Les yeux de la demoiselle s’arrondirent lorsqu’il la pointa subitement du doigt. Ses lèvres s’entrouvrirent mais, déjà, le jeune agriculteur se lançait dans une démonstration et Harper laissa échapper un rire cristallin avant d’applaudir chaleureusement la prestation. Une tête passa par l’entrebâillement des cuisines, piquée par la curiosité, puis disparut presque aussitôt, en voyant sans doute qu’il ne s’agissait que d’Harper et de ses petits bruits constants (rires, murmures, gloussements et autres ponctuations de son intérêt lors d’une conversation).
- Non, pas du tout! J’ai trouvé cela très divertissant, lui assura-t-elle, les mains sur le coeur. Peut-être que la prochaine fois, je te montrerai mon talent à moi. Je suis très souple, je peux lever ma jambe très haut et faire le grand écart. Mais il me faut un peu d’échauffement pour que ça soit parfait.
Harper s’adossa au mur et l’écouta religieusement:
- Ton travail doit être très dur, en effet. J’ai travaillé quelques temps dans une ferme, pas longtemps mais assez pour réaliser à quel point les journées sont fatigantes. Surtout si ton père et toi faites ça tous seuls, la plupart du temps.
La fois où elle s’était rendue sur leur propriété, un géant (un vrai, encore plus grand que Victor qui était déjà plutôt grand) manoeuvrait un camion. Il aidait sans doute Monsieur Stokes pendant que celui-ci était alité. Mais elle n’avait vu personne d’autres et maintenant que Victor était de retour, la jeune femme se disait qu’il devait se laisser tomber sur son lit le soir, éreinté par sa journée.
Toute à sa réflexion, Harper fut surprise quand Victor lui rendit la fiche et le stylo et elle les prit machinalement.
- Comme je te l’ai dit, c’est souvent le premier qui voit le livreur qui assure la réception et comme je travaille en salle, je ne le fais quasiment jamais. Attends, je vais demander à Chad, il a l’habitude, lui!
Harper s’éloigna avec le matériel et demanda à son collègue de prendre la suite. Elle attendit qu’il se soit sécher les mains et approché pour lui tendre la fiche et le remercier. Puis elle retourna auprès de Victor:
- Tu es pressé? Si ce n’est pas le cas, je peux te préparer quelque chose à grignoter ou à boire, si tu veux, il n’y a pas grand-monde pour l’instant, proposa-t-elle, consciente, encore une fois, qu’elle aurait dû être occupée à quelque autre tâche.
Mais elle n’avait pas envie de le voir partir. Pas tout de suite, en tout cas, et elle lui sourit d’un air avenant pour l’inciter à accepter son invitation.

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