hell to the liars

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 I know we're different, but deep inside us [Charlotte]


F I L T H Y S E C R E T :: windmont bay :: Bridgewater Way :: windmont bay clinic
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William Thorn

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· I know we're different, but deep inside us [Charlotte] · Lun 18 Mai - 7:36
Tout va de mal en pis et William se demande si la meilleure solution n’aurait pas été de tuer Serena Miller lorsqu’elle lui a indiqué qu’il était muté. Oui, il aurait dû l’assassiner au moment même où elle avait osé l’envoyer à Windmont Bay, se jeter à son cou et le serrer de ses mains jusqu’à ce mort s’ensuive. Voir ses yeux sortir de ses orbites, sentir le cœur s’engager dans ses derniers soubresauts avant de sombrer. Définitivement.
Ça lui aurait évité une telle humiliation. Se retrouver là, dans cette ville de merde, avec son uniforme de flic en priant, secrètement, pour ne rencontrer personne qu’il a connu du temps où il se faisait passer pour un infirmier. Les choses ont tellement changé et désormais, le brun en vient à se questionner sur sa propre existence. À remettre en question ses choix, se disant qu’il paye, désormais, la conséquence de ses méfaits. Et il accepte tout ça difficilement, non sans ronchonner comme il le fait toujours.
Surtout quand il bosse. Et encore plus avec… Ray.
Ray c’est celui qui est plus près de la mort que de la vie, le genre de gars qui devrait songer au mot retraite mais qui voit le bureau du Sheriff comme le rêve de toute une vie. Et il est donc encore là. Terriblement… Vieux, insupportable, tremblant. Un personnage façonné dans les flammes de l’Enfer et que William a dévisagé pendant deux bonnes minutes avant de lever les yeux vers son nouveau chef.
Really ?
Et oui, c’est vraiment really, vengeance sournoise orchestrée par cette imbécile de Serena avec l’appui de son pote, le Sheriff de la ville. Et alors que tout est déjà un foutoir sans nom, William se retrouve donc à Windmont Bay avec un vieillard comme collègue. Sourd comme un pot. Et qui est très dangereux lorsqu’il conduit.
Et tout va très… Mal. Ray est aussi inutile qu’une boite de conserve vide. Ray ne court pas parce qu’il a un souffle au cœur. Ray ne voit plus rien sans ses lunettes. Ray est du genre à sortir ses clefs quand il veut dégainer son arme. Un vrai boulet. Et encore plus, ce jour-là. Alors qu’ils sont en train de patrouiller, à pied parce que la voiture – quand Ray ne conduit pas – lui donne envie de vomir.
Ce dernier est occupé à lui raconter les sombres détails de sa vie de merde, ce que William ignore. Se moque, non sans lui jeter, parfois, des regards haineux. Et tout se joue à ce moment-là.
Pour une raison inexpliquée, Ray est vieux et chute comme un vieillard. Tête la première sans même trébucher. Il tombe et s’éclate la tête au sol. Durant une fraction de seconde, William espère même sa mort, pouvoir esquisser quelques pas de danse mais Ray relève la tête, pissant le sang et bredouille « J’ai mal… » Ce qui a donc le donc de faire soupirer le brun.
« Ouais, bah relève-toi. T’as juste une égratignure. » Sauf que… ça coule vachement et Ray s’emporte, laissant présager de sombres menaces de malédiction si jamais il venait à mourir, il veut l'hôpital. ça a l'air grave. La menace a, l’effet désiré et William accepte de l’emmener non sans ronchonner de plus belle. « Putain, si on m’avait dit que je bosserai avec un putain de vieux… Je me serais lancé dans un cabinet de vétérinaire… Juste pour lui planter une seringue et … » - « Qu’es-ce que tu dis Thorn ? Parle plus fort ! » William ferme les yeux, inspire bruyamment et puis reprend la parole d’une voix étranglée. « Monte. Dans. La. Voiture. » Ou il va clamser… Genre, tout de suite.
Une fois à l’intérieur, il allume le moteur, met la sirène sonore en route et se dirige à l’hôpital pendant que Ray éponge une plaie qui saigne encore. Beaucoup même. C’est même inquiétant mais William demeure stoïque, ce n’est que lorsqu’il voit la façade de l’hôpital, qu’il freine brutalement, envoyant Ray s’éclater le front sur l’avant de la voiture. Les yeux écarquillés. Sachant très bien ce qu’il va retrouver là-bas.
Tout ce qu’il évite de puis son retour.
Et elle, en particulier…
« Bon, les urgences, c’est par là. Bon courage. » Déclare-t-il lâchement, peu prêt à rentrer dans les lieux. Mais Ray, malheureusement, ne semble pas aller bien. Aveuglé par le sang qui pisse, il n’arrive même pas à trouver la poignée de la porte et William ne peut s’empêcher de rager contre ce destin, ce monde de merde. Contre les oiseaux qui volent. La circulation. Le fait qu’il trouve une place devant l’entrée et qu’il n’a d’autre choix que de sortir, aider le vieux à sortir, enrouler son épaule autour de la sienne et l’aider à entrer.
Il y le standard et immédiatement, il la voit. Elle et il ne peut empêcher son cœur de faire un bond dans sa poitrine. D’avoir mal, tellement mal qu’il est prêt à lâcher Ray et à l’abandonner. Mais l’autre gémit si fort que ça l’empêche de réfléchir. Il avance d’un pas mécanique, se plantant devant le standard, les lèvres pincées. « Ce conna… Ce … Monsieur a besoin d’aide. » Il aurait pu dire « bonjour ». Il aurait pu dire « alors ça gaze ? » mais non, tout se meurt.
Tout. Sauf Ray. « Alors, vous me l’amenez cette civière, oui ou merde ? »
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Charlotte Lancaster

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· Re: I know we're different, but deep inside us [Charlotte] · Jeu 21 Mai - 13:41

@William Thorn & Charlotte
Why can't they understand the way we feel They just don't trust what they can't explain I know we're different, but deep inside us We're not that different at all And you'll be in my heart


Aujourd’hui, elle était de bonne humeur. A dire la vérité, elle était de meilleure humeur depuis plusieurs jours sans qu’elle parvienne bien à en définir la raison tant ces dernières étaient multiple. Elle avait l’impression de se sentir revivre à nouveau, comme si elle avait mis sa vie entre parenthèse, dans l’attente de quelque chose qui ne viendrait jamais et dont elle ignorait tout. Elle avait fait le deuil de fermer cette dernière et avait accepté l’idée que son existence était bien loin de ce que l’adolescente qu’elle avait été, la jeune femme qu’elle était avait pu imaginer. Oui, elle avait eu la chance d’aimer et d’être aimée en retour. Elle avait eu un beau mariage d’amour qui avait duré quelques années de bonheur. Elle avait des amis proches qui la soutenaient et l’aidaient en cas de besoin. Elle avait un fils merveilleux qui lui apprenait à apprécier la vie qu’elle avait, retirant le meilleur de chaque instant pour la mordre à pleine dent. Alors, effectivement, la vie n’était pas un long fleuve tranquille, bien loin de là. On pouvait tomber amoureux, vraiment amoureux plusieurs fois : il n’existait pas un grand et unique amour qui chamboulait tout sur son passage. On pouvait renaître de ses cendres pour déployer ses ailes à nouveau et s’envoler vers l’astre brûlant qui demeurait accroché au ciel. Et la chute n’était pas toujours mortelle. « Bonjour Lynn ! » lança-t-elle joyeusement à sa collègue de travail, déposant un petit cupcake de sa composition pour illuminer la journée de cette dernière et faire en sorte que sa morosité ne l’impacte pas trop aujourd’hui. Elle lui déposa un baiser sur la joue devant son air interloqué et lui indiqua aller déposer le reste au vestiaire pour les agents techniques, tapotant une ou deux mains de soignants qui tentaient de grapiller des miettes. Pas qu’elle ne voulait pas partager avec ces derniers en laissant leurs deux mondes bien distincts et hermétiques mais elle voulait donner la priorité aux petites mains de la clinique, celles qui n’étaient jamais remerciées en premier, voire pas du tout. « Bas les pattes ! » répliqua-t-elle joyeusement avant de déposer ses affaires et de revenir s’installer à son poste de travail.

Aujourd’hui serait une belle journée. Elle en avait décidé ainsi et cela resterait de cette manière jusqu’à ce que le soleil se couche. Rien ni personne ne pourrait la faire changer d’avis. Alors qu’elle transformait en fichier informatique les gribouillis de patte de mouche d’un médecin, elle sentit soudainement son cœur s’emballer, sans raison particulière. Elle figea ses doigts au dessus du clavier informatique, se demandant ce qu’il se passait et analysant les autres signaux éventuels que lui transmettait son corps sans rien détecter de curieux. Elle leva les yeux de son écran pour promener son regard sur la salle d’accueil. Il y avait des patients installés en zone d’attente, une dizaine tout au plus, permettant une fluidité dans la prise en charge des soins. Pas de panique de ce côté-là. Le téléphone était relativement calme et les employés effectuaient tranquillement leurs tâches sans que rien de particulier ne puisse offrir une quelconque explication. Elle saisit son téléphone portable dont elle regarda l’écran vide de sms ou d’appel : ce n’était pas Harry. Son épiderme n’était pas parcouru de frissons de telle sorte qu’elle pouvait exclure toute activité paranormale surtout dans les environs et à cette heure-ci. Son palpitant s’apaisa progressivement et après quelques secondes de réflexion intérieure, elle reprit la mécanique bien huilée de ses mains volant sur le clavier, se disant que si quelque chose de grave arrivait, elle serait à l’endroit parfait de toute manière. Ce n’est qu’une dizaine de minutes plus tard environ qu’elle trouva une raison à son cœur de s’emballer.

Ce fut d’abord son parfum qu’elle retrouva venant lui chatouiller le nez. Comme toujours son cœur se serra mais ce n’était pas la première fois qu’elle le sentait et elle s’était faite une raison à l’idée de ne plus jamais le revoir. Ce fut ensuite sa voix qui la fit cesser de respirer. Pendant quelques secondes, elle resta suspendue, analysant pour savoir si c’était bien lui ou si c’était encore le fruit de son imagination, si elle confondait cette voix chaude avec une autre qui lui ressemblait plus ou moins pour satisfaire un besoin qu’elle n’avait jamais pu oublier. Elle leva les yeux. Non, cette fois-ci elle ne projetait pas ses fantasmes sur un autre type sans nom et sans intérêt. William. Il était là, juste devant elle, lui faisant perdre tout fil de pensée alors qu’elle l’observait totalement éberluée, la bouche légèrement ouverte sous l’effet de la surprise. Comment cela était-il possible ? Cela ne pouvait l’être. Son regard fut attiré par les grognements de l’autre type qui maugréait dans son coin et, instinctivement, elle se redressa avant d’invectiver les infirmiers et aides soignants qui venaient déjà au support de son ancien petit-ami, lui retirant des bras le type dans un sale état. Charlotte les laissa faire sans intervenir, ne pouvant détacher ses yeux de celui qui l’avait quitté sans un mot, sans même un sms ou un mail. Il n’avait même pas eu cette lâcheté là. Comme dans un rêve, se sentant en dehors d’elle-même, elle se leva, contourna le bureau et, les sourcils froncés, se retrouva face à lui, debout. Sans lui laisser le temps de réagir, elle lui donna une gifle monumentale qui résonna dans les airs et attira le regard de ceux qui n’observaient la scène que d’un œil. Les yeux humides, de larmes ou de rage, elle le fusilla du regard, constatant vu l’empreinte sous ses doigts qu’il était bien là face à elle.

_________________
Stones taught me to fly Love taught me to cry So come on, courage, teach me to be shy 'Cause it's not hard to fall And I don't wanna lose It's not hard to grow When you know that you just don't know.
 
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