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Priam Eason

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· here we go again · Jeu 9 Juil - 11:57
who knows the secret tomorrow will hold,
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@Tori Stirling

Pas de relations, autre que professionnelles, au sein de son agence. Un fil rouge suivit par Priam depuis des années maintenant et qui, en l'espace de quelques mois, s'était vu sectionné en deux endroits différents. Le premier concernait Nomi, avec qui il jouait le grand frère paternaliste, se sentant obligé de garder un oeil sur elle en permanence et plus encore lorsqu'il l'envoyait à l'extérieur. Le second concernait Tori, avec laquelle il avait dérapé lorsque les bulles d'un alcool pétillant lui étaient remontées au cerveau. Il s'était promis de ranger ce moment agréable dans un coin de sa tête, pour continuer leur relation de la façon la plus professionnelle possible. La dite résolution était à l'image de celles du 31 décembre, avait duré quelques semaines tout au mieux, et s'était faite la malle alors qu'il se laissait aller une seconde fois au plaisir de la chair en sa charmante compagnie. Et voilà qu'il se retrouvait une troisième fois à lorgner sur la possibilité d'un tel moment, alors que sa concentration se limitait de plus en plus devant son client. Priam bataillait pour retenir sa moue amusée alors que l'homme en face lui, un quarantenaire aisé, lui déballait ses plus profonds souvenirs concernant son fils disparut - fugueur ? - depuis plusieurs semaines. Un récit poignant, émouvant, qui réussit à arracher à l'australien un mince sourire qui, pourtant, ne lui était pas destiné. Comprenant qu'il faisait fausse route, il effaça bien vite cette mine si peu adéquate pour reprendre le fil d'une conversation qu'il n'avait écouté qu'à moitié. Il rangea machinalement son téléphone dans la poche de son jean, évitant ainsi de continuer cette mascarade avec Tori - mascarade qui éveillait son désir. Durant près d'une heure, le détective tendit l'oreille, détaillait les points importants sur son ordinateur afin d'obtenir le maximum d'informations. Une heure qui lui semblait durer une matinée, alors que les yeux larmoyants de son interlocuteur peinèrent à arracher un quelconque sentiment à Priam, de marbre, mais s'affublant de sa plus belle moue compatissante afin de gagner son estime. Dans un clap de fin signifié par le bruit léger de ses paumes s’écrasant sur la table, l'australien se releva d'un bond, remercia chaleureusement son client de lui faire confiance et lui asséna les quelques paroles qu'ils répétaient machinalement à tout le monde. Une poignée de main scella cette rencontre alors que le détective quitta ce lieu pour revenir vers son agence. Il ne fallut qu'une dizaine de minutes pour arriver au bureau, ordinateur sous le bras. En repoussant la porte, Priam posa automatiquement son regard sur le bureau de Nomi qui était déjà vide - et toujours en bordel - alors qu'il bifurqua bien vite sur l'horloge, sourcils froncés, afin d'appréhender au mieux le temps exact qu'il lui restait pour combler ses envies - un réflexe masculin primaire. « Tori ? » Il fit quelques pas vers son propre bureau et tomba enfin sur la silhouette recherchée. « Tu vas me dire que j'ai été trop long, c'est ça ? » Il déposa son ordinateur sur un meuble et empila quelques dossiers papiers par dessus avant de détailler sa secrétaire, de façon si peu professionnelle qu'il se ressaisit de lui-même en portant son regard ailleurs, cherchant à mettre la main sur le café qui lui avait été promis et qui lui ferait un bien fou. « Nomi a déjà déserté le bureau. » conclut-t-il, laissant sa réflexion en suspens. Priam ne collectionnait pas les histoires d'un soir, il n'avait pas pour habitude d'y répondre mais son pauvre cerveau masculin régissait désormais son être, galvanisé par la présence de Tori. Le cliché du patron et sa secrétaire avait encore de beaux jours devant lui.

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Tori Stirling

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· Re: here we go again · Mer 19 Aoû - 19:55
Depuis quelques mois, Tori s’était remise à faire n’importe quoi, exactement comme autrefois, en jouant avec le feu à la moindre opportunité susceptible de lui passer sous le nez. Seulement voilà, l’insouciance de l’âge n’était plus une excuse qui pouvait servir de bouclier à ses incartades. Elle devait assumer ses conneries mais à défaut de chercher à s’en sortir elle ne faisait qu’envenimer la situation. À quoi bon de toute façon ? Son existence tout entière était un enchainement de merdes en tout genre dont elle était certes la première responsable et ce n’était pas maintenant que ça allait s’arrêter. Au moins, elle avait un toit ainsi qu’un boulot mais c’était précisément là qu’elle avait déconné le plus si on omettait son histoire avec Keane. Une chose en entrainant une autre elle avait couché avec son employeur, une fois puis deux et elle pressentait que le nombre augmenterait rapidement. Si elle aurait pu s’amuser de la redondance (Lando d’abord maintenant Priam), force était de constater qu’elle s’était engagée dans un schéma dangereux qu’il lui était désormais impossible d’arrêter. Elle n’en avait ni la force ni l’envie et le détective avait le mérite de l’arracher à ses pensées funèbres tout en lui donnant du plaisir. Elle ne savait pas ce qu’ils étaient, surement rien hormis une secrétaire et son patron, car ils n’avaient jamais abordé frontalement le sujet mais elle s’en contentait, elle n’attendait rien de particulier de Priam. Ils couchaient ensemble et retournaient à leur routine respective sans aller plus loin et dans un silence des plus feutré. Il était certain que tôt ou tard, cela retomberait sur son dos, néanmoins pour le moment elle s’en foutait complètement. D’ailleurs, elle venait tout juste de répondre à quelques messages ambigus de sa part quand elle arriva au bureau avec une bonne demie heure de retard et le café de monsieur.  

Le sourire qui avait ponctué leurs échanges s’effaça quand elle arriva sur place pour contempler la pile de dossiers en suspens qui l’attendait. Qui aurait pu s’imaginer que tant de personnes aient besoin de connaitre la vérité sur certains aspects de leur vie ou de celle de leurs proches. Si elle fut tentée par dépit de tout balancer par terre, elle n’en fit rien mais descendit d’une traite la boisson qu’elle tenait dans sa main pour se donner du courage. À défaut de travailler dans l’espace qui lui était dédié, elle fit exactement ce qu’on lui avait demandé et migra dans le fauteuil de Priam où elle se mit à éplucher la paperasse. Elle prit conscience de sa présence quand le carillon de l’entrée sonna et que sa silhouette se découpa dans l’embrasure de la porte.  « Tu lis dans mes pensées. » Répondit-elle en relevant la tête pour le toiser alors que l’atmosphère se faisait électrique entre eux. Ce qui avait été suggéré précédemment avait eu le temps de disparaitre dans un coin de sa tête mais ne demandait qu’à ressurgir pour peu qu’on vienne l’inciter. « Et j’ai bu ton café. » Elle haussa mollement les épaules puis lui rendit son regard on ne peut plus équivoque. Il y eu un léger flottement et elle se redressa le dossier avant de jeter un coup d’œil à l’horloge. « Oui et le prochain client est dans une heure. » Qu’elle ajouta d’une voix neutre néanmoins teintée d’une once d’excitation sans cesser le fixer. Finalement, elle se détourna puis fit mine de prêter attention à la feuille sous ses yeux. « Peut-être que tu pourrais m’aider avec ça ? » Conclu-t-elle en guise d’invitation.

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· Re: here we go again · Lun 31 Aoû - 14:24
La déception s'insinua en lui alors que Tori le toisait de tout son être. Néanmoins, ses épaules s'affaissèrent à peine devant ce constat et sa mine neutre ne cilla pas d'un poil, Priam cachait plutôt bien ce sentiment afin de ne pas donner matière à son interlocutrice. Un simple échange de sms avait réussi à l'électriser et voilà que son travail se mettait entre son potentiel moment de plaisir et lui. Peut-être était-ce mieux ainsi, après tout il s'était quasi promis de ne pas recommencer à coucher avec sa secrétaire. Un cliché de plus dans sa vie qu'il ne pensait pas accrocher à son tableau de chasse, pour autant il n'avait pas su résister à Tori. Elle était belle, elle savait attiser son désir et plus encore car ces deux-là étaient sur la même longueur d'onde, ils ne cherchaient rien de plus qu'un moment charnel qu'ils rangeraient par la suite pour reprendre leur train-train. Et même s'il n'était pas un adepte de ce type de relation, Tori avait su attiser un désir qui sommeillait profondément en lui. Un schéma qui convenait parfaitement au détective, lui qui n'avait guère envie de s'immiscer dans un lien stable pour l'instant et qui préférait, tout au mieux, satisfaire ses besoins primaires. « Tu as bu mon café ? » souffla-t-il, alors que cette fois-ci, la déception s'installa bel et bien sur ses traits. Qui avait-il de plus sacré dans sa vie que son café matinal, lâchement terminé par sa secrétaire ? Il soupira devant ce constat et vint appuyer son fessier contre son bureau, les bras croisés contre son torse. « Et tu comptes m'en chercher un autre ou je dois m'en occuper moi-même ? » questionna-t-il, un peu bougon, à des années lumières de l'excitation qui l'avait pris face à cet échange de sms. Il ne parvenait même pas à capter les signaux de Tori, encore persuadé qu'elle n'était plus du tout dans l'idée de satisfaire ses envies. Pire, il était à un cheveux de lui demander de dégager de son fauteuil mais se ravisa lorsqu'elle quémanda son aide. Priam eut un instant de flottement, son regard fit le va et vient entre sa jeune secrétaire et cette fameuse feuille, alors qu'il consentit à se redresser pour y jeter un coup d'oeil. L'australien fronça les sourcils, se demandant ce qu'elle lui voulait avec une affaire qui était réglée et qu'elle se devait juste de classer. « Tu veux que je te sorte le classeur des dossiers clos ? » Son sérieux était palpable, alors qu'il se pencha un peu plus pour mieux observer la scène. Il n'avait pas conscience, un seul instant, qu'il s'agissait d'une invitation de sa part. Les bonnes fées qui s'étaient stoppées au dessus de son berceau lui avaient offert un physique agréable, une jolie moustache et un semblant de vie qui pouvait convenir à n'importe qui grâce à un compte en banque plutôt fourni. En revanche, lorsqu'il fallait comprendre les signaux - envoyés par une femme - il n'avait rien obtenu. Priam n'était pas un homme de subtilité concernant ces choses là, et il était évident qu'il fallait faire preuve de clarté avec lui pour espérer s'aventurer sur cette voie. Néanmoins, malgré l'incompréhension qui s'était formé au creux de sa cervelle, certains neurones - ceux en charge des relations sociales - réussirent à se connecter entre eux et à mieux apprivoiser la situation qui s'offrait à lui. Au bout de plusieurs secondes, le détective fronça les sourcils et reporta son regard sur Tori, un peu décontenancé par son manque de réactivité latent. « C'était un prétexte pour... » Il ne termina pas sa phrase, conscient qu'il devait avoir l'air particulièrement con à l'instant présent.

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· Re: here we go again · Mar 20 Oct - 21:25
La pile de papiers sous le nez, elle tâchait vainement de déchiffrer ces fragments de la vie des autres, quand son esprit divaguait ailleurs. L’ironie de sa propre existence ne cessait de venir la hanter alors que les lignes sibyllines d’une écriture familière s’estompaient progressivement. Comment avait-elle pu en arriver là ? À quel moment exact avait-elle basculé dans cette spirale infernale ? Elle soupira tant la réponse était évidente, puis la chassa aussitôt. Tori ne voulait pas songer à l’incident, encore moins à ces derniers mois hauts en couleur. Peut-être, aurait-elle mieux fait de partir, de tout recommencer à nouveau dans une ville inconnue mais elle ne s’en sentait pas la force, pas encore du moins. Il y eut un énième soupir pour signifier sa concentration fluctuante, un sentiment d’autant plus fort maintenant que Priam venait d’arriver. Elle s’arracha promptement à sa lecture sommaire pour le toiser avec une lueur indescriptible. Outre leur lien d’employeur et de salariée qui les liait, elle ne savait pas réellement comment nommer la relation qu’ils entretenaient depuis plusieurs semaines. Néanmoins, la situation en l’état lui convenait car elle n’avait nul désir de s’attacher à quelqu’un ou d’entretenir quelque chose de stable. À croire que se taper son patron était devenu un phénomène récurent chez elle, quand il existait mille et une possibilités sur des applications en tout genre. « Oui, il me fallait au moins ça pour éplucher la paperasse et la machine est toujours cassée. » Elle désigna du menton l’appareil qui prenait la poussière dans la salle commune et s’attarda une seconde sur sa silhouette. On ne pouvait pas nier qu’elle les choisissait à la perfection ou qu’à minima le destin faisait de son mieux pour réparer les pots cassés d’un passé fardé de désagréments. « Tu es un grand garçon non ? » Rétorqua-t-elle à sa complainte, non sans le quitter du regard par pur défi ou par provocation futile, elle l’ignorait. L’envie qui s’était manifestée précédemment, ne l’avait pas tout à fait quittée, et à le voir appuyé négligemment sur le bureau, l’excitation remontait. Malheureusement pour elle, Priam ne captait pas les signaux, tout attaché qu’il était à ses principes professionnels qu’il mettait en œuvre au quotidien. À cette pensée, un mince sourire fila sur ses traits : à trop le titiller elle risquait d’être mise à la porte, cependant le gout du risque coulait dans ses veines. Par ailleurs l’occasion de mettre en pratique leurs échanges matinaux était servie sur un plateau, puisque Nomi était absente, quant au prochain client il n’arriverait pas avant une heure. « Oui, mais si tu préfères on peut tout à fait archiver les dossiers clôturés, comme celui-là d’ailleurs... » D’un geste faussement maladroit, elle fit tomber par terre la chemise cartonnée et les feuilles s’éparpillèrent à ses pieds dans un bruit étonnement lourd, eu égard à l’atmosphère pesante. « C’est toi qui décide après tout, tu es le chef et c’est ton bureau. » Conclu-t-elle en se levant pour lui faire face, non sans relever le menton – il était aussi grand et large, qu’elle était menue et petite. Elle ne le toucha pas, ni esquissa le moindre mouvement à son égard, se contentant de l’attendre, à défaut de savoir s’ils étaient réellement sur la même longueur d’onde. Si non, elle retournerait à ses tâches sans sourciller comme si rien ne s’était passé. Elle n’était clairement pas ici pour faire des simagrées ou se lamenter sur son sort, elle avait suffisamment donné et pouvait décemment assumer un refus, en faisant mine de se replonger dans le travail. Si oui, et bien, ils profiteraient mutuellement de l’attrait physique que chacun suscitait chez l’autre et retourneraient par la suite à leurs activités respectives. Il n’y avait rien de romantique dans cette affaire, ce qui semblait convenir aux deux protagonistes.

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