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 don’t let others make you believe it’s wrong (gibi)


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Nathan Hyland

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· don’t let others make you believe it’s wrong (gibi) · Ven 23 Oct - 11:16
Don’t let others make you believe it’s wrong.
That you are about to bring a life into this world.
Just let your feelings gradually be unfurled.
You have so little time and so much to do,
Don’t forget to make sure you care a lot about you.

@Gibi Shelbia - 19 octobre 2020.
Grâce à Victoria et ses idées débordantes, je suis parvenu à trouver un petit cadeau pour le bébé de Gibi, que je m’apprête à lui remettre. C’était bizarre d’entrer dans un magasin pour enfant et j’ai du calmer ma meilleure amie et lui rappeler l’état de mon compte en banque pour ne pas ramener la moitié de la boutique à Gibi, qui a surement été gâtée par ses proches. J’ai opté pour un doudou, quand bien même Haley doit déjà en avoir une dizaines, mais il est avec un petit éléphant et me rappelle le mien quand j’étais petit. Beaucoup trop mignon pour rester dans les rayons. Une tétine, parce que Vic m’a signalé que la petite en perdrait sans doute et que c’était bien d’en avoir de rechange, et un petit body «’mommy’s little angel’. J’ai presque - je dis bien presque - hésité à prendre le daddy’s little angel pour la blague, mais je me suis abstenu, préférant sortir de chez mon amie avec la tête sur les épaules. Il ne faudrait pas donner à son père l’envie de revisiter ses recettes de gâteaux pour y intégrer de la chaire humaine… Pour Halloween, pourquoi pas ?!
Lorsque je quitte le boulot, je me rends directement au Marceline’s afin d’avoir une chance de voir le bébé éveillé, quand bien même Gibi m’a informé qu’elle dormait la plupart du temps. Ce n’est pas comme si elle avait une heure, que Haley était mise au lit à dix-neuf heures, mais je ne voudrais pas tous les déranger trop tard. Malheureusement, mes horaires ne me permettaient pas de venir plus tôt dans la journée, et avec nos vacances qui arrivent jeudi, je n’ai pas de congé cette semaine. Ça fait bizarre de se dire que je vais quitter Windmont Bay quelques jours, pour dépasser les limites de l’Oregon… Je ne me souviens pas avoir un jour quitté l’état depuis que mon père et moi nous y sommes installés, treize années plus tôt. Du genre casanier (et surtout à enchainer plusieurs boulot pour joindre les deux bouts), papa n’a jamais vraiment pensé aux vacances et si ça me tue de l’admettre, je tiens sans doute ça de lui. Mais qui sait ? Peut-être que ce petit voyage à Forks va m’ouvrir l’esprit et me donner gouts aux petites escapades… Ou je regretterais à jamais d’avoir accepté de me rendre dans la ville qui accueilli le tournage de Twilight, parce que ma meilleure amie va m’y faire vivre un enfer. C’est une possibilité, mais une que je ne souhaite pas envisager car peu importe ce que nous faisons, on va passer ces quelques jours juste tous les deux.
Je sors de mes pensées lorsque je gare le chevrolet devant le café et sonne à la porte adjacente, petits cadeaux - emballés soigneusement des doigts de fée de Victoria - à la main. C’est monsieur Newman qui s’impose devant moi et je ne peux m’empêcher d’être impressionné par sa charisme. Je ne dois faire que quelques centimètres en moins que lui, pourtant je me sens tout petit sous ses yeux. Peut-être aurais-je du penser à démentir cette foutue rumeur, même s’il sait parfaitement que je n’ai rien avoir avec l’arrivée de sa petite. Enfin, j’ose espérer. « Bonsoir. Je suis venu voir Gibi, elle m’a dit que je pouvais passer ce soir ? » Pourquoi ne l’a-t-elle pas prévenu de mon arrivée? Ou peut-être l’a-t-elle fait, car l’homme de marbre fend un sourire et s’écarte pour me laisser entrer. Bien sûr, elle t’attend. Première porte à droite quand tu arrives à l’étage. Et juste comme ça, il prend la direction opposé pour se rendre dans le café, fermé, et sans doute nous accorder un peu d’intimité. J’hésite et gravi les escaliers, frappant du bout des doigts à la porte pour annoncer mon arrivée sans  prendre le risque de réveiller le bébé. J’ouvre et découvre mon amie - je crois ? - à qui j’adresse un petit sourire. « Hey. Ton père m’a laissé entrer, il est resté en bas. » Peut-être pour préparer sa machette, je songe.

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· Re: don’t let others make you believe it’s wrong (gibi) · Lun 9 Nov - 23:16
Heureusement que Howard avait “pris” plusieurs jours pour être présent avec Gibi parce que sinon l’adolescente ne savait honnêtement pas comme elle aurait géré son retour chez elle. Elle était pourtant certaine d’avoir lu une grande partie de ce qu’il y avait à lire sur les nouveaux nés et avait récupéré des conseils d’à peu près tout le monde, les notant attentivement dans son carnet. Pourtant, elle se sentait toujours aussi démunie. Il y avait des moments où tout allait bien, où elle se sentait prête à conquérir la journée qui allait se dérouler et puis quelques heures plus tard, elle se retrouvait à pleurer autant que Haley au milieu du salon, incapable de trouver ce qui n’allait pas chez sa petite poupée. Par chance, cette journée se déroulait plutôt bien et Howard n’avait même pas eu à essuyer les larmes de sa fille et de sa petite-fille, ce qui devait grandement le soulager. Gibi, elle, espérait que le moment compliqué de la journée n’arriverait pas quand Nathan serait là. Elle était vraiment heureuse qu’il prenne la peine de venir la voir avant de partir en vacances pour rencontrer la petite et ne souhaitait absolument pas l’effrayer. Qui plus est, elle était à peu près certaine que Nathan n’était absolument pas un expert en bébé et il risquait de paniquer encore plus qu’elle… Après avoir laissé Haley à son grand-père le temps de prendre une douche et de mettre un peu de mascara, histoire d’avoir l’air présentable, Gibi retourna au salon pour le libérer. Elle déposa un baiser sur sa joue, sincèrement reconnaissante de la patience de son père avant d’emmener Haley prendre son bain.  “On va se faire toute belle pour tonton Nathan ?” Gibi fronça les sourcils en s’entendant, pas vraiment certaine que son ami ait envie de se faire appeler tonton Nathan… mais d’un autre côté, ce n’était pas comme si Haley allait s’en souvenir. Elle lui demanderait quand il viendrait pour éviter de faire le moindre impair. Expliquant calmement à sa fille qu’elle allait la baigner et la laver et pourquoi c’était si important, Gibi prit son temps pour lui donner son bain et pour la sécher.  Fidèle à elle-même, elle bavarda tout le long de l’opération ne manquant jamais d’anecdote à raconter à Haley. Quand elle en manquait d’ailleurs, elle ne manquait jamais de demander à son père de lui raconter comment il s’occupait de ses enfants quand il était plus jeune. Cela rendait parfois Gibi un peu triste, tous ses moments qu’elle n’avait pas partagé avec lui mais elle se réconfortait en disant qu’elle les avait vécus avec sa mère, même si elle n’était plus là pour les lui raconter.
Lorsque l’interphone résonna dans l’appartement, Gibi était en train de finir de donner son biberon à Haley et demanda à son père d’aller ouvrir. Celui-ci déclara qu’il les laissait ensemble un moment et GIbi acquiesça d’un signe de tête. Elle n’avait aucun mal à imaginer qu’il ait besoin d’un peu de calme et que la présence de Nathan soit un bon prétexte pour se faire. Et puis, il avait sûrement un tas de boulot à rattraper. Se promenant dans la pièce pour que le bébé fasse son rot, Gibi ouvrit la porte quelques secondes à peine après que Nathan l’ait gratouillé. Elle ouvrit la porte avec un grand sourire, ne réfléchissant même pas avant de le serrer dans ses bras. Elle n’était pas certaine d’avoir jamais vraiment serré le jeune homme dans ses bras, bien consciente que déjà il n’était pas super à l’aise quand elle ne faisait que poser sa main sur son bras. Mais elle était sincèrement heureuse de le voir et les hormones contribuaient à lui donner l’impression que la visite de Nathan était au moins aussi importante que celle de la Reine d’Angleterre. En réalité, elle l’était beaucoup plus mais Gibi s’éloigna tout de même au bout de quelques secondes. “Vas-y entre, bienvenue à la maison.” lui dit-elle avant de refermer la porte derrière lui tout doucement pour ne pas effrayer Haley. Elle replaça le nourrisson dans ses bras de sorte à ce que Nathan puisse le voir. “Haley, je te présente tonton Nathan. Ca te va si je t’appelle comme ça hein ? Nathan, je te présente Haley.” dit-elle dans une seule respiration, bien trop excitée d’assister à cette rencontre. Elle fit signe à Nathan qu’il pouvait s’installer sur le canapé, le faisant entrer un peu plus dans l’appartement. “Tu peux poser ta veste où tu veux. Tu veux boire quelque chose ?” demanda-t-elle, se dirigeant vers la cuisine avant de revenir sur ses pas pour attendre sa réponse - cela pouvait aider. C’était étrange d’avoir Nathan chez elle; ils s’étaient toujours vus dans des lieux… “neutres” - du moins pour Gibi, puisqu’elle était régulièrement chez Jean et lui, et cela la rendait un peu nerveuse… Or, plus Gibi était nerveuse, plus elle parlait.. “Mais tu veux peut-être d’abord la prendre dans tes bras ? T’as déjà pris des bébés dans tes bras ? Si tu veux, tu seras plus à l’aise assis sur le canapé, mais surtout ne te sens pas obligé hein, tu peux dire non et je la garde avec moi ou je la mets dans son cosy, c’est très bien aussi.

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· Re: don’t let others make you believe it’s wrong (gibi) · Ven 20 Nov - 15:26
Même si jusqu’il y a peu, la plupart de nos conversations tournaient autour de la mère défunte de Gibi, je suis heureux de m’être un peu ouvert à elle. Pas trop, car je ne le fais pas avec grand monde - pour ne pas dire personne - mais assez pour la considérer comme une amie. Peut-être que la définition est à revoir, que toute autre personne considèrerait qu’on a à peine dépasser le stade de connaissances, mais je pense que la jeune maman me connait suffisamment pour savoir qu’elle peut compter sur moi, à présent. Je n’avais jusqu’ici été qu’une oreille attentive, émettant de brefs commentaires de temps à autre, mais je compte bien tenter de m’améliorer un peu car je sais que ces derniers mois ont été compliqués pour elle. D’une certaine façon, cette rumeur sortie de nul part nous a rapproché et je suis reconnaissant que quelqu’un aie décidé de faire sa langue de vipère sur notre compte. Qui, nous ne le saurons jamais… Mais au fond, je m’en moque bien. Les personnes importantes, celles qui se comptent sur les doigts d’une main, savent qu’il n’y a jamais rien eut entre Shelbia et moi, et les autres m’importent peu. L’espace d’un instant, je revois un peu cette conviction lorsque le père de Gibi s’impose devant moi, réalisant seulement quand je pousse un long soupire dans les escaliers que je retenais jusque là mon souffle. Gibi n’a beau m’en dire que du bien, je ne veux lui donner aucune raison de me mettre sur liste rouge.
Une fois arrivé à l’étage, je cogne à la porte du bout des doigts et adresse un sourire à Gibi lorsqu’elle apparaît, le bébé dans ses bras. Je n’ai pas le temps de prononcer le moindre mot que déjà je me retrouve dans ses bras, malgré Haley entre nous, et reste raide comme un piquet, incapable du moindre geste dans leur sens. Pour commencer, je ne suis pas tactile naturellement et déteste être pris au dépourvu. Surtout, je ne tiens à prendre aucun risque d’écraser le bébé ou pire que Gibi le lâche durant notre étreinte. Je me force à retrouver le sourire lorsqu’elle s’écarte de moi et plonge ma main libre - l’autre contenant toujours les petits cadeaux - dans la poche de mon jeans, alors que mes yeux tombent sur le bébé. La voix de Vic dans ma tête me rappelle de ne pas mentionner le fait qu’elle ressemble à tout autre bébé, et ça suffit à m’arracher un large sourire alors que j’observe Haley. Pour ma défense, je n’ai jamais vraiment été en contact avec d’autres bébés. L’appellation que Gibi utilise me fait relever la tête vers elle, les yeux écarquillés. « Heu… Bah… » Oui ? Non ? Ce n’est jamais qu’un surnom mais j’ai l’impression que ça me colle une certaine responsabilité envers la petite, alors que je souhaitais juste venir à sa rencontre et lui faire un petit cadeau. « Enchanté Haley. » Je dis finalement en glissant mon index entre ses petits doigts, beaucoup trop fins pour être vrais. Enfin non, ils le sont, mais je suis impressionné par sa petite taille et la confiance de Gibi à la tenir dans ses bras sans avoir peur de la briser en mille morceaux. Déposant les paquets sur la table, je laisse ma veste sur une des chaises et plonge les deux mains dans mon jeans, maintenant qu’elles sont libérés de toute responsabilité. « C’est pour le bébé. Tu pourras les ouvrir quand tu auras les mains libres. » Je dis un peu anxieux, ignorant la raison de ces angoisses. La présence du bébé, la conversation pas si naturelle… Peut-être le fait qu’on a rarement eut de réelles conversations, qui n’étaient pas à sens uniques. Si je serais heureux d’avoir un verre d’eau, après avoir marché entre le boulot et son domicile, j’ignore pour l’instant la proposition parce qu’elle semble débordée et a les mains prises. « Ohlala Gibi, respire. T’es sûre que ça va ? » Que Gibi soit une vraie pipelette n’a rien de nouveau. J’ai pour habitude de l’écouter aligner cent mots à la minutes sans l’interrompre, mais je la sens au moins aussi nerveuse que moi. Et si elle est anxieuse… Haley doit forcément le ressentir. Je ne veux pas d’un bébé apeuré dans les bras, parce que l’idée même qu’elle se mette à pleurer me terrorise. C’est pourtant ce que font les bébés. J’aurais dû demander à Vic si c’était impoli de refuser de la porter… Est-ce que mon amie sera attristée si je lui dis que je ne préfère pas ? « Je veux bien la prendre mais calmement parce que tu me stresses là. »  Sans réfléchir, je dis dans un rire nerveux avant de m’installer dans le fauteuil, reposant mes bras sur mes propres jambes en attendant qu’elle vienne la placer, ce qui me rassure déjà beaucoup plus que de la prendre moi-même des bras de sa maman. « Si elle pleure, tu la reprends. » Que je souffle avant même qu’elle s’approche, préférant assurer mes arrières. Gibi vient alors la placer dans mes bras que je referme doucement pour soutenir Haley, écoutant attentivement les instructions de la jeune maman pour m’assurer du confort de la petite. Je n’ai jamais tenu un bébé dans les bras et c’est encore plus effrayant de le faire que d’y penser. Chacun de mes muscles est crispé et je suis aussi concentré qu’un pilote de F1 près à prendre le pire virage du circuit. « Tu sais déjà beaucoup de choses. » Que je commente, sans oser relever la tête vers mon amie, de peur qu’il arrive quelque chose à sa fille si j’ai le malheur de la quitter des yeux.

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· Re: don’t let others make you believe it’s wrong (gibi) · Lun 7 Déc - 19:02
Débordante d’énergie depuis toujours, Gibi est aussi quelqu’un qui a tendance à déborder d’émotions à la moindre occasion. Elle parle trop, raconte trop sa vie, sautille un peu trop partout et fait preuve de bien trop d’enthousiasme à bien des égards. Mais à force de fréquenter Nathan - le terme approprié serait probablement d’imposer sa présence au jeune homme, la demoiselle a appris, petit à petit, à internaliser certaines émotions et à réfléchir avant de parler. En effet, elle s’est bien rendue compte que Nathan n’est ni comme sa famille ni comme ses amis et que, bien qu’il soit bien trop poli pour lui faire remarquer quoique ce soit, il n’est pas franchement du genre à apprécier ses diarrhées verbales sur tous les sujets du monde. Pourtant, petit à petit, Gibi s’était plue à croire qu’une forme de complicité était née entre eux. Désormais, elle en a l’intime conviction. Elle se souvient encore de la première blague qu’il lui a faite et de sa surprise mais la conversation paraît maintenant plus fluide entre elle, plus naturelle. Nathan n’est guère plus bavard mais Gibi limite désormais son débit de paroles, du moins essaie-t-elle de le faire… Ce n’est pas toujours facile, au contraire mais elle a aussi compris que si elle ne s’efforce de pas de combler chaque petit silence qui se fait dans ses conversations avec le jeune homme, il finit par parler lui aussi, et se dévoiler un peu plus. Mais le tournant de leur relation avait sans aucun doute était les rumeurs que l’on avait lancé sur eux. La jeune femme n’avait absolument aucune idée de qui s’était amusé à dire que Nathan était le père de son enfant. L’idée lui avait même traversé qu’il puisse s’agir de Dean Montgomery pour se venger de ce qu’elle lui avait dit, mais elle doutait qu’il lui accorde autant d’importance. Mais la réaction de Nathan l’avait étonné. Il ne fallait pas le connaître énormément pour savoir qu’il préférait rester discret et loin de tous les qu’en dira-t-on ?, ce qui avait fait encore plus culpabiliser Gibi que la rumeur de la paternité tombe sur lui. Elle avait voulu se confondre en excuses et avait même prévu de faire une déclaration publique sur son instagram si cela pouvait montrer à Nathan qu’elle était parfaitement innocente à ce jeu mais le jeune homme l’avait rassuré et avait simplement tenu à ce que les personnes réellement impliquées dans leurs vies respectives soient prévenus, ce qui était la moindre des choses. Gibi se souvenait d’ailleurs de la discussion qu’elle avait dû avoir avec Howard à ce sujet, lui promettant qu’elle ne cherchait pas à le protéger. Encore aujourd’hui, Gibi n’avait aucune intention de dévoiler l’identité de Tobias à qui que ce soit, mais elle ne le protégerait pas non plus si la vérité finissait par ressortir.
Mais tous les bons réflexes qu’elle avait acquis au fur et à mesure de la naissance de son amitié avec Nathan semble ce jour-là partir en fumée. Gibi a l’estomac noué, nerveuse à l’idée qu’il rencontre Haley alors que ce n’était pas comme s’il allait être amené à avoir un rôle prépondérant dans la vie de la gamine. Sauf à ce qu’il le souhaite, bien entendu mais Gibi n’a pas l’intention de lui imposer la présence de sa fille à chacune de leur entrevue si elle pouvait l’éviter et surtout ne compte pas lui donner le rôle de babysitter quand il lui rendra visite. Avoir cet enfant est son choix et celui de personne d’autre. Elle est bien évidemment reconnaissante de tous les coups de pouce qu’on lui file mais ne les prend pas pour acquis, pas même ceux de son père. “Juste Nathan, c’est très bien aussi.” lui souffle-t-elle en remarquant sa réaction quand il l’entend parler de “tonton Nathan”. Après tout, il n’est pas vraiment son oncle; cela ne sert strictement à rien de le mettre mal à l’aise avec ce genre de sobriquets. Un sourire ému se dessine sur les lèvres de Gibi quand elle le voit effleurer la peau de Haley, particulièrement attentive à la réaction des deux individus qui s’apprivoisent. Même si Haley n’a pas vraiment eu l’occasion de rencontrer beaucoup de monde, Gibi se demande si Nathan et sa fille ne se ressemblent pas sur ce sujet, comme s’ils avaient tous les deux besoin de temps pour s’apprivoiser. “Oh mais c’est vraiment adorable, il ne fallait pas !” Et ce d’autant plus que Gibi sait combien Nathan doit travailler pour parvenir à joindre les deux bouts. “Merci. Vraiment.” dit-elle, en le regardant dans les yeux avant de laisser ses émotions l’emporter et de lui proposer de prendre la petite dans ses bras avec un débit de deux cent mots à la minute. Elle écarquille doucement les yeux en l’entendant demander si elle est certaine que tout va bien avant d’acquiescer. “Oui, oui pardon.” C’est simplement… étrange d’avoir Nathan chez elle. Comme si être maman n’était déjà pas assez étrange. “Désolée, je voulais éviter de te stresser justement…” dit-elle avec un sourire coupable avant de se calmer et de le laisser s’installer calmement. Elle attend qu’il lui fasse signe qu’il est prêt et dépose délicatement Haley dans ses bras. “Tu verras, au final, c’est assez instinctif…” Du moins, cela l’avait été pour elle. “Je la reprends même si elle pleure pas. J’y tiens trop.” répond-elle avant de lui faire un petit clin d'œil et de s’éloigner quand elle le sent suffisamment à l’aise. “Tu veux boire quelque chose ?” propose-t-elle pour ne pas se ruer sur les cadeaux même si elle est bien curieuse de savoir ce que Nathan aura offert à la huitième merveille du monde. Elle lui apporte ce qu’il demande puis ouvre enfin les cadeaux, découvrant d’adorables petits onesies. “Ils sont superbes, Nathan. Je t’enverrai des photos quand je lui mettrai.” Même si une part d’elle a déjà envie de jouer à la poupée et de le lui faire essayer. S’asseyant à ses côtés, elle se tourne vers lui avec un petit sourire. “Alors, ça fait combien de temps que tu n’avais pas pris de vacances ? Tu dois avoir tellement hâte !”*

Spoiler:
 

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Dernière édition par Gibi Shelbia-Newman le Dim 17 Jan - 18:50, édité 1 fois

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· Re: don’t let others make you believe it’s wrong (gibi) · Mer 23 Déc - 0:50
C’est bizarre de se dire qu'une amie de mon âge, plus jeune même, est à présent maman. Si le lycée est loin derrière moi, ayant abandonné à l'âge de quinze ans, je ne me vois absolument pas prêt à fonder une famille dans les années à venir, pour ne pas dire la décennie à venir. J’ai bien souvent l’impression d’avoir déjà vécut deux vies, que mon âme est bien plus vieillie que mon corps, mais de là à devenir parent, non. Ce n’est, certes, pas réellement un choix de sa part, mais j’ai encore du mal à me faire à l’idée qu’elle est maman. Elle, la lycéenne de dix-sept ans, qui a encore des rêves plein la tête concernant son avenir. Tout ceci me semble surréaliste, même si j’ai pu constater à une ou deux reprises le ventre de Gibi s’arrondir durant sa grossesse, et je pense que ce n’est qu’en la voyant avec le bébé dans les bras que je réalise. L’espace d’un instant, je me demande si j’étais voulu. Est-ce que ma mère a essayé d’avoir un enfant avant de réaliser que ce n’était finalement pas pour elle d’élever un gamin ? Ou peut-être que je n’ai jamais fait partie du plan, comme Haley, et qu’elle a fini par accepter que je n’avais rien à faire dans sa vie. Ces questions, si elles ne me touchent pas outre mesure, me tourmentent, parce qu’elles restent sans réponse depuis des années. Mon père n’a jamais accepté que j’aborde le sujet, et depuis son propre abandon, j’en suis parfois venu à la conclusion qu’il m’a enlevé des bras de ma mère sans son consentement. Je sais, tout au fond, que non, mais c’est réconfortant de se dire qu’au moins un parent sur deux voulait de moi.
Rapidement, je chasse ces pensées peu joyeuses de mon esprit pour me concentrer sur Gibi Shelbia et la petite chose qu’elle tient dans les bras et a tendance à me rendre nerveux. Je ne suis pas doué avec les humains, quel que soit leur âge, mais je dois bien admettre l’être encore moins avec un bébé. Je ne me souviens même pas en avoir un jour vu un de près, c’est pour dire ! Ls personnes que je fréquente se comptent facilement sur les doigts des deux mains, et aucun d’eux n’a de bébé. Au mieux j’ai du en croiser dans une poussette dans la rue ou au supermarché et cela s’arrête là… Pas étonnant que je sois impressionné par la petite taille de Haley et l’agilité de Gibi. J’adresse un sourire à l’étudiante lorsqu’elle confirme que Nathan c’est très bien aussi, avant de reporter mon attention sur le bébé qui tient fermement mon index entre ses doigts. « De rien. Vic m’a aidé à choisir. » Je marmonne sans décrocher mon attention de Haley, avant de profiter qu’elle écarte ses petits doigts pour récupérer le mien et m’installer dans le fauteuil. « C’est raté. » J’admets en toute franchise, avant de me frotter les mains une contre l’autre comme si je me préparais à un combat de boxe. C’est surtout pour me donner un peu de courage et réchauffer mes mains avant de toucher la petite à nouveau. Je lève les yeux vers Gibi lorsqu’elle me dit que c’est instinctif, me retenant de lui préciser que c’est ce qui s’appelle l’instinct maternel et que je suis à peu près certain de ne pas en avoir hérité. En étant installé dans le fauteuil, figé et concentré, je me dis quand même que je ne risque pas grand-chose à avoir sa petite merveille dans les bras et baisse à nouveau les yeux vers elle pour lui sourire. Elle gigote un peu mais semble relativement calme pour l’instant,  m’autorisant à respirer à nouveau correctement. Je n’ai même pas réalisé que je retenais jusqu’ici ma respiration. « Oui bien sûr. » Que je dis maladroit lorsque mon amie me dit la reprendre quoi qu’il arrive. « Je veux bien un verre d’eau, merci. » Je murmure en bougeant délicatement la tête de Haley de quelques millimètres à peine, pour la poser un peu mieux sur mon bras. « On a pris des tailles 3 mois. Vic a dit que tu devais surement avoir plein de vêtements naissance et que c’était mieux de prendre pour plus tard, parce qu’elle n’aurait pas le temps de tout porter. » Et j’ai bu ses paroles comme si elles étaient celles du Christ - plus que ça même, parce que je ne crois en rien ni personne là haut. Alors que de ma main libre, j’effleure les doigts de la petite, qui ne semble pas perturbée le moins du monde d’être dans de bras inconnus, avant d’enfin m’autoriser à relever la tête pour observer la jeune maman. « A vrai dire, je ne suis jamais parti en vacances… Je prends parfois quelques jours parce que mes employeurs ne veulent pas que je perde mes jours, mais je n’ai jamais quitté l’Oregon. J’ai hâte. » Hâte de sortir de ma zone de confort, dont le périmètre est plutôt limité, mais surtout hâte de passer quelques jours en tête-à-tête avec ma meilleure amie. « Comment tu vas? C’est pas trop fatiguant de t’occuper du bébé ? »

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· Re: don’t let others make you believe it’s wrong (gibi) · Dim 17 Jan - 21:10
Perdue dans la contemplation des bodies que son ami vient de lui offrir, Gibi en a presque les larmes aux yeux. Après son accouchement, la jeune femme s’était attendue à ce que ses émotions soient plus facilement gérables mais au final, c’est plutôt tout l’inverse. Ses hormones viennent la rendre un peu plus folle chaque jour et la fatigue n’aide en rien. Le fait d’avoir un bébé qui pleure beaucoup trop la nuit parce qu’il ne comprend pas ce qu’il passe n’aide pas, c’est certain. Gibi a parfois envie de pleurer elle aussi et de lui expliquer qu’elle n’y comprend vraiment pas grand chose de plus qu’elle mais elle se retient parce que cela ne servirait à rien et que Howard se retrouverait donc avec deux bébés en train de pleurer, ce qui n’est certainement pas ce qu’il s’est imaginé vivre à son âge. Elle secoue doucement la tête, remercie Nathan et sourit en l’entendant parler de Victoria. “Tu la remercieras aussi pour moi alors.” dit-elle, touchée de voir son ami ne pas détacher ses doigts de sa chère fille. Elle a envie de prendre une photo d’eux mais a conscience que Nathan ne doit pas être très à l’aise avec ce genre de choses et préfère donc lui laisser un peu de temps. Peut-être dans quelques minutes, quand ils seront tous les deux plus à l’aise ? “J’ai vraiment hâte qu’elle puisse les mettre !” Gibi a parfois l’impression de jouer à la poupée à sélectionner avec soin les tenues de sa famille chaque matin mais elle tient aussi à ce que tout le monde dise que son bébé est la plus jolie des petites filles de Windmont Bay. Pas pour flatter son propre égo, mais parce que c’est vrai, tout simplement. Gibi grimace doucement en entendant qu’elle n’a pas du tout réussi à ne pas rendre nerveux Nathan, même si elle s’en est rendue compte toute seule. D’un autre côté, elle est content de voir l’évolution de sa relation avec son croque-mort préféré; il n’aurait probablement eu la franchise de lui parler comme ça il y avait ne serait-ce qu’un an de ça. A dire vrai, il n’aurait probablement pas même parler de venir voir Haley. Dans tous les cas, il faut que Gibi se calme et apprenne à maîtriser un peu plus ses émotions, tant parce que son bébé ressent tout ce qu’elle ressent fois mille que parce qu’elle souhaite sincèrement que Nathan se sente à l’aise et revienne les voir de temps en temps - ou qu’ils se revoient ailleurs, l’endroit n’étant pas vraiment ce qui importait.
Gibi s’éclipse après avoir déposé Haley dans les bras de Nathan lorsqu’il lui demande un verre d’eau et s’en sert par la même occasion. Elle reste un peu plus longtemps que nécessaire dans la cuisine pour laisser le temps à Nathan de s’habituer à Haley puis revient vers lui, déposant le verre d’eau sur la table basse devant laquelle il est installé. Elle contourne ensuite ladite table et vient s’installer à côté de lui, reprenant les bodies en main pour les poser doucement sur Haley et essayait de l’imaginer avec. Un sourire se dessine sur ses lèvres lorsque son ami lui explique pourquoi il les a pris “trop grand”. “Vous avez bien fait. Elle a l’air de s’y connaître Vic !” reprend-elle, essayant discrètement d’en savoir plus sur la jeune femme. Nathan parle souvent d’elle et si Gibi a appris qu’il ne fallait pas trop lui poser de questions sous peine de le brusquer, elle est curieuse de découvrir la nature de la relation entre les deux jeunes gens. Elle croit avoir compris qu’ils ne sont que de simples amis mais Nathan est du genre assez cachotier pour entretenir une relation depuis plusieurs mois avec quelqu’un sans ne rien dire à personne. S’il ne vivait pas avec Jean, d’ailleurs, Gibi est même certaine qu’il serait capable de le cacher pendant plusieurs années tant il peut être silencieux sur ce qu’il se passe dans sa vie personnelle. “Elle a été gâtée, oui. Et honnêtement, elle a déjà tellement grandi en une semaine que j’ai l’impression qu’elle pourra porter les trois mois d’ici une semaine ou deux.” S’intéressant ensuite aux vacances de Nathan, Gibi se dit que sur ce sujet-là, elle peut se permettre de poser quelques questions qui ne lui paraîtront pas trop intrusives. Dans le pire des cas, elle trouvera bien un moyen de se rattraper. Elle ne peut s’empêcher d’écarquiller doucement les yeux quand il lui dit qu’il n’est jamais parti en vacances. Gibi n’a pas toujours fait des grands voyages - hormis quand il s’agissait de retrouver ses grands-parents au Brésil - mais elle a eu la chance de pouvoir toujours au moins changer de ville pendant les vacances scolaires. “J’imagine, oui ! Vous avez déjà prévu quelque chose en particulier ou vous allez voir au fur et à mesure ?” A dire vrai, Gibi n’a même aucune information sur leur destination, mais Nathan lui en dira sûrement plus en répondant à sa question. Elle hausse doucement les épaules à sa question, s’enfonçant un peu plus dans le canapé. “C’est… épuisant et excitant à la fois. J’ai de la chance d’être assez entourée et tout le monde veut mettre la main à la patte mais ce n’est pas facile tous les jours. Certains jours, j’ai l’impression d’être une championne du monde parce qu’elle a fait des longues siestes et n’a que peu pleurer et d’autres fois, j’ai l’impression d’être la pire mère de l’univers. Mais il paraît que c’est tout le monde pareil.” dit-elle en haussant des épaules avant de caresser doucement les petits pieds de sa file. “En vrai, j’pense qu’il faut être une armée pour réussir à s’occuper de ces petits trucs.” souffla-t-elle, d’un air aussi attendri que sincère.

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· Re: don’t let others make you believe it’s wrong (gibi) · Mar 2 Fév - 16:39
Je hoche la tête et lui adresse un sourire lorsqu’elle me dit de remercier Victoria pour moi. Sans elle, je pense que je me serais perdu pendant des heures dans ce magasin pour bébé, pour finalement ressortir avec quelque chose de banal ou conseiller par une vendeuse qui en aurait eut marre de m voir tourner en rond. « Je lui dirai. » Je pourrais aussi présenter les deux jeunes femmes, ma meilleure amie ayant déjà entendu parlé de Gibi grâce (ou à cause) des rumeurs sur ma paternité, mais j’aime tout compartimenter dans ma vie, y compris les personnes que je fréquente. Je crois que ça vient d’une peur - un peu ridicule, je l’admets - de présenter deux personnes et que celles-ci finissent par s’apprécier tellement qu’elles décident qu’elles n’ont plus besoin me voir, moi. J’ai beau être conscient que cette crainte n’a pas lieu d’être, je la laisse dicter mon comportement. Et puis je n’ai pas toujours l’impression d’être la même personne avec une amie ou l’autre, je me confie très peu et ne souhaite pas les voir rassembler les pièces du puzzle et faire de moi un livre ouvert. Ne pas trop en dévoiler trop me donne un sentiment de contrôle sur ma personne et les événements, même si je n’ai rien de particulier à cacher. Je souris lorsque Gibi me dit qu’elle a hâte de voir la petite les porter, sans trop savoir quoi ajouter, puisqu’elle m’a déjà dit qu’elle m’enverrait une photo.
Une fois débarrassé de mon manteau, je m’installe dans le fauteuil et observe minutieusement les gestes de Gibi qui vient placer la petite dans mes bras. Ce n’est pas si difficile, mais je mentirais si je disais que je ne suis pas crispé et effrayé à l’idée d’avoir un geste trop brusque qui puisse mettre Haley en danger. Je lève doucement les épaules lorsqu’elle me parler de Vic qui s’y connait, ne sachant pas vraiment d’où elle tient toutes ces informations. Ma meilleure amie s’est tellement emballée lorsque je lui ai demandé de m’accompagner, je me demande si c’est simplement le plaisir de faire du shopping, ou si le fait que ce soit pour un bébé aie joué, aussi. Est-ce qu’elle veut être maman ? C’est une question que je ne me suis même jamais posée,  et la simple pensée de Vic avec un mari et un bébé dans les bras me dérange. C’est juste Vic. Un rien suffit à ce qu’elle se montre enthousiaste. « Oui, peut-être. Elle n’a pas de bébé dans son entourage. » Sans doute qu’elle tient tout ce qu’elle sait des séries et films, car elle n’a pas de petit.e cousin.e à déclarer à ma connaissance, mais c’est peut-être inné chez les femmes. La preuve avec Gibi qui semble s’en sortir parfaitement du haut de ses dix-sept ans avec un nouveau né. « Tu penses ? J’espère pour toi que non, ce serait dommage qu’elle n’aie pas le temps de porter tout ce que tu lui as acheté. » Et tout ce que ses proches lui ont offert mais au moins, on avait eut une bonne idée à ne pas prendre quelque chose taille naissance. Mes yeux quittent rapidement mon amie pour revenir sur la petite, qui me fixe elle aussi. Il me semble avoir entendu quelque part que les bébés ne voient pas grand chose les premières semaines, donc je me fais surement des idées, mais ça me décroche tout de même un sourire parce que de nous deux, ce n’est clairement pas Haley qui panique. Elle ne semble pas dérangée le moins du monde et donne l’impression de juste absorber tout ce qui se passe autour d’elle… Un peu comme moi, la plupart du temps. Peut-être que nous avons beaucoup en commun - ou que c’est une attitude normal chez un bébé, un peu moins à mon âge. « On va à Forks. C’est la ville où a été filmé twilight et elle est fan. Je pense qu’on va surtout visiter les lieux de tournage, c’est Vic qui est en charge du programme. » Cela aurait été surprenant que je prenne les rennes mais là, en l’occurrence, je n’ai aucune raison de le faire parce que ce qu’on va visiter ne m’intéresse pas vraiment. Je suis juste heureux de quitter la ville, changer d’horizon et passer plusieurs jours en compagnie de ma meilleure amie.
Même si ça ne me gêne pas de parler de notre futur voyage, je reporte par automatisme la conversation sur mon amie, qui a des choses bien plus intéressantes que moi à raconter - il sera pour ma part encore temps de lui faire un rapport au retour. Ou pas. J’écoute, attentivement, hoche la tête et observe Haley quelques secondes avant de tourner la tête vers sa maman. « En tout cas elle a l’air bien portante et heureuse, donc c’est que tu t’y prends bien. » Pour ce que j’en sais en bébé… mais je me dis qu’une parole réconforte, même de la part de quelqu’un qui n’a aucune idée de ce qu’il avance, lui fera peut-être du bien. « J’espère que tu l’as, ton armée ? » Elle a son papa, mais en dehors de lui, je ne sais pas trop ce qu’il en est des relations avec sa tante à présent, parce que nous n’avons pas abordé le sujet depuis un moment.

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· Re: don’t let others make you believe it’s wrong (gibi) · Jeu 18 Fév - 9:32
Un sourire se dessina sur les lèvres de Gibi quand Nathan précisa que Victoria n’avait pas de bébé dans son entourage. Cela n’étonna pas plus que ça la jeune femme qu’elle sache pourtant plus de choses que Nathan sur les bébés de manière générale. Depuis son nouveau statut de maman, Gibi s’était rendue compte qu’elle connaissait un tas de choses sur les bébés. Il y avait certes la quantité astronomique de livres qu’elle avait lu pendant sa grossesse sur les bébés mais il y avait d’autres choses aussi, qui n’y étaient pas forcément expliquées et qui pourtant avait semblé lui couler de sources. Il faut dire que comme beaucoup de petites filles, elle avait dû jouer à la poupée bébé, s’identifiant à sa maman et apprendre un certain nombre de choses à ce moment-là. Il y avait aussi les jeux à l’école et d’une manière générale, la jeune femme avait de toute façon eu l’impression que c’était un sujet auxquelles les fillettes, filles et jeunes filles s’intéressaient beaucoup plus que les garçons, peu importe leur âge. Sans doute parce que la société s’attendait à ce qu’ils s’y intéressent moins, aussi. Cela ne signifiait pas pour autant que s’occuper d’un bébé était quelque chose d'inné pour tout le monde. Même Gibi qui avait toujours trouvé les bébés adorables et avait eu l’occasion de côtoyer les bébés des amies de sa mère pendant quelque temps - aussi jeunes était-elle à cette époque, elle avait l’impression de ne pas savoir grand chose sur le sujet. Gibi avait d’ailleurs rejoint quelques groupes de discussion constitué de mamans, adolescentes ou non et elle devait avouer que cela l’aidait grandement à se sentir moins seul, même si Howard lui disait que son ressenti était tout à fait normal. Si elle se sentait paumée et inquiète de ne pas en faire assez, c’était, selon lui, la preuve qu’elle était une bonne maman. Gibi, elle, préférait attendre de voir si Haley devenait une jeune femme heureuse, généreuse et épanouïe pour tenir des discours aussi catégoriques. Et encore même à ce moment-là… il y avait toujours quelque chose qu’on pouvait faire de mieux (comme ne pas tomber enceinte à dix-sept ans et offrir une situation familiale atypique à son enfant).
J’exagère un peu… mais elle grandit vraiment très vite. Je m’attendais à pouvoir profiter de la voir vraiment grandir mais même en étant avec elle tous les jours, elle a déjà tellement changé depuis sa naissance… On y croit pas quand on le raconte, mais c’est vrai !” Gibi trouvait cela particulièrement impressionnant la vitesse à laquelle ça allait et ce, d’autant plus qu’elle n’avait pas l’impression d’avoir, elle, tant changé en deux ans. Evidemment, les bébés étaient en pleine croissance et devaient se développer mais cela n’en restait pas moins fascinant aux yeux de Gibi qui se retrouvait parfois à regarder sa fille, les yeux en coeur, sans ciller pendant un long moment pour voir si elle était capable de détecter le moment où elle changeait précisément. C’était évidemment un échec cuisant mais elle se réconfortait en se disant que pour le moment, elle passait tout son temps avec elle et qu’elle avait donc peu de chances de louper beaucoup de choses. Cela serait bien différent quand elle devrait reprendre les cours mais Gibi venait à peine d’accoucher et cette seule pensée suffisait à la rendre morose; elle évitait donc autant que possible d’y penser.
Même si Gibi aimait beaucoup parler d’elle - et Nathan, plus que les autres, était bien placé pour le savoir, elle détourna le sujet de la conversation pour le recentrer sur son ami. Ils avaient échangés quelques messages plus régulièrement que d’ordinaire mais dire qu’elle savait pour autant ce qui se passait dans la vie de Nathan était exagéré. Sachant pertinemment que simplement lui demander ce qu’il se passait dans sa vie était inutile, elle l’interrogea donc sur ses vacances imminentes, contente de voir qu’il prenait enfin un peu de repos. Un large sourire se dessina sur les lèvres de Gibi lorsqu’elle entendit où il se rendit et elle ne put s’empêcher d’avoir un rictus amusé lorsque Nathan crut bon de lui préciser que c’était là où était tourné Twilight. Comme si elle ne le savait pas… “Je connais Forks, oui… Je dois même avouer que je suis carrément jalouse ! Je ne sais pas si tu as déjà vu les films mais les lieux sont juste splendides ! Même sans être fan, tu vas en prendre plein la vue… J’espère que vous pourrez aller dans la clairière !” précisa-t-elle, ne sachant plus vraiment si la clairière était à Forks ou non, mais Nathan ne le saurait pas non plus de toute façon. Gibi ne doute pas un instant que l’idée ne venait pas de lui, et même si elle avait du mal à imaginer son ami fan de la saga qui avait bouleversé des milliers d’adolescentes, elle trouvait l’idée de Nathan devant les films assez amusante. “Tu m’enverras des photos ?” demanda-t-elle avant que, fidèle à lui-même, le jeune homme se débrouille pour ne plus être au centre de l’attention.
Les mots prononcés ensuite par Nathan touchèrent ensuite la jeune femme en plein coeur, qui soutint son regard quelques secondes, les yeux humides pour s’assurer qu’il ne disait pas simplement ça pour la rassurer ou lui faire plaisir. Elle baissa doucement le regard sur Haley, dont elle vint caresser la joue du bout des doigts. C’est vrai qu’elle avait l’air heureuse, mais elle avait toujours l’air heureuse quand elle était endormie comme ça. C’était une tout autre histoire quand elle se réveillait en larmes et que Gibi mettait des heures à la calmer… “Vraiment ?” demanda-t-elle, avec un petit sourire. Prenant un peu de sa boisson pour éviter de se mettre à pleurer devant l’émotion, Gibi tâcha de se ressaisir et poussa en l’entendant. “Si tu veux te porter volontaire, je suis pas contre quelques soldats de plus.” lui lança-t-elle, avant de lui faire un clin d’oeil. Elle n’avait aucune intention d’impliquer Nathan s’il n’en avait pas envie et était déjà très bien entourée en réalité. “Oui, mes cousines seront assez présentes et même Daniel, mon demi-frère étonnement - il a l’air complètement gaga. J’imagine que je pourrais compter sur Luna aussi, mais pour l’instant, ça va. Mes amis devraient même pouvoir être tranquilles !”  En tout cas, elle n’avait aucune intention de les embêter avec ça.

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· Re: don’t let others make you believe it’s wrong (gibi) · Jeu 25 Fév - 18:07
Réaliser que mon amie est vraiment maman a quelque chose de surréaliste. J’ai beau avoir vu son ventre grandir, l’avoir entendu parler inlassablement du bébé - une fois sa décision prise de la garder et l’élever -, c’est bizarre de la voir si jeune, avec autant de responsabilités. J’ai toujours fait très attention à ne pas me retrouver dans cette situation et honnêtement, je ne sais pas comment je gérerais si ce genre “d’accident” me tombait dessus. Je n’ai clairement pas la maturité pour devenir père et, si elle semble s’en sortir à merveille, je ne pense pas que Gibi l’ai vraiment pour être mère. Cela ne veut pas dire qu’elle n’y parviendra pas et que la petite ne sera pas heureuse, mais l’adolescente va devoir grandir plus vite que prévu. Toute sa vie sera dictée par son rôle de mère, plutôt que de s’autoriser la folie et l’insouciance qui va normalement avec cette période de la vie. Je n’ai pas eu cette chance non plus et ne m’estime pas malheureux pour autant, mais au moins, je n’ai pas eu à faire mes choix en fonction de quelqu’un d’autre.
J’écoute attentivement Gibi me parler de la croissance de Haley et souris en tournant la tête vers la petite pour l’analyser. C’est la première fois que je la vois “en vrai” alors c’est un peu difficile à dire mais ça reste très impressionnant la vitesse à laquelle un bébé peut changer. Si je n’ai rien dit, pour ne pas la vexer et parce qu’il s’agit tout simplement de savoir vivre, je ne trouvais pas la petite très jolie lorsque sa maman m’a transmis une photo d’elle à la maternité. Un peu ratatinée, la peau très rouge, les yeux incapables de s’ouvrir correctement… Un bébé qui vient de naître, quoi. Mais là, c’est une petite poupée que j’ai dans les bras, avec une bouille d’ange et de grands yeux, qui me décroche plus de sourire en quelques minutes que certains proches au cours d’une journée complète. « Oui, elle est déjà tellement différente des photos que tu m’as envoyé. » Et je pense que c’est encore plus impressionnant pour nous, car Gibi la voit au quotidien alors que plusieurs jours (semaines peut-être) s’écouleront entre chacune de mes visites.
Rapidement (trop à mon goût), la conversation dévie sur notre petit voyage à Forks avec Victoria. Ça ne me dérange pas d’en parler parce que j’ai vraiment hâte de quitter l’Oregon et passer ces cinq jours en tête-à-tête avec ma meilleure amie. Avec mes deux emplois, je n’ai pas toujours le temps que je souhaiterais lui accorder et compte bien me rattraper durant notre séjour, pour lui faire savoir qu’elle est la personne la plus importante de mon monde. Je crois que Vic le sait déjà, qu’elle a conscience qu’elle m’a sauvé en me présentant à ses parents, mais je veux qu’elle sache que ce n’est pas seulement de la gratitude de ma part. Elle me complète plus que quiconque. « Oui, Vic m’a forcé à tous les voir. » Dis-je dans un sourire, car si je n’ai pas apprécié les films, j’ai adoré batailler avec ma meilleure amie et prétendre que je ne la laisserais pas m’y obliger, avant de céder. « Je t’enverrai des photos! » Promis-je, parce qu’il ne fallait pas compter sur moi pour poster un rapport quotidien sur Mazebird. J’avais accepté d'en créer un, pour finalement ne jamais rien y poster, même si un premier voyage hors de l’Oregon était peut-être l’occasion parfaite pour l’inaugurer.
Les yeux de Gibi s'humidifient lorsque je la complimente sur son bébé bien portant et je m’apprête déjà à lui présenter mes excuses lorsque je comprends que ça lui fait plaisir de l’entendre. Peut-être que c’est les hormones ou la fatigue qui la rendent si émotive, je n’en sais rien mais j’espère sincèrement qu’elle ne va pas se mettre à pleurer. J’ai l’habitude de gérer, au quotidien, des personnes en larmes parce qu’elles viennent de perdre un être cher mais je dois avouer que je ne saurais comment réagir si Gibi fondait en larmes, là. « Oui, je crois. » Dis-je timide, parce que je ne suis ni parent ni pédiatre. D’un point de vue extérieur, sa princesse semble en tout cas heureuse et en bonne santé! Je souris lorsqu’elle me propose une place dans les rangs de son armée et écoute attentivement la composition de celle-ci avant de répondre quoi que ce soit. « C’est cool pour ton frère! » Je m’exclame, parce que de mémoire leur relation n’était pas exceptionnelle avant la naissance de petite. C’est vraiment sympa qu’il se rapproche de sa petite sœur et de sa nièce et les aide dans cette période un peu compliquée. C’est un peu plus triste qu’elle estime que ses amis sont tranquilles mais j’imagine que ce genre d’événements vous permet de faire le tri dans les vrais et ceux qui ne sont là que pour les bons moments; ou lorsqu’ils ont quelque chose à y gagner. « Et avec plaisir. Ça a toujours été mon but de rejoindre l’armée. » Dis-je avec une pointe d’humour. C’est à double-sens, je fais surtout référence à mon entrée dans l’armée américaine mais celle-ci est bien moins réaliste que mon entrée dans l’armée de Gibi et Haley Shelbia. « Qu’est-ce que tu en dis Haley? Tu veux bien de moi en tonton? » Je demande et relève à nouveau la tête vers mon amie pour lui adresser un sourire et me faire pardonner de m’être braqué à cette appellation lorsque je suis arrivé.

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