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· what can i say, i love driving you crazy. · Dim 20 Déc - 11:38

@Gabriel Almeida

Le quotidien de la jeune héritière avait été bouleversé le jour où, son père lui avait confié la maison de sa grand-mère. Dans les faits, cela aurait pu représenter une opportunité en or, si cette dernière n’était pas une ferme délabrée dans le fin fond de l’Oregon. Oh, elle connaissait bien les lieux, et elle était tout de même heureuse que sa grand-mère lui lègue sa demeure. Elle savait à quel point elle y tenait, à quel point elle était précieuse pour elle. Sa maison comme ses animaux. Toutefois, lorsqu’elle y avait remit les pieds, elle ne s’était pas préparée à la retrouver dans un tel état. La tapisserie partait en lambeau, de la poussière partout, l’électricité n’était plus ce qu’elle était. Des fuites à droite à gauche. Il lui faudrait un temps fou pour tout remettre en état. Même si elle faisait appel aux plus talentueux experts et en dépit de sa carte de crédit à débit illimité, Beverly avait aussi envie de mettre la main à la pâte. Une idée folle, mais une envie d’honorer sa grand-mère qu’elle avait peut être, laissé tomber avec les années. Elle était revenue à Windmont Bay à reculons, fulminant, ses cinquante bagages la suivant partout et les deux pauvres coursiers -pas assez payé- désespérant face au caractère imbuvable de l’héritière. Ses talons s’enfonçant dans la boue, alors qu’elle constatait les dégâts dans la petite maison qu’elle était supposée habiter. Poussant d’innombrables soupires et pestant un tas d’insultes avec amertume, Beverly faisait mentalement la liste des choses à faire, sans avoir la moindre idée d’où elle devrait commencer. Autant dire que les travaux manuels n’étaient pas son fort, pas plus que nourrir les chèvres ou les traire pour en faire du fromage. Elle n’avait aucune idée du bon maintiens d’une ferme et encore moins de comment la transformer en sublime maison d’hôtes cinq étoiles. Sa spécialité, c’était profiter du confort, du room service et se faire servir sans n’être jamais satisfaite de rien. Poussant toujours les exigences plus loin. En quelque sorte, cela faisait peut être d’elle une experte. Toutefois, hors de question pour elle, de loger dans ce taudis. Quatre mois en arrière, alors qu’elle rebroussait chemin et mourrait d’envie de retourner à New York, sa fierté lui imposa le contraire. La jolie blonde trouva alors refuge au Majestic, un ravissant hôtel, incroyablement luxueux vu le bled perdu où elle se retrouvait. De quoi satisfaire l’héritière qui voyait son séjour avec bien plus de douceur et de confort que ce qu’elle avait cru. Autant dire qu’en quelques mois, elle avait prit ses habitudes, sa favorite étant de déranger le manager. Un plaisir de se lancer dans de petites joutes verbales hypocrites et faussement mielleuses, tout en prenant partie de mater son petit cul alors qu’il prenait congés de sa cliente la plus dépensière et extravagante. Hors de question de la mettre dehors, tant elle dépensait des sommes faramineuses, mais la supporter était une autre paire de manche. « J’avais demandé des macarons à la pistache, à la framboise et au thé macha. Pas du vulgaire chocolat qui a l’air, en plus, d’être du chocolat premier prix. » fit-elle, tandis qu’elle se servait une rasade de café qu’elle avait expressément fait importer pour le plaisir de ses papilles. « Puis j’avais demandé à ce que l’on s’occupe de cette robe avec le plus grand soin. Et que vois-je? Un pli! Ça a été repassé avec quoi? La poêle de mamie Jacqueline? » La belle s’installa dans un fauteuil, son peignoir de soie s’entrouvrant légèrement pour laisser apparaître de longues jambes somptueuses. « De plus, si je paye pour vos services, c’est aussi pour avoir ma bouteille de champagne chaque soir lorsque je rentre, un bain moussant pas trop chaud et une rose fraîche qui m’attendent. Ce n’est pas trop demandé me semble-t-il. » voilà qu’elle rajoutait des exigences par dessus les précédentes. Impossible de la satisfaire puisque le plaisir de Beverly Summers c’était de rendre fou le personnel des établissements où elle passait. Un petit plaisir coupable dont elle se délectait avec presque autant de plaisir que ce délicieux macaron à la pistache.

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· Re: what can i say, i love driving you crazy. · Dim 27 Déc - 18:20


Cette fin d’année fut plutôt calme à Windmont Bay. Moins de visiteurs que pendant l’été. Un petit pic d’activité tout de même pour Thanksgiving et les fêtes de noël mais ça s’arrête là. Tourisme apparemment en baisse par rapport aux années précédentes si on en croit les chiffres. Le taux d’occupation du Majestic a connu des plus beaux jours. Mais le chiffre d’affaires de l’hôtel n’est pas en déclin contrairement à ce que l’on pourrait penser. Et cela s’explique principalement par la présence de Beverly Summers qui occupe la suite impériale depuis plusieurs semaines déjà. Une riche cliente qui ravit tes boss et vous permet de combler les pertes financières de l’hôtel. La contrepartie c’est de se plier au quotidien à ses exigences et supporter ses caprices. Et faut dire que c’est pas tous les jours facile. Ton bureau est devenu le bureau des plaintes pour tes subordonnés. Les réceptionnistes sont à bout de nerf et elle a déjà fait pleurer une femme de chambre. Autant dire qu’elle ne s’est pas fait que des amis au sein de l’établissement. A vrai dire, pas sûr qu’elle s’en soit fait un seul. Mais bizarrement, tu ne la détestes pas. Enfin si, d’un côté, elle te rend chèvre et tu rêverais parfois de l’attacher au tour d’une roue faite de bois et lui balancer des couteaux dessus mais d’un autre côté, tu apprécies vos joutes verbales. Cela te manquerait presque de ne plus avoir affaire à elle de beau matin. C’est qu’elle anime tes journées mine de rien. D’ailleurs, elle a composé le numéro de la réception aujourd'hui et a demandé à ce que tu interviennes. Ce n’est pas la première fois. Tu ouvres la porte de sa chambre avec ta clé passe-partout après avoir toqué et qu’elle t’ait donné l’autorisation d’entrer, puis là voilà qui se met à t’incendier pour une histoire de macarons. – Et la politesse dans tout ça ? Bonjour Madame Summers. Bien dormi cette nuit ? – Tu te permets de la reprendre malicieusement car vous êtes seuls dans la pièce et que personne d’autre ne pourra être témoin de ce que tu pourras lui dire. Néanmoins, tu sais rester professionnel et ne pas dépasser les limites. Même si tu ne te permettrais pas ce genre de réflexion avec d’autres clients. C’est qu’elle te connaît et que vous avez l’habitude de vous parler ainsi. – C’est étrange, c’était des macarons La Durée. Moi qui pensait que ceux au chocolat vous feraient plaisir. Vous aviez tant aimé la mousse au chocolat la dernière fois. – Tu te permets de gommer le fait que les goûts de la demoiselle n’ont pas été pris en considération et qu’il s’agissait plutôt là d’une petite attention maladroite de ta part. C’est que tu sais t’y prendre avec elle. Tu jettes ensuite un vif coup d’œil quant à cette fameuse robe mal repassée. – Inadmissible ce pli ! Je demanderai à ce que Jacqueline change la correction de ses lunettes. Je me demande comment elle a fait pour ne pas le voir. On va arranger ça, bien entendu. – Bien évidemment, tu te moques à nouveau de la blonde. La femme de chambre ne s’appelle pas Jacqueline et le pli est à peine visible à l’œil nu. Il faudrait prendre une loupe pour le voir. Ou alors s’appeler Beverly. Mais tu commences à avoir l’habitude. Et elle, de tes répliques et ton humour. Tu sais d’office qu’elle ne s’offusquera pas puisque dans le fond, elle obtiendra tout ce qu’elle voudra par la suite. Et ce, même si tu ne manques pas de la charrier. Tu ne crains pas pour ta place, contrairement à d’autres. Le directeur sait comment elle est, et ne se permettrait pas de te licencier pour l’un de ses innombrables caprices. – C’est jamais trop. Il vous faudra autre chose ? – Autrement dit, a t’elle fini de se plaindre et de te rendre le vie impossible pour la journée ? T’en doutes un peu. Mais malheureusement, tu te contentes de lui adresser un grand sourire hypocrite comme tu sais si bien lui faire et de te gratter le nez en laissant discrètement dépasser ton majeur. – C’est pas comme si j’avais d’autres clients à aller m’occuper. Au contraire, vous êtes le rayon de soleil de ma journée. – Comment ça t’en fais trop ? Paris Hilton te fusille du regard. Il n’y a que toi qui peut se permettre de pousser le bouchon aussi loin avec cette digne réincarnation de Cruella.
 
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