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Zander Byrd

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· error 404 : sadness not found · Ven 7 Aoû - 14:52
ERROR 404 : sadness not found
(@jules mayden & zander)


Outre dans l’eau, il y a bien un milieu dans lequel Zander Byrd évolue avec une aisance déconcertante : l’informatique et la programmation. Avec les années, il a quitté son statut de Nerd de la famille pour devenir l’expert en cybersécurité – et en hackage –. Comme dans un jeu vidéo, il a gagné des points de vie et a gravi les étapes et les points d’expériences. Il est le personnage héroïque que l’on a fait évoluer. Ses compétences sont reconnues et saluées au sein de son cercle professionnel mais au-delà aussi. Il lui arrive souvent d’être contacté par son voisinage pour qu’il leur vienne en aide avec les caprices de leur machine. Tout a commencé quand il était adolescent, les étés passés chez ses grands-parents, où il prêtait main forte aux novices en informatique. Il a commencé par aider sa grand-mère, puis les amis de sa grand-mère et enfin la famille et les amis des amis de sa grand-mère. La veille, il a reçu un message d’un propriétaire d’un salon de coiffure dont le site a été piraté, il y a de cela quelques jours – à en croire le message qu’il lui a écrit –. L’homme a obtenu son contact par le biais de l’un de ses clients – venu très certainement s’offrir un rafraîchissement capillaire en cette période estivale –. Zander n’a pas hésité d’accepter de lui venir en aide – comme bien souvent avec le brun. Alors, ils se sont donnés rendez-vous ce jour- ci au salon de l’homme. Après avoir googlé l’adresse du salon de coiffure, il s’y rend et gare son véhicule. Il se débarrasse de sa cravate – apparat obligatoire au sein de son entreprise, qu’il déteste en silence, sans se plaindre – qu’il jette sur le siège passager. Il récupère sa sacoche et quitte sa voiture. Il fait quelques pas et longe la vitrine du salon de coiffure. Il pousse la porte et pénètre à l’intérieur. Aussitôt, il sent quelques regards posés sur lui. « Hum, bonjour », il commence par dire, « je suis Alexander Byrd », il se présente, en sondant la pièce et les quelques personnes qui sont présentes, « on m’a contacté, hier, pour un piratage de site ». Il explique sa présence dans ce salon de coiffure où il n’avait pas l’intention de s’offrir une nouvelle coupe de cheveux ni de dissimuler les bouclettes naissantes de sa chevelure noire. Il ne sait pas où poser son regard. Jules. C’est ainsi que se prénomme le propriétaire du Tattoo’s & Scissors. Lequel de ces hommes serait Jules ? Il se demande, pendant une fraction de minute, lequel a une tête de porter ce prénom. Jules. Enfin, une silhouette se détache et vient à sa hauteur. Un homme relativement jeune, très jeune même. « Bonjour », bafouille-t-il de nouveau. Alors le prénommé Jules lui expose une nouvelle fois le problème auquel il est confronté depuis quelques jours. Quatre jours, dirait-il. Tout en parlant, il l’emmène vers l’arrière de la boutique, dans cette pièce qui fait d’office de bureau. Zander pose sa sacoche près du bureau, et observant l’endroit. « Je pense avoir tout ce dont je vais avoir besoin », il déclame, en relevant la tête et posant son regard azuréen en direction du dénommé Jules. Un sourire sincère se dessine timidement sur ses lèvres. Le brun attend le départ du jeune homme pour s’installer sur le fauteuil – qui devait être celui où Jules s’installait pour travailler et assumer ses tâches administratives –. La pièce se plonge soudainement dans un silence, où seuls les bruits des touches du clavier sur lesquels Zander pianotent ne retentissent. Il peut entendre en fond quelques discussions entre le gérant du salon et des clients, quelques rires, quelques fragments de phrases sans s’y intéresser.
[…] Zander n’aime pas être dérangé quand il travaille. Son carnet de notes sorti, il appose quelques griffures manuscrites dessus, au fur et à mesure qu’il cherche la faille et tente de reprendre la main sur les fichiers. Il ne compte pas le temps passé devant l’écran de cet ordinateur. Quand il a terminé, il n’y a plus de bruit dans le salon. Les clients sont partis. Le salon est fermé. Lorsqu’il termine sa mission, il se laisse retomber contre le dossier du fauteuil et étire ses bras. Il profite de ce bref instant pour s’étirer puis quitte le siège. Il remet de l’ordre sur le bureau et reprend sa sacoche. Il referme la porte derrière lui et retrouve Jules à son comptoir, faisant les comptes de sa journée. Zander pose ses mains sur son pantalon, comme pour le défroisser. « Bon, j’ai terminé. Je crois que vous n’allez plus être embêté maintenant », il souffle. « J’ai nettoyé les fichiers touchés, et j’ai sécurisé votre serveur. N’ayez crainte, ils n’ont pas fait cela contre vous : généralement, les hackers profitent simplement d’une faille de sécurité des sites pour attaquer », énonce-t-il pour rassurer le jeune homme.

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· Re: error 404 : sadness not found · Jeu 20 Aoû - 20:24


Les vacances sont terminées pour toi. Et t’es déjà mélancolique. T’as passé un super séjour à Los Angeles et t’en as profité pour redécouvrir la ville et ses environs. Bien évidemment, t’es allé chez ta mère. Et elle allait beaucoup mieux. Toi aussi ça t’as fait du bien car t’avais besoin de quitter Windmont Bay quelques temps après la mort de Dash, ton employé. Tu t’étais attaché à lui de manière indescriptible. Et son absence se ressent dans le salon. Il égayait tes journées. A présent, tu t’ennuies presque. Surtout que la clientèle se fait rare en ce mois d’août. La population de la ville est réduite. Bien entendu, il y a quelques vacanciers mais pas de quoi remplir pleinement tes journées. T’en profites pour faire des choses que tu n’as habituellement pas le temps de faire comme trier tes papiers, faire des petits travaux ou réaliser de nouveaux dessins pour ton book de tatouages. Sauf que là, une chose devient prioritaire : ton site internet. Tu t’es fait hacké il y a quelques jours. Le site du salon n’est plus accessible. Il est assez récent et il marchait plutôt bien. Les photos que t’avais réalisé avec Madd rendaient vraiment bien en plus. Mais là c’est une catastrophe car on ne peut plus accéder à ton site. Tu risques de perdre des potentiels clients. Il faut que tu règles ça vite. Heureusement, t’as trouvé un super filon grâce à un client justement. Un mec qui est spécialisé dans la sécurité sur le web. Tu l’as contacté et il a été très réactif. En plus de cela, il propose de te rendre service gratuitement. C’est juste adorable. Tu lui devras une fière chandelle s’il parvient à résoudre le problème. Le voilà d’ailleurs qui débarque dans le salon. Tu ne le remarques pas tout de suite, pensant qu’il s’agit d’un simple client et te disant que ton employé va le prendre en charge. Mais il parvient à retenir ton attention lorsqu’il se présente et qu’il clame qu’on l’a contacté pour piratage de site. Tu finis ce que tu faisais le temps de quelques secondes et tu pars à sa rencontre. – Bonjour. Merci d’être venu et d’avoir fait si vite. Vous me sauvez vraiment la mise. – Il n’a encore rien fait mais tu as toute confiance en lui. De toute façon, tu n’as pas d’autre alternative. – Ça doit faire au moins quatre jours que mon site internet ne fonctionne plus et que je n’arrive plus à me connecter. J’ai des messages d’erreurs et je peux rien faire. – Petit récapitulatif de la situation. Il n’y a pas grand-chose d’autre à raconter. C’est assez simple enfin de compte et en même temps, t’imagine que c’est complexe. Il faut qu’il voit ça de ses propres yeux car cela pourrait être tout et n’importe quoi. – Venez, suivez-moi. – Tu le guides aussitôt en direction de la salle où tu tatoues tes clients qui fait aussi office de bureau. Tu lui prêtes ainsi ton fauteuil pour qu’il s’installe avant de renseigner tes codes et lui montrer ce qui ne va pas. Il te signale qu’il peut se débrouiller seul à présent. – Très bien. Je suis à coté si besoin. – Tu lui fais une totale confiance à ce type alors que tu ne le connais qu’à peine. Mais on te l’a recommandé et tu te dis qu’il doît être sérieux. Si bien que tu retournes au salon vaquer à tes affaires et préparer la fermeture. T’en oublierais presque la présence du garçon tant il s’est fait discret. C’est au bout d’un moment, lorsque tes employés et clients sont partis, que ce dernier surgit dans la pièce principal alors que tu fais les comptes de la journée. – C’est vrai ? Tout refonctionne ? – Ton visage s’illumine quand il déclare avoir terminer et que tu ne seras plus embêté à présent. Il décrit ensuite ce qu’il a fait et la menace en question. Il ne faut pas que tu t’en fasses. – Merci beaucoup. Je vous dois une fiere chandelle. – T’es vraiment soulagé que ça soit réglé. Pour la première fois, tu prends le temps de regarder le visage de ton sauveur. C’est qu’il est plutôt mignon comme garçon. Tu te souviens aussi qu’il ne souhaite pas que tu le payes. Tu tiens tout de même à le remercier d’une manière ou d’une autre. – Il se fait tard et je sais que vous ne voulez pas que je vous paye pour vos services mais j’aimerai vraiment vous remercier. Cela vous dirait de dîner avec moi ce soir ? – Tu demandes spontanément et avec plein d’enthousiasme. – Enfin si vous n’avez rien de prévu bien sûr. – Tu ne voudrais pas le forcer. Mais cela te plairait beaucoup de passer la soirée en sa compagnie ne serait-ce que pour le remercier.


Dernière édition par Jules Mayden le Lun 24 Aoû - 16:59, édité 1 fois

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· Re: error 404 : sadness not found · Ven 21 Aoû - 17:01
Il est fréquent que Zander Byrd donne de son temps pour ceux qui lui demandent de l’aide et font appel à ses compétences en informatique et en programmation. Souvent, ce sont les voisins du quartier où ses grands-parents vivent qui font appel à lui pour les aider dans la prise en main de leur nouvelle machine ou bien pour une machine bien trop capricieuse qui refuse de s’allumer. Quelque fois, on l’appelle pour un ordinateur infecté ou un site piraté – dans ses appels au secours, ce sont sûrement ses préférés. Aujourd’hui, il se rend au salon de coiffure de Windmont Bay, où le gérant avait fait appel à ses services la veille. Il se présente à l’entrée, ne sachant vers qui se tourner directement. Qui est ce gérant ? Qui a une tête à se prénommer Jules ? Cela pourrait être n’importe quel homme debout, en train de s’appliquer à sa tâche depuis quelques instants déjà. Finalement, une silhouette se détache et l’accueille. Après quelques échanges, le californien s’installe dans une pièce à l’écart de l’animation du salon de coiffure. Il s’installe à ce bureau, sort ses lunettes de son boîtiers et les visse sur le haut de son nez. Il ne lui faut pas longtemps pour comprendre d’où provient le problème. Il s’applique à sa mission, sans un mot. L’absence du gérant lui convient – il se dit qu’il n’a pas à commenter de vive voix chaque ligne de codage qui s’affiche à l’écran et chaque clic qu’il fait. […] Sa tâche terminée, Zander quitte le bureau et retrouve le prénommé Jules qui semble terminer sa journée. Il remarque d’ailleurs que les derniers clients sont rentrés chez-eux – tout du moins ont quitté le salon – ainsi que son employé. Ainsi, il se retrouve en tête à tête avec le jeune homme. Il s’empresse de lui annoncer avoir terminé. « Vous pouvez vérifier par vous-même », qu’il répond, dans un sourire, alors que son interlocuteur lui demande si tout refonctionne mais surtout si c’est vrai. Zander n’aurait aucun intérêt de lui mentir. « Je vous en prie », finit-il, alors que Jules le remercie. Un discret rictus continue de se dessiner sur les lèvres du californien. Il fait quelques pas en arrière, s’apprêtant à quitter les lieux. Après tout, sa tâche est terminée, il peut rentrer chez-lui pour terminer sa journée maintenant. Il porte son attention vers le jeune homme qui reprend la parole et qui l’arrête dans son intention de partir et de rentrer chez-lui. Il lui dit qu’il aimerait le remercier, ou quelque chose comme cela, puis l’invite à dîner. C’est une invitation. Il sourcille légèrement, de surprise surtout. Il est évident qu’il n’aurait jamais osé eu l’audace de prendre une telle initiative. Son sourire s’élargit, creusant un peu plus l’une de ses pommettes, quand il l’entend nuancer ses propos : est-ce que ça lui dirait de dîner avec lui, ce soir, mais s’il n’a rien de prévu. « Je vais accepter ton invitation, à une seule condition : on arrête de se vouvoyer, d’accord ? », il pose sa condition. Son regard azuréen croise celui de Jules. Il réprime un éclat de rire, alors qu’il sort du salon. « C’est toi qui invite, je te laisse choisir l’endroit. Je ne suis pas difficile et je n’ai aucune restriction alimentaire qui pourrait faire qu’on terminerait notre soirée aux urgences », glisse-t-il en direction du brun, dans un sourire. Aucune allergie alimentaire à déclarer.


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· Re: error 404 : sadness not found · Lun 24 Aoû - 17:36

L’expert en cybersécurité a apparemment accompli sa mission. Ton problème est résolu. Tu n’en reviens pas. Il a fait ça plutôt rapidement. A moins que ce ne soit toi qui n’ait pas vu le temps passé. Il se fait tard et ton ventre commence à gargouiller. L’homme te dit que tu peux vérifier. Pas bête. Non pas que tu ne lui fasses pas confiance mais tu tiens à checker par tes propres moyens. La confiance n’exclut pas le contrôle. Tu te diriges donc dans la pièce rapidement en sa compagnie et ne mets même pas deux minutes pour te connecter à ton site et constater que cela fonctionne. – Parfait ! – Tu t’exprimes tout en prenant soin de te déconnecter et éteindre ton ordinateur et la pièce. Tu déclares ensuite que tu lui dois beaucoup. Tu ne sais pas comment tu aurais pu faire pour résoudre le problème sans son aide. Cela avait quand même l’air compliqué. Tu n’es pas un as en informatique. A ton sens, son expertise mériterait d’être payé. Mais il a clairement exprimé le fait qu’il faisait ça gracieusement. Chose rare et extrêmement bienveillante. Tu apprécies grandement mais ce n’est pas ton genre d’accepter sans rien lui offrir en retour. Du coup, tu lui proposes de dîner avec toi. Il accepte mais à une seule condition. Ah ? Ton sourcil se rehausse légèrement tandis que tu écoutes la suite de ses propos. Il faut simplement que tu le vouvoies. Très bien. – Ça me va ! – Tu déclares alors, tout souriant, et plein d’enthousiasme. Cela faisait bien longtemps que tu n’avais pas dîner en compagnie d’un inconnu. Serait-ce un date ? T’en sais trop rien. Tu ne sais même pas de quel bord il est. Pour le moment, c’est juste pour le remercier et apprendre à le connaître. – Il y a un super restaurant à deux pas d’ici. Pas trop de risque qu’on finisse aux urgences. – Tu réprimes un éclat de rire lorsqu’il parle d’allergie. Et puis tu reprends aussitôt la parole. – Rappelle-moi ton prénom. – Tu te souviens juste de ses initiales AB. Il s’est présenté lorsqu’il a débarqué au salon mais t’as déjà oublié. Ce n’est que maintenant que tu t’intéresses réellement à lui. – T’as quel âge ? – Tu demandes ensuite afin de poursuivre la conversation alors que vous vous dirigez ensemble vers le fameux restaurant promis une fois que tu as fermé à clé ton salon. Le chemin n’est pas bien long. Une minute tout au plus. Une fois arrivé, tu te rends compte que le restaurant est déjà plein, ce qui t’interpelle fortement étant donné les vacances et le peu de monde à ton salon. Tu interpelles alors un serveur qui te dit qu’il n’est pas possible pour vous d’y déjeuner car c’est privatisé. D’accord. Tu n’as pas de plan B. Ou du moins, tu ne connais pas de restaurant à proximité. – Bon et bien, si ça te dit, on peut manger chez moi. J’habite pas très loin. – T’espère que ça ne l’effrayera pas. En même temps, vous n’avez pas d’autre option. Il faudrait beaucoup marcher pour trouver un autre restaurant à proximité. – J’ai fais les courses il y a quelques jours. – Tu annonces, comme si c’était un exploit. Ce que tu veux dire par là, c’est que tu ne lui feras pas des pates ou des œufs. Tu tenteras quelque chose d’un peu plus élaboré. Après, t’es pas un grand cuisinier. C’est plutôt Teo habituellement qui fait de bons petits plats mais vu qu’elle n’est pas là en ce moment, il faudra que tu te démerdes.

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· Re: error 404 : sadness not found · Mar 25 Aoû - 14:48
Zander Byrd ne dit rien lorsqu’il regarde le jeune homme vérifier par lui-même que son site est de nouveau fonctionnel. Peut-être aurait-il eu la même réaction que lui, à sa place ? Remettant en doute ce que son interlocuteur osait lui prétendre – avoir réussi à réparer un site internet –, par manque de confiance ? Par surprise ? Il y avait peut-être un peu de ces deux ingrédients dans la réaction du gérant du salon de coiffure de Windmont Bay. Un discret sourire étire ses lèvres, devant sa façon d’agir : sans même lui annoncer, il décide de vérifier par lui-même que Zander a bien réussi sa mission – ce n’était pas du bluffe ou une façon de vouloir impressionner le garçon qui se trouve devant lui –, se dirige vers l’arrière-pièce et s’installe à son bureau. C’est là qu’il vérifie son site internet, comme si rien ne serait en ordre quand il cliquera sur quelques onglets. Pourtant, Jules finit par reconnaître que son site est à présent réparé et fonctionné. Un sourire étire un peu plus les lèvres de Zander, l’air de lui dire je te l’avais dit. Zander n’est pas du genre à berner ses interlocuteurs : il n’y voit aucun intérêt dans cette façon de faire avec les autres. Par la suite, Jules l’invite à dîner avec lui, que Zander accepte. Le californien n’est pas difficile à vivre et est de nature conciliante. De toute façon, il n’avait aucun plan pour compléter sa soirée alors Jules venait de se greffer à sa soirée merveilleusement. Merveilleusement, il ne sait pas en réalité car il ne connaît pas le jeune homme : peut-être est-il un garçon lourd, prétentieux – faisant partie de ceux qui adorent regarder leur nombril et leur petite queue –. Peut-être est-il un garçon sympathique et plaisant. Il a envie de penser que Jules fait partie de cette deuxième catégorie : les sympathiques. Il lui laisse le choix de l’endroit où ils dîneront : après tout, c’est lui qui invite. « Si notre soirée ne se terminera pas aux urgences, tout me va », qu’il déclare sur un ton léger, quand Jules lui annonce qu’un restaurant se trouve très proche de là où ils se trouvent. Ils se mettent ainsi en route en direction de ce lieu choisi par le jeune homme, qui mène la conversation. Zander tourne la tête en sa direction, écoutant sa question. « Alexander, mais tu peux m’appeler Zander », énonce-t-il sobrement. Il n’y a sûrement que sa mère pour l’appeler Alexander. Il sait que lorsqu’elle n’utilise pas ce diminutif dont elle l’a affublé cela n’est pas bon signe. « Jules, c’est bien cela ? », qu’il lui demande en retour. « [color=#99ccff]Tu demandes souvent l’âge à un garçon que tu viens à peine de rencontrer ?[color=#99ccff] », le questionne-t-il, sur un ton léger et plutôt amusé par sa question. Il pouffe de rire silencieusement. « J’ai trente ans », il lui répond. Quant à Jules, son visage juvénile trahit un âge jeune : la vingtaine passée, peut-être. Leur échange s’interrompt, quand ils arrivent devant le restaurant choisit par le coiffeur. Zander écoute d’une oreille distraite ce qu’il se passe entre les deux jeunes hommes devant lui : il comprend rapidement que cette soirée au restaurant avec le brun tombe, petit à petit, à l’eau. Jules revient vers lui, un air un peu penaud se peignant sur son visage. Il finit par l’inviter finalement dîner chez-lui. « Tu avais dit qu’il n’y aurait pas de risque qu’on termine notre soirée aux urgences ? » plaisante-t-il. Son rire s’échappe entre ses lèvres, détendant l’atmosphère. « Je plaisante. Bien entendu, ça me dit », il reprend, comme pour essuyer sa plaisanterie qui n’a peut-être pas été du goût de son interlocuteur. Il espère ne pas l’avoir froissé, car ce n’était pas son objectif. Il aimerait bien continuer de discuter avec lui et le découvrir. Le jeune homme explique avoir fait les courses, il y a quelques jours de cela. Changeant la perspective de cette soirée en tête à tête dans un restaurant, ils se mettent en route jusqu’au domicile du jeune homme. Zander marche à ses côtés, le guettant du coin de l’oeil afin de ne pas perdre sa trace. Finalement, ils arrivent chez lui. Chez Jules. Il devine qu’il vit seul, le déduisant car il n’a mentionné la présence d’aucune autre personne dans son logement. S’il avait été en couple, Jules n’aurait peut-être pas pris la décision de l’inviter chez-lui. En entrant, le californien guette le moindre élément qui pourrait l’avertir de la présence de quelqu’un dans la vie – ou du moins dans le quotidien – de Jules. « C’est sympa chez-toi », qu’il déclare, en découvrant la décoration du salon soignée.


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· Re: error 404 : sadness not found · Mar 1 Sep - 16:56

Ta reconnaissance envers le jeune informaticien est plus grande que celle que l’on pourrait s’imaginer. Il t’a rendu un vrai service en débloquant la situation avec ton url professionnelle. Ton site web te ramène de la clientèle étrangère à Windmont Bay. C’était donc impactant pour ton chiffre d’affaires et plus globalement ton business que celui-ci soit en panne. Surtout pour la partie tatouages. Tu sais que les gens ont tendance à vouloir consulter ton book en ligne. Mais désormais tout est résolu grâce aux petits doigts mais surtout au cerveau de l’expert en cybersécurité. Et cela ne te coûtera rien. Il te rend ce service gracieusement. En retour, tu l’invites à dîner en ta compagnie. Proposition qu’il accepte et qui te ravit. Ce n’est pas vraiment ton genre d’inviter des inconnus comme ça. Mais t’as un bon pressentiment concernant l’individu. T’apprends d’ailleurs à le connaître sur la route du restaurant. – D’accord Zander. – Faut bien commencer par les bases à savoir comment il se prénomme. Tu lui adresses d’ailleurs un sourire bienveillant, content d’apprendre à le connaître. Ton feeling à son sujet se confirme. Il a l’air d’être un chouette type. Quelque chose de positif émane de lui. – Oui, c’est ça. – Tu lui adresses en retour avant de lui demander quel age il a, sans passer par quatre chemins. Ce n’est pas quelque chose de tabou selon toi. Le garçon semble presque s’offusquer de ta question. Ou tout du moins, cela l’amuse. – Je comprends mieux pourquoi ma question te gêne. Mais tu les fais pas. – T’es pas un expert pour déterminer l’age de quelqu’un et tu lui aurais probablement donner le même âge que le tiens. Mais c’est plutôt flatteur qu’il paraisse plus jeune. Il devrait prendre cela comme un compliment. Tu pourrais lui poser une troisième question classique mais vous arrivez sur les lieux du restaurant qui se trouve être plein. Tu demandes quand même confirmation auprès d’un serveur mais cela se confirme. Vous ne pourrez pas y manger. Quelle idée de célébrer des noces de mariage au Mickey’s Dinner en même temps. Manger un burger, ça n’a rien de très classe. Ceci étant dit, cela aurait été parfait pour dîner avec le trentenaire. Rien de trop formel pour un tête à tête. Tu trouves aussitôt un plan B, qui se transforme en réalité en plan Z. Vous devrez dîner chez toi. Tu ne connais pas d’autre restaurant à proximité. Faudrait aller au port et franchement, ça fait un peu loin à pied. Surtout à cette heure-là. Autant aller chez toi. Tu habites juste à côté. Par contre, le risque de finir la soirée aux urgences augmente un peu. Tu ris presque jaune face à la blague de ton camarade de soirée. – Tu veilleras à ce que je ne fasse pas brûler le repas. – Tu glisses alors, tout de même amusé. Pas trop de risque quand même que vous appeliez les pompiers ou le samu. T’es toutefois pas un expert en cuisine. Il devra se contenter de ton savoir-faire. – C’est par là ! – Tu lui signales lorsque vous arrivez près des lieux. La route n’était pas très longue encore une fois. Si bien que tu n’as pas entamé de nouveau sujet de conversation. T’es plutôt concentré à trouver dans ton cerveau une idée de repas. T’en oublies même d’avertir ton invité de la décoration hors-norme de ton appartement. T’as plus l’habitude d’y inviter des gens. – T’es bien la première personne à me dire ça. – Tu déclares alors, amusé, en jetant un vif coup d’œil à ta décoration des années 70. C’est très kitch et poussé. Il y a des tableaux à fleurs, un grand tapis orange, des coussins jaunes, une lampe disco, un vieux tourne-disque et une bibliothèque avec des vinyles. – Ma colocataire a décidé de la déco. J’étais pas forcément d’accord à la base. – Tu expliques ensuite, un peu malaise tout de même. C’est assez particulier quand t’y penses. Mais ça vous représente bien avec Teo. – Des spaghettis à la sauce made by Jules, ça te va ? – Tu lui demandes avant de te rendre compte que tes propos peuvent sérieusement porter à confusion.

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· Re: error 404 : sadness not found · Sam 5 Sep - 16:37

Jules, il s’appelle bien Jules. Jules M… Les deux garçons discutent sur le trajet qui les mène jusqu’au restaurant. Zander s’amuse de la question suivante de son interlocuteur qui semble être curieux à propos de son âge. Il ne sait pas vraiment pourquoi il lui demande cela : est-ce pour s’assurer qu’il s’adresse bien à un homme adulte, majeur et vacciné ? « Elle ne me gêne pas », il le corrige doucement, en lui adressant un sourire. « Elle m’a plutôt surpris », il reconnaît. Selon Jules, Zander ne fait pas son âge. Il hausse doucement les épaules, ne sachant s’il doit considérer cela comme un compliment ou non. Alors, un simple « ah » s’échappe de sa bouche, comme s’il semble être pris au dépourvu par ce compliment (qui n’en est peut-être pas un, en réalité. Il ne sait pas, il ne connaît pas suffisamment Jules pour le savoir). Quand ils arrivent à leur point d’arrivé, leur soirée semble tomber à l’eau. Malgré cela, Jules ne semble pas décidé de laisser de côté son invitation et lui propose de venir manger chez lui. Zander ne peut s’empêcher de lui faire remarquer qu’ils peuvent terminer aux urgences. En réalité, le californien ne pense pas ce qu’il dit et a dit cela pour détendre un peu l’atmosphère. Ce n’est pas grave s’ils ne vont pas dans un restaurant. Chez Jules – cela pourrait presque être le nom d’un restaurant –, ça lui convient. « Promis, je t’aurai à l’oeil », qu’il reprend, dans un ton amusé, quand Jules lui dit qu’il devra veiller à ce qu’il ne fasse pas brûler le repas. […] Après quelques minutes de marche, Jules et Zander arrivent devant l’immeuble du coiffeur. Le brun le suit, sans ciller. Il regarde autour de lui, et observe la décoration marquée et assumée du salon de son appartement. Il semblerait qu’il soit le premier à lui dire cela. A lui dire que sa décoration est sympathique. « Hum, je me disais bien qu’une femme se cachait derrière cette décoration », il note, quand Jules mentionne sa colocataire – une femme, donc –. En entrant dans les lieux, il s’est demandé si le coiffeur vivait seul ou avec quelqu’un dans son appartement. Il aurait pensé à une petite-amie mais elle est sa colocataire. Il hoche la tête, quand il lui demande si des spaghettis lui vont. « Ca me semble parfait comme repas ! », Zander n’est pas difficile en matière de cuisine. « J’aime toutes les sauces », qu’il reprend, derrière l’intitulé mystérieux choisi par son interlocuteur. Il ne sait pas quels ingrédients contient cette sauce. Des ingrédients personnellement choisis par le jeune homme. Ce dernier s’affaire rapidement derrière les fourneaux, en lançant la cuisson des pâtes. Le californien s’approche et l’observe, silencieux. Il croise les bras et le détaille du regard. « Tu n’as pas peur que ta colocataire me surprenne ici ? », il lui demande, en cherchant son attention de ses yeux bleus.

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· Re: error 404 : sadness not found · Sam 5 Sep - 18:39


Les questions s’enchaînent sur le trajet. Tu ne sais toutefois pas grand-chose de lui mis à part qu’il s’appelle Alexander mais qu’il préfère qu’on l’appelle Zander, qu’il a trente ans, même s’il ne les fait pas, et que c’est un génie de l’informatique. Les vilains virus n’ont qu’à bien se tenir avec lui. C’est ton super-héro ce soir. Et tu te dois de le remercier à ta manière. Pas de restaurant faute de moyen mais dîner fait maison. Vous débarquez dans ton appartement coloré et stylisé. Il semble toutefois apprécier la décoration des années 70, ce qui t’amuse. – T’es perspicace. – Tu déclares tout en arborant un fin sourire. Tu ne te moques pas de lui. Au contraire, il s’agit d’un compliment. Mais ce n’est pas ton fort de faire des compliments. Tes interlocuteurs ont souvent bien du mal à les percevoir. En revanche, Zander n’aura sans doute pas trop de mal à comprendre ta maladresse lorsque tu lui proposes des spaghettis avec une sauce faite-maison. C’est hyper tendancieux. Mais pour le coup, c’était pas voulu. Tu retiens ton rictus, gardant ton sérieux étant donné qu’il ne relève pas. Il déclare aimer toutes les sauces. Serait-ce un message caché ? T’en sais trop rien. – Espérons que tu adores la mienne alors. – Autant aller jusqu’au bout de ta bêtise. Un léger rire s’échappe de tes lèvres. Tu lui tournes aussitôt le dos pour te mettre à préparer le repas. Pas trop compliqué de faire cuire les pâtes. Ce qui te prend le plus de temps au final c’est la sauce. Tu coupes des champignons, observé par ton invité, et des feuilles de basilic également. Tu prépares une poêle et sort un oignon alors qu’il brise le silence pour te parler de ta colocataire. – Et alors ? C’est ma coloc’, pas ma mère. – Tu réponds presque au tac-au-tac, tel un ado rebelle. Tu reprends la parole aussitôt, d’une voix plus douce. – Et puis, on ne fait rien de mal, non ? – Tu lui lances un regard complice avant de te mettre à découper ton oignon. – Ma coloc’ est partie en vacances quelques jours. Tu n’auras pas la chance de la rencontrer.. C'est vraiment une crème comme fille. – Tu continues à faire la conversation lentement afin qu’il ne s’ennuie pas trop en attendant le repas. Et puis couper l’aliment ne te demande pas trop d’attention. En revanche, tes yeux s’humidifient rapidement. Si bien que t’en deviens presque aveugle au bout d’un moment. – Première fois qu’on se voit et tu me fais déjà pleurer. – Tu balances d’un air taquin à ton invité, sans pouvoir observer sa réaction pour autant, gêné par l’effet intrusif du condiment. T’aurais presque envie qu’il vienne t’aider à y voir plus clair. Il t’a déjà secouru une première fois après tout en s’occupant du virus de ton site web, il peut bien venir sauver tes beaux yeux.


Dernière édition par Jules Mayden le Lun 7 Sep - 20:13, édité 1 fois

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· Re: error 404 : sadness not found · Sam 5 Sep - 19:31
Zander découvre la décoration de l’appartement de Jules contraste avec celle de son salon de coiffure. Pour autant, elle n’est pas déplaisante. Il sourit quand il apprend que la décoration a été choisie par une femme, en l’occurrence la colocataire du jeune homme – ce dernier n’a pas laissé plané longuement la nature de sa relation entre cette femme et lui. Si Jules vit avec une femme, elle n’est pas sa petite-amie ou fiancée. « Observateur, je dirai », il souffle, quand il lui dit qu’il est perspicace. Rapidement, le colocataire délaisse Zander pour se rendre dans sa cuisine. Le brun ne tarde pas à le suivre du regard puis à le rejoindre dans la pièce. C’est ce moment que le garçon a choisi pour lui annoncer le menu du soir. Des spaghettis accompagne d’une sauce personnelle élaborée par le jeune homme. Culinairement, il n’a pas un palais difficile. A la réplique de son interlocuteur, il sait que certains de ses amis (comme Dora) y aurait décrypté un message implicite et caché. Zander chasse vite cette idée de son esprit, se disant que Jules n’est pas du genre à tenir des propos aussi tendancieux et ouverts que cela, ni même le genre de garçon à vouloir envisager autre chose qu’un simple repas avec lui. « Évidemment », il affirme quand le coiffeur lui confie son espérance. Quelle que soit la sauce qu’il lui servira, l’informaticien en sera satisfait. Un sourire s’éprend de ses lèvres, en croisant son regard. Jules est un garçon plaisant, en plus d’être beau garçon. Il profite discrètement de cette vue qu’il lui offre pour l’épier – avec un certain scrupule naissant dans ses entrailles tout de même –. Alors, il essaie de faire la conversation, évoquant sa colocataire et le fait qu’elle puisse découvrir sa présence. Il ne sait pas ce qu’elle pourrait penser de cette circonstance : l’envisagerait-elle comme une connaissance de Jules ? Ou un ami ? Ou un amant ? « Ce n’est pas faux... », note-t-il quand Jules lui fait remarquer que sa colocataire n’est pas sa mère et qu’ils ne font rien de mal. « Pour le moment », qu’il complète. Ils ne font rien de mal pour le moment. Il réprime un éclat de rire, sentant le rouge chauffer ses joues. « Je plaisante, bien entendu », qu’il se corrige. Le coiffeur lui explique qu’elle est absente et qu’elle est partie en vacances. Il comprend qu’ils ne seront pas interrompus pendant leur repas. Cette information le soulage quelque peu et le détend. Ils ne seront que tous les deux, dans cet appartement. Une équation qui lui convient. « Je fais souvent cet effet-ci, la première fois », qu’il plaisante, en laissant éclater de rire devant le commentaire de Jules qui bataille avec un oignon. Zander s’approche de lui, empiétant dans son espace vital. Il tend son bras vers son visage, déposant son pouce près de ses yeux pour essuyer doucement les quelques larmes qui perlent. De son autre main, il lui saisit délicatement le poignet pour laisser ses doigts parcourir son épiderme le long de ses phalanges pour se saisir du couteau. « Attends, laisse-moi terminer pendant que tu te rinceras les yeux », souffle-t-il en sa direction. Le californien prend finalement la situation en main, terminant alors d’émincer l’oignon. « Ca va mieux, tes yeux ? », il le questionne, en tournant la tête vers lui.


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· Re: error 404 : sadness not found · Lun 7 Sep - 20:28


Alors que tu estimes Zander comme étant quelqu’un de perspicace, lui se décrit plutôt comme observateur. Ce n’est pas tout à fait pareil. Mais cela te fait sourire en tous les cas. Il semble être un chic type et pour l’instant t’apprécies ce que tu sais de lui. Tu te fais d’ailleurs un plaisir à lui concocter le repas. Tu ne sais pas vraiment si celui-ci sera délicieux. T’es pas un grand chef. Il faudra qu’il se contente de ce que tu as à lui offrir. A savoir des spaghettis avec une sauce maison. Tes propos sont tendancieux et tu t’en rends compte. Mais tu fais comme si de rien n’était bien que ça t’amuse et que tu en joue. Cela semble être pareil pour le brun. Peut-être bien que t’as une touche avec lui. T’en sais trop rien. T’essayes de ne pas te faire trop de faux espoir. Tu ne connais même pas sa sexualité. Toutefois, les choses semblent se confirmer lorsqu’il précise que vous ne faites rien de mal pour le moment, sous-entendant que cela pourrait arriver par la suite. Tu restes un instant interdit, ne t’attendant pas à ce type de réponse. Puis il déclare plaisanter. Et t’en es presque déçu finalement. Mais tu te contentes de mélanger tes rires aux siens. Tu reviens ensuite sur sa question initiale concernant ta coloc’ et t’en profites pour lui parler d’elle pendant que tu découpes un oignon. Sauf que catastrophe, tu finis par être aveuglé par le condiment. T’en perds pas ton humour pour autant. – Et bah.. T’as dû en faire pleurer plus d’un alors. – Tu lâches naturellement avant de te reprendre plus sérieusement, cherchant à le sonder par la même occasion. – Ou plus d’une. – C’est une manière détournée de savoir de quel bord il est. Mais tu ne sais pas s’il comprendra et te donnera la réponse tant espérée. Quoi qu’il en soit, il vient à nouveau te secourir. Si tes yeux n’étaient pas en train de souffrir, t’aurais probablement trouver ça mignon qu’il prenne la peine d’essuyer tes larmes puis de te remplacer pour finir le travail. Son contact en tout cas te fait frissonner. Cela faisait un moment qu’un homme ne t’avais pas touché la main ainsi. Tu trouves ça incroyablement sexy. – Merci. – Tu te laves sans plus attendre les mains et te rince surtout les yeux avant de revenir vers lui qui a déjà fini d’émincer l’oignon. – Oui, ça va. Comment tu fais toi pour ne pas pleurer ? – En même temps, il ne restait plus grand-chose à couper mais il aurait très bien pu réagir de la même manière que toi. Tu tends aussitôt la poêle vers le bas pour qu’il pousse les oignons coupés dedans. – Tu peux les mettre dedans. – Tu mets aussitôt les petits bouts à faire cuire puis tu y rajoutes quelques minutes plus tard, dès qu’ils sont bien dorés, de la sauce tomate. Tu t’empares ensuite d’un pot d’épice sans réellement prêter attention à ce qu’il est écrit dessus. Tes yeux sont plutôt concentrés sur le beau brun à qui tu poses une nouvelle question. – T’as l’habitude de cuisiner ? – Il semble plutôt à l’aise avec les outils. D’ailleurs, il te demande s’il peut ajouter le reste de ta préparation dans ta sauce à savoir les champignons et le basilic. – Oui vas-y. – Et toi tu déverses du sel par-dessus et ton épice. Du gingembre. Oups. Tu pensais que c’était le thym. Tu mélanges alors, comme si de rien n’était, regard toujours concentré vers lui. – Je t’ai pas demandé mais tu vis seul ou.. t’es en couple ? – Il pourrait très bien vivre avec une coloc’ comme toi, mais tu décides volontairement de ne pas rajouter ça dans l’équation. Ce que tu veux savoir au final c’est s’il est célibataire. Mais t’oses pas lui demander directement. T’es quelques peu intimidé.

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· Re: error 404 : sadness not found · Sam 12 Sep - 20:16
Face à la réaction de Jules, il ne tarde pas de préciser qu’il plaisante, comme pour s’assurer qu’aucune gêne ne surviendra entre eux au cours de cette soirée qui se profile. Pendant qu’ils continuent de discuter, le jeune coiffeur s’affaire derrière les fourneaux à préparer ce qui sera leur repas pour l’occasion. Quand ce dernier lui fait remarquer ses pleurs, à cause de l’oignon qu’il émince, le californien ne tarde pas à répliquer sur un ton léger et amusé. En réalité, Zander n’est pas de ceux à faire pleurer les gens autour de soi. Il est plutôt de ceux qu’on fait pleurer. « Ils sont nombreux, c’est vrai », qu’il renchérit, un rictus amusé franchit la barrière de sa bouche. Enfin, le brun lui vient en aide afin qu’il puisse se rincer les yeux et essuyer ses joues où des larmes perlent encore. A son tour, il se munit du couteau et poursuit la tâche déjà bien entamée par Jules. « Un maître ne dévoile jamais ses tours », dit-il, en lançant une oeillade en sa direction. Il écoute Jules qui lui indique qu’il peut mettre à présent les oignons émincés dans la poêle. Sans un mot, il s’exécute puis laisse la planche à découper sur le rebord de l’évier. « Je cuisine tous les jours, surtout le soir, après être rentré du travail », lui répond-il lorsque son interlocuteur lui demande s’il a l’habitude de cuisiner. Zander n’a pas la prétention de juger être un grand gastronome et cuisinier mais il se débrouille. Il sait préparer un poisson fraîchement pêché et le cuisiner : il estime alors que ses compétences sont suffisamment développées. Il recule de quelques pas, pour laisser Jules terminer la préparation de son plat, et notamment de la sauce qu’il s’apprête à agrémenter de quelques condiments. Pendant qu’il continue de cuisiner, il prend de nouveau la parole pour le questionner. Après lui avoir demandé son âge, voilà à présent qu’il lui demande s’il vit seul ou s’il est en couple. Un rictus discret étire sa bouche, se demandant si cette question est purement anodine ou bien intéressée. « Je suis célibataire », qu’il lui répond, sans une once d’hésitation dans le son de sa voix. Il n’est pas gêné de son statut de célibataire, bien que dans les esprits de certains, son statut de célibataire se marie parfaitement avec son activité professionnelle dans le domaine du hacking et de la cybersécurité. Car dans l’esprit de n’importe qui, un type qui a un tel intérêt dans sa vie ne peut être que célibataire, adhérant au cliché du geek solitaire. « As-tu besoin d’aide ? », lui demande-t-il, en se tournant vers lui. Zander l’aide finalement à mettre la table, en y déposant deux assiettes, deux verres puis des couverts. La table fin prête, il s’y installe, alors que Jules arrive avec son plat cuisiné. A son tour, ce dernier s’attable. Les assiettes se remplissent. « Bon appétit », glisse-t-il, en direction de Jules qui lui fait face. « Je ne t’ai pas demandé tout à l’heure... » mais la situation tombe sous le bon sens, selon, « tu as quelqu’un dans ta vie ? Si ce n’est ta colocataire », ajoute-t-il, un brin taquin. Ca l’intéresse de savoir si Jules a quelqu’un dans sa vie ou s’il est libre, changeant quelque peu la donne, probablement, parmi les cartes déjà battus depuis le début de la soirée.

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· Re: error 404 : sadness not found · Mar 15 Sep - 16:37

Tu dévisages un instant Zander lorsqu’il t’indique avoir fait pleurer bon nombre de personnes, ne sachant pas vraiment s’il plaisante ou non. – T’as pas l’air d’être un bourreau des cœurs vu comme ça. Comme quoi, il ne faut pas se fier aux apparences. – Tu espères secrètement qu’il n’en est pas un sans quoi tu serais sérieusement déçu. T’as déjà eu ton compte et t’as suffisamment chialer comme ça. Tu souhaites à présent avoir une relation saine, exclusive et non destructrice. Les coups d’un soir ne te font plus vraiment vibrer depuis quelques temps. A croire que t’as passé l’âge et que tu aimerais désormais te poser. – Un maître carrément ? – Sa réflexion ne manque pas de te faire rire. Tu comprends qu’il s’agit d’humour et qu’il ne se prend pas trop au sérieux et tu trouves ça plutôt chouette. Mais t’as de la répartie aussi et t’es bien décidé à le faire redescendre de son trône dans la joie et la bonne humeur. – Dommage qu’il n’y ait pas de place ici pour un troisième coloc’ car un cuisto c’est ce qui nous manque avec Teo. – Tu décrètes ensuite après qu’il t’ait précisé cuisiner tous les jours. Tu l’admires autant que tu l’envies. Tu n’as clairement pas le temps ni la patience et c’est à peu près la même chose pour Teodora. Du coup, lorsque vous avez tous deux la flemme de préparer à manger, vous optez pour vous faire livrer quelque chose de tout prêt. – Teo c’est ma coloc’. – Tu précises presque aussitôt. Le diminutif pourrait sonner comme masculin mais ce n’est pas le cas. Et t’as pas du tout envie qu’il s’imagine des choses à ton sujet. Enfin déjà, avant de le visualiser comme un potentiel futur petit-ami, il faudra que tu saches s’il est célibataire. Car si ce n’était pas le cas, il deviendra au mieux un simple ami. Heureusement, sa réponse te satisfait si bien que tu réagis avec un peu trop d’entrain. – Parfait ! – Tu aurais peut-être dû te contenter d’un simple : « d’accord ». Tu te grattes aussitôt ton semblant de barbe n’osant pas trop affronter son regard. – Enfin j’veux dire.. C’est cool. – Oh putain le malaise. Mayday, mayday. Qu’on t’envoie un hélicoptère d’urgence pour que tu puisses disparaître, sans quoi tu seras couvert de honte à tout jamais. Tu gardes quand même la face avec un sourire. Puis tu te passes la main dans les cheveux, comme si tu voulais inconsciemment lui montrer un peu plus qu’il ne te laisse pas indifférent. Du coup, tu détournes le regard pour vérifier la cuisson des pâtes. C’est prêt. Vous allez pouvoir passer à table. – J’veux bien que tu mettes la table si ça te dérange pas ? – Puisqu’il te propose de t’aider si gentiment, autant le mettre à contribution tandis que tu verses la sauce dans la passoire où baignent déjà les pâtes. Tu reverses le tout dans la casserole que tu emmènes sur la table de la salle à manger. Puis tu sers. – Bon appétit. – Tu soulèves ensuite la bouteille de vin rouge en sa direction histoire de lui demander indirectement si tu peux le servir ou s’il se contentera d’eau, ce qui serait fort dommage puisqu’il s’agit d’un bon alcool pour accompagner le repas. – J’ai personne, non. C’est purement platonique avec ma coloc’. Il n’y a pas d’attirance. – Tu lui confies alors en le regardant attentivement dans les yeux. Puis tu reprends la parole pour mettre fin aux éventuels doutes qu’il pourrait encore avoir. – Et il n’y en aura jamais. Je suis gay. – Tu bois ensuite une bonne gorgée de vin comme pour faire passer ce coming out auprès de cet inconnu. Au moins les choses sont clairs et sont dites.

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· Re: error 404 : sadness not found · Ven 18 Sep - 21:01
Zander n’est guère sérieux quand il affirme faire pleurer les autres. Il n’est pas de ceux qui brisent les coeurs et qui sont la source des larmes des autres. Il pouffe silencieusement de rire, en l’entendant dire qu’il n’avait pas la tête d’être un bourreau des coeurs. Il est certain que Zander ne ressemble pas à l’archétype du séducteur, roulant des mécaniques pour séduire le sexe opposé, pour la simple raison qu’il ne l’est pas. Dans chacune de ses relations, même les plus éphémères, il a toujours pris ses dispositions pour que la page se tourne doucement, sans douleur, sans cri, sans verre cassé, sans larme. Il ne sait pas si Jules a compris sa plaisanterie, si sa réponse sonne en écho à la sienne ou si simplement il le prend au sérieux. Il n’ose répondre, se contentant de hausser les épaules et de réprimer un éclat de rire. Il ne manque pas de se marrer quand le jeune homme lui demande son secret pour ne pas pleurer. « Un maitre, oui, tu as bien entendu », reprend-il. Un sourire s’empare de son visage, alors qu’il explique qu’il apprécie cuisiner. D’ailleurs, ce n’est pas rare qu’il se fasse des plats, quand il est chez-lui. Parfois, il emporte un plat cuisiné sur son lieu de travail, qu’il fait réchauffer au micro-onde. « Je ne suis pas certain que je serai un bon colocataire », plaisante-t-il, à demi-mot, en écoutant Jules se plaindre faussement du fait qu’il n’avait pas de place pour un troisième colocataire. En réalité, vivre seul satisfaisait tout à fait Zander. C’est probablement ce qu’il a recherché, en décidant de se créer son chez-lui sur ce voilier, acheté quelques années plus tôt. Il hoche la tête, quand le coiffeur lui décline l’identité de sa colocataire : Téo. Une personnalité que l’on peut deviner au grès de la décoration choisie dans le salon. La conversation entre eux s’enchaîne et voilà à présent que Jules le questionne sur son statut amoureux. Zander ne cache pas être célibataire – il n’a en réalité aucune raison de le faire. « Je ne savais pas que ça mettrait quelqu’un dans une telle joie... », rit-il, face à la réaction de Jules. Il estime que c’est parfait, parfait qu’il soit célibataire ? Cet indice vient de rejoindre les précédents récoltés dans un recoin de son esprit. « ...Ne t’en fais pas », souffle-t-il, quand le brun semble être mal à l’aise par sa prise de parole spontanée, bien trop spontanée. Par la suite, Zander met la place comme il le lui indique, puis ils se mettent à table et commencent le repas. « Merci, à toi aussi », souffle-t-il en entamant ce repas. A son tour, il le questionne. Jules n’a personne dans sa vie, il est célibataire. Il revient d’ailleurs sur sa relation avec sa colocataire, sans même que Zander l’y invite à le faire. Il ne comprend pas réellement le pourquoi de toutes ces précautions. « Je ne te demandais pas te justifier autant, tu sais, Jules », il prononce son prénom, son regard croisant le sien. Ses lèvres s’étirent davantage pour lui offrir un sourire franc. « Et si ça peut te rassurer, ça ne pose pas de problème que tu aimes les hommes », complète-t-il, alors que son sourire ne perd pas de sa superbe. Il baisse la tête furtivement pour planter sa fourchette dans son assiette et prendre une bouchée du plat préparé par le cuisinier novice. Il reste un moment silencieux, commentant intérieurement les saveurs de ce plat. Il reconnaît quelques épices : « tu as eu la main généreuse sur les épices, dis-moi », commente-t-il, sentant la chaleur du gingembre s’éprendre de sa bouche. Il prend une gorgée de boire de la boisson servie par le jeune homme. Alors qu’il continue son repas, Zander étend ses jambes sous la table, prenant ses aises. L’une de ses jambes vient effleurer celle de Jules, créant un contact entre eux. Instinctivement, il fait perdurer ce contact, comme pour répondre à ses appels qu’il lui a lancé depuis le début de cette soirée. S’en rendant compte, il croise le regard de Jules.

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· Re: error 404 : sadness not found · Lun 21 Sep - 17:19

Ton invité last minute se veut un brin intriguant. Il se prétend bourreau des cœurs et expert en cuisine d’une manière presque convaincante. Mais tu n’y crois pas finalement. Il se joue de toi et semble vouloir jouer la carte du mec prétentieux et sûr de lui juste pour te faire rire. Le pire c’est que ça fonctionne. Autant se prêter à son jeu. – Alors je vais t’appeler Maître à présent. – Tu ne comptes bien évidemment pas le faire. Cela serait hyper gênant et ça aurait un côté très SM. Mais tu tiens à le pousser dans ses retranchements. Tu préfères le mec pas sûr de lui sans aucun doute. Tu apprécies d’ailleurs son honnêteté lorsqu’il déclare ne pas être certain de pouvoir être un bon colocataire. – Pourquoi ça ? Tu ronfles ? – Tu te mets aussitôt à rire avant d’observer sa réaction à nouveau. De toute façon, tu n’aurais pas la place pour lui dans ton appartement. Ou alors, faudrait qu’il partage ton lit. Mais pour ça, il faudra être encore un peu patient et surtout t’assurer qu’il mange de ce pain là. Déjà, il est célibataire et ça te met clairement en joie. Peut-être un peu trop même. Cela en devient limite gênant pour lui comme pour toi. Mais sa réaction est pour le moins rassurante. Et puis au moins il aura compris que tu lui plais. A moins qu’il soit idiot mais ça ne semble pas être le cas. Reste à savoir si cela est réciproque. Tu n’es pas contre le fait d’apprendre à le découvrir davantage autour du repas. Mais c’est lui qui te questionne à son tour sur ta vie sentimentale. Tu déclares un peu maladroitement être gay, pensant qu’il s’était imaginé que tu étais en couple avec Teodora. Au moins, tout est clair même s’il ne t’en demandait pas autant. Tant pis. – Ah.. bon.. bah on sait jamais. – Tu barbouilles avant de te camoufler dans ton verre de vin. Tu ne sais pas vraiment quoi dire. Si ça ne lui pose pas de souci, tant mieux. Le contraire t’aurait étonné. Tu ne sais plus vraiment quel sujet de conversation lancer si bien que tu te contentes de manger en sa compagnie dans le plus grand des silences. Ou presque. Reste le bruit des couverts. Et puis, la voix de Zander retentit à nouveau. Tu te rends compte en même temps que lui qu’il y a un souci au niveau des épices. Dans ta recette, il n’y avait pas de gingembre. – Ah oui j’avoue. – Tu te précipites à nouveau sur ton verre de vin pour faire passer les épices qui irritent tes papilles. – Non mais je crois qu’il y a eu erreur. Les oignons m’ont déstabilisés. – Tu repenses alors à ta préparation et tu ne vois que ça. Même si ça n’en reste pas moins ta faute mais c’est toujours plus facile d’accuser quelqu’un d’autre. Les oignons en l’occurrence. – Si t’aimes pas, tu peux laisser. Je dois avoir une pizza déjà toute prête. – Ou presque. Faut juste que tu la mettes à cuir mais ça devrait être dans tes compétences. En attendant, tu remarques que le gingembre semble faire effet sur le brun puisque sa jambe vient caresser la tienne. Est-ce qu’il te fait du pied ? Il semblerait bien. Son regard perçant semble vouloir te faire passer un message. – Ou alors on peut passer au dessert si tu préfères ? – Tu te mords aussitôt les lèvres, le dévorant des yeux. Clairement, tu ne parles pas de compote ou de tarte aux pommes. Le seul fruit que tu désires là c’est sa pêche. Il semblerait que l’aphrodisiaque ait aussi de l’effet sur toi.

Zander Byrd

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· Re: error 404 : sadness not found · Mer 7 Oct - 17:04
Ses pulpeuses s’étirent pour dessiner un sourire amusé sur le visage de Zander, en écoutant répliquer le jeune homme. Par la suite, un éclat de rire parvient à se frayer un chemin. « Pas à ma connaissance… », siffle-t-il, quand il lui demande s’il ronfle. « Du moins, on ne s’en est jamais plaint », continue-t-il. Ce n’est pas tant à cause des nuisances sonores dont il serait l’auteur qui fait qu’il est incompatible avec une vie en colocation. C’est sûrement cette nécessité d’être seul et surtout de devoir vivre constamment sous le regard des autres, qui observent, qui sondent, qui jugent. Il aurait trop peur de renvoyer l’image du mauvais colocataire. Il a toujours vécu seul, même avant de s’installer à Windmont Bay. Les deux hommes s’attablent et commencent à discuter : le sujet principal devient rapidement leur vie sentimentale. Zander est célibataire, il est vrai qu’il affiche rarement en public des informations relatives à son statut, se disant que ça ne regarde pas les autres. Jules est célibataire aussi, il ne partage pas sa vie avec Téo, c’est ce qu’il s’empresse de lui faire remarquer – si dans un premier temps, le californien aurait pu penser qu’il partageait sa vie avec Téo, il a compris au fil de leur échange que ce n’était pas le cas. Que Jules soit homosexuel ou hétérosexuel ne le ferait pas prendre la poudre d’escampette et quitter l’appartement. Cela ne le dérange pas qu’il aime les hommes. Il commence à comprendre un peu mieux, les quelques signaux – parfois maladroits – qu’il lui envoie, depuis qu’ils sont ensemble. Il passe sous silence cette information et entame son repas. Il ne peut s’empêcher de commenter sa première bouchée. « Evidemment, ce sont les oignons », qu’il répète, un peu amusé, par l’excuse de Jules. « Voyons, on ne va pas gaspiller ton plat... », s’empresse-t-il de dire, quand le jeune homme lui propose une pizza, en substitut de son plat de pâtes. Des pâtes au gingembre, ce n’est pas commun. C’est même audacieux. Il plante une nouvelle fois sa fourchette dans le plat pour prendre une nouvelle bouchée, alors que son pied vient créer un contact avec le coiffeur. Il insiste un peu, quand il s’en rend compte, croisant son regard. Jules ne paraît pas gêné. Les esprits semblent commencer à s’échauffer. « Le dessert, directement ? Tu es gourmand... », articule-t-il, en ne le quittant pas du regard. Il ne défait pas ce contact crée sous la table, il vient l’appuyer un peu plus, laissant son pied remonter un peu. Jules est gourmand, sûrement pas de pâtisserie pour ce soir, il l’a bien compris. « Alors, dis-moi, », commente-t-il par dire, en continuant de manger un peu de pâtes, « ça fait depuis quand ? », il le questionne. « Je veux dire, depuis quand tu as ton salon ? ». Il s’intéresse à lui, le questionne. Il le fait languir, en prolongeant un peu plus longtemps la conversation. Sa langue se passe sur ses lèvres, les humidifiant un peu. Quelques instants plus tard, il pose sa fourchette, ayant presque terminé ton assiette. « Qu’est-ce que tu proposes en dessert, alors ? ». Le regard lumineux, il le regard. Zander est prêt à offrir une toute autre tournure à cette soirée.
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· Re: error 404 : sadness not found · Dim 11 Oct - 16:55


Tu as du mal à imaginer en quoi Zander pourrait être un colocataire terrible. Tu ne le connais pas beaucoup mais il te semble être un garçon charmant et agréable à vivre. Du coup, tu supposes qu’il pourrait être bruyant la nuit. Mais non, il t’affirme qu’il ne ronfle pas, ou du moins pas à sa connaissance, ce qui te fait aussitôt sourire. – Alors je ne vois pas ce qui cloche. – Tu conclues sans pour autant t’attendre à ce qu’il t’explique pourquoi il vaut mieux qu’il vive seul. C’est son point de vue et il se connaît bien mieux que toi tu ne le connais. Tu te contentes juste de le complimenter à nouveau. Car tu apprécies le peu de temps que tu as passé en sa compagnie et tu espères que ça va durer encore un peu. A priori, au moins le temps du dîner à moins qu’il ne soit raté. Et pas de chance pour toi, c’est quasiment le cas. Tes pâtes sont un peu trop épicées. C’est la faute des oignons, à ne pas en douter ! T’es quand même un peu gêné par ta maladresse. – Je suis un hôte terrible. – La sentence est tombé. Tu lâches un léger rire, mi-amusé, mi-blasé par ton repas raté. Mais ton invité semble s’en accommoder. Pas sûr qu’il finisse son plat mais il en reprend en tout cas plusieurs bouchées. Pas question de gaspiller le tout et de manger une pizza toute faite à la place. C’est pas totalement immangeable non plus de toute façon. Juste qu’on sent bien le gingembre, qui ne figurait pas dans les ingrédients de ta recette initialement. Mais l’ingrédient ne semble pas avoir que des effets négatifs. Le brun profite du silence et de tes précédentes confessions sur ton statut sentimental pour venir te faire du pied sous la table. C’est bien la première fois que ça t’arrive. Mais ça n’est pas pour te déplaire. Au contraire ! Tu lui proposes de passer directement au dessert alors que vous n’avez pas encore fini le plat. Bien entendu, c’est un sous-entendu. Mais le garçon calme tes ardeurs un instant. Il te demande de patienter encore un peu. – Très. – Tu ne le quittes pas des yeux et ne prends pas ça pour un « non » pour autant. T’as sûrement voulu brûler les étapes trop vites. Tu le laisses jouer avec toi et mener la barque en posant des questions et attendant qu’il te donne son feu vert pour le dessert. – De ? – Depuis combien de temps tu es célibataire ? Non. Il te parle de ton salon. Un tout autre sujet de conversation. Rien de très excitant mais tu réponds brièvement. – Presque trois ans. – Tu l’observes attentivement tout en prenant soin de continuer le plat. Tu n’as pas très faim. Du moins, pas cette faim là. Lorsqu’il finit de poser sa fourchette, tu te dis qu’il est peut-être prêt. Qu’est-ce que tu lui proposes en dessert ? Hm.. Tu te lèves alors, mettant fin à ce contact clandestin entre vous. – Viens. – Tu t’exprimes alors en te dirigeant en cuisine et attendant qu’il te suive. – Le dessert est par là. – Serait-tu entrain de lui tendre un piège ? Probablement. Tu attends qu’il s’approche de toi pour ouvrir le frigo que tu refermes aussitôt une fois t’être emparé de ses lèvres sauvagement. Pas question de faire durer plus longtemps cette envie irrésistible de l’embrasser. T’espères maintenant que ce baiser lui plaira et qu’il ne te repoussera pas même si ses signaux paraissaient plutôt clairs.

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· Re: error 404 : sadness not found · Dim 18 Oct - 15:26
Zander ne fait que de répéter ce que le jeune homme vient d’affirmer : la présence du gingembre est de la faute des oignons. En réalité, le californien pense à une inattention de la part de Jules – peut-être ne le reconnaîtrait-il pas, par fierté ? Les garçons sont bien souvent trop fiers pour reconnaître leurs erreurs et maladresses. Un rictus s’étire sur les lèvres de Zander, haussant légèrement les épaules en écoutant le coiffeur se plaindre être un terrible hôte. « Je n’ai jamais dit ça », souffle-t-il. En attendant, cela lui va de terminer le plat préparé par le brun. Pourtant, Jules semble vouloir en terminer rapidement avec son plat et souhaiterait passer directement au dessert. Intérieurement, ça amuse le hacker. Il croise le regard de son interlocuteur, qui lui annonce être très gourmand. Ses pulpeuses s’élargissent dans un large sourire, en captant de nouveau les billes sombres du jeune homme. Il comprend bien rapidement qu’il n’est pas question de met sucré, dans ses paroles. Alors, il décide d’attiser son envie et de venir le titiller un peu plus en faisant la conversation. Zander le questionne sur sa vie professionnelle. Il sait qu’il est coiffeur, qu’il est propriétaire d’un salon de coiffure de la ville. Cela fait trois ans qu’il est propriétaire de son salon. Il hoche la tête, comme pour lui signifier avoir entendu sa réponse. Il croise de nouveau son regard. Il capte la lueur de son regard coquin. Quelques minutes plus tard, Zander l’interroge sur le dessert qu’il lui a annoncé. Sans même lui répondre, le beau brun se lève, sûrement pour aller chercher le dessert dont il lui parle de puis qu’ils ont goûté à ses pâtes au gingembre. Mais il semble en avoir décidé autrement puisqu’il l’invite à le suivre. « D’accord... », souffle-t-il, en se levant à son tour. Jules lui explique que le dessert est par , du côté de la cuisine donc. « Tant de mystère autour de ce dessert, dis », qu’il commente, sur un ton rieur et quelque peu amusé par les circonstances. Peut-être que l’hôte a décidé qu’ils prendraient ce dessert dans la cuisine, et dans le salon. Le hacker le suit, en silence, et pénètre à son tour dans la cuisine. Il s’arrête, à quelques pas de lui, et attend qu’il lui présente son dessert. Il le détaille, l’observant se tourner vers le frigidaire. Il le quitte du regard, quelques instants, ses billes bleus se posent vers les quelques éléments de décoration qui composent l’endroit. C’est alors que ses lèvres viennent réceptionner celles de Jules, sans y être préparé. Il sourcille légèrement, surpris par le moment inattendu. Malgré tout, il ne le repousse pas. Il lui offre l’occasion de venir butiner ses lèvres, encore quelques instants. Son visage se recule légèrement, mettant fin à ce baiser aussi sauvage que chaleureux. Il croise son regard, une nouvelle fois. Il n’a jamais été aussi proche de Jules, depuis le début de cette soirée improvisée. Entre Jules et lui, ce n’est que physique. C’est l’attirance charnelle de deux corps. C’est l’excitation de la rencontre qui est scellée par ce baiser. Il le sait, car Zander ne fait pas de plan sur les comètes (ou n’en fait plus, depuis sa dernière relation passée). Il passe son bras passe autour de son cou et il vient s’approcher pour lui donner un baiser plus franc encore, son autre main se balade sur son torse où il peut sentir ses muscles se contracter sous son habit. « Et après ? », souffle-t-il, en se reculant légèrement. « Notre rencontre se termine ainsi ? », il lui demande. Est-ce une façon de clôturer leur rencontre ? Jules souhaite-t-il qu’ils en restent là ? « On devrait peut-être prendre le dessert dans ta chambre... », qu’il lui suggère. « Je pourrais voir ta décoration comme ça », il laisse entendre, un peu amusé, en se remémorant les commentaires que Jules lui avait délivré concernant la décoration de la pièce principale de l’appartement.
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· Re: error 404 : sadness not found · Mer 21 Oct - 18:06

Impossible de comprendre comment tu as pu confondre le gingembre avec une autre épice. Tu aurais dû mettre du thym dans ta sauce tomate. Tout ça à cause de l’oignon. Ton erreur se fait ressentir. Mais pas question de reconnaître que tu es un piètre cuisinier. En revanche, tu finis par admettre que tu es un hôte terrible. Zander essaye de te réconforter comme il peut. Tu te contentes de sourire pour le remercier, convaincu de ce que tu avances. T’aurais voulu lui préparer un plat dont il se souviendra longtemps mais c’est pas vraiment le cas. Enfin si, il s’en souviendra probablement à cause du gingembre mais n’en gardera pas forcément un bon souvenir. A moins que la soirée prenne un autre tournant. Quelques minutes plus tard, te voilà l’attirant dans les mails des tes filets ou en l’occurrence dans ton frigo pour venir sceller tes lèvres contre les siennes. Un baiser doux et attendu depuis ce dîner. Entre vos conversations tendancieuses et le fait qu’il t’ait fait du pied sous la table, il ne faisait nul doute que cela finirait comme ça. Pourtant, ça n’était pas tellement planifié. A la base, il devait juste venir te dépanner. Mission pleinement accomplie. S’il embrasse aussi bien qu’il sait réparer les failles du net, tu signes tout de suite. Et pour l’instant, on ne peut pas dire que tu sois déçu de cet échange buccal. Tu le dévores autant des yeux que des lèvres tandis que ses mains osent venir s’aventurer contre ton corps. Tout se déroule assez vite finalement. T’es toutefois un tantinet surpris par sa question. – Pourquoi elle devrait se terminer ? – Tu lui demandes tandis que l’une de tes mains caresse lentement sa nuque et ton regard confronte le sien. Tu n’es pas vraiment du genre à penser à après à vrai dire. Tu te contentes de vivre pleinement l’instant présent. Mais t’exclues pas qu’il y ait une suite. Tu ne vois pas pourquoi cela devrait se terminer alors que cela ne fait que commencer. – Ce n’est que le début. – Tu susurres près de son oreille avant de la mordiller. Tu espères qu’il apprécie cette soirée autant que toi. En tout cas, t’es assez émerveillé. T’étais à milles lieux de t’imaginer en l’invitant à dîner pour le remercier que ça se passerait ainsi. Finalement, tu pourrais presque la payer en nature pour ses services. – Je n’avais pas vraiment prévu de dessert à vrai dire. – Tu te mords la lèvre tout en le regardant malicieusement avant que ta main s’empare de la sienne pour l’amener dans ta chambre. Vous serez effectivement plus à l’aise pour continuer. – Ma décoration ? – Tu relèves avant de te mettre à rire. C’est un poil tendancieux et tu ne manques pas de le lui faire savoir. Vous voilà à présent dans la pièce où tu as l’habitude de dormir. – Elle est plus sobre que la chambre de Teo. J’espère que tu n’es pas déçu ? – Elle est assez banale enfin de compte cette pièce comparée au reste de l’appartement. Le jeune homme s’est fait des films. Mais pas trop grave. Que vous soyez là ou ailleurs, rien ne change à la situation. Et tu espères bien que le garçon n’est pas là pour regarder tes posters.

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· Re: error 404 : sadness not found · Mar 27 Oct - 13:39
Cette soirée prend cette tournure inattendue, celle que le californien n’aurait pas envisagé avant que ses lèvres ne se scellent à celles de Jules Mayden. Peut-être est-ce la suite logique de ces micro-événements qui se sont déroulés dans cet appartement, entre les deux jeunes hommes. Peut-être est-ce ce que le destin a préparé pour eux ? Un baiser aussi chaleureux qu’agréable et séduisant. Ce baiser. Deux corps qui s’éveillent et qui se plaisent. Ce n’est qu’une rencontre physique. Tout entre eux ne respire que cette alchimie physique et corporelle, mettant de côté leurs états d’âme et leurs sentiments. Il n’y a rien de romantique et de sentimental entre eux, entre ces deux jeunes hommes. Zander en déduit que c’est sur ce baiser que leur rencontre se termine et s’achève. Son regard croise celui du bellâtre qui le questionne. Pourquoi cette rencontre devrait-elle se terminer, à ce moment là ? Il ne sait pas. Il ne sait pas, alors Zander hausse ridiculement des épaules. Il ne sait pas, il n’en sait rien mais il imagine que c’est ainsi que les choses devraient se passer entre eux, que les choses ne devraient pas en être autrement. « Oh ? », il lâche, surpris, quand Jules lui annonce que ce n’est que le début. C’est le coiffeur qui semble en décider autrement, comme s’il prenait entre ses mains leur destin. Jules est devenu le maître de leur destin, face à la lâcheté de Zander. Un discret sourire se dessine sur ses lèvres. « Ce n’est pas grave… mais tu aurais peut-être dû commencer par là ?  » en lui avouant qu’il n’y avait pas dessert de prévu. « commencer par m’avouer la vérité ? » parce que Zander n’est pas un partisan des mensonges. Il est très mauvais menteur, d’ailleurs. Il réprime un éclat de rire devant la mine déconfite et désolée du jeune homme. « Tu veux que je te dise ? Je m’en suis douté qu’il n’y en avait pas ». Zander peut paraître un peu nonchalant mais il n’en est pas con pour autant. Il a cru voir vrai dans son jeu, depuis une partie de leur soirée. Sa main continue de se promener sur le torse habillé encore de Jules jusqu’à descendre au niveau de sa ceinture. Il baisse les yeux avant de se raccrocher aux billes du jeune homme. C’est là qu’il lui suggère de l’inviter dans sa chambre pour lui montrer sa décoration – en réalité, la décoration n’est qu’un prétexte pour s’isoler et ne pas être surpris à tout moment par sa colocataire.
Sa main quitte le torse du jeune homme et il le suit, en silence, ses yeux inspectant la décoration. Son attention se reporte en direction de Jules qui prend la parole. « Tu es en train de me dire que Téo a de meilleurs goûts que toi ? », lui demande-t-il. S’il souhaitait continuer avec ce sous-entendu qu’ils entretiennent depuis le début de la soirée, il lui aurait demandé si Téo était un meilleur coup que lui (mais ce n’est pas Zander, alors il ne posera pas la question). Zander finit par rejoindre Jules, sur le lit. « A toi de me dire si je vais être déçu », son regard croise le sien. Jules est le maître de leur destin. Leurs lèvres se rentrent, pour un nouveau baiser. Un baiser plus franc et moins innocent. Ce n’est que les prémisses de ce que Jules veut lui offrir, ce soir.
[…] Une heure après environ, Zander se laisse retomber dans le lit, le corps nu. Il reprend son souffle. Ses billes scrutent le plafond, alors que ses mains viennent se poser sur son ventre, comme pour s’essuyer encore une dernière fois. « Je devrais y aller », articule-t-il, le souffle encore court, en tournant la tête vers Jules. Y aller avant que sa colocataire ne découvre sa présence dans les lieux, après tout il est l’étranger dans cet appartement. Y aller avant que cette nuit ne prenne encore un autre tournant. Y aller parce que leur rencontre est terminée.

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· Re: error 404 : sadness not found · Dim 1 Nov - 11:23

Si les experts en cybersécurité pouvaient être aussi mignons et agréables que Zander, t’aurais fais en sorte d’avoir des virus internet plus souvent. Surtout si le dessert en vaut autant la chandelle. Tu ne te lasses pas de ses douces lèvres. Mais voilà qu’il rompt alors un nouveau baiser pour t’accuser d’avoir menti. Tu hausses un sourcil, ne comprenant pas tellement ce qu’il se passe soudainement. – Mais.. – Tu ne saisis pas tout de suite sa plaisanterie. Tu penses qu’il te blâme pour de vrai. Tu estimes n’avoir rien fait de grave. Tu l’as juste appâté pour l’embrasser. Tu ne considères donc pas ça comme un mensonge. Heureusement, celui-ci se met à rire. Tu comprends qu’il ne t’en veut pas et tant mieux. Il t’avoue même qu’il s’était douté que le dessert c’était toi. Tu retrouves le sourire aussitôt. – Et tu es venu quand même. – Cela prouve bien qu’il était consentant depuis le départ et que ce jeu de séduction lui a plu. De toute façon, tu n’en as jamais vraiment douté. C’est bien lui qui t’a fait du pied quelques instants plus tôt. Il savait très bien que cela risquait de se passer ainsi. Maintenant, tu n’es pas du genre à prévoir la suite. Il y aura t’il un lendemain ? Sûrement. Tu n’es pas contre en tout cas et tu ne vois pas pourquoi cela devrait s’arrêter à un soir ou une nuit. Même si pour le moment, l’attraction n’est que purement physique. Au point où le garçon s’invite dans ta chambre. Tu ris lorsqu’il sous-entends que Teo a des meilleurs goûts que toi. – Ce n’est pas ce que j’ai dis. – Vous n’allez pas parler de décoration toute la nuit de toute façon. Non, vous avez mieux à faire. Tu le dévores des yeux autant que lui. Il n’a pas vraiment de raison d’être déçu de quoi que ce soit. – Je ne pense pas que tu le seras. – Et il n’en faut pas plus pour qu’il capture à nouveau tes lèvres pour un baiser langoureux et qui en dit long. S’en suivent de longues minutes d’ébats sexuels dans ton lit. Un moment intense et sensuel à la fois. Et on peut dire que vous êtes tous deux rassasiés par ce qui vient de se passer. Vous voilà, nus, allongés sous la couette, à récupérer vos forces. Ta main s’est hissée dans la sienne. T’as la tête dans les nuages. Mais tu redescends assez subitement sur terre lorsqu’il estime qu’il devrait partir. – Non, reste ! – Tu réagis plutôt spontanément en serrant sa main comme pour ne pas le lâcher. Tu ne vois pas pourquoi il devrait y aller. Certes, vous avez couchés le premier soir mais cela doit-il signifier pour autant qu’il s’agit d’un coup d’un soir ? Tu ne penses pas. Sinon, tu ne te serai pas embêté à lui faire à dîner et à apprendre à le connaître même si, pour le moment, tu ne sais pas grand-chose de lui mise à part qu’il est informaticien et célibataire. – Enfin.. je veux pas te forcer mais ça me ferait plaisir que tu dormes avec moi. – Tu ne vas pas le supplier non plus. S’il souhaite partir, tu l’accepteras. C’est son choix après tout. Mais tu ne comprendrais pas. Tout s’est très bien passé et il y a clairement match entre vous. D’accord, c’est peut-être allé plutôt vite et tu n’as pas su retenir bien longtemps tes pulsions mais pour autant, vous avez passé un agréable moment prometteur.

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· Re: error 404 : sadness not found · Sam 7 Nov - 21:38
Il est évident qu’au fil de cette soirée, il a compris les attentes de Jules à son égard. Sûrement que cette soirée n’aurait pas pris ce tournant si elle n’était pas à l’initiative du coiffeur. Car ce n’est typiquement dans les gênes de Zander d’avoir autant d’assurance. Il réprime un éclat de rire, devant la réaction du jeune homme, face à sa remarquer concernant Téo, la colocataire de Jules. Ce dernier assure qu’il ne sera pas déçu de cette suite de soirée. « Tu sembles si sûr de toi... », il note, sans une once de jugement dans le son de sa voix. Il constate, tout simplement. Rapidement les mots laissent place aux gestes.
Après cet échange aussi doux qu’intense, Zander reste allongé. Il reprend son souffle. Il reprend ses esprits. Il prends soudainement peur, se disant que tout va très vite, tout va trop vite entre eux. Il n’est pas coutumier des histoires éphémères, qui s’interrompent sur le râle masculin du plaisir. Rares sont ces histoires. L’idée de partir et de rentrer chez-lui lui vient à l’esprit. Parce que c’est ce que n’importe qui ferait à sa place. Parce que c’est ce que n’importe qui déciderait de faire. Il ne lui viendrait pas à l’idée de dormir, de passer la nuit, dans le lit et dans cette chambre d’une personne qu’il connaît à peine. Cela est trop intime et avoir partagé un acte charnel n’est pas un argument suffisant pour le faire. Pourtant Jules semble en décider autrement. Lui saisissant la main, un peu trop fortement, et l’intimant de rester. Il a l’impression d’être comme pris au piège. Il est dans ce piège. Le brun tourne sa tête en direction de son compagnon de la nuit. Il observe, en silence, le visage de Jules Mayden. Il reprend la parole. Il dit ne pas vouloir le forcer (pourtant son geste, avec sa main, lance le message inverse) et précise que cela lui ferait plaisir. « Je… d’accord, je resterai », souffle-t-il. « Mais je peux dormir dans le canapé, si tu préfères », lance-t-il, timide, le rouge colorant légèrement ses joues. Il sait que Jules ne voudra pas le laisser dormir seul, dans son salon, et qu’il lui dira de rester à ses côtés, dans ce lit. Le hacker se laisse retomber sur le côté mollement et ne le quitte pas du regard. L’une de ses mains vient s’inviter sur le torse nu du jeune homme qu’il caresse de nouveau.
Quelques minutes après, après quelques mots échangés et un dernier baiser, il s’endort.
Il se réveille soudainement, aveuglé par la lumière émanant de la fenêtre. Aussitôt il cherche du regard un réveil (ou tout autre objet lui permettant d’avoir l’heure). « Oh merde, merde, merde», lance-t-il, en se redressant, sans même se soucier de Jules qui dormait encore. Zander se précipite dans la pièce en rassemblant ses habits. Son attention est attirée par la voix du jeune homme : « je suis en retard. Boulot », il annonce. « Je vais devoir y aller. J’ai ton numéro, on reste en contact ». Il continue, tout en se rhabillant. Il passe sa main dans ses cheveux pour se recoiffer. « Merci encore », souffle-t-il en sa direction. « Pour la soirée » en partie.

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On n'y arrivera nulle part


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Jules Mayden

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· Re: error 404 : sadness not found · Lun 9 Nov - 23:59

Ce premier échange buccal avec Zander est prometteur. Un baiser qui se traduit par une attirance mutuelle et un feeling qui passe bien entre vous. Tu ne te fais aucun souci quant à la suite des événements. Il n’y a aucune raison à ce qu’il soit déçu. Ce n’est pas de la modestie mais plutôt de l’assurance. Oui, tu es sûr de toi. Il y a zéro doute à avoir. Tout va bien se passer. Tout se passe déjà bien et se fait naturellement d’ailleurs. Si bien que s’en suivent des moments charnels et passionnés. Une suite presque logique tant l’envie était présente. Tu n’es pas du genre à te dire : « non, je ne couche pas au premier soir ». Tu ne vois pas pourquoi vous auriez dû vous en priver. Ce n’est pas les mœurs de la société et qu’en diras-t’on qui pourraient te faire changer d’avis à ce sujet. Et tu ne regrettes nullement ce qu’il s’est passé. Cela va vite, oui. Mais en quoi est-ce dérangeant ? Tu profites pleinement du moment et plane sur un petit nuage. Non pas que tu aies des papillons dans le ventre. Non, tu le connais à peine. Mais plutôt car tu as le pressentiment que quelque chose de bien vous attends. Peut-être une histoire d’amour qui sait ? Tu n’es clairement pas contre le découvrir. T’as trop papillonner jusqu’à présent et t’as envie de goûter à la vie à deux. Mais celle-ci se mérite. Il faut que tu le lui fasses savoir. Qu’il n’est pas qu’un coup d’un soir. Tu veux qu’il reste et dorme avec toi. – Tu veux dormir dans la baignoire aussi ?! – A noter que tu n’as pas vraiment de baignoire mais c’est la seule autre chose qui t’es venu à l’esprit. Il comprendra que tu te moques gentiment de lui et qu’il est hors de question que tu le fasses dormir sur le canapé. Tu trouves cela ridicule après le moment intime que vous venez de partager. – Je crois que mon lit est assez grand pour deux. En tout cas, ça me dérange pas de t’y faire une place. – Et dans ton cœur aussi. Mais tu attends de voir la suite avant de le laisser y entrer. C’est bien trop tôt et tu tiens à préserver tes sentiments avant tout et ne pas t’emballer. Tu ne sais même pas s’il est sur la même longueur d’onde que toi. Quoi que, il pourrait insister et partir s’il le souhaitait réellement. Tu ne lui as pas mis le couteau sous la gorge non plus. Et il ne semble pas perturbé à l’idée de dormir avec toi. Pourtant, le silence s’installe quelques minutes plus tard. Mais tu ne peux t’empêcher de le briser pour plaisanter une dernière fois. – Je savais que la technique du gingembre fonctionnerait. – Bien évidemment, tu plaisantes. Mais voir l’air offusqué du garçon t’amuses. Pas besoin de lui préciser que tu n’es pas sérieux et qu’il n’y avait pas de technique pour l’attirer dans tes filets. Il s’agit simplement d’une succession d’événements qui se sont fait naturellement. – Bonne nuit. – Tu viens spontanément déposer un baiser sur les lèvres du brun après l’avoir entendu bailler. Il semble assez fatigué. Et toi également, après une longue journée de travail. Le vin rouge et vos ébats faisant probablement également pencher la balance en faveur des bras de Morphée. Si bien que vous ne tardez pas tout deux à trouver le sommeil. Une nuit très calme et bien reposante. Quelques heures plus tard, te voilà réveillé subitement par sa voix masculine. Tu avais presque oublié sa présence, par habitude de te lever seul. Un sourire de satisfaction apparaît alors mais le temps d’un court instant car tu saisis vite la panique de ton partenaire. Quelque chose ne va pas. – Hein ?! Qu’est-ce qu’il y a ? – Tu réponds, la tête à moitié dans les vapes. Il est en retard pour son travail. C’est assez embêtant. Tu retiens ton rictus moqueur, te sachant en partie responsable. Tu ne voudrais pas te le mettre à dos par rapport à son boulot. Tu respectes parfaitement ses impératifs. Il te vient subitement l’idée de consulter également l’heure sur ton portable. – Et merde, moi aussi. – Là tu rigoles tout de suite moins. T’es le chef du salon et c’est toi qui a les clés. Tes employés vont probablement t’attendre devant la porte. Après, tu n’as pas tant de retard que ça. Et puis, t’es juste à côté. Mais il n’empêche qu’il faut que tu t’actives également. – J’espère bien. – Tu annonces lorsque Zander déclare vouloir rester en contact avec toi. Tu serais déçu que votre relation s’arrête là. Tu ne penses pas qu’il ait accepté de dormir à tes côtés juste par courtoisie. Tu souris timidement lorsqu’il te remercie. – Ah euh.. merci à toi. C’était chouette. – Certes, tout ne s’est pas déroulé comme prévu. Pas mal de tes plans ont été chamboulés mais c’est aussi ce qui a fait le charme de cette soirée. Et on peut dire que ça a finit sur des chapeaux de roues. T’en garde un très bon souvenir et t’espère qu’il en est de même pour lui. Tu aimerais aussi que cela puisse se reproduire dans le futur s’il le souhaite. – Je te retiens pas plus, file ! – Tu vois qu’il hésite un peu avant de partir alors qu’il semble prêt. Tu sais qu’il est pressé. T’aurais aimé néanmoins qu’il vienne t’embrasser à nouveau mais tu mets ça sous le compte du fait qu’il soit en retard. – A bientôt. – Tu déclares alors tandis qu’il ferme la porte de ta chambre sans savoir s’il a entendu ou non tes derniers mots. Faudra que tu t’assures plus tard que cette relation s’engage dans la durée. Et qu’elle n’était pas que passagère. Mais pour le moment, t’as d’autres préoccupations. Il faut que tu te prépares et aille travailler.


Sujet terminé.
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