hell to the liars

Afin de valider votre fiche et pour participer au concept même du forum, il est important que votre personnage possède toujours un ou plusieurs secrets. Et si vous aidiez Agnes Baker à propager ses rumeurs ? Par l'achat de rumeurs dans notre boutique, vous pouvez vous prêter au jeu des commérages. Ou vous pouvez opter pour les SMS/appels anonymes, plus personnels.
wb bulletin
I.
Si vous souhaitez montrer votre soutien à FS,
vous pouvez voter pour les top-sites !
II.
L'aventure FS vous tente mais vous avez peur de vous
lancer ? N'hésitez pas à nous faire part de vos demandes
/idées/doutes dans la partie aide à la création . Plusieurs
pré-liens et mini-liens sont également disponibles.
III.
Pour toutes questions, demandes, suggestions, n'hésitez pas à
les poser dans ce sujet ou si vous voulez passer par MP,
veuillez contacter le staff sur le compte @The Observer.
home sweet home

Filthy Secret est un forum city avec un système de secrets. Il n'y a pas de lignes imposées, pas de pression (un rp par mois nous parait raisonnable). Pas de recensement, des mps seront envoyés pour s'assurer que l'envie et la motivation sont toujours présentes avant de procéder à la libération de l'avatar et suppression du compte. Les doublons de prénom (et de nom - sauf si affiliation) ainsi que les initiales dans les pseudos sont interdits.

 

 We see what we want


F I L T H Y S E C R E T :: windmont bay :: Pioneer Oak
Aller en bas 

the girl with the broken smile.

Kerry Phillips

behind
messages : 824
name : sow ~ pomeline.
face + © : heard — saaya.
multinicks : blake · daisy · luna · jürgen · xavi · zélie.

age (birth) : thirty-four yo · 07.11.
♡ status : open for a night.
work : handywoman, mechanic — part time waitress @daveys.
activities : taking care of her hair.
home : a small flat @pioneer oak.
points : 837
moodboard :
We see what we want 036545cd0a4faffe657196b46079dd1b
- AS THE BARBIE -
welcome to the shit show,
grab a comfortable seat

the mask

— boom, butterfly effect.
how we met :
rp status (fr/en) : ( on · 1/3 ) tony, tc/daniel.

We see what we want Empty
Voir le profil de l'utilisateur
Revenir en haut Aller en bas
· We see what we want · Mar 17 Nov - 21:26
Un coup de fil reçu quelques semaines plus tôt avait laissé Kerry dans une réflexion indigeste. Sa belle-mère était une femme pleine de secrets, néanmoins elle n'avait pas vu venir celui-ci. Il prenait la forme d'un box où était entassé des piles de cartons, des notes sur plusieurs de ses dossiers qu'elle gardait précieusement. Le tout prenait la poussière depuis plusieurs années et Kerry avait hérité de ce fardeau sans trop savoir quoi en faire. Elle n'avait pas pris le temps d'y jeter un coup d'œil et s'était alors contentée de tout charger dans sa voiture pour revenir sur Windmont Bay. Elle n'avait pas la moindre idée de ce qu'elle était censée faire de tout ça : y avait-il un quelconque intérêt après toutes ces années ? Ces cartons cachaient-ils autre chose ? Rien n'effleura son esprit immergé alors que la réponse ne se trouvait pas bien loin et prenait la forme du dénommé Tony. Au même titre qu'une addiction à l'alcool ou à la drogue, sa dépendance à Burton s'était installée au cours des vingt dernières années et les possibilités de sevrage s'amenuisaient au fur et à mesure que le temps s'égrenait. Néanmoins, Kerry n'était pas en mesure d'avoir une vision claire de ce lien étrange qu'elle avait elle-même créé ; elle n'y voyait qu'un être qu'elle connaissait (avait l'impression de connaître) depuis des années et qui restait le seul lien la rattachant à son passé. En soit, il avait un côté presque rassurant, celui qu'on pouvait attribué à un ami de longue date, malgré l'échange qu'ils avaient eu lors de son anniversaire et les révélations balancées. Kerry s'était excusée pour son comportement, pour la façon dont elle avait amené les choses sur le tapis et avait fini par accepter que sa santé mentale était fragile, ce qui semblait suffisant à Tony pour l'accueillir à nouveau dans son sillage. Depuis, elle vaquait à ses occupations sur Windmont Bay sans trop savoir où tout ceci allait la mener. Elle n'avait pas réfléchi à la suite et se contentait de vivre au jour le jour, surprise de temps à autre par une nouvelle. Celle du jour prenait la forme d'un fourre tout entassé dans sa voiture qu'elle venait de garer devant chez elle. Elle avait eu la jugeotte de passer un coup de fil à Tony afin qu'il l'aide à déménager tout ce bazar. Les mains sur les hanches, elle inspira profondément tout en se demandant par où commencer. Kerry laissa courir ses doigts fins sur différentes boites et souleva un couvercle du bout de l'index. Un léger voile de poussière imbiba son coffre et la força à éternuer à deux reprises alors qu'elle agita vainement la main pour dissiper le tout. Sa curiosité venait de se réveiller et elle n'attendit pas plus longtemps pour saisir un dossier griffonné d'un nom inconnu, alors que le sentiment d'une présence soudaine la stoppa dans sa tâche. « C'est toi, salut. Pile à l'heure pour tout porter. » Elle tendit ses mains en avant comme pour mieux lui signifier l'ampleur de la tâche. « Il y en a d'autres sur la banquette arrière, j'me demande ce qu'elle foutait avec tout ça, » Kerry n'avait pas fourni d'explications particulières à Tony lorsqu'elle lui avait demandé son aide. « Elle écrivait vraiment mal des fois... » reprit-elle en rapprochant un dossier de son nez pour mieux en déchiffrer les pattes de mouche griffonnées. Ce n'était sûrement pas le moment de se lancer dans une lecture au beau milieu de la rue, qui plus est lorsque son coup de mains du jour était arrivé. La mécanicienne rangea donc ce fichu dossier dans sa boite d'origine, qu'elle referma au passage, avant de se décaler pour offrir à Tony un peu plus d'attention. « J'ai dû vider tout ça et je sais pas quoi en faire pour l'instant, donc je vais les entasser chez moi en attendant. Ca devait être important pour elle, j'imagine.. Ca appartenait à ma belle-mère. » conclut-elle en guise d'explications, alors qu'elle venait de saisir une boite au hasard pour commencer son fameux déménagement.

_________________

If you could see me now would you recognize me · Would you pat me on the back or would you criticize me, Would you follow every line on my tear stained face.

◖cover your eyes, the devil's inside◗

Tony Burton

behind
messages : 2373
name : corpsie.
face + © : j. ransone + ©me & ransonepj.
multinicks : beckett - isaac - larissa - maisie - oliver - peter.

age (birth) : 38 {28.05}
♡ status : ♡ his pills and (maybe) her long dark hair.
work : field agent for an alarm company.
activities : trying not to stab or strangle (or punch) people, taking his meds, laying low.
home : a sublease on pioneer oak.
points : 2707
moodboard :
the mask

— boom, butterfly effect.
how we met :
rp status (fr/en) : off. (2/3) aurora, kerry.

We see what we want Empty
Voir le profil de l'utilisateur
Revenir en haut Aller en bas
· Re: We see what we want · Lun 30 Nov - 15:40
Difficile de savoir à partir de quel moment son quotidien avait basculé et sa côte de popularité avait augmenté auprès de la gent féminine, principalement auprès de celles qui le détestaient pour mieux le rappelaient à elles par la suite. Des rollercoasters bourrés d’œstrogène qu’il peinait à comprendre, mais qu’il ne rejetait pas pour autant. Il n’était en effet pas assez taciturne pour repousser les quelques marques d’attention que certaines voulaient bien lui jeter en pâture. Les SMS de Kerry l’avait pris au dépourvu, lui qui s’était imaginé ne plus jamais entendre parler d’elle à la suite de la charmante petite célébration de son anniversaire qu’elle avait saupoudrée d’une bonne dose de mauvais souvenirs et d’amertume ; malgré les saloperies échangées et les jugements de valeur balancés à son visage, il n’avait pas eu à cœur de lui claquer la porte au nez.Une partie de lui considérait effectivement qu’il valait mieux rester du meilleur côté d’une demoiselle qui connaissait un trop large pan de son passé, qu’elle pouvait toujours témoigner en sa défaveur et ce même s’il était parvenu à lui retourner le cerveau à coup de paroles bien réfléchies. S’attendait-il à être reçu à bras ouverts par la blondinette ? Il n’en savait foutrement rien, leur relation n’était plus vraiment une amitié, Kerry était redevenue une semi-inconnue que seule la jolie bouille sauvait. Elle s’était toutefois montrée cordiale au téléphone, ce qui laissait présager qu’il ne se ferait pas hurler dessus sitôt arrivé sur le lieu de rendez-vous. « Salut… » Sourcils froncés, mains dans les poches, menton mal rasé, il jeta à peine un regard à son interlocutrice, bien trop intrigué par le faramineux nombre de boîtes installées dans le véhicule. Philips avait été évasive lors de son appel, elle n’avait pas précisé de quelle tâche il s’agissait, si ce n’était qu’elle était en manque de bras pour lui filer un coup de main. Pas étonnant, vu son caractère, les amis ne devaient pas se masser devant son portillon. « C’est ses relevés de compte, tu crois ? » railla-t-il, piqué au vif maintenant qu’il savait à qui avaient appartenu l’ensemble de ces documents. « Si tu m’avais dit de quoi il s’agissait, j’aurais pu ramener un diable pour nous faciliter la tâche... » Au lieu de cela, ils devraient y aller à l’ancienne, dans un nombre d’allers et retours qu’il préférait ne pas calculer pour l’instant. Il s’empara à son tour de deux cartons – bon sang que le papier était lourd – et lui emboîta le pas sans laisser montrer l’effort que cela lui requérait. « T’es sûre que tu vas avoir assez de place dans ton appart’ ? » demanda-t-il en déposant le tout à l’entrée, une fois parvenus à son étage. Il regrettait déjà sa présence lorsque son œil s’attarda sur l’intérieur de la boîte que Kerry avait montée. Ces chemises cartonnées lui rappelaient des souvenirs désagréables et il se racla la gorge pour les chasser de son esprit. « J’ai déjà soif, ça te dérangerait de me filer un verre d’eau ? » Il se fendit d’une tentative de sourire pour ajouter une certaine sympathie à sa requête et attendit de la voir s’éloigner pour attraper un dossier. Il était vrai que l’écriture d’un médecin demandait un œil aguerri pour la déchiffrer, une habileté que Tony avait su développer au fil de ses internements. Cependant, il n’avait pas particulièrement besoin de se concentrer pour réaliser qu’il tenait entre ses doigts un dossier médical qui comportait très certainement le profil psychologique d’un patient de la belle-mère de Kerry. Il n’avait jamais réfléchi à ce qui advenait des documents officiels suite au décès d’un praticien, il trouvait toutefois étrange et dangereux de les savoir dans la nature. Il referma le tout quand il entendit les pas de la maîtresse des lieux et releva les yeux vers elle. « Tu as dit pour quelle raison tu as récupéré tout ça ? T’es sûre que ça t’était bien adressé ? » Il espérait que non. « Ça doit être de la merde, pourquoi tu brûles pas tout au lieu de te faire chier et de t’encombrer ? »

_________________

oblivion is calling out your name
when you play it hard, and I try to follow you there. It's not about control but I turn back when I see where you go.


Dernière édition par Tony Burton le Mar 5 Jan - 14:29, édité 1 fois

the girl with the broken smile.

Kerry Phillips

behind
messages : 824
name : sow ~ pomeline.
face + © : heard — saaya.
multinicks : blake · daisy · luna · jürgen · xavi · zélie.

age (birth) : thirty-four yo · 07.11.
♡ status : open for a night.
work : handywoman, mechanic — part time waitress @daveys.
activities : taking care of her hair.
home : a small flat @pioneer oak.
points : 837
moodboard :
We see what we want 036545cd0a4faffe657196b46079dd1b
- AS THE BARBIE -
welcome to the shit show,
grab a comfortable seat

the mask

— boom, butterfly effect.
how we met :
rp status (fr/en) : ( on · 1/3 ) tony, tc/daniel.

We see what we want Empty
Voir le profil de l'utilisateur
Revenir en haut Aller en bas
· Re: We see what we want · Mer 9 Déc - 17:51
Elle fit la grimace lorsque Tony souligna - encore une fois - son manque de jugeotte face au peu d'informations fournies et au manque de matériel qui les forçaient à tout trimballer à la main. Force est de constater qu'il avait raison et que les quelques marches qui les séparaient du premier étage étaient foutrement difficiles à grimper avec tout ce bordel. Pour autant, Kerry ne dit rien, ne râla même pas, car elle savait qu'une remarque reviendrait à elle et était plus que méritée. Elle souffla durement en lâchant un carton au sol, le tout résonna dans le couloir avec un certain écho et elle crut entendre les braillements d'un voisin mécontent. « Oh, c'est bon, je gueule pas moi quand tu traites ta nana de salope jusqu'à 3h du matin, » souffla-t-elle en direction de la porte d'entrée voisine, tout en secouant la tête, avant de reporter son attention sur Tony. « Je ferai le tri au fur et à mesure, je veux pas tout jeter comme ça, » Il ne lui restait pas grand chose de sa belle-mère, peut-être que des trésors enfouis se trouvaient sous ce monceau de papiers. « Ok, je te ramène ça. » Elle disparut à l'intérieur de son appartement afin d'honorer la demande de Tony. La situation entre eux était étrange mais Kerry ne s'en formalisait plus, il l'avait à nouveau accepté dans son sillage, c'était amplement suffisant pour qu'elle agisse normalement et non plus comme une folle furieuse avide de vengeance. Des questions subsistaient le concernant, et concernant son passé, mais au même titre que ses dizaines de boites de cartons, Kerry les avaient rangés dans un coin de sa tête en attendant elle ne savait quoi. Peut-être prendraient-elles la poussière durant quelques années, ou peut-être trouveraient-elles des réponses incessamment sous peu. De retour auprès de Tony, elle lui tendit le verre tout en fronçant les sourcils. « Tu poses beaucoup de questions en même temps. » Au même titre que son entrée, son cerveau était lui aussi encombré. Elle repoussa, à l'aide de son mollet, un premier carton dans son appartement et en fit de même pour les deux suivants. « Apparemment, ça m'était adressé oui. Elle avait encore un peu de famille de son côté, ils auraient pu tout récupérer mais ça m'était destiné de ce que j'ai compris. » Aucune note explicative n'avait été fournie et elle n'avait aucune idée des raisons qui l'avaient poussé à lui léguer tout ce bordel. Tony avait sûrement raison, elle finirait par tout brûler à un moment ou un autre mais une petite voix lui intimait de ne pas envisager cette option tout de suite. Son regard fut d'ailleurs happé par un carton qui venait de perdre son couvercle et Kerry s'agenouilla au dessus pour mieux observer le premier dossier. Elle ne fit pas attention au nom, ce détail ne l'intéressait pas à l'instant t, mais glissa ses doigts sur un cigle griffonné à l'extrémité d'une feuille cartonnée. « Tu vois, t'avais raison, j'étais zinzin quand j'étais petite, elle l'avait compris. Je parlais pas beaucoup, je communiquais plus avec ce genre de code, » Elle se releva d'un bond et lui pointa le dossier pour mieux visualiser l'idée. « Elle a développé ça avec moi, enfin elle a fait l'effort de comprendre plutôt. » précisa-t-elle, sans pour autant rentrer dans les détails de son enfance qui la rendaient toujours nostalgique. « Mais ça veut surtout dire que oui, ça m'était bien destiné et qu'en plus, il doit bien y avoir quelque chose dans tout ce foutoir. » Elle n'avait clairement pas conscience des informations sensibles qu'elle venait de lui donner. Au lieu de ça, elle se fendit d'un sourire et lui porta un coup de coude. « Mystère élucidé, je dois garder tout ça. D'ailleurs t'es peut-être dedans toi aussi... ou peut-être pas. »

_________________

If you could see me now would you recognize me · Would you pat me on the back or would you criticize me, Would you follow every line on my tear stained face.

◖cover your eyes, the devil's inside◗

Tony Burton

behind
messages : 2373
name : corpsie.
face + © : j. ransone + ©me & ransonepj.
multinicks : beckett - isaac - larissa - maisie - oliver - peter.

age (birth) : 38 {28.05}
♡ status : ♡ his pills and (maybe) her long dark hair.
work : field agent for an alarm company.
activities : trying not to stab or strangle (or punch) people, taking his meds, laying low.
home : a sublease on pioneer oak.
points : 2707
moodboard :
the mask

— boom, butterfly effect.
how we met :
rp status (fr/en) : off. (2/3) aurora, kerry.

We see what we want Empty
Voir le profil de l'utilisateur
Revenir en haut Aller en bas
· Re: We see what we want · Mar 5 Jan - 14:41
Un rictus amusé, et bien dissimulé, accueillit l’éclat de voix de la blondinette, dont le ramage ne se rapportait jamais à son plumage tant elle pouvait faire preuve de vulgarité en dépit d’une enveloppe de Barbie. Il valait mieux être dans son camps plutôt qu’un adversaire, heureusement que les poudres ne s’étaient pas enflammées entre eux et qu’il pouvait encore profiter de son amitié relative. Il tendit l’oreille afin de guetter un éventuel retour de le part du voisin mécontent, ce dernier avait dû comprendre sa douleur car seul le silence fit écho aux aboiements de Phillips. Il écarta les mains devant lui en signe de rédemption, n’insistant pas davantage même s’il restait persuadé que seuls des problèmes se trouvaient dans les cartons qui s’entassaient désormais dans son entrée. « Merci pour ça, » se contenta-t-il de répondre en levant le verre d’eau devant lui avant d’en descendre le contenu d’une traite. Il avait passé le stade de la méfiance avec Kerry, même si son système d’alarme intégré n’était pas tout à fait à l’aise en sa présence, si elle avait voulu intenter à ses jours, elle l’aurait fait depuis longtemps. En outre, il avait la preuve dans son téléphone qu’ils avaient prévu de se retrouver ce jour-là, s’il venait à lui arriver malheur, elle serait la première à tomber. La mécanicienne n’était pas un summum d’intelligence, toutefois elle ne pouvait pas se permettre de jeter son existence au feu pour un vieux grief qui ne la concernait, au fond, que superficiellement. « Pas besoin d’être diplômé en psychanalyse pour faire ton diagnostic, Phillips, c’est écrit sur ton front que tu n’es pas saine d’esprit... » Si son intonation était sérieuse, son regard était rieur, et il lui donna un coup d’épaule amical en se rapprochant d’elle afin de regarder le dossier en question. Il n’était pas certain de saisir toutes les nuances du langage codé dont elle lui parlait, cependant il fit l’effort d’aller en son sens, en attrapant une autre chemise cartonnée qui comportait un gribouillis semblable. « Il doit pas y avoir beaucoup de chance pour que je sois là-dedans… Mon dossier a été traduit en justice, j’imagine qu’il doit être perdu dans les archives d’un commissariat du Bronx ? » Il l’espérait. Il n’avait pas la tête à se replonger dans ses pires travers. Les souvenirs de cette époque lui échappaient pour une bonne raison, il n’était pas sage de vouloir se remémorer une telle noirceur. Il reposa le verre sur le premier meuble à sa portée avant d’étirer ses bras en arrière. « Je vais chercher le reste, commence ta chasse au trésor si tu veux. » Piqué par les indications de Kerry, il se creusa la cervelle tout le long du court trajet jusqu’au parking et il ne put s’empêcher d’ouvrir les couvercles de chaque carton pour y jeter un rapide coup d’œil. Il savait à peu près ce qu’il cherchait, et il ne manqua pas de mettre la main dessus. Une couverture rouge, une épaisseur trois fois plus importante que les autres, un scellé arraché, divers tampons rayés et une foule d’annotations qui rendaient le nom difficile à lire. Anthony Burton, octobre 2001. Après l’avoir feuilleté vite fait, plusieurs options s’offrirent à lui, dont la fuite avec son précieux sésame, cependant une force supérieure lui fit lever le nez en direction de l’appartement de Kerry, vers lequel il se redirigea en traînant les pieds. « Tu croyais pas si bien dire, » soupira-t-il en posant les deux cartons au pied de la demoiselle. Il intercepta son lourd dossier avant qu’elle ne puisse mettre le nez dedans et recula comme s’il craignait qu’elle se jetât sur lui. « Tu m’autorises à le garder ? » osa-t-il demander, son regard de chien battu en prime afin d’essayer de l’apprivoiser. « S’il te plaît ? »

_________________

oblivion is calling out your name
when you play it hard, and I try to follow you there. It's not about control but I turn back when I see where you go.

the girl with the broken smile.

Kerry Phillips

behind
messages : 824
name : sow ~ pomeline.
face + © : heard — saaya.
multinicks : blake · daisy · luna · jürgen · xavi · zélie.

age (birth) : thirty-four yo · 07.11.
♡ status : open for a night.
work : handywoman, mechanic — part time waitress @daveys.
activities : taking care of her hair.
home : a small flat @pioneer oak.
points : 837
moodboard :
We see what we want 036545cd0a4faffe657196b46079dd1b
- AS THE BARBIE -
welcome to the shit show,
grab a comfortable seat

the mask

— boom, butterfly effect.
how we met :
rp status (fr/en) : ( on · 1/3 ) tony, tc/daniel.

We see what we want Empty
Voir le profil de l'utilisateur
Revenir en haut Aller en bas
· Re: We see what we want · Lun 25 Jan - 13:31
Tony n'avait pas tort, quelques minutes passées en sa compagnie suffisaient à cerner Kerry. Le diagnostic n'était pas reluisant, même si elle n'était pas bien méchante - quoi que, elle avait plus ou moins attenté à sa vie, elle n'était pas non plus un modèle d'équilibre psychologique. La nature lui avait donné une chevelure magnifique et un physique jugé agréable, elle s'était contenté de bricoler les détails avec des pièces d'occasions. Pour autant, Tony n'était pas en reste non plus. Ce n'était peut-être pas noté sur son front, une simple discussion avec lui ne suffisait pas à cerner cette aspect de sa personnalité, et dame nature avait été généreuse, il avait été doté de pièces neuves, mais sûrement montées à l'envers. Son petit appartement renfermait désormais deux personnes à la psychologie particulière, une valeur au mètre carré peut-être trop élevée. « Si tu le dis, ça doit sans doute être ça... Mais je vais continuer mes fouilles, oui. » Elle haussa les épaules et poursuivit son investigation tandis que Tony venait de filer. Elle diposa tous les dossiers d'un carton au sol et en fit de même avec le second. Tout ceci avait du sens sans en avoir et une aide extérieure lui aurait sans doute été bénéfique, Kerry ne sachant pas réellement ce qu'elle cherchait. A plusieurs reprises elle se gratta l'arrière du crâne, s'appliquant à remettre les pièces du puzzle dans un sens ou dans l'autre, puis continua de déballer tous les cartons à portée de mains dans une frénésie impossible à arrêter. Ce fut la voix de Tony qui la força à relever le nez. « Tu veux le garder ? » Elle arqua un sourcil, hésitante malgré son regard de chien battu. Elle fut tentée de répondre par la positive, mais son regard se porta sur le dossier qu'il serrait contre lui. Elle oublia Burton un instant pour se concentrer sur le bordel au sol, puis entama un va et vient étrange de dossiers. Elle dégagea d'un mouvement vif tous ceux qui ne comprenaient pas un gribouillis, puis concentra son attention sur les deux autres cartons apportés. Là encore, elle ne retint que les pochettes qui l'intéressaient. Les secondes défilèrent, il y avait une logique quelque part, mais Kerry ne parvenait pas encore à mettre le nez dessus. Que cachait sa belle-mère au milieu de tout ça, et pourquoi lui avoir laissé autant de dossiers inutiles alors qu'un seul avait de l'importance et se trouvait désormais entre les mains de son propriétaire ? Ce fut à cet instant qu'elle comprit une partie du puzzle au sol, alors qu'elle reporta son attention sur la silhouette de Tony. « Je.. j'ai bugué, » reprit-elle bêtement, tout en lui rappelant de cet index tournoyant sur son front qu'elle était zinzin. « Mais du coup non, tu peux pas le garder, il doit avoir autant d'importance que les autres puisqu'il a une marque, et je dois savoir pourquoi, » Tony accepterait-il ce refus combiné à cette explication légère ? « Tu as lu ce qu'il y avait dedans ? Tu sais, je ne dirais rien, même si j'y vois quelque chose. Je suis pas là pour lire tous les dossiers de toute façon, j'ai pas que ça à foutre. » Elle se mit à battre des cils tout en remuant sa chevelure, espérant que cette diversion serait suffisante. « Allez, je le garde, mais quand j'en aurais fini je te le rends, promis. » souffla-t-elle sur un ton plus léger alors qu'elle se fendit d'un sourire amical tout en déroulant le bras pour récupérer son précieux dû.  « D'ailleurs je suis malpolie, merci pour ton aide. T'as peut-être faim après tout ça, tu veux des... pépitos ? » conclut-elle dans une énième tentative de diversion.

_________________

If you could see me now would you recognize me · Would you pat me on the back or would you criticize me, Would you follow every line on my tear stained face.

◖cover your eyes, the devil's inside◗

Tony Burton

behind
messages : 2373
name : corpsie.
face + © : j. ransone + ©me & ransonepj.
multinicks : beckett - isaac - larissa - maisie - oliver - peter.

age (birth) : 38 {28.05}
♡ status : ♡ his pills and (maybe) her long dark hair.
work : field agent for an alarm company.
activities : trying not to stab or strangle (or punch) people, taking his meds, laying low.
home : a sublease on pioneer oak.
points : 2707
moodboard :
the mask

— boom, butterfly effect.
how we met :
rp status (fr/en) : off. (2/3) aurora, kerry.

We see what we want Empty
Voir le profil de l'utilisateur
Revenir en haut Aller en bas
· Re: We see what we want · Lun 1 Fév - 16:41
Une lueur d’espoir, brève, vacillante, illumina le regard habituellement sombre de Tony tandis que Kerry se perdait dans des élucubrations fantasques que même lui avait du mal à suivre. De ce qu’il comprenait, elle était d’accord pour lui laisser ce qui lui revenait de droit – son nom était écrit dessus, après tout – car qui ne disait mot consentait. Elle était aussi perturbante qu’elle paraissait perturbée, il demeura donc dans l’entrée de son appartement, interdit, indésirable ; à nouveau, il aurait pu – et dû – prendre la fuite, sauf qu’il avait fait un pas de trop dans sa direction, il ne pouvait décemment pas laisser cette apprentie folle seule en pareille situation. « Phillips, » l’appela-t-il, avec un claquement de langue en prime, comme il l’aurait fait pour attirer l’attention d’un animal. Il roula des yeux, sa patience se faisant petit à petit la malle face à son manège qu’il ne comprenait guère, mais les propos qui suivirent ne firent qu’accentuer son agacement. « Quoi ? » aboya-t-il, distillant beaucoup moins de rondeur dans son intonation cette fois. Elle pouvait lui balancer tous les charmes qu’elle pensait avoir, il n’était pas à même de succomber, il avait dépassé ce stade avec elle dès l’instant où elle avait ouvert la bouche. Il ne se laissait plus duper par ses grands yeux et sa longue chevelure blonde, pourtant dieu savait à quel point cela était sa plus grande faiblesse. Tel Gollum accroché à son précieux, il serra le dossier contre son torse et secoua la tête de gauche à droite. « C’est des conneries, Kerry ! » Il ouvrit le bras qui ne tenait pas les papiers dont l’importance était relative selon la personne, et désigna le bordel qu’elle avait foutu dans sa pièce à vivre. « Regarde-toi, un peu, tu as l’air d’être encore plus folle que je ne l’ai jamais été. » Ou à peu près, il y a allait sans doute un poil trop fort dans la comparaison. « Tu ne peux pas me promettre ça car tu n’en auras jamais fini, ce que tu cherches, c’est dans ta tête. » Il exhiba la couverture de son dossier afin de lui montrer les gribouillis derrière lesquels elle lisait des choses incohérentes. Elle y voyait sans doute un sens, il ne contemplait que les ravages de l’ennui sur une femme qui en avait marre d’écouter les cerveaux malades de ses patients. Cela pouvait, par extension, justifier la raison de son suicide. « Tu vas me dire que ça ne t’est jamais arrivé de griffonner sur le bord de ton cahier quand tu te faisais chier en classe ? C’est la même chose ! Pourquoi tu t’accroches à … à rien ? » Sa lubie ne la conduirait nulle part, il en était persuadé, et une partie de lui était attristé de la voir sombrer dans ce vide intersidéral qu’il ne connaissait que trop bien. Il la dévisagea avant de pousser un long soupir de lassitude. Il se sentait faiblir pour une raison qu’il ignorait et détestait. « Je veux bien des biscuits, ouais, s’ils accompagnent un café... » Il n’était pas judicieux de la laisser seule dans un état de semi-hystérie. Il pénétra donc un peu plus à l’intérieur de l’appartement, en prêtant soin de ne pas poser le pied sur une feuille cartonnée, pas par respect pour les patients, mais bien pour ne pas risquer de glisser et de s’écraser au sol. « Pas de lait, un sucre. » Pour l'énergie, il avait l'impression qu'il allait en avoir bien besoin.

_________________

oblivion is calling out your name
when you play it hard, and I try to follow you there. It's not about control but I turn back when I see where you go.

the girl with the broken smile.

Kerry Phillips

behind
messages : 824
name : sow ~ pomeline.
face + © : heard — saaya.
multinicks : blake · daisy · luna · jürgen · xavi · zélie.

age (birth) : thirty-four yo · 07.11.
♡ status : open for a night.
work : handywoman, mechanic — part time waitress @daveys.
activities : taking care of her hair.
home : a small flat @pioneer oak.
points : 837
moodboard :
We see what we want 036545cd0a4faffe657196b46079dd1b
- AS THE BARBIE -
welcome to the shit show,
grab a comfortable seat

the mask

— boom, butterfly effect.
how we met :
rp status (fr/en) : ( on · 1/3 ) tony, tc/daniel.

We see what we want Empty
Voir le profil de l'utilisateur
Revenir en haut Aller en bas
· Re: We see what we want · Mer 10 Fév - 13:20
La discussion prit une tournure qui laissa Kerry muette, seule sa bouche formait un O significatif face aux pseudos remontrances de son interlocuteur. Tony avait raison, elle était folle et cette folie prenait de l'ampleur au fur et à mesure que le temps s'égrainait, la délaissant dans un compte à rebours qui sonnerait sûrement sa fin, et pas uniquement la sienne. Sa tête était un capharnaüm géant dans lequel un monticule d'emmerdes et de questionnements régnaient et elle ne parvenait pas à faire le vide. Elle entendait le discours de Tony, elle comprenait le discours de Tony, elle savait qu'il était sensé et destiné à la faire réagir, mais son regard était toujours rivé sur ce dossier et sur le prénom de celui qui était devenu une obsession pour elle presque vingt ans auparavant. Il n'y avait personne pour lui prendre la main, personne pour la guider vers un avenir plus doux, alors elle se raccrochait naturellement à l'être qui lui paraissait le plus familier aujourd'hui. Et il n'y avait plus rien de sain là dedans. Penaude, et ne sachant guère quoi lui répondre sur l'instant, Kerry exécuta sa demande et prépara un café agrémenté d'un sucre, puis déposa une boite de biscuit entamé sur la table. « A toi, en fait, je me raccroche à toi. » soupira-t-elle en s'installant sur une chaise. Cet aveu ne lui plairait sûrement pas, il n'y avait rien de romantique là-dedans, aucune déclaration d'amour ou d'intérêt quelconque, juste une sensation malsaine de familiarité. « J'ai une question, sois franc s'il te plaît, » Elle ne doutait pas qu'il le serait, il venait ouvertement de lui dire qu'elle était folle. « Est-ce que tu crois que je dois voir un psy ? » La question était sérieuse mais soulevait un tas de problèmes divers et variés. Kerry avait la langue bien pendue et nul doute qu'elle n'omettrait aucun détail une fois confortablement installé chez un professionnel. L'idée n'était pas si sotte, elle aurait le mérite de soulager son esprit et c'était le but de cette démarche. Tony était toujours là, installé dans sa cuisine, sirotant son café, il devait donc se soucier un tant soit peu de sa personne, il n'irait pas contre cette solution. « Au moins, il pourra m'aider avec mon bordel là-haut et là en bas, » Elle ponctua son aveu d'un regard en direction du sol et du bordel qu'elle avait mis. Bien sûr qu'il y avait quelque chose là dedans, bien sûr qu'elle ne comprenait pas tout, une aide extérieure l'aiderait éventuellement à lâcher prise - ce qu'elle ne souhaitait pas faire pour l'instant - ou bien à reprendre du poil de la bête. « Maintenant, s'il te plaît, » reprit-elle finalement, en fixant Tony. « Rends-moi mon dossier. » Le ton était moins léger qu'auparavant, à mi-chemin entre un ordre et une supplication. Une nouvelle fois, elle tendit sa paume pour récupérer son dû et agita les doigts pour encourager Tony en ce sens. Elle ne voulait pas risquer de le voir filer avec, elle ne voulait pas non plus le vexer en s'accrochant à du vieux papiers, mais elle n'arrivait pas à l'extirper de ses pensées.

_________________

If you could see me now would you recognize me · Would you pat me on the back or would you criticize me, Would you follow every line on my tear stained face.

◖cover your eyes, the devil's inside◗

Tony Burton

behind
messages : 2373
name : corpsie.
face + © : j. ransone + ©me & ransonepj.
multinicks : beckett - isaac - larissa - maisie - oliver - peter.

age (birth) : 38 {28.05}
♡ status : ♡ his pills and (maybe) her long dark hair.
work : field agent for an alarm company.
activities : trying not to stab or strangle (or punch) people, taking his meds, laying low.
home : a sublease on pioneer oak.
points : 2707
moodboard :
the mask

— boom, butterfly effect.
how we met :
rp status (fr/en) : off. (2/3) aurora, kerry.

We see what we want Empty
Voir le profil de l'utilisateur
Revenir en haut Aller en bas
· Re: We see what we want · Mar 16 Fév - 12:39
Lors de leur première rencontre, et durant les entrevues qui l’avaient suivie, Kerry était apparue comme une jeune femme relativement « normale », avec des hobbies qui n’étaient certes pas ceux classiquement attendus de la part d’une jolie blonde aux yeux de biche, mais à aucun moment il ne s’était préparé à faire face à… ça. Il avait été entouré de fous cliniquement diagnostiqués durant une grande partie de son existence, cependant cela ne l’avait pas formé à prendre soin de quelqu’un dont la santé mentale se faisait la malle. Un silence pesa s’abattit dans l’appartement tandis qu’elle quittait la pièce pour préparer son en-cas. Il en profita pour rassembler quelques dossiers et dégager le passage, pour qu’aucun d’entre eux ne glissât dessus, avant de la rejoindre, sans pour autant se séparer de son bien. Il ne prendrait pas le risque de l’ôter d’entre ses doigts. Il marmonna un remerciement pour le café puis attrapa un biscuit qu’il mordilla du bout des lèvres. Heureusement qu’il n’en avait pas pris une bouchée plus importante, car il aurait pu s’étouffer suite à la révélation de la jeune femme. « Faut pas faire ça. » Burton était une branche friable, fragile, qui ne demandait qu’à rompre sous la pression. Il l’avait déjà fait et était susceptible de craquer à nouveau. Kerry ne pouvait pas faire peser une telle responsabilité sur ses épaules. Ce n’était sain pour aucun des deux. « Si t’es prête à perdre l’usage de ta tête ou ta liberté, tu devrais foncer, oui. » Il n’était pas bien placé pour la dissuader, car malgré la haine qu’il éprouvait à l’encontre des institutions de santé, il ne pouvait renier l’importance des ordonnances, des pilules dont il se bourrait encore aujourd’hui et qui l’aidaient à ne plus être un danger pour la société. « Si tu poses la question, c’est que tu sais que tu en as besoin. » L’étalage de papiers dans son appartement était un autre indice. Il n’était pas en mesure de lui communiquer le nom d’un spécialiste dans les environs, lui-même ne consultant plus personne depuis son arrivée en Oregon – il remerciait son cercle de connaissances qui le fournissait en médicaments de plus ou moins bonne qualité – mais elle trouverait chaussure à son pied, ici ou à Portland. Les yeux rivés sur les doigts tendus par Kerry, il prit le temps de terminer son biscuit et d’avaler la dernière goutte de café, avant de se redresser. Sa nuque se mouva de gauche à droite, dans un léger craquement, sans qu’il ne la quittât des yeux. « Non. » Le refus était tranchant, catégorique, tandis que la résolution de ce conflit faisait un bout de chemin dans son crâne. « Mon nom est écrit dessus, ça en fait donc mon dossier. » Il attrapa les deux côtés du dossier avant de bander ses muscles afin de le déchirer en deux. Quelques papiers voletèrent jusqu’au sol, ainsi qu’une photo extraite d’une caméra de surveillance, sur laquelle se trouvaient deux silhouettes. L’une avait de longs cheveux blonds et se tenait debout dans la pièce exiguë, le second était prostré sur une chaise pliante, la tignasse noir corbeau rendue floue par ce qu’on devinait être un mouvement répétitif. Il avait eu le malheur de lire le passage du compte-rendu qui allait de paire avec cette photographie, il avait voulu protéger Kerry de cette vérité mais il était sans doute trop tard désormais. La blondinette ne tarderait pas à comprendre que sa belle-mère l’avait à l’époque utilisée pour tester les limites d’un fou furieux, d’un criminel qui avait égorgé sans remord un nouveau-né. La relation entre Kerry Phillips et Tony Burton ne devait rien au hasard, elle était le fruit de la machination malsaine d’une psychologue peu scrupuleuse. Malgré le peu d’estime qu’il portait pour sa propre personne, Tony devait peut-être se faire une raison, il était bien le seul à vouloir le bien de la jeune femme, et ce depuis des années.

_________________

oblivion is calling out your name
when you play it hard, and I try to follow you there. It's not about control but I turn back when I see where you go.
Contenu sponsorisé




behind
the mask

We see what we want Empty
Revenir en haut Aller en bas
· Re: We see what we want ·
 
We see what we want
Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
F I L T H Y S E C R E T :: windmont bay :: Pioneer Oak-
Sauter vers: