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Beckett Schaeffer

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· there was always a moment there when i knew. · Sam 14 Nov - 18:51
@Marley Denbrough - 13.11.2020

and i believe in reinvention, do you believe that life is holding the clue? take away all the lonely moments, give me full communication with you.

Voilà, c’était fait. Après de nombreux mois de discussions, de hauts, de bas, de contrordre et de réflexion, ils avaient signé, deux semaines auparavant, alors qu’octobre touchait à sa fin, le contrat de vente pour une modeste bicoque. Située à la sortie de la ville, il y avait de quoi se remonter les manches côté travaux et entretien, toutefois rien susceptible de freiner le désir de Marley ou de mettre au défi les talents manuels de Beckett. Le coup de cœur s’était fait naturellement, de concert, il avait suffi d’un tour du propriétaire et d’un regard pour finaliser la prise de décision. Il ne s’agissait ni plus ni moins que d’un instant de magie qui s’ajoutait à ceux qu’ils avaient vécus depuis qu’ils se connaissaient. Si Bee avait encore eu des doutes, ces derniers s’étaient envolés lorsque la clé de la porte d’entrée avait atterri dans la paume de sa main, qu’il avait vu l’expression enjouée de son homme au moment où il avait franchi le seuil de leur maison pour la première fois. Dans la précipitation, des erreurs avaient été commises, comme le fait de libérer l’appartement de Marley alors que la maison n’était pas encore habitable, les obligeant à camper dans la pièce à vivre aux murs décrépis en attendant l’avancée de la réfection des autres pièces. Aucun des deux ne se plaignait, toutefois, ils s’endormaient chaque soir sur leur petit nuage commun et semblaient vivre dans une phase de lune de miel des plus agréables. Pour l’une des premières fois depuis l’officialisation de leur couple, ils semblaient sur la même longueur d’onde. Marley avait eu raison de les amener sur ce choix de vie, en lui proposant de se mettre en ménage malgré les réticences de Schaeffer, soufflées par un manque de confiance en lui et en sa faculté à se projeter. La présence de son petit ami adoucissait ses peurs car il savait, dès l’instant qu’il plongeait son regard dans le bleu de ses yeux, qu’il l’aimait comme il n’avait jamais aimé et n’aimerait jamais une autre personne. La banalité revêtait un caractère extraordinaire lorsque l’infirmier était dans les parages, il ne pouvait imaginer un quotidien sans lui. Il ne voulait pas non plus manquer une étape dans la construction de leur nouveau projet, c’était pour cette raison qu’il avait insisté pour être présent lors du passage de l’agent immobilier, qui venait leur remettre le trousseau de clés jusqu’alors égaré ouvrant l’accès au jardin et au vieil abri qui rouillait dans un coin. Il ne souhaitait pas manquer une information particulière à propos de leur chez-eux, alors il avait volé à la fin de sa journée de travail pour récupérer Harry à la clinique – sur le parking, Monsieur Schaeffer était toujours interdit de pénétrer à l’intérieur de l’établissement – et se mettre en route vers Crescent Lane. « Désolé, je suis en retard, » lança-t-il, le souffle court, un Harry échevelé dans les bras, en rejoignant le duo déjà présent sur les lieux. « Il a été malade sur le trajet, j’ai dû faire une intervention d’urgence pour ne pas vous présenter un gosse tout cracra, » plaisanta-t-il, malgré un fond de vérité, avant de se pencher sur Marley afin de déposer un bisou affectueux sur sa joue. « Hé, ça va ? » Ils travaillaient en horaires décalés cette semaine, il n’avait pas eu l’occasion de le voir le matin-même. Auparavant, il mettait un point d’honneur à se lever pour partager le petit déjeuner avec lui, cependant ses journées folles ne lui permettaient plus de tourner le dos à une heure ou deux de plus de sommeil, son corps en avait besoin s’il tenait à offrir à Marley une maison saine et jolie pour Noël.

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· Re: there was always a moment there when i knew. · Sam 14 Nov - 21:02
Tout était à la fois semblable et différent dans le quotidien de Beckett et Marley depuis deux petites semaines. Même si jusqu’à présent, ils ne vivaient pas officiellement ensemble, l’impression était tout comme, le blondinet passant plus de nuits chez son compagnon qu’au domicile de Charlotte. Aujourd’hui, les choses prenaient une tournure plus concrète, plus réelle, et cela comblait plus que de raison le jeune infirmier qui était aux anges. Leurs deux (fortes) personnalités s’étaient toujours confrontées l’une à l’autre mais ils avaient désormais passé ce stade, il n’était plus question ici de s’opposer mais davantage d’avancer dans la même direction, main dans la main ; chose que Denbrough désirait depuis un temps certain maintenant. D’un côté les doutes et les nombreuses incertitudes de Beckett, de l’autre les convictions et les espoirs de Marley, deux mondes qui se faisaient enfin face et évoluaient en harmonie ensemble. Convaincre son petit ami de le suivre totalement dans sa folie des grandeurs ne fut pas une mince affaire, il s’agissait d’un travail acharné et de longue haleine auquel il n’avait jamais cessé de croire, et ce malgré la multitude d’obstacles dressés sur leur route. Heureux d’avoir su l’attirer dans sa réalité, celle d’un couple pleinement épanoui et amoureux, il se sentait tout simplement chanceux d’avoir un homme tel que lui à ses côtés ; une personne qui l’aidait à prendre confiance en lui et qui le valorisait par le biais de compliments distribués gratuitement au fil des jours. L’achat de leur maison représentait encore un doux rêve à ses yeux, il avait du mal à réaliser que la situation était bien réelle et qu’ils vivaient officiellement sous le même toit. Beaucoup de tâches restaient à faire mais cela n’effrayait aucunement les deux hommes qui se réjouissaient à l’idée de façonner cette demeure à leur image, tout transformer pour mieux pouvoir s’identifier aux lieux et clamer haut et fort qu’il s’agissait de leur propriété. Beckett était assurément plus à l’aise que lui en travaux manuels mais il lui apportait toute l’aide nécessaire et dont il était physiquement capable de donner, dans la limite de ses capacités bien entendu, raison pour laquelle il se chargeait généralement des achats de matériels sur Portland dans le but de soulager un minimum son compagnon et lui éviter cette contrainte. La décoration, en revanche, constituait un domaine qui l’intéressait bien plus et pour lequel il avait déjà énormément d’idées. Lorsque son homme franchit la porte, son fils dans les bras, il se tenait devant la baie vitrée du salon en compagnie de l’agent immobilier et son sourire s’élargit presque immédiatement. Le professionnel ne se formalisa aucunement du léger retard et accueillit ses excuses avec bonne humeur, de plus il s’agissait de son dernier rendez-vous de la journée. « Ça va et toi ? » souffla Marley en lui caressant le bras. « Il va bien ? » demanda-t-il, sourcils froncés, en baissant les yeux sur l’enfant. Son discours précédent, bien que tourné avec humour, n’avait rien de rassurant quand on connaissait les antécédents médicaux du petit. « J’ignorais que vous aviez un fils, » rétorqua l’agent immobilier en passant son index sur la joue dodue du bébé. « Il est adorable. Comment s’appelle-t-il ? » s’enquit-il ensuite en essayant de distraire un Harry visiblement bougon car il n’esquissa pas le moindre sourire. « Je, euh, » balbutia l’infirmier avant de se racler la gorge. « C’est le fils de Beckett. Nous n’avons pas encore d’enfant tous les deux, » dit-il sans réfléchir et en oubliant, au passage, de répondre à sa question. Le sujet Harry était compliqué à aborder pour Marley mais cela ne regardait absolument pas leur invité et il saurait faire bonne figure, comme il le faisait déjà depuis qu’il s’était mis en couple l’année dernière.

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· Re: there was always a moment there when i knew. · Lun 16 Nov - 19:09
Ce n’était que la deuxième fois que Beckett amenait Harry dans la nouvelle maison, et cela perturbait grandement le gamin, qui appréciait ses habitudes et les lieux familiers. Les quelques symptômes de gastro-entérite qu’il présentait depuis la veille n’ajoutaient pas à son humeur massacrante, son père en avait été témoins sur le trajet. L’enfant de deux ans n’était par conséquent pas dans les meilleures dispositions pour sociabiliser, encore moins pour faire la rencontre d’inconnu. Heureusement, l’agent immobilier était sympathique et paraissait apprécier les enfants, comme le démontraient la patience avec laquelle il chercha à capter l’attention de Harry ainsi que ses grands sourires. Dommage pour lui, le petit Lancaster-Schaeffer restait hermétique face à ses tentatives, zéro gazouillis, zéro balbutiements, ce fut à peine un regard qu’il adressa à l’intermédiaire qui lâcha finalement l’affaire pour se redresser et s’intéresser à la population adulte. Beckett coula un regard en direction d’un Marley aussi à l’aise que s’il avait été sur une patinoire sans patin aux pieds, avant de secouer la tête et de s’adresser directement à l’agent immobilier. « Harry. Il s’appelle Harry. Ou Grumpy Harry, aujourd’hui... » Sa petite plaisanterie eut l’effet escompté puisqu’elle chassa l’atmosphère étrange instaurée par la précédente réponse de son homme. L’agent lâcha un rire amusé, avant de jeter un nouveau coup d’œil au gamin. « On ne peut pas être de bon poil tous les jours ! » Schaeffer acquiesça à l’aide d’un hochement de tête et d’un large sourire engageant, puis se rapprocha de la baie vitrée pour montrer l’extérieur à Harry. Cela semblait rappeler toute la petite troupe à l’ordre. « Ah oui, les clés... » L’homme fouilla dans sa besace pour en extirper le trousseau qu’il tendit d’abord à Beckett avant de se raviser et de l’adresser à Marley. « Vous avez déjà fait un beau travail de nettoyage, j’ai presque eu du mal à reconnaître la pièce à vivre, en entrant. » Ravi que ses maigres efforts ne passent pas inaperçus, le grand blond se retourna, berçant toujours l’enfant de gauche à droite, pour rejoindre la conversation qu’il n’avait que brièvement quittée. « Je me suis occupé de la plomberie dans la salle de bain et de la réfection des murs de la plus grande chambre. C’est pas mal de boulot... On a des amis qui vont nous donner un coup de main de temps en temps, en plus, ça ira d'autant plus vite. » Le professionnel s’avança dans la pièce pour en faire le tour d’un regard, puis donna quelques conseils, avant de proposer de leur fournir quelques noms d’entreprises locales qui pourraient les aider à avancer plus vite dans leurs travaux. Comme à chaque fois que la limite de ses moyens était mise sur le tapis, Bee se rembrunit quelque peu et secoua négativement la tête. « C’est gentil, mais on préfère faire ça nous-mêmes, c’est vraiment un projet qui nous tient à cœur... » Il n’avait pas honte de ne pas posséder la fortune nécessaire pour mener à bien des travaux de grande envergure, qui leur offriraient une maison sans doute plus saine et agréable à vivre, toutefois il préférait exposer un verre à moitié plein au semi-inconnu, comme si l’impressionner était quelque chose d’important. Pour couper court à la conversation, il ouvrit la porte-fenêtre qui menait vers le jardin afin que la petite troupe puisse aller tester le fameux jeu de clés. « Tu nous ouvres, mon cœur ? » demanda-t-il en resserrant son étreinte autour d’un Harry qui se mit à frissonner malgré le manteau toujours présent autour de lui. Ce n’était peut-être pas une bonne idée de le prendre avec lui dehors, mais il ne pouvait pas non plus se permettre de le laisser seul à l’intérieur, avec tous les outillages dangereux qui traînaient à même le sol.

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· Re: there was always a moment there when i knew. · Mer 18 Nov - 11:47
Rassuré que Beckett reprenne le contrôle de la conversation, Marley souffla lentement par le nez dans le but de se donner une certaine contenance et masquer ce trouble qui l’habitait pourtant. Son embarras ne dura toutefois que quelques courtes minutes puisqu’il s’intéressa de nouveau aux échanges entre l’agent immobilier et son conjoint. Certes ne prit-il pas part à la discussion sur les travaux mais il partageait néanmoins l’avis du grand échalas. Ils n’avaient pas le même rapport à l’argent, néanmoins il comprenait sa manière de penser et pourquoi il tenait à ce point à se mettre en avant devant cet homme. Cet instant lui appartenait, c’était un peu comme son moment de gloire, il était pleinement en droit de fanfaronner et d’être fier du travail déjà accompli, même si le plus long restait encore à faire. Il ne désirait pas lui voler la vedette et le laissa, par conséquent, expliquer lui-même l’avancée de leur rénovation, après tout c’était lui qui avait fait le plus de choses sous leur toit, l’infirmier n’étant qu’un assistant à ce stade. « On va s’en sortir, » conclut-il néanmoins avec un large sourire tandis qu’il faisait tournoyer le trousseau de clés dans le creux de sa main. Beckett donnait l’impression de maîtriser la situation, il savait ce qu’il faisait, avec ou sans l’aide de leurs amis, il viendrait à bout de ce labeur colossal. « J’arrive, » souffla-t-il en rattrapant le retard qu’il avait sur eux en quelques rapides enjambées. Il ouvrit la porte du vieil abri situé au fond du jardin et jeta un œil inquisiteur à l’intérieur avant de reculer d’un pas, au moins la clé fonctionnait. « Encore un endroit à rénover, j’imagine… » fit-il remarquer avant de lâcher un rire amusé. La cabane leur serait d’une grande utilité une fois les travaux de la maison achevés, mais elle arrivait en fin de liste ; une activité du dimanche toute trouvée lorsque les beaux jours reviendront. Son regard se posa sur les joues rosies de Harry, qui ne semblait définitivement pas dans les meilleures conditions aujourd’hui, avant de tendre ses mains pour le récupérer des bras de son père. « Je vais le rentrer avant qu’il ne se transforme en glaçon. » Ou que sa température ne grimpe en flèche, songea-t-il en le calant contre son torse. « A bientôt Monsieur Froggatt et merci pour tout. » Il lui adressa un sourire sincère avant de disparaître pour les laisser régler les derniers détails entre eux, la présence du petit à l’extérieur n’étant pas une nécessité. « Oh regarde, » murmura-t-il à l’attention de l’enfant lorsqu’un chat roux traversa le jardin à toute vitesse pour rejoindre la ruelle de l’autre côté. Ce n’était pas la première fois qu’il apercevait l’animal depuis qu’ils avaient emménagé, peut-être allaient-ils tous se faire un nouvel ami s’il choisissait de leur rendre visite de temps en temps. « Tu crois qu’on va devoir investir dans des croquettes ? » demanda-t-il à Harry qui continuait de regarder par-dessus son épaule, à l’endroit même où le chat était sorti de leur champ de vision. Il ne s’éternisa toutefois pas et referma la porte-fenêtre derrière eux pour conserver la chaleur de la maison, Beckett toquerait pour rentrer ou ferait le tour pour passer par la porte d’entrée principale. Comme ils n’étaient pas encore bien équipés et qu’un léger chantier – plus ou moins organisé – régnait autour d’eux, Marley déposa le petit sur le matelas, installation de fortune qui leur servait pour le moment de lit. Il prit place à ses côtés après avoir ôté ses chaussures et commença à lui retirer plusieurs couches, notamment sa grosse doudoune qui lui donnait des airs de ballon de baudruche. « Tu vas dormir ici cette nuit ? » demanda-t-il à l’enfant comme si ce dernier était en mesure de répondre à une telle question. « Ouais… Toi non plus t’en sais rien, » dit-il dans un petit soupir. Le gamin était très certainement sourd – ou possédait d’autres problèmes qui en donnaient l’impression – pour autant, cela n’empêchait pas le maître des lieux de lui parler.

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· Re: there was always a moment there when i knew. · Lun 23 Nov - 11:08
Schaeffer avait le bagout facile. Discuter de la pluie, du beau temps, ou de tout sujet amené par son interlocuteur lui était évident, car il était curieux et possédait, mine de rien, une culture générale conséquente. C’était encore plus aisé lorsqu’il se sentait impliqué dans l’échange, et il ne pouvait rêver meilleure conversation que celle concernant sa maison, son foyer, son petit nid douillet d’amoureux. Heureusement que Marley était là pour prendre le relai avec le petit malade car son paternel délaissait son rôle au profit de maître des lieux, bavard comme pas permis. « Merci, Marl’. » Il lui adressa malgré tout un sourire reconnaissant et leur envoya un bisou de loin lorsque le duo disparut à l’intérieur de la maison ; c’était en effet plus sage et sécurisant pour Harry de ne pas rester trop longtemps dans le froid. Cela permit à Beckett d’échanger encore quelques minutes avec l’agent immobilier qui, en dépit du stop reçu plus tôt dans la discussion, lui offrit quelques adresses et conseils avisés pour avancer leur projet sous les meilleurs auspices. En retour, Bee lui laissa un rouleau de fil électrique tout neuf abandonné dans le cabanon par les précédents propriétaires, comme le professionnel semblait en avoir besoin. Lui aussi aurait pu en avoir l’utilité, toutefois il préférait faire preuve de générosité, l’homme n’avait été que patience et gentillesse avec le couple, il devait bien lui rendre la pareille avec ce petit geste. La conversation se poursuivit jusqu’à ce que Schaeffer le raccompagna à sa voiture, garée devant la maison. « Merci beaucoup, c’est un plaisir de savoir que la commission de la vente va à quelqu’un d’aussi sympa que vous, » plaisanta-t-il à moitié avant de le saluer et de lui souhaiter une bonne soirée. Il retourna ensuite à l’intérieur de la maison et referma aussitôt afin de ne pas perdre une once de chaleur, la pièce à vivre n’étant en effet chauffée que par l’intermédiaire d’un chauffage d’appoint dans l’attente d’installer les vrais radiateurs. « Hé, mes petits hommes ! » Il enleva son manteau puis s’approcha de Harry pour déposer un bisou sur le sommet de son crâne tout blond et en fit de même sur les lèvres de Marley avant de s’installer en tailleur en face d’eux. « Il avait de la fièvre mais je crois que ça commence à redescendre. » Le gamin n’avait pas trop bonne mine, toutefois Beckett était habitué. Le pauvre enfant n’était pas doté de défenses immunitaires très efficaces, il se chopait souvent des petits rhumes et des états grippaux, il n’y avait malheureusement rien d’illogique là-dedans, et mieux valait qu’il fut prompt aux petites maladies et à l’ouïe défectueuse qu’à d’autres troubles plus profonds qui auraient pu être liés à sa génétique. « Je vais le ramener à Charlotte dans la soirée, pour ne pas qu’il attrape froid ici. » Ni que ses pleurs ne dérangent Marley, pensa-t-il sans le dire à voix haute. Il attrapa la petite mimine du blondinet pour jouer avec. « Hein que tu seras mieux avec ta maman dans ton vrai petit lit ? » La moitié des meubles n’était pas encore arrivée dans la nouvelle maison, les couchages n’étaient pas encore disponibles et il ne souhaitait pas faire dormir son fils entre eux. Les câlins avec l’infirmier se faisaient déjà rares, alors il n’osait imaginer ce que cela donnerait s’il osait un jour installer physiquement son marmot au milieu d’eux. « Je pourrai aller nous chercher quelque chose à manger, ou on pourra aller grignoter un truc au Mickey’s si tu veux. » Ils habitaient à deux pas du dinner désormais, ce qui était une plus-valu non négligeable pour des types qui aimaient beaucoup manger ou commander à l’extérieur. Pas parce qu’ils n’étaient pas doués en cuisine, chacun se débrouillait, mais par facilité, et sans doute aussi pour gagner du temps et profiter de la compagnie de l’autre, un fait qui se faisait hélas de plus en plus rare ces dernières semaines.

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· Re: there was always a moment there when i knew. · Dim 29 Nov - 10:52
Plus il observait ce petit être et plus il se répétait intérieurement à quel point il était injuste pour lui de vivre dans un tel monde. Même si le bambin n’avait pas conscience (l’aurait-il seulement un jour ?) de toute la souffrance précédemment vécue et ayant mené à sa naissance, Marley se permettait de le ressentir pour deux. L’amitié entre Charlotte et Beckett l’avait toujours désarçonné, il ignorait encore aujourd’hui de quelle manière se positionner vis-à-vis de cette dernière, raison pour laquelle il se tenait à l’écart la majeure partie du temps, pour ne pas interférer dans des affaires qui ne le concernaient pas. De ce fait, et à force de se maintenir lui-même à bonne distance, il n’avait pas l’impression d’avoir sa place auprès de ce duo dont la relation demeurait énigmatique selon lui. Quand il détaillait le minois du petit, c’était avant tout le visage de la jeune femme qu’il voyait, bien entendu il partageait la même couleur de cheveux que son père, mais les similitudes s’arrêtaient là. Depuis que son compagnon lui avait (tardivement) avoué toute la vérité, il avait bien du mal à accepter ce lien parental entre les deux ; pourtant Beckett était bel et bien le père de Harry, dans la vie de tous les jours et sur le papier, le jeune homme l’avait reconnu comme le sien lors de la grossesse de son amie. Il ne comprenait toujours pas en quoi ce mensonge avait représenté une nécessité, voire une obligation, à l’époque. Certes ignorait-il tout des parents de la jeune maman, néanmoins il n’imaginait pas le père biologique (qui était également son père à elle) réclamer un quelconque droit sur l’enfant. Qui était suffisamment fou et stupide pour crier sur tous les toits qu’il avait violé sa propre fille ? A part un séjour en prison, l’homme n’aurait rien obtenu d’autre. Du moins, il s’agissait là de son propre avis sur la question qu’il avait jadis exposé à son homme avant de décider de se taire à jamais. Il avait dit ce qu’il pensait, toutefois, cela ne le regardant pas, il n’en avait plus parlé par la suite. « On n’est pas petits ! » répondit-il à sa remarque lorsqu’il les rejoignit à l’intérieur. Il écouta attentivement la suite de ses explications et hocha doucement la tête. Il n’avait pas attendu son avertissement pour être alerté par la température corporelle du petit, bien qu’il fût difficile dans son cas d’établir tous les diagnostics nécessaires. Harry ne réagissait pas comme tous les enfants de son âge, par conséquent il n’était toujours pas évident de déterminer quand il était nécessaire de véritablement s’inquiéter. Il ne parlait pas, était dans sa bulle, et jouait suivant ses humeurs, seul son appétit pouvait éventuellement les mettre sur la bonne piste. Il connaissait très bien son dossier médical, l’ayant suivi lorsqu’il travaillait encore à la clinique de Windmont Bay, et les petites maladies étaient récurrentes dans la vie du petit bonhomme, ce n’était pas simple à suivre et supporter mais Beckett semblait s’en être accommodé. En tout cas, il ne paniquait plus au moindre symptôme comme il avait pu le faire dans le passé. « C’est vrai qu’il fait froid ici, » fit-il remarquer dans un petit raclement de gorge, destiné à masquer son malaise, avant de se remettre debout. Légèrement blessé par les paroles du blondinet, il feignit un intérêt soudain pour le radiateur auprès duquel il se plaça et frotta ses mains. Son attention étant alors focalisée sur la baie vitrée et le jardin, la prochaine question parvint à ses oreilles à retardement, si bien qu’il tourna presque brusquement la tête vers lui, comme s’il venait tout juste de sortir d’un sommeil profond. « Hmm oui, le Mickey’s c’est une bonne idée. » Il souffla doucement par le nez et leva ses bras vers le plafond pour s’étirer. « On pourra y aller à pieds à ton retour ? » proposa-t-il avant de se diriger vers la cuisine pour se servir un verre d’eau. « Ils t’ont laissé entrer ? » demanda-t-il, en revenant dans la pièce à vivre pour s’adosser contre un mur. « A la clinique, je veux dire, » précisa-t-il aussitôt.

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· Re: there was always a moment there when i knew. · Lun 14 Déc - 16:34
Un retroussement de nez amusé accueillit l’indignation de l’infirmier et Beckett secoua la tête de gauche à droite. Marley ne dépassait guère le mètre soixante-dix, ce qui, dans la société actuelle, constituait une taille plus que modeste pour un homme. Quant à Harry, la génétique ne jouerait certainement pas non plus en sa faveur, car Charlotte n’atteignait pas le mètre soixante et son géniteur n’était pas non plus réputé pour sa haute stature. Bien entendu, la hauteur d’un individu, comme foule d’autres facteurs physiques, ne constituait pas un facteur important dans le quotidien de Schaeffer ; au contraire, il soupçonnait Marley d’apprécier plus que de raison leur différence de taille qui lui permettait de recevoir des câlins d’ours de la part de son compagnon. « C’est normal, c’est une maison en travaux, » chantonna-t-il, à destination du bambin, avant de tourner la tête dans la direction prise par son petit ami. Ce n’était pas très encourageant de le voir fuir de la sorte alors qu’il venait tout juste de les rejoindre, et il se demanda fugacement ce qu’il avait pu dire ou faire pour le vexer, encore. Il demeura installé près de son fils, lui laissant sa main gauche en guise de distraction, quitte à subir des torsions peu agréables au profit de son amusement relatif.  « Oui ! C’est un bon programme, une marche pour s’ouvrir l’appétit puis une promenade digestive, » approuva-t-il avec son entrain légendaire afin de pallier celui de son homme. Marley sorti de la pièce, Bee reporta sa pleine attention sur la tête blonde qui gazouilla quelques onomatopées indéchiffrables mais qui eurent le mérite de les faire rire tous les deux, chacun à sa mesure. « Hein ? » Il tapota ses paumes ensemble pour apprendre à Harry à applaudir tout en essayant de suivre la discussion amenée par Marley. « Non… Toujours pas... » Son histoire de désamour avec la clinique durait plus longtemps que la relation entre Charlotte et William, c’était injuste qu’il eut toujours à payer le prix fort pour une bagarre pour laquelle il refusait, encore aujourd’hui, de prendre la responsabilité. « Je ne teste même plus… Je me gare en face, je bipe Cha’ et je récupère le colis. J’ai pas envie qu’on se retrouve tous persona non grata juste à cause d’une petite erreur de jugement. » De la part des responsables de la clinique, bien évidemment, et non de lui. Défendre son prochain n’était pas une tare. Il prit appui sur le matelas pour se remettre sur pieds et récupéra son sac à dos afin de sortir une petite girafe en peluche qu’il confia à l’enfant pour l’occuper. « Peut-être que si j’avais quelqu’un en interne pour plaider ma cause... » hasarda-t-il avant de pouffer de rire en venant se poster près de son compagnon. Charlotte était trop impliquée dans l’affaire pour avoir un quelconque poids, et il n’avait malheureusement plus personne de son côté en interne. « Tu jettes un œil sur lui pendant que je vais terminer de détapisser la deuxième chambre ? J’en ai pas pour longtemps, il reste qu’un demi-mur, mais j’ai pas pu le faire ce matin avant d’aller bosser. » Il plia ses genoux juste ce qu’il fallut pour arriver à la hauteur du beau visage de son petit-ami et plaqua une moue boudeuse sur ses lèvres pour essayer de le dérider. « Vous pouvez évidemment vous joindre à moi pour m’écouter râler contre le papier peint... » Il n’était pas le travailleur le plus bavard, mais il pouvait faire une exception pour amuser la galerie. Il déposa un bisou bruyant sur la joue de l'infirmier avant de troquer sa tenue de ville pour ses vêtements de travaux et de s'atteler à sa tâche du soir.

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Dernière édition par Beckett Schaeffer le Lun 1 Fév - 9:47, édité 1 fois

Marley Denbrough

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· Re: there was always a moment there when i knew. · Ven 29 Jan - 20:02
Marley avait toujours estimé être une personne bavarde, à tort ou à raison, toutefois le sentiment de déranger parfois son entourage était bien réel. Son point de vue sur la question avait légèrement été revu depuis qu’il fréquentait Beckett, en effet, le grand échalas aimait énormément prendre la parole, souvent pour faire rire son audience et jouer à l’imbécile ; un rôle qu’il interprétait à la perfection alors qu’il était bien plus que cela sous son épaisse carapace. Même s’il ne le lui disait pas clairement, aujourd’hui il était plus que ravi (et reconnaissant d’une certaine manière) de le voir tenir cette conversation à bout de bras, comme il le pouvait, sans perdre patience ni s’énerver inutilement, domaine réservé au jeune infirmier. Sa bonhomie faisait plaisir à voir et malgré des efforts qui demeuraient vains de son côté, il appréciait sa capacité à relativiser et à passer outre certains détails futiles. « Tu as raison, » souffla-t-il distraitement avant de boire une gorgée d’eau. « Je ne pense pas que ce soit utile de raviver de vieilles flammes et de finir au poste. » Si cette histoire se trouvait désormais derrière eux, le mal qu’elle avait causé sur son passage avait laissé des traces dans leurs vies, infimes certes, mais bien présentes. Ils avaient fait le choix commun de ne pas revenir dessus mais tous deux savaient que le sujet restait encore sensible à ce jour. « Il faut penser à Harry, » poursuivit-il avant de terminer son verre. Il n’était pas un homme aigri, enfin si, sa nature profonde l’était, néanmoins il ne pensait pas l’être à cette seconde précise, malgré l’image que renvoyait son air crispé habituel. La petite plaisanterie du grand blond le dérida plus ou moins, un fin sourire étira même ses lèvres charnues, mais il balaya l’idée d’un petit mouvement négatif de la tête. Il avait beau en plaisanter, il savait pertinemment où il voulait en venir avec ses insinuations répétées et pas toujours discrètes. Bien entendu, leur quotidien gagnerait en simplicité s’il revenait travailler sur Windmont Bay, pour autant cela n’était pas au programme. Le salaire qu’il gagnait sur Portland était plus conséquent, il ne pouvait tirer un trait là-dessus, surtout depuis qu’ils s’étaient engagés à rembourser un crédit pour la maison. Beckett semblait avoir encore un peu de mal avec cette idée et les justifications de son homme, néanmoins il ne perdait pas espoir d’un jour lui faire entendre raison. « Je pense qu’on va rester dans le salon… Harry préfère avoir la surprise et découvrir la chambre au dernier moment. » Il aurait pu dire sa chambre mais il n’en était hélas pas encore prêt. S’améliorer était important pour lui, pour eux, pour leur couple, il faisait des efforts pour bien se comporter face à son compagnon et son fils mais ce n’était pas toujours évident pour lui. « Allez, file travailler, car j’ai déjà faim. » Il était encore un peu tôt pour passer à table mais le jeune travailleur était ainsi prévenu, hors de question pour lui de passer des heures à détapisser les murs de la deuxième chambre et de le laisser seul. Son moral n’était pas au plus haut mais il préféra mettre cela sur le compte de la fatigue. Une fois le maître des lieux disparu dans la pièce voisine, il s’éloigna rapidement du bambin pour aller dans la salle de bain et récupérer un cachet qu’il ingurgita sur le chemin du retour, sans eau. Ce dernier passa difficilement, il fut contraint de se masser la gorge et d’avaler sa salive à plusieurs reprises pour être tranquille, tandis qu’il reprenait place aux côtés de l’enfant. Pour passer le temps et occuper Harry (en plus de lui-même), il se saisit de son téléphone portable et lança un peu de musique, au hasard, mais dont les premières notes attirèrent étrangement l’attention de son beau-fils. « T’aimes bien Sam Smith ? » demanda-t-il, amusé.

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· Re: there was always a moment there when i knew. · Ven 12 Fév - 15:37
L’injustice de cette situation était unanime, toutefois Bee avait appris à vivre avec cette épée de Damoclès au-dessus de sa tête, il ne cherchait pas à tenter le diable et à la regarder vaciller, il acceptait son sort et la distance instaurée entre sa personne et la clinique. Les problèmes de santé de Harry étaient chroniques mais il y passait de moins en moins de temps, tant qu’aucune urgence n’était avérée, le jeune père n’avait aucune raison de vouloir y mettre un pied. Une partie de lui restait persuadée qu’il ne serait pas foutu dehors comme un malpropre s’il arrivait un jour malheur à l’enfant alors qu’il l’avait sous sa garde. L’humanité ne pouvait pas être aussi mesquine. « Je pense à lui, Babe, souvent ! » Pas tout le temps, car il était loin d’être un père irréprochable, mais il espérait le faire quand il le fallait. Il jeta un regard en direction de l’enfant toujours assis sur le matelas gonflable, qui remuait la girafe en l’air comme s’il s’agissait d’un avion, avant d’esquisser un grand sourire à destination de Marley. Ça lui fit un petit quelque chose de l’entendre parler au nom de Harry, car il s’agissait sans doute de la première fois qu’il le faisait. C’était un sacré pas en avant. Le blondinet ne se fit par conséquent pas prier plus longtemps pour disparaître dans l’une des pièces adjacentes. Il passa sa paume sur les murs déjà détapissés, leur surface n’était malheureusement pas assez planes pour pouvoir y apposer directement la peinture, il perdrait encore une bonne demi-journée afin de les réparer. C’était le deal qu’il avait accepté, leurs salaires respectifs ne leur avaient pas permis d’investir dans une maison clé en main, les travaux les autorisaient en outre à se créer un chez-eux qui leur ressemblait ; il en était content, la plupart du temps, même si parfois il fatiguait un peu devant l’ampleur de la tâche. Ce fut en chantonnant et en dandinant son popotin au rythme de la musique lancée par DJ Marley qu’il mit à nu le dernier mur de la chambre d’ami ; il était entraîné par les chansons dynamiques et se lança même dans la réfection des autres murs à coup d’enduit sur les parties les plus abîmées. Il s’arrêta trois bons quarts d’heure après avoir commencé, une trace blanche lui barrant le front à cause d’un geste maladroit. Il venait de se souvenir que Marley avait déjà faim et il ne voulait pas risquer une crise d’inanition de la part de son compagnon. « Voilà, il ne manque plus que la peinture. » Un léger sujet de discorde entre les propriétaires des lieux, qui ne visualisaient pas la même utilité pour cette pièce, et donc des ambiances différentes. Autant dire qu’il s’agissait d’une conversation qu’il n’était pas disposé avoir avec l’infirmier ce soir. Il posa les yeux sur Harry, debout, accroché d’une main à la jambe de Marley, et l’ensemble de son visage s’illumina derrière un large sourire. « On s’amuse bien sans moi, dis-donc ! » Il prétexta être heurté par ce fait en ramenant ses deux mains jointes sur sa poitrine, avant de lâcher un rire amusé en les rejoignant. Le bambin lâcha le musicien et tituba, bras tendus, jusque son père qui l’attrapa au vol. « T’as faim, toi aussi, c’est ça ? » Il déposa un bisou poussiéreux sur sa joue avant de l’emmener dans la cuisine. Il l’installa sur le plan de travail – sans le perdre des yeux, une main toujours tendue dans sa direction pour le réceptionner au cas où il basculerait en avant – et sortit un petit pot à réchauffer. « Est-ce que ça te dérange de lui donner pendant que je vais me laver ? » Même si le Mickey’s n’était pas l’endroit le plus chic de la ville, il ne comptait pas y aller en mode ouvrier. Il mettait un point d’honneur à être présentable lorsqu’il sortait avec son petit ami. Il tendit le pot à Marley après avoir donné la première bouchée à Harry, qui se fichait pas mal de qui s’occuper de le nourrir, à partir du moment où il se remplissait l’estomac. Il ne prit pas plus de dix minutes dans la salle de bain avant de ressortir, propre et pimpant, ayant troqué son jogging habituel pour un pantalon de ville et une chemise sombre. Denbrough se moquait souvent de son allure dégradée depuis qu’ils s’étaient mis ensemble, il lui prouverait ce soir qu’il était encore capable de se faire beau, sans occasion particulière, juste pour lui faire plaisir. « Prêt à décoller, Mister Lancaster-Schaeffer ? » Il rassembla ses indispensables pour les fourrer dans son sac à dos, puis récupéra le gosse. « On dit au revoir à beau papa Marley. » Il remua sa main dans la sienne pour lui faire mimer un au revoir, geste que répéta Harry même lorsqu’il le lâcha, en gazouillant. « Marmar ! » La bouche de Beckett se figea en un O étonné avant de laisser échapper un rire amusé. Ce n’était pas grand-chose, mais ces petits moments se faisaient si rares et lui rappelaient que, malgré tout, Harry avait en lui des réactions d’enfant normal.

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· Re: there was always a moment there when i knew. · Ven 19 Fév - 13:00
Pour avoir travaillé durant des années dans des services pédiatriques, à Windmont Bay mais également à Seattle, il pouvait se targuer de posséder un certain savoir (surtout médical) sur les enfants. Cela ne faisait aucunement de lui un beau-père idéal, son lien étroit et particulier avec Harry en était d’ailleurs la preuve. Rien ni personne ne pouvait affirmer ou infirmer qu’il ferait éventuellement un bon père. Sur le papier, les étoiles semblaient s’aligner pour lui et indiquer qu’il partait avec des facilités avérées. Dans les faits, cela était davantage complexe à déterminer et prouver. En vouloir (personnellement) à cette petite tête blonde était contre sa déontologie, il en avait pleinement conscience, raison pour laquelle il essayait au maximum de ne pas le mentionner, car il se savait en tort. Au cœur de différentes querelles entre les deux hommes, le pauvre Harry se trouvait malgré lui mêlé à une histoire qu’il ne maîtrisait pas et sur laquelle il n’avait hélas aucun contrôle. Il n’était qu’un enfant, après tout ; un gamin avec de lourds bagages familiaux. Malgré les sentiments contradictoires éprouvés à son égard, il restait humain et avait de l’empathie pour lui. Sa position, ou plutôt leur position, n’était pas simple à vivre, à ce stade plus pour l’adulte que pour le bambin. Beckett ne semblait pas bien comprendre ses difficultés – ou bien ne voulait-il pas les entendre ? – pour autant, elles étaient bien réelles. Aujourd’hui il avait décidé d’évoluer, de mûrir, de mener leur relation dans une bonne direction, plus saine et moins conflictuelle. Alors il arrêtait de se plaindre, sans doute inutilement aux yeux de certains, car la peur de voir un jour son homme le quitter à nouveau, sans plus de cérémonie, continuait de le hanter. Si le grand échalas venait à penser qu’il était d’une manière ou d’une autre responsable du déséquilibre de son compagnon, il était susceptible de l’abandonner, pour le bien de ce dernier, même si l’achat récent de leur maison l’empêchait de disparaître du jour au lendemain. Ils s’étaient engagés sur du long terme, néanmoins l’impossible n’existait pas, et Marley n’avait assurément pas perdu sa fâcheuse habitude à envisager le pire, même lorsque le meilleur était au rendez-vous. « Qu’est-ce que tu crois ? Tu n’es pas le centre de nos mondes ! » répondit-il avec légèreté quand le jeune père réapparut dans la pièce. Cet énorme mensonge le fit largement sourire car il était évident que Beckett représentait son univers tout entier, Denbrough n’était qu’un pauvre satellite qui gravitait autour de lui, incapable de se débrouiller seul. Une fois l’enfant remis à son paternel, il se releva et éteignit la musique de son téléphone portable avant de les rejoindre dans la cuisine. Légèrement surpris par la demande de son petit-ami, il mit quelques secondes à assimiler correctement cette question pourtant très simple et finit par hocher la tête. « Oui, bien sûr. » Il ne s’agissait pas de son gamin, toutefois il ne rechignait pas à s’occuper de lui quand cela était demandé. Acceptant le rôle de nounou qui lui avait été attribué depuis leur arrivée un peu plus tôt, il donna son petit pot à Harry mais opta pour une position plus adaptée et sécurisante, sur une chaise. Le petit avait de l’appétit et ne se fit pas prier pour tout terminer, c’était déjà ça en moins à devoir gérer. « Wow, » balbutia-t-il en détaillant du regard le grand blond qui avait fait un effort sur sa tenue vestimentaire. Il était magnifique, tout de sombre vêtu. « Tu t’es fait beau pour me demander de t’épouser ? » plaisanta-t-il en arquant un sourcil. « Ou alors tu comptes m’annoncer que tu me quittes ? Et l’attitude de beau-gosse servira à faire passer la pilule. » S’il l’avait connu aussi coquet, cela lui faisait désormais bizarre de le voir aussi élégant, il n’avait plus l’habitude. Lorsque son homme se pencha vers lui pour récupérer son fils, il se laissa légèrement aller vers l’avant, pensant qu’il allait recevoir un baiser à ce moment-là, mais rien. Celui-ci réceptionna son colis et se dirigea par la suite vers la sortie, les affaires du petit sous le bras. « Bye Harry, » souffla-t-il faiblement en adressant à l’enfant un signe de la main en retour. Il les accompagna jusqu’à la porte pour lui faciliter la tâche et referma derrière eux dans un profond soupir. Comme il ignorait le temps qu’il comptait mettre pour faire la navette, peut-être allait-il s’entretenir un peu avec Charlotte une fois sur place, Marley s’octroya une petite pause bien méritée en prenant une rapide douche. Bee s’était mis sur son trente et un, pour son compagnon ou pour lui-même, peu importait à dire vrai, l’effort devait être souligné et partagé, raison pour laquelle il enfila également une tenue plus habillée, sans doute moins chic que la sienne, mais qui avait le mérite de le changer ; un pantalon chino bleu marine et une chemise blanche. Lorsque du bruit se fit entendre dans le salon, signe qu’il était rentré, il s’empressa de le retrouver pour mettre ses chaussures. « On y va ? » demanda-t-il, plié en deux, tandis qu’il faisait ses lacets. Son ventre gargouillait et la maigre salade qu’il avait mangé à midi était déjà bien loin.

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· Re: there was always a moment there when i knew. · Mar 23 Fév - 11:05
Pareil à Charmant - de Shrek 2 - avec qui il tenait une certaine ressemblance, Beckett se passa une main dans les cheveux avant de les remuer de manière théâtrale. Il s’était débarrassé de la poussière des travaux à l’aide de bons coups de brosse qui avaient rendu sa tignasse blonde étrangement plus sauvage qu’auparavant. Il ne devrait pas tarder à passer sous les coups de ciseaux de son compagnon, d’ailleurs. Si la première réaction de ce dernier lui fit chaud au cœur, les questions qui suivirent firent retomber le soufflet. « Tu sais ce que j’aime chez toi ? Le fait qu’il n’y ait aucun entre-deux. » Le mariage ou la rupture, le blanc ou le noir, c’était le schéma classique de l’infirmier. « Figure-toi que je fais tout ça pour t’offrir le meilleur milkshake que tu n’auras jamais avalé. » Il fit volontairement traîner sa voix en fin de phrase afin de laisser passer un sous-entendu salace avant de lui tirer la langue. Grisé par les étoiles qu’il avait perçues dans les yeux de son petit ami ainsi que les balbutiements de son fils, Beckett trottina jusque la porte d’entrée, enfila chaussures et manteau avant de disparaître. Chez Charlotte, il l’aida à donner un bain rapide à Harry et le mit au lit en une vingtaine de minutes. Son amie lui proposa de grignoter un petit quelque chose mais il déclina la proposition car Marley l’attendait pour aller manger, justement. Comme toujours, il était entre deux aventures et n’avait guère le temps d’échanger avec elle, mais elle devait comprendre que sa vie était telle qu’il se devait de la vivre à cent à l’heure. Malgré tout, il restait disponible pour s’occuper de leur enfant, c’était ça le plus important. Il avait à peine mis un pied à l’intérieur de leur salon que l’infirmier lui sauta dessus pour retourner dehors. Bee frotta le bout de son nez rougi par le froid en pouffant de rire. Même cinq secondes pour souffler ne lui était pas accordées. « Chef, oui, chef ! » Il ne bougea pas jusqu’au moment où Marley se redressa et il prit tout de même le temps de lui attraper le menton afin de déposer un bisou sur ses lèvres. « T’es hyper sexy dans ce petit pantalon, je sais pas si t’es au courant, » souffla-t-il contre sa bouche. Ils n’avaient pas encore eu d’instant à eux depuis la fin de leurs journées de travail, ils pouvaient bien se poser au moins pour un échange salivaire. A l’évidence, non, car l’estomac de Denbrough les rappela à l’ordre, non sans tirer une grimace de frustration au blondinet. Il leva les mains en signe de rédemption avant d’ouvrir la porte pour se mettre en route. Le trajet n’était pas long entre leur domicile et le restaurant, ils n’eurent l’occasion que d’échanger des banalités professionnelles jusqu’à ce qu’ils posent leurs postérieurs sur une banquette du dinner. Il connaissait le menu par cœur et n’avait plus besoin de lire la carte pour savoir ce qu’il prendrait en guise de repas, il appela d’ailleurs rapidement une serveuse pour leur commander deux bières. « Leur champagne est dégueu et cher, mais ça ne va pas nous empêcher de trinquer à notre maison, qui est enfin à nous et complètement à nous, même ce petit abri de jardin. » La touche finale de leur nid douillet. Il y voyait déjà une tondeuse, un sécateur, des pots de fleurs et tout le nécessaire pour prendre soin de leur jardin. L’été était encore loin, ils s’étaient promis de ne pas se précipiter, toutefois Beckett ne pouvait s’empêcher d’avoir hâte de retrouver les beaux jours pour s’occuper de cette partie de leur habitation. « Tu vas prendre quoi pour ce repas qui n’est ni une demande en mariage ni une rupture ? » Avec maladresse, il préférait à nouveau mettre les choses à plat, même si Marley devait avoir conscience qu’aucune des possibilités n’était envisageable à cette période de leur vie, alors qu’ils avaient signé depuis moins d’un mois le contrat d’achat de leur maison. Ils n’avaient ni les moyens ni le temps de se passer la bague au doigt. Ils ne pouvaient pas non plus se séparer après une telle démonstration d’affection et de sérieux. Ce qu’ils vivaient, c’était du long terme.

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