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 where the lonely ones roam (s/s).


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I took a walk in the woods and came out taller than the trees.

Sijia Han

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· where the lonely ones roam (s/s). · Ven 17 Juil - 9:34

where the lonely ones roam
oh I was lost but I thought I was going somewhere
yeah, then I scream but there's nobody there


@SHILOH RAGSTON — july 16th (2020)

Le palpitant au bord des lèvres, Sijia range avec précipitation son journal dans son sac, les sangles qu’elle repasse par-dessus ses épaules. Le soleil a entamé sa descente depuis plusieurs heures et les étoiles qu’elle a pour habitude d’observer le soir sont remplacées par les lumières provenant de la ville. UNE VILLE. Impossible, se dit-elle. Un flot de questions traversent son esprit, ses mains qui ébouriffent ses cheveux courts, les yeux éberlués et avec fermeté elle empoigne son tee-shirt afin de se canaliser. Pendant une fraction de secondes elle pense faire marche arrière, l’inquiétude qui pointe. T’as pas fait tout ce chemin pour rien, et c’est vrai. Après toutes ces semaines, voilà qu’elle découvre ce à quoi elle ne s’attendait absolument pas. Malgré l’excitation qui fait tambouriner son cœur contre sa cage thoracique, la méfiance la fait redescendre sur terre. Qu’est-elle censée faire dans cette situation ? Etrangement, du haut de son perchoir lui donnant une vue imprenable sur ce lieu inconnu, elle ne semble pas voir de gardes ni même de tours. Un portail ? Non plus, visiblement n’importe qui peut aller et venir. Si son père se trouvait à ses côtés, il lui aurait sans doute conseillé de la détourner, de ne pas entrer en contact sans être sûre et certaine qu’aucun danger ne la guette. Mais elle devra faire sans lui et Sijia éprouve de plus en plus l’envie d’y mettre les pieds. Les bruits provenant de son estomac font peser la balancer dans ce sens. Elle doit se rendre à l’évidence, elle n’a quasiment plus rien à becter à part du bœuf salé et elle n’a croisé aucun gibier dans les alentours. Maintenant elle comprend pourquoi, l’activité humaine si proche réduit grandement ses chances de trouver une bonne proie.

Alors, après avoir observé un long moment sa cible, elle se décide enfin. Enfilant sur son dos un gilet à capuce, elle recouvre son visage et entame sa descente. Il ne lui faut que quelques minutes pour atteindre le bas de la falaise, attardant brièvement son regard sur l’imposant phare qui se glisse derrière elle. L’émerveillement qui avait animé son visage l’instant d’avant a fait place à une mine beaucoup plus concentrée et déterminée. Sans trop savoir dans quoi elle s’embarque, elle se faufile dans l’obscurité en veillant à éviter les sources de lumière. La rue est calme, et par chance elle n’a croisé aucune voiture. Sans s’arrêter, elle continue d’avancer d’un pas prudent. Seul l’appel de la nourriture semble contrarier le silence des environs. Certaines maisons sont éclairées, et dans d’autres circonstances elle se serait risquée à observer l’intérieur mais pas cette fois. Son objectif est clair, elle doit trouver de quoi remplir son estomac et repartir. Ni vu ni connu. Easy-peasy right? Elle lâche un rire sourd à son encontre, dans quelle galère se met-elle ? Choisis une maison qui a l’air vide et barre-toi d’ici, qu’elle s’ordonne. D’un coup d’œil circulaire, elle remarque une habitation plongée dans la pénombre. Ce n’est pas la seule dans cette rue boisée mais son choix est fait. Elle traverse la route à grande allure, en veillant toute fois à ne pas faire de bruit avec son sac à dos qui se balance de droite à gauche. A pas de velours donc, la brunette s’approche de la maison et avant de tenter quoique ce soit, les mains qui englobe son visage qui se pose contre une fenêtre. Elle ne voit pas grand-chose, mais assez bien pour percevoir le contour des meubles. C’est qu’ils ont l’air de vivre confortablement en plus… Comment ? Les questions attendront plus tard, la tête reposée, le ventre remplie. A l’aide de son couteau de chasse qu’elle retire de sa ceinture, elle force l’ouverture de la vitre. La tête d’abord, elle regarde rapidement à l’intérieur et s’il lui est possible de passer sans rencontrer d’obstacles. C’est son sac a dos qui passe le premier, qu’elle pose le plus délicatement possible sur le sol avant de s’infiltrer à son tour et de le récupérer. Sa lampe de poche dans l’une de ses mains, Sijia l’enclenche en pointant le faisceau vers le bas.

Elle n’en revient toujours pas.

Tout parait si neuf, si propre. Tous ces meubles, cette décoration qu’elle ne prend pas le temps d’admirer car elle est pressée. Naturellement, ses pas la mènent vers la cuisine et là encore, c’est le choc. Elle ose à peine toucher du bout des doigts le plan de travail, et lorsque ses prunelles se posent sur l’imposant réfrigérateur, son estomac accentue ses plaintes. Mais ce n’est rien comparé à ce qui l’attend quand enfin elle l’ouvre. La lumière l’aveugle presque, visage grimaçant de surprise. — Bon sang, où est-ce qu’ils ont trouvé tout ça ? dans un murmure, ce sont les premiers mots qu’elle ose dire depuis son arrivée. C’est rempli presque à ras bord de choses qu’elle n’a jamais vu auparavant ou seulement dans ses rêves les plus fous. Ni une ni deux, elle met la main mise sur des restes de poulet, une part de gâteau qui l’appelle sans merci et des tomates cerises. Elle pose le tout sur le comptoir, ne prenant pas la peine de refermer le frigo derrière elle et ainsi lui procurant un peu de lumière. La première bouchée est source de délivrance, et ses traits s’étirent en une moue d’extase. Elle n’avait pas mangé du poulet depuis une éternité, ce n’est pas un aliment qui se trouve facilement – plus habituée à la viande de cerf quand ils sont chanceux ou de lièvres. Et elle enchaine, à coup de tomate et de volaille avant de finir sa course par le meilleur. La bouche pleine, dans le fond de son esprit elle s’en veut un peu de dévaliser ainsi ces gens mais apparemment ils ne sont pas trop à plaindre alors tant pis. Elle meurt de faim, elle se sent sale et épuisée, ce petit instant s’apparente à du bonheur et c’est là, sa première erreur.
Elle n’a pas entendu la porte s’ouvrir, ni même un quelconque bruit à l’extérieur pouvant l’alerter tant sa concentration est paralysée par les plaisirs gustatifs qu’elle s’offre. C’est la pièce qui sort de l’ombre pour la lumière qui la prend de court et là devant elle se tient un homme. Les yeux révulsés, elle manque de s’étouffer mais ses réflexes sont tels qu’elle s’empare immédiatement de son couteau (à défaut de son beretta) pour le pointer vers l’inconnu. — N’approchez pas ! d’un revers de la main elle s’essuie la bouche et fait un pas en arrière. — Qui-qui êtes-vous ? tout porte à croire qu’il habite ici mais sa question est bien plus générale, à la hauteur de sa curiosité. Ce n’est pas la meilleure chose que de menacer quelqu’un dans sa propre maison mais Sijia ne sait pas à qui elle a à faire, et elle a entendu assez d’horreurs sur le comportement de certains survivants pour ne pas laisser sa garde faiblir.

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Shiloh Ragston

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· Re: where the lonely ones roam (s/s). · Lun 10 Aoû - 20:45
Shiloh dort lorsqu'un premier bruit le réveille en sursaut. L'homme se redresse, tend l'oreille pour guetter le moindre son, et décide finalement qu'il doit s'agir d'un bruit extérieur. Il dort rarement paisiblement, toujours un oeil ouvert, jamais sur ses deux oreilles, alors chaque son un peu trop fort le tire des bras de Morphée, il y est habitué. Il se rallonge alors, tente de retrouver le sommeil, mais rapidement un autre bruit attire son attention. Aucune casse, rien de dramatique, quelque chose de calme qui rappelle la présence de quelqu'un d'autre dans la maison - or, Shiloh habite seul. Il ne pense pas immédiatement à un cambriolage, ce n'est pas le genre du quartier et il est à peu près certain que les intrus feraient plus de bruit si c'était le cas ; cependant, il attrape une batte de baseball - un cadeau d'Olga lorsqu'ils avaient commencé à parler de fonder une famille, qui lui avait fait promettre d'apprendre ce sport à leur futur enfant - au cas où il en aurait besoin, et longe le couloir d'un pas léger pour ne pas annoncer son arrivée. Devinant une ombre dans la cuisine, la main de Shiloh avance jusqu'à l'interrupteur pour éclairer la pièce - et le spectacle devant lui le laisse sans voix. Une jeune femme, de bien dix ans sa cadette, se tient au-dessus du comptoir, la bouche pleine de gâteau. Devant elle se trouve des os de poulet, et un rapide coup d'oeil dans son frigo ouvert lui indique qu'elle vient de le dévaliser. Pourtant, c'est la question de l'intruse qui le décontenance encore plus.
— Qui je suis ? Un rire sarcastique s'échappe de ses lèvres tant la situation lui semble incongrue. — Vous vous foutez de moi ? Il décide que la jeune femme devant lui n'est pas une menace - elle a l'air plus dérangée que dangereuse, et même si elle tente quelque chose il est à peu près sûr qu'il saura la maîtriser - alors il pose sa batte contre le mur et effectue quelques pas vers la brunette (doucement, pour ne pas l'affoler). — Je suis le propriétaire de cette maison. Et je peux savoir qui vous êtes ? S'il y a bien quelqu'un en droit de demander des comptes, c'est lui. Shiloh jette un rapide coup d'oeil à la silhouette frêle de son interlocutrice : en plus d'avoir l'air affamée, la jeune femme est sale et l'odeur qu'il respire à mesure qu'il s'approche d'elle pour aller fermer le frigo lui confirme qu'elle n'a sûrement pas pris de douche depuis quelques jours. Mais voilà qu'elle s'éloigne de lui quand il atteint le frigo, et à cet instant précis elle ne lui rappelle rien d'autre qu'un animal blessé et craintif.
— Vous êtes SDF ? Les bras croisés, Shiloh la toise dans l'attente d'une quelconque réponse. Ça pourrait expliquer beaucoup de choses mais il a comme l'impression que son histoire est plus compliquée que ça ; il ne va cependant pas la prendre avec des pincettes alors qu'elle s'est introduite illégalement chez lui pour dévorer tout ce qu'il y avait dans son frigo.

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"There's a thousand faces but you're not around, Would I make you proud if you could see me now?"
 
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