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Shiloh Ragston

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· (i don't know where to begin) · Dim 17 Jan - 22:10
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@Aaron Edwards — january, 15th (2021)

Accepter de devenir capitaine n'avait pas été une décision facile. Il avait longtemps réfléchi aux responsabilités que cela engendrerait : arriverait-il à diriger ses équipes ? le terrain ne lui manquerait-il pas ? saurait-il être ferme et disciplinaire quand les situations le demanderaient ? Depuis maintenant plus d'un an qu'il était capitaine, Shiloh s'était fait la main. Certaines tâches étaient plus faciles que d'autres, comme la paperasse - c'était chiant et oui, le terrain lui manquait, mais c'était facile. Quand il devait réprimander l'un de ses pompiers, cependant, c'était une toute autre histoire. Il gardait en tête que c'était pour leur propre bien et il faisait aussi passer le bien de la caserne avant toute autre chose, ça n'en restait pas moins des conversations compliquées à avoir, surtout lorsqu'il avait devant lui des pompiers qui avaient été des collègues avant qu'il ne devienne leur supérieur. Fort heureusement ce n'était pas à un ancien auquel il avait affaire aujourd'hui mais à un petit nouveau qu'il avait vu se former et grandir dans cette grande famille.
« Aaron, tu peux venir dans mon bureau, s'il te plaît ? » Shiloh passa une tête par la porte de la cuisine pour convoquer le jeune pompier dans son bureau, interrompant alors une conversation qui semblait les amuser. Les rires cessèrent, la pièce tomba dans le silence et Shiloh se rendit compte du fossé qui le séparait du reste des pompiers. Il s'entendait avec la plupart mais il ne faisait pas partie des leurs, il était toujours à part - et ça ne datait pas de sa position de capitaine, il avait toujours pris soin de ne pas devenir trop proche de ces gens qu'il pourrait perdre à tout moment. Il esquissa un léger sourire au reste de l'assemblée, son regard s'attardant sur la chevelure rousse de Finn. Son coeur loupa un battement, il ne s'était pas encore habitué à la revoir dans ses équipes. Il baissa le regard puis regagna son bureau à la suite d'Aaron.
« Installe-toi, je t'en prie. » Il désigna une chaise puis contourna son bureau pour aller s'installer dans son fauteuil. Son visage était fermé, sévère, signe qu'il n'avait pas de bonnes nouvelles pour le blond. « Aaron, est-ce que tu aimes ton métier ? » Une question ouverte qui laissait néanmoins présager la suite de la conversation. Il avait remarqué une baisse de motivation de la part du cadet de la bande et il voulait s'assurer qu'être pompier n'était ni un jeu ni un passe-temps pour lui ; ce métier était dangereux et se devait d'être une vocation si on voulait tenir sur la durée, Shiloh refusait d'avoir dans ses rangs des hommes et des femmes qui voyaient ce métier comme un autre.

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· Re: (i don't know where to begin) · Lun 18 Jan - 17:58

Une journée comme une autre se déroule à la caserne. Des interventions assez simples dans la matinée et vous voilà traînant en cuisine, et vous racontant des anecdotes sur la population âgée de Windmont Bay vous appelant pour tout et n’importe quoi. Parfois ça en est presque navrant mais ça fait parti du métier. Et puis mieux vaut en rire qu’en pleurer. L’ambiance au réfectoire est relativement bonne. Et le retour de Finn y est probablement pour quelque chose. C’est un élément majeur qui contribue pleinement à la cohésion d’équipe. Et c’est pas le chef qui pourra dire le contraire. D’ailleurs, le voilà débarquant dans la salle, ce qui interrompt subitement tout ricanement. Vous vous attendez à une annonce de sa part. Il n’a pas l’habitude de débarquer à la fin de votre pause déjeuner. Voilà qu’il mentionne ton nom. Tu fronces un instant les sourcils, surpris avant de te lever et suivre ses ordres. – Euh.. oui oui, bien sûr. – Cela ne faisait pourtant pas parti de tes plans. Et d’ailleurs, tu n’hésites pas à faire une confidence à ta voisine de table discrètement, à l’abri de tout regard. – J’espère que ça ne sera pas trop long, j’ai trop envie d’aller aux toilettes. – Tu glisses auprès de Victoria avec qui tu étais entrain de parler, qui se moque aussitôt de la situation. Elle émet l’hypothèse que ça ne durera probablement qu’une petite heure. Quoi ?! Mais tu ne pourras jamais te retenir. T’as pas été pisser depuis que tu t’es levé et t’as beaucoup bu. Peut-être que tu devrais demander au chef avant de rentrer dans son bureau ? Quoi que.. vu la tête qu’il tire, vaut peut-être mieux pas. Va falloir que tu patientes. Tu t’installes comme il te l’ordonne, sans pour autant te poser trop de questions sur le but de cette entrevue dans son bureau. C’est pas la première fois que vous vous parlez en tête à tête et ça ne sera probablement pas la dernière. Pour autant, tu ne sais pas si cet entretien était prévu ou non. Mais tu t’aperçois vite vu le visage fermé du quarantenaire que tu risques de passer un sale quart d’heures. Et sa question, qui ne manque pas de t’étonner, ne présage rien de bon. – Bien sûr chef ! Évidemment. – Tu déclares, presque abattu, car ce métier c’est finalement toute ta vie. C’est ta vocation et tout le monde le sait. Tu ne comprends pas qu’on puisse mettre ça en doute. Et encore moins ton chef. La réponse est évidente. Tu pars du principe que si quelqu’un n’aime pas ce métier, alors il peut directement tracer sa route pour faire autre chose. – Quelque chose ne va pas ? – Tu demandes finalement en le fixant droit dans les yeux. Tu sais qu’il n’est pas forcément à son aise et qu’il risque d’aborder un sujet délicat alors autant amorcer la chose. Tu te demandes tout de même si tu as fait quelque chose de mal. Il ne te semble pas. Bien qu’en ce moment, il faut avouer que tu n’es pas toujours à fond. Et cela pourrait bien te porter préjudice.

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· Re: (i don't know where to begin) · Ven 22 Jan - 13:52
Assis dans le fauteuil de son bureau, Shiloh sonda le visage d'Aaron pour tenter de savoir ce qu'il pensait, ce qu'il ressentait, afin d'évaluer son état d'esprit. Si Shiloh n'était pas très sociable avec son équipe, il n'en était pas moins attentif et savait quand ça allait ou non. Aaron lui paraissait distrait en ce moment, il avait observé son comportement pendant plusieurs semaines avant de le convoquer, afin d'en être sûr. Mais Aaron n'était pas son ami, ils n'avaient jamais parlé de leur vie personnelle respective, il ignorait donc tout des raisons qui pouvaient lui miner le moral de la sorte - Shiloh avait donc mis ça sur le compte d'une démotivation professionnelle générale. Il comptait bien aller au bout de cette histoire, non pour aider Aaron à aller mieux mais pour le bien de la caserne. Un pompier distrait était dangereux, autant pour lui-même que pour les autres.
« Écoute, Aaron, il n'y a pas dix façons de te le dire. » Le blond semblait vouloir aller droit au but et Shiloh n'allait pas l'en empêcher - plus vite cette conversation serait expédiée, mieux il se porterait. « Tu fais mal ton travail, en ce moment. » Shiloh prenait rarement des pincettes lorsqu'il s'agissait de ce genre de discussion, ils faisaient un métier un risque et chaque pompier devait en comprendre les responsabilités et les conséquences. « Tu es distrait, démotivé. » Il ne cherchait pas à lui dire qu'il était un mauvais élément car ce n'était pas le cas. Aaron avait été indispensable à la caserne depuis son arrivée parmi eux mais la qualité de son travail s'était dégradée depuis quelques semaines et il ne voulait pas attendre l'erreur fatale avant de le lui faire remarquer. « Je ne sais pas ce qu'il se passe dans ta vie privée, Aaron, et je m'en fiche. Quand tu franchis les portes de la caserne, tu laisses tes problèmes dehors. » Lui-même savait ce que c'était ; à la différence que le travail lui permettait d'oublier ses problèmes, qu'il en avait besoin pour continuer à avancer, et qu'il se cachait même un peu trop derrière cette excuse - un reproche que beaucoup de ses proches, aussi peu nombreux soient-ils, lui avaient fait.

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· Re: (i don't know where to begin) · Sam 23 Jan - 22:30

Si on t’avait dit en venant ce matin à la caserne que tu serais convoqué dans le bureau du chef pour te faire remonter les bretelles, tu aurais sûrement fait demi-tour. Tu n’as vraiment pas besoin de ça en ce moment. Tu sais que tu as dû mal à assurer sur tous les plans. Mais tu fais au mieux. T’es pas un robot ou superman. Et surtout tu n’as pas encore gagné au loto. Cela résoudrait bien des problèmes. Faudrait que tu songes à y jouer plus souvent. En attendant, t’es face à la réalité des choses ou plutôt à ton supérieur hiérarchique qui te la rappelle sans aucune subtilité. Il n’y a pas dix façons de te le dire : tu fais mal ton travail en ce moment. Ses mots sont terriblement crus. Mais c’est toi qui lui a demandé d’aller droit au but en même temps. Pour autant, t’as l’impression d’avoir reçu plusieurs coups de poignards en plein cœur. Tu estimes beaucoup Shiloh même si vous n’êtes pas spécialement proches. Et tu aimes tellement ton boulot que ça te peine que l’on puisse te dire ça. Tu ravales ta salive, repassant en tête ces quelques mots que tu n’arrives pas à digérer. Tu sais qu’il a raison. Mais c’est dur à admettre. – Je ne suis pas démotivé. – Tu le reprends, masquant ton émotion mais incapable de dire quoi que ce soit d’autre. C’est comme s’il te mettait face à un échec là. C’est très dure à accepter. Le quarantenaire reprend la parole pour dire qu’il se fou royalement de ce qu’il se passe dans ta vie et de tes problèmes. Il faut que tu les laisses dehors lorsque tu mets les pieds à la caserne. Autrement dit, que tu sois investi à 100 %. Tu sais qu’il a raison. Si bien que tu hoches la tête. Mais en pratique, c’est plus dure à appliquer. Surtout lorsque ton corps est limité par la fatigue. – Je.. je vais me reprendre chef. C’est une mauvaise passe. – Tu finis par dire, comme pour le rassurer, même si tu ne sais pas tellement comment tu vas t’y prendre. Il va sûrement falloir que tu arrêtes certaines activités et que tu penses à dormir plus. Tu regardes dans le vide, un peu perdu. Tu hésites à lui dire certaines choses. Mais tu ne sais pas comment le faire. Il se fiche de ce qu’il t’arrive après tout. C’est assez blessant quand t’y repenses. Mais c’est son rôle de responsable qui veut ça. T’aimerais pourtant qu’il soit plus compréhensif. Plus humain.

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· Re: (i don't know where to begin) · Ven 29 Jan - 19:32
Shiloh haussa les sourcils, peu convaincu. S'il n'était pas démotivé, alors quel était le problème ? Ce n'était pas l'image que lui renvoyait le pompier, raison pour laquelle il se trouvait dans son bureau aujourd'hui. Shiloh n'avait aucun scrupule à y aller franco, il valait mieux ça qu'un responsable qui tergiversait pendant trois heures parce qu'il n'osait pas dire les choses. Ils faisaient un métier qui ne laissait pas de place aux erreurs, raison pour laquelle il avait décidé d'être le genre de chef qui ne faisait pas copain-copain et qui allait droit au but, quitte à blesser ses interlocuteurs. Il avait bien vu l'éclair de douleur traverser le visage d'Aaron quand il avait prononcé ces mots mais peut-être que ça allait le secouer et lui servir à travailler sur ce qui n'allait pas - car comment pouvait-il se rendre compte qu'il faisait mal son travail si personne ne le lui disait ?
« On ne peut pas se permettre d'avoir des mauvaises passes, Edwards. Les gens de cette ville ne méritent pas qu'on en ait. » Ça aurait pu se passer autrement s'ils avaient été comptables ou maçons, s'ils n'avaient pas eu la vie d'autrui entre les mains. Chaque intervention était importante, ils étaient appelés par des gens en détresse et chaque faux pas pouvait avoir des conséquences dramatiques. Shiloh s'enfonça dans son siège et croisa les bras, observant un Aaron silencieux et le regard dans le vide. Il en avait visiblement gros sur la patate. Shiloh n'avait aucune envie de jouer les psychologues mais il se devait d'être un minimum à l'écoute, s'il n'avait pas envie de connaître tous les détails de la vie de tous les pompiers, il était néanmoins là pour eux et ne pensait pas avoir un jour donné l'impression du contraire.
« Tu peux régler tes problèmes rapidement ? » Lui demanda-t-il en fronçant les sourcils afin d'évaluer la gravité de la situation et les mesures qu'il serait nécessaire de prendre.

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· Re: (i don't know where to begin) · Mar 2 Fév - 20:02

La situation est délicate. Tu ne t’attendais pas à te trouver dans le bureau du chef Ragston et encore moins à devoir te justifier quant à ta baisse de performance. Car tu refuses d’associer ça à une baisse de motivation, malgré les dires du capitaine ou ce qu’il peut penser. Tu lui fais néanmoins savoir qu’il fait fausse route. Tu es toujours motivé. Ce n’est pas le cœur du problème. Mais tu ne sais pas comment lui expliquer les choses. Et il t’a clairement dit qu’il s’en fichait. Il n’est pas là pour faire du social. Au contraire. Il te met face à la dure réalité des choses. Il te fait même culpabiliser en sous-entendant que tu n’es pas à la hauteur de la population de Windmont Bay, ce qui te fait évidemment douter de toi-même et tes capacités. – C’est sûr. – Ta gorge est nouée. Tes pensées, elles, sont ailleurs. Impossible de dire autre chose ou ce que tu penses. Tu ne trouves pas les mots. Il sait appuyer où ça fait mal et faire en sorte que tu te sentes comme de la merde. Du coup, tu n’as pas vraiment d’autre choix que de lui faire dire ce qu’il veut entendre. Tu vas te reprendre. De toute façon, il le faut. Tu t’en rends bien compte. Il tire la sonnette d’alarme et tu peux être sûr que si tu n’agis pas rapidement, il ne sera pas aussi clément la prochaine fois et qu’il pourrait bien prendre une décision lourde de conséquence en refusant par exemple que tu fasses des permanences ou bien t’excluant carrément de toutes interventions. Hors de question que tu restes derrière le téléphone ou que tu tries des fichiers. – Je vais les régler, oui. – Tu déclares, sachant pertinemment qu’il risque de mettre fin à cet entretien et que tu n’auras pas pu lui dire ce qui te pose problème aujourd’hui. Ça t’agace fortement. T’es impuissant et il est temps que ça cesse. Tu prends finalement ton courage à deux mains pour renouer le dialogue in extremis. – J’ai des problèmes financiers, chef. Et je n’arrive plus à joindre les deux bouts. J’aimerai que vous reconsidéreriez sérieusement mon salaire actuel. Cela fait un an et demi que je suis à la caserne et je n’ai pas eu une seule augmentation. Je pense avoir su faire mes preuves, lorsqu’il y avait les incendies criminels notamment ou encore les feux de forêt en Oregon en septembre dernier. Je suis conscient de ne pas avoir été à la hauteur ces derniers temps mais je croule de fatigue pour renflouer les caisses et payer mes dettes. C’est d’ailleurs pour ça que je me suis porté volontaire pour toutes les permanences à venir. Mais mon corps a dû mal à suivre et ça ne suffit pas malgré tout. – Et tu ne parles pas de ta baisse de morale dû à ta séparation. C’est pas vraiment le sujet. Là, ce que tu mets en avant c’est tes problèmes financiers et le fait que ton salaire actuel ne permette pas de les combler. Il dira probablement que ça ne le concerne pas et qu’il n’est pas le père noël mais au moins tu auras essayé. Ce n’est pas comme si tu avais quelque chose à perdre.

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· Re: (i don't know where to begin) · Ven 5 Fév - 11:49
Shiloh ne lui disait pas tout ça, et surtout de cette manière, pour le plaisir de lui faire du mal mais bel et bien pour qu'il se rende compte de son comportement et qu'il puisse faire quelque chose pour le changer. Il était capitaine aujourd'hui, et quand bien même il détestait ce genre de discussion il était obligé d'en passer par là pour le bon déroulement de la caserne et pour ne mettre personne en danger. Surpris par le comportement d'Aaron qui ne prenait même pas la peine de se défendre, le capitaine hocha légèrement la tête et s'enfonça dans son siège, les bras croisés. Maintenant qu'il avait dit ce qu'il avait à lui dire, Shiloh lui demanda s'il était possible pour lui de régler rapidement les problèmes qui l'empêchaient de se concentrer au travail, car si ce n'était pas le cas il devrait alors prendre des décisions difficiles et il ne voulait pas en arriver là. Quand Aaron lui assura qu'il allait les résoudre, Shiloh se redressa, prêt à se lever et à le saluer avant qu'il ne quitte son bureau, pensant que l'entretien était terminé, mais voilà qu'Aaron décida de s'épancher sur ce qui le tracassait et notamment sur son salaire qu'il ne trouvait pas assez élevé.
« Edwards... » Un léger soupir las s'échappa des lèvres du capitaine qui se laissa tomber contre le dos de sa chaise. C'était confirmé, il détestait ce rôle, qui le faisait probablement passer pour un méchant aux yeux des autres pompiers. « Je n'ai pas le pouvoir d'augmenter les salaires, nous ne sommes pas une entreprise privée et je ne suis pas PDG. » Lui aussi était employé de l'état, il ne se dégageait pas le salaire qu'il voulait, son seul pouvoir était de gérer les fonds qu'on lui attribuait. « Le seul moyen de gagner plus, c'est de monter en grade ou de faire plus de shifts. » Mais Aaron venait justement de lui dire qu'il faisait plus d'heures mais que cela le fatiguait, n'aidant sûrement pas son efficacité au travail. Et Aaron était encore trop jeune pour postuler à des postes plus importants comme lieutenant, surtout que ses dernières performances ne lui donnaient pas envie de lui donner cette chance. « Pourquoi ne trouves-tu pas un job à côté ? » Il n'était pas rare que les pompiers aient un autre emploi à côté, le métier n'était pas connu pour bien payer et si on faisait le choix de l'exercer c'était par vocation et non par appât du gain. « Ça te fera des heures supplémentaires, certes, mais ce sera sans doute moins fatigant que doubler les interventions. » Le rythme à la caserne était épuisant même en se contentant du strict minimum, Aaron avait peut-être intérêt à chercher des heures supplémentaires ailleurs, dans un métier qui ne demandait pas autant d'énergie.

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· Re: (i don't know where to begin) · Jeu 18 Fév - 19:01


Cet entretien improvisé avec Shiloh aurait pu se terminer ainsi sans que tu puisses lui dire quoi que ce soit, accablé par ses accusations et sincèrement peiné par le fait qu’il puisse mettre en doute tes compétences et plus encore ta dévotion envers ton emploi, mais finalement tu as pris le taureau par les cornes. Alors que ton chef s’apprêtait probablement à mettre un terme à l’entretien, tu as pris ton courage à deux mains pour tout lui dévoiler. Tes soucis financiers et le fait que tu sois fatigué et surmené justement pour tenter de gagner plus. Et tu oses lui demander  une augmentation. Avec le recul, c’était pas forcément le meilleur moment en vu de ce qu’il a pu te dire mais enfin de compte, tu n’as fais que pointer le doigt sur ton salaire qui ne suffit plus à payer tes dettes. Celui-ci t’informe que ça ne fonctionne pas comme ça. Il n’a pas ce pouvoir là. Tes seules options sont de monter en grade ou bien de faire plus d’interventions.  – C’est ce que je fais déjà. – Tu fais la moue, forcément déçu qu’il n’y ait pas d’autre alternative car tu sais très bien que tu n’as pas encore l’expérience nécessaire pour prétendre à une quelconque promotion. Et pour ce qui est des shifts, c’est ce que tu fais déjà. Mais cela ne t’aide pas, au contraire. Tu perds très clairement en efficacité. L’homme qui se trouve devant toi soumet alors une nouvelle solution qui t’étonne un peu venant de sa part. Tu ne sais plus si c’est un conseil personnel ou professionnel qu’il te donne là. Tu devrais trouver un second emploi. – Je.. oui, je vais y réfléchir. – Tu déclares, pas tellement convaincu par sa solution miracle. Ce n’est pas comme si tu n’y avais pas déjà pensé. Et puis, c’est plus facile à dire qu’à faire ou à trouver en l’occurrence. En soit, cela pourrait être une bonne chose mais tu n’es pas sûr d’avoir le temps ni l’énergie pour ça. Quoi que tu n’aurais plus à doubler tes interventions à la caserne, comme il le dit si bien. – Merci chef. – Tu prononces ensuite d’un ton plus enthousiaste avant de te lever en direction de la sortie. Il n’a pas en sa possession tous les éléments. Mais tu comprends que tu n’obtiendras rien de plus. Les cartes sont entre tes mains. Il va falloir que tu arrêtes certaines choses pour te recentrer sur ton métier principal. Tu ne pourrais pas te permettre de le perdre. Cette conversation sera difficile à digérer mais un bon électrochoc pour te faire prendre conscience de ce qui est réellement important pour toi et que tu n’as pas forcément pris les bonnes décisions ces dernières semaines.


Sujet terminé.

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