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Dario Barber

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· is it too late to say how much I need you? · Dim 20 Déc - 13:47

@Jean Shelley

Depuis deux mois, Dario tentait de faire de son mieux, de donner le change comme il avait toujours su le faire. Sourire, rire, faire comme si de rien n’était. Il n’avait jamais été doué pour montrer ses émotions, ni pour les exprimer. Il était plutôt du genre à ignorer en attendant que ça passe. Comme si une telle chose était possible. De plus en plus difficile à gérer pour le médecin. Pour beaucoup c’était l’approche des fêtes, pour lui, c’était l’anniversaire d’une jeune femme qui avait toujours fait parti de sa vie. Qui l’avait aidé au delà de tout ce qu’elle avait pu se l’imaginer. Pendant longtemps, il l’avait considéré comme sa seule véritable famille. Aujourd’hui, il avait apprit à faire confiance, à élargir son cercle. À poser un regard bienveillant sur ceux qui ne l’avaient pas vraiment laissé tomber. Pourtant cette année, il n’arrivait à voir que son absence, ce vide qu’elle avait laissé dans sa vie. Tout les matins il se surprenait à l’appeler. Il était le type naze continuant à payer son abonnement téléphonique pour le plaisir d’entendre sa voix. Son expression blasée le faisait sourire chaque matin, entretenant l’illusion qu’il finirait par la croiser dans la journée. Chaque fois qu’il passait la porte du Daveys, il avait cette boule à l’estomac, ce noeud douloureux qui lui tordait les boyaux. Il posait toujours un pied dans l’établissement en pensant la voir, et le choc le saisissait à nouveau avec plus de force chaque jour. C’était comme redécouvrir encore et encore qu’elle n’était plus là. Et assit derrière le volant de sa voiture, une bouteille de whisky à moitié entamée sur le siège passager, Dario regardait l’établissement sans pouvoir y mettre les pieds. Ce soir, il n’avait pas la force de croiser ses amis, de les voir ruminer, ou lever leur verre à leur ancienne vice présidente. Pas plus qu’il ne voulait entendre parler de qui pourrait bien prendre sa place, comme si elle n’avait jamais existé. Le plus dur, c’était sans doute de voir son fils. Le regard d’Eliot était comme un coup de poignard en plein coeur. Si d’ordinaire, croiser le jeune homme lui donnait la sensation qu’elle était encore là, ce soir il n’avait pas la force de prétendre. Les yeux cernés, une barbe d’une dizaine de jours venait auréoler son visage habituellement très souriant. Là le médecin faisait grise mine, et lorsqu’il appuya enfin sur l’accélérateur, il sut tout de suite où se réfugier. Il aurait pu envoyer un message, la prévenir, lui demander si elle avait du temps, si c’était possible. Mais l’alcool qui coulait dans ses veines, et son chagrin avaient annihiler toute forme de politesse. Quoique, il en était peut être déjà dépourvu habituellement. D’une certaine façon, il aurait presque aimer trouver un type chez elle, un sale type qu’il pourrait provoquer. Un mec dont il pourrait éprouver les tressaillements d’une jalousie à peine feinte. Et sans s’en excuser, il lui collerait son poing dans la figure. Ça, ça pourrait bien faire l’affaire. Cela le débarrasserait de son chagrin l’espace d’un instant, et de la frustration d’avoir perdu les bribes de la relation la plus douce qu’il ait eu ces dernières années. Une énième preuve qu’il n’était pas fait pour ça. Et lorsqu’il toqua à sa porte, le regard morne, le sourire en demi teinte, c’était une évidence. Elle avait bien fait de se débarrasser de sa carcasse. « Je ne te dérange pas? » osa-t-il de sa voix rocailleuse. Un regard un peu curieux derrière son épaule pour s’assurer de sa tranquillité. « J’ai une bouteille! » fit-il, en tendant sa bouteille à moitié vide. Trahissant ainsi ces quelques mois de sobriété, une fois encore. « Oups. » lança-t-il d’un petit sourire faussement coupable. Il déposa enfin un baiser sur sa joue, frôlant tout juste la commissure de ses lèvres, par pure plaisir d’en avoir encore cette sensation, même un mince instant, même si furtivement.

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· Re: is it too late to say how much I need you? · Jeu 24 Déc - 0:15

@dario barber


Depuis plusieurs semaines Jean enchainait les lectures de script. Mais il il n'y avait rien. Rien de bon en tout cas. Que des trucs téléphonés dès les premières pages de scénarios. Et même si à un moment elle s'était dit que se relancer dans quelque chose de léger pouvait être sympa, les scénarios ne ressemblaient à rien. Il y en avait trois qui siégeaient sur sa table basse, avec un verre de vin quasi vide au dessus, et aucune envie de les lire -ou d'en finir la lecture pour le premier de la pile. Elle était bien mieux à regarder ce vieux film d'horreur avec les quelques cookies qu'elle avait fait cet après-midi. C'était bien la seule chose qu'elle ne foirait pas lorsqu'elle passait aux fourneaux. Heureusement pour elle -et son corps- elle n'avait pas complètement fait une croix sur le sport, parce que si elle restait le cul planté dans le canapé à s’empiffrer, elle était certaine de pouvoir dire au revoir à certains rôles -parce que non, l'industrie du cinéma n'avait pas franchement évolué.
Shelley jette un coup d'oeil à son téléphone, ou plutôt au message qu'elle a envoyé il y a une heure de cela, à Have. Pas de réponse. Le message est resté en 'distribué', et sans doute ne l'a-t-il pas vu. Elle se doute qu'il bosse, mais elle se demande surtout quelle partie de son boulot il est en train d'accomplir. Au fond, elle le sait sans doute. Un autre verre de vin, et ça ira mieux. Elle arrêtera de s'en soucier pour la minute suivante, avant d'y revenir, encore et encore, se demandant si un jour, c'est pas lui qui finira aux urgences. Non, qu'elle tente de se rassurer, sachant Have particulièrement intelligent et débrouillard avec ce genre de choses. Puis, elle se disait aussi qu'il ne trouvait pas meilleur que lui, les mecs en face n'étaient clairement pas des lumières. Elle sursaute presque en entendant frapper à sa porte mais elle ne tarde pas à se lever pour aller ouvrir.
« Dario ? » s'exclame-t-elle un peu étonnée, bien que ça ne soit pas la première fois qu'il débarque à l'improviste. Elle retient la question qu'elle allait poser : ça va ? En voyant sa tête, elle connait déjà la réponse. « non je t'en prie, entre » en effet, elle voit la bouteille, déjà bien entamée. Elle le prend dans ses bras, sourit avec ce baiser à la limite de ses lèvres alors qu'elle le serre un peu plus contre lui, glissant finalement le bout de son nez dans son cou. C'était toujours bon de retrouver cette odeur familière et ce mec qu'elle adorait tant. Mais ses lèvres, ça faisait un moment qu'elle n'y avait pas gouté. À son tour, elle dépose ses lèvres sur sa joue, pour y déposer plusieurs petits baisers. « t'as pas l'air au mieux de ta forme... il se passe quoi ? » mais hors de question qu'il lui donne la réponse dans le hall d'entrée. Elle le prend de sa main libre pour l'amener jusque dans le salon. La bouteille de whisky dans la main, elle la débouchonne et en prends une gorgée. Avant de grimacer. « t'aurais pu en choisir un meilleur » elle se laisse tomber dans le canapé et tapote la place à côté d'elle. « ramène ton joli fessier » une fois fait, elle étend ses jambes par dessus ses cuisses et se tourne légèrement vers Dario. « tu m'expliques ? » autant rentrer dans le vif du sujet, peu importe à quel point elle adorait passer du temps avec lui, avec ou sans raison. L'une de ses mains vient glisser dans ses cheveux, le caressant doucement, comme une façon de lui dire -par dessus l'alcool ingurgité- qu'elle était, et qu'il avait bien fait de venir. Même si elle avait soupiré toute la soirée, en solo avec ses cookies, un peu ronchonnes de ne pas avoir pu joindre Have, elle était finalement contente d'être seule et de pouvoir l'accueillir.

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· Re: is it too late to say how much I need you? · Dim 14 Fév - 10:07

@Jean Shelley

Bavard, il adorait parler de tout et rien. Surtout de rien. Dario était un véritable spécialiste lorsqu’il s’agissait d’éviter les conversations sérieuses. Très doué pour blaguer et sortir les pires âneries. Toujours un sourire aux lèvres même lorsque le monde s’écroulait autour de lui. C’était ce que sa mère aimait chez lui. Chaque fois qu’il voyait une larme sur sa joue, lui qui n’était qu’un enfant à l’époque, s’empressait de prendre la femme tremblante entre ses petits bras potelés. Caressant sa chevelure avec affection, chuchotant des mots rassurants qu’il aurait dû entendre. Et cela finissait toujours de la même manière « fais moi un sourire » disait-elle, « ton sourire a le pouvoir de guérir tout les maux du monde » répétait-elle. Il était si jeune lorsqu’il apprit que ses sourires ne changeaient rien à la souffrance d’autrui, pas même à la sienne. Il comprit seulement que c’était ce qui le maintenait encore debout. Se cacher derrière ses pitreries l’empêchait de sombrer. Du moins jusqu’à ce que la solitude s’abatte sur lui et que la réalité ne finisse par le rattraper. Alors lorsque la jeune femme s’interrogea sur son état, Dario haussa mollement les épaules. « Bof, la vie?! » fit-il avec dépit rehaussé de son petit sourire charmeur. Mais ouais, c’était assez bien résumé. Que pouvait-il vraiment ajouter d’autre? Tout finissait toujours par aller de travers. Ses premières désillusions remontaient à l’âge de ses neuf ans. Difficile depuis, de lui redonner foi en quelque chose qui s’était brisé si vite. Il avait réussi à y croire, par-ci par-là, il avait trouvé de l’espoir et un foyer sans être sûr de sa stabilité. Il avait fait confiance. Aujourd’hui encore, cette confiance ne s’était pas étiolée, pas auprès de ces rares personnes. Néanmoins le décès de sa meilleure amie lui rappelait à quel point tout était éphémère et fragile. Cela ne tenait qu’à un fil. En un instant, toute ses certitudes pouvaient être balayées d’un coup de vent, sans la moindre considération pour un semblant de justice. Où était-elle lorsqu’elle avait emporté la vie d’Etta, le laissant lui et sa triste carcasse inutile? Pourquoi pas lui? Pourquoi ce n’était jamais lui? C’était la question qu’il ne cessait de se poser depuis, les doutes qu’il tentait de faire taire avec quelques rasades d’alcool. Mais plus il buvait, plus son corps en réclamait pour l’anesthésier. Il connaissait ce vice, il lutait contre lui depuis tant d’année. Pourtant, il y revenait, retrouvant un vieil ennemi à la fidélité aussi sournoise qu’implacable. « J’ai pris le premier truc qui me passait sous la main. » il n’avait pas été très regardant sur ce coup là. Il ne cherchait pas à boire ce qu’il y avait de mieux, juste boire. « J’en ai juste ras le bol je crois. » il haussa les épaules et reprit une rasade en soupirant. « T’es toute seule? Ton bel apollon n’est pas avec toi? » c’était évident que non, sinon il n’aurait pas eu la permission d’entrer. Encore moins de s’affaler sur le canapé et d’apprécier la compagnie de Jean. Toutefois, ce n’était pas dans sa nature de s’apitoyer sur son sort et de parler de lui, de se confier. Il n’était pas de ceux qui demandaient de l’aide, mais de ceux qui l’offraient sans compter. Hors, ce soir, c’était lui qui en avait besoin, il le savait. Mais peu habitué à demander, il ignorait par où commencer. Caressant distraitement ses jambes posées sur les siennes, Dario releva le regard vers elle, plus sérieux et sincère. « J’avais besoin de te voir. » confia-t-il alors. Il n’avait guère besoin de plus, seul sa présence comptait. Il n’avait pas songé à ce qu’il pourrait dire, ni à ce qu’il avait besoin d’entendre. Il avait besoin d’une présence apaisante, rassurante. Son visage lui était apparu instinctivement.

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· Re: is it too late to say how much I need you? · Mar 23 Fév - 19:30

@dario barber


Jean -comme beaucoup de monde- était habituée à voir Dario rayonnant et surtout à sortir des blagues à tout bout de champ. Elle était pourtant bien placée pour savoir que les sourires et autres âneries étaient bien souvent une jolie surface seulement là pour cacher tristesse ou autre problème plus complexe. Elle savait que son ami ne faisait pas exception à la règle. A vrai dire, il était sans doute même le chef de file de ce genre de personne, toujours prêt à faire rire et faire le pitre pour cacher ce qu'il se passait réellement dans sa petite tête. Alors le voir sans cette carapace était inquiétant. La britannique a un sourire désolé sur les lèvres, navrée que la vie soit aussi dure avec Dario. Si elle avait pu, elle aurait voulu le protéger du monde entier. Des cons, des déceptions, de la douleur... « t'es venu au bon endroit » parce qu'elle savait ce que c'était que les obstacles. Quand certains la voyaient, ils ne pensaient que sa vie n'était que paillettes et tapis rouges. Films à gogo et chambres de luxe. Peu de personnes savaient ce que ça impliquait réellement et que parfois, l'envers du décor n'était pas si glamour. Oui elle avait du fric, non elle ne dormait pas sous un pont, mais ça ne voulait pas dire que tout était rose et facile, loin de là.
« t'as bien fait. Puis si jamais, tu peux dormir ici » elle préférait le savoir ici plutôt que seul dans un bar où n'importe quoi pouvait arriver. Elle préférait qu'il ne boive pas en être malade, mais si jamais ça arrivait, il n'avait pas à rentrer chez lui. Elle l'accueillait ici avec plaisir, et au moins, elle était si ça se passait mal. Elle acquiesce d'un signe de tête. « non il n'est pas... » elle ne finit pas sa phrase et soupire « il est pas là » c'était plus simple à dire comme ça, et au moins, elle était toute à dario, qui visiblement en avait besoin. Affalés dans le canapé, jean déploie ses jambes sur les cuisses de Dario, le coude sur le bord du canapé, elle s'appuie en le fixant. « t'es toujours le bienvenue. N'importe quand » elle retire ses jambes, l'attire à elle pour qu'il vienne trouver une place entre ses jambes, son dos contre Jean. Elle l'entoure de ses bras et elle se penche pour déposer ses lèvres sur sa joue. « je t'ai déjà dit que je serai  toujours là. T'aurais même dû venir plus tôt » elle caresse doucement ses bras, essayant de le réconforter comme elle pouvait, sa tête calée contre la sienne. « tu veux en parler ? » demande-t-elle, un peu hésitante sans trop savoir ce qui le soulagerait le plus : en parler ou au contraire, ne rien dire et seulement boire pour évacuer en silence tout ce qui le hantait. Lui vient une idée, sans savoir ce qu'il allait en penser, ou sans même en avoir parlé à nathan, mais la maison était grande, et ils avaient plusieurs chambres. Et dans le pire des cas, ce ne serait pas la première qu'elle l'accueillerait dans son lit. « tu veux rester ici quelques jours ? Ça pourrait te faire du bien » elle resserre doucement son étreinte, caresse son bras du bout des doigts, sans pour autant l'étouffer mais elle voulait lui montrer qu'elle était là pour lui, peu importe qui elle avait -ou non- dans sa vie. Dario resterait toujours quelqu'un d'important pour elle, peu importe s'ils couchaient ensemble ou qu'ils arrêtaient, que l'un des deux fréquente quelqu'un, ou qu'ils soient heureux ou au fond du trou. Depuis le début, Jean l'affirmait, elle ne comptait pas sortir de sa vie, ni maintenant, ni plus tard.

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