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 midnight and high noon (j/h)


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Have Trask

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· midnight and high noon (j/h) · Ven 6 Nov - 17:09

'''When I reached her, she was a star, pulling me into her orbit.' ''
@jean shelley

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De toutes les choses moches, de toutes celles merveilleuses qu'il avait fait; il devait bien reconnaître qu'il s'était surpassé à Los Angeles (?).
Il avait décidé de dominer ses blocages, d'apprécier l'instant présent, au lieu de laisser le passé recouvrir d'ombre les points de lumières, ces entractes qu'il avait réussi à gratter - et qui lui avaient tant coûté au fil des ans.  Havelaar Cwej Trask avait réussi à gommer ses principaux défauts - plus sociable, plus avenant - il était depuis quelques mois plus ""accessible"" et il devait avouer que cela avait fait un bien fou à sa vie sociale. Phil lui octroyait plus de 'responsabilités' - s'il montrait patte blanche, c'est parce qu'avec son flair de félidé, ce magnat de la gestion de l'image avait surtout auguré un départ 'imminent' du seul expert en litige un tant soit peu compétent de toute 'la fucking boîte!' et qu'il fallait attirer la bête non seulement en lui montrant qu'elle était importante dans cette grande machine dont le principal but était de brasser de l'argent mais également en prouvant qu'avec ledit argent en question, il était possible de la maintenir "happy and satisfied". Comme si tout ce qui avait de l'intérêt, dans cette grande cour de récréation, c'était le contenu de son portefeuille; il n'allait pas se plaindre, il ne vivait plus dans cet immense réservoir à sauge qu'il avait longtemps loué à la seule représentante de la fédération pour la pratique des arts WICCA de tout l'Oregon. Il avait investi dans une propriété et il vivait désormais entre les tons épurés mi industriels mi contemporains avec prédominance béton - et verre, ah, n'était-il pas loin, loin, loin de la Sunset Valley, d'Erika-Ray et de toutes les dangereuses crevasses dans lesquelles il s'était pris les pieds des milliers de fois en apprenant à marcher, puis à courir.
Professionnellement ? C'était sensassss, tant et si bien qu'il avait troqué son Aston Martin contre une lambo  - ça roulait à tous les niveaux. Garrett et Loïs avaient même décidé de le nommer parrain de leur  petite dernière, conçue après le trip entre potes "chasse au sanglier", l'enfant s'apprêtait à être baptisée 'Havii' par ses timbrés de parents qui voulaient - mais qui n'auraient pas du, d'accord - honorer Have (qui en de nombreuses occasions leur était venu en aide - 'merci, Have'). - Le baptême a lieu dimanche. T'as pas intérêt à louper ton avion ! D'ailleurs, t'amènes toujours quelqu'un ? - pas vraiment porté sur les délires catho, il ne trouvait jamais son compte dans la religion; s'il avait accepté d'être le parrain du bébé, c'était surtout parce que ces deux cinglés ne lui avaient pas laissé le choix.
Personnellement ? C'était une putain de débâcle qui aurait bien nécessité l'intervention du 'seul expert en litige efficace d'une boîte !' Il avait poussé un grognement et avait raccroché pour  illico presto passer un appel  à Mugshot Queen , afin de lui demander de lui rendre service (trois tonalités et dix milles scénarii pensés à la seconde - durant l'attente). C'était une excellente opportunité de passer du temps avec elle et d'essayer de comprendre exactement si l'infatuation sous ceinture n'était  que ""ça"" et pas quelque chose de plus développée - donc à comprendre: autre chose comme un kiff ou - tout ce qui pouvait faire affaire-  bref, un truc instinctuel (sexuel orienté, à l'évidence) entrainant des comportements variés (sexuels orientés ? le "maybe" était grand) mais le "varié" était bel et bien là. Il avait déjà acheté le billet d'avion , et puis c'était nominatif, elle ne pouvait tout bonnement pas refuser - surtout en première classe. - C'est ce dimanche, oui - le premier soupire d'un convoi de soupires fut poussé à onze heures moins le quart et les hostilités se poursuivirent jusqu'à onze heures: she was playing hard to get, un genre auquel elle ne l'avait pas habitué. Alors, oui, il l'avait embrassé et dans cette psychologie féminine de-magazines-d'salon-d'coiffure, mademoiselle avait chopé les pires topics pour les lui balancer en pleine figure: il devait avoir un crush sur elle, il devait maintenant morfler pour le second (techniquement troisième) baiser et pour tous les 'tours de magie' qui pouvaient plus ou moins se passer entre eux en fonction de 'sa détermination à l'avoir', la logique infaillible venant du pays du vagin - tu sais que je peux demander à une autre - mauvaise réplique, qu'il rattrapa in extremis d'un - mais je préférerais quand même que tu sois celle qui m'accompagne, pas mal, pas mal, pour des raisons évidentes de proximité spatiale virage dangereux, ça menaçait de se manger le tronc d'un arbre. Il poussa un autre soupire. Ils sont tous en couple, vivent en banlieue et sont les détenteurs d'une moyenne de 1.5 enfants par baraque - puis tentant le tout pour le tout - si t'acceptes, je couche avec toi.
De toutes les choses moches, de toutes celles merveilleuses qu'il avait fait; il devait bien reconnaître qu'il était encore très très loin du compte.
 

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Jean Shelley

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· Re: midnight and high noon (j/h) · Dim 8 Nov - 22:26

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@have trask

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Los Angeles avait été riche en émotion ; l'accident de son père et les moments passés avec Trask. Si le premier l'avait mis dans un état pas possible à cause de l'angoisse ressentie, le second l'avait agréablement surpris. Il avait été avenant et attentif. Solide et réconfortant. Il ne l'avait pas quitté alors qu'elle lui en avait donné l'occasion, quand ils avaient su que son père allait s'en remettre. Un baiser échangé, et des souvenirs qu'elle n'avait cessé de ressasser. Shelley avait parfois eu l'impression d'avoir encore le goût de ses lippes sur les tiennes ; ou alors c'était seulement dû à la quantité effarante de rêves qui s'en étaient suivis -certains dont elle s'était réveillée totalement moite et encore plus frustrée. Si elle ne savait pas complètement de quoi il retournait avec Trask, il était certain qu'il savait parfaitement bien lui retourner la tête (et le cœur, mais ça, elle préférait -pour le moment- encore le taire ou se complaire dans un mensonge auquel elle croyait à peine).
Depuis, elle avait multiplié les allers-retours, pour être certaine que son paternel ne manque de rien, même si Jay semblait s'en occuper correctement. Ça faisait tout de même deux semaines qu'elle n'y avait pas mis les pieds, parce qu'elle avait aussi sa vie professionnelle à gérer. Ça faisait quelques temps qu'un autre agent tentait de la recruter. Agréable, drôle sans être lourdingue, et qui semblait réellement motivé à remettre sa carrière sur les rails. Seulement elle avait besoin d'y penser, de peser le pour et le contre, et d'être certaine qu'il soit autant capable de la supporter que de l'écouter. Elle a presque sursauté quand son téléphone a sonné. Allongée sur le lit, les yeux rivés sur le plafond blanc, à  rêvasser -ou à chercher à se motiver pour faire ses exercices quotidiens (en tout cas, censés l'être). Pendant un instant, elle hésite à laisser sonner, puis piquée par la curiosité, elle se tourne, et aperçoit le nom de Have sur l'écran. Elle manque de se casser la gueule en voulant se tourner pour mieux prendre son téléphone en main, jure et décroche. Il ne lui faut pas longtemps pour déballer une invitation qui l'a fait sourire. Trask, parrain, l'idée l'amuse sans vraiment savoir pourquoi. Peut-être parce qu'elle l'imagine avec un bambin entre les bras ; et qu'un instant, ça lui sert le cœur. Ce dimanche donc. Elle fait mine de réfléchir, soupire, prétexte quelques plans qu'elle devrait annuler -il n'y en a aucun, si ce n'est aller faire ses courses. Qui sont les parents ? Où ça ? Comment y aller ? Elle soupire, mais sourit surtout dans sa chambre, alors qu'il ne peut pas la voir. Elle se demande pourquoi il est pas venu lui dire en personne, mais se dit qu'elle n'aurait pas pu le faire marcher aussi bien. Elle se la joue un peu sure d'elle -vaguement- lui balançant qu'il ne peut plus se passer d'elle -surement l'espère-t-elle. Puis pourquoi accepterait-elle ? La question avait fusé, sur un ton amusé, avant qu'il ne lui lache une réponse à deux balles qui lui fait rouler des yeux. Typique. « beau rattrapage »  elle lève néanmoins les yeux à la réflexion suivante. Et s'il ne peut pas la voir, sans doute peut-il le deviner. Pourtant, jean, ça l'amuse, qu'il tente de se dépêtrer tant bien que mal du bourbier dans lequel il semblait s'embourber pour lui présenter les choses.  Mais à sa dernière phrase, Jean est incapable de se retenir et éclate de rire : il n'y avait pas à dire, Trask était unique en son genre. Si Jean jouait largement avec lui ; ça faisait un bon quart d'heure qu'elle aurait pu lui répondre que oui, elle venait avec lui (la question ne se posait même pas), Have était tout aussi bon pour lui filer des excuses bidons sur le pourquoi du comment elle devrait l'accompagner. « t'es donc en train de me dire que tu coucherais pas avec moi autrement que pour service rendu ? » le ton était plus sérieux, du moins elle essayait. Elle reprend rapidement « et si j'ai pas envie ? » faux, et il le sait pertinemment. La britannique avait eu l'impression que les derniers moments passés avec Have avait été une épreuve pour son propre self control. Les yeux constamment rivés sur ses lèvres, le creux des reins qui se serait volontiers transformé en brasier sans parler de cette envie constante d'être prise dans ses bras. Si elle n'était pas étrangère à ce sentiment, ça faisait bien trop longtemps qu'elle ne l'avait pas ressenti -qu'elle n'avait plus voulu le ressentir- et se retrouvait à flipper à chaque fois son ventre semblait faire des putains de montagnes russes comme lorsqu'elle avait vu son nom s'afficher sur l'écran de son cellulaire. « On couche ensemble avant alors. Et après. » puis elle réfléchit un instant « quoique d'abord tu réponds à ma première question » au moins histoire qu'elle sache ce qu'il en était dans la tête de Trask, si tant est qu'il lui dise la vérité. C'était certain, entre Have et elle, il n'y avait rien de banal ou d'habituel.
 

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· Re: midnight and high noon (j/h) · Mer 11 Nov - 13:20

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@jean shelley

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Envisager d’y aller seul ? Pour que tous ses amis – c’est-à-dire: leurs maisons, leurs monospaces,  leurs pergolas achetés ou non à crédit - puissent lui rappeler qu’il était, dans cette bande de mecs venus de diverses horizons et réunis par la fatalité sur un porte avion,  le seul célibataire endurci  qui allait probablement atteindre la quarantaine, persuadé d’avoir raté le train ?
Plutôt crever.
Tous les moyens étaient bons à prendre pour s’épargner une quelconque humiliation; s’il déplorait l’impossibilité de pouvoir démontrer sa réussite - par le seul moyen financier qui aurait suscité l’intérêt de ses mécanos de potes – c’est-à-dire sa superbe caisse, il fallait bien qu’il ait un talisman contre leurs remarques railleuses; il les adorait – fut un temps où il répondait au ”potes avant putes” mais tous ses potes avaient ,depuis, épousé leurs “putes” et il était semblait-il tristement seul sur cette embarcation design galère. Mugshot Queen était la solution, le talisman, la diversion et l’infatuation sous ceinture; il en était rendu à flirter avec l’expression ’take one for the team’ (même si l’équipe en question ne comptabilisait qu’un seul joueur: lui).  - Tu réfléchis trop - lâcha-t-il, abrupt; pourquoi les femmes - et en l’occurrence Jean Shelley -  se sentaient  investies lorsque le problème ou plutôt la conjecture était facile à appréhender ? S’agissait-il particulièrement d’un service pour un rendu davantage qu’une ‘excuse’ particulièrement pourrie pour résoudre le rubik’s cube grandeur nature qu’elle représentait indéniablement à ses yeux ? Sa prise sur son téléphone cellulaire se resserra et il leva les yeux au ciel, n’aurait-il pas mieux fait d’accepter d’être pris pour un con durant tout un weekend plutôt qu’avoir à subir la torture qui s’opérait avec finesse sur ses oreilles et plus précisément sur ses nerfs ? Elle était forte, très forte même; cette capacité à générer une réaction, à plusieurs kilomètres de distance: peut-être qu’il fallait qu’elle pense à monétiser cette prodigieuse propension. - Ne me fais pas regretter de t’avoir contacté - fit-il, dans un souffle; il n’allait tout de même pas la supplier et il n’allait surtout pas essayer de poser des mots sur des émotions qu’il n’arrivait pas encore à comprendre et qui n’étaient pas apparus juste comme ça, du jour au lendemain. Il connaissait Jean Shelley depuis plusieurs années, elle avait toujours fait partie de la scène sans y prendre part,  mais du jour au lendemain ,en revanche, ça c'était vrai, elle avait cessé de n’être qu’une figurante sans importance pour prendre le contrôle des projecteurs et  orienter le jet de lumière sur elle:  brillant de mille feux sous ce regard qui avait longtemps été aussi acariâtre qu’indifférent, il aurait été faux de prétendre qu'il ne la voyait pas. Elle s’était faite une place – et il avait accepté de quitter l’ombre  il avait accepté de quitter son passé pour essayer de se créer un présent. Cette pensée lui rappela la fois où ils s’étaient tous les deux rendus à Portland pour secouer un abruti fini. - Tu tentes de négocier les termes maintenant ?- il était beaucoup moins agacé qu'il pouvait bien le prétendre; elle ne voyait pas le demi sourire qui n'avait pas quitté ses lèvres depuis le début de cette conversation mais il promettait de jouer les prolongations d'un match qui avait débuté à la sortie d'un commissariat- plusieurs mois plus tôt. Cette fois-ci, il était prêt à faire des concessions pour s'énucléer de cette sphère négative - chargée pourtant de bonnes intentions - dans laquelle son entourage l'attirait de manière infatigable. Il parcourut plusieurs bornes et lorsqu'il sonna à la porte de Jean, décidant de mettre fin à l'appel, il ne perdit pas de temps. Tourner autour du pot, c'était pas le genre des Trask, dans son Texas natal et plus précisément dans les coins sordides de la valley; on ne passait pas par quatre chemins. Il fourra son téléphone dans sa poche et s'avança, prêt à payer sa part du marché 'avant'. Il expédia les salutations d'un hochement de tête silencieux puis sa main attira la brunette à lui par la nuque et ses lèvres ne perdirent pas une seule miette de la pulpe des siennes qu'il prit grand soin de savourer, décidant d'apprécier l'instant, plutôt que le remettre à plus tard, n'était-il pas en train de respecter les termes énoncés ? Et s'il pouvait répondre à la principale interrogation qui n'arrêtait pas de s'inviter dans ses pensées à chaque fois qu'il essayait de nier l'évidence alors, ça n'était pas une si mauvaise idée. Que les "tout ça" laissent des traces; et que cette relation qui n'était pas censée aller plus loin que ce qu'exigeait un contrat, se voit victime d'un changement drastique. Il n'était plus utile de fuir l'attraction, plus utile de se cacher derrière son masque: Have Trask n'avait plus besoin d'être seul et Los Angeles le lui avait fait comprendre. Il avait chaud et c'était pas seulement hormonal, pas seulement chimique - c'était d'avoir Jean, contre ses lèvres, sous ses paumes, tout près d'son torse - sous les spotlights.   
Il n'était plus dans l'ombre, cette place qu'avait longtemps été la sienne, il était avec Jean - et pour le moment, il refusait de réfléchir plus. Il se décolla et sang influant aux points les plus cardinaux, s'il ne formula pas la demande, elle était parfaitement compréhensible, le 'please' distinctement lisible dans le bleu de son regard. 
 

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· Re: midnight and high noon (j/h) · Sam 14 Nov - 17:59

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Malgré sa réponse, Jean sourit un peu plus derrière le combiné. Il n'avait sans doute pas tort. Elle réfléchissait trop, et encore plus depuis Los Angeles. Depuis qu'il avait voulu faire diversion pour la soustraire à l'inquiétude qu'elle avait pour son père. Elle s'était souvenue de ce baiser, de ce qu'elle avait ressenti, du frisson le long de l'échine à un moment qui ne se prêtait ni aux rapprochements ni aux émotions de ce genre. Mais il avait été là pour elle, plus qu'elle ne l'aurait imaginé ou espéré. Alors c'était peut-être un truc strictement féminin que de trop se creuser les méninges. Et en même temps, c'était prévisible. Si Have lui est bien tombé dessus du jour au lendemain, l'attraction, elle, s'est faite doucement, au fil du temps. A coup de sarcasmes et d'agacement, de regards qui se perdent sur sa carrure ou sur ce sourire qu'elle s'était plusieurs fois imaginer mais qu'il n'avait que trop peu esquisser en sa compagnie (hormis pour se payer sa tête). « oui je sais, sinon tu peux toujours en appeler une autre » se moque-t-elle doucement, sans pour autant être tentée de le voir essayé. Elle n'avait jamais été du genre jalouse. Sans doute un peu, comme n'importe qui, mais ça ne la qualifiait certainement pas. Seulement avec Trask, elle savait très bien ce que ça lui ferait que le devoir batifoler avec une autre (bien que rien que l'idée d'avoir le mot batifoler associé au brun était un peu étrange). Il ne peut pas la voir, mais l'actrice hausse les épaules à sa question, alors que ses lippes s'étirent doucement « dis-toi que j'ai appris du meilleur » la flatterie était gratuite, mais pour une fois, c'était sympa d'inverser les rôles. Avec sa carrière, Jean n'avait que peu négocier les choses, d'autres l'avaient fait pour elle, que ça soit son agent ou Have (à coup de poings ou de frics, elle n'aurait su dire). Mais si cet événement -le baptême- pouvait lui servir d'excuse pour passer encore plus de temps avec lui ; et surtout satisfaire quelques envies qu'il ne savait que trop bien déclencher l'air de rien, la britannique ne crachait pas dessus. C'était comme si ce jeu durait depuis trop longtemps. Plusieurs mois à la faire de sortir de ses gonds tout en se rendant indispensable à sa vie ; et on ne parlait pas là de sa vie professionnelle, ça c'était le cas depuis bien longtemps ; mais de sa vie personnelle.
Have ne voyait pas le sourire idiot qu'elle avait lorsqu'elle le devina en train de monter dans sa voiture, un peu excitée à l'idée de le voir. Elle se demandait à quel moment ça avait changé. A partir de quel moment, elle avait eu besoin de le voir ; à quel moment c'était passé d'un instant récréatif où elle s'amusait à l'agacer, à une véritable envie -bien qu'un peu niée- de le voir et de passer du temps avec lui. Le téléphone raccroché, elle lui ouvre la porte, pour une fois sans la moindre blague douteuse ou taquinerie. En réalité, elle était étonnée qu'il ait même appelé. Elle l'aurait plus imaginé se pointer directement pour lui poser la question ; trask avait tout de même plus de poids en face à face qu'au téléphone, bien qu'en ce qui la concernait -et bien qu'elle l'ait fait marcher- la réponse était positive depuis le début. Pas de bonjour mais une alternative qui la laisse sans voix. Ses pulpeuses plaquées sur celles du texan dans un geste rapide et sûr. Les paupières sont closes et son corps totalement alerte. Elle savoure le contact, cette chaleur qu'elle ne l'avait jamais soupçonnée dégager, et il y a toujours ce même sentiment lorsque ses mains l'entourent. C'est un bien-être quasi total mais surtout un sentiment de sécurité. Il y a qu'avec lui qu'elle ressent ça. Qu'avec lui qu'elle l'a ressenti depuis ses déboirs avec Nate. Elle a son bras qui se loge naturellement par dessus son épaule, la main qui se glisse sur sa nuque. Il n'y a pas de retenue, pas d'excuse. C'était différent de ces baisers qu'elle avait donné -autorisé- aux queles coups d'un soir, ici et là, ces distractions agréables qui semblent pourtant à mille lieux de Have. Il se décolle doucement, la faisant par la même occasion doucement redescendre sur terre, et c'est dans ses azurées qu'elle se perd un instant, dans sa question silencieuse. L'actrice sourit, se mordillant la lèvre inférieure avant de se rapprocher, cette fois les deux mains derrière sa nuque. Jean s'amuse à le titiller, le mordiller, avant de l'embrasser plus franchement, dans un baiser qui répond à sa supplication. Qu'il l'embrasse, la caresse. Qu'il la découvre et la fasse sienne.
Ses mains passent sous sa veste pour l'en délester, point de départ d'un effleurage qui fait déjà bouillir le creux de ses reins ; parce que chaque baiser la rend dingue et que ses paumes sur son corps l'enflamment. Elle se fout d'être dans l'entrée, de ne pas savoir à quelle Nathan va rentrer. Sans quitter ses lèvres, elle amène Have jusque dans le salon de la grande maison, elle a beau tout savourer, ses gestes sont avides ; pour toujours plus de lui. Doucement, elle vient glisser ses mains dans l'une des zones à laquelle elle n'avait jamais accédé, découvrant son épiderme, ses abdos. Ses mains se perdent jusque dans son dos, avant de laisser échapper un soupire de frustration à cause de putain de t-shirt. Lui aussi il vire, et un instant, elle se stoppe. Un instant, elle laisse seulement ses paumes glisser contre lui. Et elle frisonne, avant de capturer ses lippes une fois encore ; chorégraphie dont elle ne se lasse. Y'a tout qui l'enivre, de chaque courbe de muscle, à cette silhouette parfaitement taillée. De son foutu regard azur qui semble la transpercer à chaque regard. Elle se sent aussi bien que complètement frêle et vulnérable entre les mains de l'expert en litiges.  
 

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