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 the masquerade will come calling out (maya)


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Garett Nowosielski

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· the masquerade will come calling out (maya) · Sam 25 Avr - 16:25

When the curtain's call is the last of all when the lights fade out all the sinners crawl So they dug your grave and the masquerade will come calling out at the mess you made.


Ce fut d’abord le froid qui, curieusement, le réveilla. Il sentit ce dernier courir le long de son échine dorsale, gelant tout sur place, creusant jusqu’à sa moelle osseuse pour la transformer en réseau de glace. Contrairement à une certaine Reine des Neiges,  le froid l’avait toujours gêné. Ce matin plus que tout autre chose. Ce matin ou cette nuit. Tout demeurait flou dans son esprit cotonneux alors qu’il reprenait difficilement ses esprits. Il sentait le sol glacé et mâtiné de rose sous son dos meurtri. Incapable pour le moment de bouger, ce fut comme un choc électrique qui grésilla dans l’intégralité de ses veines jusqu’à venir pétiller au bout de ses extrémités avant que d’exploser dans son cerveau pour lui faire reprendre enfin conscience. Il prit une profonde inspiration ardue alors qu’il avait l’impression de se noyer, comme si un poids reposait sur ses poumons, empêchant ces derniers de se développer et de s’emplir d’oxygène. Il sursauta alors que la bouche grande ouverte aspirait l’air glacial du matin, comme des milliers de petits poignards le long de sa gorge, gémissant difficilement. Il venait de se réveiller mais avec lui toutes les sensations de son corps meurtri qui se rappelaient à son bon souvenir, titillant sa mémoire des évènements de ces dernières 24 heures. Il grommela en fermant les yeux, tentant de se mouvoir en vain, sentant difficilement ses membres tant le froid autour de lui l’avait enfermé dans un cocon. Que s’était-il passé ? Pourquoi entendait-il le bruissement des feuilles des arbres autour de lui, feuilles derrière lesquelles se dissimulaient les chants joyeux et amoureux des oiseaux du printemps ? S’il pouvait, il prendrait sa chaussure et leur jetterait pour faire cesser ce concert non souhaité. L’amour n’avait plus de raison d’être. Il ne s’y ferait plus reprendre. Jamais. Mais au-delà du caractère incongru et printanier, pourquoi sentait-il une profonde odeur de terre envahir ses narines ? Pourquoi sentait-il un corps s’affairer près de sa jambe droite et … « AÏE !! » hurla-t-il, son corps victime d’un soubresaut de douleur alors que des dents pénétraient sa chair un peu trop tendre autour de sa cuisse. Il rouvrit soudainement les yeux sur un castor qui le regardait aussi surpris que lui avant de fuir à toute jambe, enfin plutôt patte. Il se laissa retomber en arrière, sa tête ricochant contre la terre ferme. « Aïe !! » s’exclama-t-il à nouveau face à la douleur qui vrilla à l’arrière de son crâne ce faisant. Il tenta de se tourner de côté pour réduire cette dernière mais ces côtes, extrêmement douloureuses, le prient en étau et contraignirent à pousser un troisième cri de douleur. « Aïe !! » Il souffla, excédé. « J’en ai marre, putain. » VDM comme disaient les jeunes.

Il attendit quelques instants, histoire que la douleur s’amenuise, et profita de ces derniers pour remonter le fil de la soirée et ce qui l’avait amené à se retrouver ici, perdu en plein milieu de la forêt, le corps tel un gigantesque bleu géant en train de se faire bouffer la cuisse par un castor affamé. Il avait passé la soirée et une bonne partie de la nuit avec ses nouveaux comparses, s’était pris la tête avec Hector comme à chaque fois qu’ils avaient le malheur de croiser un membre du gang rival avait dragué une jolie blonde sans trop d’entrain mais plus pour la galerie et avait bu plus que de raison avant de rentrer chez lui. Sauf que non, il n’était pas rentré chez lui. Maintenant, il s’en souvenait. Alors qu’il s’apprêtait à sortir les clés pour ouvrir la porte de l’appartement, une main avait recouvré sa bouche alors que plusieurs autres l’avaient saisi, l’empêchant de réagir, de se débattre ou d’hurler pour appeler à l’aide. Au vu de l’heure tardive de toute manière, il y avait peu de risque que l’on vienne à sa rescousse. Il se rappelait maintenant. Les coups qui pleuvaient sur son corps. La manière dont il s’était recroquevillé pour ne pas subir de dégât interne comme son instructeur lui avait appris de manière accélérée à sa sortie de prison. L’impression qu’il avait eu que sa vie allait désormais se terminer sur ce parking désert d’un McDonald. McDonald, quoi. Ils auraient pu faire ça sur celui d’un Shake Shack. La manière dont il l’avait balancé dans le coffre avant de le jeter du haut de la route, le faisant rouler pour atterrir au fin fond de la forêt, laissé pour mort. Bordel. Il grimaça et rassembla le maximum de force tandis que le jour semblait se lever. Avec un peu de chance, un promeneur serait en train de faire une ballade matinale avec son chien et il pourrait l’alerter avec qu’un berger allemand ne vienne lui uriner dessus. « Hé ! A l’aide ! Il y a quelqu’un ? Oh hé !! »

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· Re: the masquerade will come calling out (maya) · Dim 26 Avr - 21:44
Maya soupira en extirpant du lit. Elle n’avait pas envie de commencer cette journée de travail. Elle n’avait pas envie de quitter le confort de ses couvertures alors même que le soleil n’avait pas encore vu le jour. C’était une journée sans, comme Maya n’en avait que peu. Elle se levait généralement d’un bon en sortant du lit, allait à pas feutrés déposer un baiser sur la joue de chacun de ses enfants avant d’aller déguster un bon café dans son canapé. Elle prenait ensuite une douche brûlante puis s’habillait avant de prendre sa première garde. Aujourd’hui, la trentenaire avait appuyé trois fois sur le bouton snooze et allait être en retard mais uniquement de cinq petites minutes. Franchement, à part les écureuils et les faons, qui s’en rendrait compte ? Une nouvelle fois, elle laissa un soupir s’échapper de ses lèvres lorsqu’elle passa devant la chambre vide de ses enfants - c’était au tour de leur père de les garder. Cette histoire de séparation et de divorce avait beau être son idée, Maya ne pouvait s’empêcher d’avoir l’impression d’avoir échoué quelque part. Le rôle d’une mère était de protéger ses enfants de toutes les souffrances qu’elle pouvait leur épargner - elles étaient rares, celles qu’on pouvait leur épargner et Maya avait échoué. Elle aurait voulu être en mesure de faire semblant, de se forcer à continuer cette mascarade qu’était devenu son mariage mais elle en avait été incapable. Son médecin avait été le premier à lui faire réaliser qu’elle ne pouvait continuer à prendre sur elle pour maintenir un semblant de vie de couple. Sa tension artérielle avait explosé, malgré les cachets qu’elle prenait pour la garder sous contrôle. Elle avait soupiré, négocié, réfléchi à comment apaiser la situation mais pour préserver sa santé, il n’y avait qu’une seule chose qu’elle pouvait faire et c’était quitter son cher et tendre époux. Cher et tendre époux qui avait eu l’indécence de la tromper en ramenant quelqu’un dans le lit marital alors qu’elle passait une journée dans un parc d’attraction avec les enfants. La surprise n’avait pas été plaisante pour Maya mais c’était en cet instant qu’elle avait réalisé que si elle voulait préserver un minimum sa santé, elle devait se séparer définitivement de son mari. Et maintenant, elle se retrouvait dans cette maison bien trop vide quand les enfants n’y étaient pas. Se dépêchant de s’habiller, elle décida que le bain qu’elle avait pris la veille suffirait à remplacer sa douche matinale et quitta rapidement les lieux sans même avaler son café. Grave erreur : cela ne contribuerait pas à la rendre de meilleure humeur.
Revêtant ses bottes en caoutchouc une fois à l’orée de la forêt, Maya vérifia qu’elle avait tout son équipement : pistolet avec tranquillisant, couteau, répulsif, etc. avant de faire sa ronde matinale. Elle n’avait généralement aucune utilité de tout ce qui se trouvait dans son sac mais elle connaissait les animaux depuis assez longtemps pour savoir qu’il suffirait de tomber une seule fois sur un animal blessé pour se retrouver en danger. Mais au-delà des fois où elle pourrait se trouver en danger, Maya savait également qu’elle pourrait aider un animal blessé si elle n’avait aucune chance de le sauver. Loin de se douter du fait qu’elle se retrouverait en situation d’aider un humain, Maya abandonna son téléphone dans son pick-up et referma ce dernier avant de commencer son parcours habituel. Ce ne fut qu’au bout d’une demi-heure, trois quart d’heure de marche qu’elle entendit les appels à l’aide d’une voix masculine. Fronçant les sourcils, elle attendit quelques secondes pour s’assurer qu’elle ne rêvait pas avant de sortir son couteau de son sac. Il était cinq cinquante du matin et à cette heure-ci, personne ne se trouvait jamais dans le Washington Park. En cinq ans qu’elle travaillait là, elle n’avait jamais encore rencontré personne à cette heure-ci. Habituée aux histoires de braconnage, Maya avait tout ses sens en éveil. Il y avait peu de chance que quiconque soit venu braconner un marcassin et la saison de la chasse étant fermée, elle doutait qu’un chasseur soit assez idiot pour venir s’entraîner dans un parc protégé. De qui pouvait-il donc s’agir ? S’approchant avec prudence, la brunette regarda autour d’elle afin de s’assurer que seul l’homme blessé, qu’elle était désormais en mesure d’apercevoir, était dans les parages et qu’elle ne risquait rien - du moins, rien d’autre que cet homme mal en point. Une fois à peu près assurée que personne n’était aux alentours, elle continua de s’approcher, sa main toujours fermée autour de son couteau. “Qu’est-ce qu’il s’est passé ?” demanda-t-elle, observant avec attention les blessures de l’individu qui se trouvait devant elle. Une fois assurée qu’il n’était pas vraiment en mesure de l’attaquer, Maya rangea son couteau avec précaution et s’agenouilla auprès du jeune homme. “Vous pouvez marcher ?” s’enquit-elle avant de sortir son kit de premier secours. Elle qui avait hésité à ne pas la prendre avant de partir - parce qu’elle ne lui servait strictement à rien… Lui faisant signe de ne pas trop bouger, elle ouvrit une compresse d’ores et déjà imbibée d’alcool qu’elle vint tapoter sur les blessures sur son visage après avoir précisé : “Je suis garde-chasse, je vais m’occuper de vous.

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· Re: the masquerade will come calling out (maya) · Sam 9 Mai - 15:57

When the curtain's call is the last of all when the lights fade out all the sinners crawl So they dug your grave and the masquerade will come calling out at the mess you made.


C’était donc comme ça qu’il allait mourir ? Existait-il manière plus stupide que de passer de vie à trépas sous les coups d’un gang qui pensait de manière erronée qu’il était un raciste et qui l’abandonnait dans un sous-bois pour qu’un castor en fasse son goûter ? Non, Garett Nowosielski avait vu son existence être réduite en miettes et s’effondrer tel un château de cartes mais il n’avait jamais été à son plus bas niveau. C’était tellement ridicule que si l’issue n’en était pas tragique et que le sang qu’il sentait dans le fond de sa gorge ne menaçait pas d’envahir ses poumons et sa bouche, il en éclaterait de rire. Il ne pouvait pas mourir maintenant, pas ici. Oui, sa vie était merdique au possible ces derniers temps et il ne savait plus comment la reprendre en main, par quel bout la prendre afin de l’améliorer un tant soit peu, même de pas beaucoup. Ca serait suffisant. Mais cela ne voulait pas dire que l’ancien homme politique promis à un brillant avenir puisse terminer son existence de cette manière. Au moins, qu’il meurt d’une overdose dans les toilettes d’un bar minable plutôt que dans ces sous-bois, histoire qu’on récupère son corps avant que les vers ne commencent à lui sortir des narines et qu’il fasse un beau cadavre avec une cérémonie au cercueil ouvert. Ce n’était pas de sa faute s’il avait fait les mauvais chois dans son existence. Ou peut être que si mais là n’était pas la question. La question essentielle pour le moment était de s’en sortir. Et l’espace d’un instant quand il vit une silhouette apparaître après ses cris désespérés et sans le moindre espoir, il crût justement que c’était trop tard. Qu’il était mort et qu’un ange lui était apparu pour le guider vers la lumière. Sauf que les anges semblaient avoir un sens de la mode assez éloigné de la représentation qu’il s’en faisait. Il n’avait évidemment rien à redire aux créatures ailées qui régentaient la vie des êtres tels que lui, mais il y avait sérieusement un crime de goût qui était commis au paradis si on acceptait que ces derniers portent des bottes en caoutchouc. Il grimaça de douleur quand une nouvelle pointe monta en lui et qu’il se sentit suffoquer sous la souffrance induite. Non, au paradis, il ne pouvait y avoir ni botte en caoutchouc, ni douleur aussi forte. On était sensé être mort donc être beau, propre, sentir bon et se sentir dans une chaleur et bienveillance agréable. Et sans arme. Son cœur palpita quelques instants en voyant la lame qui luisait entre les doigts de la jeune femme qui venait d’arriver avec ces fameuses bottes. L’espace d’un instant, il regretta d’avoir appeler à l’aide. Et si elle était de mèche ? Si elle était le boss ultime comme dans les jeux vidéo qui venait vous achever après que vous ayez tenté de lutter contre ses acolytes de moindre niveau ? Si elle venait terminer le travail de ces hommes de main ? S’il arrêtait de se faire des films ?

« Je sais pas. » grogna-t-il sous la douleur qui continuait d’irradier en lui. Il n’avait jamais eu aussi physiquement mal de toute sa vie. Ce job lui avait peut être permis de bénéficier d’un aménagement de peine mais est-ce que passer quelques années à l’ombre ne valait-il pas le fait de pouvoir crier d’horreur en voyant son premier cheveu blanc apparaître ? Parce qu’à ce train là, il n’allait pas faire de vieux os s’il continuait ainsi. « Je viens de me réveiller. » Il ferma douloureusement les yeux. Ce n’était après tout qu’un demi-mensonger et mieux valait ne pas trop révéler au cas où ses délires paranoïaques étaient avérés ou pour éviter des ennuis bien plus importants par la suite. « Je ne me rappelle plus. J’ai tellement mal. Tellement froid. Aidez-moi s’il vous plaît. » Il avait l’impression d’être un enfant geignard qui suppliait sa mère de venir lui panser ses plaies mais malgré le fait qu’il ne connaissait pas la nouvelle venue, il se sentait curieusement en sécurité avec elle plus les secondes passaient. Il ne lui faisait pas encore totalement confiance mais elle semblait savoir ce qu’elle faisait et quand il remarqua qu’elle portait un uniforme, cela le rassura un peu plus. Les gangs ne corrompais pas trop les gardes-forêt, c’était déjà ça de pris. Il grimaça sérieusement en sentant les compresses nimbés d’alcool sur son visage et tenta de se soustraire à cette douleur. Il ne pouvait pas aller bien loin malheureusement pour lui. Et une petite voix dans sa tête lui rappelait que c’était pour l’aider pas autre chose. Il ne put s’empêcher de poser la main sur le poignet de sa sauveuse. « Pas d’hôpital, s’il vous plaît. »

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· Re: the masquerade will come calling out (maya) · Dim 17 Mai - 17:01
Maya était habituée à se retrouver dans des situations relativement dangereuses. Lorsqu’on est garde-chasse et que notre métier est de protéger les animaux, on se retrouve parfois dans des situations où l’animal est blessé et… il n’y a rien de plus féroce qu’un animal blessé. Ces situations ne l’effrayaient plus parce qu’elle savait exactement comment elle devait agir pour se protéger. Mais là, avec cet homme blessé devant elle, Maya ne se sentait pas en sécurité. Elle ne savait pas comment il s’était retrouvé là, ce qu’il s’était passé exactement pour qu’il soit blessé de la sorte mais Maya faisait son métier depuis assez longtemps pour savoir qu’il ne s’était pas blessé tout seul, par une chute en forêt ou quelque chose du genre. Mal à l’aise, elle s’approcha avec précaution et même en appliquant les compresses imbibées d’alcool sur les blessures de son visage - plus pour savoir où elles s’arrêtaient et retirer le sang séché que pour réellement les nettoyer, il lui faudrait plus d’une compresse pour ça, Maya restait sur le qui vive, prête à sortir son arme blanche au moindre bruit suspect. Ses sourcils se froncèrent lorsqu’elle l’entendit dire qu’il ne savait pas ce qu’il s’était passé mais Maya rangea la compresse usagée pour en sortir une nouvelle et finir de nettoyer son visage avant de le dévisager de haut en bas pour s’assurer qu’il ne semblait saigner de nulle part. Au moins, il ne semblait pas avoir perdu une quantité impressionnante de sang - à moins que cela ne soit une hémorragie interne et là… elle n’avait aucun moyen d’être vraiment certaine que tout aille bien. Avec délicatesse, elle continua ses soins, notant mentalement de soulever ses vêtements pour s’assurer qu’il n’avait aucun signe de blessures plus graves. “Est-ce que vous savez où vous êtes et est-ce que vous êtes capable de me donner votre prénom ?” demanda-t-elle, glissant sa main dans ses cheveux pour s’assurer qu’il n’avait pas d’autres blessures. Fronçant les sourcils en sentant ses cheveux gras d’une matière visqueuse, elle le fit doucement poser la tête et grimaça en voyant qu’il s’agissait bien de sang. Elle écarta ses cheveux comme elle put, finissant par abandonner l’idée de garder son uniforme intact et essuyant sa main sur sa cuisse. “Vous avez du tomber sur une pierre.” précisa-t-elle, sans chercher plus loin. Elle se moquait bien de savoir si c’était vrai ou faux, quelque chose lui soufflait que le moins elle en savait, le mieux c’était. Vidant une partie du contenu de la bouteille d’alcool sur la plaie, elle retira ensuite sa veste pour la déposer sous sa tête, protégeant la plaie comme elle le pouvait de la terre. Elle leva les yeux au ciel lorsqu’il lui demanda de ne pas l’emmener à l’hôpital. Secouant la tête, Maya continua son inspection : “Votre plaie à la tête a besoin d’être recousue et je ne suis pas médecin.” Elle fit doucement avec précaution bouger ses bras qui ne semblaient pas cassés, et souleva son tee-shirt pour découvrir un énorme bleu qui la fit grimacer. “Ca, je ne sais pas vous dire si c’est un bleu ou une hémorragie interne.” dit-elle, en passant doucement sa main dessus. Elle remit ensuite son tee shirt et tâtonna ses jambes qui ne semblaient pas non plus cassées - et tant mieux, parce que Maya n’aurait jamais eu la force de le transporter jusqu’à son pick-up sur son dos. Vérifiant qu’elle n’avait de sang sur les mains, elle les désinfecta rapidement avant de les passer sur son visage en se redressant. Elle soupira et guetta le moindre bruit quand le cri d’un oiseau la fit sursauter, son rythme cardiaque doublant en l’espace d’une seconde avant de se calmer à nouveau. Regardant autour d’elle, elle acquiesça, plus pour elle-même qu’autre chose, et tâcha de rapprocher un rondin de là où se trouvait le jeune homme. “Pour commencer, on va essayer de vous asseoir contre ce rondin.” précisa-t-elle, avant de s’accroupir à coté de lui, et d’attraper sa main pour l’aider à se relever.

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· Re: the masquerade will come calling out (maya) · Lun 1 Juin - 15:49

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Si à l’origine Garett Nowosielski avait toujours été d’une naïveté déconcertante pour quiconque souhaitait faire carrière politique et qu’il accordait un peu trop sa confiance, ce compris aux mauvaises personnes, il avait appris au cours des dernières années qu’il devait faire preuve de méfiance. Chaque fois qu’il avait abaissé sa garde, il avait appris dans le même temps qu’il aurait mieux fait de ne pas accorder sa confiance pour des personnes ne le méritant en définitive pas. Le sénateur Hardy qui avait trahi sa confiance et lui avait ôté toute désillusion quant à l’intégrité du Congrès américain, bien loin de la fable que son père et son grand-père l’avaient abreuvé depuis son enfance en lui mettant des étoiles plein les yeux. Marnie ensuite qu’il avait pensé être la femme de sa vie et des précédentes mais qui s’était avérée en réalité la plus hideuse des marionnettistes sous son masque de poupée de porcelaine. Il avait l’impression d’avoir vécu plusieurs vies dans une seule et même existence et en regardant en arrière, il avait du mal à imaginer qu’il en était rendu à ce point là de cette dernière. Comment avait-il pu tomber si bas ? Comment lui, un Nowosielski, avait-il pu sentir l’empreinte de l’ombre des barreaux sur sa peau ? Comment lui, le politicien idéaliste, avait-il pu accepter de rejoindre une organisation qui le répugnait jusqu’aux confins de son être, secouant même ses convictions politiques comme jamais elles n’avaient été ébranlées ? Comment lui, celui qui se voulait l’homme fort et protecteur, pouvait-il se retrouver à la merci, le fil de vie entre les mains précieuses d’une femme qu’il ne connaissait nullement ? Il aurait dû se méfier d’elle au regard de son passé et des désillusions attachées à ce dernier mais il ne pouvait s’empêcher de ressentir une certaine sérénité émanant de la brunette, un apaisement dans ses yeux noisettes et ses gestes experts. Alors il ferma les yeux, la laissant faire totalement et remettant sa vie entre ses mains. Peut être finirait-il par le regretter. Il n’avait de toute manière plus rien à parier sur le tapis. « Garett. » répondit-il en grimaçant sous la douleur avant de hurler de souffrance tandis qu’elle laissait tomber un liquide brûlant et odorant sur son crâne. « Bordel de merde ! » tenta-t-il se de reprendre en serrant les dents. S’il pouvait conserver un minimum de virilité, ce ne serait pas de refus après tout. Pour la présence forte et masculine, il fallait repasser néanmoins tant il avait l’impression d’être une véritable blessure géante. Il n’était que contusion et coups, déchirures et lacération. Et tout ce qu’il pouvait faire, c’était faire confiance à la jeune femme, remettant sa vie entre ses mains. Si on pouvait encore appeler l’existence qu’il menait depuis sa sortie de prison, une vie.

Il se laissa faire, écoutant d’une oreille se remettant totalement à l’inconnue. Il émanait d’elle une fibre maternelle dans laquelle il voulait se réfugier comme lorsqu’il était malade et qu’il dormait dans le lit de ses parents, petit enfant pelotonné contre sa mère, se focalisant sur les dessins de sa robe de nuit pour calmer les soubresauts de son estomac mis à mal par les affres de l’hiver. « Ok. » acquiesça-t-il avant de tenter de se redresser, étouffant deux ou trois cris de douleur avant de se laisser retomber lourdement contre le rondin, aidé par celle dont il ignorait tout. Il posa furtivement son regard sur le badge ornant son uniforme. M. Richardson. « Merci, … » souffla-t-il, tentant de se reprendre avant de poser la main sur sa côte qui avait sérieusement morflé devant un geste pourtant aussi simple. « … Agent Richardson. » Il tenta de récupérer son téléphone portable mais se doutait bien que ses agresseurs l’avaient volé et/ou détruit. Il espérait juste qu’ils ne puissent accéder à la ligne hautement sécurisée que ses supérieurs lui avaient fourni. « Désolé, c’est… Je suis tellement maladroit. Ca m’apprendra à me balader seul en forêt à la tombée de la nuit. J’ai dû faire une mauvaise chute hier soir. » mentit-il éhontément, sachant parfaitement qu’elle ne croyait pas un traître mot de ce qu’il pouvait raconter. Pour un politique, il mentait assez mal quand il ne croyait pas lui-même en ses propos. « Est-ce que vous pourriez contacter Sofia Schades ? Pour la prévenir ? Je n’ai plus mon téléphone. »  Sofia devait être prévenue de ce qui lui était arrivée et surtout des doutes qui commençaient à assaillir l’agent en herbe sous couverture. Il ne pouvait plus continuer sur cette voie là. Il ne s’en sortirait pas vivant. Il avait assez fait même s’il était encore loin d’avoir payé sa dette. « Juste pour la rassurer. » Nouveau mensonge. « Ca va aller. » Ca devait aller. Il n’avait pas vraiment le choix s’il voulait continuer à respirer.

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· Re: the masquerade will come calling out (maya) · Sam 13 Juin - 18:04
Même si le sérieux de la situation empêchait Maya de réfléchir à autre chose que l’état du jeune homme devant elle, elle pouvait sentir l’adrénaline se répandre dans ses veines. Ce sentiment délicieux qui vous faisait vous sentir plus vivant que jamais - il fallait bien que le danger ait ses avantages - et vous faisait oublier tous les tracas du quotidien pour vous concentrer sur la scène devant vous. Par le passé, c’était plutôt la perspective de se retrouver face à des braconniers ou à des animaux sauvages qui avaient fait naître cette pointe d’excitation en Maya mais apparemment, le fait de se retrouver face à des êtres humains en voulant à une autre vie humaine avait le même pouvoir sur son organisme. Point à noter mais qu’elle n’espérait tout de même pas voir se reproduire de si tôt. Interrogeant l’homme devant elle sur son identité pour le faire parler et s’assurer que ses blessures - celle à la tête surtout - n’avaient pas affectées ses capacités cognitives, elle acquiesça en l’entendant dire son prénom, s'abstint de lui dire qu’elle était enchantée de faire sa connaissance - ce n’était ni vrai ni faux - et commença à le soigner, se mordant l’intérieur des joues en entendant ses cris. Grimaçant, elle s’efforça de se concentrer sur cette plaie qui avait besoin d'assistance plutôt que sur les cris. Il était parfaitement inutile et contreproductif d’arrêter les soins jusqu’à ce que la douleur passe puisqu’il lui faudrait recommencer et le jeune homme - Garett - se retrouverait donc à hurler à nouveau. Elle ne fit cependant pas le moindre commentaire, lui tendant simplement sa main pour qu’il la serre s’il le souhaitait - et s’il en était capable. Une fois cette première phase de désinfection achevée, elle se replaça devant lui cherchant à accrocher son regard pour s’assurer qu’il n’était pas sur le point de s’évanouir. “Désolée. J’aimerai vous dire que c’est bientôt fini mais c’est plutôt l’inverse.” Elle ne savait pas si Garett était quelqu’un de courageux ou s’il faisait plutôt partie de ces hommes - quatre-vingt-dix-neuf pour cent d’entre eux - qui manquaient de s’évanouir à la moindre soupire mais elle préférait lui dire la vérité telle qu’elle était. Et puis… s’il s’avérait être une véritable chochotte, elle ne pourrait de toute façon pas faire grand chose pour lui maintenant que le mal était fait. Il y avait cependant une certaine détermination dans son regard qui donnait l’impression à la garde-chasse qu’il en avait dans l’estomac. Et tant mieux, il lui en faudrait.
Elle se redressa ensuite et regarda autour d’elle en repérant un tronc d’arbre qui l’aiderait sûrement à mieux voir ses blessures mais surtout à évaluer son état en le faisant se déplacer. Elle vérifia que ses jambes étaient intactes en appuyant avec douceur et délicatesse dessus et s’il lui sembla que l’une de ses chevilles était très gonflée, Maya décida de prendre le risque de le déplacer. Elle ne pouvait de toute façon pas faire autrement et tant qu’il ne se mettait pas à hurler à la mort ou à perdre connaissance, elle devrait faire confiance à son instinct et à ce qu’on avait pu lui apprendre sur les premiers soins. passant son bras sous ses épaules, elle lui fit signe de prendre appui sur elle et l’amena, bonnant malant, jusqu’au rondin, serrant les dents aux cris de douleur qu’il poussait. En l’observant, elle ne put s’empêcher de penser qu’elle était bien contente de ne pas être à sa place et retourna sur ses pas pour attraper son sac de premiers secours avant de le reprendre : “Maya.” Ses lèvres s’étaient étirées en un léger sourir au terme “agent” comme s’ils se retrouvaient propulsés dans un film où Maya était agent secret venue à sa rescousse mais son visage reprit rapidement de son sérieux en le voyant toucher sa côte. Elle s’approcha de lui et souleva son tee-shirt, grimaçant en voyant le bleu qui s’était étendu à l’endroit où il avait reçu un coup - du moins, c’était ce qu’elle en déduisait. Tâtant doucement son abdomen, elle constata que ce dernier ne semblait pas distendu; une bonne chose, même si elle n’était pas certaine que son diagnostic soit tout à fait exact. Elle l’observa chercher quelque chose dans sa poche et se redressa pour regarder s’il avait laissé quelque chose derrière lui, chassant ça et là des feuilles du bout du pied mais à part le sang séché sur le sol, il n’avait rien laissé derrière lui. Fronçant les sourcils en entendant l’excuse bidon qu’il lui sortit, Maya vint s’accroupir devant lui et posa ses mains sur ses genoux. “Garett, on va faire un pacte tous les deux.” Plantant son regard dans le sien, elle soupira doucement, guettant toujours d’une oreille l’arrivée de personnes non désirables. “Je ne suis pas née de la dernière pluie et je n’aime pas particulièrement être pris pour une idiote, surtout dans ce genre de situations où je ne me sens pas en sécurité.” Malgré la fermeté de ses propos, il n’existait aucune animosité ou agressivité dans la voix de Maya. Elle tenait simplement à ce que les choses soient claires entre eux. “Donc on va éviter de se mentir tous les deux. Je ne suis pas certaine de vouloir savoir ce qu’il s’est passé mais une balade en forêt seul la nuit, même si vous  - tu d’ailleurs, je pense que vu ton état, on va se tutoyer - même si tu t’étais fait attaqué par un animal sauvage, tu serais pas dans cet état. Pire, peut-être mais pas celui-là.” Elle sursauta doucement en entendant un bruit derrière elle, se redressa en plaçant son doigt sur sa bouche pour qu’il se taise et s’avança, pas ravie ravie de devoir se montrer aussi courageuse. Chassant rapidement l’image de ses trois enfants qui venaient de surgir devant elle, Maya soupira en constatant qu’il ne s’agissait que d’un cerf qui passait avant de se retourner vers Garett en tâchant de garder son calme. “Deal ?” lui demanda-t-elle, un sourcil arqué. Non pas que cela change grand chose puisqu’il disparaîtrait sûrement après cette rencontre - et c’était très bien ainsi. “Je ne la connais pas.” répondit-elle lorsqu’il lui demanda de contacter Sofia Schades. Elle aurait pu directement lui proposer son téléphone mais n’était pas certaine que cela soit la meilleure des solutions. Elle l’observa quelques secondes, hésitante mais quelque chose dans son regard la fit flancher, sans qu’elle ne sache mettre le doigt sur le pourquoi du comment. Il y avait de la peur dans son regard, c’était certain mais c’était autre chose qui la poussait à prendre ce risque - qui n’en était peut-être pas un. “Vous pouvez utiliser mon téléphone.” lui dit-elle en sortant son téléphone de sa poche pour le lui tendre. Alors qu’il le prenait, elle grimaça en réalisant que son fond d’écran était une photo de ses enfants mais au fond, cet homme lui était redevable plus qu’autre chose… Serrant les dents, elle guetta sa réaction avant de fermer les yeux quelques secondes : ce n’était certainement pas le moment de laisser la panique l’envahir. “Je vous laisse quelques instants pour téléphoner mais vu votre état, vous n’échapperez pas à l’hôpital. Votre cheville a l’air d’avoir une entorse mais c’est surtout votre côte et votre crâne qui m’inquiètent.” précisa-t-elle avant de s’éloigner de quelques pas, ne souhaitant pas l’entendre discuter. Il serait libre s’il y tenait de refuser les soins mais il était hors de question que Maya prenne la responsabilité de le laisser retourner à un vie normale comme ça. De toute façon, il n’arriverait probablement même pas à se déplacer.

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· Re: the masquerade will come calling out (maya) · Sam 1 Aoû - 14:16

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Si on lui avait dit un an auparavant que 12 mois plus tard, il aurait éclaté de rire en balayant de telles balivernes d’un mouvement de la main comme il en était capable alors. Puis il se serait demandé ce qu’il aurait bien pu faire pour en arriver à un tel point alors qu’un avenir en or brillait à l’horizon. Politicien talentueux, fiancé à une femme superbe, compte en banque sérieusement garni, il avait alors tout pour réussir sans savoir que justement, c’était les personnes qui possédaient le plus qui étaient les plus à même de tout perdre. S’il n’avait pas craqué quelques semaines auparavant, il aurait pu considérer que l’instant présent était celui où il était tombé au plus bas, le moment où celui qui était toujours en lui, l’étudiant en politique dévoré d’ambition avec les étoiles de l’Amérique plein les yeux, trouvait répugnant celui qui était allongé dans la boue, secourue par une garde-chasse aussi charmante soit-elle. Pouvait-il encore seulement creuser davantage pour descendre l’échelle sociale ? Quelle serait la prochaine étape ? Faire partie de la bande de SDF qui évoquent exaltés la fois où ils se sont réveillés dans une lumière aussi blanche qu’aveuglante, des silhouettes fantasmagoriques s’activant autour de leur corps ? Le jeune homme plongea son regard dans celui de celle qui lui apparaissait comme son sauveur, écoutant attentivement sa proposition et réalisant qu’il avait vraiment besoin de travailler ses talents manifestement inexistants de comédien. Son petit jeu semblait fonctionner avec ses nouveaux camarades décérébrés bien trop embrumés par la drogue qu’ils ingurgitaient à longueur de journée, mais il ne prenait pas avec toute autre personne bénéficiant d’intelligence. Dans le même temps, comment avait-il pu croire un seul instant que son mensonger pourrait passer ? Il n’y croyait pas lui-même quand il l’avait énoncé. Soupirant, il hocha la tête avant de confirmer : « Très bien. Deal. » Il lui adressa un léger sourire en coin et l’espace d’un instant, il eut l’impression qu’il pouvait redevenir l’ancien Garett. Il y avait quelque chose dans le fond du regard de la brunette qui lui susurrait que tout était possible et que tout était à sa portée s’il se donnait la peine de le tenter. Il secoua bien vite cette pensée inopportune et s’humecta les lèvres alors que son sourire ne faisait que s’accentuer. « Je croyais que vu mon état, on pouvait se tutoyer ? » Il émit un léger rire un peu bête sur les bords avant de grimacer sous la douleur provoquée par ces soubresauts. « Merci. » répondit-il en récupérant son téléphone, une petite pointe de déception envahissant ses traits quand il remarqua la photographie joyeuse sur le fond d’écran de ce dernier. Que croyait-il ? Qu’une fille aussi jolie n’était pas déjà prise ? Tout le monde n’était pas aussi attardé que lui. Il lui adressa un signe de tête avant de composer le numéro de téléphone de Sofia qu’il connaissait désormais par cœur.

Il fallu quelques sonneries avant qu’il n’entende la voix chaude de l’autre côté du fil lui causant un soupir de soulagement alors même qu’il fermait les yeux, apaisé de sa voix qui résonnait comme une douce mélodie à ses oreilles. « Sofia ? C’est Garett. Désolé si je t’ai inquiété. J’ai fait une mauvaise chute en forêt, rien de grave. Mais je dois aller à l’hôpital. …. Non, c’est l’agent Richardson qui va m’y conduire. Tu peux m’y retrouver là-bas avec des vêtements propres, s’il te plaît ? … Tu peux aussi passer donner à manger au chat avant ? Je n’ai pas pu le faire hier soir. … Merci ! A tout à l’heure. » Il termina sa conversation et raccrocha avant d’effacer le numéro de la policière. Il espérait qu’elle avait compris entre les lignes mais elle semblait être toujours sur la même longueur d’onde que lui, il n’avait donc pas d’inquiétude à se faire. Il reposa son regard sur la garde-chasse : c’est avec elle qu’il aurait sans doute plus de difficulté. « Merci. » Il lui rendit son téléphone avant de reprendre : « Du coup, des collègues vont venir aider à mon évacuation ? J’ai toujours rêvé de faire un tour en hélicoptère avec une jolie fille. » tenta-t-il de plaisanter, détournant sensiblement la conversation pour éviter de devoir lui mentir à nouveau. Au-delà du fait qu’elle semblait voir clair dans son jeu, il n’en avait pas forcément envie sans qu’il n’en sache réellement la raison. « Désolé, s’excusa-t-il. Je ne pense pas que votre mari apprécie que sa femme se fasse lourdement draguer par un pauvre type qu’elle a retrouvé mal en point au fin fond de la forêt au petit matin. » Il se tut quelques instants, le temps de reprendre sa respiration et de reprendre sur le ton de la plaisanterie. « A dire la vérité, s’il l’apprend, il risque d’empirer mon état, non ? » Il poussa un soupir : « En tout cas, vos enfants sont très beaux. »

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· Re: the masquerade will come calling out (maya) · Dim 23 Aoû - 22:05
Si Maya ne savait pas exactement ce que Garett avait fait pour mériter un sort pareil, son imagination, elle, ne se gênait pas pour lui présenter une quantité importante de scénario. La jeune femme était pourtant du genre terre à terre et savait généralement garder la tête froide. Mais cette situation la ramenait très indirectement à ce qu’elle avait pu vivre. A la fois prudente et exaltée par cette sensation nouvelle, la (plus si) jeune maman se retrouvait à tutoyer puis à vouvoyer l’individu qui se trouvait devant elle dans la même phrase. Elle esquissa un sourire amusé en l’entendant la taquiner, se disant qu’il devait se sentir mieux  s’il se permettait de faire ce genre de remarques. “Vu cette rencontre originale, je propose qu’on ait le droit d’aller inspiration et d’alterner tutoiement et vouvoiement.” précisa-t-elle, ponctuant sa phrase d’un petit clin d’oeil. Elle continua de l’examiner, cherchant à repérer les blessures les plus graves et évaluer comment elle pourrait le ramener jusque son véhicule. Elle lui tendit son téléphone lorsqu’il parla de contacter quelqu’un, cherchant une solution pour le déplacer. Elle pouvait toujours solliciter l’aide de certains de ses collègues ou appeler les pompiers / une ambulance mais ce n’était pas nécessairement la solution la plus rapide que d’attendre qu’il les localise. Ces derniers étaient relativement enfoncés dans la forêt et même si personne n’aurait de mal à les atteindre, il perdrait du temps à venir avec leur équipement.
A moitié concentrée sur la meilleure façon de l’amener à l’hôpital, Maya ne put s’empêcher d’écouter d’une oreille ce que Garett avait à dire à la personne qu’il souhaitait contacter. Elle ne savait pas vraiment le lien qui les unissait mais ils étaient assez proches pour qu’elle ait le double de chez lui apparemment. Maya ne put s’empêcher de noter qu’il avait un chat, ce qui ne collait pas vraiment avec l’image qu’elle s’était faite de lui. C’était probablement idiot, mais elle l’imaginait traîner dans des histoires illégales, sordides et avait du mal à concilier cela avec le fait d’avoir un animal de compagnie. Un animal, même un chat qui était plus indépendant que certains autres animaux, méritait qu’on s’occupe de lui, qu’on le nourrisse et qu’on passe du temps avec lui. “C’est une habitude, chez toi, de mentir ou vous ne vous rendez pas compte de votre état ?” demanda-t-elle, intriguée à la fin de son appel. Elle ne cherchait pas à l’agresser ni même l’accuser de quoi que ce soit mais Maya souhaitait qu’il prenne conscience de son état. Il avait peut-être des séquelles insoupçonnés et surtout : c’était grave. Du moins, maintenant qu’il tenait ses propos, elle ne pouvait s’empêcher de se demander si c’était une habitude pour lui de se retrouver dans ce genre de situations et quel serait l’état dans lequel il se trouvait pour estimer que la situation était grave.
Elle récupéra le téléphone incrédule et arqua un sourcil, surprise, lorsqu’il parla d’un hélicoptère. Pianotant sur son téléphone pour annoncer sa position et sa découverte au poste de contrôle, Maya ne put retenir un sourire en l’entendant parler de jolie fille. Elle ne se rappelait plus la dernière fois qu’on l’avait qualifié de “jolie fille” mais elle devait avoir dix ans de moins, c’était certain. Elle ne releva la tête qu’après avoir envoyé ses coordonnées exacts et demander au poste de contrôle de prévenir les équipes médicales compétentes. “On va plutôt partir sur une civière transportait jusqu’au parking où une ambulance t’attendra je pense.” Son ton s’était radouci. Même si cet homme semblait sacrément à côté de la plaque sur certaines choses, il amusait Maya. Elle se mordit doucement la lèvre à cette pensée, se disant qu’il était peut-être temps qu’elle pense un peu plus à elle car cela ne pouvait décemment pas être la chose la plus intéressante dans sa vie. Il faudrait qu’elle trouve ses pics d’adrénaline ailleurs que dans des trouvailles de ce type dont elle se passerait bien - aussi charmant le visage qui se dessinait derrière les traces de coup semblait-il être. La garde-chasse sourit et acquiesça doucement en l’entendant s’excuser jusqu’à ce qu’elle entende le reste de sa phrase. Maya leva les yeux au ciel devant un tel machisme et planta son regard dans le sien : “Donc ce qui t’inquiète c’est que mon mari apprécie ou non ? Pas ce que moi je trouve ça lourd ou non ?” Elle aurait sincèrement pu être flattée de son compliment détourné - même si Maya n’était pas si sensible que ça à la flatterie - mais le fait qu’il s’en excuse parce que cela gênerait son mari la rendait hors d’elle. C’était surtout ce qu’elle en pensait qui important - et ce d’autant plus qu’elle était en instance de divorce.  “Et mon ex mari n’a rien à dire là-dessus. Pas sûre que ta petite copine apprécie que tu te le permettes par contre.” dit-elle en récupérant son téléphone.
Un frisson d’horreur parcourut le corps de Maya lorsqu’il parla de ses enfants. Sous-entendait-il quelque chose par là ? Etait-ce un message détourné ? Elle s’apprêtait à lui poser la question d’un ton sec, véritable maman ours prête à arracher tous sur son passage si ses progénitures étaient en danger quand son téléphone sonna. “Je t’écoute Paul.” répondit-elle en s’éloignant doucement sans lâcher Garett du regard. Elle discuta quelques minutes avec lui, répondant précisément à chacun de ses questions avant de raccrocher et de revenir près de Garrett. Elle lui tendit sa gourde et une barre de céréales. “Bois et mange. Les secours arrivent mais ils en ont pour une bonne demi-heure avant d’arriver.” Elle s’installa sur le sol en face de lui, gardant une oreille attentive au cas où quelqu’un (ou un animal) arriverait derrière elle. “Je ne vais pas te mentir. Les flics t’attendront sûrement à l’hôpital. J’ai dit que tu avais chuté mais personne ne sera naïf en voyant ta tête.

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· Re: the masquerade will come calling out (maya) · Dim 13 Sep - 18:16

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« Tu as encore alterné. » ne put-il s’empêcher de remarquer en émettant un petit rire avant de grimacer sous la douleur qui en résultat ne pouvant s’en prendre qu’à lui-même une fois de plus. Respirant profondément et fermant furtivement les yeux, il tenta de se concentrer pour la maîtriser et éviter de s’éviter les foudres de celle qui était littéralement en train de lui sauver les miches. Si elle le laissait tomber elle aussi et le laissait en proie aux attaques voraces des castors alentours, il ne donnait pas bien cher de sa peau. Déjà qu’elle ne valait pas grand-chose. Il suffisait de voir ses comptes bancaires qui s’étaient réduits à peau de chagrin et n’allaient certainement pas être renfloués par le maigre salaire donné par ce cher gouvernement américain. Et dire qu’il avait voulu en faire partie, quelle déchéance. Néanmoins, cela lui permit de botter en touche et de ne pas répondre à sa question qui avait touché dans le mille. De la politique au travail sous couverture, il avait l’impression de voir sa vie lui échapper, s’embourbant dans des mensonges de plus en plus importants, de plus en plus impactant et surtout de plus en plus dangereux. Ne pipant mot, il l’écouta distraitement appeler les secours à la rescousse et hocha lentement la tête aux informations transmises. Il voyait, au moins pour aujourd’hui, une lumière au bout du tunnel et même si elle ne lui permettait pas de s’en sortir immédiatement, elle constituait une première étape. Il espérait juste que Sofia arriverait à temps avant qu’il ne prélève son sang pour quelque analyse. Il n’avait pas franchement envie qu’on découvre ce qu’il avait ingéré la veille. Et, à dire la vérité, il ne tenait pas non plus à en être certain. « Merci. » murmura-t-il à nouveau, allant plus loin qu’un simple prêt de téléphone. Les choses s’étaient adoucies entre eux, pour quelques instants seulement au vu de la grande maladresse devant l’éternel de Garett Nowosielski. Il n’y pouvait rien, il ne trouvait jamais les bons mots quand il s’agissait de discuter avec une jolie fille, ou plutôt en l’occurrence une très belle femme. Ses relations avaient toujours été désastreuses, la précédente ayant dépassé des sommets de par sa seule faute. Et il avait toujours été un bien piètre dragueur. Traîner avec ses nouveaux camarades de jeu à la blague lourde et misogyne, voir que ça fonctionnait avec des femmes qui s’accommodaient parfaitement d’être des objets sous réserve qu’on ait l’argent, l’attitude et la réputation qui allaient avec n’aidaient pas davantage. Et voilà qu’il se prenait un retour de bâton amplement mérité.

« Ma petite copine ? » répéta-t-il, ne voyant pas de qui elle parlait. Elle ne pouvait pas connaître Crystal, et encore il ne saurait la considérer comme petite amie mais uniquement celle qu’il draguait lorsqu’il était avec le gang à Portland. Ou celle qui le draguait plutôt. Marnie n’était plus sa petite amie depuis longtemps : il ne savait pas ce qu’elle avait fait de sa bague de fiançailles, sans doute jeter au feu. « Oh, tu parles de Sofia ? » Il hocha frénétiquement et négativement la tête, à la limite du dégoût en imaginant qu’une telle relation puisse exister entre elle et lui. C’était la seule personne sur qui il pouvait compter les yeux fermés, avoir une confiance de tous les instants sans craindre quoi que ce soit. Elle était sa partenaire, sa référente et son amie. Mais pas plus. « C’est… » Il se passa la langue sur les lèvres, ayant du mal à définir leur relation qui oscillait entre professionnelle et personnelle. Il n’avait pas le droit de la décrire comme telle mais c’était ce qu’elle était devenue avec le temps. « … une bonne amie à moi. » Elle était celle qui le ramassait à la petite cuillère quand il avait dû aller trop loin. Elle était son numéro de contact urgent quand on le retrouvait à moitié évanoui dans son vomi. Elle était celle qui veillait à sa protection, telle un ange gardien posant un regard bienveillant sur lui de loin. « Je n’ai personne. » précisa-t-il, pas nécessairement éloigné de la réalité. Il avait perdu sa famille, sa fiancée, ses amis. Il se retrouvait seul comme il ne l’avait plus été depuis longtemps. Il enviait son interlocutrice. Elle n’était peut être pas mariée mais elle avait ses enfants. C’était tout ce à quoi il aspirait. Tout ce qu’il n’aurait sans doute jamais. Pas pour quelqu’un comme lui, pas pour le déchet qu’il était devenu.

Il lui adressa un sourire et accepta ce qu’elle lui tendit, réalisant combien il avait faim et soif maintenant qu’il avait l’opportunité de se repaître. « Je comprends, pas de souci. » lui répondit-il en lui rendant sa gourde. « Merci. Vraiment. A charge de revanche. » Il grimaça. « Même si je ne te souhaite pas non plus de …chuter. » tenta-t-il de se rattraper alors que déjà des voix se rapprochaient d’eux, démontrant que les secours étaient en chemin. Il planta son regard dans le sien, profitant de cette petite bulle pour la remercier sincèrement et sans ciller pour tout ce qu’elle avait fait pour lui. Les mots ne suffiraient pas. Elle ne réalisait pas que cette main tendue était sans doute la première marche vers quelque chose dont Garett avait désespérément besoin pour survivre. Finalement, l’instant éclata quand les secours arrivèrent et le manipulèrent, oscillant entre précaution et efficacité. Emporté sur la civière, il se tourna encore une fois vers la jeune femme et lui lança : « Merci encore. A la prochaine ! » avant de retomber tel un lourdaud sur la civière. Non décidément il ne trouvait jamais les bons mots.

TOPIC TERMINE.

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