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 queen of night (d/e)


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Eason Harjo

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· queen of night (d/e) · Jeu 5 Nov - 21:42



''It is never too late or too soon. It is when it is supposed to be.''
@donna gaynor
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- Elles fleuriront d'ici avril/mai - rappela le vendeur, engoncé sous un veston multipoches de couleur verte, passant en revue tous les articles achetés par Eason - l'excitation dans sa voix le fit sourire, il cligna des sourcils fourrageux parsemés de blanc et bâtit ,en attendant le change, le rythme d'une vieille chanson d'heavy metal que l'ex soldat reconnu et qui lui fit penser à  toutes les idées inspirées du dadaïsme contenues dans des paroles - peut-être ""excessivement"" - versées dans la politique.
D'un hochement de tête, Eason remercia le vieil homme  et s'extirpa  rapidement de cet environnement , avant que ledit vieil homme  veuille à nouveau aborder les propriétés physiologiques de ces fleurs, d'une teinte presque noire, que le trentenaire connaissait déjà par cœur - il en avait planté aux quatre coins des Etats-Unis, peut-être même aux quatre coins de sa tête et elles avaient éclos au printemps, parmi les dalles beiges et les papillons alors qu'il se trouvait sous le parasol bicolore.
Il fit claquer la porte de son pick-up et démarra; cap sur Ocean Avenue, dans la direction du Nord, des pans anthracites ingérés, vers la plus brillante des étoiles de cette constellation fabriquée par son esprit romantique.
La démangeaison avait été vive et il avait mis des semaines, des mois oui, à trouver le courage; même s'il avait juré qu'il garderait contact, qu'il se montrerait constant, solide, l'idiot l'avait fait par le biais de lettres, old fashioned dans cette démarche qui aurait dû lui permettre de ne jamais quitter Windmont Bay, le perron, la rambarde blanche qu'il avait repeint, le rocking-chair (qu'il avait aussi repeint), la bâtisse qui autrefois avait appartenu à la plus significative des Gaynor. Il avait écrit des lettres, d'abord toutes les semaines, puis tous les quinze jours pour qu'elles s'espacent les unes des autres comme Eason s'était espacé de Donna: il était con ou quoi ? Les gens s'appelaient, les gens s'envoyaient des mails; ils trouvaient des moyens ultra technocratiques pour ne pas perdre le fil.
Cet homme là  - dépassé (et peut-être lui aussi adhérant du dadaïsme ?) ne vivait pas avec son temps et, à considérer cette fâcheuse habitude de se sentir déphasé,   avait forcément tort de croire qu'il en était de même de ses semblables. Resserrant ses doigts autour du volant, il jeta un regard vers le ciel, aveuglé par le soleil, il baissa la tête et c'est là qu'au milieu de la route il vit un corvidae, Bill aurait parlé de mauvaise augure et il aurait suggéré d'envisager la marche arrière.
Eason, lui,  n'en fit rien,  il pria Poséidon pour que les vents soient cléments et qu'aucun écueil ne se dresse sur son passage - dans ce registre qui n'avait jamais réellement été le sien. Il tourna le bouton qui contrôlait le volume de son poste stéréo, laissa les notes d'instruments à corde définir la bande son qui allait accompagner le retour du fugitif - il se perdit dans les mélancoliques accords de Tchaikovsky joué en d majeur - quelque chose de martiale fit son apparition, l'atmosphère d'un windmont bay rêvé, une alternative qui s'était presque imposée à l'homme alors qu'il n'en avait pas encore dépassé le panneau en signalant la sortie. Huit mois s'étaient écoulés depuis qu'elle avait à nouveau frappé à sa vitre. Donna Gaynor n'était plus sa logeuse, plus une Castello. Elle était devenue la corde qu'il avait attrapé maltraité par les courants et à laquelle il s'était maintenu fermement.
Quelques heures plus tard, de la terre sur son jean et sous ses ongles, il se releva, se passa le dos de la main sur le visage et contempla le résultat de son labeur. Les pétunias blanches faisaient de la résistance. A quelques mètres d'elles, il avait ajouté les tulipes noires, queen of night - il griffonna son adresse sur un morceau de papier qu'il glissa entre les bulbes et entreprit d'attendre une réponse, sur Bridgewater way, dans son manoir d'architecture gothique, qu'il tentait encore de restaurer. Il avait été en Californie mais il n'avait, pas une seule seconde, quitté la propriété des Gaynor, ni la serre qui s'y trouvait, ni celle qui possédait les plus belles boucles qu'il avait vu.  

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'Here we are. And we are living. Isn’t it amazing? How we manage to be at all.'


Dernière édition par Eason Harjo le Lun 16 Nov - 19:50, édité 1 fois

she's a dancing queen.

Donna Gaynor

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· Re: queen of night (d/e) · Dim 15 Nov - 18:23

i can see the change. come what may, i won't regret today.
(soundtrack) @eason harjo

Bridgewater way, un samedi soir. C'est dans ce quartier qu'il habite désormais. Elle ressort de son sac à main le mot où est indiqué son adresse. Un billet qu'elle a débusqué quelques minutes auparavant, parmi les fleurs. A la seconde où elle l'a vu et déplié, elle s'est empressée de monter dans sa voiture.
Véhicule stationné dans l'allée, ses mains quittent le volant. Elle se mire dans le rétroviseur, songeuse. Cheveux tirés en un chignon impeccable laqué et lustré à la perfection, elle s'est parée de ses plus beaux atours pour une soirée guindée à laquelle elle a été conviée par une connaissance. Elle les a planté, ses convives et elle, plus tôt dans la nuit, prétextant une soudaine migraine. Elle appréhende ses retrouvailles dans ce qu'elles ont de tangible. Quand il est parti, elle s'est jurée de rien attendre de lui. Son retour suscite de nouvelles interrogations : combien de temps va-t-il rester ? Est-il revenu pour elle, comme promis ? Troublée, elle est sur le point de tourner la clé de contact, mais s'y résigne. C'est le ventre noué qu'elle claque la portière du véhicule et atteint en quelques enjambées le trottoir d'en face.
Toc toc, elle frappe à la porte : personne. Se mordillant les lèvres, elle sonne cette fois, toujours personne. Est-il chez lui, ce soir ? S'est-elle trompée d'adresse ? Elle est sur le point de tourner les talons qu'elle entend le poignet de la porte s'abaisser et en son seuil, se tient celui qui habite ses pensées depuis des mois. C'est avec un certain soulagement qu'elle arrive à sa hauteur. Troublée, elle le dévisage longuement, le cœur en tenaille dont le pouls s'est emballé, en proie à de l'émoi, à de la fébrilité qu'elle tente de camoufler à grand renfort de sourires de son cru. L'effet de telles retrouvailles lui procure alors une sentiment de confusion. Elle est perdue, Donna. Elle ne sait comment (ré)agir à cet instant précis, quelle attitude adopter face à lui. Que dire après des mois d'absence ? Tu m'as manqué, ce sont les premiers mots qui lui sont venus à l'esprit en le voyant. Les pensées se bousculant dans sa tête, elle finit tout de même par lâcher un : — Bonsoir. C'est un bon début, mais encore ? — Dîtes moi, je cherche un certain Eason Harjo. C'est bien ici qu'il habite ?, renchérit-elle en faisant preuve de dérision. Elle s'esclaffe. Une pointe d'humour pour enrayer la gêner, pour briser la solennité du moment, jouant la carte de l'amnésie alors qu'il en est rien. Elle se souvient d'Eason Harjo. Clear as day. De ses mains couvertes de terre, de ses yeux quand il la regarde, de son dos lorsqu'ils se sont quittés. Et pourtant, elle perçoit quelques changements, des petits riens. de la chemise qu'il porte aux traits de son visage d'une tranquillité qu'elle ne lui a jamais connu jusqu'alors. De quoi la décontenancer un peu. Si familier, si étranger à la fois. Cette impression de redécouverte. Sans se départir de son sourire mutin, elle continue de le moquer gentiment : — Un coup de fil aurait suffi, tu sais. Un sms, à la rigueur. A l'ère du numérique, tout est possible désormais. Non, pas pour Eason Harjo, un homme d'un autre temps aux manières désuètes. En cela, ils se ressemblent beaucoup, elle et lui ; ils partagent ce goût pour le révolu, le daté. A croire qu'ils ont vécu des vies antérieures, telles des âmes sœurs vouées à se recroiser dans une vie puis dans l'autre.
— Elles étaient magnifiques, tes tulipes. Lui provoquant le ravissement escompté. Du Eason Harjo tout craché. Quand elle les a vu, elle en a immédiatement reconnu la signature. Le mot griffonné à la hâte, de son écriture si distincte, n'a fait de confirmer son intuition. Une délicate attention qui l'a touché à l'instant où elle a posé son regard sur ces fleurs. Elle est coupée dans ses rêveries par une soudaine réalisation. — Je te dérange, peut-être ? T'attendais peut-être quelqu'un d'autre ? Je reviendrai plus tard, sinon. Elle ne souhaite aucunement s'imposer. Elle ignore quelle heure il est. Tard, sans doute, bien trop tard pour des visites à l'improviste de ce style. Dans un tel accoutrement, trop sophistiqué pour le coup, en parfait décalage par rapport au sien plus flegmatique.

_________________
It’s the fire in my eyes, And the flash of my teeth, The swing in my waist, And the joy in my feet. i'm a woman.
phenomemally.


 
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