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Justyn Henessy

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· love isn't for us, we created something phenomenal, don't you agree ? · Mar 26 Mai - 18:25
C’est ce moment ambiguë de la journée où le jour lumineux a déjà tiré sa révérence pour laisser place, dans quelques instants, à un épais voile noir et étoilé. Ce moment charnel où la chaleur du soleil rencontre la froideur lunaire. On l’appelle crépuscule. Il ne va pas tarder à faire nuit, dans Windmont Bay et Justyn Henessy entre en ville, après une journée à Portland avec les potes laissés là-bas. Il a quitté la meute pleine de testostérones pour retrouver sa tanière. Il s’avance dans la ville, sur sa moto. Il connaît le trajet bien trop par coeur ; pourtant, ce soir-là, au carrefour de l’entrée de la ville, il ne va pas tout droit, comme d’habitude. Il paraît faire un détour mais son but semble précis. Bien rapidement, Justyn s’arrête sur une place, devant la devanture d’un restaurant. Il coupe le moteur de sa moto et s’assure de ne rien laisser. Il se munit de son téléphone portable, qu’il glisse dans la poche de sa veste en cuir de motard. Il détaille un moment les inscriptions sur la devanture, sans trop savoir où il va. Il lit une nouvelle fois : Mickey’s Dinner. S’il en croit les avis sur tripadvisor et des quelques rares voisins à qui il adresse la parole dans l’immeuble, cet endroit vaut le coup d’oeil et il n’en sortira que rassasié et satisfait comme un pacha. Il retire alors son casque qu’il range dans le coffre de sa moto. Il jette un rapide regret en direction de la grande vitre pour se recoiffer, en passant sa main dans ses cheveux blonds, tout en se dirigeant vers l’entrée du Dinner. Il pousse la porte, sans un mot et s’interrompt dans sa marche. Restant planté quelques secondes sur le seuil de la porte. Il sonde l’endroit, croisant quelques regards, ceux des clients déjà installés et qui se goinfrent salement de frites, ces regards curieux qui guettent chaque entrée dans le restaurant. En silence, il se déplace jusqu’au comptoir, sentant des regards insistants sur lui. Il est aussitôt accueilli  par une serveuse, à l’allure juvénile – probablement une étudiante qui travaille dans la perspective de se faire un peu d’argent –. Il lui adresse un sourire. « Bonsoir », son attention se porte aussitôt en direction des menus. « Je prendrais un burger avec un supplément bacon, des frites et... », à chaque élément formulé, il le désigne de sa main. Vous voyez cette faculté que l’on a à associer chaque parole à un geste précis, comme de peur de ne pas être compris par son interlocuteur. « Ce sera tout », il ponctue alors sa commande. Il baisse la tête, posant son regard azuréen sur le visage de la jeune femme aux joues rougissantes. Son rictus s’étire un peu plus. « Je vous remercie », ses yeux dévalent son visage pour lire l’étiquette qu’elle a pincé sur son tee-shirt, au niveau de sa poitrine, « Madison ». Après avoir décliné sa commande et l’avoir payé, Justyn se retire pour s’installer dans un coin tranquille, en apparence. Il quitte sa veste, qu’il dépose sur le dossier du siège, puis s’installe. Pendant l’attente de son repas – dont il devra fort probablement attribuer un certain nombre d’étoiles à la fin –, il consulte les quelques messages qu’il a reçu pendant le trajet, lit les nouveaux commentaires sur les rares sociaux où il est inscrit. Son attention est captée par la venue de la serveuse venue lui apporter son repas. D’un geste presque mécanique, il dépose son téléphone sur la table et lève les yeux vers… Non, ce n’est pas Madison. Vers celle qui vient de faire son entrée en scène, après avoir quitté les coulisses. Ca lui arrache un sourire, dissimulant alors sa surprise. « Je croyais que c’était ta collègue qui s’occuperait de ma commande », il énonce, en jetant un regard vers le comptoir. Il aurait aussi pu lui demander ce qu’elle fiche là. Ce que Gabriela Ortega fait là, devant lui, apparaissant de nul part car, à aucun moment dans sa soirée, il aurait envisagé qu’elle fasse partie de l’équation. En réalité, cette perspective qu’elle vienne s’incruster dans l’équation ne lui déplaît pas. Force est de constater qu’elle travaille ici. Il jette un rapide regard vers son repas servi. « Il manque le supplément bacon », qu’il remarque à haute voix. L’azur de ses yeux se raccrochant au visage de Gabriela.
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· Re: love isn't for us, we created something phenomenal, don't you agree ? · Mer 3 Juin - 15:08
Un shift de plus au milieu de la friture. Pas que Gabriela s'en plaigne souvent, mais cette odeur commence à sérieusement lui donner la nausée. Puis elle n'a jamais franchement aimé s'éterniser sur un boulot. Quelques mois par-ci, par-là, et ça re-changeait. Elle avait tendance à s'occuper de l'ouverture, ou au contraire, du rush de soirée, parfois jusqu'à la fermeture en fonction de l'influence. Souvent (le vendredi soir ou le samedi soir), elle enchainait avec quelques heures à l'Illunis. Et elle se faisait souvent plus en quelques heures là-bas que toute une journée au Mickey's Dinner. C'était peut-être bien le bonus de danser à moitié à poil, ou la générosité des pourboires pour les avoir fait baver, en leur filant quelques rêves libidineux qu'ils ne pourront réaliser -en tout cas pas avec elle.
Affairée en cuisine, à répartir quelques commandes, c'est par l'encadrement qui donnait sur le comptoir qu'elle aperçoit ce nouveau client. Elle cligne des yeux plusieurs fois, pense à une hallucination. Mais non, c'est bien lui, Justyn dans toute sa splendeur et sa blondeur. Physique stéréotypé du mec qu'on imagine surfeur et californien. C'était comme si ses vêtements ne cachaient pas grand chose, et qu'on apercevait d'ici l'adorable 6-pack dont, elle savait par expérience, toute la gente féminine raffolait. Après tout, n'avait-elle pas elle-même succombé ? Ce n'était pas tant son physique -quoique le voir se dessaper en musique y avait sans doute un peu contribué- mais son caractère à la con, le fait qu'il puisse la tenir la tête. Après tout il avait su la gérer quelques mois, avec plus ou moins de succès. Y'a pas à dire, sur la fin, y'avait plus qu'au lit que ça se passait bien. Le regard de la portoricaine se pose sur Madison, qui prend la commande de son ex. La pauvre, qu'elle pense. Elle sait pas à qui elle fait face. Séducteur professionnel. Il fait baver avec un putain de smirk bien placé, et la môme se fait déjà trahir par ses joues cramoisies. Gabriela lève les yeux au ciel, et fait face à la jeune serveuse quand elle revient en bégayant. « Je m'en occupe » elle va pour répliquer, se montrerait-elle déjà territoriale. « C'est mon ex » Gaby coupe court à la conversation, peut-être aussi un moyen de lui faire comprendre où elle met les pieds.
En quelques minutes, elle se retrouve avec la commande en main, repère la table du blond, et s'y rend, comme si la surprise ne l'avait pas perturbé. Et pourtant... ça a beau être un lieu de passage, elle ne l'aurait jamais imaginé ici. Mais la tête qu'il fait en la voyant, ça, ça n'a pas de prix. « Elle a eu peur en voyant ta tronche » la phrase est balancée sans réfléchir et sans la moindre réaction. C'est sur tout que Gaby avait toujours été douée pour camoufler ses émotions. Adopter un visage impassible, entre sa bitchy resting face et son éternelle moue boudeuse. La vérité, c'est qu'elle ne s'attendait pas à voir son ex le cul sur l'une des banquettes qu'elle servait régulièrement. Est-ce que ce dinner était un putain d'aimant ? Etait-il destiné à attirer chacun de ses ex ici ? Ou même de tous ceux qui avaient froissés ses draps, pense-t-elle avec l'image de Trask dans la tête. Elle n'avait jamais croisé Justyn ici, et pourtant, ça faisait déjà quelques mois qu'elle bossait comme serveuse dans ce maudit lieu. Avait-il quitté Portland ? Son job ? Ou s'était-il juste perdu ici ? « estime-toi heureux qu'il manque pas tout le burger » cette fois, y'a un sourire amusé sur le coin de ses lippes. A peine décelable, mais présent pour ceux qui la connaissent. L'un de ceux qui aurait pu dire : si j'avais su que c'était toi, j'aurais trouvé une connerie à faire. « J'suis étonnée de te voir ici. Et habillé » ses billes brunes plantées dans les azurées de son ex, gabriela s'y perd un instant. Il a pas tellement changé. Toujours le même physique à tomber -et ce con le sait. Reste à savoir s'il est toujours aussi insupportable. Le plat déposé, les couverts aussi, elle pose ses mains sur ses hanches, le fixant -le détaillant plutôt. « tu veux autre chose ? » c'était étrange de le voir là après tout ce temps. Ça avait plutôt bien pété la dernière fois qu'ils s'étaient vus. Rien de bien étonnant vu leurs caractères, rien d'inhabituel non plus... Certains se séparent en douceur, d'autres un peu moins, mais rien de franchement dramatique. Juste la vie. et finalement elle soupire, croisant les bras sous la poitrine. « et puis qu'est ce que tu fais là ? » après tout ce temps. Drôles de retrouvailles. Elle ne s'attendait pas même à le revoir un jour. Portland était une grande ville et désormais, elle n'y allait que peu souvent.

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· Re: love isn't for us, we created something phenomenal, don't you agree ? · Ven 5 Juin - 13:26
Justyn n’est pas un habitué des lieux. C’est même la première fois qu’il ose pousser la porte d’entrée et qu’il s’accorde un tel repas en dehors de son domicile. Il n’est pourtant pas de ceux qui attachent une importance à son régime alimentaire, qui font une fixette sur les calories qu’ils engloutissent en une journée. On lui avait tant vanté l’endroit qu’il eut, soudainement, l’envie de vérifier les dires des uns et des autres. Alors, il s’est installé à l’écart des autres clients, dans ce coin calme, dont la lumière tamisée vient créer un atmosphère reposant et agréable. Rapidement ses lectures numériques sont interrompues par l’arrivée de Madison, puisque c’est ainsi que se nomme celle qui a pris sa commande. Il redresse la tête, constatant que… Madison n’est pas là. Elle s’est métamorphosée en un modèle plus bestiale, plus explosive, en Gabriela Ortega. Cette dernière ne tarde pas à prendre la parole, justifiant sa présence soudaine et inattendue face à lui. Madison aurait eu peu peur. Il ne peut s’empêcher de réprimer un éclat de rire, avant qu’un rictus se fraye un chemin sur sa bouche. « Elle n’avait pas l’air si terrorisée, tout à l’heure », il commente, alors en se remémorant vaguement son entrée dans l’endroit. Apeurée, terrorisée, ce n’est pas le qualificatif qu’il lui aurait attribué pour la définir. Devrait-il pour autant être flatté par le dévouement que Gabriela peut faire preuve à cet instant ? Aucunement. Son regard s’échoue sur le plat apporté par la belle brune. Il ne lui faut pas longtemps pour constater que sa commande n’est pas complète. Il ne manque d’ailleurs pas de le faire remarquer à la serveuse. Va-t-elle lui justifier ce manque dans sa commande ? Ou va-t-elle lui apporter un autre supplément ? Il ne la quitte pas du regard, observant les traits qui se dessinent sur son visage. Elle est toujours aussi belle, Gabriela. Même dans son accoutrement de serveuse, elle reste désirable. En son for intérieur, il ne peut rester insensible à sa présence face à lui. Mais il ne lui fera pas l’honneur de laisser entrevoir un quelconque vacillement intérieur. La réaction de Gabriela lui arrache un rictus. Il paraît qu’il devrait s’estimer heureux que ce ne soit pas son burger qui manquerait à sa commande. « Effectivement... », qu’il souffle, portant ses billes bleues en direction de l’ébène de son regard. « Etonnée ? », qu’il répète avec ce plaisir imperfectible, un sourire en coin se glisse discrètement sur ses lèvres. Est-ce que toi aussi Gabriela ça te fait quelque chose de le voir, ici ? Il ne la quitte plus du regard et capte toute son attention. Elle n’est plus à Portland, elle partage plus la même activité que lui. Elle est devenue serveuse à Windmont Bay. Il n’avait pas envisagé qu’il retrouverait sur sa route Gabriela car, comme un accord, ils avaient décidé de continuer leur chemin séparément. « Mon supplément », qu’il répond alors quand elle lui demande s’il veut autre chose. « Chaque client doit être satisfait », il commente l’air de rien. Car un client qui n’est pas satisfait du service, cela ne fait pas une belle publicité pour la boutique. « Tu comptes me l’apporter ? » lui demande-t-il. En réalité, l’absence de son supplément bacon lui importe peu. C’est surtout la perspective de passer encore quelques minutes de plus avec elle, de faire durer le temps parce qu’il n’a pas pu tirer un trait, il n’a pas pu la supprimer de sa mémoire. Il ne l’aurait pas reconnu sinon. Son prénom est quelque part tatoué de façon invisible, comme si elle avait laissé sa trace. « Là ? Je viens manger un burger comme la majorité des clients qui sont dans la même salle que moi, ce soir », il lui répond. Il sait que ce n’est pas la réponse attendue par Gabriela. « Mais ai-je des comptes à te rendre sur ma présence ? » Non. Clairement. Il est libre d’aller où il veut, quand il veut, sans même avoir à se justifier. C’est appréciable cela. « Je vis ici, maintenant », qu’il finit par lui répondre. Il plante son regard azuréen dans le sien, ponctuant sa réplique d’un « Gabriela ». Il fait claquer sa langue dans sa bouche en prononçant son prénom. « Comme toi », c’est du moins, la conclusion qu’il en a tiré. Elle habite ici, à Windmont Bay. Le hasard a voulu qu’ils se retrouvent ici, dans cette petite ville, alors que tout semblait être achevé entre eux.
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· Re: love isn't for us, we created something phenomenal, don't you agree ? · Dim 7 Juin - 17:57
Au moins, Justyn n'est pas complètement insensible à ce qu'il voit, et la môme tente de rester impassible malgré son amusement. « t'as dû rêver et te tromper » ment-elle alors que madison était sauf flippée face au blond. Intimidée peut-être, mais en admiration totale. La portoricaine s'était retenue de ne pas se moquer en lui disant qu'elle avait de la bave, sur le coin des lèvres. Mais Gaby avait pris le relais sans franchement lui laisser le choix. Le plat déposé devant lui, elle pose ses billes brunes sur lui, et pendant plusieurs secondes, ils se dévisagent. Ils ne se sont pas revus depuis la rupture. La dernière fois, ils bossaient encore ensemble. La dernière fois qu'ils s'étaient vus -et séparés- ça faisait à peine 48 heures qu'ils avaient baisé. Et ensuite, la bombe avait explosé. Ça n'avait toujours été qu'une question de temps. Gabriela ne savait pas lequel des deux s'était le plus leurré dans cette relation. Ils s'étaient tous les deux mentis à eux-mêmes en pensant pouvoir fonctionner tout ça, se faire fonctionner eux. alors qu'au final, y'a qu'au lit que ça aurait pu durer, le reste avait sans doute été voué à l'echec depuis le début. « Très. La dernière fois que je t'ai vu t'étais à Portland. Et c'est la première fois que je te vois là. La plupart sont des habitués » laissant sous-entendre qu'elle est là depuis quelques temps déjà. A Windmont Bay, sans aucun doute, dans ce dinner, six mois à peine qu'elle y bosse. Ses opales se posent sur les azurées de justyn, en se disant qu'elle pourrait s'y perdre encore un peu, quelques instants. Quel mal à ça ? Sans doute aucun. Puis elle se dit que c'est le délire des retrouvailles avec séparation brutale. Y'a pas eu de gros problème, c'était juste eux le problème, leur fonctionnement. « et c'est ton supplément bacon qui va te satisfaire ? » y'a déjà la malice qui brille au fond de ses pupilles, mais le visage de la môme reste impassible. Impossible de ne pas le titiller un peu, de ne pas s'amuser de ce qui faisait qu'ils étaient eux. « j'sais pas. Tu le veux vraiment ? » cette fois, ses ourlets s'étirent légèrement -à peine, mais assez pour lui qui la connait.
Un instant, elle tourne la tête, regarde ces 'autres' en train de diner. C'est bien ce qu'elle disait, beaucoup d'habitués, la plupart des transporteurs empruntaient toujours les mêmes routes, alors à force, elle les reconnaissait. Puis il y avait ces quelques habitants qui s'étaient habitués à dévorer ce burger. « aucun compte à me rendre. Mais j'suis habituée à voir ces têtes. Toi, ça me rend curieuse » elle l'était rarement, mais elle le devenait quand le schéma habituel -le pattern- était modifié ou altéré. Mais il avait raison, il ne lui devait rien, et la réciproque était tout aussi vraie, ça ne l'empêcherait pas pour autant de se question -et lui avec. Elle acquiesce d'un signe de tête, la déduction correcte. « Depuis quand ? » parce qu'elle en revient à la même chose, elle ne l'y avait jamais vu, jamais croisé. Elle a néanmoins un emploi du temps assez serré, alors il pourrait bien être là depuis plusieurs mois que ça ne serait pas étonnant de ne pas l'avoir croisé. « va falloir t'habituer à voir ma tête » lache-t-elle subitement, souhaitant surtout lui faire comprendre qu'il allait devoir conjuguer avec elle, après avoir passé quelques temps sans poser les yeux sur elle. Elle sait pas vraiment ce qu'il retient de leur relation, les souvenirs qu'il a gardé, les bons ou les mauvais. Les règlements de compte au pieux ou les verres qu'elle faisait péter.  

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· Re: love isn't for us, we created something phenomenal, don't you agree ? · Lun 8 Juin - 11:27
Gabriela Ortega semble bien décider de maquiller la vérité. Selon elle, la jeune femme qui a pris sa commande a été apeurée par sa présence – il a été poli et courtois, pourtant. Aucune once d’agressivité dans sa voix ou dans sa gestuelle. Nulle raison de l’être à vrai dire –. Madison, c’est ainsi qu’elle se prénomme, lui avait semblé plutôt intimidée – le justifiant par le fait que cela devait être ses premiers jours en tant que serveuse au Dinners –. Le rose a ses joues avait traduit cette intimidation chez la jeune femme. Un sourcil s’arque légèrement sur son visage impassible, en entendant la belle brune lui dire avoir rêvé et s’être trompé. « Je sais encore distinguer une femme intimidée d’une femme apeurée », il articule, en ne laissant rien paraître. Pourquoi ne pas vouloir reconnaître la vérité, Gabriela ? Il sait que lui donner raison serait entrer dans son jeu et dans son petit mensonge. Ce serait aussi lui donner satisfaction – en a-t-il envie ? Non. Force est de constater que Gabriela a pris soin de voler le premier rôle à la mignonne Madison, pour entrer en scène. Un flottement et un silence émanent soudainement entre eux. Malgré les mois qui séparent leur dernier entrevu, leur dernier tête à tête, il n’a pas pu oublier le nom de ce beau visage, son parfum enivrant qui embaume chaque endroit où elle passe, ses formes gracieuses qui se dessinent sous chacune de ses tenues. Il est vrai qu’il ne s’est pas attendu à se retrouver nez à nez, face à face avec celle qui a donné le rythme aux battements de son cœur. Il n’avait pas souhaité cette scène et même s’il l’avait envisagé, elle n’aurait probablement pas eu la même saveur, la même couleur que celle qu’il est en train de vivre à ce moment même dans ce restaurant. Gabriela avoue être étonnée de la retrouver ici, dans cette petite ville. Et sur l’échelle de son étonnement, celui-là semble être grand, très grand. Lui aussi l’est. Il est étonné car la dernière fois qu’il a vu ce visage, il venait de claquer – un peu trop violemment – la porte de son logement, marquant la fin de leur relation, de leur histoire. La belle cite alors Portland, un discret rictus étire les lèvres de Justyn. Elle continue de prendre la parole : elle est étonnée – très étonnée – car c’est la première fois qu’elle le voit là, à Windmont Bay et plus précisément sur le lieu de son travail – puisqu’il a bien compris depuis quelques minutes qu’il se trouve en terrain conquis par la sensuelle Portoricaine. « Je viens de comprendre », il commence, en ne quittant pas ce petit rictus, « comme c’est la première fois, c’est ta façon de m’y accueillir ? ». Il demande comme cela, sans aucune arrière pensée. Un accueil et une bienvenue personnalisée, un quelque chose made in Gabriela Ortega. Ca lui plaît bien de lui prêter une telle intention. Par la suite, il mentionne l’absence de son supplément bacon. Il capte son regard malicieux, un nouveau rictus se frayant un chemin sur ses lèvres. « Ca dépend. Qu’est-ce que tu me proposes en échange du supplément bacon pour me satisfaire ? » qu’il lui demande. Il l’observe et détaille les traits de ce visage qu’il connaît trop bien. « Comme je te disais, en fonction de ce que tu me proposes pour compenser cette absence, j’aviserai », il lui explique. Qu’a Miss Ortega à lui proposer pour compenser le manque dans sa commande ? Après tout, n’est-il pas venu pour cela initialement ? Pour s’offrir le luxe d’un repas cuisiné pour lui ? Il est venu manger un burger comme tous les clients présents dans la salle, ce soir. Il observe la réaction de Gabriela, qui regarde autour d’eux, détaillant et analysant les clients dans la salle. Justyn est un client parmi d’autres. Il n’a aucun compte à lui rendre, il n’a pas à justifier sa présence, ici. Il constate alors que sa présence ne la laisse pas indifférente puisqu’il attise sa curiosité, elle a été piqué par cette certaine curiosité à partir du moment où elle a revu sa silhouette. « Très curieuse même », qu’il renchérit quand elle lui demande depuis quand il est installé à Windmont Bay. Il vit ici, à présent, comme elle. « Est-ce que tu veux savoir où j’habite aussi ? » comme pour venir provoquer un peu plus la curiosité de la jeune femme. « Ce n’est pas un problème pour moi », énonce-t-il quand Gabriela lui fait comprendre qu’il devra s’habituer à voir sa tête. Un fin sourire étire ses lèvres, posant son regard azur dans l’ébène de son regard. « C’est quelque peu rassurant de s’installer dans un nouvel endroit et d’y retrouver des visages familiers, tu ne trouves pas ? ». Il ne la quitte plus du regard et la sonde.
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· Re: love isn't for us, we created something phenomenal, don't you agree ? · Jeu 11 Juin - 16:31
Gabriela se pince les lèvres, se retenant de ne pas sourire pour ne pas cacher son amusement face à cet argumentaire sans queue ni tête. « T'as pu halluciner, ou voir ce que tu voulais » continue-t-elle en se moquant. Justyn n'avait rien halluciné. Madison avait été intimidée mais surtout charmée. Si la portoricaine n'avait pas attrapé la commande en lui disant d'aller voir ailleurs, la jeune serveuse serait bien volontiers retourner s'occuper de lui. Sans doute avec quelques bégaiements et les joues rougies, mais elle y serait allée. C'était sans doute pas très sympa de sa part, mais Ortega n'avait pas réfléchi. Surprise totale de voir son ex ici -quoique ça allait être une habitude de voir ses ex défiler ici?- et sans réfléchir, elle avait utilisé le premier prétexte pour aller à sa rencontre, sans même savoir quoi lui dire. Juste la curiosité de le voir là après autant de temps. Savoir ce qu'il devenait, au moins dans les grandes lignes (elle n'irait pas jusqu'à le questionner sur sa vie amoureuse). Comme souvent, elle avait foncé tête baissée. Justyn ne l'avait jamais laissé indifférente, et c'était peut-être bien pour ça que ça avait pété. Elle ne s'était pas lassée au bout de deux semaines ou un mois comme les mecs qu'elle avait commencé à fréquenter. Non, ils avaient fini par littéralement imploser.
Elle hausse les épaules, sans trop savoir ce qu'elle aurait pu faire si elle avait su qu'elle allait le revoir. Si elle avait pu prévoir, aurait-il eu quelque chose de différent ou de plus chaleureux ? Pas la moindre idée. « Quoi, tu voulais un calin ? » les lippes s'étirent en un sourire amusé. Ça lui ressemblerait même pas. Elle sait pas ce qui lui ressemblerait, mais pas ça, c'était certain. Elle se penche, Gaby, accoudée à la table -laissant une vue appréciable s'il y avait eu des clients à la table derrière elle (mais ce n'était pas le cas), le visage légèrement incliné vers son ex. « Reste jusqu'à la fin de mon service et on verra » le même amusement sur les lèvres, les épaules qui font le reste en se redressant alors qu'elle laisse une porte ouverte à Justyn pour à peu près tout et n'importe quoi. Même si ça faisait deux ans qu'ils ne s'étaient pas vus, c'est comme ça que ça avait toujours fonctionné. Rien de prévu, que de l'imprévu. Et la portoricaine ne faisait jamais rien comme tout le monde. Trop sauvage pour se laisser dicter sa conduite, pour rester dans les clous ou faire ce que l'on attendait d'elle -sauf lorsqu'il s'agissait de s'occuper de son père ou de sa protection. Puis, elle finissait dans pas si longtemps que ça, mais ça, il l'ignorait. Elle lève les yeux au ciel à sa question. Curieuse oui, de là à le stalker, peut-être pas non plus. « t'enflammes pas, justyn » qu'elle se contente de répondre avant d'être surprise par la sienne. Ils ne s'étaient pas quittés dans les meilleurs termes -pas pour autant que la môme lui en voulait plus que ça, c'était juste la vie- mais elle n'avait aucune idé des souvenirs qu'il avait gardé et de ce dont il préférait se souvenir. Certains gardaient que le mauvais à cause d'une trahison quelconque, occultant les bons souvenirs. D'autres au contraire préféraient mettre de côté en se disant que tout de même, il y avait eu de bonnes choses. Pour Gabriela, ce n'était ni l'un ni l'autre, juste la vie. Il y avait du bon et du mauvais, et Justyn ne lui avait rien fait de répréhensible pour qu'il ne mérite sa colère pour la prochaine décennie. Juste une rupture comme les autres, banales, pour une relation qui en était à mille lieux. « oh chaton, t'as besoin d'être rassuré ? » elle se moque gentiment. « J'imagine que tu sais en partie ou me trouver désormais, pour retrouver un visage familier » elle se demande s'il est venu seul, et surtout la raison qui l'a poussé à quitter la grande ville. Tant de questions qui se bousculent, elle qui préfère en général les garder silencieuse pour éviter qu'on lui en retourne un peu trop -par politesse ou réel intérêt. « Et le boulot ? » demande-t-elle avec un sourire. Après tout, c'est là bas qu'ils s'étaient connus. Là bas qu'ils s'étaient séduits. L'attrait de corps désirables, à jouer de charmes qu'ils savaient maitriser. Et leurs caractères électriques avaient fait le reste. Putain de mélange. Quelques étincelles puis un foutu brasier qu'ils n'avaient pas réussi à contrôler.  

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· Re: love isn't for us, we created something phenomenal, don't you agree ? · Sam 13 Juin - 17:34
Il dodeline doucement la tête, en écoutant la réplique de Gabriela Ortega qui lui fait face. Elle ne semble pas décidée de changer d’éléments de langage. Selon elle, il aurait halluciné quant au fait que sa collègue, Madison, n’était pas terrorisée au moment de prendre sa commande. Il savait très bien ce qu’il avait vu, malgré ce que la brune veut prétendre. Force est de constater qu’elle n’a pas changé, malgré le temps qui s’est écoulé entre leur dernier entrevu et cet instant. Il ne croit pas dans la théorie exposée par son ancienne petite-amie, concernant le fait qu’elle serait venue à la rescousse de sa collègue et que ce n’était que pour cette raison si elle est en face de lui, à présent. Il s’amuse à venir la chercher, en lui prêtant une intention, qui ne doit sûrement pas être la sienne. Celle d’être venue l’accueillir, alors que c’est bien la première fois qu’il franchit les portes du restaurant dont le nom n’est pas étranger pour n’importe quel habitant de Windmont Bay. « Un câlin ? Ca ne te ressemble pas », qu’il commente à haute voix. Gabriela n’a rien d’une petite chatte câline, elle est plutôt féline sauvage, indomptable et insaisissable. Un discret rictus se coince dans le creux de ses lèvres, quand il constate qu’elle est la seule, entre elle et lui, à avoir suggéré un contact physique entre eux. L’acte n’est pas anodin. Ses prunelles azuréennes se posent sur le visage de Gabriela, qui investit de plus en plus son espace vital – venant jusqu’à le coloniser, en s’accoudant à sa table –. Il remarque les quelques centimètres qu’elle a franchi pour s’approcher un peu plus de lui. Que peut-elle lui proposer pour le satisfaire en tant que client du Dinners ? Après tout, cela ne fait jamais une bonne publicité quand un client sort mécontent de son restaurant car sa commande n’était pas complète et que personne n’a su satisfaire son ventre affamé. Il considère un court moment la proposition d’Ortega, avec toujours ce même rictus peint sur ses lèvres. Elle l’intime de rester jusqu’à la fin de son service. « Tu ne t’es pas dit que j’étais peut-être attendu ailleurs ? », qu’il suggère, en plantant son regard dans celui de Gabriela, comme s’il avait envie d’y lire la même envie, le même désir et le même trouble qu’il avait pu y déchiffrer par le passé. Il émet une situation hypothétique dans sa vie : il serait attendu ailleurs, peut-être dans son logement, peut-être par une autre femme, celle qui partagerait sa vie. Il aurait refait sa vie loin d’elle. En réalité, cette situation n’existe pas. Il pourrait accorder du temps à Gabriela si elle continue ainsi. « Je resterai », qu’il conclus brusquement, se saisissant alors de cette main invisible que la belle brune venait de lui tendre, ouvrant un peu plus la porte qu’elle venait d’entrouvrir pour lui sans même savoir ce qu’il se cache derrière. Leur relation n’avait jamais été planifié et tracé à l’avance, ils n’avaient jamais fait de plan sur la comète à deux. Ils avaient laissé leur deux cœurs brûler ensemble et se consumer, tout en composant selon leurs désirs. Ils n’avaient jamais désiré la vie de famille, ils avaient un temps envisagé la vie de couple. Au fur et à mesure de la conversation, il ne peut que constater la curiosité – la très grande curiosité même – de Gabriela à son sujet. Après lui avoir demandé depuis combien de temps vit-il ici, à Windmont Bay chercherait-elle à savoir où il habite ? Ca l’amuse de venir la chercher, la piquer un peu. Il ne laisse rien paraître mais il est amusé par sa réaction. « J’émettais seulement une hypothèse », qu’il énonce quand elle l’intime de ne pas s’enflammer. Dans tous les cas, cela ne lui posera pas de problème de devoir composer avec elle dans son environnement, dans son paysage. Il n’a aucun problème avec la présence de Gabriela : il connaît déjà le résultat de leur équation. « Tu te proposes ? », pour le rassurer, pour devenir ce visage familier et cet ancre dans une ville méconnue. Un rictus s’arrache sur le visage de Justyn. « Le boulot ? », qu’il répète. « Tu devrais venir une soirée, tu aurais ta réponse », il reprend.
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· Re: love isn't for us, we created something phenomenal, don't you agree ? · Lun 15 Juin - 23:51
Gabriela ne démord pas de son mensonge qu'elle ne cherche même pas à rendre crédible. Ils savent tous deux ce qu'il en est. Mais elle préfère lacher cette connerie plutôt que lui expliquer pourquoi elle a tenu à s'occuper de Justyn plutôt que laisser Madison galérer et s'embourber dans ses rougissements intempestifs. Mais à la réflexion de son ex, elle ne peut que sourire. De ce sourire qui ressemble plus à une esquisse qu'autre chose, en coin, discret. Amusée. Au moins, il ne l'a pas oublié, elle et ses habitudes. Gaby et ses manies. C'est vrai que ça ne lui ressemble pas. Loin d'être allergique au contact, elle n'est pourtant pas caline (du moins pas à en faire à chaque minute dès que son mec -ou n'importe qui d'autre- est à proximité). Elle est loin de venir se frotter pour ronronner en espérant attirer l'attention. La portoricaine est bien plus sauvage. Si elle veut quelque chose, elle ne s'approche que pour le prendre. Sa marche féline trahit un désir, presque une chasse. Les calins, c'est souvent post-coït. « t'as raison, mais faudrait pas froisser ton égo » et dieu sait qu'avec les mecs, ça passait bien souvent par-là. Avec Justyn, c'était sans doute cinquante-cinquante. Mais ça ne l'empêche pas de s'en amuser, et surtout de se rapprocher. Elle sait pas vraiment ce qu'il lui prend. Si c'est juste sa libido qui fait des siennes parce qu'elle trouve Justyn toujours aussi séduisant -il serait difficile de penser le contraire- ou si c'est comme une sale habitude due à leur relation, qui ne l'aurait pas quitté. Dans tous les cas, Gabriela s'amuse de ce jeu et des réponses qui s'échangent, oubliant presque la colère monstre dans laquelle il l'avait foutu les jours avant leur rupture. Franchement pas rancunière, la brune va jusqu'à lui proposer d'attendre la fin de son shift. Promesse de se faire rembourser ce manquement au bacon -ou quelque chose comme ça. Elle verra bien ce que la soirée leur réserve, s'il reste. Elle hausse un sourcil, intriguée. Est-ce qu'il essaierait de la faire douter ? Le regard azur de justyn la perturbe un instant, elle en oublie les autres clients et le reste de ses commandes. Un instant, elle se mord la lèvre inférieure, réfléchit une brève seconde avant de répondre « Non. Ou j'attendrais que tu les annules » ses billes ébènes ne vacillent pas, et elle fait preuve de la même assurance que lorsqu'ils se sont connus. Elle non plus, elle n'a jamais vacillé. Même lorsqu'il se faisait mater -et tripoter plus que de raison- par des étudiantes en feu. Elle ne sourit pas plus lorsqu'il lui dit rester « parfait, parce que je finis dans une demie heure » annonce-t-elle. Il n'aura pas besoin d'attendre la fermeture qui n'est que dans deux heures trente. S'il prend son temps, il viendra tout juste de finir son repas, ou son dessert. Peut-être même un café. Et avec un peu de chance, elle aurait assez de commandes pour que le temps restant de son shift passe rapidement.
Encore une fois, Gaby l'observe, le détaille. Rien a changé. Ni la façon dont il la regarde, ni ces étincelles qu'elle imagine danser au fond de ses prunelles. Est-ce que ce n'est que son imagination ou y'a encore du désir qui crépite quelque part ? A mi-chemin entre le fond de ses iris et son bas ventre. « Possible. J'aimerais pas que tu te retrouves à paniquer d'être en terre inconnue » Elle s'est rapprochée, les mains posées sur la table de Justyn, la tête inclinée vers son visage. Flirt qui se fait de moins en subtil, et en même temps, à quel moment l'ont-ils été ? Y'a jamais rien eu de subtil entre eux. Enflammé, passionné, sans aucun doute. Explosif, violent, aussi. Discret, subtil et réservé, jamais. Ils s'étaient laissés consumer. « Vraiment ? Une danse perso ? » propose-t-elle. C'est toujours plus agréable que de se retrouver entourée de braillardes venues célébrer l'enterrement de vie de jeune fille d'une de leurs potes. Le blond avait un succès indéniable, et chacune usait un peu plus de sa voix -ou de ses atouts- pour attirer son regard et espérer une ou deux attentions de plus. Gabriela, elle, n'avait jamais eu cette patience. Du moins par pour cela. « Si je viens, ça intérêt à valoir le coup » elle se redresse doucement, lève la tête en voyant quelques clients s'impatienter. « il va falloir que j'aille m'occuper des autres » pas que ça l'enchante, mais elle est quand même payée pour ça.  

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· Re: love isn't for us, we created something phenomenal, don't you agree ? · Mer 17 Juin - 13:51
Il l’a suffisamment fréquentée et côtoyée pour comprendre le mode de fonctionnement de Gabriela Ortega. Il peut, sans une once d’hésitation, affirmer qu’offrir un câlin n’est pas dans ses habitudes. Pas en public, tout du moins. Cela lui ressemble trop peu. Il doute qu’en deux ans de temps elle ait pris la décision de changer et de modifier son mode d’interaction avec les autres. Certes, deux ans, c’est vingt-quatre mois, cent quatre semaines, sept cent trente jours… un temps radicalement pour certains, un temps que certains utiliseraient pour se remettre en question, pour revoir sa façon de faire avec les autres, refaçonner son mode de fonctionnement pour que cela ne foire plus mais Gabriela ne fait pas partie de ceux-là. Un fin rictus se glisse dans le coin de ses lèvres, en écoutant la portoricaine répliquer. Elle lui explique ne pas vouloir froisser son égo. Réellement ? « Que d’attention à mon égard », qu’il souffle, en ne laissant rien paraître. Il ignore que lui vaut ces attentions d’apparat venant de la part de Gabriela : elle a d’abord tenu à servir et à lui apporter sa commande et maintenant elle chercherait à ne pas malmener son égo. « J’en serais presque touché », qu’il commente. Il s’en moque un peu, en réalité, mais la situation l’amuse. Ses billes bleues se posent sur la belle brune qui se tient en face et qui colonise maintenant son espace vital, comme elle l’avait su le faire auparavant. Elles analysent les gestes de Gabriela, alors qu’il a cette impression de déjà-vu. Cette façon qu’elle a de se mouvoir sur cette scène inexistante, de poser son regard sur lui, d’articuler ses mots et cette façon qu’elle a de vouloir lui intimer ce qu’il doit faire. Il retrouve celle qu’il a fréquenté, quelques années auparavant, celle à qui il a offert ses désirs et envies. Il la fait languir quand elle veut qu’il reste. A-t-elle oublié que deux ans séparent leurs moments partagés, ces moments où ils ne formaient plus qu’une seule entité endiablée et brûlante suintant le désir et guidé par Eros ? A-t-elle oublié que deux ans séparent ce moment final qui a mis fin à ce qu’ils formaient ensemble ? A-t-elle oublié qu’il a peut-être refait sa vie, quelque part, avec quelqu’un d’autre ? Quelqu’un d’autre qu’elle. Elle n’a plus le droit sur ses désirs et sur son corps. L’un de ses sourcils s’arque légèrement quand elle lui fait comprendre que cela ne lui pose pas de problème qu’il soit attendu ailleurs car elle attendrait – dans cette situation – qu’il annuel tout plan prévu pour cette soirée. La même assurance vient réchauffer les mots prononcés par Gabriela, ce qui le fait sourire. En réalité, il n’a aucun plan à annuler puisqu’il n’a pas refait sa vie, après elle. Sa vie sentimentale s’est arrêtée à Gabriela Ortega. « Je t’attendrai ici », qu’il annonce, en plantant son regard azuréen dans les prunelles sombres de la belle brune. Il cherche à percevoir ce qu’elle a derrière la tête, ce qu’elle envisage avec cette volonté – celle qu’il reste à ses côtés. Pendant ce temps, la conversation continue entre eux, constatant que la présence de l’américain dans cet endroit attise la curiosité de son ancienne petite-amie. Il pourrait l’être tout autant mais il se rend à l’évidence qu’elle a continué sa vie : elle est devenue serveuse, maintenant, par exemple. Devoir composé avec elle, dans sa vie, ne lui pose pas de problème. « Je vais finir par te remercier pour autant d’attention à mon égard », qu’il énonce, son regard croisant le sien. Il sait en son for intérieur qu’il n’aura pas besoin de Gabriela dans cette ville. Il a réussi à faire sans cette présence jusqu’à ce soir, pourquoi ne pourrait-il pas continuer ? Elle n’a pas changé, cette pensée vient s’ancrer en son for intérieur, en observant un peu plus la sensuelle brune. Elle commence petit à petit à laisser apparaître ce qui l’anime dans ses entrailles, cette chaleur qui commence à envelopper ses pensées. « Pourquoi pas ? », qu’il laisse entendre quand elle mentionne une danse personnelle, une danse juste pour elle, juste pour ses beaux yeux et satisfaire ses envies. « Tu ne seras pas déçue de ta venue, je te le promets », qu’il réplique alors. Il lui adresse un clin d’oeil, pour ponctuer sa phrase. Son regard suit celui de Gabriela, se posant sur les clients attablés et attendant leur repas. Le devoir l’appelle et elle doit retourner au travail. « Il n’y a pas de problème, à tout à l’heure », il souffle, en reposant son regard vers elle. « Je prendrai un café, aussi », qu’il finit par dire.
[…] Un silence soudain rayonne dans son espace vital quand Gabriela Ortega disparaît et s’affaire à ses tâches de serveuse. De temps en temps, son regard se perd sur sa silhouette, détaillant chacun de ses faits et gestes, détaillant sa silhouette toujours aussi sensuelle et gracieuse, devinant ses formes qu’il a tant touché, caressé de ses doigts et embrassé. Il essaie, le temps de son repas, de chasser les images de Gabriela de son esprit. Par instant, son regard se perd sur l’écran de son téléphone portable. Il guette l’heure, comme s’il guette le retour de Gabriela dans son espace vital, dans sa zone de confort. Il occupe son temps en consultant les messages qu’il a reçu. Dan lui demande ce qu’il fait – il a toujours ce besoin de partager sa vie et d’écouter les autres partager la leur –. Il s’apprête lui répondre et redresse la tête, son regard apercevant la jeune femme dans son champ de vision. Il écrit quelques mots pour son ami : au calme, en bonne compagnie. Un message court qui fera fonctionner la grande imagination de l’homme lorsqu’il lira ce message. Il termine par boire la dernière gorgée de son café. « Je suis encore là. Je t’emmène quelque part ? », qu’il lui demande, en remarquant son retour. Il lance un furtif regard vers l’extérieur, en désignant sa moto. Il y a peu de chance que Gabriela a envie de terminer sa soirée dans l’endroit même où elle travaille. Elle va avoir envie et besoin d’une nouvelle scène pour continuer. Ses prunelles se reposent sur son doux visage.
@gabriela ortega

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· Re: love isn't for us, we created something phenomenal, don't you agree ? · Ven 19 Juin - 23:06
Que d'attention... et comment. C'est vrai que c'est pas dans ses habitudes les démonstrations d'affection en public. Pour réparation d'égo fragile ou autre. Elle garde souvent ses distances, ou se fait discrète. La passion, elle la lache entre quatre murs, à l'abri des regards indiscrets. Dans cette intimité, elle se laisse aller. Justyn en a fait l'expérience, pendant six long mois. Sans aucun doute sa plus longue relation -celle avec lottie avait été par intermittence, bien que réellement forte. Il l'avait vu dans tous ses états. Dans les bons jours, et les moins bons. Il l'avait vu explosive, féline, presque agressive lorsqu'il lui tapait sur le système. Il l'avait vu passer des éclats de rire aux coups de sang. De la voix qui s'élève et raisonne, à une voix plus enchanteresse, ferme mais si douce. Il l'avait eu dans son lit, presque chaque nuit. Docile ou plus sauvage, mais toujours passionnée. « Sans doute un bref relent de … je ne sais quoi » de relation, de quelque chose. Mais elle lache ça comme ça, c'est sans doute par jeu, ou un peu des deux, mais elle est trop fière pour le reconnaître. « J'espère, ça arrive pas tous les jours » et là, il sait qu'elle dit vrai. Mais tout ça, c'est qu'un jeu sur fond de retrouvailles. Un jeu auxquels ils ne se sont pas adonnés depuis deux années. C'est en le voyant là, sous ses prunelles ébènes, qu'elle se dit que ça fait quand même un bail, presque trop. Elle peut pas s'empêcher de le fixer, de le dévisager. Se rappelle à chaque ligne parfaitement dessinée de son visage agréable, de ses billes bleues perçantes, qui semble la déshabiller à chaque instant. Ensemble, ils se souviennent, ça se voit au fond des prunelles, un semblant de manque, une excitation nouvelle -pourtant familière. Les repères se retrouvent, comme si l'obscurité avait été élevée. Elle se fout bien de ce qui l'amène, de ce qu'il s'est passé pendant ces deux années. Il peut mettre un point final à cette entrevue, à ces quelques pointillets qui continuent de s'étirer. L'assurance récompensée, la portoricaine se fend d'un sourire franc, les fossettes creusées quand il se remet à parler. « Parfait » ses prunelles ébènes sont plus parlantes. Y'a le désir qui s'agite, l'amusement qui s'installe. Un peu de nostalgie avec, sans doute. Y'a pas eu que des coups d'éclats, quelques bons moments. Beaucoup pour deux têtes de mules comme eux. Ils avaient fini par faire qu'un. A trop se retrouver, trop fusionner, ils avaient fini par bruler. Mais putain que c'était bon, qu'elle pense. « faudrait pas que tu te perdes et qu'il t'arrive des bricoles. T'as une trop jolie gueule pour ça » le sourire est léger, mais certainement amusé. On croirait presque qu'elle lui parle de la taule, quand on conseille aux trop jolies gueules de pas se pencher dans les douches.  Elle continue de le fixer, se disant que Justyn, faudrait pas l'abimer. Elle, ça pourrait la foutre en rogne, la lionne. « Je viendrais alors. J'ai besoin de me rafraichir la mémoire » le sourire est plus large, et c'est vrai que ça lui un manque de pas le voir bouger et se déhancher. Justyn a toujours été apprécié, il a un don pour le show et attirer les regards. D'un signe de tête, elle acquiesce pour le café, alors qu'elle retourne déjà chercher ses autres commandes. Faut pas se leurrer, y'en a aucun qui aura le droit à la même sympathie, aucun qui ne pourra prendre autant de son temps.  

[...]

Le café a été apporté, se fendant d'un sourire discret mais ne pouvant s'éterniser. Elle avait encore eu à faire avant de rendre son tablier. Quelques mecs déjà -surement- diabétiques, qui demandaient une nouvelle part de tarte aux citrons, un énième café -déca ou non- et enfin, elle commençait à souffler. Quelques conneries à ranger, le regard qui se porte régulièrement sur Justyn, toujours assis dans son coin. Un nouveau coup d’œil à l'horloge, et elle lache un soupir en allant jusque dans le vestiaire. Cette fois, elle a prévu de quoi se rechanger. Elle fout son uniforme dans un sac, qui ira directement dans la machine à laver à son arrivée chez elle (elle détestait bien trop cette odeur de friture). De nouveau habillée en civil, autrement dit avec un jean moulant et un top qui suggérait ses formes, elle se repointe face à Justyn. « contente de voir que t'es resté » et son sourire s'élargit, elle hésite. Chez elle, ou le studio de danse -ça y ressemble en tout cas- où elle a l'habitude de répéter ses figures. La proprio lui a filé les clés, qu'elle puisse répéter aux heures qui lui convenaient. Elle n'aime pas ramener de mecs chez elle, y'a son père, et en même temps... Justyn, son père l'a déjà vu, et il connait sa situation.
La moto enfourchée, elle se penche vers lui, glissant ses mains autour de son corps, s'agrippant fermement. Elle lui lance l'adresse du studio (sans pour autant lui dire ce que c'est), normalement, y'a même ce qu'il faut, dans le bureau. Le trajet se fait rapidement, et surtout sans encombre. Dès qu'ils sont arrivés, Gaby se tourne vers son ex. « Je viens souvent répéter ici, en dehors des heures qui servent pour les cours » surtout au début, quand elle avait besoin de se remettre dans le bain, après autant de temps sans toucher une barre, ou sans danser sur talons hauts. Elle agite les clés sous son nez avant de fourrer l'une d'elles dans la serrure. « te perds pas » qu'elle lache en se marrant alors qu'elle connait les lieux sur le bout du doigt. Elle longe un couloir, puis tourne à droite, dans un bureau. Un placard ouvert, et elle sort une bouteille de rhum, et une de jus d'orange, d'un mini frigo. Râle, en ne trouvant rien à se mettre sous la dent, elle aurait dû bouffer un truc pendant son service, entre deux assiettes. Tant pis. Elle prend son trésor et continue sa route, tout droit, jusqu'à une grande porte. Y'a deux barres verticales, un grand miroir. Trois fauteuils un peu trop usés, disposés dans un semblant d'arc de cercle, et un banc à côté. Les boissons et son sac posés, la portoricaine retire ses fringues sans la moindre gêne, jusqu'à se retrouver en sous-vêtement sous le regard médusé -ou amusé?- de son ex-copain. « me dis pas que ça t'a pas manqué » elle attend pas la réponse, et déjà elle s'élance, tournoyant autour de la barre. Manque plus que la musique, et ils s'y croiraient, comme au bon vieux temps.    

@justyn henessy

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· Re: love isn't for us, we created something phenomenal, don't you agree ? · Sam 20 Juin - 15:13
Si Justyn Henessy n’avait pas été Justyn, probablement aurait-il réagi autrement face à l’attention étonnante – presque déconcertante pour quelqu’un qui ne la connaîtrait pas assez – ? Il aurait accueilli ses répliques avec une certaine chaleur qui aurait réchauffé ses entrailles, lui aurait offert un sourire, peut-être un geste – une main qui caresse cette main posée sur la table –, comme un appel du pied. Ce ne serait pas lui s’il avait réagi ainsi. Il se contente d’être docilement installé dans son siège, réagi de temps en temps – un sourcil qui se lève, qui s’arque sur son visage, un discret rictus que seulement ceux qui le côtoient en connaissent la signification –, sans bouger. Quelques mots s’échappent de sa bouche où se glisse encore ce rictus. Il en serait presque touché, de cette attention à son égard. Que lui vaut toute cette attention de la part de son ancienne petite-amie ? Cette dernière tente de se justifier, mentionnant alors un relent de quelque chose qu’elle ne saurait identifier. Sa réplique l’amuse intérieurement. Elle a raison quand elle lui dit que ses élans attentionnels ne lui arrivent pas tous les jours. Il connaît suffisamment bien son mode de fonctionnement pour savoir comment elle réagit, malgré ces deux années passées loin l’un de l’autre. Deux années où ils se sont perdus de vue, où ils ont fait leur chemin chacun de leur côté. Pourtant, ce soir, le destin a voulu qu’ils se retrouvent et Gabriela décide de faire durer l’instant en lui proposant de rester à la fin de son service – pour remplacer l’absence d’un élément dans sa commande –. Il lui propose de l’attendre ici. Elle pourra, ainsi, le retrouver à cette table quand sa journée au Dinner’s se terminera. La suite de la conversation lui arrache un sourire : Gabriela est étrangement bien trop attentionnée avec lui. Il trouverait presque cela suspect. « Je vais finir par croire que tu veux me protéger », il remarque. L’image d’une Gabriela qui l’épie, à chaque instant, pour veiller sur lui et chacune de ses fréquentations l’amuse, qui cherche à entretenir ce temps avec lui. Parce que les secondes – les minutes même – défilent et ils font durer ce moment, alors même que Gabriela vient de trouver une résolution à cette problématique : s’attendre pour se retrouver. Pour mieux se retrouver ? Force est de constater que durant ces deux années, la situation de Justyn n’a pas bougé : s’il a changé de décor pour son habitat, il gravite toujours à Portland, dans son club, le soir. Il l’invite à le rejoindre, un soir, à Portland, où elle pourra constater que ses propres yeux que rien n’a changé pour lui. Il lui fait cette promesse qu’elle ne regrettera pas sa venue. « C’est important d’entretenir sa mémoire, en plus », qu’il énonce, avec un rictus sur le bord de ses lèvres. Il vient la titiller encore un peu plus, venant mettre le doigt sur ses images qui viennent s’afficher dans l’esprit de la jeune femme. Ils savent très bien tous les deux que le club est le point de départ de leur relation. Et au fil de cette conversation, il se rend à l’évidence qu’elle n’a oublié ni son existence ni la composition bancale de leur relation. Il mentirait s’il prétendait qu’il avait oublié.
[…] Pas un seul instant, il a pensé à quitter l’endroit, quand il eut terminé son repas. Pas un seul instant, il a envisagé la perspective de laisser Gabriela en plan, avec ses souvenirs ravivés. Il aurait pu finalement terminer ses retrouvailles et y mettre un point final, en se contentant de laisser son plateau sur la table et en rentrant chez-lui, sans même lancer un dernier regard sur celle qu’il a aimé. Il s’est contenté de prendre son repas, d’attendre là, tout en surveillant l’heure mais aussi en posant, de temps en temps, son regard sur elle. Il la regarde, l’observe discrètement, sentant par moment le regard de la belle brune posé en sa direction. Quand elle revient à sa hauteur, ayant quitté son accoutrement de serveuse, il lui fait remarquer qu’il est encore là. Elle dit en retour être contente qu’il soit resté. Il lui adresse un clin d’oeil, au même moment où il se lève, remet sa veste et prend la direction de la sortie avec elle. Il ne sait pas encore où elle veut les emmener et où ils termineront possiblement leurs retrouvailles. Il récupère son casque, puis en donne un deuxième à Gabriela. Chacun leur tour, ils enfourchent le deux roues. Le blond sent la présence de la jeune femme derrière lui et l’emprise de ses bras autour de lui. Il apprécie le contact, alors qu’elle vient lui scander une adresse. Est-ce là qu’elle habite à présent ? Il ne sait pas. Pas encore, tout du moins. Alors, il l’emmène jusqu’à ce nouveau point, montés sur sa moto. Il ne fait pas attention à la vitesse, grille peut-être un feu, mais parvient jusqu’à cet endroit. Il s’arrête, se gare, alors qu’il sent son emprise de défaire de lui, éteignant alors ce petit feu en son for intérieur. Quand il finit de ranger les casques, il se tourne vers elle, cherchant des explications sur l’endroit. « Je vois », il souffle, quand elle lui explique que c’est ici qu’elle vient répéter. Elle danse encore, il devine. Sans un mot, il la suit, ne sachant trop où aller. Son regard se pose tantôt à droite, tantôt à gauche, et le rire cristallin de la belle Gabriela résonne. « Tu devrais me prendre la main, pour ne pas me perdre », qu’il articule, en restant insensible. Il reprend la partie, là où il avait pu la laisser au restaurant. Il détaille le lieu, qu’il découvre à ses côtés. Il se souvient qu’elle lui avait demandé de rester mais il ne sait pas à quoi s’attendre. Ses prunelles bleues se posent sur Gabriela, qui lui tourne le dos, affairée à chercher dans les placards de quoi se mettre sous la dent. Il la détaille du regard, sans aucun scrupule. Quelque chose en lui s’anime, sans même savoir quoi. Ils changent de pièce. Ce sera la nouvelle scène de Gabriela. Elle quitte son costume et se retrouve alors dans son plus simple appareil, ses sous-vêtements cachant seulement l’interdit, le fruit défendu. Il lève les mains, faignant l’innocence, en entendant alors la portoricaine répliquer. « Je n’ai rien dit... », qu’il articule, posant son regard sur Gabriela. Il prend place sur l’un des fauteuils, l’observant investir la barre. Il lui offre toute son attention, dans ses mouvements autour de cette barre. Il se souvient de la première fois où ses regards se sont posés sur elle : elle venait de danser, au club. Tous les garçons de la bande n’avaient pas resté insensibles à sa prestation, chacun ne rêvant que d’une chose : lui offrir le septième ciel, quand au même moment Justyn était resté, les bras croisés, à la regarder, en ne laissant rien paraître. Installé dans ce fauteuil, il finit par croiser les bras, comme lors de leur rencontre. « C’est ça que tu m’offres pour me satisfaire ? », qu’il lance, l’air de rien, en direction de la féline.
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· Re: love isn't for us, we created something phenomenal, don't you agree ? · Dim 5 Juil - 12:31
Gabriela ne s'était pas forcément un jour imaginer retomber sur Justyn. Portland était une grande ville, et il y avait beaucoup de petites villes dans lesquelles il aurait pu atterrir. Mais maintenant qu'il était là, c'était loin lui de déplaire. Pourtant, la môme n'était pas du genre à faire dans les grandes démonstrations. Seulement des phrases bien placées, des esquisses de sourire, et un regard bien plus parlant. Il y avait toujours eu ce quelque chose de sauvage, presque primaire entre eux. Et elle le sent encore, alors qu'elle est accrochée à lui, sur sa moto. Si l'étreinte est sécuritaire, elle n'en reste pas moins agréable. Elle s'y accroche un peu plus, se rapproche au fur et à mesure qu'il accélère, que les virages se font plus serrés. Ce n'est qu'une fois arrivés que la môme se détache -un peu à contrecœur (mais encore faudrait-il l'avouer)- et s'avance jusqu'aux grandes portes.
Même en pouvant s'entrainer régulièrement au club, sur les heures de fermeture, parfois avec les autres filles, Gaby aimait venir ici. C'était plus calme, et surtout il n'y avait pas le regard des autres. Elle s'y abandonnait pendant des heures, testant de nouvelles figures, quelques enchainements, ou elle se laissait simplement bercer par le rythme des musiques. Sa tête en veille, son corps reprenait le dessus pendant plusieurs heures. « contente-toi de me suivre » répond-elle, avec un sourire qu'il ne peut pas voir avec l’obscurité, et étant derrière elle. Elle se fait son chemin jusqu'au bureau pour récupérer quelques bouteilles -à défaut d'un truc à manger- et rejoint la salle où elle a l'habitude de se déhancher. Les bouteilles posées à terre, ses vêtements rejoignent tout aussi vite le sol sans la moindre gêne. C'est féline, qu'elle avance vers la barre autour de laquelle elle tourne. « c'est vrai que t'es pas un grand bavard » et elle non plus. Comme s'ils avaient leur propre langages. Tout qui se passe dans le fond des prunelles, comme une discussion silencieuse. Ils se comprennent encore, et au fond, ça l'amuse bien vu la façon dont ça s'est fini, dans un foutu de grand éclat. Du coin de l'oeil, elle l'aperçoit s'installer dans l'un des fauteuils, et dans un bref élan, elle tournait un peu plus autour de cette barre. Tête en bas, les jambes qui effectuent leur balais avant de se retrouver dans une position bien plus habituelle. « ça avait pour habitude de te satisfaire » elle s'élance une nouvelle fois, redescendant doucement « pas autant que la suite, mais quand même... » laisse-t-elle trainer avant de se déhancher sensuellement devant la barre, mais surtout sous les yeux de son ex.
Elle s'en défait, s'avance avec la même démarche jusqu'à Justyn. Penchée et les paumes sur les accoudoirs du fauteuil, la portoricaine rapproche son minois du sien. « tu veux la suite maintenant ? » elle ne lui laisse pas le temps de répondre que sa bouche est déjà sur la sienne. Elle s'empare de ses lippes, douce l'espace de quelques secondes et plus passionnée l'instant d'après avant de se reculer légèrement. « tu sais ce que j'ai toujours regretté qu'on ait jamais fait ? » la tête légèrement penchée, elle ne peut s'empêcher de le détailler une nouvelle fois de la tête aux pieds. « un show, ensemble » un numéro, ça aurait été sans doute plus de la danse qu'un vrai strip-tease. De l'art qui aurait éveillé les sens. Deux corps sensuels qui auraient attiré les regards. Quelques pas acrobatiques qui auraient hypnotisé. La môme aimait autant se déshabiller que danser. Elle s'écarte, attrape la bouteille de rhum et ouvre celle de jus d'orange, remplie de moitié. Elle y déverse le rhum avant de la fermer et mélanger. Rouverte, elle en prend une gorgée avant de se rassoir sur son ex, bouteille à la main. « tu veux quoi ? »  

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· Re: love isn't for us, we created something phenomenal, don't you agree ? · Dim 5 Juil - 21:49
C’est en silence qu’il découvre le lieu où Gabriela Ortega veut l’emmener pour terminer sa soirée. Elle vient de terminer son service, après avoir passé une partie de sa journée au Dinner’s, et elle a décidé qu’elle se rendra ici, avec lui. Se serait-elle rendue dans ce même lieu s’il n’avait pas été là ? S’il n’avait pas eu l’idée et l’envie de dîner dans le restaurant où elle travaillait ? Si elle ne l’avait pas retrouvé ? Peut-être aurait-elle tout simplement remis sa veste, en sortant du restaurant, puis pris le chemin pour rentrer chez elle et retrouver son père. Mais ce soir, un nouveau membre s’est glissé dans son équation. Il a sûrement foutu en l’air la perspective d’une soirée paisible, passée devant un épisode de la dernière série à la mode, dans sa chambre, seule, où avant cela elle aurait veillé sur son père. Il hoche légèrement la tête quand elle l’intime de la suivre tout simplement. Il ne branche pas et se faufile, sans un mot, derrière elle. Il observe cet endroit, qui n’est donc pas là où elle habite mais donc là où elle se rend pour danser. C’est ce qu’elle lui explique. Depuis qu’elle a quitté le club de Portland, elle n’a donc pas cessé de danser, qu’il devine. Il ne lui faut pas longtemps pour qu’elle se retrouve dans son plus simple appareil sous le regard de Justyn. Il l’observe, sans un mot, alors qu’elle foule le sol pour rejoindre la barre. « Je ne l’ai jamais été, tu sais bien », il ne tarde pas à lui faire remarquer quand elle lui dit qu’il n’est pas un grand bavard. Justyn n’a jamais été loquace comme bonhomme. Gabriela l’a suffisamment côtoyé et fréquenté pour savoir son mode de fonctionnement et d’expression. Il n’a jamais mis de mot sur ce qu’il pouvait ressentir, sur leur relation, sur elle. Il a toujours tu et refoulé ce qui échauffait son coeur et son esprit. Et malgré l’absence de mots et de paroles, ils se sont toujours compris – peut-être est-ce pourtant là l’un des écueils de leur relation : le verbe absent. Alors, ce soir, sur la scène de Gabriela Ortega, il devient le spectateur : il prend place sur l’un des fauteuils et la regarde. Ses prunelles azures se perdent sur les courbes qui se font et se défont, à chaque geste, à chaque figure dessinée par la belle et sensuelle brune. Il pourrait décidé de la laisser en plan, de quitter la pièce et de rentrer chez lui, en se disant que tout cela a assez bien duré. Pour autant, il reste.
Il reste là, assis dans ce fauteuil, en ne la quittant pas du regard. Il se permet un rapide commentaire – lui rappelant la raison de sa présence : elle lui avait promis de le satisfaire et de combler le fait que sa commande n’était pas complète, tout à l’heure –. Le blond ne laisse rien paraître, sur son visage, alors que la voix de la belle retentit dans la pièce. Elle est maligne, car elle évoque leurs souvenirs en commun, comme pour entretenir cet instant de retrouvailles entre eux, comme pour combler ce manque et ce vide qui aurait pu naître dans le creux de leurs reins autrefois. « Je suis peut-être devenu plus difficile à satisfaire », qu’il articule, un discret rictus, presque imperceptible se fraye un chemin sur ses lèvres, alors que ses billes se posent sur les hanches de la brune qui mouvent devant lui. Il relève les yeux vers son visage, alors qu’il la voit s’approcher de lui. Il ne dit rien et la laisse faire. « C’est... », toi qui décide, il ne peut achever sa réplique. Il n’est que spectateur, quand elle tient le premier rôle sur cette scène qu’elle maîtrise. La première syllabe articulée et prononcée est étouffée par les lèvres de la belle qui viennent capturer les siennes pour lui offrir un baiser. Le contact de sa bouche sur la sienne vient éveiller en lui quelques anciennes sensations oubliées. Son coeur vient se réchauffer un peu plus, quand au même moment il profite de ce baiser. Le temps semble avoir été arrêté. Le temps est en suspens. Quand les lèvres de la brune se détachent des siennes, sa langue vient humecter furtivement sa lèvre inférieure. Son regard croise de nouveau celui de Gabriela, qui prend la parole de nouveau. Il arque un léger sourcil, curieux d’entendre ce qu’elle regrette de n’avoir jamais fait avec lui. « Il n’est jamais trop tard pour ça, Gabriela », Il répond sans une once d’hésitation lorsqu’elle lui révèle la nature de ce regret. Ils pourront peut-être satisfaire ce regret, un jour – ou peut-être même ce soir –. Il la détaille du coin de l’oeil, scrutant chacun de ses gestes pour préparer sa mixture alcoolisée. Elle ne laisse pas longtemps seul et elle réinvestit rapidement l’espace vital d’Henessy, en s’installant sur lui. Son for intérieur se réchauffe un peu plus à son contact, avec cette proximité électrique. Ses muscles se contractent et se chauffent quand ils la sentent contre eux. Il pose l’une de ses mains dans le dos presque nu de la brune, sa paume de sa main effleure son épiderme, lui offrant quelques caresses. Ce n’est pas la première fois qu’il l’effleure, qu’il la touche, qu’il la caresse. Ce n’est pas la première fois qu’elle est si proche de lui. Elle ne repousse pas ces quelques gestes qu’il lui offre, alors il continue, quand au même moment elle lui adresse la parole. Il lève les yeux vers elle, son regard azuréen croisant l’ébène de son regard. Que veut-il ? Il pose sa deuxième main sur la cuisse dénudée de la belle, ses doigts venant parcourant quelques infimes parcelles de sa peau dorée. Il ne la quitte plus du regard, alors que dans son regard, on peut y lire le trouble et le désir. Que veut-il ? C’est toi qu’il veut, Gabriela. Il te veut mais il n’a jamais eu besoin de mot pour le lui dire. Parce qu’elle avait cette force qu’aucune autre femme n’a eu avant elle : réussir à décrypter son langage corporel. Elle sait que ce qu’il dit peut être implicite. « La bouteille », qu’il articule, en brisant ces quelques secondes de silence. « Je commence à avoir chaud, j’ai besoin de me désaltérer », qu’il se justifie alors.
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· Re: love isn't for us, we created something phenomenal, don't you agree ? · Sam 11 Juil - 17:57
En effet, elle le sait, Gabriela, que son ex est pas bien bavard. Pas très loquace, elle doit se contenter de son langage corporel pour le décrypter. Dès le premier jour, c'est ainsi que ça avait été, et ils ne s'étaient pas trop mal trouvés, même si elle parlait sans doute un peu plus que lui. Mais dès le début, c'était passé par le regard, pendant qu'elle se faisait draguer par les danseurs aux alentours, tous à essayer de se montrer sous leur meilleur jour -quitte à faire l'effet inverse- pendant que justyn avait attendu dans un coin, sans pour autant la quitter du regard. Elle se souvient de la première fois, du peu de mots prononcés mais de la fièvre dans chacun de leurs baisers. « Hm, on verra » qu'elle se contente de dire, pas complètement convaincue. C'est peut-être juste le genre qu'il veut se donner. Entre eux, ça avait toujours fonctionné de la même manière, et ça ne semblait pas avoir changé. Un instant, elle se demande même ce qui avait vraiment foiré entre eux. Leurs caractères ? C'était le plus probable. Elle se souvient très bien des coups de sang, mais pas franchement ce qui les avait déclenché. Et à a se retrouver de nouveau là, devant lui, ça la faisait se questionner. Pas qu'elle attendait grand chose de cette soirée, elle ne l'avait même pas vu venir. Ça aurait dû être une soirée comme une autre. Juste un shift qui l'aurait sans doute assommé à cause des réflexions un peu lourdes de certains clients plus que de ses taches en elles-mêmes. Puis elle serait rentrée chez elle. Elle aurait vérifié que son père avait mangé quelque chose de sain et elle se serait écroulée dans son lit. Elle ne serait sans doute même pas passée par le studio. Mais avoir Justyn dans l'équation, ça avait tout chamboulé. Elle ou le semblant de plan qu'elle avait -pas grand chose, alors elle espère bien le chambouler tout autant, en se rappelant à son bon souvenir. leurs souvenirs.
Elle s'est rapprochée, à califourchon sur ses genoux, ne lui laissant pas non plus le temps de répondre -ou à elle le temps de savoir ce qu'il y avait derrière ce 'c'est'. Des lippes qu'elle avait embrassé pendant des mois, un visage qu'elle avait caressé. Sa madeleine de Proust, c'est les lèvres de Justyn, dont elle se détache difficilement -d'ailleurs sans trop savoir pourquoi. Elle sourit, amusée par sa réponse. « vraiment ? » elle le fixe, se demande s'il est sérieux. « on bosse pas dans les mêmes clubs » alors elle voit pas trop comment ça fonctionnerait. « sauf si tu veux que ça soit privé » s'il n'y aucun rictus qui vient la trahir, il peut voir ses pupilles étinceler jusqu'à ce qu'elle se lève pour préparer une imitation de cocktail. Elle faisait avec ce qu'elle avait eu sous la main. Jus d'orange et rhum. Un basique, et certainement pas le plus élaboré, mais ça irait bien. Elle revient à lui, reprend surtout sa place. Un bref instant, elle oublie de respirer, quand il y a la paume de son ex dans le creux de ses reins, et son regard azur ancré dans le sien. Elle dit rien, lui intime juste silencieusement -le doux langage du regard- de ne pas s'arrêter. Ses billes ébènes descendent doucement pour observer le bout de ses doigts glisser sur sa peau bronzée. Elle sourit malgré elle, lui tend la bouteille de sa mixture qu'elle espère à peu près équilibrée. Elle l'a fait à l'oeil. « j'ai cru comprendre » lache-t-elle, un sourire amusé sur le coin des lèvres quand son regard descend jusque sur son entrejambe et l'érection qui s'y était formée. Aucun doute qu'il avait chaud. Alors elle attend qu'il prenne quelques gorgées, en prend à son tour avant de poser la bouteille pour retrouver ses lèvres. Le bout de ses doigts qui s'accrochent déjà au bas de son t-shirt pour le lui retirer. Idée qu'elle avait dans la tête dès qu'elle l'a vu dans ce foutu dinner. C'était sans doute un présomptueux de sa part que se dire qu'il lui retomberait dans les bras. Elle n'en était même pas sûre, elle l'avait juste fortement désiré. C'est à force d'échange, et de ce flirt étrange qu'elle a su où ça allait les mener. Y'a pas grand chose qui a changé finalement -ce qu'elle pense en tout cas au premier abord, sans savoir qu'elle se plante un peu (au moins à moitié, mais pas sur le désir partagé). « Je préfère te prévenir maintenant, tu vas avoir de plus en plus chaud » se moque-t-elle gentiment, s'emparent une nouvelle de ses lèvres, pour retrouver ces baisers enflammées qu'ils avaient eu l'habitude de partager. Une passion toujours là, pas effacée, seulement un peu enterrée. Y'a pas besoin de beaucoup pour la faire remonter à la surface, les sensations avec. Il lui faut pas grand chose, pour que justyn embrase un peu plus le creux de ses reins, que cette douce chaleur s'anime entre ses cuisses.

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· Re: love isn't for us, we created something phenomenal, don't you agree ? · Dim 12 Juil - 19:14
La situation le satisfait jusqu’à maintenant : installé dans ce fauteuil, à quelques mètres de celle avec qui il a partagé quelques mois de sa vie. Il n’a pas à faire la conversation – comme parfois avec d’autres de ses interlocuteurs, ce qu’il n’apprécie guère à entretenir – ou encore à justifier sa présence (il serait comble qu’il ait à se justifier alors que c’est elle qui l’a fait venir ici même) ou son absence mais il estime ne pas avoir à justifier ce silence radio qui a régné entre eux juste après leur rupture. Peut-être que s’ils avaient continué d’entretenir cette présence mutuelle, les choses se seraient déroulées autrement entre eux, mais il ne se donne pas la peine de spéculer au sujet de quelque chose qu’il ne maîtrise même pas. Il est assis et se contente de devenir le spectateur de cette scène qui se déroule, constatant au fur et à mesure que le temps défile la distance qui fond entre eux. Elle est là, maintenant, dans son espace vital. Elle papillonne autour de lui, avant de venir coloniser ce même fauteuil où il est installé. Il n’a aucune raison de la repousser, si ce n’est de lui rappeler qu’ils ne sont plus ensemble et qu’ils ne composent plus ce nous. L’idée de lui évoquer leur situation sentimentale respective – qu’ils sont séparés – ne lui vient à l’esprit, sûrement préoccupé intérieurement par les quelques images et sensations que la jeune femme a su réactiver en lui. Il se mordille la lèvre inférieure, après avoir réceptionné ce baiser qu’elle lui offre – pour ? Il ne sait pas pour quelle raison elle s’adonne à ce geste mais il reconnaît apprécier l’instant. Il ne tarde pas à répliquer quand elle évoque son regret : n’avoir jamais dansé avec lui. Il n’est jamais trop tard pour le faire, il le pense vraiment quand il lui annonce cela. « Ce n’est pas un problème... », il articule, quand Gabriela Ortega soulève un problème : ils travaillent dans deux clubs différents. L’un à Portland, depuis déjà dix ans, l’autre à Windmont Bay depuis quelques mois peut-être (il ne sait pas vraiment depuis quand). « Ca ne te plairait pas ? Juste toi et moi, au début ? Pour essayer ? », il lui demande, quand elle énonce la possibilité de danser ensemble en privé. Le temps d’une chorégraphie, ensemble, à deux. Juste pour essayer ou pour satisfaire tout simplement ce regret nourri par la belle brune. Son attention capte le sien, quelques instants, avant qu’elle ne s’éloigne pour préparer sa potion. Il pourrait profiter de ce moment où elle s’est éloignée de lui pour remettre un peu d’ordre dans ses idées, dans ses sens mais force est de constater que la belle Gabriela est venue tout chambouler en lui. Si jusqu’à maintenant, il avait sans difficulté parvenu à mettre une croix sur elle, sur son nom, il n’avait jamais envisagé la perspective d’une retrouvaille, d’une nouvelle rencontre même deux ans plus tard. Peut-être que le temps n’a pas été suffisant pour venir gommer ce que la portoricaine peut venir éveiller en son for intérieur. Ca n’a rien de romantique, de doux et de léger. Entre eux, ça a toujours été bestial, animal, physique et sexuel. Peut-être que s’ils s’étaient simplement croisés au coin d’une rue, ils se seraient sobrement salués, sans même venir réveiller chez chacun d’entre eux leurs souvenirs communs. Il est persuadé qu’elle non plus n’est pas indifférente à ses retrouvailles et qu’elle aussi a envie de retrouver quelque chose dans cette combinaison présente. Ce n’est pas par hasard si elle lui a proposé qu’il l’attende à la fin de son service, ni qu’elle ait voulu l’emmener ici et qu’ils se retrouvent dans un cadre intime. Rapidement, les doigts de Justyn investissent quelques parcelles de la peau de Gabriela, lui offrant quelques caresses. Il capte son attention, il sait que si elle ne veut pas qu’il la touche, elle lui fera comprendre d’une manière ou d’une autre. Ses mains deviennent au fur et à mesure plus curieuses, venant se perdre dans le creux de ses reins et sur le haut de sa cuisse. Quand son regard azuréen capte le sien, il comprend qu’elle veut qu’il continue. Alors, il ne s’arrête et ses mains continuent à lui prodiguer quelques douces caresses, qui viennent éveiller chez lui, en son for intérieur, une chaleur incontrôlable. Il peut difficilement cacher ce dont il a envie à cet instant même où elle le lui demande. Ce n’est vraiment de cette bouteille, qu’il veut, bien qu’il l’affirme de vive voix. Si son verbe ne trahit pas sa volonté, son corps le fait. Il ne ressent aucune once de gêne quand il sent le regard de Gabriela se poser sur son entrejambe. Aucune honte à avoir quant au fait qu’elle lui fait de l’effet et qu’elle vient chauffer un peu plus le sang qui circule en lui. Il hausse légèrement les épaules, quand il entend les paroles de Gabriela. Elle a bien compris de ce qu’il parlait quand il évoque le fait d’avoir chaud. Il se saisit de la bouteille et en boit une gorgée, puis deux, sentant la boisson couler en lui.
L’un et l’autre se débarrasse bien rapidement de leur breuvage. Les lèvres de Gabriela retrouvent ensuite les siennes, pour lui offrir un nouveau baiser qu’il réceptionne. Il prolonge le baiser un peu plus, alors qu’au même moment, il sent les mains de la belle parcourir son torse encore habillé. Ses muscles cachés se contractent, sous l’effet de ces mains qui se promènent avant de s’agripper à son tee-shirt. Il sert un peu plus près de lui, la jeune femme, ses mains lui proposant des caresses plus franches et insistantes. Il se détache légèrement et ses mains quittent ce corps aimé pour l’aider à ôter son haut. Il ne se préoccupe même pas de savoir ce qu’est devenu son habit. Un fin rictus étire ses lèvres, en entendant la nouvelle réplique de Gabriela. Il s’approche d’elle, pour venir lui glisser au creux de son oreille quelques oreilles. « Je n’attends peut-être que ça... », il souffle, sentant une nouvelle fois l’effet de la bouche de la portoricaine sur lui. Il ferme les yeux et fait perdurer ce baiser chaud et brûlant, ce baiser qui vient raviver une flamme entre eux, qui vient faire revivre ce petit feu qui s’était consumé entre eux. Il ne s’en veut pas de ressentir ça, à cet instant. Il ne s’en veut pas d’avoir envie d’elle, après tout, nul ne partage sa vie, ses envies et son amour aujourd’hui. Les quelques rares qui partagent son cercle proche ne sont que des amies avec qui il n’envisagerait pas un seul instant de partager la chaire. Ses doigts parcourent le dos de la belle, jusqu’à remonter au niveau de l’agrafe de son soutien gorge qui lui fait barrage ; ils s’aventurent pour le dégrafer alors que les doigts de son autre main continuent son aventure sur sa cuisse, remontant jusqu’au jardin d’Eden caché par le tissu. Sa main vient caresser cet interdit doucement, tout doucement, alors qu’il continue de lui offrir un baiser ardent et fougueux. Ses lèvres se perdent dans son cou, descendant en direction de sa poitrine nouvellement découverte qu’il embrasse tendrement. Sa langue joue avec cette partie, remontant vers ses lèvres pour l’embrasser. Ses doigts continuent d’effleurer le jardin secret caché, son autre main niché dans le creux de ses reins. Il veut qu’elle ressente ce même petit feu qui s’éveille chez-lui, cette même chaleur, il veut partager avec elle ses mêmes sensations qui vient l’animer. Il a un léger mouvement de recul, juste pour observe son visage et lire en elle ce signal lui permettant de découvrir son intimité.
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· Re: love isn't for us, we created something phenomenal, don't you agree ? · Jeu 16 Juil - 19:39
A les voir personne n'aurait surement imaginé -ou su- qu'ils étaient séparés. Moins encore qu'ils ne s'étaient pas vu depuis près de deux ans. Ou c'était peut-être bien à cause de ce laps de temps sans se côtoyer qui les menait là où ils en étaient : à moitié déshabiller, à s'embrasser et avec une libido prête à tout ravager. Il n'y avait plus qu'une façon de finir la soirée et la portoricaine savait qu'elle en ressortirait satisfaite, et avec un sourire sur les lippes. A ce niveau là, Justyn ne l'avait jamais déçu. Il avait toujours su s'y prendre, et surtout la surprendre. Comme avec sa proposition, en rebondissant sur la sienne. Son sourire s'agrandit, et elle le fixe un instant, comme pour être certaine qu'il est sérieux et qu'il ne se moque pas d'elle. Mais il semblait le penser, la proposition avait bien l'air authentique. « Evidemment que si ! Tu me diras quand » elle ne compte pas se volatiliser -pas comme lorsqu'elle vivait en californie- et il n'aurait aucun mal à lui remettre la main dessus à Windmont Bay. Elle avait souvent imaginé ce que donnerait un show à deux. Deux corps se mouvant sur un même rythme, en osmose. Deux corps faits pour attiser le désir mais qui se perdaient bien rapidement dans la danse plus que dans les clients. Et le sien, Justyn avait toujours su comment le décupler. Rien qu'à sa façon de laisser ses doigts glisser sur sa beau bronzée. La manière qu'il avait de s'accrocher à ses hanches pour la rapprocher un peu plus de lui. Il ne lui suffit que d'un regard, à Gabriela, pour lui intimer de continuer. Surtout, qu'il ne s'arrête pas.
La bouteille et le breuvage n'étaient qu'une excuse bien vite mise de côté. Pourtant, la môme en aime l'effet. Ça échauffe un peu plus les esprits, mais elle ne boit pas assez pour qu'elle ne soit plus en contrôle. Elle préfère retrouver les lèvres de Justyn plutôt que le goulot froid de la bouteille. Elle sourit contre sa bouche en sentant chacun de ses muscles se tendre et se contracter. Elle le débarrasse rapidement de son t-shirt, préférant de loin lorsqu'il est dépourvu de ses fringues. C'était le genre de souvenirs qui n'avaient pas fanés, encore bien frais dans sa mémoire bien que complètement encline à raviver tout ça. Le tissu au sol, elle reporte de nouveau son attention sur son ex, déjà envoutée par ce baiser qu'il laisse durer. Son bassin bouge doucement -à peine- contre justyn alors qu'elle sourit contre ses lippes. « je sais que tu n'attends que ça » le taquine-t-elle en laissant ses mains se perdre sur son torse, puis sur ses épaules. Elle s'accroche un peu plus, frissonne lorsque ses doigts s'attaquent à l'attache de son soutien-gorge. Les fringues sont devenues superflues, et Gaby a toujours eu du mal à tenir, la patience n'étant définitivement pas son truc. Justyn avait toujours pris un malin plaisir à la torturer -quoiqu'il avait tout aussi souvent qu'elle envoyé balader les préliminaires. Et il y arrivait à merveille avec ses doigts entre ses cuisses. La tête qui se penche en arrière, elle soupire à chaque caresse sur sa zone érogène, et à chaque baiser dans son cou. Elle accroche ses doigts à la naissance de ses cheveux, se redressent pour l'embrasser avec passion, laissant ses hanches onduler contre ses doigts pendant quelques instants encore, enflammant son palpitant par la même occasion. Ça embrase ses reins et ça la rend dingue, alors Gabriela se recule légèrement, juste de quoi pouvoir glisser ses mains pour déboutonner le jean du blond. Le souffle court, presque pressée, elle tire sur le jean, se marre en croisant son regard. Lui vole un baiser en attrapant le boxer avec, tant bien que mal, il l'aide un peu, mais elle descend le tout un peu plus bas sur les cuisses -ça ira qu'elle se dit- et se débarrasse de son dernier vêtement pour à califourchon sur lui. Un baiser, un autre, pressé, brouillon, avide. Baiser fougueux qui se stoppe lorsqu'elle ancre son regard au sien. Un sourire discret et la portoricaine se laisse glisser sur sa virilité dans un soupir de satisfaction. Des sensations qu'elle retrouve, des souvenirs qui se bousculent en sentant son souffle chaud contre le sien. Une agrippée à sa nuque, la brune entame plusieurs mouvements de va-et viens, doucement rythmés par leurs respirations saccadés. Y'a des perles de sueur, fines et discrètes, qui se forment, ici et là, sur le front, sur sa tempe à chaque mouvement. Elle mord sa lèvre inférieure dans la précipitation, et ses ongles s'enfoncent dans son épaule. Y'a que les gémissements qui viennent briser le silence, et quelques fois le son fait par leur peau, l'une contre l'autre. Les yeux clos un bref instant, la tête légèrement en arrière, Gaby savoure, le moment, et la façon dont ses souvenirs l'embrasent.

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· Re: love isn't for us, we created something phenomenal, don't you agree ? · Ven 17 Juil - 21:36
tw : sex

Il n’y voit aucun problème au fait qu’ils travaillant dans deux points géographiques opposés. Les kilomètres qui les séparent ne sont que superficiels. Ils peuvent faire fondre cet éloignement autant qu’ils le veulent, selon leur souhait. Ils partagent maintenant une scène en commun : Windmont Bay. Danser ensemble ne les oblige pas à se montrer aux yeux de tous, de se donner en spectacle à n’importe qui qui serait prêt à glisser des billets pour les voir. Danser ensemble, ils peuvent le faire en tête à tête. Dans un cadre plus intimiste que la scène d’un club de striptease. Juste elle et lui. Juste son corps et le sien. Le reste n’est qu’accessoire dans cette scène. Son regard croise l’ébène de ses prunelles, alors que ses lèvres charnues prononcent ces quelques mots : ça lui plairait. Danser avec lui, dans un cadre privé, lui plairait. « Il n’y a pas de problème... », il articule quand elle ajoute qu’il lui dira quand il voudra la retrouver – pour danser avec elle, pour passer du temps avec elle, pour passer encore un peu plus de temps avec elle, rien qu’elle. « ...Je sais où te retrouver maintenant, », reprend-il. C’est en se rendant au Mickey’s Dinner qu’il a trouvé la trace de celle qui fut érigée au rang de petit-amie pendant quelques temps, à ses côtés, que son chemin a croisé celle qui a partagé son quotidien. Il n’avait jamais envisagé l’hypothèse de retrouver la belle brune dans son espace vital. Ce repas qui devait sceller des retrouvailles n’a été, en réalité, que les préliminaires de cette soirée fortuite. Ses doigts s’aventurant sur les quelques parcelles de sa peau nue qui s’offre à lui. La bouteille n’est qu’un faux prétexte, pour faire durer l’attente, pour venir chauffer davantage leur esprit déjà chaud, et elle est vite oubliée. Boire ne les intéresse plus tant que cela, maintenant qu’ils sont réunis et qu’ils se retrouvent en tête à tête, avec leurs souvenirs communs et leur désir qui viennent s’animer sur l’arène. Qu’il se retrouve face à celle qui avait le droit sur ses désirs et sa passion (aussi éphémère qu’elle a été dans cette relation), celle qui a toujours su éveiller en lui ce désir charnel et ardent qui parcourt son sang et gonfle ses muscles de cette envie interdite – Gabriela serait le diable en personne, elle pourrait faire bander n’importe quel saint, il le sait. Il ne peut nier l’effet de sa présence, mais surtout de sa proximité sur son corps. Alors il se complaît à venir susurrer quelques mots au creux de son oreille, se trouvant à présent dépourvu de son haut. « Toi aussi », il parvient à articuler alors qu’au même moment ses muscles se contractent au passage de ses doigts sur son torse nu. Elle aussi n’attend que cela, elle ne peut pas le contredire. Elle n’attend que cela depuis qu’elle a voulu lui offrir cette danse, préliminaire de ce qu’elle avait derrière la tête, de ce qu’elle avait envie de lui donner. Elle n’attend que cela, depuis même un peu avant, tombée dans cette joute verbale dans laquelle ils se sont lancés. Il la débarrasse ensuite de son soutien-gorge , devenu un artifice désuet dans l’instant, qui lui offre sa poitrine timide. Ses doigts se baladent curieusement et avec envie sur les pans de sa peau dorée et nue, déposant des caresses franches et insistantes, et s’agrippent jusqu’à ce dernier bout de tissu qui cache l’intimité de la belle. Il se satisfait de caresser l’entrée de son jardin d’Eden dissimulé, venant titiller son impatience. Son geste devient plus franc, plus rapide, alors que ses lèvres se perdent dans son cou puis sur sa poitrine pour lui offrir ces baisers chaleureux. Il se mordille légèrement l’intérieur de la lèvre, en sentant les mouvements de ses bassins contre lui. Il n’y a que son pantalon et leur sous-vêtement qui font obstacle, à ce moment. L’envie devient plus ardente, plus pressante. Il veut d’elle. Encore plus maintenant qu’il y a quelques instants. Il ne veut qu’elle, dans cet instant intime. Il l’aide à se débarrasser de son pantalon devenu superflu, puis de son boxer pour lui offrir son intimité. A son tour, elle se trouve dépourvue de son dernier habit. L’un de ses bras se glisse autour de ses hanches pour l’approcher de lui et sentir son corps un peu plus près de lui. L’envie est pressante, quasi-immédiate. Ses lèvres réceptionnent un nouveau baiser plus pressé, alors qu’il lève la tête pour contempler son visage. Le beau visage de Gabriela Ortega. Ce beau visage où il peut lire le désir charnel et passionné, l’envie de sexe sans pudeur. Un rictus se peint sur sa bouche, au moment où son intimité pénètre le sien, où leurs deux corps se réunissent pour ne former plus qu’une seule et même entité. Cette entité vive, suintant le sexe. Il pousse un soupir de satisfaction à la jonction de leurs deux corps. Il se retrouve animé par ces sensations d’antan, alors que ses mains viennent entourer ses hanches pour l’accompagner dans ses mouvements. Sa respiration se fait plus bruyante, son souffle chaud se mêlant au sien. Il lâche un râle en sentant l’emprise de ses doigts sur son épaule et de sa bouche sur sa lèvre. Il profite de l’instant, aussi instantané et éphémère qu’il soit. Ses désirs trouvent satisfactions dans chacun des mouvements de son bassin. Il se redresse dans le fauteuil pour venir attraper ses lèvres et lui offrir un baiser langoureux. Valse des langues, valse des anciens amants. Sa bouche s’échoue sur sa poitrine pour venir embrasser l’un de ses seins. Elle s’attarde longuement sur cette partie puis il se relaisse tomber contre le dossier du fauteuil, se cambrant légèrement pour lui permettre des mouvements plus fluides, plus profonds. Alors que l’un de ses bras solides entoure le bas de ses reins, sa deuxième main vient se glisser le long de son intimité, venant caresser son bouton. Le geste précis et délicat. Il peut lire sur son visage le plaisir et l’excitation décuplés. Il réprime quelques gémissements entre ses dents, au fur et à mesure de cette cadence aussi excitante et envoûtante offerte par Gabriela. La chaleur l’envahit davantage, de façon crescendo. […] Un dernier râle émane de sa bouche, apothéose de l’acte charnel.
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· Re: love isn't for us, we created something phenomenal, don't you agree ? · Dim 2 Aoû - 18:42
Un sourire se dessine aux quelques mots qu'il prononce, comme s'ils installaient doucement une nouvelle routine alors qu'ils venaient à peine de se retrouver, après deux ans sans se voir. Deux ans sans nouvelles. Ils se retrouvent vite, et bien. Y'a une sensation de déjà-vu dans les baisers, un sentiment de familiarité dans ses caresses et pourtant, Gabriela y décèle quelque chose de nouveau. Elle ne saurait dire si c'est elle, lui, ou simplement les années qui sont passées. Une excitation nouvelle, une redécouverte. Une seconde chance? Elle tait la voix, l'enterre bien loin. C'est que des conneries. Y'aura jamais de deuxième chance, qu'elle pense. Ils ont fait la connerie une fois, pas deux. C'est qu'une bonne baise, entre deux exs, un égarement plutôt plaisant, qui se reproduira pas, qu'elle se dit. Ou peut-être que si, relégué au même titre. Peu importe. Ça lui coupe pas l'envie de continuer, ni même de prendre les rennes. Ça non plus, c'est pas une nouveauté. Elle a toujours été du genre à le chercher, et le titiller. Ce qu'elle a toujours préféré, c'est de guetter chacun de ses réactions, pour voir ce moment où il va céder et se lacher. Ce moment où c'est lui, qui reprend le dessus et le contrôle de leurs ébats. Elle a toujours préféré le Justyn qui se laisse aller, celui qu'il faut un peu pousser, parfois provoquer. Ça marche pas à tous les coups, il a fini par trop bien la connaitre, elle et ses trucs, Gaby et ses tours. A se servir de cette moue boudeuse pour obtenir ce qu'elle veut, de ses grands cils noirs et d'un léger sourire sur le coin des lèvres, pour faire craquer, ou de son corps pour hypnotiser.
Gabriela n'a pas besoin de confirmer, il le sait qu'elle attend ça, qu'elle l'attend lui, au moins depuis plusieurs heures déjà. Les corps libérés de tout vêtement, elle peut enfin réclamer ce qu'elle veut, son envie de vice, de plaisir charnel. Le sexe avec Justyn, elle a jamais eu à s'en plaindre, plutôt du genre à redemander. Une fois, deux fois, jusqu'à être épuisée. Une libido enflammée et décuplée, à toujours se dire que c'était de son fait, de son corps de rêve, de cette manie qu'il avait de l'exciter. Et ce soir, rien n'a changé. A chaque baiser, sa peau réagit, entre ses cuisses aussi. La sensation de le retrouver, de ne faire plus qu'un est délicieuse. Oubliée et pourtant si présente. Ça revient si bien, si vite. Elle s'agrippe, se cramponne, joue de son bassin quand lui s'accroche à ses hanches pour l'accompagner. Un corps à corps divin qui la fait haleter et soupirer. Ça lui donne chaud, lui fait du bien, mais ça la fait pas ralentir. Les gémissements qu'il lui arrachent sont tout aussi bons, plus encore lorsqu'il vient jouer avec son point sensible.

Il n'y a qu'à se laisser faire, se laisser guider. Ils s'entrainent tous les deux, comme une chorégraphie érotique parfaitement rodée. Il l'enivre et se perd sur ses lèvres, sur chaque centimètre carré de son épiderme. Des baisers qui s'échouent, langoureux ou avides. Passionnés et plus bestiaux, jusqu'à ce qu'elle n'étouffe un dernier gémissement dans le creux de son cou. Apothéose divine qui la laisse haletante et pendant quelques instants, elle ne bouge pas, si ce n'est sa poitrine qui se lève à forte amplitude. Doucement elle redresse la tête, embrasse sa machoire et ses lèvres. Des baisers plus doux, plus lents que ceux qu'ils viennent juste d'échanger. Il n'y a plus de rush, plus de quoi se presser, juste récupérer et attendre que ça redescende. Elle se soulève doucement, le laisse se retirer, et s'assoit sur lui, un peu de travers, sans une once de pudeur, le corps toujours à découvert. «  va falloir que je rentre » les ourlets s'étirent, et elle ne bouge pas pour autant alors qu'elle a ses iris ébènes fixées sur lui. Le sourire est discret, mais bien présent, incapable de ne pas s'en détacher, il semblerait presque dire 'merci pour les retrouvailles'. « tu me ramènes ? » elle vient voler un baiser, reste collée à sa bouche en souriant un peu plus, comme pour le faire céder.

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· Re: love isn't for us, we created something phenomenal, don't you agree ? · Mar 4 Aoû - 18:57
Gabriela avait cette faculté déroutante de parvenir à allumer en lui ce petit feu se consumant dans ses veines. Ce soir, elle y parvient encore, avec la même justesse et maîtrise qu’il lui a prêtées par le passé. Elle sait mener la danse à la perfection, sans un seul faux pas. Oubliant les mois qui avaient creusé ce fossé entre eux, il fonce. Il ne se soucie même plus de ce que l’on pourrait penser de cette valse sexuelle mais qui les jugera ? Personne. Après tout, c’est leur moment ensemble aussi intime qu’il est. C’est leur moment à eux. Il n’y a qu’elle. Il n’y a que lui. C’est le temps de ces retrouvailles imprévues et inédites car ni elle ni lui n’avait un jour envisagé de retrouver l’autre au milieu de sa route ni même avait envisagé de telles retrouvailles – bien qu’elles soient satisfaisantes et agréables. C’est le temps de l’égarement, où ils en oublient toutes les conventions sociales et normales entre deux personnes qui se retrouvent après tout ce temps. Ils n’ont pas le temps d’échanger autour d’un verre – ou d’une bouteille –, se questionnant sur le temps qui est passé entre eux, sur le temps présent et leur situation respective. En retrouvant les traces de Gabriela Ortega, dans ce restaurant, il avait envisagé qu’elle avait refait sa vie avec quelqu’un d’autre. Elle a besoin de compagnie, d’une présence à ses côtés et dans son lit : il le sait. Pourtant, au fil de cette soirée à piétiner de nouveau son espace vital, il avait rayé cette éventualité de son esprit. Gabriela n’avait pas refait sa vie : elle ne lui aurait pas offert cette pomme interdite, dans laquelle il croque avec gourmandise depuis qu’elle lui a ouvert les portes de son jardin secret. Ils n’ont pas le temps de la conversation – ils ne l’ont jamais eu. C’est peut-être ce qui manquait à leur cocktail pour qu’il dure dans le temps. Pendant ces longues minutes, il ne se pose plus toutes ces questions. Il profite. Il savoure. Il apprécie, cette sensation qu’il a trop bien connu par le passé avec Gabriela. Il ne cherche pas à éteindre cette chaleur bouillante et étouffante qui fait des étincelles entre eux, à chacun de leurs mouvements. Il veut que ça dure, jusqu’au point ultime où l’un et l’autre connaîtront l’apothéose ultime de leur acte. Ce n’est pas un simple plaisir personnel que de connaître le plaisir charnel : il doit être partagé, il en est plus savoureux. Il pousse un dernier soupir de satisfaction, après avoir émis ce râle au moment où sa semence de plaisir se glisse en elle, se mêlant au souffle court de la belle brune. Son coeur vient cogner un peu plus fort contre sa cage thoracique, alors qu’il reprend ses esprits. Il réceptionne quelques doux baisers qu’elle veut bien lui offrir, sans un mot. Ses prunelles se posent sur son visage, contemplant celui qui vient d’atteindre le point ultime d’une bonne baise. Il passe sa main sur son beau minois pour venir essuyer son front encore humide. Il ne bouge plus, alors que Gabriela s’active autour de lui et se réinstalle sur lui. Elle vient briser ce silence humide et suintant la sexe par ses mots. « Moi aussi », qu’il réplique, en reposant son regard sur elle. Lui aussi doit rentrer maintenant. Il n’aurait peut-être pas été contre l’idée de passer encore un peu plus de temps avec elle, en souvenir de ce bon temps qu’ils avaient connu par le passé. Il sourcille légèrement, quand elle lui demande s’il la ramène et dépose ensuite ses lèvres sur les siennes pour venir les butiner. L’esprit retrouvé, il la repousse avec son avant-bras. « Vas-y, rhabille-toi d’abord », énonce-t-il. Il la décale pour se frayer un chemin et parvenir à se remettre sur ses deux jambes. Il passe ses mains sur son visage comme pour essuyer cette transpiration puis fait quelques pas pour récupérer les quelques habits qui jonchent ici et à là. Déambulant dans son plus simple appareil, aucune gêne ne s’imprime sur son visage. Il lui lance ses sous-vêtements sur elle, sans se soucier si elle les réceptionne ou non. Pendant ce temps, il remet son boxer et son jean. Il le reboutonne et se tourne vers Gabriela, encore installée dans le fauteuil. « Allez », qu’il l’intime, alors que son regard sonde les alentours pour retrouver l’endroit précis où son tee-shirt a atterri quelques instants plus tôt. Il finit par le retrouver. « Je te ramène chez toi », il complète, tout en finissant de se rhabiller. « On pourra s’arrêter en route à la supérette, pour te prendre quelque chose à manger », propose-t-il, tout en attendant qu’elle se décide de décamper.
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· Re: love isn't for us, we created something phenomenal, don't you agree ? · Jeu 20 Aoû - 22:40
Elle n'aurait pas rêvé mieux pour cette fin de soirée. Ça lui semblait d'ailleurs complètement irréel. Ce matin encore, elle ne savait pas que justyn était dans le coin -enfin à portland oui, paumé à Windmont Bay, surement pas. Et elle aurait encore moins imaginé qu'après leur rupture, ce serait de cette façon qu'ils se retrouveraient. Il n'avait fallu que quelques minutes pour que Gabriela ne sache comment allait finir la soirée, comment elle désirait qu'elle se termine. Et c'était peut-être même mieux que dans ses souvenirs. Elle ne savait pas bien si c'était les deux ans d'absence qui donnait cette saveur particulière, ou s'il s'était amélioré -bien qu'elle n'ait jamais eu à se plaindre, au contraire- ou si les souvenirs avaient simplement fini par se faner.
Mais le râle de plaisir de Justyn, dans le creux de son oreille était divin, qu'il jouisse en elle encore plus. Tant de sensations familières qui lui avaient manqué. Si elle avait connu des mecs qui ne pensaient qu'à leur plaisir personnel, Justyn avait beau ne pas être le mec le plus délicat au monde, il était sans aucun doute en tête de liste lorsqu'il s'agissait de partager un plaisir charnel. Il était généreux, et pas franchement regardant. Il prenait tout autant son pied en la faisant vibrer. Alors quand elle tremble encore doucement contre lui, elle reste là, immobile, quelques instants. Douce sensation entre ses jambes dont elle profite. Une chaleur irradiante qui va finir par se dissiper. Mais elle reste là, à bout de souffle, moite, sa tempe contre celle de Justyn. Y'avait pas à dire, son ex remplissait toujours autant la case 'bonne baise'. Jouissive. Et comme toutes les bonnes choses ont une fin, elle fini par se décider à se redresser, tant bien que mal, un regard plein de sous-entendus dirigés vers le blond. Elle erre quelques instants, en tenue d'Eve, sous les yeux de Justyn. Elle avait toujours adoré cet état. Celui de sa tête, de son corps, juste après s'être envoyée en l'air, et la vue de son ex nu comme en ver n'était pas pour lui déplaire. Alors elle revient, chope quelques baisers avant de se marrer lorsqu'il la repousse. Elle attrape ses sous-vêtements au vol mais ne bouge pas du fauteuil où elle a pris sa place. Elle ne loupe pas une miette du spectacle. De ce corps d'apollon qui se rhabille -malheureusement- devant elle. Peut-être qu'ils devraient restés. Remettre ça, dans quelques minutes. L'idée lui traverse l'esprit mais elle soupire quand Justyn la presse. « ça va, ça va ! » elle se rhabille rapidement  et acquiesce d'un signe de tête. « volontiers » parce qu'elle avait beau être rassasiée de lui, son ventre, lui, ralait encore.

Le tour par la supérette est bref. Un wrap, un paquet de chips grignoté sur le parking en le bouffant du regard par la même occasion, et Gabriela sait que ça ne sera pas juste une nuit. Elle s'est demandée ce qu'elle foutait, dans quoi elle s'embarquait. Je ne veux rien, qu'elle a continué de se répéter avant d'enfourcher une nouvelle fois la bécane de justyn, les bras autour de sa taille. Et lorsqu'ils sont arrivés, c’est lui qui avait ce foutu sourire sur le coin des lèvres. Il sait aussi. Elle s'empare de ses lèvres, une dernière fois pour la soirée. Ou peut-être encore une autre, alors que son bas ventre la titille encore un peu. Elle râle, marmonne, jure en espagnol sous l'oeil amusé de son ex. Un autre baiser, une morsure, une gabriela piquante qui ne se fera pas oublier. « tu sais où me trouver » un au revoir ouvert à d'autres retrouvailles. Un au revoir plus proche d'un 'à bientôt', qui cache des allers-retours futurs en pagaille, des baises en coup de vent ou toute la nuit, des moments de partage qu'elle pensait fini avec justyn.

@justyn henessy

TOPIC FINI

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BRUNETTE BOMBSHELL
she is ruthless, she lashes out with violence. she can condescending and narrow-minded and those things are wonderful. she's real
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