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 meet me where the sky touches the sea (zander)


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Gabriela Ortega

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· meet me where the sky touches the sea (zander) · Sam 18 Juil - 16:27
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@ZANDER BYRD — ocean avenue, somewhere on the beach, july 18th (2020)

La journée au Mickey's Dinner achevée -et elle ne bossait pas à l'Illunis ce soir-  Gabriela s'était empressée de rentrer chez elle, ne rêvant que d'une chose : une douche. Retirer cette odeur de friture était devenue sa principale mission. Et ce n'était qu'une fois affalée sur son lit, ses iris ébènes fixées sur le plafond blanchatre que la portoricaine réalise qu'elle a encore une bonne partie de la soirée devant elle. Un coup d'oeil à son téléphone, 22 heures à peine. Elle aurait peut-être dû demander à bosser au club ce soir. Ça lui aurait fait un sacré extra, mais penser au fric à longueur de temps pour être certaine de ne pas en manquer -ou couvrir les possibles frais quant à la santé de son père- la fatiguait sérieusement. Gaby souhaitait seulement profiter un peu sans avoir à réfléchir, pour un oui ou pour un non.
Le téléphone dans ses mains, elle fait défiler plusieurs noms, hésite un instant à envoyer un message à Justyn. C'était à ne plus y comprendre entre eux. Séparés depuis deux ans, et voilà qu'ils remettaient ça dès qu'ils en avaient l'occasion. Un putain de booty call qui virait à l'addiction. Des retrouvailles, puis un coup pour son anniversaire, pour s'occuper, pour se changer les idées, pour décompresser, par envie de le voir, de se faire plaisir, de jouir, pour ci ou pour ça. Les excuses étaient multiples, et elle ne se donnait plus franchement la peine d'en trouver une, quitte à se pointer à des heures incongrues devant chez lui -quand ce n'était pas lui qui venait klaxonner devant chez elle sur sa moto. Mais pas ce soir. Elle avait envie d'autre chose -bien que la tentation de se retrouver en dessous (ou au dessus) du  corps de Justyn soit grande- une soirée plus calme sans doute. Alors elle continue de faire défiler, jusqu'à tomber sur le dernier nom de son répertoire. Zander. Elle est déjà en train de taper son message, sans franchement lui laisser le choix de décliner son invitation -sauf qu'il n'est pas dans la région : ramène tes fesses à notre spot, dans 20 minutes. Et j'te sors de ta zone de confort, weirdo.  Zander était différent. Calme, peut-être trop pour elle (ça lui donnait envie de le secouer ou de l'attirer dans des situations qui l'obligerait à réagir, et plus ce serait intense, mieux ce serait), bavard aussi, plus que la plupart des mecs qu'elle connaissait, et étrangement apaisant. Il avait ce côté un peu à l'ouest parfois -bien que pas autant qu'elle ne l'aurait cru au début- qui la faisait régulièrement marrer.

Arrivée sur Ocean Avenue en taxi, la portoricaine donne quelques billets au chauffeur et s'éloigne un peu de la rue encore animée. Elle marche plusieurs minutes, et les lampadaires se font plus espacés. Elle arrive sur ce petit bout de plage, cerné par des rochers et assez loin du passage des voitures. Il est là, assis dans le sable. « Ravie de voir que je n'ai pas eu à te menacer de venir te chercher moi-même » lance-t-elle alors qu'il se retourne. Elle a beau le dire avec l'ombre d'un sourire sur les lèvres, la môme est bien sérieuse, et aurait été totalement capable d'aller le tirer jusqu'à elle pour le faire venir. Elle avait fini par prendre goût à leurs petites soirées ; Loin de tout et surtout du léger tumulte du centre-ville. Juste eux, quelques histoires partagées, et le ciel étoilé lorsqu'il avait été assez clément pour être dégagé. Malgré le peu de lumière, elle lui montre le tote bag à son bras, qui laisse apparaître le haut de quelques bouteilles.Pendant un instant, elle s'était demandée s'il allait venir, si elle ne l'avait pas plutôt effrayé en lui parlant de sa zone de confort. Elle s’assoit à côté de lui , un sourire sur le coin des lèvres, et déjà elle sort les bouteilles avant de s'arrêter, son index dans la direction de Zander. « Panique pas, sinon je t'attache » bon, ça risquait d'être compliqué ici, vu qu'il n'y avait absolument rien pour l'attacher. Et même l'obscurité, elle décelait parfaitement le bleu océan de ses yeux. C'était la première chose qu'elle avait remarqué chez lui, le jour où il l'avait abordé -ça et sa gêne presque immédiate dès qu'elle lui avait répondu. « J'me suis demandée si t'allais venir »

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· Re: meet me where the sky touches the sea (zander) · Dim 19 Juil - 14:29
Zander peut donner cette impression déroutante de régler méticuleusement ses journées sur une partition, laissant très peu de part à l’improvisation et à l’inédit. Il reporte dans son agenda professionnel chaque rendez-vous, chaque mission et chaque service qui auront lieu dans les jours et semaines à venir. Il fait partie de ceux qui aiment programmer leur semaine, qui apprécient savoir où ils vont et prévoir ce qui se passera dans leur quotidien – pour anticiper une quelconque issue défavorable –. Cela présente ce côté réconfortant et rassurant pour celui qui n’apprécie pas se retrouver dans des situations complexes. Comme chaque fois, en quittant son lieu de travail, il s’accorde un détour vers l’épicerie pour s’acheter quelques produits frais qui composeront son repas du soir puis prend la route jusqu’au port de Windmont Bay où il se gare sur le parking qui offre un large plan sur les navires ancrés. Ensuite il se dirige jusqu’à son habitation quelque peu atypique – il se moque bien de ce que les badauds de passage peuvent penser de son mode de vie – et grimpe dessus. Déposant ses courses du soir, il s’allume une cigarette – un plaisir personnel auquel il s’adonne aussi souvent qu’il peut –. Il retrousse les manches de sa chemise bleue et cuisine ce qui sera son repas. Le calme environnant et bercé par la douce mélodie timide des eaux l’apaise et contraste avec le brouhaha fréquent qui règne dans les bureaux de son entreprise. Un instant, son attention est attirée par l’écran de son téléphone portable qui s’allume près de lui. Ses yeux sont rivés sur le nom de l’auteur du message qui lui est adressé : Gabriela Ortega. Il se penche sur l’écran pour lire la missive qui lui est adressée. Un discret rictus étire ses lèvres, avant qu’il ne lève les yeux en l’air à la lecture de ce surnom qu’elle l’affabule pour conclure son message.
Après avoir terminé son repas, il quitte sa cabine et retrouve la terre ferme. Ses pas foulent le bitume encore chaud de la ruelle, croisant quelques passants sur son chemin. Il marche un moment, sachant très bien où il va. Ce n’est pas la première fois qu’il se rend à cet endroit, qui a reçu le titre de « notre spot dans la bouche de la belle Gabriela. Au fil des rencontres, l’endroit est devenu leur endroit, ce lieu aussi privé qu’intime qui leur offre une parenthèse dans leur vie respective. Le lieu de leur rencontre – cette première fois qui a mis la portoricaine sur son chemin –, celui de leurs conversations bercées par la mélodie marine mais aussi celui de ces baignades partagés. Arrivé sur les lieux,  son regard balaie la plage, constatant qu’il est le premier arrivé. Comme d’habitude, il a cette mauvaise habitude d’arriver en avance – de peur d’un imprévu sur son chemin et d’être pris au dépourvu. Il se résout de s’asseoir, tout en l’attendant. Elle peut être en retard, il ne lui en voudra même pas. Il ne sait pas combien de temps s’est écoulé entre ce moment précis où il a pris place sur le sable chaud de la plage – ce lieu devenu le leur – et celui où la voix de Gabriela s’élève juste derrière lui. Il tourne la tête derrière lui, pour percevoir la silhouette de celle qui lui est devenue familière à présent. « Ravi d’entendre que tu n’auras pas à mettre tes menaces à exécution alors », il réplique alors à ses paroles. Il ne sait pas ce qu’il se cache derrière ces mots prononcés par la brune, il ne sait pas ce dont elle est capable – ou plutôt jusqu’à où elle serait capable d’aller pour le menacer. Elle est encore ce électron quelque peu inconnu qui gravite autour de lui. Son attention dévie sur ce sac qu’elle présente, presque trop fièrement. Le tintement des bouteilles qui s’entrechoquent est confirmé par les formes rondes des contenants qui se laissent entrevoir. Elle ne lui laisse pas le temps de réagir à ce qu’elle a apporté et l’intime de ne pas paniquer. « Woh », qu’il laisse s’échapper entre ses lèvres mi-closes. « On attend des invités ? », qu’il lui demande. « Tu aurais pu me prévenir que tu as prévu une petite soirée. J’aurais apporté de quoi nous mettre sous la dent », il essaie de déceler les plans prévus par Gabriela. Il peut déduire qu’elle a apporté plusieurs litres de boissons – d’alcool, il imagine –, une quantité excessive pour deux personnes. « A moins que tu m’as caché que ton titre de picoleuse... », il reprend sur un ton plus léger et un peu taquin. C’est de bonne guerre, pour toutes ces fois où elle s’est marrée de lui. Il lâche un éclat de rire, alors que son regard se dérobe furtivement pour se poser sur l’horizon qui s’offre à eux, comme un cadeau de la providence. Son rire s’estompe dans le calme qui plane. Il pose de nouveau son regard bleu sur le visage de la brune. Il détaille quelques instants les traits de son joli minois. « Qu’est-ce qui t’a fait laisser penser ça ? », lui demande-t-il. « J’ai toujours répondu présent à ce que je sache » et n’a jamais manqué l’un de leurs rendez-vous. Son regard croise celui de la portoricaine.
@gabriela ortega

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· Re: meet me where the sky touches the sea (zander) · Lun 20 Juil - 23:20
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@ZANDER BYRD — ocean avenue, somewhere on the beach, july 18th (2020)

Gabriela avait pris goût à ces 'rendez-vous' qu'ils s'organisaient de temps en temps. Rien d'extraordinaire, juste ce spot où ils avaient fait connaissance. Parfois en fin de matinée, en plein après-midi ou en soirée, comme aujourd'hui. Ça la sortait toujours de sa routine et de ses habitudes. La portoricaine qui n'était habituellement pas très bavarde se retrouvait à se confier sur tout et rien. A oublier ses quelques tracas pour seulement parler de la vie aux côtés de Zander. Des fois, ils se contentaient de rester silencieux, allongés, à fixer le ciel, jusqu'à son naturel ne revienne au galope et qu'elle n'ait besoin de bouger. Mais il avait ce quelque chose d'apaisant, qui lui permettait de rester en place et ne pas trop penser. Elle n'en venait pas à oublier son père, mais les problèmes qui allaient avec, si. Elle oubliait le boulot, le fric et les questions qui l'assaillaient régulièrement. Avec Zander, c'était la parenthèse hors du temps -presque hors de la Terre- qu'il lui fallait, bien que parfois destabilisante.
La portoricaine avait accéléré le pas, dès que le taxi l'avait déposé, ayant hâte -sans vraiment savoir pourquoi- de retrouver leur endroit. Juste un coin de plage au bord de l'eau, un peu abrité du vent qui pouvait parfois souffler assez fort. Zander est déjà là, assis dans le sable, et ça la fait sourire. Ça ava avec le personnage, qui semble avoir tout de prévu, si ce n'est pas à la minute près, s'en est pas loin. Elle le voit bien toujours en avance, quitte à lui même attendre en s'emmerdant royalement.
« ce n'est que partie remise » lache-t-elle avec un sourire en coin quant à ses menaces qu'elle pourrait mettre à exécution. Qui sait, peut-être qu'un jour, elle viendrait directement le chercher sur son bateau, avec la douce menace de le faire passer par dessus bord à la moindre contrariété. Elle imagine sa tête d'ici, sans savoir si c'était du lard ou du cochon. Il ne saurait que dans quelques temps, en la connaissant mieux, qu'elle serait bien capable de le faire. Gaby savait que le petit pactole qu'elle avait ramené ferait son petit effet. Plusieurs bouteilles d'alcool -beaucoup trop pour deux- et un soft (au cas où) se tenaient dans son sac, avec deux gobelets en plastique (lavables ! Parce qu'elle ne tenait pas à polluer la planète et surtout les océans). « fais pas cette tête » elle l'imaginait déjà paniqué et se demander ce qu'elle trafiquait avec tout ça. Elle n'avait pas l'intention de tout boire, lui encore moins, elle voulait juste du choix. « non, toi et moi, comme d'hab » lache-t-elle simplement sans plus développer. « une mouette, tout au plus, si elle désire nous rejoindre » ajoute-t-elle un peu moqueuse en haussant les épaules et prenant place à côté de lui sur le sable. Elle fouille dans son sac pour en sortir tout ce qu'il contient. Une bouteille de whisky, une de vin blanc californien, une de tequila et un jus multi-vitaminé. « Ce qu'on dit des russes avec la vodka, c'est pareil pour les portoricains et la tequila » plus encore lorsqu'elle combinait à cela des origines mexicaines. « mais vas-y, rigole. C'est pas moi qui vais finir la tête dans la sable » elle a déjà un sourire amusé sur le coin des lèvres, à le taquiner gentiment. Ils n'avaient jamais franchement bu ensemble. Ils avaient dû partager une ou deux bières tout au plus, depuis qu'ils se connaissaient. Mais la brune avait cru comprendre que Zander ne tenait pas très bien l'alcool, et elle était bien curieuse de savoir ce que ça pouvait donner une fois ivre. En réalité, ce n'était pas tant le fait de le faire boire, mais plus de le voir complètement lacher prise. Lui qui semblait toujours en contrôle, ou en tout cas à évaluer chaque situation pour élire la moins périlleuse. Ce soir, elle comptait bien le bousculer un peu. Et si vraiment, il tenait encore moins l'alcool qu'elle ne le pensait, elle serait là pour le ramener -ou du moins s'occuper de lui. Il ne finirait pas à poil, ivre mort au coin d'une rue. Elle tourne la tête, se retrouve plongée dans ses iris azurs. « Je sais. Le coup du : j'te sors ta zone de confort. J'te voyais bien flipper et inventer une excuse » avoue-t-elle, un peu coupable d'avoir pensé ça. Pourtant, il avait raison, il était toujours venu la rejoindre. « tu me connais pas vraiment, ça pouvait être tout et n'importe quoi. Surtout n'importe quoi » ajoute-t-elle en riant. Le 'n'importe quoi' elle le gardait pour plus tard, elle n'était jamais en manque d'idées à la con. Elle lui désigne les trois bouteilles devant elle, du style choisis ton poison, alors qu'en réalité elle attrape d'abord la bouteille de tequila et lui en sert le fond d'un verre. « Cul sec. » elle se sort la même chose et trinque avec lui -il manque plus que le bruit de verre. En dix secondes, le verre est vide, et elle voit Zander grimacer. « Un autre ? » Ou peut-être pas si vite, sinon il allait finir par vomir à côté. « tu fais jamais rien de tes samedis soirs ? » demande-t-elle un peu curieuse. Il n'avait pas bronché, n'avait rien dit du tout, alors qu'il aurait pu sortir, avec des amis -ou de la famille. C'est vrai qu'elle l'imaginait mal en boite, ou totalement défoncé avec une bande de potes dans un bar, mais il pouvait sans doute la surprendre.

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· Re: meet me where the sky touches the sea (zander) · Mer 22 Juil - 17:54
Le silence régnant est rapidement étouffée par la venue de Gabriela qui constate sa présence sur le lieu de leur rendez-vous. Il ne tarde pas à répliquer quand elle prend la parole, évoquant une soi-disant menace pour venir le chercher (chez-lui, sur son bateau, elle sait où il habite : ils ont en déjà parlé quelque chose, au détour d’une conversation aussi futile et léger que ces moments passés ensemble). Il sait bien qu’il ne donnera jamais une raison à Gabriela Ortega de le menacer – ou de montrer une once de violence à son égard –. Pour autant, tout n’est que partie remise, d’après la belle brune. Il hausse les épaules, un fin sourire étirant ses lèvres. Il n’y aura aucune partie remise, qu’il pense en son for intérieur. Le regard de Zander coule jusqu’au sac porté par la jeune femme. Il ne peut difficilement l’ignorer, tant celui-ci est quelque peu bruyant. Il ne peut cacher sa réaction en remarquant le contenu rempli de bouteilles – d’alcool, qu’il imagine sans hésitation – : ses yeux s’écarquillent doucement et sa bouche laisse échappe cette syllabe empreinte de surprise. Alors que la brune l’intime de ne pas faire cette tête-là, il essaie de trouver une explication pour qu’elle ait apporté toutes ces bouteilles. Une première bouteille, puis une deuxième, une troisième et ainsi de suite. Une bouteille leur aurait été suffisant, ou deux selon la taille. La première idée qui lui vient à l’esprit et qu’il formule à haute voix est qu’ils attendent des invités. Gabriela a décidé d’organiser une soirée à la plage, en conviant quelques uns de ses amis. Cette perspective lui convient – bien que cela signifie pour lui qu’elle saborderait leur rituel passé en ce lieu. Mais elle vient le corriger, en lui annonçant qu’il n’y aura bien qu’elle et lui, ce soir. Comme d’habitude. Une syllabe (un « ah ») marquant sa surprise s’échappe de la barrière de ses lèvres : quand Zander ne s’exprime plus qu’en monosyllabe, cela souligne sa surprise et qu’il ait été pris au dépourvu. « Ah, toi et moi », il répète de vive voix, en hochant la tête comme pour donner un peu plus de poids à ses paroles. La réplique de la belle qui suit lui étire un sourire amusé : elle cite une mouette qui pourrait se joindre à eux, si elle le désire. « Je crois qu’elle n’osera même pas se poser », il siffle, en réprimant un éclat de rire. « Tu ferais trop de bruit pour elle », explique-t-il en déposant ses prunelles bleues sur le visage de celle qui se tient, à présent, juste à côté de lui. Il hausse les épaules, comme si cela était une évidence, un air taquin se peignant sur son visage.
Son attention est tirée par le tintement des bouteilles qui s’entrechoquent, au fil des gestes de Gabriela. Il observe, happé par une certaine curiosité, chacun des contenants qui s’offre à sa vue. Une bouteille de vin, une bouteille de jus de fruit – ces deux premiers breuvages lui semblent raisonnables et très bien pour passer cette soirée –, mais… elle n’a pas apporté que cela. Ses billes se lèvent pour se poser une nouvelle fois sur son visage, alors qu’elle prend la parole. « C’est de toi, non ? », qu’il réplique, amusé par ce qu’elle venait d’avancer. « Et attends, la tequila, ce n’est pas du Mexique ? », fait-il, en fronçant légèrement les sourcils, lui donnant un air faussement suspicieux. Un éclat de rire s’échappe de sa bouche, puis un deuxième. Il réprime un dernier éclat, face aux dires de la brune. Il a un moment d’arrêt, comme s’il venait de voir un peu plus clair dans le jeu de sa partenaire : « un instant, tu comptes me bourrer ? » Il lui demande. Zander n’est pas un grand consommateur d’alcool : il lui arrive quelque fois de boire, jamais avec accès, toujours avec modération parce qu’il connaît ses limites. Il pourrait se vexer de comprendre les intentions de la brune qui était de le faire boire à outrance et de se dire que c’est peut-être parce qu’elle ne le trouve pas de bonne compagnie non-alcoolisé – était-ce pour cela qu’elle voulait le faire boire ? Parce qu’il n’était pas d’assez bonne compagnie pour elle ? Il se gratte le haut de sa tête, comme pour venir effacer cette fâcheuse pensée de son esprit. « Tu as passé une mauvaise journée au boulot ? , il lui demande, tout en continuant sans lui laisser le temps de répondre. « C’est pour ça que tu veux boire ? Boire pour oublier cette journée ? », mais peut-être que c’est pour cette raison tout simplement qu’elle veut boire. Elle veut boire mais ne veut pas le faire toute seule. Alors elle l’a invité, parce qu’elle voulait se retrouver dans leur endroit à rien. Rien qu’à eux. Quant à cette question qui animait Gabriela, il l’évacue rapidement parce qu’elle n’avait pas à se le poser. Il n’avait jamais manqué l’un de leurs entrevus. Parce qu’il appréciait ce lieu mais aussi la compagnie de Gabriela. « C’est vrai ça », souffle-t-il quand elle lui fait cette remarque, « je ne te connais pas vraiment », qu’il répète. « Pas encore », il ajoute, un air optimiste colorant le son de sa voix. Finalement, le regard du brun se pose sur ces bouteilles, disposées les unes et à côté des autres. Il s’apprête à verbaliser son choix quand sa partenaire semble avoir jeté son dévolu l’une d’entre elles, celle de Tequila. Il se saisit de ce gobelet qu’elle lui tend : « ah, donc je n’ai même pas le choix de ce que je bois ? », commente-t-il, en jetant un œil sur le contenu de son verre. Il finit par trinquer avec elle puis s’apprête à porter à ses lèvres le breuvage avant qu’il ne soit épris d’une once d’hésitation. Il lance un regard vers elle, vers Gabriela, qui semble dans son élément avec ce gobelet à la main. Par mimétisme, il boit le contenu d’une traite, le liquide lui brûlant la gorge sur sa trajectoire. Il ne peut s’empêcher de grimacer, tout en agitant sa tête. « Doucement, doucement », fait-il quand elle lui en propose un autre. Il dépose son verre, à côté de lui, dans le sable. Ses prunelles s’apprêtent à s’échouer sur le panorama qui s’offre à eux, quand la voix de la belle Gabriela le tire de sa contemplation éphémère. Un rictus étire ses lèvres, en l’écoutant poser sa question. « Ca dépend… », il lui répond. « Des fois, je retrouve des copains – car oui, Gabriela, j’ai des copains – et on va boire ou on sort – mais je t’arrête tout de suite j’ai un déhanché ridicule –, d’autres fois, je vais chez mes grands-parents, à Pioneer Oak, d’autres fois encore je reste chez-moi, à jouer aux jeux-vidéos. Puis quand j’en ai envie, je pars le vendredi soir et je passe deux jours en bateau, en mer, c’est tout aussi plaisant », il énumère brièvement, alors que son regard s’échoue enfin sur le rivage. « Et toi ?  Ca ressemble à quoi un samedi soir avec Gabriela Ortega ? », il la questionne à son tour.
@gabriela ortega

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· Re: meet me where the sky touches the sea (zander) · Mer 5 Aoû - 15:06
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Gabriela a toujours été plus du genre à observer les gens en silence -de près ou de loin- que de parler pour ne rien dire. Ça ne l'empêche pas d'être une tornade de temps à autre, mais elle ne parle pas dans le vide. Alors Zander, elle continue de le fixer, lui et ses mimiques. Ses sourires discrets et quelques hésitations. Elle se pince les lèvres, se retient de ne pas rire, cache même son sourire un bref instant. « oui, toi et moi » qu'elle répète « c'est gênant ? » demande-t-elle curieuse. Mais lorsqu'il reprend sa blague -pas très drôle- sur la mouette, cette fois, ses lippes s'étirent, et elle arque un sourcil. « tu sous-entends que j'suis bruyante et pas très discrète ? » taquiner Zander en soufflant le chaud et le froid -en adoptant souvent un air sérieux alors qu'elle se moquait ouvertement (mais gentiment)- était devenu une habitude au fil de leurs soirées. Et plus elles passaient, plus Zander se dévoilait, doucement mais surement. Elle se souvient encore de la tête qu'elle faisait lorsqu'il avait abordé, des joues du brun qui avaient presque viré cramoisies, alors que ce soir, y'a que de la taquinerie sur ses traits, des yeux bleus rieurs et perçants.
La portoricaine détache son regard un instant pour sortir les bouteilles de son sac. Elle en a sans aucun doute apporté beaucoup trop pour eux deux, mais elle ne savait pas vraiment ce qu'il buvait. Et vu la tête qu'il fait, ça le surprend tout autant. Elle hésite un instant, à pousser la taquinerie, lui dire qu'ils ne partiront pas de là tant qu'une bouteille entière ne sera pas vidée -voire une deuxième entamée- mais pas certain qu'il la connaisse assez pour savoir qu'elle plaisantait. Elle hausse alors les épaules « c'est du pareil au même pour ça. Mais ça marche aussi avec le rhum » qu'elle réplique, avec un sourire radieux avant de se mettre à rire avec lui. Il se calme doucement, mais l'air de la portoricaine reste malicieux. « peut-être » mais en voyant sa tête, elle le pousse gentiment « détends-toi, c'est pas le cas. Enfin tu fais ce que tu veux. Mais c'est pas mon attention. J'suis curieuse de ce que ça donnerait par contre »  ses prunelles ébènes posées sur Zander, elle continue de se questionner, de se demander ce qu'il laisse échapper lorsqu'il n'y a plus aucune barrière et que l'alcool file ce coup de pouce que certains adorent quand d'autres le redoutent. Elle tend le bras, laisse son index glisser sur les traits de son front, encore plissés, comme s'il était soucieux de cette éventualité. Une manière bien personnelle de lui faire comprendre qu'il pouvait arrêter de réfléchir, il n'avait pas à tout boire, peu importe ce qu'elle essayait de lui faire croire. « c'était compliqué » avoue-t-elle avant de hausser les épaules une nouvelle fois « j'ai pas trop réfléchi. Journée de merde, je m'emmerdais, je t'ai appelé... J'ai pris les bouteilles pour décompresser. » boire allait avec, même si elle ne prévoyait pas de se mettre une mine ce soir. C'était plus... boire pour se détendre et se relaxer plus que pour oublier sa journée. Zander semblait avoir cette faculté innée de lui faire oublier son quotidien et de lui faire prendre une vraie bouffée d'air frais. Elle n'aurait su dire de quelle façon exactement – et au fond elle s'en foutait- mais ça lui faisait du bien. Alors comme pour annoncer le début de leur soirée, elle sert deux verres, d'un fond de tequila. Elle tourne la tête, sentant l'optimisme dans sa voix dans un 'pas encore' qui laisserait sous entendre que ça viendra, et peut-être même qu'il en était enthousiaste. « ça viendra » répond-elle, sourire sincère sur les lèvres alors qu'elle lui tend son verre. « non, pas cette fois. C'est buvable, hein » elle trinque avec et ne le quitte pas du regard alors qu'il examine son verre. Elle se retient de ne pas rire en le voyant hésiter, et il l'imite dans son geste alors qu'elle vide son verre. « tu vois, t'es pas mort » lache-t-elle en se marrant, et sans se retenir. Elle attrape de nouveau la tequila, s'en sert un peu et ajoute du jus d'orange en laissant la bouteille à proximité. Ses iris sont toujours posées sur Zander, à guetter la moindre réaction, capter la moindre mimique. Les lippes qui s'étirent malgré elle au 'oui, j'ai des copains', elle l'a sans doute pensé trop fort. « tu me laisseras juger de ce déhancher » lache-t-elle comme si ce n'était pas ouvert à la discussion avant de prendre une gorgée de son mélange. «  ça dépend. En règle générale je travaille. Si c'est pas au dinner, c'est à l'Illunis. Le samedi soir, ça rapporte plus » les pourboires sont plus gros, les mecs plus nombreux. « sinon je sors, pour décompresser. Parfois sur Portland, pour trouver un bar de salsa ou de musique un peu latino » parce que là dessus, elle ne dérogeait pas à la règle quitte à être dans le cliché de la latino qui avait un besoin (presque vital) de se mouvoir sur des sons qui lui étaient familiers. « On pourra aller, un jour, en pleine mer ? » pas forcément le soir, ou de nuit, elle se doute que les conditions sont plus compliquées, mais son élément à gaby, ça a toujours été l'eau. L'océan. Alors s'y perdre, et n'avoir que ça à perte de vue, ça lui plairait bien.

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· Re: meet me where the sky touches the sea (zander) · Jeu 6 Aoû - 16:22
Zander comprend rapidement qu’il n’y aura personne d’autre qu’eux, ce soir, sur cette plage. Il n’y aura qu’eux. Elle. Lui. Il n’y aura qu’elle et lui. En son for, cette perspective d’une soirée à deux, seuls, sans personne d’autre qui s’incruste dans l’équation, lui convient tout à fait. La voix de Gabriela reprend de plus bel ses mots : toi et moi, venant réchauffer un peu plus son assurance et sa confiance. Il aurait paru un peu gauche, comme un éléphant dans un magasin de porcelaine, au milieu d’inconnus plus exubérants que lui, moins introvertis que lui en public, plus excentriques que sa banalité dont laquelle il se plaît. « Loin de là  », répond-il spontanément alors qu’elle lui demande si se retrouver tous les deux était gênant. Ce n’est pas gênant. Loin de là. Cette soirée revêt doucement un confort qui le rassure. Il pose son regard bleu sur le visage de la belle brune et lui offre un sourire sincère. Il n’est pas gêné. Il ne l’est plus. Rapidement, le brun se déride en n’hésitant pas à répliquer, reprenant sa plaisanterie sur l’oiseau marin. Pour lui, une mouette n’oserait les accompagner dans cette soirée car Gabriela pourrait être trop bruyante pour elle. « Je ne le sous-entends pas », déclare-t-il, en guettant la réaction de son amie. Un large sourire l’emporte sur son visage déjà bien rieur : « je l’affirme », qu’il reprend en un laissant un éclat de rire se frayer un chemin entre ses lèvres. Elle ne lui en voudra pas pour cette taquinerie. Elle qui est une adepte des plaisanteries, des moqueries et taquineries quand il est question de Zander.
L’attention de Zander se porte enfin sur le sac apporté par la brune, découvrant les bouteilles qu’elle a apporté pour leur soirée. Il se dit que cela faisait beaucoup pour deux être humains normalement constitué mais réprime son commentaire dans un recoin de son esprit. Il écoute Gabriela parler des russes et de la vodka – il paraît qu’ils affectionnent beaucoup de cela, il l’a déjà entendu – puis des portoricains et de la tequila. Néanmoins, il s’empresse de la corriger concernant l’origine du breuvage : la tequila est originaire du Mexique. « Donc, tu te fous de la géographie, toi ? », il la questionne, dans un ton peu sérieux. « Non, parce que le Mexique et Porto-Rico, géographiquement, ce n’est pas le même endroit, je ne veux pas dire », siffle-t-il, l’œil rieur. Il lui adresse une œillade. Cette soirée commence sous le signe de la bonne entente et des plaisanteries bercées par leurs deux rires complices. Finalement, il tente de trouver une explication à la présence de l’alcool dans la grande poche de Gabriela. Première explication : elle veut le saouler… mais dans quel but ? On ne fait pas boire une personne juste pour le plaisir de le faire boire. Il doit y avoir une finalité implicite derrière l’acte. Force est de constater qu’il ne parvient pas à l’expliquer. Il sourcille et ouvre un grand les yeux, un très bref instant, quand elle sous-entend qu’effectivement elle voudrait le faire boire et le rendre ivre. Il se détend quand elle lui révèle qu’elle n’a pas cette intention. Un sourire soulagé embrasse sa bouche. « Oh, ne sois pas si curieuse, Gabriela. Crois-moi », il rétorque quand elle lui dit être curieuse d’être confronté à un Zander ivre, sous l’effet de l’alcool. Il hoche doucement la tête, comme pour donner un peu plus de poids à ses mots, en l’intimant gentiment de ne pas être curieuse. Seconde explication : Gabriela a passé une mauvaise journée et veut se noyer dans l’alcool pour l’oublier. Oublier cette journée mauvaise et se dire que tomorrow is tomorrow après quelques verres d’alcool. Alors, il la questionne sur sa journée pour en savoir un peu plus. Son regard se pose sur les flots de la mer apaisante, tandis qu’il écoute la réponse formulée par la belle brune. Elle parle de journée de merde, qu’elle s’emmerdait – il ne note plus le langage toujours aussi fleuri de Gabriela –. « Je dois donc en conclure que tu penses à moi quand tu t’ennuies, dis-moi ? », il la questionne, un peu taquin, mais aussi intéressé par sa réponse en son for intérieur. Elle s’ennuie, elle l’appelle : entre temps, elle a pensé à lui pour en venir à lui envoyer son message. Son attention se raccroche une nouvelle fois sur le visage de la portoricaine, un rictus se dessinant doucement, tout doucement. Il est vrai qu’il ne connaît pas réellement Gabriela Ortega. Il la connaît en substance, telle qu’elle veut se montrer à lui. Il ne la connaît pas encore, avec ce peu de temps qu’ils s’étaient donnés pour se côtoyer. Il se dit qu’avec le temps, il la connaîtra. Son regard croise celui de la belle portoricaine, dont la voix sonne en écho avec ses pensées. Par mimétisme, ses lèvres s’étirent pour esquisser un sourire aussi beau et sincère que celui qu’elle lui adresse à ce moment. Cet instant complice s’estompe, au fur et à mesure, alors qu’il réceptionne un verre. « C’est comme ça qu’on traite son invité, Gabriela Ortega ? », il s’offusque faussement, quand elle lui dit qu’elle ne lui laisse pas le choix de son breuvage. Ce n’est pas des manières ! En réalité, il s’en moque un peu : même s’il redoute l’effet de l’alcool coulant dans ses veines. Après avoir trinqué, il hésite un instant de tromper ses lèvres dans le verre puis boit d’une traite son contenu qui vient lui piquer le fin de la gorge. Il grimace, tirant la langue, alors qu’il entend déjà le rire de Gabriela à ses côtés. « Je n’ai jamais dit que l’alcool me ferait mourir », qu’il réplique instantanément, en se tournant vers elle. Il fait mine de prendre au pied de la lettre ses propos, avant qu’un discret rictus n’étire une nouvelle fois ses lèvres.
Par la suite, il décline le nouveau verre qu’elle lui propose : il va attendre un peu avant. Le temps de se remettre de l’effet de son premier verre de tequila. Il ne met pas de temps pour lui répondre, lorsqu’elle le questionne sur le programme de ses samedis soirs : cela dépendait des jours, de ses humeurs (peut-être bien, c’est une évidence, en réalité). Il peut passer un samedi soir, accompagné, avec ses amis, ou bien un samedi soir, seul, chez-lui, sur son bateau. Il n’y a pas de samedi soir parfait et ritualisé. « Crois-moi, tu ne veux pas voir ça. Tu en tomberais à la renverse... », qu’il énonce, quand elle lui dit qu’il la laissera juger de son déhancher – et accessoirement de ses compétences en danse –. Il lui retourne la question, curieux lui aussi. Elle parle du Dinner (là où elle travaille) et de l’Illunis (il ne dit rien). Quand Gabriela ne travaille pas, elle sort : elle va à Portland, certains soirs, où elle se rend dans un bar de salsa, pour passer sa soirée au rythme de la musique latine et s’époumoner sur la piste de danse. Il reste silencieux, alors qu’elle habite ses pensées, où il imagine ses samedis soirs à elle. « Tu aimes bien danser... », il commente. « mais ne te mets pas en tête de m’emmener dans l’un de tes bars à salsa », et notamment pour le faire danser et juger son déhanché. Il sait qu’elle en serait potentiellement capable de mettre en place ce plan. Il tend enfin son verre pour qu’elle le remplisse de sa nouvelle potion confectionnée quelques minutes plus tôt. Il s’interrompt, quelques instants, en se répétant en son for intérieur, la question de Gabriela. Elle lui demande s’ils peuvent aller en pleine mer. Il ne répond pas encore, observant un peu trop longtemps son visage. « Oui, bien sûr », répond-il enfin. Il hoche la tête pour appuyer sa réponse : ils iront. Tous les deux, encore une fois. En pleine mer. « Mais pas ce soir... », qu’il siffle. « parce que je ne suis pas certain qu’on sera très frais pour une sortie en mer », il reprend, en réprimant un rire. « Mais, je te le promets, qu’on ira en mer ». Il lui en fait la promesse.
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· Re: meet me where the sky touches the sea (zander) · Mer 19 Aoû - 0:10
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La brunette affiche l'ombre d'un sourire lorsque Zander affirme que leur tête à lui plaît. Elle ne lui aurait pas tendu de piège du genre à le ramener dans une soirée bondée où il ne se serait pas senti à sa place. Elle appréciait particulièrement leurs moments hors du temps, ce petit bout de paradis, cette bulle qu'ils s'étaient construits, ce n'était pas pour tout faire éclater en le mettant mal à l'aise au milieu d'une foule bruyante et envahissante. Si elle avait sollicité sa présence parce qu'elle n'avait pas eu une très bonne journée -et sans franchement l'avouer, parce qu'elle avait envie de le voir- elle souhaitait tout autant que ça soit un bon moment pour lui. Et à voir sa tête, se détendre doucement, ils y tendaient doucement. Il avait bien changé depuis leur première entrevue. Plus le temps passait, plus il semblait à l'aise. Moins... maladroit, d'une certaine façon. Moins à hésiter lorsqu'il lui parle, ou la taquine. Le regard moins fuyant -alors qu'il avait été le premier à l'aborder- et une assurance bien plus prononcée qui plaisait particulièrement. Cette fois, la portoricaine laisse échapper un rire en le voyant oser la chercher si franchement. Un léger coup de coude dans les côtes du brun, et elle hausse un sourcil, moue moqueuse sur son visage « tu veux la jouer comme ça hein » le sourire malicieux, elle continue de le fixer, se perd un instant dans le bleu de se s yeux azurs et ce sourire aussi attendrissant que timide. Un drôle de mélange. Tant paradoxe chez Zander que ça continuait de la faire venir. Et ça, et ce sentiment particulier qu'elle ressentait dès qu'il était à proximité.
Les bouteilles sorties et étalées sous ses yeux, elle commence à servir les verres -fond de verre- avec de la tequila. « Tu me cherches, Zander ? » elle hausse un sourcil en lui tendant son verre. « du pareil au même, j'ai dit » si le ton semblait sérieux, la moue qu'elle affichait ne l'était absolument pas. « J'suis une locale, je sais » ou argument bidon juste pour remporter la partie. Il y avait des différences énormes entre les deux pays. A commencer par l'influence des Etats-Unis sur Porto-Rico -contrairement au Mexique, malgré la frontière. Deux histoires bien différentes, des manières de faire aussi. Mais il restait cette ambiance latina qui régnait dans les rues -quoique plus proche de Cuba que du Mexique, mais ça, elle ne l'avouerait pas. Pour Gabriela, il n'y avait que peu de cas où elle avait tort -sinon elle ne s'avançait pas. Alors elle partait de deux principes : règle numéro une, elle a toujours raison ; règle numéro 2, en cas de tort, toujours se référer à la règle numéro une. « En réalité, je le suis rarement. Je trouve ça vite intrusif » répond-elle vis à vis de la curiosité. Si elle l'était si peu avec les gens, c'était pour qu'on ne le soit pas avec -dans une certaine mesure. « tu fais exception. Et ça, tu me l'enlèveras pas de la tête » rétorque-t-elle rapidement. Zander semblait tellement sur ses gardes, régulièrement, qu'elle était curieuse de savoir à quoi ça ressemblait lorsqu'il était forcé de lacher prise. Est-ce que l'alcool le rendait plus joyeux et sans aucune retenue ? Ou plus mélancolique ? Peut-être même qu'il devenait un vrai moulin à paroles. Ses prunelles ébènes ne le lachent pas, même lorsqu'il détourne le regard pour le fixer sur l'horizon. Et elle reste figée face à sa question. Celle-là, elle ne l'avait pas vu venir. Même pas un peu. « hm » elle détourne le regard, pour une fois prise au dépourvue sans franchement savoir quoi répondre. « quelque chose comme ça » une main qui passe sur sa nuque, par un semblant de gêne qu'elle tente de repousser dans un coin de sa tête pour mieux reprendre le dessus. « t'enflammes pas » lache-t-elle avec un rictus, alors qu'elle le voit, un léger sourire sur le coin des lèvres. Mais il avait raison. Le visage du brun revenait régulièrement dans ses pensées, quand elle s'ennuyait. S'il n'était pas forcément la première personne à qui elle pensait systématiquement -justyn pouvait prétendre à la palme- il n'était pas bien loin derrière. Elle aimait passer du temps avec Zander, et plus le temps passait, plus elle aimait multiplier les occasions. Gabriela a retrouvé un peu de sa contenance et de ce sourire malicieux qui orne ses lèvres -quand elle n'a pas cette typique moue boudeuse qui la caractérise tant. « tu veux te plaindre, Byrd ? » répond-t-elle du tac au tac. « J'attends la plainte » le taquine-t-elle avant qu'ils ne trinquent. Incapable de se retenir de rire, la môme s'amuse de la réaction de Zander à ses côtés. Son manque d'entrainement -ou d'habitude- avec la tequila est évident, mais elle ne peut l'en blamer. Pas certain qu'elle aurait supporté le breuvage si elle n'avait pas de ce sang mexicain et portoricain dans ses veines. « tu flippais » rétorque-t-elle en se servant un nouveau verre, accompagné de jus d'orange. Elle en prend une nouvelle gorgée, ses billes ébènes ancrées dans celles azures de zander alors qu'il lui parle de ses samedis soirs. « à ce point ? » elle rit légèrement en imaginant la scène. « mais crois-moi, je veux voir ça » ajoute-t-elle en faisant exprès d'employer les mots qu'il avait utilisé. En réalité, n'importe quoi pour découvrir chaque facette de cette personnalité complexe. Un rire amusé qui s'échappe à la mention du bar à salsa. « comme tu veux. Tu préfères l'Illunis ? »  elle se pince les lèvres, retient un sourire en imaginant déjà sa réaction. Ce n'était pas franchement le même genre. Dans ce club, il n'aurait pas à danser, à juste à regarder. Et Gaby se demande s'il a déjà mis les pieds dans un club de striptease. Et si non, quelle serait sa réaction ? A y réfléchir, il sera peut-être moins gêné de la suivre dans un bar de salsa qu'à l'Illunis. Et pendant un instant, elle pense qu'il bug tant il la fixe. Heureusement, il reprend la parole, la retenant de lui demander si tout allait bien alors qu'elle espérait un jour avoir le droit à une balade en mer. « non pas ce soir. Tu seras peut-être pas en état » se moque-t-elle doucement, un léger coup d'épaule dans sa direction. « Promis ? » reprend-elle sérieusement. « Quand tu veux. Je me libèrerais si ça peut t'arranger » en après-midi ou en soirée, peu importe, elle pourrait même ramener quelques encas et des boissons -des softs, pour éviter les accidents. Mais la mer était son élément et ça lui plairait de s'y reperdre encore un peu. Elle finit son verre d'un trait. « tu vas me laisser boire seule ? » demande-t-elle se servant une nouvelle fois, les jambes étendues devant elle. Elle laisse pourtant son verre debout, dans le sable, alors qu'elle s'allonge et se tourne vers lui, la tête appuyée dans la paume de sa main, les yeux vissés sur Zander.

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· Re: meet me where the sky touches the sea (zander) · Jeu 20 Aoû - 18:47
Zander se laisse aller à quelques taquineries, en ce début de soirée, aux côtés de la belle Gabriela. Son rire cristallin émane de sa bouche, accompagnant ses paroles. Cela ne manque pas de faire réagir celle qui lui tient compagnie, sur ce morceau de plage. Il lâche une plainte en sentant son coude venir gentiment frôler ses côtes. « Mais, je ne joue pas », rétorque-t-il à ses paroles. Un discret sourire amusé étire au fil des secondes ses lèvres, alors qu’il croise le regard de la brune. Bien entendu, il joue. Il paraît presque loin ces moments où le rouge s’éprenait de ses joues pour les colorer et marquer un peu plus sa gêne, sa timidité et sa maladresse, où l’hésitation imprégnait le son de sa voix. Le regard brillant, il inspecte le geste sûr de Gabriela qui déverse de l’alcool – fort, pour lui – dans chacun des verres en plastique qu’elle avait apporté avec elle – il faut croire qu’elle avait tout programmé, en ne négligeant aucun détail. La conversation dévie sur les origines de la Tequila : Porto Rico ? Mexique ? Il est certain que l’on ne les situe pas au même endroit sur une carte du monde : ce qu’il ne manque pas de lui faire remarquer, avec toujours ce ton léger et peu sérieux. Il n’est pas là pour donner des leçons. Il n’est pas de ceux qui se donnent des airs hautains et des grandeurs pour impressionner ceux qui les entourent. « Pas du tout ! », il articule alors quand elle lui demande s’il la cherche. En réalité, il la cherche, il la taquine, il joue un peu avec elle comme elle sait si bien le faire avec lui. Il écoute alors ses arguments – qui, reconnaissons-le, ne font guère peu de poids –, affichant une moue faussement convaincue par ce qu’il entend. « Si tu le sais, alors », qu’il conclut, en levant légèrement les mains comme pour lui donner raison et mettre fin à ce faux débat. Il se dit qu’un jour, l’occasion se présentera à lui, et il lui pourra lui démontrer que ce n’est pas la même chose, contrairement à ce qu’elle ose lui affirmer. Concernant la raison de cette soirée et de la présence d’un certain litre d’alcool dans son sac, il semblerait qu’elle n’ait pas l’intention première de le rendre ivre. Il ne peut cacher son soulagement : il déteste l’alcool. Il déteste encore plus l’alcool et l’effet qu’il peut avoir sur lui. Il déteste l’alcool et cette façon trop cavalière qu’il a de stimuler son verbe. La belle brune laisse entendre qu’elle serait curieuse de voir cela, de le voir ivre. Le souhait de la belle ne manque pas le faire réagir rapidement : il l’intime de ne pas être si curieuse. Il est évident que Gabriela ne veut pas le voir dans un tel état, ou plutôt ne veut pas à avoir à supporter ses litanies. Elle lui révèle ne pas l’être en réalité. Elle ne l’est pas, alors pourquoi dire être curieuse de le voir sous l’effet de quelques gouttes d’alcool dans ses veines ? Il fronce très légèrement les sourcils, alors qu’un « ah ? » s’échappe de ses lèvres. Elle ne lui laisse pas le temps de s’exprimer, elle continue de s’expliquer. Il est une exception, selon elle. « Très bien... », souffle-t-il, « mais tu n’as pas à te donner cette peine », qu’il finit par lui dire, dans un rictus qui se dessine sur sa bouche. Elle n’a pas se donner la peine de l’ériger au rang des exceptions. Elle serait possiblement déçue – très déçue – de ce qu’elle découvrira et ce n’est clairement pas ce sentiment qu’il veut qu’elle connaisse en étant à ses côtés. Il ne veut pas décevoir ceux qui l’entourent. Les paroles suivantes de la brune ne tardent pas à attirer son attention : elle s’ennuyait alors elle a pensé à lui écrire. Il ne lui faut que quelques instants (quelques secondes, tout au plus) pour tirer cette conclusion : elle pense à lui quand elle s’ennuie. Cette conclusion l’amuse quelque peu, l’attendrit un peu aussi. Son attention dérive sur le beau visage de la portoricaine. Un silence palpable et étranger émane de sa question. Il ne dit rien, comme s’il craignait de briser ce moment. Ses prunelles sondent les traits de son visage qui se font et défont, au fil de ses secondes qui s’égrainent. Il peut y lire une certaine gêne, ce qui lui paraît étonnant venant de la part de Gabriela Ortega. Il peut y lire une certaine gêne, qu’elle cherche à dissimuler. Un fin sourire se peint sur son faciès, en entendant sa réponse. C’est quelque chose comme ça, selon elle. Il devra le traduire par un oui. « Oh mais je n’ai rien dit », quand elle l’intime de ne pas s’enflammer. Ce n’est pas son genre, ou ce serait mal le connaître.
Par la suite, il se rend à l’évidence que Gabriela ne lui laissera pas le choix du contenu de son verre – ce qui ne manque pas de le faire réagir. « Très bien, je me plains parce que je ne peux pas choisir ce que je vais boire », il énonce aussitôt, sur un ton peu sérieux, tout en ne se démontant pas quand elle lui dit qu’elle attend sa plainte. Il est certain que le choix premier de Zander ne se serait pas tourné vers la tequila. Un alcool bien trop fort pour lui, qui lui retournerait les idées trop brusquement. « Moi ? Flippé ? », lâche-t-il, l’air de dire qu’il ne l’était pas (il l’était).
Il est évident qu’il y a bien des choses que Gabriela ignore à son sujet car cela ne fait que quelques temps qu’ils se fréquentent. Zander assume être mauvais danseur. Il est certain que la belle ne veut pas le voir danser, elle en tomberait à la renverse devant un tel talent. « Je crois que je ne pourrais pas échapper à ça alors... », il remarque quand elle lui répète une nouvelle fois qu’elle veut le voir danser. Il n’a pas l’aisance de la portoricaine sur une piste de danse, elle dont la danse semble être l’un de ses éléments. C’est du moins ce qu’il en déduit, en l’écoutant lui parler de ses samedis soirs. La danse y est présente. D’ailleurs, il ne manque pas de lui dire de ne pas se mettre en tête de le traîner dans l’un des endroits qu’elle fréquente. Son regard croise le sien quand elle mentionne l’Illunis. Il ne dit rien. « Je préfère le bar à salsa, à choisir », qu’il rétorque brusquement. Il hoche la tête, comme pour donner du poids et cacher son malaise en imaginant une Gabriela se déhancher sur une scène d’un club de strip-tease. Son regard la fuit pour venir s’échouer une nouvelle fois sur l’étendu d’eau qui se tient devant eux, chassant ses images de sa tête. Le sujet qui suit s’apprête très bien pour y parvenir. Il bouge la tête de haut en bas : « je t’en fais la promesse », il répète, quand il lui promet de l’emmener un jour en mer, sur son bateau. Elle sait qu’il a un bateau, c’est d’ailleurs là qu’il habite, mais elle n’a jamais encore eu l’occasion de monter à abord. « Quand je veux ? Alors, je regarderai dans mon agenda très chargé et je te redis ça », plaisante-t-il. A l’exception de ses journées de travail, les fins de semaine de Zander sont souvent calmes. « On se fera ça, un week-end », il s’avance. Il ne sait pas encore quand mais il n’oubliera pas cette promesse qu’il lui a faite : l’emmener en mer. Il ne la trahira pas. « Oh, c’est parce que je suis gentleman », qu’il se justifie quand elle lui demande s’il va la laisser boire seule. Il sent le regard soutenu de la belle brune se poser sur lui, il sait qu’elle n’est pas convaincue par ce qu’il vient de lui dire. Il se résigne à lui tendre son verre. « Tout, sauf de la tequila pure », qu’il annonce.
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· Re: meet me where the sky touches the sea (zander) · Ven 28 Aoû - 16:36
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Gabriela continue de le fixer, un léger sourire sur le coin des lèvres alors qu'il rend les armes face à ses arguments bidons. Mais ça a au moins le don de l'amuser et lui donne envie de continuer de le taquiner. Activité régulière dès qu'ils se donnent rendez-vous. Et ça lui plait de voir Zander se détendre à chaque fois un peu plus. Le sentir moins gêné et moins sur ses gardes (tout comme elle, à ce niveau). Elle s'était d'abord demandé ce qu'il lui voulait, avant de baisser sa garde en se rendant compte que l'informaticien ne présentait rien dont elle avait à se méfier. Ce mec est aussi inoffensif qu'un chiot, qu'elle s'était dit, la deuxième fois qu'elle l'avait vu. Adorable et attendrissant aussi, d'une certaine manière, avec ses billes azures et ce sourire franc qu'il affiche de plus en plus.
Gaby hausse les épaules, arque un sourcil. « c'est pas une peine. T'es une exception, c'est tout » elle n'a rien érigé du tout, ça c'est juste imposé. Dans sa façon de faire, de réagir ou de la faire réagir, Zander semblait être une exception à tout, en tout cas pour la portoricaine. Elle se confiait plus vite, souriait tout aussi rapidement avec lui. Il n'y avait pas de conflit, pas de prise de tête.  Juste une curiosité qu'elle n'était pas habituée à ressentir avec les nouvelles personnes qu'elle rencontrait. « mais bon, j'ai le temps de découvrir ce que ça donne... » il y a bien un jour où il finira par abuser de l'alcool en se laissant un peu trop aller. Elle tend la main, et son idex, qui vient se caler contre la fossette du brun. « mais je finirai par découvrir ce qu'il se passe quand tu te laches » c'est son propre sourire qui s'agrandit, et elle ramène sa main contre elle alors qu'il la prend au dépourvu. Est ce qu'elle pense à lui lorsqu'elle s'ennuie ? Est-ce que son visage, son sourire, se pointe dans son esprit à certains moments de la journée ? Oui. est-ce qu'elle était prête à le reconnaître ? Peu probable. Mais elle appréciait passer du  temps avec lui, elle aimait voir son regard s'illuminer et ses lippes s'étirer. Est-ce que ça s'arrêtait là ? Elle aimait croire que oui. « Bien sûr » un bref coup d'oeil sur le côté, et la môme reporte son attention ailleurs, presque à l'opposé du brun. Première fois qu'elle détournait le regard et qu'elle se sentait gênée. « Souris pas comme ça alors », elle le taquine, le pousse doucement avant de se marrer à sa réflexion. « parce que t'aurais pris un jus d'orange ! » accuse-t-elle  comme si c'était l'évidence même avant d'arquer un sourcil face à sa question. Etait-ce même une réelle interrogation ? « Oui, toi, weirdo. » une énième provocation alors qu'elle était incapable de ne plus sourire. Une gorgée de sa boisson, et elle s'installe un peu mieux, faisant un peu plus face à Zander. Elle fait 'non' de la tête, lui faisant comprendre qu'effectivement, il ne pourrait pas y échapper. Mais elle lui avait au moins laissé le choix entre deux alternatives. Elle était persuadée qu'une fois la musique enclenchée, n'importe qui se mettait à se déhancher après quelques minutes, lui y compris. Elle ne le forcerait pas à se perdre dans des pas trop compliqués ou une chorégraphie de professionnels, juste se laisser aller sur le tempo de la musique. Et lorsqu'elle mentionne l'Illunis, sa tête le fait rire. Un véritable éclat de rire lorsqu'il lui dit préciser le bar à salsa. Cette fois, c'est lui qui a le regard fuyant et ça amuse beaucoup la portoricaine. Alors elle se rapproche, attrape son menton entre ses doigts pour l'obliger -doucement- à tourner la tête vers elle. « J'le vis bien, tu sais » d'être strip-teaseuse. Elle l'avait choisi. Et elle avait choisi de reprendre, de continuer. Elle n'avait pas honte de ce qu'elle faisait, et il n'avait pas à l'être pour elle. En réalité, elle n'avait pas la moindre idée de ce qui traversait l'esprit de Zander, mais elle voulait qu'il sache au moins ça. Elle ne ressentait aucune gêne quant au métier qu'elle exerçait. Elle le lache doucement, hausse les épaules « c'est pas grand chose. Pas vraiment. Mais si t'as jamais été, j'peux t'initier » lache-t-elle en se marrant pour le taquiner une nouvelle fois. Et vu sa réaction, elle était réellement prête à parier qu'il n'avait jamais mis les pieds dans un club pareil.
« c'est ça, trouve moi une place dans ton emploi du temps de ministre » réplique-t-elle avant d'acquiescer. Elle avait déjà hâte et espérait que cette escapade soit pour bientôt. « ça j'en doute pas ! » mais elle n'était pas franchement convaincue dans ce contexte. Elle lache un léger rire et prend son verre. « oui papy. »  un coup de coude et elle lui sert un mélange tequila jus d'orange, en prenant soin de ne pas abuser non plus (sans pour autant lui servir un cocktail digne d'un ado de douze ans).  Elle lui tend le verre, s'en sert un nouveau aussi qu'elle entame grandement. «  je t'ai vraiment pas dérangé ce soir ? » demande-t-elle subitement, se demandant parfois si Zander n'était pas juste trop gentil et trop poli pour refuser une invitation. Elle espérait bien que non, mais elle préférait en être sûre. Elle descend alors son verre (la moitié qui lui restait) et elle se lève d'un bond, tendant la main vers lui. « viens avec moi » dans l'eau, qu'elle se retient d'ajouter mais qu'elle pense fortement, dénouant déjà le haut de sa robe.

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· Re: meet me where the sky touches the sea (zander) · Sam 29 Aoû - 15:32


En réalité, Zander ne comprend pas réellement ce que sous-entend ce rang d’exception auquel il semble être érigé par la belle brune. Selon elle, elle ne se donne pas la peine pour cela. Il l’est. Il est une exception, à ses yeux. Il reste silencieux, son regard parcourant le visage de Gabriela, comme pour y déceler une once de compréhension sur ses beaux traits qui s’esquissent sur ce minois. Son sourire s’étire de plus bel, quand la voix de la portoricaine retentit de nouveau. Elle a le temps de découvrir ce que donne l’effet de l’alcool sur lui. Elle lui dit cela, comme si elle n’était pas pressée. Comme si elle ne voulait pas le presser. « Oh, tu ne seras pas déçue d’être venue ce jour-là, je suppose », énonce-t-il, peu sérieux, quand elle lui annonce qu’elle découvrira bien ce qu’il se passe lorsqu’il se lâche. Il réprime un éclat de rire, comme pour se moquer de lui-même et de ce qu’il est. Zander ne se lâche pas, il est lâche. La conversation entre ces deux-là dévie sur Gabriela, dont les pensées semblent se tourner vers le californien quand elle s’ennuie. En réalité, elle ne l’avait pas dit comme cela mais c’est ce que le brun a fini par traduire et par le lui demander de vive voix. Il lui demandait cela pour la taquiner. Il n’a pas cherché à la mettre mal à l’aise par cette question. Son regard ne la quitte pas, sous l’effet de l’attente de sa réponse. Il peut lire sur son faciès une gêne, une certaine retenue, ce qui le surprend car jamais, ô grand jamais, elle ne lui avait montré cette parcelle d’elle. Ce petit bout d’elle qui la rend plus vulnérable mais aussi plus douce. A mesure que le temps défile, son sourire s’étend sur ses lèvres, en croisant le regard de Gabriela. Peut-être que lui aussi pense à elle, certains moments de ses journées. Peut-être que lui aussi se sent bien à ses côtés ? Peut-être que lui aussi apprécie l’avoir à ses côtés ? « Quoi ? Je souris comment ? », lui demande-t-il quand elle l’intime de ne pas sourire comme ça. Un air amusé s’éprend de son visage, croisant le regard complice de la belle. Il s’interrompt, alors qu’elle ose prétendre qu’il aurait pris du jus d’orange. « Pas du tout, lâche-t-il, un brin vexé par cette affirmation, j’aurais pris du vin » Il finit par déclarer. Il lève très légèrement les yeux, alors qu’il réceptionne le verre qu’elle lui tend et se résout à le boire. Il sait qu’elle ne lui laissera pas le choix.
La conversation dévie sur ce que l’un et l’autre fait, le samedi soir. Gabriela danse. Elle aime cela, il le devine à la façon dont elle a prononcé cette phrase. Il ne s’attendait pas pour autant qu’elle confie passer son temps aussi dans le club de strip-tease de Windmont-Bay. Il ne peut cacher son air gêné. Il ne dit plus rien, alors que la porto-ricaine lui dit qu’elle le vit bien. Elle vit bien ? De danser ? D’offrir certains soirs des strip-teases à des hommes inconnus ? A cette pensée, le rouge monte doucement à ses joues, qu’il tente intérieurement d’effacer (ne pas rougir, ne pas rougir, qu’il se dit en son for intérieur). « M’initier à… ? » il réfléchit, fronçant les sourcils. L’initier à ? au strip-tease ? « Oh non, ça ira ! », qu’il siffle. « Comme je te disais, je préfère encore que tu m’inities à la salsa », il s’empresse à dire, pour ne pas donner l’occasion à Gabriela de répliquer.
Il est certain qu’il sera la plus mauvais partenaire de danse que Gabriela aura eu dans sa vie. Quand elle lui demande si elle pourrait venir avec lui, un jour, sur son voilier pour quelques heures en mer, il ne refuse pas. Parce que c’est elle, parce que c’est lui… et qu’ils semblent tous les deux être attirés par le même élément : l’eau. Il lui promet qu’il l’emmènera en mer, à ses côtés. Il leur offrira ce temps ensemble, cette nouvelle parenthèse, aussi douce et mélodieuse que roule la vague sur le sable chaud. […] Finalement, il quémande un nouveau verre. « Vraiment pas », il répond quand elle lui demande si elle ne l’avait pas dérangé ce soir. Il boit une gorgée de son breuvage, puis une seconde. Il pose son regard sincère, en sa direction, parce qu’il ne veut pas qu’elle pense qu’il s’est senti obligé d’accepter de venir à la plage. Il termine son verre et se sert à nouveau. Il détaille à ses côtés Gabriela qui s’agite. Elle bouge et se hisse sur ses deux jambes. « D’accord », avant de boire d’une traite le reste de son verre. Il réceptionne sa main pour se lever à son tour, alors qu’il quitte son tee-shirt qu’il laisse retomber à côté du sac, puis déboutonne son short qu’il finit par faire glisser le long de ses longues jambes. Se retrouvant dans son plus simple appareil, gardant simplement son boxer sur lui, il accourt vers l’eau. Arrivé à son point, il se retourne vers la jeune femme : « alors, tu viens ? », il lui demande, alors qu’elle s’attarde sur la plage. Zander entre un peu plus dans la mer, l’eau lui arrivant jusqu’à son bassin. Il attend qu’elle le rejoigne pour s’aventurer plus loin.  
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· Re: meet me where the sky touches the sea (zander) · Sam 5 Sep - 23:29
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En effet, ce jour-là, ça sera sans doute quelque chose. Zander semblait toujours mesurer ce qu'il faisait. Il semblait si controlé, constamment. Parfois timide et réservé, d'autres fois seulement dans la retenue, la portoricaine ne pouvait que se demander ce que ça donnait lorsqu'il oublait qu'il avait des barrières et quand l'alcool lui faisait pousser des ailes. Gabriela savait que trop bien ce que c'était que d'essayer de se contrôler, par envie, par 'facilité' (alors que c'était tout l'inverse), ou simplement parce qu'elle considérait que c'était parfois mieux de garder les choses pour elle et se murer dans son mutisme habituel. Mais elle voulait connaître Zander. Totalement. Pas que cette facette lisse et timide qu'il offrait au monde entier. Pourtant, avec leurs diverses entrevues, elle le voyait se dévoiler, un peu plus à chaque fois. Mais comme à chaque fois, la môme avait besoin de frapper fort. Alcool et laisser aller. Plus de règles, plus de brides.
Elle ne le lache pas du regard mais réfléchit un instant à sa réponse. « comme quelqu'un d'un peu trop ravi » lache-t-elle sans trop se mouiller. A vrai dire, Zander semblait plutôt content de savoir -ou plutôt deviner- qu'elle pensait à lui lorsqu'elle était inoccupée. Ses pensées vagabondaient naturellement jusque lui. Au début juste de temps en temps, et désormais de plus en plus souvent. Elle n'aurait su l'expliquer, et souhaitait sans doute pas le faire. Ça, eux, ça lui convenait bien. C'était simple, sans doute un peu inédit aussi. Cette fois, la brune lève les yeux au ciel, un peu moqueuse. « bien sûr. Un fond de verre, alors » rétorque-t-elle sur le même ton en lui tendant un verre bien plus corsé que ce qu'il ne pensait.
Les samedis soirs de la portoricaine sont rarement inoccupés. Ça arrive, lorsqu'elle se sent vraiment fatiguée, mais elle préfère généralement mettre ça dans un coin de sa tête. Mais souvent elle travaillait, et lorsque ce n'était pas le cas, elle sortait relacher la pression. Un bar ou une boite, peu importe. Ce n'était pas si souvent les samedis soirs, parce que lorsque ce n'était pas les services au Mickey's Dinner qui lui prenait son temps -pour faire jusqu'à la fermeture-, elle se déhanchait sur la scène de l'Illunis en petite tenue. Le rouge qui monte aux joues de Zander l'amuse, alors elle le fixe un peu plus, et son sourire s'étire. « Pas forcément au strip tease, mais au moins à les regarder. M'enfin si tu veux monter sur scène... » lache-t-elle en riant, ça aussi ça pouvait être amusant, bien qu'au début, elle pensait seulement à l'initier à l'ambiance, à  ce monde, en tant que client. Elle hausse alors les épaules. « comme tu veux » c'était amusant de voir un mec refuser ce genre d'occasions. Amusant et rare, assez pour qu'elle le note et qu'elle l'apprécie tout de même (bien qu'elle aurait tout fait pour voir la tête qu'il tirait en entrant dans l'établissement). Et puis, la salsa, ça sera tout aussi drôle. Elle lui apprendra la base, de toute façon c'est pas en une soirée qu'elle en fera un danseur professionnel. Mais avec la danse aussi, il y a du lacher prise. Juste quelques pas qui finissent par rentrer, qui deviennent presque naturel. Alors y'a plus que le rythme et le partenaire. Rien d'autre. Hâte de voir ça. Hâte de cette sortie en mer aussi. Ça sera pour plus tard, un futur proche qu'elle espère voir arriver vite. Parce que pour elle, l'océan, c'est comme la danse, y'a qu'à suivre le rythme des vagues et profiter de la houle. Un nouveau haussement de sourcil lorsqu'il lui demande un verre. Elle le sert,  et sourit doucement à sa réponse. « d'accord, tant mieux » répond-elle avant de se relever, la main tendue vers Zander. Forte envie d'aller dans l'eau, et c'est qu'elle est presque étonnée de le voir accepter si facilement. Si rapidement. Ses prunelles ébènes le détaille alors qu'il se déshabille et il est déjà en boxer que la môme n'a rien enlevé. Elle le regarde courir jusqu'au bord de mer, et son visage affiche un léger sourire. Pas de moquerie, juste un sentiment de plénitude. Gaby se déshabille. Le haut, son short en jean, il ne reste plus que ses sous-vêtements lorsqu'elle accourt jusqu'au brun, attrapant sa main à la volée alors qu'elle continue sa course dans l'eau. L'eau est fraiche, mais pas gelée, et ça fait du bien. Ça contraste avec cette chaleur qui commençait à se diffuser dans son corps à cause de l'alcool. Elle lache sa main quand  ça commence à être plus difficile de continuer à courir. La brune lui envoie un peu d'eau sur le torse avant de s'immerger complètement dedans. Elle en ressort, passe ses mains sur son visage pour retirer l'eau de ses yeux. Y'a le bout de ses seins qui pointent à cause de l'eau froide mais ça lui passe au dessus. « des difficultés à t'immerger? » elle se rapproche, le contourne et grimpe sur son dos. « Tu préfères que je te coule ? »  elle passe ses mains trempées dans sa tignasse brune. «ça m'apaise. L'eau » qu'elle dit finalement, dans une confession inattendue, les doigts toujours au milieu de ses boucles brunes à peine mouillées.

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· Re: meet me where the sky touches the sea (zander) · Sam 12 Sep - 20:20

En réalité, Zander ne pensait pas que sa question, qu’il jugeait de simple et banal, ferait réagir ainsi son amie. En temps normal, c’est lui qui se laisse un peu trop facilement envahir par ce sentiment de gêne et de timidité. Ce n’est pas l’inverse. Il en sourit. Il remarque que Gabriela retrouve bien rapidement son aplomb. Il ne réplique pas quand elle lui dit qu’il sourit comme quelqu’un d’un peu trop ravi. Il ne l’est pas en réalité car cela induit en lui la naissance d’un orgueil interne, ce qu’il n’a pas. Il est plutôt heureux ou content de comprendre qu’elle peut penser à lui par moment. Cet aveu non-dit a quelque chose de réconfortant et rassurant pour lui.
Alors la conversation va de bon train entre eux. Il comprend radicalement qu’ils ont des modes de vie qui s’opposent. Lui a adopté un mode de vie plus reposé, s’offrant le luxe de ne rien faire les samedis soirs parfois. Elle un mode de vie plus animé, plus agité, possiblement à l’image de sa personnalité. Elle travaille au Mickey’s Dinner – il se promet qu’une fois il lui fera la surprise de s’y rendre, juste pour la voir et être servie par elle – mais comprend qu’elle donne de son temps dans un lieu d’un tout autre genre. Il est certain qu’il ne s’y aventurera pas, parce qu’il ne se sentirait pas à l’aise devant ces femmes qui se dévêtissent sous le regard de ses hommes qui n’attendent que cela : qu’elles offrent la vue d’un sein ou qu’elles laissent deviner leur intimité sous la dentelle qui la recouvre. Il ne comprend pas bien la remarque de Gabriela ou plutôt il préfère faire comme s’il avait compris de travers. « Sans façon », décline-t-il, quand elle laisse entendre qu’elle pourrait le faire monter sur scène. Il ne veut ni voir une femme se dénuder tout en se déhanchant devant lui, dans un lieu rempli d’autres hommes que lui – il préférerait s’offrir des moments pareils dans un cadre plus intime à deux, avec une petite-amie par exemple –. A choisir, il préfère danser et apprendre la salsa. En réalité, il ne sait pas à quoi s’attendre en faisant un tel choix. En rentrant, ce soir, il ira sur internet et visionnera quelques vidéos de salsa. Probablement pour savoir dans quoi il venait de s’aventurer en signant cela avec la portoricaine. Puis la conversation dévie où elle lui parle de son envie de partir en mer, sur son bateau, avec lui. Il lui fait la promesse qu’il réalisera ce souhait. Cela ne sera peut-être pas aussi beau et idyllique que la belle brune le rêve et le souhaite mais il mettra tout en œuvre pour l’exhausser. Après avoir bu un nouveau verre puis un autre, Zander se lève à son tour et quitte ses habits sans prendre garde à la demoiselle qui se tient à ses côtés. Il ne l’attend pour aller jusque dans l’eau. Il entre à mesure qu’il fait quelques pas, jusqu’au moment où l’eau lui arrive à la détaille. Il lance un regard en direction de Gabriela, toujours affairée à se déshabiller. Il sourit et la presse de le rejoindre. Après tout, c’est elle qui est l’initiatrice de tout cela. Ses prunelles ne la quitte pas du regard, l’observant venir vers lui et s’enfoncer d’avantage dans l’eau. Il reste là, sans bouger, lui accordant toute son attention. Il fait quelques pas pour s’enfoncer un peu plus dans l’eau froide. Ses muscles se contractent un instant, et un frisson le parcours. Il sait que dans quelques instants il oubliera cette température un peu fraîche. D’ailleurs rapidement, une chaleur humaine vient le réchauffer. Il sent contre la parcelle de sa peau nue, la venue de Gabriela dans son dos. Il sourit à sa remarque, sans réagir. Ses mains viennent se glisser le long des jambes fines de la belle portoricaine, l’invitant à venir enlacer son bassin. « Moi aussi, j’aime beaucoup », il souffle, en tournant légèrement la tête pour capter son regard brillant. Un rictus étire ses lèvres. Après s’être assurée qu’elle se maintient bien contre lui, il plonge davantage dans l’eau jusqu’à ne plus avoir pied. Il s’avance quelques instants encore, comme pour leur offrir le luxe de s’isoler davantage au milieu de l’eau. Il s’arrête et se retourne pour faire face au visage de Gabriela qui dépasse de la surface de l’eau. Il passe sa main le long de ses traits, pour remettre en place quelques unes de ses mèches de cheveux et retrouver de l’ordre dans cette chevelure soyeuse. «T’es belle, tu sais », énonce-t-il doucement, en plantant son regard bleu dans le sien. Son sourit s’élargit, oubliant presque ce rouge qui colore ses joues et celles de Gabriela. « Quoi ? On n’a plus de droit complimenter une amie, maintenant ? », qu’il demande.

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· Re: meet me where the sky touches the sea (zander) · Jeu 17 Sep - 18:38
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Gabriela comprend bien vite qu'en plus de leurs différences de caractère, ils ont des modes de vie bien différents. Que ça soit de la façon dont ils passent leur temps libre -quoiqu'ils avaient en commun un amour certain pour l'océan- et ce qu'ils pensaient des clubs de striptease. La portoricaine y avait un peu atterri par hasard et s'y était étrangement plu. Tous les clubs ne se valaient pas, certains étaient plus glauques que d'autres, avec une sécurité inexistante ou des patrons plus douteux. Mais à ses yeux, il était difficile de faire mieux que l'Illunis dans le milieu. Ezio et Eleonora avaient rapidement compris que les filles leur seraient fidèles si elles étaient bien traitées et s'y sentaient bien. C'était une recette gagnante et qui avait fait ses preuves depuis l'ouverture. Mais si Gaby lui avait balancé ça sur le ton de la rigolade -elle n'avait que rarement vu (jamais?) un mec refuser une excursion dans ce genre d'établissement- elle voyait bien que ce n'était pas ce qui le mettait le plus à l'aise. Alors si on continuait de dire que les gentleman n'existaient plus, la brune pouvait désormais affirmer que si. Zander ne sautait pas sur l'occasion pour se rincer l'oeil -avec elle ou une autre- et semblait bien mieux se tenir loin de ce lieux. Pourtant, au fond d'elle, elle voulait aussi un peu casser les clichés qui en découlaient. C'était physique, gracieux (au dela de l'effeuillage) et le pole dance un véritable art -si on oubliait le côté où elle se faisait encore un peu plus déshabiller du regard par une bande de pervers en puissance. « d'accord » elle n'insiste pas plus, et puis, ça sera tout aussi bien de le voir dans un bar à salsa. Peut-être même plus amusant, vu qu'elle sera avec lui et non sur scène. « La salsa, donc. Je m'en souviendrai » lache-t-elle, avec un léger coup d'épaules avant de continuer son verre. Elle se demandait ce qu'il faisait pour réellement s'amuser. Pas juste pour pas passer le temps ou se distraire mais bien dans le but de s'amuser.
Elle aurait sans doute la réponse à cette question plus tard. Après la baignade ou sans doute bien plus tard, lors d'une autre sortie. Elle le suit des yeux, courir jusqu'à l'eau, et prend son temps pour se dévêtir et le rejoindre. L'eau est fraiche, mais ça fait du bien avec les chaleurs qu'il y a encore (et plus encore avec l'alcool). Elle grimpe sur son dos, sans trop réfléchir, juste une envie sur le moment, et rapidement, elle sent ses mains glisser sur ses cuisses, l'incitant à enlacer son bassin de ses jambes. Elle s'exécute, resserre son étreinte, les avant-bras sur ses épaules, elle y dépose sa tête. « c'est reposant » comme s'il n'y avait plus rien autour. Pas de gens, pas de boulot, des lumières flemmardes si ce n'est celle de la lune et bientôt des étoiles. Elle se laisse immerger, et remonte doucement à la surface, retrouvant le sable sous ses pieds. Elle est surprise de la main qu'il vient glisser sur son visage, ne l'imaginait pas oser quoique ce soit tant il semble timide et réservé. C'est pas grand chose, juste un geste tendre qui se veut amical, mais la môme a une sensation particulière. Mais à ses mots, elle est incapable de ne pas sourire, mais surtout de rester silencieuse, un peu bête et la surprise se lit sur son visage. Elle se met à rire secoue doucement la tête. « oh si, mais je m'y attendais pas » vraiment pas. Elle n'imaginait pas zander oser ce genre de compliments, ou peut-être même oser tout court tant il est timide, et ça se voit, au rouge de ses joues, malgré l'obscurité grandissante. « l'alcool commence-t-il à faire son effet ? » demande -t-elle en riant. « mais merci, c'est plaisant » y'a ses fossettes qui se creusent, d'une manière un peu différente de d'habitude. Ce compliment aussi lui file un sentiment étrange, qu'elle ne saurait identifier. En général, ça ne lui fait ni chaud ni froid -sauf quand justyn lui fait comprendre qu'il la désire, mais c'est un tout autre registre- mais là, elle serait … embarrassée ? À ne pas savoir comment réagir face à quelque de si sincère.

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· Re: meet me where the sky touches the sea (zander) · Sam 19 Sep - 14:36
Zander préférait partager son temps avec Gabriela autour d’une danse partagée – une salsa, celle qui a la préférence de la portoricaine – avec elle, plutôt que d’avoir à se rendre dans un club et de la regarder se déhancher et de dévêtir sous le regard de n’importe qui et de n’importe quel autre homme. Il ne ressentait pas ce besoin d’être rassasié en regardant une femme se dénuder sous ses yeux, de profiter de la chair qui s’offrait facilement à lui. « Tu peux s’en souvenir », énonce-t-il, face à la belle brune. Ils partageront une danse, ou peut-être une deuxième, quand le moment s’offrira à eux. Ce moment viendra tôt ou tard, comme cette balade en mer dont il vient de lui faire la promesse. Il fait un point d’honneur pour respecter ce qui lui a promis, sur cette plage, à cet instant.
Le californien quitte rapidement la plage pour retrouver l’eau, après qu’elle l’ait incité à la suivre dans l’eau. Cette dernière ne tarde pas à le rejoindre. La distance fond à mesure qu’ils s’avancent dans la mer calme. La gêne des premières rencontres est dissipée. Alors qu’ils sent les bras de la jeune femme l’entourer, il l’incite à ce qu’elle en fasse de même avec ses jambes, autour de sa taille. Sans s’en rendre compte, il l’invite dans son espace vital. Une chose dont il ne se serait pas permis dans un autre endroit, sous le regard indiscret des habitants – qui trouveraient sûrement à redire qu’une nana comme Gabriela soit en compagnie d’un type comme lui, parce qu’un hacker (c’est la version réduite de son activité professionnelle que certains retiennent) est un solitaire. Zander fait quelques brasses dans l’eau, oubliant ces détails. Il sait qu’ici, ils ne seront pas dérangés parce que c’est leur endroit à eux, rien qu’à eux. S’ils avaient pu, ils l’auraient rebaptisé à leur façon. Il opine de la tête et laisse échapper quelques sons de sa bouche pour approuver le commentaire formulée par la belle portoricaine. Oui, c’est reposant. Ils font quelques brasses encore, alors que la californien sent sa belle rompre le contact physique entre eux, pour s’éloigner de lui, de quelques centimètres, et se laisser s’immerger. Il l’observe, silencieux, avant d’en faire de même et de la rejoindre. Ils se retrouvent près de la plage – il peut sentir le sable sous ses pieds. Il vient remettre un peu d’ordre dans la chevelure de Gabriela. Son regard détaille les traits de son visage qui s’esquissent à mesure que ses doigts se perdent dan ses cheveux noirs et courts. Une pensée effleurent sa pensée. Une pensée qu’il verbalise. Gabriela est une belle femme. Il ne ment pas quand il le lui dit. Il sait qu’il n’est pas le premier à lui dire ça – bon nombre d’hommes avant lui ont dû le lui dire –, il n’est pas le dernier, il sait qu’elle considérera cela comme un compliment banal, déjà entendu. Pourtant il la voit sourire. Est-ce si banal que cela pour elle ? Peut-être. Il estime n’avoir rien fait de mal. Après tout, un ami a bien le droit à son amie qu’elle est belle ? De lui faire un compliment ? Ce n’est pas interdit dans les règles d’or de l’amitié. Elle partage sa surprise. « Pas du tout! Pourquoi penses-tu cela ? », il la questionne, quand elle lui demande si c’est l’effet de l’alcool. Peut-être a-t-elle vu juste en lui demandant cela. L’alcool lui faisant délier sa langue, le rendant bien plus loquace et verbeux qu’à l’accoutumé. Ses lèvres dessinent un sourire, en écho à celui que Gabriela lui offre à cet instant. « Tu veux encore profiter de l’eau ou on retourne sur la plage ? », lui demande-t-il, retirant sa main perdue dans les mèches de ses cheveux.


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· Re: meet me where the sky touches the sea (zander) · Ven 25 Sep - 19:11
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@ZANDER BYRD — ocean avenue, somewhere on the beach, july 18th (2020)

D'abord sur le dos de Zander, à rentrer un peu plus dans l'eau (et sans doute de manière moins brutale que si elle y avait été toute seule), elle finit tout de même totalement immergée lorsque le brun met la tête sous l'eau. Mais ça lui fait du bien. Autant l'eau en elle-même que la fraicheur de celle-ci. Pendant plusieurs minutes elle se laisse simplement flotter sur le dos, le bout des pieds en contact avec le corps de son ami, mais les yeux rivés sur le ciel somnre, illuminé de quelques étoiles et d'une lune argentée. Elle tourne brièvement la tête puis se redresse, les pieds entrant de nouveau en contact avec le sable mouillé. C'est paisible. Il n'y a qu'un léger brouhaha lointain, celui de la ville. Ça lui donne l'impression d'être dans une bulle avec ce tumulte de la ville qui ne les atteint pas. La main de Zander se glisse dans ses cheveux, et elle se laisse faire, sans bouger. Pas un mot, juste ses prunelles ébènes qui le fixent. Elle est pas franchement habituée à ce genre de compliments. Pas habituée à les accepter non plus. Elle sait bien plus comment gérer les regards lubriques, insistants ou embarrassés. Les ignorer ou les confronter. Mais les compliments sincères et délicats ? Plus rares. Son sourire s'élargit et elle hausse les épaules. « Parce que t'es timide » lache-t-elle avec un vague sourire comme si c'était une évidence. « alors je te voyais pas sortir un compliment de manière si spontanée » c'est pas un reproche, loin de là. Gaby est juste surprise. « je me suis dit qu'il y avait de fortes chances pour que l'alcool ait fait son effet » elle rit doucement et tourne la tête vers la plage. « on y retourne » il retire sa main de ses cheveux, et elle la prend dans la sienne, pour le ramener sur la plage.
Le vent est léger, pas trop froid, mais assez pour la faire doucement frissonner alors elle sert un nouveau verre, tequila mélangée à du jus d'orange. Elle en sert un à zander, un peu moins corsé. « tiens, ça va te réchauffer » sourire légèrement moqueur sur les lippes mais elle lui donne le verre avant de s'allonger, les yeux toujours fixés sur le ciel étoilé. « promis j'te ramènerai » lache-t-elle en riant en reportant son attention sur le calme ambiant.

TOPIC FINI

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BRUNETTE BOMBSHELL
she is ruthless, she lashes out with violence. she can condescending and narrow-minded and those things are wonderful. she's real
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