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Pristine Varjak

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· runaway (j/p) · Ven 22 Mai - 19:56
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jace & pristine
@jace o'connor




Du bout de l’index, Pristine essuie le trait de khôl ayant bavé – total look racoon, l’histoire est parfaitement overrated alors qu’elle jette de furtifs coups d’œil dans le rétroviseur intérieur, espérant avoir une vision globale du désastre de glycérine qui s’étend sous sa paupière inférieure : what the hell, songe-t-elle ; qu’est-ce qu’elle avait argué l’autre brindille inutile du mall lorsqu’elle s’était aventurée du côté du rayon cosmétique, déjà ?
Tenue longue durée, water-fucking-proof (la conjonctive est rouge et le gonflement qui s’y repend parait hautement suspect alors qu’elle crache un chapelet de jurons dédié à la vendeuse, un autre au fabriquant et un dernier à cette société de consommation à la con !).
La main qui tient le volant est également celle qui tient la malback (elle les fume light depuis 2K16 new year’s resolution) ( probablement la seule de la journée, pétunée avec expertise, le plus lentement possible – slowly but surely)  ; sa main se resserre brièvement sur le cerceau , le cuir autour est élimé – gosh, cette chevy en a vécu des biens bonnes – sur tous les serpents d’asphalte, sur tous ceux de gravier, sur ceux de gadoue, sur d’autres de gazon, il n’y a pas une route dans ces quarante-huit états continentaux qui ait raté une excellente occasion d’apprécier la ganache de la jeune femme, sa relative politesse, ses manières ultra vagabondes et la caresse de la gomme des pneus de Bonita, sa 80’s silverado – peinture écaillée, rouille défiant l’organisation mondiale de la santé, conduite dangereuse en prime : Pristine Belle Varjak ferait office de publicité de campagne nationale pour la sécurité routière.
Shania Twain beugle entrecoupée par les borborygmes d’un post radio agonisant ; entre les paroles hachées par un fort accent texan il lui arrive d’entendre les plaintes de l’engin : please, make her shut up et elle pourrait presque éteindre l’appareil par compassion si elle n’était pas une fan invétérée. Elle ne remarque pas l’oppossum qui se transforme directement en roadkill – la joie ressentie – ou du moins, l’une de ses rares formes- s’offre le droit de trépigner face à l’appréhension qui grignote ses nerfs alors qu’elle dresse la liste des choses à récupérer avant de se lancer dans le plan. C’est un jour à marquer d’une pierre blanche : Skeeter a enfin cédé à ses ‘caprices’ (car visiblement à chaque fois qu’elle ouvre sa boîte à conneries, c’est pour : énoncer une connerie ou  - bien évidemment- cracher un caprice)(dans l’esprit du quinquagénaire, Pristine a encore trois ans, se nourrit exclusivement de pizza rolls, se contente encore de croire au père noël et est incapable de formuler une phrase grammaticalement correcte). Tandis qu’elle suspecte le vieux de vouloir la pousser à l’échec – lui proposant un deal  herculéen - , présomptueuse, elle s’assomme de mantras visant à lénifier ce qui risquerait de s’abattre sur le coin de son visage si elle ratait le coche : probablement un second séjour au centre correctionnel de Big Spring (le dernier en date ayant eu lieu après que sa batte en acier ait malencontreusement pris contact avec les parties anatomiques d’individus grandement condamnables - entre autres, oui). Sans entrer dans les détails – demi smirk encore sur les lèvres à l’évocation d’un de ces records, elle débraye pour entreprendre le pan de route menant vers un ranch. Il parait que c’est là que le fils de pute travaille.
Le Bubba Blue voit passer son lot de pourvoyeurs d’informations, avec la juste dose de curiosité et le décolleté qu’il faut, certains seraient prêts à vendre père et mère. Le mouchard lui a assuré qu’elle le retrouverait jouant les hommes à tout faire et d’ailleurs, elle n’est qu’à moitié surprise de constater que la scenery lui va à merveille. C'est un coin miraculeux pense-t-elle, humant l'air, appréciatrice de l'environnement - arboré, le terrain est immense et donnerait presque envie ...de voler un cheval ou deux; l'amazone porte trois couches de cherry chapstick (une seule aurait suffi mais la demi mesure est brutalement écartée par la jeune bohème à chaque fois qu'elle pointe le bout de son pif).
Cela lui prend en tout et pour tout cinq minutes - parce que les gens, dans ce coin, aiment bien bavasser et raconter leurs vies - même aux personnes comme Pristine qui n'en ont rien à foutre. Elle lui épargne les 'long time no see' car le souvenir de l'homme adjure la terrible envie d'attraper son arme de prédilection et de rejouer toute,la,scène ayant eu lieu plusieurs états plus loin, plusieurs années auparavant. Il n'a pas un goût de nostalgie ce long time no see et à bien des égards, il pourrait sonner comme les préliminaires d'une bastonnade mémorable. - Supreme irony. Jace O'connor a toujours les mains sales - lance-t-elle, chewing-gum collé à la molaire, deux battements de cils exagérés qui valent des 'fuck you' - aussi tranchants que la lame qu'elle s'est imaginée à diverses reprises lui plonger dans le torse. Elle était encore une adolescente la dernière fois qu'elle a eu la déplaisante expérience de poser ses billes ambrées sur le fougueux irlandais.

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Dernière édition par Pristine Varjak le Sam 23 Mai - 17:46, édité 1 fois

Jace O'Connor

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· Re: runaway (j/p) · Sam 23 Mai - 17:10
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@pristine varjak




Comme chaque jour, Jace était allé trouver Luna pour obtenir les différentes indications de la journée. Il savait où s'occuper, mais il se pouvait toujours qu'il y ait eu de mauvaises surprises dans la nuit. Consciencieux dans sa taf il aimait savoir si telle ou telle chose était prioritaire. Et aujourd'hui, c'était le cas. Un poteau d'un des enclos était fébrile, et avec quelques coups de sabot dans le bois, il s'était penché. Un travail habituel et banal pour le ranch. Ça arrivait à peu près une fois par semaine, si ce n'est plus, quand il préférait sécuriser le tout pour éviter de passer à côté de quelque chose.
Avant de s'occuper de ses taches, il passait toujours par les écuries, donner quelques friandises, caresser quelques bêtes. Comme un rituel. Son truc pour passer une bonne journée. Pas qu'il soit plus à l'aise avec les cheveux qu'avec les hommes (avec un grand H), mais les déceptions frôlaient le zéro avec les animaux. Alors qu'avec l'espèce humaine, sa dernière déception -bien cuisante- était plus que fraiche. Naila avait laissé des traces, qu'il avait tenté d'effacer avec les mois, à coups de reins hasardeux, entre des cuisses qu'il ne revoyait en général pas plus d'une fois. En venant se perdre ici, il pensait être tranquille. Il s'était bien planté. La blonde qui l'avait torturé avait débarqué, avec son assurance et sa bague au doigt, visiblement tout aussi surprise que lui. Pourquoi pas.
Les outils en main, le t-shirt retiré, coincé sur le côté de son pantalon, il s’affaire déjà à réparer ce que les chevaux ont abimé. Et qui pourrait les blâmer ? Peu importe l'espace, lui aussi, il aimerait s'échapper, lui aussi il ne supporterait pas d'être retenu. Et à le voir bosser, les cheveux blondis par quelques rayons de soleil, la peau légèrement halé, à frapper de son marteau sur le bois, Jace avait tout du mec de ferme qu'on imagine venir du Midwest. L'image typique du mec qui bosse de ses mains au fin fond d'un ranch... rien à voir avec l'irlandais qu'il est, aux relations douteuses à un organisme considéré comme terroriste. Il se retourne quand il entend la porte d'une bagnole claquer. Il s'attend à voir un propriétaire quelconque, mais certainement pas elle. Tourbillon blond qu'il ne pensait pas revoir de si tôt, peut-être même jamais si on lui avait demandé son avis. Toujours la même dégaine, même attitude. « et tu sais de quoi tu parles » smirk sur la gueule alors qu'il la regarde de haut en bas, sans franchement se cacher. La môme a grandi. Bien grandi. Des formes où il le fait, un physique attrayant et une tronche qui promet tout un tas de conneries. Aucun doute que celle là a le démon au corps, et il en sait quelque chose. Ça ne s'est sans doute pas arrangé avec les années. « c'est que la gamine a bien grandi » un nouveau coup dans le clou, la barrière remise en état et il se tourne de nouveau vers la blonde. Qu'elle soit ici n'a rien d'une coïncidence -et il avait eu sa dose avec la venue de Naila- et ça n'annonçait rien de bon. La tornade Pristine était en général un vent de merdes et problèmes en tout genre. Pour les autres ou pour lui. « t'es devenue civilisée ou faut que je garde ça en main ? » un signe de tête en direction du marteau  qu'il tenait encore. L'irlandais n'avait pas pour habitude de frapper les femmes, sans aucun doute dû à une éducation des plus respectables (autant que sa mère avait pu avait quatre mômes) mais surtout parce qu'il n'avait grandi qu'avec des femmes, -en tout cas jusqu'à ce que son père sorte de taule. Trois sœurs, -dont deux jumelles- et une mère qui avait fait de son mieux. S'il avait été le petit joyaux de ses frangines, il avait aussi été régulièrement le souffre-douleur et tout autre cobaye pour diverses expériences. Elles étaient fatiguantes mais ils les adoraient. Seulement Pristine n'était pas juste une femme. Aux yeux de Jace, la Varjak était plus proche de la furie que de l'humaine aux bonnes manières et au savoir-vivre impeccable, et il ne tenait que peu à se faire sauter dessus sans pouvoir se défendre. Pourtant, il n'était pas franchement certain d'être capable de lui refaire le portrait à coup de marteau -ou même avec ses poings- même pour lui, ça restait violent... et elle restait... de la gente féminine. Foutus principes qui lui donnaient un avantage certain parce qu'il savait qu'elle n'aurait absolument aucun problème à lui refaire le portrait ; ou en tout cas à lui éclater une rotule. « qu'est ce tu fous là ? » il se serait bien fendu d'un 'que me vaut le plaisir ?' bien plus aimable et socialement acceptable, mais ils savaient tous les deux que cette visite n'avait rien d'un plaisir -ou il en serait le premier surpris.

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· Re: runaway (j/p) · Sam 23 Mai - 19:14
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jace & pristine
@jace o'connor




6-pack en full display, of freaking course.
Il faut absolument qu’il embrasse à pleine bouche tous les clichés ; elle se penche, observatrice niveau 4, elle s’attend probablement à ce qu’un stetson apparaisse sur le sommet d’son crâne dur , comme par magie, et qu’il se lance dans une démonstration impro de line dance (ou l’équivalent imbibé de Fat frog) mais non, rien que le farfadet irlandais qui a déjà eu l’occasion de tâter de sa batte ; dear cold steel baseball bat pourrait-elle murmurer entre les dents (dont certaines seraient taillées pour tuer). Elle lève le majeur bien en vue, que son strabisme résultant de son ‘matage intensif’ ait de quoi apprécier l’entièreté du geste : see, arshole ? – J’fais un bonnet C – crache-t-elle, levant ostensiblement ses mordorées au ciel. Tu pourrais t’adresser à ma face, puisqu’elle se trouve way up here. Ce majeur est de la taille de l’Irlande et pourrait décaper l’œsophage comme un bon vieux whisky vingt cinq ans d’âge. Celui-là en a vingt trois maintenant, n’est plus aussi tempétueux (on éprouverait bien du mal à le croire), aspire même à gravir les échelons non sans avaler les marches deux à deux (quitte à tricher) ; sachez qu’il pourrait se transformer en acide chlorhydrique à la moindre incartade. Que Jace ne joue pas sa chance à ce coup là, elle en aurait probablement au moins trois d’avance. Pristine glousse, ne s’embête même pas à jeter un œil à la potentielle arme qu’il tient en main – un marteau, very funny. Il n’oserait jamais porter le moindre petit doigt sur elle, c’est ce qui les différencie. Elle, elle prendrait un malin plaisir à tout redécorer de rouge  - femme, homme, tout y passerait pour le bien de sa santé mentale (ou celui plus relatif de son ‘honneur’). S’il a reçu une excellente éducation, ça n’est clairement pas son cas. – You wish – impressionnée ? Dissuadée ? Rien du tout, elle croise les bras sur sa poitrine et kick des pierres, se demandant si elle ne pourrait pas plutôt embarquer n’importe quel individu de sexe masculin dans son entreprise ; plutôt que celui qu’elle a bien l’intention (à un moment ou à un autre) de punir ? – Allez, tu sais que je m’en sortirai à mains nues – elle a  une petite idée de ce qu’elle pourrait lui envoyer dans les valseuses et autant préciser qu’un coup de boots est dernier du classement. Excellente occasion de flirter méchamment, le contexte quant à lui ne se prête malheureusement pas à des retrouvailles chaleureuses (et, les connaissant, n’aurait jamais prêté, de toute façon).
Ce quelle fout là ? Elle vient tout juste de se le demander ; psycho habits surement, quelque part elle évite soigneusement de se montrer raisonnable, surtout lorsque la rage fait des salto depuis que sa fossette au menton et sa crinière red blondish ont découpé son champ d’vision. – L’envie irrépressible de travailler mon swing – lâche-t-elle du tac au tac. Ou simplement les réminiscences de ce qui s’est passé en Californie quelques années plus tôt, de retour depuis les tréfonds pour rappeler à son bon souvenir qu’il aurait pu aggraver son cas, là-bas. Et puis, n’y a-t-il pas un dicton qui parle de se rapprocher de ses ennemis ? Ou – le plus juste – aucun bougre qui ne soit pas d’une manière ou d’une autre en train de purger une peine ; les perspectives réduites l’obligent à venir quérir ‘l’aide’ ou du moins, à venir récolter l’une des principales dettes qu’il a envers elle. Dans ce milieu – celui du crime-, mieux vaut éviter d’avoir quoi que ce soit à devoir à qui que ce soit, les têtes tombent vite et les moins malins se retrouvent à bouffer les pissenlits par la chiure de racine. Elle décroise ses bras, se rapproche ; quelques pas, suffisamment pour lui montrer qu’elle n’a pas du tout l’intention de démordre – et qu’il peut essayer de lever son marteau sur elle, pour voir. Elle ne lui tend ni la jugulaire, ni la patte ; le sourire qui étire ses lèvres pleines d’une oreille à l’autre est plus éloquent que tout ce qu’elle pourrait cramioter en paroles douces et amènes : pas son genre. Pristine Belle Varjak n’est pas là pour rigoler. – Au cas où ta mémoire serait sélective, t’as une dette envers moi et je viens seulement en faire récolte – swift, sa main s’empare du marteau et le balance à plusieurs mètres d’eux. Tu vas poser le cul sur le siège passager de ma Chevy, je te donnerai des explications après ; son regard insistant précise qu’elle ne le ferait que si ça lui chante.Et quelque chose lui dit, hélas, que le fougueux ne va pas se laisser faire aussi facilement.

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Dernière édition par Pristine Varjak le Dim 24 Mai - 15:45, édité 1 fois

Jace O'Connor

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· Re: runaway (j/p) · Dim 24 Mai - 15:39
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jace & pristine
@pristine varjak




« Je trouvais le sud bien plus attrayant » rétorque-t-il avec un sourire de con fini, destiné à l'agacer, et se moquant bien du majeur érigé pour lui. Il exagérait un peu, mais elle n'avait pas besoin de savoir que son minois -annonciateur de conneries bien plus grosse qu'elle- était tout aussi agréable à regarder que son bonnet C ; si on mettait de côté les quelques images avec sa batte de baseball qui lui revenaient en tête. Mais fallait pas non plus déconner, peu importe la furie qu'il avait en face, Jace restait un mec dans sa définition la plus primaire -bien que ça ne le caractérisait pas entièrement. Il avait des yeux et s'en servait pour apprécier ce qu'on lui foutait sous le nez, peu importe le degré de folie qui dansait à l'intérieur de ce corps. Pourtant, O'Connor avait su à ses dépends qu'il fallait apprendre à se méfier d'un emballage si agréable à l'oeil. A la regarder, elle avait tout de la boisson sucrée et délicate sur la langue, quoiqu'on aurait deviné une légère pointe acidulée pour plus de peps, alors qu'en réalité, la môme se rapprochait plus d'un liquide ambré tourbé qui décapait le gosier. Plus proche du liquide imbuvable -even for a proud irish- que de la douceur dont les papilles se délectaient avec plaisir. Une expérience dont il se passerait bien, tout comme des retrouvailles avec son putain de meilleur amie -la batte de baseball. Alors une fois le poteau bien en place, il garde le marteau bien en main. Plus ridicule qu'autre chose, elle doit savoir -malheureusement- qu'il ne s'en servirait pas contre elle. Il y aurait plus de probabilité qu'il s'en prenne à la blonde à mains nues plutôt qu'avec un outil si barbare ; si tant est qu'il en vienne là. « ça c'est ce que t'aimes penser » pourtant, il ne doutait pas un seul instant qu'elle saurait se démerder. Pristine avait une hargne qu'il avait rarement vu ailleurs -et encore moins chez la gente masculine qui se reposait sur ses lauriers dû à des idées des archaïques patriarcales les pensant grandement supérieures.  La môme ne réfléchissait pas un seul instant avant d'envoyer un coup ; de ses mains que d'autres auraient négligemment considérées comme trop frêles, ou à coup de genoux bien placés. Pour ça, il préférait céder sa place et ne pas en faire l'expérience. Ni maintenant, ni plus tard. S'il ne s'était pas encore posé la question d'avoir une descendance, il aimerait autant avoir le choix quand la question se poserait.  
Ces retrouvailles étaient bien sympathiques -aussi piquantes qu'il aurait pu les imaginer avec Pristine- ça ne lui expliquait pas ce qu'elle foutait là. Il doutait que ça soit une visite de courtoisie. Premièrement parce que ça ne semblait pas être son genre, et ensuite parce qu'autant qu'il le sache, ils n'étaient pas amis ; ou même potes. « bien sûr. J'suis sûr que tu peux trouver un con de cobaye dans un quartier de Portland. C'est pas les candidats qui doivent manquer. Qui sait, ils seraient peut-être même ravis de voir ta tronche, eux » ça aurait pu être sympa, si Jace avait le moindre souvenir d'un moment agréable avec la jeune femme. Seulement en stock il n'avait que quelques bribes d'instants foireux -ou qui avaient manqué de l'être, de justesse.
Le rire qui s'échappe de sa bouche est franc -surpris- mais amusé. La môme ne manquait pas de cran, mais elle avait bel et bien quelques problèmes de mémoire. Si la sienne était sélective, celle de la blonde quelque peu défaillante et déformée. « Et d'où tu tiens une connerie pareille ? » elle lui prend le marteau des mains pour l'envoyer valser un peu plus loin. Un vrai miracle qu'elle ne lui ait pas refait le portrait avec. « évidemment t'as gentiment cru que j'allais obéir pour quoi... ? Tes beaux yeux ? Ton bonnet C ? » le sourire en coin est amusé, un peu moqueur ou peut-être taquin. Il ne montrait pas dans sa bagnole tant qu'il n'aurait pas un minimum d'explications. Et même avec ça, ce n'était pas dit qu'il le fasse. « Par quel miracle t'as cru que ça allait arriver ? D'ailleurs, j'ai sauvé ton cul, j'te dois que dalle » Et au cas où elle ne l'aurait pas remarqué, il bossait, et il avait sérieusement de quoi  faire (en réalité, le reste de sa journée allait sans doute être plus calme, c'était juste qu'il n'aimait que moyennement se tourner les pouces). « Alors on va faire autrement, tu m'expliques ce que tu fous là, et je décide ensuite si ça vaut le coup que je quitte mon taf. J'sais pas si t'as remarqué » il écarte les bras, comme pour lui montrer l'étendue du ranch, et par conséquent, des différentes tâches qu'il avait à y faire. « j'ai moyennement envie de sauver ton cul une énième fois, surtout vu le remerciement que j'en récolte » une re-décoration faite avec un goût douteux et très peu de délicatesse. Il avait vu mieux.

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· Re: runaway (j/p) · Dim 24 Mai - 17:38
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jace & pristine
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Dans cette histoire, celle qui débute en Indiana et qui se poursuit en Californie puis en Oregon, Jace est le débiteur et Pristine (sweet little Pristine) la créancière motivée à arracher au malotru l’équivalent de son poids en viande – avec les crocs- s’il continue à jouer sur les détails ; des détails dont il polit soigneusement les surfaces pour n’y distinguer que son seul reflet (seriously ?). Il lui a sauvé la vie ? Ah, bon ? Elle s’appliquerait à chanter, de sa voix de crécelle, des ‘i demand proofs’ jusqu’à ce qu’il saigne des tympans mais l’exercice l’obligerait à piocher dans un répertoire qu’elle n’a pas l’habitude de dégainer à chaque fois que l’on se permet de remettre sa parole en question ; son sourire s’élargit – de tout ce qu’il y aurait à louer dans ce physique born and bred à l’air et à l’élatérite (elle ressemble surtout à sa mère – certains argueraient des « fort heureusement ») ce serait bien ces perles blanches desquelles elle prend bien plus soin qu’elle ne le fait de ses cheveux . Chez les Varjak, c’est comme ça qu’on choisit les bêtes (à la solidité de leur démarche et à la santé de leurs putains de quenottes).
De là où elle se tient, la vue est imprenable sur tout ce qui fait de Jace O’connor le trublion du même nom : un muscle pectoral dont il faudrait encore prouver l’utilité, des tatouages témoignant d’une aptitude olympique à se mettre une race (et aux choix douteux), les touches de piano présentant une abjecte maltraitance de l’émail, rien qui ne suscite chez l’hongroise l’envie de coller sa langue à sa glotte ; parmi toutes ces options techniques, une carrosserie presque neuve, mais aussi l’espèce de reptile qui lézarderait sous son épiderme et dont elle a l’impression d’être la seule à distinguer la membrane nictitante derrière des traits auxquels l’on donnerait presque des origines séraphiques (ce serait une terrible erreur). – Oh, trust me boyo, l’emphase sur le mot employé, il n’y a absolument rien de gentil dans ma démarche ; fait-elle constater, alors qu’il se moque ouvertement de ladite démarche, non sans lâcher quelques rayons colgate-like dans sa direction ; et certaines achètent ce produit ? – Rapide coup de globe dans la direction du marteau gisant à approximativement quatre mètres de leur étrange duetto. – Tu fais une véritable fixette sur mes tétonnières, complexe d’Œdipe sous-jacent  ou kink pervers dont je devrais me méfier ? Dont, n’importe,quelle,gonzesse,devrait,se,méfier – pense-t-elle, n’hésitant pas à ce qu’à l’éloquence de sa bouche se joigne celle de ce regard que même la proximité insolite ne pourrait pas entièrement faire flancher. Mâchoires crispées, elle claque la langue contre son palais. – T’as la mémoire courte ; et une définition du mot « dette » en état d’ébriété, mon gars – elle croise les bras sous sa poitrine, de peur que la démangeaison qui remonte depuis ses phalanges vers ses omoplates ne donne l’impulsion à une commande motrice qui aurait pour résultat Jace O’Connor, pliant sous la douleur que sa main pourrait appliquer en forte pression sur le service trois pièces générateur de cette ‘irish pride’ dont il fait montre à excès ; il dirait adieu à son timbre de voix d'un seul hurlement de castra (pour le plus grand plaisir de cette Varjak). La jeune femme a tout le charme de Mercredi Addams (minus les couettes mais le couteau, lui, est bien là – sous forme d’un joli canif précieusement rangé dans la poche de son short en jean). - Ce que je remarque, c’est un pèlerin, torse nu, qui fait joujou avec un marteau dans un ranch – elle penche la tête, bat des cils, fait la moue. Le premier jet d’un scénario porno pour lequel j’dépenserais même pas le prix d’un ticket – elle hausse les épaules. Get it right, dude. – J’ai deux oncles à Chino qui ne seraient pas du même avis que toi. Que quelqu'un ait été assez fou pour lui faire confiance à cette époque là afin d'écouler des AK-47 en pièces détachées semble encore à ses yeux trop farfelu. Pourtant, Ray-Nathan et Jimmy-James ont attrapé la leap of faith (à moins qu'elle leur ait servi de corde pour se pendre), pour peu qu'ils attrapent également la savonnette, de ce qu'elle sache. La vérité, c'est qu'elle ne sait pas quels arguments balancer pour que l'homme qui lui fait face, de mauvaise foi, accepte de se mettre à nouveau en route - pour une destination dangereuse. - Admettons que tu m'aies ""sauvé"" la vie - air quoting et tout ça - pour que les compteurs soient à zéro il faudrait soustraire encore une dette; ça prouve simplement que t'es une merde en maths. Ugh, ce serait de sa faute ça aussi ?  Mon cul, je peux le sauver toute seule; tu ne servirais que de chauffeur et éventuellement de tireur. Tu pourras même embarquer ton précieux marteau, si tu veux.

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Dernière édition par Pristine Varjak le Mer 27 Mai - 22:56, édité 1 fois

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· Re: runaway (j/p) · Mer 27 Mai - 22:39
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En moins de cinq minutes, Pristine lui rappelait tout ce qui avait pu l'agacer chez elle : sa façon de parler, l'attitude dans chacun de ses gestes, et cette manie qu'elle avait de l'irriter juste en respirant. Il essayait parfois de se concentrer sur autre chose, ce qu'il y avait d'agréable : ce minois qui aurait pu être attirant (et agréable, fallait lui reconnaître ça, bien qu'elle n'y ait aucun mérité -merci les parents) s'il n'avait pas été habitué par une foutue furie. Une plastique alléchante qu'il ne pouvait même pas mater sans que ça aussi, elle n'ait à le reprendre. « Non, j'suis juste un mec, Einstein » répond-il sans ciller. Elle avait cette attitude hautaine, trop sure d'elle -qui finirait sans doute par lui jouer un tour ou deux- qui lui donnait envie de tourner les talons sans même écouter la suite. Pourtant, dans cet agacement plus que certain, il y avait parfois un semblant d'amusement à ces joutes ; du moins lorsqu'il n'était pas dans un de ces mauvais jours (autrement dit, rien qu'un whisky digne de ce nom, ne pouvait arranger). Aucun doute que si la Varjak avait été née avec un service trois pièces, il se serait fait un plaisir de faire parler ses poings plutôt que perdre son temps dans des conneries pareilles. La conversation n'aurait peut-être même pas débuté. Mais peu importe à quel point elle jouait avec ses nerfs, Jace tentait de faire preuve d'un minimum de savoir vivre en se retenant de tout mouvement brusque envers la blonde (quoiqu'il se serait bien questionné sur les limites de l'égalité des sexes ? Il doutait que se prendre une droite fasse partie de ce qu'elles avaient en tête, mais ça valait le coup d'y réfléchir.) Il hausse un sourcil à sa remarque sur le 'pèlerin torse nu qui fait joujou'. Mauvaise foi bonjour, ou alors elle ne voyait pas plus loin que le bout de son nez. « tu m'diras, j'ai toujours su que t'étais un peu limitée » il lève les yeux au ciel, cherche son paquet de clopes abimé dans sa poche arrière. Un il en sort une, la met à ses lèvres avant de l'allumer. « c'est le business blondie. Des fois, ça tourne mal, c'est comme ça. J'ai sauvé ton cul, seulement le tien parce que j'pouvais pas faire plus, mais rappelle moi de t'y laisser aussi la prochaine fois. Ça éviterait peut-être qu'une Varjak vienne me les briser en se prenant pour une princesse » Jace n'avait de la patience que dans son boulot. S'il devait mettre la journée à réparer un enclos, une porte ou dieu sait quelle plomberie, alors c'est le temps que ça prendrait. S'il lui fallait plus d'une semaine pour dompter un cheval, il s'en accommoderait, mais sa patience s'arrêtait là. Il n'en avait que très peu pour le reste -la réserve n'étant pas sans limite. Elle avait beau lui avoir tapé sur le système plus d'une fois, Jace n'avait pas envie de la mettre six pieds sous terre, d'où ses taquineries trop gentillettes d'il y a quelques instants, mais à force de le rabaisser et de se croire quelque peu au dessus de lui -tout le monde, même, dirait-il- ça le refroidissait sérieusement. L'amusement envolé, son amabilité avec. Pristine Varjak était l'incarnation même du pain in the ass.
Il tire sur sa clope, se retenant de ne pas lever les yeux au ciel une nouvelle fois. A la place, il continuait de la fixer, déversant sa frustration -et agacement- sur le bout de nicotine. « ça va, ta mauvaise foi t'aveugle pas trop ?! »  Il récupère son t-shirt, l'enfile sans le bruler, récupère le baton à ses lippes. Peut-être bien qu'elle pouvait se démerder toute seule désormais -en imaginant qu'elle ait appris deux/trois trucs depuis le temps- mais rien n'était moins sûr. Et puis, dans ce genre de merde, on n'savait jamais comment ça tournait. Un informateur surveillé, un con qui parle trop, et c'était le traquenard à plein nez. « pourquoi moi ? Hormis ton histoire de dette à la con. T'as pas trouvé un mec assez idiot pour te suivre ? C'est demandé si gentiment » ironise-t-il. il se paie sa tête, y'a aucun doute, mais elle ne peut pas dire qu'elle ne l'a pas cherché. Ni même mérité. En attendant, ça ne lui expliquait pas grand chose du plan. Conduire, il pouvait faire sans trop poser de questions, tant que des règles étaient établies (comme respecter un timing, et s'il n'était pas respecté, l'irlandais mettrait les voiles), mais flinguer quelqu'un, ça le faisait déjà réfléchir un peu plus. Quelques secondes, Jace se demande ce que la blonde sait de lui au final. Est-ce qu'elle se fie à des 'on-dit' auxquels il ne prête pas attention ; et à l'instant même, il serait curieux de savoir ce qu'ils étaient ? Ou avait-elle fait un minimum de recherches ? Complètes ?  Il écrase sa clope dans le cendrier de fortune qu'il s'était fait, et reporte ses billes claires sur la môme. « C'est quoi l'affaire ? » parce qu'il ne bougerait pas son cul d'irlandais jusque dans sa caisse sans en savoir plus. Chaque pas avec Varjak était un risque de plus. Il avait mis les merdes de côté en quittant New York, les deals en tout genre -sauf la came qu'il vendait sur Portland- et tout ce qui allait avec, et se rapprochait de près ou de loin aux Irlandais. Non pas qu'il reniait quoique ce soit, il avait la violence dans le sang, le nationalisme ancré dans le crâne, et sans doute les emmerdes dans les gênes, mais O'Connor avait pris goût à cette vie sans embrouille. Il n'avait pas besoin de regarder par dessus son épaule, pas besoin non plus, d'avoir une arme de fortune (de la lame de rasoir à la batte ; accessoire de prédilection de la blonde, dans son coffre). Et v'la qu'elle espérait le tirer par la peau du cul en pointant son minois au ranch. Il aurait dû s'en douter, y'a pas que du gypsie, y'a cet irish blood trop fier, celui qui lache rien -comme un chien avec un putain d'os entre ses dents, qui la rend encore plus coriace.

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· Re: runaway (j/p) · Sam 30 Mai - 18:12
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Son ‘la prochaine fois’ balancé, plutôt dégonflé casé, dans une phrase qui équivaudrait clairement à une droite de forte intensité, n’a pas échappé à la vigilance de l’hongroise qui renie aussitôt le sang irlandais qui coule pourtant dans tous ces maudits vaisseaux d’un claquement de langue, d’un sourire mauvais, d’une main qui se pose délicatement sur la poche de son short, tâtant à travers la matière l’objet coupant qui y dort sagement – du moins, jusqu’à ce que le dialogue ne se passe plus comme elle l’avait plus ou moins prévu.
Quoique. Rien ne se passe exactement comme elle le prévoit, se fait-elle la remarque alors que le back and forth se poursuit, stérile, à des miles de ce à quoi elle aimerait que les mots sortant d’cette bouche -aux lèvres  particulièrement boudeuses en toutes circonstances- ressemblent, qu’ils soient davantage amènes ! (et - pourquoi pas ?- singulièrement élogieux, pour une fois ?). Une main posée sur sa hanche, elle le regarde enfiler son bout de tissu, constatant à son plus grand contentement, que sa remarque sur le pèlerin a bien atteint sa cible ; elle retient un commentaire railleur, se demande une fraction infinitésimale de seconde s’il n’était pas plus ‘supportable’ lorsqu’il se baladait les pecs à l’air, arrive à la conclusion qu’elle ne saurait dire, prend sur elle l’agacement présent depuis le top départ et (encore une fois) fait la moue. – Tu pourrais arrêter d’me cracher ta fumée au visage ? – siffle-t-elle – ou pourrait-elle s’éloigner ? Effectuer quelques pas en arrière, au lieu de rester collée à lui comme elle le fait depuis qu’elle a mis un pied sur cette propriété, comme si une partie d’elle craignait qu’il prenne les jambes à son cou et la laisse plantée là, en proie à la toxicité de son père, de tous les mecs Varjak – ils n’hésiteraient pas à remuer le couteau dans la plaie en la gratifiant de ‘c’pas c’qu’on avait dit ?’ ‘On te l’avait bien dit’ points d’exclamation, rires gutturaux, gestes obscènes additionnels pour la théâtralisation de son humiliation.
Pris' lève ostensiblement les yeux au ciel, des éclairs pourraient choisir ces kilos de muscles futiles comme réceptacles des millions de watts, que O'Connor soit réduit en un tas de cendres – dans lequel elle se ferait une joie d’envoyer un coup de pied rageur. N’est-ce pas le scénario le moins sanglant des dix autres dont elle pourrait tenir le pitch face aux représentants de la Warner ?
L’oscillation s’invite et se surprend même à estomper les pics  alors qu’il écrase le mégot et joue de ce pouvoir qu’il croit avoir sur elle. Débarquer, demander son aide : pas vraiment un enchaînement d’actions prouvant que ce soit elle la détentrice dudit pouvoir, position de vulnérabilité dédaignée d’un air renfrogné, mademoiselle Varjak pense que tout vient à point à qui sait attendre, entre autres. Jace se trompe, il se trompe royalement car l’intérêt est là, étayé par le fait qu’il poursuive son investigation alors qu’il pourrait l’envoyer balader, refuser de lui adresser la parole,  continuer son activité de larbin d’service. – Tu te penses plus capable ou efficace qu’un autre ? Crois-moi, j’suis pas ici parce que t’es une légende ou j’en sais rien moi...une flèche, fais-moi plaisir, redescends– elle se pince l’arête du nez, les paupières battent, les exercices de relaxation appris sur une appli n’ont absolument aucune efficacité sur les tressautements de nerfs, bien au contraire, adjurent une sensation de suffocation (et pour l’avoir vécu systématiquement avant chaque pétage de plomb, elle en craint les signes avant coureurs). – Tu as une dette, que l’information ait du mal à imprégner ta cervelle endommagée par une consommation abusive d’alcool c’est pas mon problème. Tous mes gars de confiance sont en taule, quant à ceux qui restent, j’peux pas m’appuyer sur eux – ils sont tous à la botte de mon père – c’est dit, pense-t-elle. Détrompe-toi, en revanche. J’te fais pas confiance et j’te ferais probablement toujours pas confiance dans une heure – affirme-t-elle. Elle ne lui fera jamais confiance, en tout cas, son esprit de contradiction et une fierté prépondérante l’en empêchent clairement à cet instant – bien entendu, il n’y a que les cons qui ne changent pas d’avis, n'ayant qu'un QI dans la moyenne, elle est en droit d’émettre des réserves. Elle croise à nouveau ses bras sous sa poitrine; ne serait-ce pas plus facile de menacer ses valseuses de son canif ? Il traînerait nettement moins les pieds. - Il s'agit surtout de récupérer de l'argent, du côté de Hillsboro - elle attrape le paquet de cigarettes qui dépasse de la poche arrière de son short, le ballet observé par la flamme sur l'embout est furtivement exécuté. Elle prend une longue taff, au diable ce patch qui orne son bras droit, les envies d'arrêter qui datent de deux milles seize (et qui sont vaguement respectées car comme pour tout, chez les Varjak, est soumis à l'aspect circonstanciel ou à une forme de relativisme); Je constate qu'avec le temps, t'es devenu vanille dit-elle, sardonique. J'vais pas te supplier, alors va te faire foutre mollarda-t-elle, décidant de couper court à ce blabla. T'as pas l'intention d'éponger ta dette, c'est ta décision. Tu sais que tu finiras bien par la payer de ton sang - la suite attendue est la suivante: le tien, ou celui de tes proches, ce sont les règles.
Celles-là, on les suit.

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· Re: runaway (j/p) · Mar 2 Juin - 20:36
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Tout dans l'attitude de la môme lui sortait par les yeux -il avait un certain seuil de la tolérance, mais Pristine explosait la barre limite avec une facilité déconcertante. Pourtant, y'avait bien quelque chose dans son minois qui aurait pu être adorable, presque mignon si elle n'avait pas été la réincarnation même d'une des Erinyes. Un physique loin d'être désagréable -le visage avec- mais dès qu'elle ouvrait la bouche, le charme était rompu. Il avait pourtant essayé de faire taire les quelques mots qui sortaient de sa bouche, de ne pas les entedre, sciemment, comme pour la rendre plus agréable. Rien à faire. « Non. Mais tu peux te barrer si tu veux » il ne lui avait pas demandé de se pointer, encore moins de s'approcher autant. Alors si ça lui posait autant problème, elle était libre de remettre son cul sur le siège de sa bagnole et de repartir comme elle était venue. Il continuerait son boulot comme si la Varjak n'avait jamais pointé son arrière-train jusqu'au ranch.
« t'enflammes pas blondie, j'ai pas dit que j'étais plus capable qu'un autre, alors ravale ta merde. Tu vois, t'es vraiment insupportable, j'ai rien dit du tout, et tu m'envoies tout ça dans la gueule, pour rien. T'es ridicule » il soupire, désespéré et las du résultat. C'est con à dire, con à penser, il s'attendait peut-être à mieux. Il avait seulement demandé pourquoi lui. Au fond, la réponse avait raisonné dans sa tête, elle n'avait que lui. Et c'était la seule chose qu'il avait voulu entendre de cette bouche qui ne semblait capable que de sortir des trucs plus désagréables les uns que les autres. « t'as un putain de souci, Varjak. J'en serai un pour toi que si tu me l'fais devenir. Mais ça, faudrait que tu réfléchisses un peu pour le capter. Ou que tu te calmes » soupire-t-il alors qu'elle reprend la parole. Et bah voilà. C'était la seule chose qu'il avait sous-entendu. Elle ne pouvait compter sur personne d'autre. Pas parce qu'il était meilleur, mais parce qu'il était disponible. Peut-être pas digne de confiance selon la blonde -mais lui savait ce qu'il en était- mais sans doute n'avait-elle pas le choix. Puis ça lui ferait pas mal de redescendre un peu, se calmer, un peu plus réfléchir à ce qu'elle dit ou au moins écouter ce que lui, lui dit. Ses réserves, il les comprend, et elles sont légitimes -quoiqu'il en pense vraiment. S'il lui posait des questions, et qu'il se montrait intéressé c'était sans doute parce qu'il l'était un minimum. Au moins pour en savoir un peu plus histoire de ne pas foncer tête baissée dans un truc dont il ne savait absolument rien. « et bah tu vois quand tu veux ! » souffle-t-il finalement. Il aurait presque sourit, si elle ne l'avait pas complètement agacée deux minutes avant. C'était pourtant pas compliqué ? Pristine semblait avoir un besoin viscéral de cracher son venin. Il se demande un instant si quelqu'un lui a déjà appris la base... Peu importe la façon dont elle voyait les choses, que ça soit une histoire de dette ou un service qu'elle venait lui demander, les formes avaient un minimum d'importance. C'était pas en le descendant en long et en large qu'il allait se montrer conciliant ou même intéressé par ce qu'elle avait à dire. Il sort une autre clope, en même temps que la blonde, et espère une suite à cette histoire d'argent, mais rien. Il se marre un instant, arque un sourcil, curieux et un peu sceptique. « Vanille ? Tu m'expliques ? » et ça recommençait. « mais tu fais chier ! » il s'approche, la pousse -assez doucement, mais assez pour la faire reculer- « c'est quoi ton problème ? On a un semblant de conversation, où tu serais presque agréable, me faisant envisager la possibilité de me ramener. Et d'un coup d'un seul, tu redeviens toi-même » il tire sur sa clope, la garde entre ses lèvres, blasé et plus énervé qu'il n'aurait dû l'être. « Tu commences à réellement me faire chier » Une nouvelle fois, il la bouscule, mais cette fois, sa main vient trouver son délicat. Plus pour la forme que pour l'étrangler. L'étreinte est resserrée, sans doute un peu gênante, mais pas douloureuse. « J'te déconseille de venir me trouver ici, pour venir me menacer » lui ou ses proches, pour ce qu'il en est. « c'est vraiment pas très futé. Même pour toi » s'il y a bien une chose qu'il détestait, c'était les menaces -plus encore proférées par une môme ayant à peine atteint la majorité. Il était irlandais, jusqu'au bout des doigts, et c'était une chose qu'il ne se prenait pas à la légère. Ni pour lui, ni pour le reste de sa famille -au sens large et divers du terme. Il la relache sans la moindre délicatesse, à la limite de la repousser. « On y va » crache-t-il, les machoires serrées.  

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· Re: runaway (j/p) · Jeu 4 Juin - 21:56
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@jace o'connor




Ce n’est pas la première fois qu’une main leste se retrouve là. Au dessus de ses clavicules, en plein sur sa trachée, à une seule hésitation d’en broyer le cartilage. Les écorchures, les hématomes ; la douleur, le ‘mal’ – intégrés dans son répertoire sensoriel avant même d’en comprendre la teneur, depuis Jour 1.  Alors, qu’est-ce qu’un accrochage de ce genre si ce n’est une caresse prolongée sur la synesthésie d’un membre fantôme ? Son sourire ne disparait pas, il est le ‘fuck you !’, le ‘that’s all ya got ?’, le ‘Nice way to treat a Lady’ mais les mots sont superflus, les gestes ne rassurent pas, le vécu est pathétique et banal, il s’inscrit dans un enchaînement qui ne fait toujours pas sens.
La cigarette glisse de ses doigts, retombe au sol. Ça se bouscule, ça se crie dessus, ça se menace, ça s’effrite puis la retenue laisse place à Ethos extirpé depuis les abîmes pour jouer des poings sur Varjak émue au point de questionner phaulos et eros, eros dans phaulos ; grossière erreur songe-t-elle, les yeux pétillants d’une ruse qui n’est ni cautèle, ni rosserie, probablement un sale mélange des deux, de ces bords qui deviennent pointus et qui se retrouvent disposés en direction de celui dont l’étreinte gêne le mouvement ventilatoire.
Ses ongles s’enfoncent dans  l’avant bras de Jace, ses longs cils noirs étreignent ses pommettes – on pourrait se demander à quoi elle ressemblerait endormie ? Ange ? Démon ? Innocence dans sa désincarnation illusoire ? -, ses paupières s’ouvrent à nouveau, peut-être qu’elle a fait une prière qu’à ces ‘j’vais m’venger d’ce fils de pute’ se sont ajoutés des ‘amen’. - Resserre, vas-y – arrive-t-elle à prononcer, consciente que leurs forces ne soient pas égales. Elle est une risette  impudente, un regard intense, Hecate fille d’une lune noire, symbole d’une mortalité qui ne connait ni genre, ni âge ; syncrétisme d’idées bien ancrées : fragilité mais force, insolence mais admiration – femme mais putain de bête enragée. Tout,y,passe.  Et si son canif se rappelle à son souvenir, elle ne quitte pas des yeux le visage qui lui fait face, déformé par la colère qui se disloque et qui s’étire derrière un masque pourtant superbe. Chassez le naturel.- All barks... Badgirl from mars, elle laisse le Badboy from who gives a crap dicter le rythme ; elle ressent la chaleur de sa paume et se rêverait presque dans une roulotte à défier toutes les règles ; à commencer par celles de bonne conduite. No. Way. – Funny – croasse-t-elle, libérée, évitant de se masser la gorge ; ‘pas vanille moi’ hurle la conduite. La démarche est effectuée en respectant les codes du caveman style, pas un loupé constaté raille-t-elle, en pensée, avant de poursuivre d’une voix encore légèrement enrouée. Il ne t’a fallu que cinq minutes avant d'porter la main sur moi, pour quelqu’un qui a des principes – remarque-t-elle. Ils en ont tous. Mais, ils se tiennent tous au bord ; certains se retiennent, d’autres décident de plonger tête la première. Elle allonge le pas pour rejoindre sa Chevrolet, elle monte, claque bruyamment la portière. Elle ne les compte plus les fois où un homme a cru avoir une ascendance sur elle ; sourd et aveugle aux preuves devant ses yeux. Pristine parle, Pristine s’agite mais Pristine ne parle pas et ne s’agite pas pour rien ; ça se saurait sinon. Et si elle lui dit qu’elle va se venger, elle le fera, elle choisira la façon (car cette bandita a l’art et la manière) et qu’étant femme, elle prendra le temps qu’il faudra pour que le revers s’abatte justement. – Je laisse courir pour cette foisnon, rêve -. La prochaine fois, attends qu'on ait déterminé un 'safe word' avant de t'engager dans un délire sado maso d'ce genre. Elle se fiche bien de la permission; la passion n'en a pas besoin; si le ton est moqueur, léger, malsain et malaisant, quelque chose dans la façon de tenir le volant, fenêtre baissée, coude pointant vers l'extérieur, clé actionnant le système de démarrage et voiture entamant la route en sens inverse, chuchote qu'il n'en est rien. Seule une femme le percevrait, cet imperceptible par l'homme à petit h, bien qu'elle en rit , bien qu'elle n'en fasse pas grand cas, bien que ceci ou bien même cela.- Je devrais t'remercier de les avoir indirectement foutu en taule -   elle parle bien de ses oncles, de leurs 'exigences', de leur 'suprématie masculine'. Elle parle de ce sentiment d'être une moins que rien, qu'il a aussi -indirectement- foutu en taule. Elle prend une profonde inspiration, puis expire. C'était la première et dernière fois.
S'il est effectivement qu'à moitié con, il comprendra ce qu'elle veut dire; il comprendra, c'est tout.

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· Re: runaway (j/p) · Sam 6 Juin - 21:53
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Avec ses mains autour de son cou gracile, Jace est tenté d'appuyer, de resserrer. Avec les quelques douceurs qu'elle sort et ce rictus qu'elle a toujours le coin des lèvres. Elle agace vite, Pristine. Elle agace et y'a une fascination un peu étrange. Discrète mais présente. Il continuera de le dire, elle est horripilante, tête à claques, et il l'apprécie bien plus lorsqu'elle ferme la bouche. Mais elle est pleine de ressources et elle évolue dans un monde où les femmes sont encore plus reléguées en arrière plan que d'habitude. Pour se faire une place, ce n'était plus des coudes qu'elle devait jouer, c'était des coups de massues dans les services trois pièces qu'elle devait distribuer. Ses yeux brillent d'une lueur étrange qu'il ne saurait identifié. Peut-être un sursaut de surprise -et encore, du défi, mais c'est intense. « t'es dingue » qu'il lache alors qu'elle lui demande de resserrer. Il continue de la fixer, sans doute en évaluant chaque possibilité malgré ses ongles dans son avant-bras. Putain de Varjak. Il s'est toujours promis qu'il ne toucherait pas une femme. La bousculer un peu, sans doute, mais la frapper, jamais. Seulement Pristine mettait ses valeurs et son comportement à rude épreuve. Comme si chaque mot, chaque intonation et chaque geste étaient là pour le rapprocher un peu plus de cette ligne qu'il se refusait de franchir.  Il libère, la pousse un peu au passage, plus pour être sûr de ne pas trop être tenté que pour lui faire une fleur. sait-on, qu'il se dit, avec une réflexion qui toucherait une corde trop sensible, et qu'elle lache tout aussi agréable que d'habitude. « J'ai pas serré » la ligne était fine, l'équilibre précaire. Il suffisait d'un léger souffle, un petit coup de puce pour qu'il appuie plus fort. Une rage, une impulsion. Jace était un paradoxe. Réfléchi dans certains aspects de sa vie, et impulsif dans d'autres. La blonde avait tendance à le pousser d'un côté plus que de l'autre, de jouer avec ses nerfs et ses quelques aspects qu'il tentait de garder sous contrôle.
Le pas s'accélère, et il la suit, en espérant que luna ne remarque pas tellement son absence. Ou il se fera pardonner, bossera deux fois plus, prétextant une urgence. Après tout, s'en était bien une ? Elle avait déboulé de nulle part en demandant son aide ? A la différence prêt que la Varjak n'était ni une amie ni de la famille. Tant pis, elle n'avait sans doute pas besoin de s'encombrer des détails. Arrivée à la Chevrolet, Jace se baisse pour y rentrer et poser son cul sur le siège. La ceinture attachée -ce serait con de crever aussi de cette façon- il tourne la tête vers la blonde. Elle laisse courir ? Quelle drôle d'idée. Il y croit à peine. « ça te ressemble pas » au fond, qu'est ce qu'il en savait, il ne la connaissait pas tant que ça. Il aurait plutôt dû dire que ça ne ressemblait pas à la vision qu'il avait d'elle. Mais ses lippes s'étirent avant de se corriger, un rire amusé, un peu moqueur qui s'échappe. « Arrête, t'as aimé ça » puis, bizarrement, il se demande si avec elle il y aurait vraiment un 'safe word'. Ou est ce qu'elle ne mettrait pas un gros fuck à toutes ces précautions pour vivre le moment, aussi excitant que malsain jusqu'au bout. Ne serait-elle pas prête à flirter avec le danger pour aller jusqu'au bout de son délire -et de son plaisir ? Les sensations ne seraient que décuplées avec ce risque dee plus. Pas de safe word, ça ne reposerait que sur le bon vouloir de l'autre et une capacité à comprendre les attentes -ou les craintes du partenaire, sur la capacité du conscient à reprendre le pas sur l'inconscient au milieu de ces sentiments grisants et enivrants.  Putains d'images obscènes qui s'enchainent alors il baisse la vitre, tourne la tête et respire un coup. Manquerait plus que la furie vienne titiller autre chose, ce serait le jackpot.
Le ranch s'éloigne et la route est retrouvée, pour une direction dont il ignore tout. L'irlandais espère qu'elle serait moins avare en détails maintenant qu'il est avec elle. Légère surprise, et ça se voit sur son visage. Pas de sarcasme ou de moue moqueuse sur les traits de Jace. « Pourquoi ? » au final il avait jamais vraiment su comment se passait l'entente. Il se leurre pas pour autant, ses 'oncles' n'avaient aucune subtilité, aucune délicatesse. Une intelligence toute relative -si ce n'est inexistante-, des brutes de décoffrage qui se complaisaient souvent dans leurs conneries, avec une hiérarchie qui le laissait parfois dubitatif. Un clan ancré dans des traditions qui lui échappaient mais qui lui semblaient bien archaïques pour ce qu'il en savait (ou ce qu'il en devinait). « ils en ont pour combien de temps ? » une nouvelle fois, malgré les yeux rivés sur le paysage qui défile, y'a un sourire qui se dessine sur le coin de ses lippes. Première dernière fois. Il reporte son attention sur la blonde, sans cacher son amusement, peu importe ce que ça provoquera chez elle. « tu crois ? La prochaine fois c'est toi qui me le demandera » réplique-t-il, non sans se marrer avec une allusion non dissimulée à des jeux SM qui les amèneraient à se défouler d'une toute autre manière. Dans un lit, sur une banquette arrière, contre un mur. L'irlandais n'était pas trop regardant sur le lieu -un peu plus sur sa partenaire. Il retient cette fois un rire, avant de souffler, un peu plus fortement à sa propre connerie. « c'est quoi l'histoire de fric à récupérer ? Une dette aussi ? » il se fout un peu d'sa gueule. Légèrement. Pas complètement. Il tient vraiment à savoir, ça pourrait l'aider à savoir à quoi s'attendre. Du fric qu'elle vient récupérer -de manière justifiée- ou qu'elle vient tout simplement voler. Après tout, pourquoi pas.

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· Re: runaway (j/p) · Sam 13 Juin - 11:46
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Des mèches  indisciplinées viennent se coller à son visage mais elle s’en fiche, Varjak écoute distraitement les paroles qui sortent de la bouche d’O’Connard ; donne vaguement le change, les réponses lancées sont laconiques. ‘ Suffisamment de temps’ au «Ils en ont pour combien de temps ? » ,  ‘Du fric, ouais’ au « C’est quoi l’histoire de fric à récupérer ? Une dette aussi » mais Pristine est bloquée, elle examine les phrases balancées, les démonstrations toxiques de tantôt alors qu’elle caresse toujours la pédale d’accélérateur.
Est-ce qu’elles aiment ça ? Toutes les femmes qui s’retrouvent un beau jour à appeler la hotline de la violence domestique ? Pristine n’est que mépris pour ces hommes qui ont grandi confortés dans leurs comportements par de grandes marques comme Gillette ou Lynx. Ils apprennent ce qui ‘plait aux femmes’ dans des publicités de merde où les gonzesses ne sont que des objets de convoitise (souvent en position de faiblesse). Alors, forcément, Pristine n’a pu qu’aimer ça – la sensation de strangulation, un délire pervers de ‘near death experience’.
Derrière le volant, à cet exact instant, elle se sent à la fois maîtresse et marionnette dirigée par l’esprit qui règne : c’est bien plus qu’une ambiance, c’est un moule qui la tient au respect et l’oblige à faire montre de déférence envers ceux qui n’hésitent jamais à dire clairement qu’elle ne suffit pas, mais elle suffit, d’ailleurs, dans le monde dans lequel elle aimerait un jour qu’ses filles grandissent, elle aimerait qu’il n’y ait rien qui les freine ; surtout pas le fait de n’avoir qu’un vagin. Car, aux dernières nouvelles, c’est bien d'cet organe qu’ils sortent, tous ces mecs forts, vaillants, suprêmes, dominants. L’Esprit (à trop grande majuscule) est masculin. Ça lui déplaît tant et si bien que tout à coup, le pied appuie brutalement sur la pédale de frein, la blondinette se fiche de savoir s’il y a des véhicules qui suivent (pourrait y en avoir mais il n’y en a pas, parce que cette portion est peu fréquentée et qu’à cette heure là, pas vraiment une heure de pointe, les gens travaillent, se saoulent, roupillent – ils font tout sauf s’engager sur une départementale un brin sordide).
Elle joue sur l’effet de surprise, le chuintement d’une lame dégainée, elle ne se retrouve pas sur la jugulaire mais sur l’axillaire, à proximité du pli du bras – d’un mouvement fluide, le tranchant pourrait déchirer vaisseaux, chair, muscles pour s’attaquer au mou d’un lobe fonction de l’effet désiré (mort rapide ou lente, blessure superficielle ou définitive donc mort rapide ou lente – mort lente et rapide). – Puisque j’n’ai pas été assez claire, n’est pas né le trouduc qui lèvera la main sur moi comme tu l’as si bien fait t’haleur -  elle en a  assez ; assez qu’ils se croient tout permis ; parce que cette société condamne les femmes qui osent l’ouvrir : dire ce qu’elles pensent, sans que leurs mots ne fassent l’objet d’un filtre. Enough is enough. Elle le dévisage plusieurs secondes : quarante ou peut-être une entière minute, la pression qui ne vacille pas, elle étudie les rouages qui se mettent en mouvement. Elle avait essayé de diffuser l’énervement en employant une phrase dont elle aurait surement dû se passer, elle avait invité le ‘prochaine fois’ aux festivités et tendu une excellente perche à cet homme – mais il fallait que les femmes arrêtent également de toujours se sentir coupables d’avoir été équivoques, d’avoir fait quelque chose – d’avoir rejeté la passivité. Elle ne l’a  pas cherché cette main autour de son cou.
La faute est à tous ces ‘la prochaine fois’ crachés sans penser à leurs conséquences ; l’appel de phares réalisé à cette frustration bâtie au fil des années, dont elle ou même lui n’avait pas forcément pris conscience  – Je ne plaisantais pas quand je disais que c’était la première et dernière fois. Enfonce-le toi bien dans l’crâne. Elle range sa lame, la balance sur le tableau de bord et redémarre le véhicule – J’ai menacé ta famille ou en tout cas, ceux auxquels tu tiens – j’ai pigé, ça ne t’a pas plu – ;  elle embraye deux kilomètres plus au nord pour s’engager sur l’US-26 en direction de Hillsboro. –Tu as côtoyé ma famille, Jace - souffle-t-elle, après une quinzaine de minutes de silence, les panneaux défilent, la ligne grisâtre se prolonge imperturbable. Je dois me montrer violente, toi, tu n'as pas besoin de tout ça pour avoir droit à une minute d'attention, ou à une tonne de respect - elle jette un regard dans sa direction avant de reporter ses mirettes sur la route. Je suis obligée de bastonner ma voie jusqu'à leur putain de turf. Elle hausse les épaules et rit - un rire éteint. Je ne sais plus faire autrement.Sa main droite s'en va appuyer sur le bouton de la radio à la recherche d'une diversion possible, elle tombe sur une chanson de pop chrétienne (ça fera l'affaire).

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· Re: runaway (j/p) · Lun 15 Juin - 12:24
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Ce foutu coup de frein, Jace l'a pas vu venir, encore trop dans sa connerie douteuse. Les mains se plaquent sur le plastique face à lui pour amortir le choc. Qu'est ce qu'il lui prend ? La réponse vient rapidement alors qu'une lame est dégainée et placée vers son bras. Ne l'ayant pas sur le cou, il peut tourner la tête -le fait pourtant comme si c'était sa jugulaire qu'elle était prête à trancher. La machoire crispée, y'a la veine de sa tempe qui pulse à cause de l'énervement. Il prend sur lui pour ne pas lui foutre la tête dans le volant. Un geste mal placé et c'est lui qui se trouverait en mauvaise position. A la place, il choisit de l'écouter. « Putain c'est pas sorcier, Pristine. Tu me cherches, tu me trouves » Il ne cherchait jamais à jouer les durs gratuitement. Et la môme, elle avait un foutu talent pour l'exaspérer. Ils se dévisagent pendant des secondes qui lui semblent une éternité. Il n'avait pas eu l'intention de la frapper -mais c'était sans doute facile à dire, et Varjak n'en avait aucune certitude- remettre les points sur les i avait été son seul objectif. Elle ne pouvait décemment pas se pointer sur son lieu de travail pour faire sa loi, encore moins pour venir menacer ses proches sous prétexte qu'elle n'avait pas une réponse franche à ce qu'elle souhaitait.
Mais il ne réplique pas, n'ajoute pas que c'était pour déconner, une manière comme une autre de détourner ça. Tout ça. Forcément que la première connerie qui lui vient en tête, c'est le cul. Mais il a beau ne pas flipper à la moindre dégainée (ça a parfois même tendance à le faire lever les yeux au ciel ou soupirer), il respire un peu plus convenablement lorsque la blonde range la sienne. Trop impulsive, il n'aurait pas été prêt à parier quant à ce qu'il lui passait pas la tête. « c'est ça » se contente-t-il de confirmer. Et ça, c'était l'une des rares choses qui foutaient Jace en rogne. Ses proches -au sens large. Ses parents étaient loin, mais pas inatteignable pour celui qui s'en donnerait les moyens. Ses sœurs, idem. Caoimhe était sans doute la plus proche, physiquement parlant, en étant dans la Grosse Pomme. Ou même Owen, son cousin, fier habitant de Windmont Bay. Mais il pouvait sans doute glisser quelques amis dans 'ceux auxquels il tient'. A commencer par Naila. Foutue Naila. Désirable Naila. Elle lui fout la tête à l'envers et vriller son cœur. S'il pensait la revoir ici... même pas dans ses rêves les plus fous.
La tête appuyée contre la vitre, il tourne de nouveau son regard sur Pristine quand elle reprend la parole. Pas de regard moqueur, pas même taquin. Juste un sérieux étonnant, attendant la suite. Etrangement, il comprend ce qu'elle veut dire, et il n'est pas le moins du monde étonné. Etre le seul mec de la fratrie lui avait fait remettre pas mal de choses en perspective. Ses sœurs l'avaient sans doute sensibilisé sur certaines choses, ou c'est peut-être juste lui qui avait fini par y faire plus attention. Il n'y avait pas à dire, les choses se passaient différemment pour les mecs. Plus encore dans un milieu comme le leur. Les femmes étaient souvent associées à cette caricature d'être fragile qu'il valait mieux laisser dans la cuisine (ou dans le pieux), peu capables d'utiliser leurs neurones et encore moins leurs poings, par peur de se casser un ongle. Par expérience, Jace savait aussi que c'était chez la gente féminine qu'on trouvait les esprits les plus aiguisés et les plus féroces. Si certaines pouvaient effectivement manquer de force physique brute, elles savaient largement compenser autrement. Jusqu'à ce qu'elle s'arrête de parler, l'irlandais ne la lache pas des yeux. C'est la première fois qu'elle se confie autant, peut-être même la première fois qu'elle aligne autant de mots sans le descendre. Il comprend aussi un peu mieux cette manie qu'elle a de lui sauter  à la gorge à la moindre occasion. « J'peux pas te dire que je comprends » puisqu'il était un homme et que jamais il ne pourrait être à sa place « mais j'peux essayer, et j'vois ce que tu veux dire » admet-il.  Grandir avec trois frangines, une mère sur leur dos -et un père en taule une partie de leur enfance- ça laisse forcément des traces. « Pour c'que ça vaut. T'as pas besoin de ça avec moi » il soupire, conscient qu'il y avait une chance sur deux pour qu'elle le prenne de travers ou qu'elle choisisse de ne pas le croire « j'sais de quoi t'es capable. T'as sans doute plus de hargne que les trois quarts des mecs de ton âge. Après, tu feras des erreurs, mais ça, ça sera le manque d'expérience, pas parce que t'as pas de queue » elle est encore jeune, lui aussi. Ils en feront tous les deux. Elle se plantera, sauf qu'elle bouffera deux fois plus et se retrouvera avec un 'j'avais bien dit qu'il fallait pas laisser une femme gérer ce genre d'affaires' servi à toutes les sauces dès que quelque chose ne tournait pas comme prévu. « T'as pas besoin de m'aboyer dessus ou de me rentrer dedans pour que je t'écoute. J'crois que ça me gonfle plus qu'autre chose. Et j'sais qu'il faut pas se fier à ta tronche » cette fois, il sourit, ce moque gentiment de sa pseudo gueule d'ange. « j'dis pas que je t'emmerderai pas, peut-être que j'y prends goût... mais j'te considère pas moins capable. Sauf quand t'es énervée, peut-être » il a un léger sourire sur le coin des lèvres. Elle s'énerve vite, et ce genre de choses, ça peut faire des conneries, et ça, il le sait pour avoir testé. « mais va falloir que tu tu t'habitues à mon humour, hein. Pas envie d'flirter avec ton canif, chérie » une fois, ça lui avait suffi. Mais Pristine savait aussi qu'il ne fallait pas l'emmerder, même si elle avait encore et toujours un avantage sur lui : il ne frappait pas les femmes. Il pourrait bien glisser sa main autour de son cou -sans trop appuyer-, la mettre à terre (en imaginant que ça puisse la calmer), mais jamais il ne porterait un coup sur elle.

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· Re: runaway (j/p) · Sam 20 Juin - 14:13
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jace & pristine
@jace o'connor




- Putain, si j’avais su que t’allais encore tourner vanille, j’aurais fermé ma gueule – réussit-elle à glisser entre les ‘hold you up’ et les ‘thank you, Jesus’  qui maltraitent la bande sonore  (et ses tympans) ainsi que le réconfort miasmatique qui imprègne tous les mots qui esquissent de drôles de formes sur les lèvres pleines de Jace ; elle ne se confiait pas vingt secondes plus tôt, elle donnait une explication : à croire que les hommes soient incapables de saisir la différence (ou saisir quoi que ce soit, tout court). – Faut savoir accorder ce que tu dis, O’Connor – siffle-t-elle, décidant de mettre fin à la torture, elle éteint la radio et pense qu’elle aurait souhaité que les hommes soient aussi munis d’un interrupteur – surtout lorsqu’ils lui offraient de la bouillie sentimentaliste et qu’elle aurait dû (parce que c’était la réaction qu’on attendait sempiternellement d’elle, la femme, un retour sémillant du même genre) y répondre avec autant de coulis. C’est soit je te gave, soit t’y prends goût – parce que peu importe ce que ce truc – elle désigne de son index leur association, peut-être aussi éphémère que les moucherons éclatés sur le pare-brise qu’elle décide de nettoyer en actionnant le système lave-vitre (et si les fenêtres sont restées ouvertes et que quelques gouttes de produit se retrouvent projetées sur son avant bras, elle s’en fiche, elle s’en fiche d’une telle force) signifie, épargne-moi tes contorsions autour de cette réalité - accepte-là – elle agite à nouveau son doigt. Elle fait diversion – car bien sûr que ce qu’il vient de lui dire a trouvé écho en elle, que les demi compliments ne sont pas tombés dans l’oreille d’une sourde ( aucun Varjak ne possède cet handicap soyez en sûr) – qu’une part d’elle effectue une danse et hurle des « take that, fuckers ! » - elle ne veut pas montrer l'effet que ça a sur elle. Il pourrait se dire qu'elle n'attendait qu'un signe, qu'une tape sur l'épaule, qu'un 'attagirl".
Le trafic sur l’US-26 est particulièrement dense ; ce ralentissement n’est pas accueilli avec une grande joie de la part de la gitane qui frappe nerveusement le volant – manquerait plus qu’elle loupe son rendez-vous et donne à Skeeter une excellente occasion de la punir en lui refourguant une mission routinière (une corvée, précisément). – D’ailleurs, tu me feras le plaisir de soustraire tes ‘chérie’ à chaque fois que t’auras l’intention de m’adresser la parole. Je ne suis la chérie de personne et surtout pas la tienne – quand bien même il s’agisse d’une déformation linguistique venue de ton outre-royaume unis de szar – elle claque la langue contre son palais. Il a beau esquisser des sourires, les faire à son encontre (what the heck ?) – lui tenir un excellent discours (la force de l’habitude ?) – il n’est pas son égal, comme elle n’est pas la sienne – dans cet habitacle, le calumet est fumé à l’envers. C’est une garantie que l’on prend parce qu’à l’instant où le Chevrolet s’engagera sur le parking d’un de ces hangars de la silicon forest, Bonnie sera obligée de faire confiance à ce Clyde là – lui avec sa irish proud et elle, sa gypsy extravaganza (deux créatures légendaires impliquées à cent pour cent dans une mission ponctuelle avant de se donner de la cold shoulder après coup). Elle le lui a pourtant dit trente minutes plus tôt, elle ne lui fera jamais confiance - Pristine ne fait confiance à personne, par principe- mais lui, elle ne lui fait pas confiance parce qu'elle sait qu'il est exactement comme tous les autres, même s'il clame et a même la prétention de penser le contraire. Ses 'je peux essayer de comprendre' ont du mal à passer à travers les battements de coeur accélérés par le manque d'air;  à cause de cette main dont elle jurerait encore ressentir la pression (la faute à - ce que vous voulez, les récepteurs nociceptifs, par exemple).
Elle s'adosse et encaisse les embouteillages, jusqu'à s'engager dans la branche d'autoroute qui l'intéresse après plus de six kilomètres de 'sur-place' ressenti. Un autre quart d'heure et le parking visé se dessine, avant de pénétrer dedans, le pick-up s'immobilise sous impulsion de la blondinette qui tourne presto son attention sur l'irlandais. - Y'a un flingue dans la boîte à gants - il devrait comprendre qu'il va s'en saisir et le planquer là où il voudrait sauf dans son froc. On doit récupérer de l'argent sale; celui d'un cartel. Les gars qui vont nous le filer ne sont pas commodes mais ils comptent sur nous pour le blanchir - elle se saisit d'un mouchoir et s'essuye soigneusement les lèvres. Fais pas le con, c'est important pour moi.  C'est la première fois que son père lui confie cette tâche, elle n'est pas bien complexe; donc pas intérêt à la foirer. Évite ton humour, ils ne seront peut-être pas aussi sensibles à ton irish charm que moi sur ces mots, elle redémarre et parcourt les mètres jusqu'à positionner son véhicule à l'emplacement qui lui a été indiqué; un dernier regard en direction du jeune homme, elle s'extirpe et claque la portière.
Leap of fuckin' faith.

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· Re: runaway (j/p) · Mar 7 Juil - 0:29
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« Putain mais t'as vraiment rien compris à ce que je viens de te dire ?! » il soupire, lève les yeux au ciel face à la réaction de la blonde. C'était pire que ce qu'il pensait. « ça t'arrive de juste accepter quelque chose de sympa ou tu te sens obligée d'ouvrir ta grande gueule à chaque fois ? » en moins de trente secondes il venait de lui faire regretter de l'avoir ouvert, et plus encore d'avoir posé son cul dans sa bagnole. Si elle avait été un mec, aucun doute qu'il lui aurait foutu la tronche dans le volant. D'abord pour assouvir cette envie de violence qu'elle venait de déclencher en l'exaspérant aussi rapidement, mais aussi par espoir de voir ses neurones se remettent en place avec le choc. Mais il n'en fait rien, parce qu'il était sérieux quant à ce qu'il disait sur le fait de ne pas toucher les femmes, mais aussi parce qu'il n'était pas long à la détente comme elle le pensait, et qu'il ne comptait pas reposer la main sur elle -même pour l'étrangler. Il tourne vivement la tête vers elle, soupire et se dit qu'elle n'a pas tort -mais elle peut toujours courir pour qu'il avoue quoique ce soit. Il ne savait pas bien quoi penser de ce qu'il y avait entre eux -quoi que c'était- parce que ça changeait, toutes les trente secondes. Il s'habituait, et pourtant elle continuait de l'exaspérer. A chaque fois, il pensait que c'était trop, et pourtant, comme un con, il restait. Il avait autant envie de lui comprendre -quitte à être brusque- qu'elle devait arrêter son acte et ses conneries. Qu'elle arrête d'aboyer et d'être complètement enragée. Qu'elle se calme cinq minutes, et elle verrait que, tout de suite, il serait plus agréable. Ouais, il avait sérieusement envie de lui rentrer ça dans le crâne -et pas qu'un peu. Mais il avait tout autant envie de lui dire d'aller se faire voir et de se mettre son aide là où bon lui semblait. Il était fatigué des efforts et des ses humeurs. Fatigué du méli-mélo qu'elle foutait dans son crâne avec une aisance naturelle. « Et bah c'est un putain de mélange des deux ! Tu vois y'a deux minutes, je m'y faisais. Là, t'es redevenue gonflante » et les deux, ils avaient tout d'un gag, ou d'un vieux couple en train de s'écharper. Il secoue doucement la tête, la tourne côté fenêtre, comme si ça allait occulter la présence de Varjak. Pas le moins du monde. Y'a leur semblant de conversation qui repasse dans sa tête, et il se demande s'il n'a pas juste été trop con de lui donner autant de crédit. Elle vient de lui montrer que lui sauter à la gorge était une habitude aussi ancrée que sa désagréable manière de parler.
Et la voilà qu'elle ouvre de nouveau la bouche. Le silence n'a pas duré assez longtemps au goût de l'irlandais. Surtout pour faire ce genre de réflexion. Il se demande si elle le fait exprès, ou si c'est juste pour briser le silence. Dans les deux cas, c'est autre chose qu'elle lui brise sérieusement. « comme tu veux » qu'il lache sèchement, las de sa connerie et de ses remontrances à tout-va. Elle continue de lui filer des pseudos-menaces destinées à quoi ? Une meilleure entente- il en doute. Il la considère pas sienne, ni même comme une quelconque propriété dont il pourrait jouir. Juste une déformation, comme elle l'a si bien dit, avec un dédain certain envers ses origines, ou son éducation -peu importe, le résultat est le même. Mais s'il doit faire avec ses quelques considérations, elle ne semble se foutre totalement de ce qu'il lui a dit avant. Se calmer, se relacher. Pas complètement, juste dans ce genre de moment, d'entre-deux. Il prend pas la peine d'épiloguer ou de la contrer, ce serait qu'une foutue perte de temps auquel elle trouverait autre chose à redire. Alors d'un bref signe de main, il lui fait comprendre qu'il s'en tape, ou qu'il a compris, dans leur cas, c'est du pareil au même. Jace continue pourtant de la fixer, comme si ça allait lui filer la putain de clé du mystère Pristine fucking Varjak. Mais rien à faire. Y'a pas d'illumination, pas d'indice qui lui permettrait de déchiffrer le code.
Et il se demande à quoi ça va ressembler, ce bordel. Pas qu'il angoisse, il a déjà fait ce genre de conneries. Quoique pas depuis quelques temps déjà. Il a vraiment cru à sa connerie de vie bien rangée. Pas facile, juste rangée, avec un boulot honnête, et un à-côté qui l'est beaucoup moins, mais toujours moins sensible que toutes les affaires irlandaises dans lesquelles il avait été mêlé jusque-là, volontairement ou pas. Et pristine, elle le refout tête la première là-dedans. Sans un mot, il ouvre ladite boite à gants et trouve le flingue en question, vérifie qu'il soit chargé, et le fout sur ses cuisses alors qu'elle redémarre pour aller plus loin. Un cartel, rien que ça. Il se demande si elle sait vraiment quoi avec qui/quoi elle fait affaires. « Sans blague, j'avais pas compris » ironise-t-il, le regard déjà ailleurs, tourné côté vitre à guetter le moindre mouvement. Il arque cette fois un sourcil, reportant son attention sur la blonde. « ou peut-être qu'eux sauront l'apprécier » il se paie légèrement sa tête, sourit pour accentuer le tout alors qu'elle finit par arriver au point de rendez-vous. Il sort trois secondes après elle, claque la porte avant de foutre son flingue dans son dos. Il a pas de veste, que dalle, puisqu'elle l'a pris au dépourvu. Un énième soupire qui s'échappe alors qu'il regarde autour. Il préfère toujours étudier lui-même le problème, les rencontres et tout ce qui va avec. Il déteste se reposer un coup de chance ou autre foutus coups du sort. Y'a trois mecs qui sortent de l'ombre -sans doute un quatrième planqué quelque part-, et immédiatement, Jace se crispe. Juste un peu, assez pour être alerte en tout cas. Ils s'avancent et s'arrête tous les deux à une distance qui se veut raisonnable. « Varjak » que l'un d'eux salue. « c'est qui lui ? » l'irlandais hausse un sourcil. « son bras droit » qu'il répond machinalement. Pas de provocation, mais pas à s'écraser non plus. Manquerait plus que ça. Bien qu'il se demande s'il est pas plus son larbin que son bras droit pour le coup. L'aurait pu dire associé, mais ils auraient posé trop de questions. Il se fait dévisage, O'Connor, par trop pairs d'yeux à son goût, et aucun qui le désape comme il aurait pu apprécier. Ils ont plutôt l'air de chercher la moindre faille, ou peut-être qu'eux aussi, ils cherchent des indices. C'est un autre qui dépose un sac -normalement bourré de fric- à un mètre à peine de leurs pieds. « Parce que j'dois compter en plus ? » il tourne la tête, machoire crispée vers Pristine. Un regard à Pristine, et il se pince l'arête du nez. Les pieds qui se mettent en marche pour se rapprocher, sans quitter les gars des yeux. Il sait qu'en moins de dix secondes, tout peu basculer. Il s'accroupit, les yeux relevés alors qu'il dézippe la fermeture. Y'a tout un tas de pognon, et il sera bien obligé de leur faire confiance. Plus pour la blonde que pour lui, puis elle doit sans doute avoir l'une de ces machines à compter le blé. Mais pour l'heure, ils devront faire avec. « c'est avec elle que vous voyez les détails » il referme le sac, se redresse, la poigne resserrée autour de la anse, mais il bouge pas d'un pouce, en sentant ces foutus regards toujours sur lui, comme s'ils attendaient autre chose -une putain de promesse sur l'honneur ? Le con serait capable de le faire, mais ce serait bien l'une des conneries que Pristine l'a mise en garde de pas faire.

Spoiler:
 

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· Re: runaway (j/p) · Sam 29 Aoû - 17:06
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Le ‘j’en doute’ qui transpire à travers son regard de miel n’est ni surfait, ni une grande nouveauté et alors qu’elle le suit du regard, elle serait à deux pensées de reconsidérer sa place dans cette famille. La portière se referme, les talons répondent aux ondes sur le macadam sur lequel tapent de chaleureux rayons ; un petit vent souffle depuis l’est et fait claquer une mèche blonde sur sa joue.  Ils sont à découvert  et pas en terrain conquis ; ce sont ces bronzés qui ont décidé du point de rendez-vous – ce qui à son sens est un superbe moyen d’avoir le contrôle sur « l’échange ». Les Varjak sont dangereux mais ces truands venus du sud représentent un tout autre level ; consciente du danger qui pèse, Pristine déglutit la boule formée dans sa gorge et repousse les ‘et si’ qui se sont  immiscés dans sa tête en même temps que s’est créée une angoisse qu’elle n’a, jusque lors, jamais connu. Toutefois, Skeeter représente un danger nettement plus important. Trois gars apparaissent, elle imagine déjà leur Cadillac garée à l’ombre.
Pristine et Jace sont en infériorité numérique et feraient presque peine à voir avec le joujou que l’un a glissé derrière la ceinture de son jean ; un lancé de canif ne suffirait pas à survivre à une telle puissance de feu songe-t-elle alors qu’elle prend conscience que ce travers qu’elle a de toujours penser au pire s’exprime au pire moment. Celui qu’on lui a un jour présenté comme Miguel s’avance et la salue, elle affiche un sourire mais cette allumeuse là préfère s’en tenir à ce qu’elle favorise: rester sur sa garde. - Gomez – répond-t-elle, d’un ton égal ; la suspicion est présente et se projette sur l’irlandais qui soulève toutes les questions. Qui dit nouvelle tête, dit – dans un langage voyou – enlever le cran et attendre.
La travellers retient une remarque : si Jace O’Connor est son bras droit, Di Caprio est son fiancé. Le rictus qui déforme ses traits pourrait être interprété comme l’action concomitante de deux émotions : l’aversion et l’admiration ; sans qu’aucune ne réussisse à prendre le dessus sur l’autre. Presque l’histoire de sa vie. Luis s’approche, biceps bandant, veines marquées : le poids du sac de sport qu’il porte est sûrement à la hauteur du deal. Il le balance sans ambages à un tir de lance pierre de leurs pieds et retourne se poster près de son jefe. - Puisque tu sais le faire ; siffle-t-elle, entre ses dents, l’invitant d’un geste d’une courtoisie exagérée à se mettre à la tâche ; elle déteste compter, premièrement parce qu’elle se mélangerait les pinceaux, deuxièmement parce que s’en charger elle même aurait une signification qui serait d’autant plus compromettante. D’ailleurs, le simple fait de compter les billets dans certains cas représenterait un sérieux problème de confiance  - ce que ledit Gomez a l’air de saisir. Elle croise les bras sous sa poitrine et arrive à capter le regard traînant du vato dans sa direction. L’évaluation de la somme est faite à la louche ; Jace se redresse et la désigne comme celle qui est en charge de cet échange. - Okay, elle quitte son emplacement et s’avance vers Miguel qui – avec sa veste en cuir sur le dos regular cut n’a rien à envier à l’archétype du mec travaillant au sein d’un cartel ; elle tend sa main aux doigts décorés de  bagues en argent dans la direction du trentenaire qui la serre immédiatement, l’attirant un peu plus vers lui. Putain de merde, qu’est-ce qui va encore lui tomber sur la tronche ? De là où elle se trouve, les narines du mexicain – gonflées – définissent parfaitement la rhinite ; la main qui n’a pas quitté la sienne est d’une moiteur insupportable. - On pourrait aller boire une Tequila sunrise au 408 – un club pas loin de cette zone et dans lequel il lui est déjà arrivé à quelques reprises de mettre les pieds – alors qu’elle pense ‘sans façon, plutôt crever’ ses lèvres pleines remuent et acceptent l’invitation. - Un autre jour, d’acc ? J’ai tout ce fric à nettoyer, si tu veux bien me rendre ma main. Un rire, la pression redescend ; Pristine s’éloigne de cette démarche nonchalante adoptée jusque lors et intime à son ‘bras droit’ de la suivre.  Tant pis pour le ‘ne jamais tourner le dos à son ennemi’, son rythme s’accélère une fois à proximité de Bonita. Appuyée contre la vieille carrosserie, elle s’autorise à hyperventiler. Elle reste là, les mains sur les genoux à lutter pour son air trop de minutes, surement. - Allons-y finit-elle par lancer, pour clore cet épisode.
Spoiler:
 

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