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 the wonder of it all (chani)


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Luther Lehane

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· the wonder of it all (chani) · Dim 2 Aoû - 17:09

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@Chani Rodrigues

Il est en avance, lui qui ne l’est jamais. Il est nerveux, lui qui ne l’est jamais. Peut être est-ce parce qu’il n’y a pas une goutte d’alcool qui coule dans ses veines depuis 6 mois, ou parce que les marques de ses bras se sont estompées sans que de nouvelles n’apparaissent depuis le même temps, ou parce qu’il se retrouve en plein centre d’un triangle de perdition qui pourrait le faire tomber à nouveau. Il lui suffit de promener son regard insistant sur la foule joyeuse dont les échos de conversation lui parviennent dans un brouhaha étouffant et rassurant dans le même temps. Ou parce qu’il veut se donner une chance avec une fille comme il n’en a pas connu jusqu’à présent. Depuis leur rencontre lors de la chasse aux œufs, il a pesé le pour et le contre pour mettre en pratique ce qu’il lui avait proposé. Pour : Chani est une femme magnifique, il existe en elle une fragilité qui l’attire et le touche particulièrement, elle semble l’accepter tel qu’il est et ignorer son passé, elle semble capable de l’élever et pourrait être sa Kit. Contre : il est capable de tout ruiner et de lui faire du mal en moins de temps qu’il ne faut pour le dire, il a déjà commencé leur conversation sur un mensonge. Et pourtant, le pour a fini par l’emporter. Fort de ses 6 mois de sobriété, il a la furieuse envie de commencer une nouvelle vie, plus en accord avec la norme de la société. Il veut rassurer sa sœur et lui montrer qu’il est également capable de mener une vie normale, apaisée et que ce qu’ils ont traversé ne doit pas les définir mais au contraire, leur permettre d’avancer, d’évoluer. Il ne boit plus, ne se drogue plus : il peut le faire. Il doit le faire. Alors, pour la première fois depuis bien longtemps, il a mis une chemise propre et repassée, malgré quelques froissements sur le col et les manches. Il n’a pas encore une maîtrise parfaire du fer à repasser. Il a pris une douche et s’est lavé les cheveux, prenant la peine de se peigner. Il a des chaussettes propres ainsi qu’un pantalon sans tâche pour une fois. Et il est arrivé en avance, leur réservant une table un peu à l’écart du bar et de l’agitation joyeuse des lieux. L’ambiance à cet endroit est parfaite : suffisamment vivante pour créer un brouhaha agréable comme toile de fond et suffisamment calme pour leur permettre de parler. Si, évidemment, la délicieuse jeune femme n’a pas oublié ses appareils cette fois-ci.

Installé à la table, un jus de pomme à peine entamée, histoire de lui permettre de réserver la table, il grignote nerveusement les cacahuètes dont le goût salé lui donne de plus en plus soif. Ca lui permet cependant de s’occuper de ne pas prêter attention à ce qui l’entoure, moins encore de se dire que son gosier apprécierait tant une gorgée de bière bien fraîche. Juste une. Il tire un peu sur le col de sa chemise, mettant une trace de gras dans l’intérieur de son col et y déposant sans le remarquer quelques grains de sel qui, ultérieurement, finirait par le gratter. Il jeta un coup d’œil à la porte lorsque cette dernière s’ouvrir et il manqua de s’étouffer en voyant Chani apparaître, encore plus belle que dans son souvenir. Il toussa foncièrement dans sa main et se redressa tout en s’essuyant les mains sur son jean avant de lui faire signe pour attirer son attention. « Bonjour ! » l’accueillit-il en éloignant sa main droite de son visage. Il réfléchit à ce qu’il faisait, ne voulant pas se tromper et ramena ses deux mains en forme de poing, pouces levés, contre son torse avant de les rabattre devant lui, paumes ouvertes puis de la pointer du doigt. Comment tu vas ? Il n’était pas peu fier et espérer ne pas s’être trompé dans ses gestes. Il n’avait pas vraiment envie de l’insulter sans le remarquer lors de leur premier rendez-vous. Il battrait des recors en terme de déception et alors même que ça ne serait pas voulu pour une fois. Il lui adressa un large sourire, légèrement crispé de nervosité, avant de repasser dans un langage qu’il maîtrisait davantage. « Tu es superbe. » Il se recula pour l’inciter à s’asseoir sur la banquette libre, réalisant qu’il aurait peut être pu prendre une table classique pour lui éviter de se glisser dedans. « Qu’est ce que tu veux boire ? Je te l’amène immédiatement. »

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Chani Rodrigues

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· Re: the wonder of it all (chani) · Lun 3 Aoû - 15:55
A ce rendez-vous, elle ne veut pas arriver en avance, pour ne pas paraître trop impatiente et pressée de le revoir – ce qui pourrait effrayer le jeune homme en question, ce n’est pas le résultat qu’elle recherche – mais elle ne veut pas non plus arriver trop en retard, de peur de lui donner l’impression d’être désintéressée – ce qui n’est pas le cas – et impolie. Alors elle se dit qu’elle devrait idéalement se pointer à leur rendez-vous juste à l’heure. Elle calcule mentalement le temps qu’elle mettrait en partant du point A (son domicile) pour attendre ce point B (le Daveys), tout en élisant la tenue de cette soirée. Bien qu’elle se donne des airs hésitants, en sondant longuement son dressing et en faisant défiler chacune de ses tenues, elle sait déjà ce qu’elle portera ce soir : une robe courte, dos nu, blanche et bleu clair. Elle l’agrémentera de l’une de ses paires de basket. Elle surveille de temps en temps l’heure affichée sur l’écran de son téléphone portable, guettant la possible réception d’un message (peut-être annulera-t-il ? Peut-être ne voudra-t-il plus la revoir ? Et regrettera d’avoir pris la décision de la revoir). Toutes ces interrogations s’échappent de son esprit lorsqu’elle referme la porte de sa chambre. Laissant le doute et l’angoisse enfermés dans sa pièce intime.
Après quelques minutes de trajet en vélo, elle rejoint le bar où ils se sont donnés rendez-vous. Ses prunelles noisettes analysent l’endroit, à travers les vitres, cherchant à le retrouver au milieu de tous ces quidams qui ont eu la même idée qu’eux ce soir-là : se retrouver, passer du temps ensemble. Alors elle pousse la porte du Daveys, affichant un large sourire. Ce sourire que l’on connaît chez elle. Elle avance à l’aveugle dans l’endroit, ne sachant vraiment où elle doit le rejoindre. Elle relève la tête et aperçoit dans son champ de vision la silhouette de Luther. Son sourire s’élargit et elle lui adresse un petit signe de la main en guise de salutation et pour lui signifier qu’elle l’avait bien repéré. Alors elle avance d’un pas franc vers lui, en ne perdant pas son rictus d’humeur joyeuse. « Coucou toi ! », énonce-t-elle, en écho à ce bonjour qu’il prononce. Son regard se perd un instant en direction de la grande carrure du jeune homme, détaillant sa tenue et se surprenant en se disant qu’il était très beau. Mais ses billes sont finalement attirés par ses mains qui s’animent devant elle. « Oooh », qu’elle laisse échapper entre ses lèvres, en le voyant signer. Son visage s’illumine davantage, devant l’intention – aussi simple qu’elle peut paraître – du beau brun. « Je vais bien, merci, et toi ? », qu’elle lui demande. « Cette fois, je les ai », qu’elle reprend, en désignant avec son index son oreille, comme pour lui dire faire comprendre qu’elle avait bien son appareil auditif logé dans chacune de ses oreilles. Cette fois, il n’aura pas à déchiffrer ce qu’elle veut lui dire. Tout sera plus simple. Plus limpide, entre eux, cette fois. Son regard croise le sien, au moment où il la complimente. « Merci », elle s’empresse alors d’enchaîner : « tu es très beau, toi aussi ». Elle le pense vraiment. Luther est un beau jeune homme. Chani tente de se frayer un chemin entre la table et la banquette, tout en retenant avec l’une de ses mains le volant de sa robe. « Oh c’est gentil ça », qu’elle déclare, quand il lui dit qu’il lui amènera la boisson qu’elle souhaiterait boire. « Hum, je veux bien un virgin mojito, s’il te plait ». Il ne lui a pas fallu longtemps pour savoir ce qu’elle voulait boire. Les choix de la portugaise se portent exclusivement vers des boissons non-alcoolisées. Le virgin mojito étant son cocktail préféré. Son regard se perd un instant en direction de la silhouette de Luther qui s’éclipse quelques instants pour lui apporter la boisson qu’elle vient de commander. « Tu as passé une bonne journée ? », qu’elle l’interroge, en ne lui laissant à peine le temps de prendre place sur la banquette à son tour. « Oh, j’espère que ça ne te perturbe pas d’entendre le son de ma voix... », elle articule, dans un ton amusé et rieur. C’est l’une des premières fois qu’il entend le son de sa voix. « Ou ne te donne pas envie de prendre tes jambes à ton cou. Mais, si c’est dans tes intentions, je te conseille de le faire dès maintenant et ne pas attendre la fin de la soirée… ça me fera moins de peine », elle continue, sur ce même ton. Une petite moue taquine se peint sur son joli visage. Elle réprime un éclat de rire, en se pinçant les lèvres. Elle se doute bien qu’il ne partira pas comme cela. Du moins, elle l’espère, en son for intérieur.

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· Re: the wonder of it all (chani) · Sam 29 Aoû - 17:49

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Son sourire lui avait manqué. C’était sans doute stupide à dire ou à penser mais clairement c’était son sourire qui lui avait manqué. Il était si lumineux, si capable d’illuminer toute une pièce quand elle rentrait dans cette dernière qu’il lui avait manqué cette part de soleil ces derniers temps. Il en aurait eu bien besoin dernièrement. Ils ne se connaissaient pas encore réellement, et sans doute ils ne se connaîtraient jamais totalement, chaque individu conservant des parts de mystère qu’ils refusaient de dévoiler aux autres, et pourtant elle occupait bien trop rapidement une place de plus en plus importante dans son existence. Ce n’était évidemment pas la première fois qu’il rencontrait une fille qui faisait battre son cœur mais celle-là était différente. Elle éclipsait toutes ses anciennes relations et même s’il ne pourrait jamais oublier une certaine brunette qu’il garderait dans un coin de son cœur jusqu’à son dernier souffle, il sentait qu’il pouvait passer enfin à autre chose avec la jolie Chani. Il avait peut être mal débuté la chose en n’étant pas tout à fait sincère avec elle sur une petite chose qui cachait sans doute la forêt derrière mais il s’était promis que ce soir, il ne lui mentirait pas, qu’il serait honnête et ferait en sorte d’être la meilleure version de lui-même qu’il pourrait lui offrir. Et comment ne pas craquer quand ce fameux sourire éclairement l’atmosphère sombre et agité du bar lorsqu’elle pénètre les lieux. S’il avait une culture assez peu développée, il savait parfaitement à quoi il ressemblait en cet instant précis en voyant la jolie hispanique se rapprocher de lui, dévoilant un sourire nimbé de perles éclatantes : le loup dans Tex Avery qui voit la bien trop belle demoiselle pénétrer sur scène et lui voler le cœur. D’habitude, c’est lui qui vole les choses pourtant, pas l’inverse.

S’essuyant la main humide de moiteur sur son jean, il sourit si fort qu’il en a mal aux joues alors qu’elle se rapproche de lui et le salue. Il est impératif qu’il se reprenne sans pour autant retomber dans ses travers boudeur, ses lèvres n’ayant guère l’habitude de sourire. « Tout va mieux depuis que tu es arrivée. » Ou dans ses travers de séducteur. Même si pour une fois, sa phrase signifie quelque chose à ses yeux et n’est pas totalement vide de sens. Aidé par la chaleur du bar et la vision enchanteresse de Chani dans sa petite robe blanche et bleue, ses joues rosissent légèrement face à ses compliments alors qu’il la laisse passer pour s’installer en parfait gentleman qu’il est pourtant si peu. Il ne peut empêcher ses yeux de s’écarquiller en voyant l’arrière de la robe de son rendez-vous amoureux du soir et se féliciter d’être debout, en espérant que la répercussion sur ses hormones ne lui jour pas des tours et ne l’humilie devant sa belle. « Un virgin mojito pour la demoiselle ! » s’exclame-t-il d’un léger salut avant de s’éloigner vers le bar où il n’a heureusement pas bien longtemps à attendre avant d’être servie, s’empêchant de laisser son regard glisser sur les bouteilles d’alcool fort qui ondulent devant lui en lui faisant autant de charme qu’une danseuse orientale. Revenue à la table, il lui dépose son verre avant de se glisser à son tour face à la jeune femme qui entame, à son grand soulagement la conversation. Il a toujours été plus dans l’action que dans les paroles et 6 mois auparavant, il ne serait pas intéressé à elle et se serait contenté de lui proposer de se retrouver deux minutes plus tard dans les toilettes pour homme. Même si l’idée avait son charme, elle méritait mieux et il commençait à comprendre que lui également, à force de voir sa sœur aussi heureuse en ménage. Pourquoi pas lui aussi après tout ?

« Ca s’est bien passé oui. » répondit-il en tentant de se souvenir de cette dernière. Il n’avait rien fait de bien folichon, un peu de ménage, un footing, quelques achats pour sustenter à minima son frigo désespérément vide. « Un peu de bricolage, il y avait une grosse fuite dans l’immeuble où je vis mais sinon rien qui ne mérite d’être relevé. » répondit-il simplement, ayant conscience qu’il n’avait pas une vie des plus trépidantes ou plutôt qu’il tendait à ne plus en avoir. « Et toi ? Tu as fais quoi de beau ? » A sa remarque sur sa voix, il ne put s’empêcher d’éclater de rire en secouant négativement la tête. « D’habitude, c’est plutôt les filles qui prennent leurs jambes à leur cou quand elle me voit ou m’entende. » Plongeant son regard dans le sien, il ne peut qu’être fasciné par ses pupilles obsidiennes, sa peau délicieusement caramel et ce sourire qui continue de le hanter encore et encore au point qu’il ne serait pas contre l’idée qu’il hante également ses nuits et habille ses matins. « Ma voix ne t’effraie pas non plus ? Ce n’est pas la plus belle du monde mais j’espère au moins que tu n’es pas déçue. » poursuit-il, sa voix étant particulièrement grave et profonde. Levant son verre, il lui propose de trinquer : « Aux belles rencontres impromptues et à ce rendez-vous que j’espère être le premier d’une longue lignée. » Ses propres iris pétillèrent de malice alors qu’il fit s’entrechoquer leur verre. Le liquide ambré descendit le long de sa trachée, lui permettant de rafraîchir cette dernière, l’apaisant en un sens même s’il manquait toujours ce feu inextinguible comme seul l’alcool pouvait lui apportait. « Je suis vraiment content que tu ais accepté de me revoir, Chani. Tu dois avoir une foule de prétendants à tes pieds. Je me sens un peu privilégié. » poursuit-il sur un ton oscillant entre sincérité et titillement. Il repose son verre avant de se concentrer uniquement sur la jolie jeune femme, tout le reste n’a aucune importance tant qu’elle est là avec lui. Le bruit des autres clients, le regard de certains hommes qui l’envient sûrement (ou se disent qu’ils ont déjà croisé le jeune homme lors d’un de leurs séjours en prison), l’agitation permanente qui les entoure, tout est comme du coton alors que le doux visage de Chani est son seul horizon. « Alors dis-moi tout. Tu es originaire de Windmont Bay ? Ou de Portland peut être ? Tu ne m’as pas dit combien de frère et sœur tu avais. Histoire de savoir si je dois m’inquiéter si un type vient me menacer gratuitement dans la rue. » Cela lui arrivait certes souvent mais l’innovation serait que la menace vienne gratuitement. « Ce n’est pas épuisant la vie parmi les mortels quand on est tombé du ciel ? » Il haussa les sourcils après sa dernière question, servant à détendre l’atmosphère et l’aider à se rassurer en reprenant des habitudes passées sans pour autant les faire perdurer.

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· Re: the wonder of it all (chani) · Sam 5 Sep - 15:42
Elle ne tarde pas à trouver dans son champ de vision la silhouette et le physique aussi atypique et séduisant de Luther. Elle se rassure en se disant qu’il est là. Qu’il est bien là devant elle. Elle n’est pas en retard, elle n’est pas en avance : elle est arrivée juste à temps, car elle ne lit pas sur le regard du jeune homme de l’impatience ou de l’irritation (ou de la colère, à cause de l’attente à leur table, à lorgner sur la trotteuse, tout en se demandant si elle viendra). Son sourire s’élargit de plus bel, creusant davantage ses pommettes, en entendant les paroles de Luther. Ses joues se colorent davantage, de cette couleur rosée. Ce n’est pas dans les habitudes de Chani de se trouver intimidée devant un interlocuteur. Elle prend enfin place à la table et s’installe, déposant son sac à main à côté d’elle, pendant qu’il s’éclipse pour lui ramener une boisson. Elle profite de cette absence pour consulter une dernière fois son téléphone portable mais surtout pour détailler une dernière fois son reflet dans l’écran. Elle veille à ce que tout soit en ordre, que ses mèches de cheveux dissimulent bien ses appareils, comme pour ne pas l’effrayer, comme pour ne pas lui faire peur parce que ce n’est pas ce qu’elle veut. Elle ne veut pas lui faire peur, Chani, à cause de ce qu’elle n’est pas. Quand il revient, elle range son téléphone dans son sac et lui accorde toute son attention. Elle le remercie avant de lancer la conversation. Ce n’est que la deuxième fois qu’elle lui parle de vive voix, la deuxième fois qu’elle se retrouve seule avec lui. A la différence de la première fois, cette fois-ci leur offre un cadre plus intimiste, où les cris des enfants qui jouent tout autour d’eux dans le parc ne viennent pas rythmer leur échange. Il y a certes les autres clients dans le bar mais ils sont bien trop occupés à discuter entre eux pour s’intéresser à eux, à Luther et à elle. Elle pose ses prunelles noisettes sur ce visage qui se tient devant elle, séparé par la largeur de la table. Elle l’écoute parler de sa journée, qu’il a passé chez-lui, elle devine. « Tu n’as pas été à la caserne, aujourd’hui ? », elle lui demande. Elle se souvient qu’il lui avait dit qu’il était pompier, quand ils se sont rencontrés. « J’ai passé beaucoup de temps au bureau pour faire le bilan de l’année de l’association, faire la trésorerie, ranger en vue des prochaines vacances à venir. Je n’ai pas eu le temps de m’ennuyer et n’ai pas eu une minute pour moi mais… je ne t’ai quand même pas oublié », souffle-t-elle, tout en énumérant les quelques tâches administratives auxquelles elle s’est affairée au cours de sa journée. Chani ne s’ennuie jamais de façon et elle trouve toujours une occupation à faire. Pour autant, elle n’en a pas oublié son rendez-vous avec Luther, tout comme elle n’a pas oublié de porter son appareil auditif (qui ne jouera pas des siennes, cette fois). Elle espère que cette nouveauté ne le terrorise pas et ne lui donne pas envie de prendre ses jambes à son coup dès maintenant. En réalité, elle préfère qu’il le fasse maintenant, sur le champ, plutôt qu’il attende la fin de la soirée. Elle serait moins blessée. Il lui assure qu’il ne va pas prendre ses jambes à son cou, et quelque part, en son for intérieur, elle est soulagée. Elle dodeline doucement de la tête, pour lui signifier que non. Non, sa voix ne l’effraie pas. « Alors, elles sont nulles, ces filles », commente-t-elle. Elles sont nulles celles qui prennent leurs jambes à leur cou quand elles voient ou entendent Luther. Chani ne fait pas partie de celles-là. « Moi, je la trouve belle, ta voix », et elle le pense vraiment. Un doux sourire se peint sur ses lèvres, accompagnant ses paroles. Elle a quelque chose de grave et de rassurante à la fois. Elle aurait aimé l’entendre la première fois qu’ils se sont rencontrés. Elle aurait aimé écouter sa voix virile.
A son tour, elle se saisit de son verre et le lève pour trinquer à son tour. « Je suis contente que tu m’aies invité. J’ai pensé que tu m’avais oubliée », elle énonce, tout en haussant légèrement les épaules comme si ce n’est pas grave. « Mais, nous voilà, tous les deux contents », elle conclut, dans un large sourire. C’est ce qu’ils doivent retenir tous les deux finalement de cet entrevue intime : ils sont contents. Contents de se revoir, de se retrouver et d’être là l’un en face de l’autre, d’être à se regarder, à se lancer des regards en coin et des petits sourires parfois un peu hésitants mais très souvent sincères. « Je n’ai connu que Windmont Bay, dans ma vie ». C’est ici qu’elle est née et qu’elle a grandi. « Et toi ? », elle n’a pas souvenir qu’ils en aient parlé, la première fois. « Je n’ai ni frère ni sœur », elle est enfant unique. « Donc tu n’as pas à avoir peur, là-dessus ». Personne ne viendra le menacer dans la rue ou ici même. « Tu as une sœur, si je me souviens bien ». Elle travaille avec les chiens, ou quelque chose dans ce domaine. Elle boit une gorgée de sa boisson. Elle réprime un éclat de rire, devant la dernière question de Luther. « Rassure-moi tu as perdu un pari pour poser cette question ? », elle lui demande, un peu amusée. Elle plaisante bien entendu. Doucement, sa main se tend vers la sienne et elle vient poser sa paume dessus, comme pour l’assurer qu’elle ne lui en veut pas de cette réplique (qu’elle trouve certes d’un goût douteux). « Mais ça va, on finit par s’y faire de cette vie de mortel », elle finit par dire.

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· Re: the wonder of it all (chani) · Dim 18 Oct - 15:36

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@Chani Rodrigues

Il avait de la chance. Il le réalisait plus encore en observant le délicat et rayonnant visage de la jeune femme face à lui. Tout était loin d’être encore gagné évidemment quand on prenait en compte le chemin qu’il avait parcouru depuis la Nouvelle-Orléans. Ce qu’il avait traversé, ce qu’il avait fait, rien ne jouait en sa faveur moins encore le sourire de la fortune qui pouvait le pousser dans les bras d’une aussi jolie demoiselle, bien sous tout rapport. Une petite voix au fond de lui ne pouvait s’empêcher de raisonner et de le harceler en lui rappelant qu’il ne la méritait pas et qu’il ne pourrait que la faire souffrir. Il avait causé milles tourments à tous ceux qu’il avait aimé, tous ceux qui l’avaient aimé et qui malgré ses trahisons et ses chutes avaient continué de tendre une main au risque de se faire mordre. Une petite voix qui n’avait de cesse de le tourmenter en lui disant qu’elle ne serait pas capable de le sauver et qu’elle ouvrirait bien vite les yeux sur le monstre qu’il était. Peu importait qu’il soit clean depuis 5 mois maintenant. Il suffirait d’un tic-tac pour le faire retomber. Peu importait qu’il ait payé sa dette à la société. Il suffirait d’un visage dans la foule pour le faire retomber. Peu importait qu’il ait quitté les lieux de son enfance. Il suffirait de l’évocation d’un simple prénom pour le faire retomber. « A la caserne ? » La petite voix ricana. « Oh, non. » Il se souvint alors qu’il ne connaissait pas Chani depuis quelques minutes qu’il lui avait déjà menti. Ce n’était pas réellement un mensonge, juste un fantasme, une idée à laquelle se raccrochait pour faire taire la petite voix et qui pourtant, aujourd’hui, la rendait encore plus forte. « Non, non, je, j’étais de repos. » Il aurait pu mettre carte sur table avant de s’embourber plus avant dans ses mensonges, avant que la relation ne s’approfondisse trop et qu’il n’ait plus la possibilité de faire machine arrière. Mais, non, il était déjà parti beaucoup trop loin en si peu de temps. Il se gratta nerveusement le crâne avant de lui adresser un léger sourire, entendant détourner l’attention de ce premier mensonger, espérant qu’il n’ait pas à en rajouter d’autres. Elle méritait mieux ; la petite voix avait au moins raison sur ce point. Pour une fois que Luther était d’accord avec elle. Mais son cœur s’ourle foncièrement de chaleur : elle ne l’a pas oublié. Une vague de soulagement le traverse alors que cela résonne comme la plus belle des musiques à ses oreilles. « Une vraie working girl. » plaisante-t-il à moitié, quelque peu admiratif de la manière dont elle gère d’une main de maître sa destinée. Il l’envie, aimerait pouvoir en faire de même mais ne sait pas s’il en est capable. Sûrement que non.

Les verres s’entrechoquent tandis que les regards se fondent l’un dans l’autre. « On peut difficilement oublier une fille comme toi Chani. » Il lui adressa un clin d’œil complice avant de laisser le liquide glisser de manière salvatrice dans sa gorge. Il n’avait pas remarqué qu’elle était si sèche pourtant. Un bruit cristallin retentit qu’il posa son verre sur la table et il ne peut empêcher un rictus apparaître sur ses traits marqués. « Non, je suis originaire de Louisiane, la Nouvelle-Orléans pour être exact. Mes grands-parents vivent à Windmont Bay depuis toujours par contre. Lilibell et moi, on est arrivé il y 12 ans quand… » Il s’arrêta de parler. Etait-ce le moment où le mensonge numéro 2 entrait en piste ? Il leva les yeux vers la jeune femme et resta silencieux quelques instants, pesant le pour et le contre. Elle ne méritait pas ça. Mais elle ne méritait pas davantage la vérité ; auquel cas, elle prendrait vraiment ses jambes à son cou. Il finit par hausser les épaules et prendre le choix de recouvrir d’un voile pudique son enfance sans détourner réellement la réalité. Le mieux n’était que d’en dire quelques informations partielles et choisies. « Notre mère a perdu notre garde. Et notre père n’a jamais fait parti du tableau. Donc on a atterri ici et, même si j’ai mis du temps à m’y faire, Windmont Bay n’est pas si mal. » Il éclata d’un rire triste. « Même si votre nourriture est bien fade. » plaisanta-t-il pour détendre l’atmosphère et éloigner les fantômes tout droit venus de l’enfance qui n’avaient de cesse de le hanter, même encore à l’âge adulte, plus encore à l’âge adulte. « Oui, j’ai une sœur : Lilibell. On est jumeaux. » Son cœur s’apaisa en pensant à celle qui représentait la moitié de sa vie, la moitié de son cœur, qui était son double et celle qui le complétait en même temps. La jeune femme était l’une des raisons principales pour laquelle il était encore en vie. Elle avait éloigné les ténèbres, elle l’avait protégé, elle avait veillé sur lui et avait continué à l’aimer de manière inconditionnelle quand tout le monde lui tournait le dos. Il ne pourrait jamais lui être suffisamment reconnaissant pour ça. « Je suis sûr qu’elle t’adorerait et que vous vous entendriez bien. » Son sourire s’étira : « Entre anges tombés du ciel. »

Il éclata de rire et secoua la tête. « Non, promis, je n’ai pas perdu de paris. Je voulais juste vérifier. Je viens d’une telle de légendes et de supernaturel, Mademoiselle. Je me méfie de ce genre de chose. » Il but une nouvelle gorgée de sa boisson, incapable de détacher son regard de sa charmante interlocutrice. « Et si je pouvais être honnête quelques instants, j’ai toujours rêvé d’embrasser un ange. » Il se laissa retomber en arrière contre le dossier de sa banquette, ses doigts frôlant ceux de Chani. « C’est après tout l’ultime tentation pour un mortel tel que moi. » Il fit taire en lui la petite voix qui tentait de rectifier ce deuxième mensonge : si les anges existaient, il n’était certainement pas un simple mortel innocent. Loin de là : il était le démon de l’histoire. Son regard se fit légèrement plus triste durant quelques secondes. « Tu crois que la rédemption existe ? » souffla-t-il, le cœur battant et voulant à tout prix l’obtenir même s’il savait que c’était trop tard pour lui. A peine avait-il poussé son premier cri lors de sa naissance qu’il avait déjà été corrompu, prenant tout le mal sur lui, bouclier innocent de ses sœurs. « Ou que les anges peuvent corrompre ? »  reprit-il en se secouant la tête et en tendant de retrouver une attitude plus légère et compatible avec leur rendez-vous.

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Chani Rodrigues

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· Re: the wonder of it all (chani) · Dim 18 Oct - 17:50
Quand Luther fait le récit de sa journée, Chani Rodrigues ne peut s’empêcher de le questionner sur sa présence à la caserne. Elle se souvient qu’il est pompier – c’est du moins ainsi qu’il s’est présenté, lors de leur premier échange –. Alors, il lui répond qu’il n’y était pas, il évoque un jour de repos. Sans chercher à en savoir davantage, elle se contente de cette réponse. Elle opine hâtivement de la tête. Aujourd’hui est son jour de repos. « Un repos bien mérité, n’est-ce pas ? », parce qu’elle imagine le quotidien de Luther loin de tout répit, contrairement au sien. Un quotidien rythmé par les différentes interventions où sa caserne est appelée. A l’inverse, le quotidien de Chani mérite d’être passé sous silence, tant il paraît si insignifiant à côté de la routine d’un soldat du feu. Elle navigue entre deux flots, entre quelques visites à l’hôpital – des visites ponctuelles – et l’administration de son association. Elle consacre pleinement son temps aux autres, par le biais de ses visites ou de son association où elle donne des cours de langue des signes. Elle hausse légèrement les épaules. « Possiblement... » mais elle ne se mettrait pas cette étiquette de working girl. D’autres femmes rempliraient plus facilement les critères d’une parfaite working girl que Chani. Elle n’a jamais cherché à entrer dans un moule. Le conformisme n’est pas une quête en soi, sûrement parce qu’on l’a toujours mise de côté. La faute à un dysfonctionnement.
Son verre sur la table, elle le saisit, prête à trinquer avec Luther. Elle croise son regard et un discret rictus se fraye un chemin sur son visage. Elle ne peut cacher son sentiment face à cette invitation reçue de la part de Luther. Elle est contente qu’il l’ait invité, elle est contente d’être là. Peut-être n’aurait-elle pas nourri ce même sentiment si cette invitation aurait été d’un autre garçon que lui. Elle avoue avoir pensé, pendant un temps, qu’il l’avait oubliée. Son sourire creuse l’une de ses pommettes, en entendant sa réponse. Elle comprend qu’elle a eu tort de penser qu’il avait pu l’oublier. « Je me sens idiote d’avoir pensé que tu avais pu... », elle souffle, le rouge colorant légèrement ses joues déjà maquillées d’un blush. Elle porte à ses lèvres son verre pour en boire une gorgée. Entre eux, la conversation est lancée. Chani le questionne sur sa famille et ses origines. Elle se souvient qu’il lui avait mentionné l’existence d’une sœur dans sa vie, lors de leur première rencontre. Elle redresse la tête pour confronter son regard. Elle lui accorde toute son attention et l’écoute parler. Luther vient de la Nouvelle-Orléans et est venu à Windmont Bay à l’âge de douze ans. Peut-être se sont-ils déjà croisés par le passé, sans s’en rendre compte ? Quand il avait douze ans, Chani n’avait que quatre ans. Il est peu probable que leur chemin se soit croisé avant qu’ils entrent dans le monde des Adultes. Il mentionne aussi ses grands-parents, elle ne loupe pas un seul moment de son récit qui s’interrompt. Elle sourcille légèrement. Elle aimerait l’inviter à continuer de parler, lui dire qu’il peut tout lui dire que ça n’a pas d’importance à ses yeux ou plutôt qu’elle ne le jugera pas pour ce qu’il est. Jamais, elle ne se permettra de le juger. Elle appuie son regard mais ne dit rien. Luther reprend la parole : il évoque ses parents, sa mère, son père absent. Elle se pince les lèvres. Elle ne veut pas qu’il pense qu’elle a pitié de son histoire. « Pas si mal ? Tu veux dire « très bien » », plaisante-t-elle, comme pour apporter une note de légèreté après son récit. Elle ne veut tout de même pas qu’il pense qu’elle s’en moque de ce qu’il vient de lui dire. Ce serait mentir que de le croire. Elle hoche la tête quand il lui confirme avoir sa sœur. Elle s’est souvenue de ces petits éléments de sa vie qu’il lui avait offert, cette première fois. Lilibell est sa jumelle. « Tu penses que je pourrais la rencontrer, un jour ? », elle lui demande, quand le beau brun lui affirme que sa sœur jumelle l’adorerait et que les deux jeunes femmes s’entendraient bien. Pour le savoir, il faudrait qu’elles se rencontrent. Cette rencontre aura-t-elle lieu, un jour ?
Chani ne peut s’empêcher de prendre à la légère les paroles de Luther la concernant. A-t-il perdu un pari pour parler de la sorte ? Il lui affirme qu’il n’en a pas perdu. Elle défait légèrement le contact de sa main sur la sienne, alors que les doigts du bel homme viennent effleurer ses phalanges. En son for intérieur, elle sent son coeur s’échauffer un peu plus, à la suite de ce contact initier par Luther, ou est-ce tout simplement ses mots qui lui font cet effet ? Elle reste silencieuse. « Tu sais ce que l’on dit ? Un rêve peut devenir réalité », articule-t-elle, sur un ton léger. Elle baisse légèrement la tête, avant de prendre son verre et en boire une gorgée. « Tout le monde mérite la rédemption », affirme-t-elle. Chacun d’entre eux mérite de racheter ses pêchés, peu importe ce qu’il a pu faire. Chani croit en ce rayon lumineux qui existe chez chacun des individus. « Tu ne le penses pas ? », elle le questionne.

@luther lehane

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