hell to the liars

Afin de valider votre fiche et pour participer au concept même du forum, il est important que votre personnage possède toujours un ou plusieurs secrets. Et si vous aidiez Agnes Baker à propager ses rumeurs ? Par l'achat de rumeurs dans notre boutique, vous pouvez vous prêter au jeu des commérages. Ou vous pouvez opter pour les SMS/appels anonymes, plus personnels.
wb bulletin
I.
Si vous souhaitez montrer votre soutien à FS,
vous pouvez voter pour les top-sites !
II.
L'aventure FS vous tente mais vous avez peur de vous
lancer ? N'hésitez pas à nous faire part de vos demandes
/idées/doutes dans la partie aide à la création . Plusieurs
pré-liens et mini-liens sont également disponibles.
III.
Pour toutes questions, demandes, suggestions, n'hésitez pas à
les poser dans ce sujet ou si vous voulez passer par MP,
veuillez contacter le staff sur le compte @The Observer.
home sweet home

Filthy Secret est un forum city avec un système de secrets. Il n'y a pas de lignes imposées, pas de pression (un rp par mois nous parait raisonnable). Pas de recensement, des mps seront envoyés pour s'assurer que l'envie et la motivation sont toujours présentes avant de procéder à la libération de l'avatar et suppression du compte. Les doublons de prénom (et de nom - sauf si affiliation) ainsi que les initiales dans les pseudos sont interdits.
Le deal à ne pas rater :
LEGO : Le 2eme à -50%
Voir le deal

 

 'cause no one hears me anymore.


F I L T H Y S E C R E T :: windmont bay :: Bridgewater Way :: windmont bay campus
Aller en bas 
could hug you to death.

Maeve Duggan

messages : 992
name : olivia (carolcorps)
face + © : millie bobby brown | @romie — @tumblr/lewis capaldi
multinicks : etta ⋅ callum ⋅ reggie ⋅ georgie ⋅ leslie ⋅ lilibell ⋅ archie.
points : 714
age (birth) : [ 24|04 ] sixteen years old.
♡ status : has feelings she's too scared to admit.
work : sophomore year.
activities : play and talk about baseball, fangirl over star wars, take care of her little sister, have fun with her dad, skate in town (..) — .
home : w/ her dad and sister.

— boom, butterfly effect.
how we met :
rp status (fr/en) : ( ●●● ) - off (ollie, keane, tommy)

'cause no one hears me anymore. Empty
Voir le profil de l'utilisateur
Revenir en haut Aller en bas
· 'cause no one hears me anymore. · Sam 6 Juin - 11:40

'cause no one hears me anymore.
-------------------------------
june 4th, 5:12pm
@Tommy Winters

Aucun son ne parvenait plus à ses oreilles. Elle était comme prisonnière d’une bulle, sa propre bulle. Tout ce qu’elle pouvait entendre c’était les battements de son cœur qui ne cessaient de s’accélérer à mesure où ses jambes la portaient de plus en plus loin de cette pièce. Elle n’était même plus en mesure de savoir si elle avait croisé qui que ce soit dans les couloirs. Elle pourrait juré qu’ils étaient vides, tout les élèves sagement assis en salle de classe. Personne ne l’avait vu claquer cette porte et fuir à toutes jambes. Elle l’espérait. Non. Elle s’en fichait. En réalité, cela n’avait plus la moindre importance, tout ce qu’elle voulait c’était aller le plus loin possible. C’était une sportive, n’aurait-elle pas dû être capable de s’enfoncer jusqu’au cœur de la forêt sans même se retourner ou s’arrêter pour reprendre son souffle? Dans ses rêves les plus fous, sans doute. La réalité était tout autre. Dans cette réalité, prise d’une fulgurante nausée, le souffle coupé par un flot de larmes ininterrompues, elle s’arrêta net. Quelque part dans la cour déserte du lycée, l’adolescente se stoppa dans sa course effrénée. La tête en arrière, les mains sur les hanches, elle inspira un grand coup, espérant pouvoir reprendre son souffle. Mais à peine eut-elle fermée les yeux qu’une succession d’images ne cessèrent de se bousculer dans sa tête. Rapidement, elle ouvrit les yeux pour regarder autour d’elle, ses mains fermement campées sur son estomac lui faisant un mal de chien. Elle retenait ses larmes à s’en brûler la gorge. Il fallait qu’elle se calme, si quelqu’un la voyait si la cloche sonnait? A quelques enjambées de la, une fontaine à eau, apparaissait comme son salut, elle n’aurait pas la force pour faire le chemin en sens inverse et s’enfermer dans les toilettes. Ses jambes ne pourraient plus la porter. À présent flageolantes, elle crut bien tomber avant de se rattraper à la pierre. Mais elle se laissa glisser contre cette dernière. Jusqu’à ce que la surface fraiche n’entre en contact avec son dos, l’adolescente n’avait pas prit conscience des douleurs qui l’assaillaient. Son bras, son dos, sa tête. Elle avait la sensation de lutter contre d'innombrables courbatures. Puis elle avait froid, si froid. Le printemps vivait ses dernières heures, une douce chaleur avait enveloppé Windmont Bay. Pourtant elle tremblait. Elle ne parvenait plus à s’arrêter de trembler. Les genoux recroquevillés contre sa poitrine comme un rempart lui semblant bien inutile, l’adolescente serra ses jambes contre elle. La tête au creux de ses genoux. Un espace confiné dans lequel elle aurait presque pu se sentir en sécurité. Presque. Combien de temps était-elle restée là? Elle n’avait plus aucune notion du temps ou des réalités, elle était complètement perdue. Une main se posa sur son épaule. Elle n’eut pas le temps de réfléchir, pas le temps de faire la moindre connexion. Son corps réagit avant sa conscience. L’adolescente sursauta brusquement, cherchant à s’éloigner de ce contact étranger. Il lui fallut quelques secondes, le temps que le brouillard se dissipe pour que les traits familiers de l’homme accroupi à ses côtés lui apparaisse. Peut être l’avait-il appelé, peut-être avait-il dit quelque chose. Elle n’en savait rien. Ne reprenant contact avec la réalité qu’à présent qu’elle posait les yeux sur lui. Une chaleur immense l’inonda. Rassurée de croiser le regard de Tommy, avant qu’une terreur ne s’empare d’elle. Très vite, elle s’essuya le visage, tentant de cacher ses larmes, en vain. « Tommy? Qu’est ce que tu fais là? » elle regrettait déjà cette question, comme si son visage n’était pas suffisant, sa voix chevrotante était bien assez pour la trahir. Elle n’aurait pas dû s’arrêter de courir, elle aurait dû suivre son instinct et continuer le plus longtemps possible. Qu’importe les douleurs, ses jambes brulantes, son estomac en vrac ou son souffle court. Elle aurait dû continuer de courir.

_________________

now the day bleeds into nightfall and you're not here to get me through it all. i was getting kinda used to being someone you loved. —
✽ if firefighting was easy, cops would do it.

Tommy Winters

messages : 3084
name : mrs.brightside (marine)
face + © : c.wood + all souls, ts, rostovarps
multinicks : mila ⋅ owen ⋅ sören ⋅ casey ⋅ howard ⋅ dean ⋅ nathan ⋅ naila.
points : 3359
age (birth) : thirty-one y.o ⋅ 20|04
♡ status : who knew you could get a divorce for $273 only?
work : firefighter since 2014.
activities : windmont bay fire watch, video games, drawing, trying to focus on work and his family.
home : a crappy old house on pioneer oak (26).

— boom, butterfly effect.
how we met :
rp status (fr/en) : lucas, maeve, gabriel (finn, bee, georgie, james) ⋅ |close|

'cause no one hears me anymore. Empty
Voir le profil de l'utilisateur
Revenir en haut Aller en bas
· Re: 'cause no one hears me anymore. · Jeu 18 Juin - 12:00
L’appel du principal l’avait surpris. N’ayant plus que Beth et Ollie au lycée, Tommy n’avait plus vraiment de soucis à se faire et se contentait de se présenter aux rencontres parents-élèves, pour s’entendre dire qu’ils étaient irréprochables, tant dans leurs comportements que leurs notes. Une réussite, la seule peut-être, qui avait le don de l’apaiser lorsqu’il pensait à tout ce que les Winters avaient enduré. S’il avait toujours tenté, sans grande conviction, de les pousser à être sérieux à l’école afin de sortir un jour de ce pétrin, Tommy n’avait pas cru une seule seconde que l’un d’eux finirait par l’écouter. Alors voir les deux plus jeunes réussir… C’était une victoire, une vraie. Une victoire qu’il n’attribuait qu’à eux-mêmes, à leur détermination, et non à lui. Il n'aurait sans doute pas été si surpris d’apprendre que Oliver avait raté un cours au l’autre, ce dernier s’étant un peu rebellé cette dernière année - à raison - , mais sa surprise fut grande lorsqu’on le convoqua pour lui parler de Beth et ses deux absences cette semaine. Questionné sur un possible changement brutal à la maison, Tommy se retrouva bien con devant le principal, n’ayant aucune réponse à fournir. Il n’y avait rien d’exceptionnel à mentionner, rien qui ne la touchait personnellement ou plus que les années précédentes, qui n’avaient jamais été simples. Il n’avait remarqué aucun changement de comportement chez sa petite soeur. Hier encore, Beth s’était occupé du diner en lui assurant qu’elle n’avait pas besoin de son aide, le plus naturellement possible. Pris de court, le pompier promis que ça n’arriverait plus, comme s’il était celui pris en faute, et assura qu’il découvrirait le problème et parlerait à la cadette, avant d’être libéré du bureau qu’il avait connu mieux que les salles de cours à l’époque.
Appuyé contre une rangée de casiers, Tommy envoya immédiatement un message à Beth pour s’assurer qu’elle allait bien et pour lui signaler sa présence dans l’établissement, où elle était, elle, aux abonnés absents. Il cru reconnaître Maeve dévalant le couloir, appela son prénom pour l’interpeller, sans que l’étudiante n’interrompe sa course. S’était-il trompé sur son identité, ou est-ce qu’elle lui en voulait toujours, au point de prétendre ne pas l’avoir remarqué ? Par acquis de conscience, Tommy pressa le pas pour suivre la gamine, s’arrêtant à l’entrée du lycée pour l’observer dans la cours alors qu’elle semblait reprendre son souffle. Quelque chose dans son attitude, sa position, noua l’estomac du pompier sans qu’il ne puisse l’expliquer. S’il n’avait pas vu Maeve aussi souvent cette dernière année, il la connaissait encore suffisamment pour voir que quelque chose ne tournait pas rond. Tommy l’observa faire quelques pas de plus, puis s’écrouler dans la cours, serrant les dents. Il devait être la dernière personne que Maeve souhaitait voir, la dernière personne à qui elle désirait parler, mais tourner les talons et la laisser là était bien au dessus de ses forces. Tommy avait toujours considéré les Duggan comme une extension des Winters et tenait à Maeve autant qu’il pouvait tenir à Lydia. A son âge, il y avait de grandes chances que la jeune fille passe par une grosse peine de coeur. C’est du moins la première idée qu’il eut, à laquelle il désirait se raccrocher pour ne pas envisager quelque chose de plus grave. Après avoir inspirer et expirer, Tommy traversa la cours pour la rejoindre, restant dans un premier temps debout. « Mae? » Il l’appela, à peine audible, ne désirant pas la secouer, mais le silence fut la seule réponse, alors que le corps de la gamine s’agitait dans des tremblements. Pouvait-on se mettre dans de tels états pour une rupture, si jeune? Difficile à dire, lorsqu’il n’avait fait que jouer avec le feu du haut de ses quinze ans. « Maeve, c’est Tommy. » S’agenouillant en équilibre, il déposa une main sur son épaule avant  de la retirer brusquement lorsqu’elle sursauta, levant les deux mains devant elle, comme pour s’excuser de ce contact. Ses mains se posèrent pourtant sur les genoux de Maeve dés que celle-ci le reconnu, penchant la tête sur le côté alors qu’elle cherchait à dissimuler vainement les larmes qui tapissaient ses joues rougies. « J’ai été appelé pour Beth… Tu ne saurais pas où elle se cache par hasard? » Tommy demanda, cherchant à parler d’autre chose et, surtout, à ne pas attaquer de front avec les questions qui se bousculaient dans son esprit. « Tu es gelée… J’ai un pull dans la voiture, si tu veux. » Il lui proposa en désignant d'un geste de la tête le parking, comme si ce dernier était visible d'ici, sans savoir si ses tremblements résultaient des températures, pourtant agréables, ou d’autre chose. L’un ou l’autre, il était hors de question qu’il se rende au véhicule et la laisse seule dans cette état, Tommy essayait juste d’établir la conversation, sans la brusquer. Il aurait aimé la prendre dans ses bras, l’y serrer en lui assurant que tout irait bien, mais ne s’y autorisa pas pour l’instant. Au delà du fait que Mae n’avait peut-être pas envie de l’avoir dans les parages, Tommy ne pouvait pas lui mentir sans savoir ce qui la tourmentait. « Et toi, qu’est ce que tu fais dehors? » Le ton employé était doux, cherchant à ne pas ébranler la confiance qu’elle avait un jour placé en lui, mais Tommy peinait à masquer son inquiétude.

_________________
-- but i can see us lost in the memory, august slipped away into a moment in time 'cause it was never mine. and i can see us twisted in bedsheets, august sipped away like a bottle of wine, cause you were never mine.
could hug you to death.

Maeve Duggan

messages : 992
name : olivia (carolcorps)
face + © : millie bobby brown | @romie — @tumblr/lewis capaldi
multinicks : etta ⋅ callum ⋅ reggie ⋅ georgie ⋅ leslie ⋅ lilibell ⋅ archie.
points : 714
age (birth) : [ 24|04 ] sixteen years old.
♡ status : has feelings she's too scared to admit.
work : sophomore year.
activities : play and talk about baseball, fangirl over star wars, take care of her little sister, have fun with her dad, skate in town (..) — .
home : w/ her dad and sister.

— boom, butterfly effect.
how we met :
rp status (fr/en) : ( ●●● ) - off (ollie, keane, tommy)

'cause no one hears me anymore. Empty
Voir le profil de l'utilisateur
Revenir en haut Aller en bas
· Re: 'cause no one hears me anymore. · Jeu 16 Juil - 19:19

@Tommy Winters

Fébrile, l’adolescente ne l’avait pas entendu arriver ni s’agenouiller près d’elle. Le contact de sa main sur son épaule n’avait rien d’une attaque, au contraire. Il se voulait doux et rassurant. Pourtant elle se surprit à se soustraire à son emprise à la seconde où elle sentit sa paume effleurer sa peau. Le bourdonnement dans ses oreilles l’avait empêché d’entendre le son de sa voix, de le reconnaître. Et en une fraction de seconde, son regard passa de la terreur à un profond soulagement. Tout son être lui hurlait de se jeter dans ses bras et le supplier de la ramener chez elle. De l’éloigner d’ici le plus vite possible. Et en dépit du flot de larmes qu’elle peinait à contenir, elle ne pouvait pas se laisser aller à cette détresse. D’une part, Tommy aurait plus d’une questions à lui poser et il aurait raison, mais que dirait son père? Jamais elle ne pourrait lui expliquer, jamais elle ne pourrait se pardonner de voir l’inquiétude déformer ses traits par sa faute. Elle s’était promis de toujours faire ce qu’il fallait, de ne lui causer aucun problème, pas le moindre souci. Voilà qu’elle avait tout raté. Cela faisait des semaines que leurs rapports étaient tendus, par sa faute, uniquement. Des semaines qu’elle mentait, esquivait, éludait toutes conversations, pourvu que le sujet ne revienne pas sur le tapis. Mais tout ce qu’elle faisait c’était aggraver la situation. Au pied du mur, elle avait l’impression que la solution n’existait pas. Qu’elle se raccrochait péniblement au vide sans possibilité d’atteindre la surface. Alors, si elle était mal à l’aise qu’il l’a voit dans cet état, qu’il puisse en toucher un mot à son père, que la nouvelle puisse se répandre comme une trainée de poudre. Une part d’elle se sentit aussi rassurée, presque apaisée par sa seule présence. « Euh non, désolée. Elle va bien? » s’enquit-elle, étonnée de le savoir ici pour la jeune fille. Elle n’aurait pas été plus rassurée de le savoir ici pour son fils. Des Winters, c’était bien les seuls à ne pas faire de vague. Peut être avait-elle une nouvelle amie à impressionner, ou juste l’envie d’avoir l’air cool. Maeve aurait préféré commencer à sécher les cours pour une raison aussi simple.
À sa question, elle prit conscience de ses tremblements, elle n’avait même pas remarqué qu’elle était transit de froid. « C’est rien.. » commença-t-elle, son regard se perdant entre le parking et la porte par laquelle elle était sortie. Nerveuse, elle releva la tête vers le pompier les yeux toujours brillants de larmes. « Tu peux rester avec moi, s’il te plait? » se surprit-elle à lui demander fébrilement. C’était idiot, pourquoi resterait-il, il cherchait Beth, il avait bien mieux à faire que de rester scotché à elle bêtement et de l’écouter chouiner. Mais elle ne voulait pas le voir s’éloigner, pas maintenant qu’il était là, pas maintenant qu’elle se sentait en sécurité. La boule dans son estomac ne s’était pas pour autant dissipée mais elle avait l’impression de pouvoir reprendre enfin sa respiration. Elle essuya rapidement ses joues pour essayer de se donner un brin de crédibilité. Bien qu’elle se soit attendue à cette question, elle n’avait rien préparé, elle avait beau chercher dans les recoins de sa tête, elle n’avait aucune idée de ce qu’elle pourrait bien lui dire. Alors par défaut, elle préféra se défendre d’une bêtise qu’elle aurait très bien pu faire. « Je ne sèche pas les cours! » se défendit-elle très vite. « Je te le promets, j’ai été à tout mes cours aujourd’hui. C’était juste un rattrapage, c’était facultatif. » l’adolescente balbutia quelques excuses sans se rendre compte de ce qu’elle parvenait à articuler ou non. Elle aurait aimer être plus crédible, sortir quelque chose de plus pertinent et ne pas avoir l’air de cette pauvre gamine totalement perdue. Mais elle ne parvenait pas à calmer ses nerfs, ses tremblements ni même les larmes qui ruisselaient le long de ses joues. Elle était sur le point de le supplier de ne pas en parler à son père, de garder ça pour lui, lorsque son regard fut attirer par la porte à quelques mètres de là. Une ombre s’en rapprochait et cette boule qui commençait à se faire moins douloureuse, revint lui tordre les entrailles à nouveau. En voyant sa silhouette apparaître derrière la porte vitrée, l’adolescente eut un haut-le-coeur. Il avait entre ouvert la porte, regardait dans sa direction sans oser avancer, comme furieux qu’elle ne soit pas seule. Dissimulant son visage derrière la carrure de Tommy, elle le supplia du regard. « On peut aller à ta voiture? Je t’aiderai à trouver Beth c’est promis. Mais j’ai vraiment très froid et je veux bien ce pull finalement. » elle ne pouvait pas rester là, elle ne voulait pas lui donner une occasion de venir les rejoindre. Elle voulait s’éloigner de ce lycée le plus rapidement et le plus loin possible.

_________________

now the day bleeds into nightfall and you're not here to get me through it all. i was getting kinda used to being someone you loved. —
✽ if firefighting was easy, cops would do it.

Tommy Winters

messages : 3084
name : mrs.brightside (marine)
face + © : c.wood + all souls, ts, rostovarps
multinicks : mila ⋅ owen ⋅ sören ⋅ casey ⋅ howard ⋅ dean ⋅ nathan ⋅ naila.
points : 3359
age (birth) : thirty-one y.o ⋅ 20|04
♡ status : who knew you could get a divorce for $273 only?
work : firefighter since 2014.
activities : windmont bay fire watch, video games, drawing, trying to focus on work and his family.
home : a crappy old house on pioneer oak (26).

— boom, butterfly effect.
how we met :
rp status (fr/en) : lucas, maeve, gabriel (finn, bee, georgie, james) ⋅ |close|

'cause no one hears me anymore. Empty
Voir le profil de l'utilisateur
Revenir en haut Aller en bas
· Re: 'cause no one hears me anymore. · Lun 3 Aoû - 20:45
S’ils ne se voyaient plus aussi souvent que dans le passé, Tommy n’en considérait pas moins Maeve comme sa petite soeur. Un être cher qu’il ne souhaitait, pour rien au monde, voir souffrir. Mae était, depuis aussi longtemps qu’il s’en souvienne, un rayon de soleil. Malgré toutes les épreuves traversées par la gamine, que nulle personne de son âge n’aurait dû connaître et surmonter, elle illuminait une pièce lorsqu’elle y pénétrait. Il n’y avait aucun doute sur le fait que Tommy en avait pris pour son grade, lorsqu’Oliver s’était réfugié auprès d’elle il y a près de deux ans, mais ça avait eut un côté rassurant de le savoir entouré de l’aura de la jeune Duggan. Là, sous les yeux du pompier, il ne restait rien de cette lumière. Le corps vouté, recroquevillé sur elle-même, les joues bercées par un flot de larmes, le regard meurtri, il ne restait rien de la Maeve Duggan qu’il connaissait. Tommy s’était tant éloigné d’elle qu’il n’aurait su dire si la descente avait été lente et progressive, sans que quiconque ne le voit, où si elle était en chute libre. Toujours est-il que Mae venait de percuter le fond, et qu’il se retrouvait complètement désemparé et inquiet à son sujet. Tommy regretta immédiatement d’avoir mentionné Bethany, quand bien même l’intention était de ne pas mitrailler la gamine de question et instaurer un climat de confiance. Il fut un temps, elle lui accordait toute sa confiance. Là encore, tout semblait loin. Très loin. Trop loin, peut-être. « Oui, elle a juste raté quelques classes. » Il la rassura, cherchant à balayer la raison de sa présence du tapis et lui accorder toute son attention, n’étant pas réellement inquiet concernant sa petite sœur. Les réponses de Bethany pouvaient attendre.
Lèvres pincées, Tommy évita de la contredire sur le fait que ce n’était pas rien, même si son regard devait trahir le fait qu’il n’y croyait pas une seule seconde. Sa main retrouva le genou de Maeve lorsqu’elle lui demanda de rester à ses côtés, pressant doucement ce dernier d’un geste rassurant. S’il avait envie de faire une blague, de lui demander s’il n’était pas trop ringard pour être vu à ses côtés, ce n’est qu’un « Bien sûr. » qui franchi la barrière de ses lèvres, avant qu’un maigre sourire se dessine sur celles-ci. Les yeux larmoyants de Maeve ne lui permettaient pas de dédramatiser et faire taire ses angoisses, alors que son esprit s’affolait sur ce qui pouvait expliquer son état. Tommy refusait néanmoins de se faire la moindre théorie, sachant parfaitement que laisser sa tête jouer aux devinettes ne le menait jamais bien loin. Tommy hocha la tête lorsqu’elle lui certifia n’avoir raté aucun cours, quand bien même il n’en croyait pas un mot. S’il n’encourageait pas les jeunes à suivre son exemple, il était le dernier à pouvoir juger lorsqu’à leur âge, il avait fini par déserter complètement les bancs du lycée. Vu l’état de détresse dans lequel se trouvait Maeve, il n’y a avait pas vraiment de justification à lui fournir pour son absence en cours. Il eut envie de lui dire qu’il ne comptait pas cafter auprès de son père, mais peut-être qu’il était de son devoir de le faire. Si la situation avait été inversée, il aurait aimé être informé… Tout comme il aurait apprécié que Keane soit la présence dont Ollie avait besoin. Il serait encore temps de se poser la question lorsqu’elle lèverait le voile sur ce qui la mettait dans cette situation.
Sur le point de poser ses paumes sur ses joues pour essuyer ses larmes, Tommy suivit le regard de l’adolescente pour le poser sur un homme faisant partie - du moins pouvait-il imaginer - du corps professoral. Est-ce qu’il s’agissait simplement d’un cours, ou un instituteur, qui lui menait la vie dure ? Ce qu’il lut dans le langage corporel de Maeve, dans son regard aussi, indiquait qu’il ne pouvait s’agir que de ça. Sans parvenir à mettre le doigt sur le problème, les entrailles du pompier se nouèrent à nouveau alors que son sang ne fit qu’un tour. Maeve avait peur. Elle était terrorisée. Quoi qu’il se soit passé, quoi que ce professeur aie pu lui dire, elle en était complètement retournée, dans un état de panique absolue. Ses pulsions lui hurlaient de laisser Maeve là pour confronter l’homme qui les observait, à quelques mètres de là, afin d’obtenir des réponses. Au lieu de quoi, il glissa rapidement sa main sur la joue de la lycéenne, avant de la lui tendre pour l’aider à se relever. « Viens. » Maeve avait besoin de lui, et non besoin qu’il charge sur un de ses professeurs en ignorant le fond du problème. Il serait encore temps de revenir sur ses pas plus tard, mais pour l’instant, elle était sa priorité. La gamine relevée et tremblante à ses côtés, Tommy enveloppa ses épaules d’un bras pour la garder contre lui, non sans accorder un regard à la porte d’entrée ou l’individu avait disparu.
C’est en silence que le pompier la guida jusqu’au parking, lui ouvrant la porte de la vieille alfa romeo une fois parvenu à hauteur du véhicule. Tommy récupéra le fameux hoodie à capuche sur le siège arrière, s’installa côté conducteur et le tendit à Mae, attendant qu’elle l’aie enfilé pour prendre ses mains, glacées, dans les siennes. « Mae, est-ce que quelqu’un t’a fait du mal ? » Mâchoire contractée, Winters murmura à peine ces mots, se refusant d’additionner le peu d’indices à sa disposition pour en tirer cette conclusion, sans pour autant parvenir à l’éliminer. S’il n’y connaissait pas grand chose au lycée et avait esquivé ces années souvent décrites comme ‘les pires d’une vie’ (en de très rares cas, les meilleures), Tommy ne voyait pas d’autres facteurs expliquant qu’une adolescente se retrouve dans un tel état. Il ne fallait pas être passé par là pour savoir que les gamins, entre eux, pouvaient faire preuve d’une méchanceté incroyable. Envisager que Mae était, potentiellement, confrontée à pire que du harcèlement de la part de ses camarades donnait la nausée à Tommy, mais il était hors de question qu’il emprunte cette route sans avoir plus d’informations à sa disposition. Le pompier ne pouvait tirer ce genre de conclusion en quelques minutes à peine, alors qu’il y avait sans le moindre doute mille-et-une autre explication beaucoup plus plausibles, auxquelles il ne pensait même pas.

_________________
-- but i can see us lost in the memory, august slipped away into a moment in time 'cause it was never mine. and i can see us twisted in bedsheets, august sipped away like a bottle of wine, cause you were never mine.
Contenu sponsorisé




'cause no one hears me anymore. Empty
Revenir en haut Aller en bas
· Re: 'cause no one hears me anymore. ·
 
'cause no one hears me anymore.
Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
F I L T H Y S E C R E T :: windmont bay :: Bridgewater Way :: windmont bay campus-
Sauter vers: