hell to the liars

Afin de valider votre fiche et pour participer au concept même du forum, il est important que votre personnage possède toujours un ou plusieurs secrets. Et si vous aidiez Agnes Baker à propager ses rumeurs ? Par l'achat de rumeurs dans notre boutique, vous pouvez vous prêter au jeu des commérages. Ou vous pouvez opter pour les SMS anonymes, plus personnels.
wb bulletin
I.
Si vous souhaitez montrer votre soutien à FS,
vous pouvez voter pour les top-sites et/ou faire un petit
tour dans notre pub bazzart.
II.
L'aventure FS vous tente mais vous avez peur de vous
lancer ? N'hésitez pas à nous faire part de vos demandes
/idées/doutes dans la partie aide à la création . Plusieurs
pré-liens et mini-liens sont également disponibles.
home sweet home

Filthy Secret est un forum city avec un système de secrets. Il n'y a pas de lignes imposées, pas de pression (un rp par mois nous parait raisonnable). Pas de recensement, des mps seront envoyés pour s'assurer que l'envie et la motivation sont toujours présentes avant de procéder à la libération de l'avatar et suppression du compte. Les doublons de prénom (et de nom - sauf si affiliation) ainsi que les initiales dans les pseudos sont interdits.
-60%
Le deal à ne pas rater :
PHILIPS SHB3175BK/00 Casque Bluetooth
28.80 € 71.26 €
Voir le deal

 

  from one stupid decision (o/p)


F I L T H Y S E C R E T :: windmont bay :: Ocean Avenue
Aller en bas 

Pristine Varjak

messages : 449
name : east side (anna).
face + © : madelyn cline (av/bambi eyes♡)
multinicks : eason + have + coll
points : 1069
age (birth) : twenty three years old
♡ status : a wolf will never be a pet
work : ex black jack dealer, currently working as customer service rep at the Bubba Blue (family casino)

— boom, butterfly effect.
how we met :
rp status (fr/en) : oscar, jace, philae

 from one stupid decision (o/p) Empty
Voir le profil de l'utilisateur
Revenir en haut Aller en bas
· from one stupid decision (o/p) · Jeu 21 Mai - 20:59
"I navigate the space around you
So much of us is hidden undercover"

oscar & pristine
@oscar thomas



Rien n’a changé depuis Muncie (lopin de terre, Indiana). Ray-Nathan et Jimmy-James éjectés de l’équation – tous deux purgeant une peine à Chino - , c’est Skeeter qui est sorti de cabane pour lui tenir la dragée haute ; le vieux est clair, plus elle rapportera au clan, plus elle aura de responsabilités – et si la paire de rouspignolles  imaginaire ,qu’elle arbore depuis l’instant où elle s’est rendue compte du pouvoir qu’avait son bagou sur ses victimes, pèse lourd dans le milieu, Pristine Belle Varjak est persuadée que si elle n’avait pas été seulement « « imaginaire » » (ladite paire de cacahuètes) - n’importe quel mecton de cette maudite famille arrêterait de lui donner du ‘tu castagnes comme une fille’ , ‘tu chiales comme une fille’, ‘tu te plains comme une fille’ – ils arrêteraient tous (au fucking pluriel)  de remarquer l’absence de ‘…’ et se concentreraient davantage sur l’artillerie qu’elle gitre et qu’elle pourrait leur envoyer dans le plexus à la moindre biffe.
Elle rumine, une bouteille d’india pale ale cent pour cent américaine pratiquement collée à ses lèvres pleines depuis qu’elle a mis la pogne dessus. Jack – le barman de ce troquet minable  à la déco complètement surchargée possède des airs de ressemblance avec Chuck Norris et se balade d’un coin du zinc à l’autre en chantonnant le dernier McGraw non sans lui envoyer quelques œillades ;  hey ce n’est que sa première roteuse, avec quelques verres de tequila et deux-trois shots, il pourrait être à son goût.
Pour l’instant, elle se retourne; s'épargne un échange désagréable.
Désormais dos au chevelu, la jeune femme se met à étudier minutieusement la salle (du moins, l’éparse horde d’individus qui s’y est invitée – jolliest bunch of ugly faces – pense-t-elle,  des gens fauchés, probablement mariés, saoulés, endettés).
Ambiance tamisée, neon lights, le typique et vomitif de ce que l’Oregon fait de mieux, jukebox balançant non-stop de la country (et apparemment, Windmont Bay abrite toujours des animaux aux goûts d’chiotte).  Si Skeeter lui faisait confiance, elle serait probablement en train de sillonner l’interstate 22 en compagnie de Trigger – et elle pourrait se vanter de le faire à l’arrière de sa flathead comme l’une de ces poules qu’il brandit constamment sous son regard ; oh, oh, oh wait -!- le miel qui danse dans ses iris s’attarde sur une chevelure blonde, la nuque rasée, le low fade cut l'impressionne – un peu plus travaillé que ceux qu’elle désigne affectueusement du sobriquet ‘mullet cut wearer’ ou contraction adorée ‘muller’ qui pullulent, vermines des environs. Mue par une force invisible, elle gravite et se retrouve à espérer que son crop top Iron Maiden délavé - et la peau halée qu'il ne couvre pas, surtout lets be honest- attire l'attention de ce qu'elle flaire être une excellente occasion de boire à l'oeil, sa démarche est chaloupée lorsqu'elle rejoint la table de billard et murmure à l'oreille de celui qui l'occupait quelques paroles. Depuis son post, elle l'observe à la dérobée, elle l'étudie et s'est déjà imaginée le dépouiller de son fric de vingt bonnes façons différentes - dont six incluant un déshabillage sauvage-. Cette roadie n'en est pas à son premier lancer de filet; pas à sa première entourloupe et alors qu'elle prend une autre gorgée de sa Raging Bitch, une ombre vient la flanquer;  il n'y a pas grand chose sur cette planète dont la bohème soit sûre et certaine mais les hommes, eux, n'ont plus rien à lui cacher. - Prêt à manger du drap ? Son sourire s'agrandit, elle désigne la table -  il y a ce quelque chose de carnassier qui l'habite, pourrait dissuader le low fade cut de s'aventurer sur un terrain miné. Jouer au billard ? Elle lui tend une queue et s'empare d'une autre. Jack sait que dans ces gestes là, l'habitude cantatrice rappelle à l'ordre et alerte: run as fast as you can, you fool. Elle ne se présente pas, de toute façon, elle lui donnera probablement une fausse identité. - Petite info: je joue pour gagner, elle hausse une épaule, elle casse instantanément le paquet de boules et attaque son premier tour, garante d'un savoir bien précis: c'est presque trop facile.

_________________

She speaks like the rain But she howls at the moon She runs like the sun in the winter
She's not coming home soon

Oscar Thomas

messages : 200
name : chasing hearts / margot
face + © : matt czuchry
multinicks : Finn ▴ James ▴ Ali ▴ Philae ▴ Daphne ▴ Maya ▴ Rory
points : 378
age (birth) : thirty-four.
♡ status : single.
work : artist manager.
home : looking for one.

— boom, butterfly effect.
how we met :
rp status (fr/en) : Blake ▴ Sienna ▴ Pristine ▴ (Owen, Jean) | fr/en | open

 from one stupid decision (o/p) Empty
Voir le profil de l'utilisateur
Revenir en haut Aller en bas
· Re: from one stupid decision (o/p) · Mar 26 Mai - 11:03
Oscar ne sait pas vraiment dire si Windmont Bay lui plaît, si la ville est à sa taille, s'il s'y épanouira… et il s'en moque. Plus détaché qu'il n'a l'habitude de l'être, il décide de donner sa chance à cette bourgade qui lui ressemble si peu parce que c'est justement tout l'intérêt qu'il y trouve : elle ne ressemble à rien qu'il ne connaisse. Elle n'a rien d'exceptionnel, rien de particulier et c'est justement ça qui lui plaît. Après trente-deux années, à quelques semaines de vacances et quelques mois passés à l'étranger près, passées dans l'une des plus belles villes du monde, il est content de se retrouver dans cet endroit qui a tout à envier à Londres. Dire que la ville ne lui manque pas serait mentir, l'accent américain qui n'a certes rien de surprenant, ne manque jamais de lui écorcher l'oreille mais il est bien là, pour l'instant. Il faut dire qu'il y a quelque chose de particulièrement agréable à pouvoir retrouver chaque soir si le cœur lui en dit un ami d'enfance, de rencontrer ses proches et aussi de ne pas avoir le faire, de pouvoir avoir le luxe de rester chez soi parce qu'on ne reçoit pas des invitations de part et d'autres. Luxe dont Oscar ne manquera certainement pas de se lasser au bout de deux semaines mais ce début de nouvelle vie ressemblait assurément à des vacances. C'est donc un Oscar particulièrement détendu qui se trouve dans ce troquet, une pinte dans la main et une queue de billard dans l'autre. Il joue, gagne, perd, cela dépend des moments mais surtout il rit avec cet ami retrouvé et sa colocataire, presque comme s'il était déjà à la maison.
Le temps passe, les minutes s'égrènent et James et Owen finissent par capituler, décident de rentrer. Oscar décide de rester, parce qu'il n'a pas vraiment envie de rentrer dans cette chambre d'hôtel et aussi parce qu'une autre bière lui fait envie. Il les salue, promet de passer les voir bientôt – vieille habitude de quand vous voyez l'un de vos meilleurs amis une fois en deux ans, on se sent obligés de faire des promesses quand on se quitte – puis retourne au bar se chercher une pinte avant de rejoindre sa nouvelle compagne de la soirée : la table de billard. Soupirant doucement, il prend une gorgée de sa bière, se demande s'il va se lancer seul ou non puis sourit quand on lui adresse la parole. Penchant doucement la tête sur le côté, son sourire s'élargit pour venir illuminer son visage. Manger du drap ? Voilà bien une expression qu'il n'a jamais entendu auparavant. Un truc d'américain, sans doute. Quand elle clarifie sa pensée, il acquiesce : "Deal." Répondit-il, de cet air charmeur dont il a sans doute un peu trop usé. Elle attrapa la queue qu'il lui tend et va poser sa bière sur la planche accrochée à un poteau, sensée servir de table et la regarder casser le jeu ne pouvant s'empêcher de rire doucement à sa réplique. "Pas de problème – perdre ne m'a jamais gêné." Répondit-il en lui faisant signe de la main de continuer, s'approchant de la table pour mieux voir le jeu. "Tu veux boire quelque chose ?" demande-t-il, après qu'elle ait tiré pour ne pas être accusé de la déconcentrer, même s'il doute que ce soit possible. La jeune femme sait clairement ce qu'elle fait. "C'est quoi ton truc ? Des heures passées dans les bars ou une discipline de fer, t'es championne du monde de billard ou un truc comme ça ?" demanda-t-il, sans moquerie aucune. Preuve en était qu'il n'avait même pas regardé le coup qu'il venait de tirer trop occupé à dévisager la demoiselle qui, cela le peinait toujours un peu de l'admettre, était bien plus jeune que lui. Il cherchait en réalité plus qu'à deviner son âge, à comprendre d'où venait cette étincelle étrange et cette assurance qu'il avait rarement, que ce soit chez une femme ou chez un homme.

_________________


show me a gray sky, a rainy cab ride. Babes, don't threaten me with a good time

Pristine Varjak

messages : 449
name : east side (anna).
face + © : madelyn cline (av/bambi eyes♡)
multinicks : eason + have + coll
points : 1069
age (birth) : twenty three years old
♡ status : a wolf will never be a pet
work : ex black jack dealer, currently working as customer service rep at the Bubba Blue (family casino)

— boom, butterfly effect.
how we met :
rp status (fr/en) : oscar, jace, philae

 from one stupid decision (o/p) Empty
Voir le profil de l'utilisateur
Revenir en haut Aller en bas
· Re: from one stupid decision (o/p) · Sam 30 Mai - 15:20
"I navigate the space around you
So much of us is hidden undercover"

oscar & pristine
@oscar thomas



Château de cartes ; l’équilibre est aussi précaire que les quelques jeux qui vont prendre place – elle le sait, Pristine n’en est pas à sa première attaque du genre, sur ce chemin dévoyé, elle s’improvise bandita prête à user de toutes ses armes – quelques courbes de chair, quelques paroles à la suave abrasivité, le contact est bien  plus que mécanique entre les différents rouages qui s’animent entre ses deux oreilles dont pendent des croix dorées – vingt quatre carats arrachés de toutes les mâchoires des  fous qui ont un jour croisé la route d’un Varjak. Les dangers pullulent et si n’importe qui donnerait le bon dieu pour qu’un regard soit jeté dans sa direction, il y a ces réserves qui suintent, Pristine se dresse comme l’oasis qui n’étanche aucune soif, au beau milieu d’un désert de perdition ; pourtant, les arcanes qui l’entourent se calent parfaitement dans ce décor – les effluves d’alcool, de sueur, de french fries se mélangent et bataillent, la salle est pratiquement comble. Temps et concentration intégrés, l’hongroise dissimule son impatience – elle serait tentée de suivre la grosse blinde, dans cette conjecture, les mouvements successifs relèvent  de la stratégie finement exécutée, l’habitude pourrait transparaître mais elle y va à la détente, à l’attitude peut-être too effortless pour qu’il n’y ait pas quelques indicateurs sur le point de sauter (ou de faire sauter quelques boutons). Elle ressent chaque gramme qui alourdit l’intérieur de sa poche, surement parce que le jean est porté ‘extra tight’ et que l’enjôlement a ruiné bien plus de bougres ce soir, songe-t-elle, heureuse que le constat prouve à nouveau que sur ce terrain, les frontières sont tracées par ses soins et non ceux d’un de ces gonzes stupides auxquels elle est censée tenir la poche.
Son sourire s’élargit, le flop révèle un accent anglais, londonien remarque-t-elle – ces insulaires de l’autre côté de l’Atlantique ont toujours une touche de snobisme dans chaque mot qui sort de leurs bouches habituées à la politesse et aux démonstrations de toute puissance. La blonde s’agite, énonce son intention, jeu de la 8, mademoiselle vise et empoche avec exactitude, elle se relève. Elle désigne d’un mouvement du menton la bouteille qu’elle a négligemment laissé sur l’un des coins de la table et qu’il ne semble, pour sa part, pas avoir repéré – probablement plus concentré sur …son jeu (à savoir s’il est plus intéressé par le billard ou autre chose). Bippity Boppity – who knows ? Peut-être que ses sortilèges de gitane arriveront à décentraliser les pensées de cet inconnu au sex-appeal redoutable ; elle se mord l’intérieur de la joue, retient de ces bruits gutturaux qui ne seraient ni gloussement, ni onomatopée, le glamour serait assassiné  sans confession mais la jeune femme attrape la bouteille délaissée et la porte à ses lèvres, le geste manque de raffinement. Quelque chose lui dit que le Duc ici présent ne s’en formalisera pas, une touche de nouveauté n’a jamais fait d’mal à personne.  – On n’a pas grand-chose à faire dans c’genre de coin, lance-t-elle,menteuse, hanche appuyée sur la table, elle fait signe dans sa direction. J'suis championne dans pas mal de domaines avoue-t-elle, malicieuse, elle suggère le lascif, le voluptueux lorsqu’elle pense clairement : arnaque, tromperie, mensonge.  On devrait pimenter le jeu – sourcil qui s’arque, tête qui se penche sensiblement sur le côté, lèvres pincées, la suggestion est claire et truffée d'ambiguïté. Claire et truffée d’ambigüité, épigraphe d’ce bouquin biographique que personne n’a encore eu l’idée d’écrire jusque là, elle compte pourtant bien donner matière à.  J’aurai bien proposé un strip-billard mais je risquerais d’être coffrée et toi aussi, ce serait dommage que tu conserves un mauvais souvenir d’cette ville. Elle se redresse. 50 dollars au gagnant ? Elle se rapproche de lui, elle fait claquer l’élastique autour de son poignet, relève d’un souple mouvement sa chevelure – le chignon dont s’échappent quelques mèches se retrouve au sommet de son crâne. Elle tend la main. – A moins que tu décides de filer à l’anglaise ? La lueur de défi hurle à l'ego de ne pas mordre à l'hameçon, serait-ce si mal, pourtant ? Ses iris ne quittent pas ceux de son interlocuteur, dans l'expectative de cette poignée de mains qui équivaudrait peut-être bien à la signature d'un pacte avec une véritable diablesse. Saute.

_________________

She speaks like the rain But she howls at the moon She runs like the sun in the winter
She's not coming home soon

Oscar Thomas

messages : 200
name : chasing hearts / margot
face + © : matt czuchry
multinicks : Finn ▴ James ▴ Ali ▴ Philae ▴ Daphne ▴ Maya ▴ Rory
points : 378
age (birth) : thirty-four.
♡ status : single.
work : artist manager.
home : looking for one.

— boom, butterfly effect.
how we met :
rp status (fr/en) : Blake ▴ Sienna ▴ Pristine ▴ (Owen, Jean) | fr/en | open

 from one stupid decision (o/p) Empty
Voir le profil de l'utilisateur
Revenir en haut Aller en bas
· Re: from one stupid decision (o/p) · Dim 14 Juin - 18:05
Oscar acquiesça d’un signe de tête quand la jeune femme dont il ignorait le prénom lui montra du menton la bouteille de bière qui l’attendait. Il se demanda une seconde si elle cherchait à économiser ses mots mais eut très rapidement l’occasion de se rendre compte que non. La jeune femme ne semblait pas avare, que ce soit en mot ou en argent puisqu’elle venait de proposer de miser cinquante dollars. Pas sans avoir proposé un strip-billard, proposition qu’il aurait sans aucun doute trouvé bien plus alléchante il y avait quelques années mais pour l’heure, cela ne lui disait pas tant que ça : certainement pas avec une inconnue dont il n’était pas certaine qu’elle ait atteint la majorité. Il s’imaginait que si, puisqu’elle se trouvait dans le même bar que lui, une bouteille de bière à la main mais il suffisait d’une fausse carte d’identité ou d’un manager peu prudent pour que des personnes de moins de vingt-et-un ans ne pénètrent dans le bar. Du moins, Oscar l’imaginait puisque c’était exactement la même histoire en Angleterre - sauf que c’était dix-huit ans que les gamins faisaient semblant d’avoir mais à trois ans après… “Laisse-moi deviner…” souffla-t-il lorsqu’elle sous-entendit sans aucune subtilité qu’elle était championne dans pas mal de domaine. “T’es aussi particulièrement doué aux fléchettes et tu ne manques jamais ta cible, pas même avec les armes à feu ?” Il ne savait pas vraiment s’il avait raison d’aller dans le cliché américain mais quelque chose lui disait qu’il ne se trompait pas tout à fait à voir la jeune femme de la sorte. Et pourtant, il était également tout à fait certain qu’il y avait beaucoup plus qu’un cliché américain à découvrir en apprenant à connaître la jeune femme. Prenant une longue gorgée de sa bière pression - toujours, il détestait celles à la bouteille, il acquiesça d’un signe de tête. “Cinquante, parfait. Ca m’va.” Il était à peu près certain qu’il allait les perdre, même s’il se défendait plutôt bien à ce jeu. L’aplomb et l’assurance de la jeune femme ne laissait absolument pas place au doute mais à dire vrai, Oscar n’en avait que faire. Il était ici pour passer une bonne soirée et si prendre un peu de bon temps signifiait perdre cinquante dollars à l’occasion, cela ne le gênait pas plus que ça. Il n’aurait sûrement pas tenu les mêmes propos si les plaisirs de la chair avaient été en question - Oscar n’avait jamais compris les hommes qui avaient recours aux prostituées. Pouffant de rire en entendant la jeune femme faire référence à sa nationalité - enfin, à son accent, il se rapprocha, un sourire charmeur collé sur le visage et vient la lui serrer. “J’suis plutôt l’anglais face à Napoléon, là. Pas prêt de lâcher.” Il lui fit un petit clin d’oeil et se pencha vers elle pour lui souffler à l’oreille “Même si on sait tous les deux que tu vas gagner.” Il s’éloigna ensuite après avoir maintenu son regard quelques secondes et lui fit signe de reprendre le jeu. “Ca serait sympa si tu me laisses un peu jouer, ceci dit. Histoire que je passe pas la soirée à te regarder faire.” Car s’il pouvait éviter de passer pour un pervers à l’occasion… De manière générale, Oscar détestait être spectacteur de ses propres soirées. Il préférait de loin être acteur, quitte à se planter complètement ou se ridiculiser mais au moins il faisait quelque chose. Oscar avait beaucoup de mal de manière général à se poser et de rester à rien ne faire. Si la jeune femme gagnait trop facilement, il était fort probable que Oscar perdrait tout intérêt à la partie. Non pas parce qu’il n’aimait pas perdre - même si c’était quelque chose qui plaisait à personne, ne nous leurrons pas - mais parce qu’attendre là rien à faire… il ne pouvait pas imaginer soirée plus chiante. “Rendons les choses vraiment intéressantes. A chaque boule que tu mets, tu m’dis un truc sur toi.

_________________


show me a gray sky, a rainy cab ride. Babes, don't threaten me with a good time

Pristine Varjak

messages : 449
name : east side (anna).
face + © : madelyn cline (av/bambi eyes♡)
multinicks : eason + have + coll
points : 1069
age (birth) : twenty three years old
♡ status : a wolf will never be a pet
work : ex black jack dealer, currently working as customer service rep at the Bubba Blue (family casino)

— boom, butterfly effect.
how we met :
rp status (fr/en) : oscar, jace, philae

 from one stupid decision (o/p) Empty
Voir le profil de l'utilisateur
Revenir en haut Aller en bas
· Re: from one stupid decision (o/p) · Sam 20 Juin - 12:22
"I navigate the space around you
So much of us is hidden undercover"

oscar & pristine
@oscar thomas


Il pleut, le sol est glissant, les phares sont enclenchés mais bébé, cette voiture là dérape depuis toujours ; elle n’a connu que ça, le risque, les shoots d'hormones, les illusions – elle est la bad decision, elle idolâtre les truands de ce monde (et espère même en faire partie). C’est à un bien étrange panthéon qu’elle compte s’inscrire, sous un diadème, mieux, une couronne qu’elle espère faire crouler sa tête, craquer sa nuque – dans du sang qu’elle souhaite tremper ses lèvres et peut-être que c’est déjà fait (le carmin qui les colore est oxydé). Habile dissimulatrice, intrigante chevronnée – elle est l’échauffourée, la belle de Dante. L’incarnation faite  de crocs et de griffes de la ‘revenge tragedy’ - fille d’un Polonius, sœur oubliée d’un Laërte ; la folie chez elle est pourtant congénitale et quiconque aurait un tant soit peu de bon sens prendrait la poudre d’escampette. Mais, pas cet anglais-face-à-Bonaparte, lui, il relève le défi du brillant d’ses veneers, de sa classe rosbeef, de ces mystères qu’il ne prend même pas la peine de cacher – droit dans les yeux, droit dans le mille. Cupidon a lâché sa flèche et le rush qui excite le tissu nodal et déraye un poco le potentiel d’action, Pristine bohème le ressent jusqu’à son centre de gravité. A deux vibrations de perdre la mesure, la paume dans la sienne libère trop de joules, trop de watts, trop de tout ce qui devrait n’avoir aucun impact – carnassière, elle en salive – maltraite ses zygomatiques, les choses sont exactement comme elle les aime : insolentes, elles ont les coudées franches, un magnétisme, une intelligence universelle inscrite dans un acte d’entendement (presque le dust d’une doctrine qui tournoierait depuis cette poignée de mains, jusqu’au dessus de leurs têtes). Mais, la blonde ne pourrait pas seulement accuser l’appât du gain – car les frissons qui la parcourent alors que le souffle chaud de l’inconnu vient flatter son oreille, fruit nouveau, lui font perdre les pédales – sa tête s’est instinctivement penchée, elle les déguste ces mots, jusqu’à la moelle. Elle gagne toujours ; et parfois, pas besoin de sortir son canif, pas besoin d’avoir à pester, à menacer – avez-vous vu la gueule ?  She’s magic that one. Certains s'en rendent très vite compte, d'autres luttent; pas l'anglais. Lui, il est comme elle, il préfère savourer victoire et défaite, tant qu'il y gagne quelque chose - si pour l'hongroise le gain est fric, le gain peut-être dilapidé - pour l'autre, l'opposant, le second danseur, elle ne sait toujours pas. Elle peine à lire les lignes, elle peine à voir dans ses deux billes cet avenir proche dans lequel elle devrait normalement s'inscrire; Pristine se tient au pied du mur et l'observe avec curiosité. Lorsqu'ils s'éloignent, ses joules et lui; elle se prend à tenir désorientée son accessoire de jeu. - Et si on les rendait encore plus intéressantes ? A chaque fois que j'en rate une, tu m'dis un truc sur toi ? Quoiqu'il arrive, elle va tirer son épingle du jeu; il vient de le confirmer.  Elle se penche, elle a encore la "main" - son tir est sloppy, ses arrières pensées particulièrement retorses. Son intérêt, il est brun - elle se demande quel prénom il porte ?- Oups, raté. Elle se relève, s'appuie sur la table; l'invite du regard à jouer. Qu'est-ce qui t'amène ici, Sir? Elle voit bien qu'il essaye d'en savoir plus sur elle, qu'au lieu de l'exposer clairement, il préfère prendre son temps, il préfère ralentir les choses et si les raisons lui échappent, tout ce que sait la Varjak, c'est qu'elle ne se dévoilera pas aussi facilement. - Comme t'peux l'constater, je t'accorde une p'tite chance - paroles toujours à double sens; elle se mord la lèvre, réprime un gloussement - manquerait plus qu'elle le trouve vraiment à son goût et se prenne au jeu. L'argent ne génère pas de peine de cœur, lui. Mais, s'il est un risque qu'elle ne prendrait pas c'est bien celui là. L'arroseur qui se laisserait arroser par le charme d'un ersatz d'hugh grant ; doué ou pas (pour le billard ou le flirt ? Elle grimace et détourne le regard, contrariée par le fil de ses pensées). Elle est talentueuse, c'est vrai, pour lancer les fléchettes, pas pour les esquiver.

_________________

She speaks like the rain But she howls at the moon She runs like the sun in the winter
She's not coming home soon
Contenu sponsorisé




 from one stupid decision (o/p) Empty
Revenir en haut Aller en bas
· Re: from one stupid decision (o/p) ·
 
from one stupid decision (o/p)
Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
F I L T H Y S E C R E T :: windmont bay :: Ocean Avenue-
Sauter vers: